AccueilCalendrierÉvènementsFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
14 octobre 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄br />
Maxine Evans


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
30 septembre 2017

Caracole O'brient


►►►◄◄◄br />
Ruby & Peter


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
15 septembre 2017

Therence Garnet


►►►◄◄◄br />
Éris Blackmoon


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
2 septembre 2017

Éris Blackmoon


►►►◄◄◄

Mafdet Mahes


►►►◄◄◄

Merisha Gunder




Classement au
23 août 2017

Mathieu Lamy


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
5 août 2017

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Merisha Gunder


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro




Classement au
07 juillet 2017

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Ashling McLan


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
26 juin 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alex & Derek


►►►◄◄◄

Nick O'Sullivan




Classement au
10 juin 2017

James MacAulay


►►►◄◄◄

Caleb Lockhart


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
27 mai 2017

Jaimie O'Sullivan


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
13 mai 2017

Les Admins


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Jaimie O'Sullivan




Classement au
28 avril 2017

Gwen W. East


►►►◄◄◄

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Therence Garnet




Classement au
15 avril 2017

Civet


►►►◄◄◄

Stiles & Derek


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
1er avril 2017

Vos 2 Admins


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
19 mars 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
4 mars 2017

Derek Hale


►►►◄◄◄

Pia Abramov


►►►◄◄◄

Matthias Lunsford




Classement au
18 février 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
4 février 2017

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Maxine Evans


►►►◄◄◄

Brian O'Conner




Classement au
21 janvier 2017



►►►◄◄◄

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
7 janvier 2017

Liam Dunbar


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
24 décembre 2016

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Stiles Stilinski

avatar

Messages : 431
Réputation : 45
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:54




BBW and PW in the Sherif's House
Addict!




Avertissement:
 

Le bal d’hiver avait une nouvelle fois tourné au drame, du moins de façon générale, parce que de mon petit point de vue centré sur ma petit personne, et bien…il tournait plutôt au rêve éveillé. Pas au rêve cauchemardesque que je faisais après le sacrifice, non, un vrai rêve, beau, doux et sucré. Comment qualifier cela autrement alors que Derek était en train de me raccompagner chez moi avec l’objectif d’y rester. Derek Hale, l’homme dont j’étais, bien malgré moi, tombé amoureux, venait de me déposer devant chez moi. Si ce n’était que ça, encore, ça pourrait ressembler à une scène presque normale. Bon, ok, Derek Hale qui me raccompagne, Moi, ça n’avait rien de normal. Mais en plus, il avait arrêté le moteur de sa Camaro, qu'il avait garé derrière ma Jeep, prit ses clefs et même ouvert ma porte. Il ne m’avait pas seulement raccompagné chez moi….il m'avait raccompagné sous le porche. Et là, nous n'avions pas poireauté trois heures. Nous nous étions simplement regardé et j'avais esquissé un sourire timide avant d'ouvrir la porte. Des pensées pas très catholiques commençaient à s'insinuer dans mon esprit.

Je jetai un dernier coup d’œil à la Jeep, restée sagement à sa place toute la soirée. Ruby avait encore eu raison en me disant que je n'avais pas besoin de prendre ma voiture. Telle que je la connaissais, elle devait jubiler de nous avoir vus partir ensemble. Je ne savais pas comment elle faisait pour lire en nous aussi bien. Oui, je disais nous parce que j'étais persuadé que Derek aussi avait déjà subi cette lecture.

Mon père n'était pas là. Il avait été appelé pour gérer le carnage du gymnase. Au moins, il était au courant maintenant, de la véritable raison de ce comportement et il allait pouvoir cacher ça sans se sentir frustrer de ne pas comprendre ce qu'il se passe. Je lui envoyai un message pour le rassurer. J'étais bien rentré, sain et sauf, raccompagné par Derek. Évidemment, je me garai bien de lui dire qu'il restait. D'abord parce qu'il allait bien le voir de lui-même en rentrant et en découvrant la Camaro, et ensuite parce que quelque chose me soufflait qu'il s'en doutait bien.

Je me balançai d'un pied sur l'autre, toujours hésitant. Je n'avais jamais connu ça et honnêtement, je me demandais encore s'il ne s'agissait pas d'un merveilleux rêve éveillé.

 « Je...hum...Tu veux manger quelque chose ? »

Raaah ! Mais décidément, j'agissais comme un manche. Je n'étais vraiment pas croyable !! J'étais beaucoup trop stressé et j'avais tellement peur de briser cet instant et de me réveiller en faisant une gaffe, que...et bien...c'était exactement ce que je faisais. Sauf que je ne me réveillais pas, parce que ce n'étais pas un rêve. Ce moment était bien réel et l'accepter me rendait encore plus gauche. Derek su se montrer rassurant. Lui, le Big Bad Wolf, était celui qui, de nous deux, gérait le mieux les relations humaines qui nous liaient. Ça, par contre, ça craignait un peu. Parce que ça voulait dire que je m'y prenais vraiment mal ! Mais ça ne l'empêchait pas de sourire. Il arborait même ce sourire craquant mais surtout moqueur qui voulait dire « Tu ne changeras jamais, incapable de tenir en place ». Il n'avait même pas besoin de le dire, je le comprenais rien qu'en le regardant et je lui répondis d'un hochement des épaules et d'un sourire un peu gêné surtout qu'en même temps, ses yeux bleu-verts me fixaient l'air de dire « tu me fais fondre et c'est sur toi que je vais fondre ! » Ce fut d'ailleurs ce qu'il fit après m'avoir souffler que je n'avais pas à avoir peur de lui. Qu'il n'allait pas me manger. J'esquissai un sourire n'ayant le temps de prononcer que quelques mots.

 « Permets-moi de doute sur ce coup... »

Je sentis ses lèvres se poser sur les miennes. Ce n'était pas la première fois que je pouvais sentir leur goût, leur tendresse, leur douceur...mais c'était notre premier vrai baiser...partagé. Il m'avait embrassé à San Francisco quand j'étais encore un peu dans les vapes, je l'avais embrassé à son retour, alors qu'il était quasi-mort...mais là, c'était différent. Là, nous nous embrassions. Et c'était incroyablement bon. C'était...whoa... Lorsqu'il s'écarta, je n'eus qu'un réflexe. Ma main se glissa derrière sa nuque et je l'attirai vers moi avec ma maigre force.

« Peut-être bien que c'est moi qui vais te bouffer », dis-je avant de l'embrasser avec une passion et une assurance dont je ne me savais pas capable.

Je me collai à lui de désir et le baiser s'en retrouva approfondi. Je soupirai d'aise et même si ma raison hésita encore à croire à ce rêve, mon cœur lui, envoya bouler raison, et s'agrippa d'autant plus à Derek. J'avais besoin de lui. Je le tirai vers moi tout en reculant jusqu'à rencontrer le mur. Je m'étirai sur mes jambes, me dressant sur la pointe des pieds, et l'instant d'après, je me sentis tout léger. Je n'eus pas besoin de réfléchir pour entourer mes jambes autour de ses anches, et encore moins pour reprendre le baiser là où il avait osé le laisser pour me porter. Je ne le rompis que pour lui signifier combien j'étais heureux.

-  «  Je ne pourrais plus jamais m'en passer ! »





Dernière édition par Stiles Stilinski le Lun 17 Nov - 18:08, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Hale
Administrateur
avatar

Humeur : Tourné vers l'avenir
Messages : 4549
Réputation : 194
Date d'inscription : 15/11/2014
Localisation : Au manoir

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:55





BBG & Pixie wood

Je ne sais pas si c’est le bazar de cette soirée, la danse forcée avec Lady Dy ou une éruption solaire soudaine. Mais je lâchais toute ma retenue concernant une certaine personne et de ce que pouvait en penser les autres. Je ne pouvais nier ma joie de l’avoir vu s’avancer vers moi, le gymnase en pleine cohue. Il venait, non pas en faiblesse, ou en détresse, mais sûr de lui avec un but affiché. Je crois que je ne l’avais jamais vu aussi affirmé. Il était apparu devant moi, sans son masque habituel de clown, mais avec une belle détermination : celle de me mettre à l’abri. Sa volonté de me protéger était passée au-dessus de tous ses propres problèmes et angoisses. Je m’étais laissé entrainer sans marquer la moindre résistance. Je pouvais largement me défendre, mieux que ce qu’il aurait pu faire lui-même. Mais le Stiles que j’avais vu alors était différent des autres jours. Il était soudainement affirmé, volontaire et irréfragable de détermination. Sa volonté qu’il ne m’arrive rien, m’avait chauffé le cœur aussi surement qu’une belle journée d’été. Pour la première fois depuis des lustres, j’étais tout simplement heureux. Heureux de sa sincérité, heureux de son amour pour moi. Heureux de me laisser faire, de me laisser guider par celui qui pourrait bien devenir mon ancre.

J’avais entendu son cœur jouer les quatre saisons de Vivaldi. Il était soulagé de ma réponse, de mon adhésion plus qu'explicite à cette relation, à ce lien. Je n’avais franchement pas dû me faire violence pour le regarder, l’explorer du regard, le caresser des yeux. Apprécier son corps, son regard, sa présence. J’avais aidé Ruby et les autres dans un état second. Mon loup veillant sur la présence de l’humain à mes côtés.

Sa réaction, quand je lui rappelais son invitation, invitait à une débauche et une luxure immédiate. Il était si craquant dans ses rougissements de jeune fille, ses hésitations, son regard fuyant. Le trajet en voiture s’était passé dans le silence le plus total. J’avais juste posé ma main sur son genou entre deux changements de vitesse. Je voulais le toucher, sentir sa chaleur, garder le contact.

Arrivant devant sa maison, pour la première fois je me garais derrière sa Jeep, avec la ferme intention de m’arrêter. Jusque-là, j’étais toujours passé en coup de vent, en visiteur nocturne qui rentre et sort par la fenêtre tel un voleur, un Arsène Lupin par vraiment gentilhomme. Je descendis de la voiture et fis rapidement le tour. Comprenant mon intention, Stiles attendit que je lui ouvre la portière, savourant l'attention, le geste. Loin d'une attitude maniérée, je marquais comment cet humain m’était important. Je ne m’en cachais plus, en laissant ostensiblement la Camaro garée devant chez lui. J'occupais le terrain et l'affirmais. J'eus une brève pensée pour le shérif... Je regardais mon compagnon avec attendrissement. Dieu qu’il était mal à l’aise, hésitant, tiraillé par l’envie flagrante de se jeter sur moi ou de garder une certaine contenance, une retenue.

« Je...hum...Tu veux manger quelque chose ? » Me dit-il, alors que nous venions d'entrer.

Oui j’avais faim, mais pas de nourriture terrestre. Je le regardais avec envie, sans masquer mon avidité et mon attirance manifeste pour lui. Son corps réagit, il gigotait, se trémoussait ne sachant que faire ou bien quoi dire.

« - Je ne vais pas te manger, dis-je avec un regard qui disait tout le contraire.
- Permets-moi de douter sur ce coup... »

Je ne le laissais pas finir sa phrase. Fondant sur ses lèvres que je goutais de nouveau goulument. Mais pas comme un voleur cette fois-ci. Un tourbillon de sensation s’empara de moi. Une chaleur naissait au creux de mon ventre, un frisson me parcouru l'échine quand je sentis sa main sur ma nuque. Il était si excitant, si électrisant. Je percevais que lui aussi s’abandonnait à ces sensations inénarrables qui nous prenaient aussi bien aux tripes qu'au cœur de l'âme.

Je le vis s’élever sur la pointe des pieds, dans un réflexe, je passais mes mains sous ses fesses. Naturellement, il enroula ses jambes autour de mes hanches. Je le portais, le tenant plaqué contre le mur et repris ses lèvres. Les mordillant pour mieux les embrasser par la suite.

« - Je ne pourrais plus jamais m'en passer ! Murmura-t-il.
- Moi non plus, murmurai-je. Tu as un gout exquis Stiles Stilinski. »

Je glissais mes lèvres contre sa joue, puis le lobe de son oreille, tiraillant celui-ci de petits coups de dent. Sa respiration se fit saccadée, la mienne suivait le même rythme. J’enfouis mon nez dans son cou, humant son parfum, son odeur corporelle. C’était comme une douce ivresse. Je le décollais du mur et commençais à monter les escaliers. Stiles était agrippé à mon corps, comme s’il voulait se souder à moi. Je gardais mes lèvres sur la peau de son cou, le nez dans ses cheveux. Il sentait si bon. Sa chemise lui donnait un look si sexy. J'avais envie de lui. J’accélérai mes pas et ouvris la porte de sa chambre avec son dos. La refermant d’un coup de pied. Mon regard se voila quand il rencontra le sien. Ses jolis yeux couleur noisette.

« - Tu me donnes faim Stiles… »

Je m’assis sur son lit, le posant sur mes genoux. Déjà mes mains partaient à l’attaque, impatientes et fébriles. Passant sous sa belle chemise noire, touchant cette peau si douce sous mes doigts. Parcourant son dos, je le plaquais contre moi. Je ne voulais plus qu’il y ait le moindre écart entre nous. Je voulais être enveloppé de son odeur, de sa chaleur. Je voulais sentir son souffle dans mon cou, entendre son cœur défaillir, sa voix se faire rauque. Je voulais gouter à ses gémissements. Ma main droite se fit plus baladeuse. Caressant sa cuisse à travers le tissu de son pantalon, appréciant la courbe de ses fesses, ses reins qui se cambraient. Tout mon corps se tendait vers lui. Plus je le palpais, plus je devenais fou. Fou d'envie et de désir. Je devais me faire violence pour ne pas lui arracher ses vêtements, de le…

« - Si tu dois me repousser, c’est maintenant… » Dis-je d’une voix rauque.

Après il sera trop tard, car je vais te manger tout cru.




I want answers. Did you ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blogfantasystories.wordpress.com/
Stiles Stilinski

avatar

Messages : 431
Réputation : 45
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:55




BBW & PW in the Sherif's house
Kiss me, I'm Crazy





J’étais fou. Fou de lui. Fou de croire que c’était réel. Fou de voir que la vie pouvait, même rien qu’un instant, être simple. Fou d’aimer un homme. Fou d’aimer in loup. Fou d’aimer Derek Hale. Fou, tout simplement. Me ne l’avais-je pas toujours été ? Fou à lier ? La folie m’aimait et je l’aimais aussi. A moins que ce soit Derek que j’aimais. Sans doute était-ce cela. Sans aucun doute même. Je l’aimais et il me semblait bien, à cet instant, qu’il m’aimait aussi.

Je sentis ses mains venir soulever mes fesse et mon dos rencontra le mur mais sans aucune violence. C’était l’une des choses qui me faisait complètement craquer chez lui, une chose que presque personne ne remarquait : la douceur et la délicatesse dont ce BBW était capable. Moi, je l’avais remarqué, j’en avais été victime plus d’une fois de cette apparente brutalité parfaitement contrôlée en réalité. Toutes ces fois où il faisait mine de me brutaliser, je n’étais en vérité jamais blessé. Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai jamais signalé à Scott quand il se plaignait de la façon dont Derek me traitait. Je crois que j’avais compris qu’il voulait que les autres le croient brute. Alors j’avais respecté ce choix.

Je l’embrassais encore et encore, comme si ma vie en dépendait, comme si je ne pouvais respirer qu’un air envahi par son odeur. Je le sentis à peine bouger en direction de ma chambre. Je sentais quelques secousses mais ça n’avait aucune importance. Les papillons qui s’organisaient en tempête dans mon ventre étaient bien plus violent que ces secousses et puis de toute façon, ses lèvres avaient bien plus d’importance que tout cela ! Il s’installa sur le lit sans me lâcher et m’installa sur ses genoux. Il me tira, me colla à lui, mais il n’en avait pas besoin, j’étais déjà plaqué contre son torse au point que je n’étais plus capable de savoir si cette chaleur qui m’envahissait irradiait de son corps ou du miens.

J’étais accro. Je ne pouvais pas le nier. Accro à ce loup et je l’acceptais et le vivais pleinement et c’était diablement bon ! Je sentais ses mains passer la barrière du tissu. Je ne su dire si ça venait de mon excitation ou si Twilight était parsemé d’indices de vérité, mais sa peau me semblait brûlante. Sans pouvoir vraiment contrôler mes gestes, je tirai sur son col et cette gorge offerte fit disparaître toute hésitation. Je fondis, attaquant son cou de petits baisers et de mordillements. Sans cesser mes attaques, je commençais à déboutonner sa chemise découvrant son torse parfait. Je l’avais déjà vu torse nu mais c’était la première fois que je pouvais le dévorer des yeux, le déguster du bout des lèvres. J’étais complètement essoufflé mais ça ne m’empêchait pas de l’embrasser encore.

« Tu me rends dingue ! »

Je le laissai retirer ma chemise et alors que je sentais ses lèvres venir goûter ma clavicule, j’eus le réflexe de faire onduler mes hanches. Je l’entendis gémir, je le sentis grogner, ou était-ce moi ? Je réitérai le geste, parfaitement consciemment cette fois-ci. Il souffla que si je voulais le repousser c'était le moment ou jamais. Je l'immobilisai et le poussai avec toute la force que j'avais. Surpris par se geste, il se retrouva allongé sur mon lit. Alors, ça allait être JAMAIS ! Je m'allongeai au-dessus de lui, posant mes mains de chaque côté de son visage, et m'approchai de ses lèvres, si près que l'électricité statique créée dans l'infime espace entre nos lèvres me chatouillait.

« Si tu veux me repousser, c'est déjà trop tard ! »

Je l'embrassai à nouveau et descendis ensuite mes baiser sur sa gorge puis sur son torse. Ce torse parfait n'attendait qu'à être redessiné par mes lèvres alors c'est ce que je fis, me stoppant seulement pour taquiner ces deux petits monts de chairs qui ne donnaient qu'une envie : les mordiller ! Je n'en revenais pas moi-même. Même dans mes rêves les plus fous je n'avais pas autant d'audace. Je descendis encore, m'amusant de ses réflexes alors que je soufflai doucement sur son ventre, et je m'attaquai à sa ceinture. Je ne pensais pas être aussi téméraire et pourtant, ces gestes me venaient tout à fait naturellement.

Il voulu m'arrêter, pour me rassurer, me dire que je n'étais pas obligé de faire cela, qu'on pouvait prendre notre temps. Je m'approchai de son visage, le fixant sans ciller et je plongeai ma main sous le tissu pour aller empoigner l'objet de mes convoitises. Oh la vache ! C'est déjà super dur, et p*tain c'est chaud !!! Et....il est carrément bien monté !!! Je vais le sentir passer ! Littéralement !!

- « Arrête d'essayer de te défiler Derek ! Je n'ai pas peur du grand méchant loup ! J'ai envie de toi, ok ? Alors embrasse-moi ! »

Je suis fou!!!



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Hale
Administrateur
avatar

Humeur : Tourné vers l'avenir
Messages : 4549
Réputation : 194
Date d'inscription : 15/11/2014
Localisation : Au manoir

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:55





Amour XXL

Il était là, planté sur mes genoux dans la position la plus explicite qu’il soit possible d’imaginer. J’avais encore le gout de ses lèvres sur les miennes. Je ne pouvais décrire quelles saveurs cela me faisait penser, mais surement à celles de fruits défendus. Il ne pouvait pas être plus offert.

« Tu me rends dingue ! » Souffla-t-il.

Toi aussi tu me rends dingue ! Si dingue que soudain j’eus peur de le blesser si je me laissais aller. Mais que pouvais-je faire, avec Stiles qui se lovait contre moi. Il s’attaqua à ma chemise, matant mon torse d’un regard indécent. Il tira sur le vêtement, je penchais la tête en arrière, m’offrant à ses caresses. Je sentis ses lèvres contre mon cou, m’embrassant, me mordillant la peau. Me léchant comme si j’étais un bonbon. Ses mains inquisitrices exploraient ma peau. Je lui retirai sa chemise, contemplait son corps finement musclé et vint butiner le bas de sa gorge, m’arrêtant dans le creux de son cou. Je suivis de la langue la ligne de sa clavicule et le sentis onduler des hanches. Je ne pus réprimer un grognement de plaisir face aux réactions que je provoquais en lui. Il ondula de nouveau du bassin, me regardant dans les yeux. Il me rendait fou. Fou de désir, fou d'amour. Alors que je l’avertissais de ma limite de non-retour qui arrivait bientôt, il me fit comprendre qu’on avait largement dépassé la sienne. Il me poussa sur le dos avec toute la force de ses muscles en chamallow. J’étais stupéfié de sa détermination, de son audace.

« Si tu veux me repousser, c'est déjà trop tard ! » Dit-il tout contre ma bouche.

Il emplissait mon champ de vision. Je sentais le poids de son corps sur le mien. Je n’imaginais pas le voir prendre autant d’initiatives. Cela ne me déplaisait pas et au contraire, je me laissais faire, m’offrant à ses lèvres et ses doigts avides. Il réétudia toutes les courbes de mon torse et de mon ventre. Suivit chaque muscles des doigts, des lèvres. Doucement mais surement, il faisait naitre un désir immense. Je contractais mes abdominaux sous son souffle brulant. Où avait-il appris à être aussi bon ? J’avais l’impression d’avoir de la lave dans le ventre. Irrésistiblement, je me cambrais vers lui, en demandant plus. On avait largement franchi le point de non-retour. Mon excitation montait, se durcissait.

Stiles se faisait de plus en plus lascif, sensuel, langoureux. J’eus un doute. Voulait-il seulement me plaire, me satisfaire ? Ou voulait-il vraiment le faire ? Il était clair pour moi, que dans ce qui allait suivre, si quelque chose devait suivre, je serais l’actif. Comprenait-il l’implication ? Pouvait-il aimer cela ? Il avait tout de même été amoureux de Lydia un bon paquet d’années. Et dans ses rêves les plus fous, se donner un rôle de mâle conquérant. Alors que j’allais lui en faire part, il bougea subitement. Collant ses yeux dans les miens et sa main… littéralement sur mon fusil armé à bloc. Je serrais les dents pour ne pas lâcher toutes mes munitions d’un seul coup. Je ne m’y attendais pas à celle-là !

- Arrête d'essayer de te défiler Derek ! Je n'ai pas peur du grand méchant loup ! J'ai envie de toi, ok ? Alors embrasse-moi ! Souffla-t-il d’une voix rauque.

- Si tu ne veux pas que j’emballe le tout en moins de trois minutes, va falloir calmer tes ardeurs espèce de lutin lubrique.

Je retirais sa main de la zone explosive, bloquais l’autre empêchant une autre attaque et renversais nos positions. Je rassemblais ses mains au-dessus de sa tête et les bloquais d’une main. L’ancien alpha que j’étais, le loup que je suis, réclamait la maitrise, la domination. A ton tour de subir mon supplice. Je plaçais mes jambes de part et d’autre de sa jambe droite. Il pouvait clairement sentir mon excitation contre son aine, comme moi je sentais la sienne. Je remontais un genou, l’obligeant à soulever son autre jambe. Ramenant ma cuisse contre ses fesses. Sa jambe ainsi libérée crocheta la mienne, verrouillant la position. J’attaquai des lèvres ses mamelons qui étaient juste sous non nez. Je le sentis s’arquer, se cambrer. Les doigts de ma main qui tenaient les siennes se nouèrent à ses doigts. Nos respiration se firent plus empressées. De ma main de libre, j’explorai son corps, sa peau, griffant doucement le tissu de son jean. Je me faisais lent, le faisant languir. Parfois je m’égarais sur son entrejambe, il gémissait. Je surveillais son cœur, abandonnant la zone dès qu’il s’emballait trop vite. A d’autre moment, j’ondulais dans un lent mouvement de va et vient, frottant nos bassins l’un contre l’autre. Je crois que ce qui l’excitait le plus, était que pendant toutes ces manœuvres, je n’avais pas cessé de le regarder, plongeant mon regard dans le sien. Ne lui cachant pas les sensations qui montaient en moi. Je le regardais, me mordant les lèvres, face aux envies de luxures que je lisais dans son regard. Ma main attaqua sa ceinture...




I want answers. Did you ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blogfantasystories.wordpress.com/
Stiles Stilinski

avatar

Messages : 431
Réputation : 45
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:56




BBW & PW in the Sherif's House
Ne me fais pas attendre plus!




J’étais dingue. Non, mais sérieux, j’étais complètement taré. Tous ces trucs que j’osais faire. C’était juste, incroyable. Mais c’était encore plus incroyable de sentir combien cela faisait monter l’excitation chez Derek. Je rêvais de ce moment depuis tellement longtemps, je l’avais imaginé tant de fois, que tout venait très naturellement. Je me laissais juste guider par le plaisir et personne ne pouvait le nier, c’était un sacré bon guide !

Et puis, qui ne se serait pas laissé guider avec une perfection pareille sous les doigts ?! Sa peau dégageait une chaleur qui me donnait envie de tout ouvrir. Un vrai sauna cette pièce non ? Je plongeai mon regard dans celui de Derek. Non, en fait, ce n’était sans doute que l’excitation. Ca donnait vraiment chaud l’excitation.

Je fondais sur sa peau. Je me pressais contre lui. Je ressentais le besoin de le sentir contre moi. Et puis…J’avais envie d’aller plus loin, bien plus loin. J’étais encore vierge, mais depuis que j’avais accepté mes préférences, je rêvais de cet instant. Ce moment où il allait me serrer contre lui, où j’allais sentir ses lèvres sur ma peau et sa langue effleurer les points les plus sensibles de ma peau. J’avais imaginé mille fois ces instants et plus de fois encore les moments où j’allais moi lui donner du plaisir. Je n’hésitais donc pas, dans aucun de mes gestes. Je n’étais qu’envie, désir et surtout, amour. Je débordais d’amour. Et j’avais diablement envie de sentir son…Oh la vache ! C’était énorme, et brûlant ! Mais, mais c’était normal ça qu’il soit aussi gros ?


- Si tu ne veux pas que j’emballe le tout en moins de trois minutes, va falloir calmer tes ardeurs espèce de lutin lubrique.

Il retira ma main de son chibre et je me mis à rougir. Me voir aussi téméraire semblait l’amuser. Mais il avait bien l’intention de me dominer, et franchement, ça ne me dérangeait pas. Il pouvait faire de moi ce qu’il voulait. Et il décida d’inverser les positions. Il me bloquait avec tout le poids de ses magnifiques muscles et je sentais tout son désir contre mon aine. J’avais tellement chaud et ma respiration se faisait de plus en plus erratique. Ses mouvements me faisaient me sentir tout chose. J’étais brûlant d’envie. Je sentis sa jambe relever la mienne, se coller à mes fesses. J’enserrai son bassin avec ma jambe.

Il s’attaqua à mes mamelons. J’étais son esclave, j’étais si sensible à ses caresses. Je me cambrais, je gémissais. Il s’amusait, l’animal à me torturer d’envie, me caressant jusqu’à me mener au bout, et il s’arrêtait juste avant la jouissance. Mais surtout, il me regardait. Il ne me lâchait jamais du regard. Ni lorsqu’il venait frotter nos intimités, ce qui me rendait complètement fou, ni quand il venait mordiller mes mamelons, ce qui me faisait gémir. Je ne lui cachais pas à quel point j'avais envie de lui. Évidemment, j'appréhendais carrément le moment où il allait me...enfin, je n'étais pas idiot, ça n'allait certainement pas passer comme une lettre à la poste, mais, j'en avais quand même envie.

Il commença à s'attaquer à ma ceinture et je laissai échapper un gémissement. Rien que l'idée me rendait sensible, c'était incroyable. Je le regardai retirer ma ceinture et dégrafer mon pantalon, puis je soulevai mes hanches pour l'aider à descendre mon pantalon. Le simple contact du tissu sur mes jambes me faisait vibrer. Il se coucha sur moi et j'entourai ses épaules de mes bras pour accueillir ses baisers. Ses baisers me faisaient voyager mais je n'oubliai pas de faire voyage mes mains. Elles caressaient son dos qu'on aurait dis sculpté dans du marbre, et descendaient jusqu'à son pantalon. Comme je l'avais ouvert peu avant, je pu glisser mes mai à l'intérieur et sans franchir la dernière barrière de tissu, j'allai m'agripper à ce sensationnel postérieur.

Décidément, son pantalon me gênait, alors je me mis à gigoter pour le descendre et pour qu'il m'aide à lui enlever. Je voulais qu'on soit au même niveau de nudité, je voulais pouvoir le mater sans vergogne. Et j'eus gain de cause. Yes ! Une fois que son pantalon eut rejoins le mien au sol – l'un sur l'autre, je ne veux pas savoir ce qu'ils ont fait – il s'allongea sur moi et se frotta lascivement à moi, mettant en contact nos deux virilités parfaitement réveillées. A nouveau, je crochetai son cou pour l'embrasser et le coller à moi. Je ne pouvais plus me passer de sa chaleur. J'avais froid dès qu'il était loin de moi.

Il caressa mon torse, me faisant frissonner, et vint poser sa main sur mon...Oh My God ! Oh My...Hummm. Je m'arquai, incapable de contrôler quoi que ce soit. Il la remit droite, la pauvre était coincé dans une position inconfortable avec le pantalon, puis il se rallongea et oh ! Ses mouvements de bassin étaient si...Oh !!! Heureusement qu'il pouvait entendre les battement de mon cœur et qu'il s'arrêtait quand il se mettait à vriller ou j'aurais déjà tout lâché depuis un moment ! Et le voilà qui descendait les derniers morceau de tissu rempart, qui ne « rempardaient » pas grand chose en fait et il empoigna nos deux hampes ensembles. Je lâchai un « Derek » tremblant en m'accrochant à à ses épaules, à ses draps, à tout ce que je pouvais.

J'étais dans un rêve, j'étais dingue, et j’étais dans un rêve. Non, j'étais au Paradis...En fait, je ne savais plus où j'étais, mais c'était vraiment trop bon. Au bout d'un moment, après de nombreux baisers, bisous, léchouilles, et caresses, nous nous regardâmes avec un sérieux soudain. Il me demandait une autorisation, je le suppliais de ne pas me faire attendre plus. Il se replaça et m'aida à m'installer confortablement avant de caresser mes cuisses remontant ses doigts jusqu'à l'entrée aux merveilles. Je grinçai des dents avant de l'arrêter et de me détourner un instant de lui. Un jour on se contenterait de la salive, voir même de rien peut-être, mais là,,,non. Vu la taille de son...je préférais employer les grands moyens. Je sortis un petit tube de gel lubrifiant. Il me regarda avec un air surpris.

« Ne me regarde pas comme ça. Tu crois vraiment que je me contentais d'un côté quand je pensais à toi ? »

Il esquissa un sourire. Égale à moi-même, toujours ! J'en déposai un peu sur ses doigts et me rallongeai. Il m'embrassa et doucement, alla masser cette partie si sensible avant de la titiller plus intimement. Le produit faisait son effet, ça glissait mieux, et puis, il allait doucement, et j'avais déjà un peu...pratiquer...c'est après que ça allait se compliquer. Mais, whoa, c'était tellement bon, tellement meilleur quand c'était lui. Après quelques tendres instants, je fus contraint d'interrompre notre baiser et de le regarder dans les yeux avec un sérieux presque hors de propos.

« Maintenant, s'il te plaît. Sinon, je n'arriverai jamais à me retenir. »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Hale
Administrateur
avatar

Humeur : Tourné vers l'avenir
Messages : 4549
Réputation : 194
Date d'inscription : 15/11/2014
Localisation : Au manoir

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:57





Hungry for you love !

Alors que je déboutonnais son pantalon, Stiles souleva les fesses, empressé de m’aider. Je lisais une telle envie dans ses yeux, ses gestes et même l’odeur qu’il exhalait. Je le débarrassais de son jean, le jetant au hasard dans sa chambre. Puis me rallongeais contre lui, non sans avoir maté son érection plus que visible à travers le tissu de son boxer. Je lui avais laissé ce dernier rempart, souhaitant y aller graduellement. C’était une première pour nous deux. Et ce gars-là, dépassait largement les femmes que j’avais croisées dans un lit. Il était si excitant. Il me donnait faim ! Oui c’était le terme. J’avais faim de lui, une envie dévorante de me l’approprier, de le prendre, de le faire mien. Je voulais le faire crier de plaisir, l’entendre gémir sous mes caresses. Jusqu’à présent, le plaisir de mes partenaires m’importait peu. Là, c’était totalement différent. Je voulais que cela lui plaise, que je lui plaise, qu’il en redemande, qu’il y revienne. Je ne voulais pas que cela s’arrête. Je mordillais ses lèvres, embrassais la moindre partie de son visage, suivais le contour de ses oreilles du bout de la langue. Je le sentais s’arcbouter sous mon corps, ses bras m’entourant les épaules. Puis se souvenant de leur liberté, je les sentis explorer mes omoplates, descendre le long de ma colonne vertébrale, se glisser entre mon jean et mon boxer et… m’empoigner le fessier fermement. Je réagis en donnant un coup de rein et en gémissant. Peu de gens avaient eu accès à cette partie de mon anatomie, ainsi qu’à ce qu’il y a devant et que Stiles avait déjà osé tâter.

Il se mit à gigoter, pire qu’une anguille essayant de descendre mon pantalon. Je bloquais un peu pour le faire languir et lui donnai gain de cause. Je prenais suffisamment le dessus, pour lui laisser l’équité dans le niveau de déshabillement. Une fois cela fait, il s’accrocha à mon cou, comme un koala sur un arbre blindé de bouffe comme diraient certains. Je laissai trainer mes doigts sur la bosse de son boxer, me permettant de réaligner l’engin dans le sens de la marche. Aux murmures étouffés qu’il lançait, je me demandais comment il allait réagir après. On n’en était qu’aux préliminaires, qu’il me semblait prêt à jouir. Je remontais ma main baladeuse sous son dos pour le coller à moi, et commençais à me frotter à lui, tout en lui mordillant le coup. Il me donnait si faim ! Je sentais à son rythme cardiaque que l’on devait avancer, sinon il allait me claquer entre les doigts. J’ôtais le dernier tissu, barrière symbolique de nos deux boxers. Plantant mes yeux de nouveau dans les siens, d’une main, J’attrapais nos convoitises respectives pour une lente caresse collective. Je sentis ses ongles rentrer dans la peau de mon dos. La bouche ouverte, il semblait chercher l’oxygène. Les yeux mi-clos, voilés de désir, il murmura mon prénom. Je me nourrissais de son souffle extatique, de sa voix devenue rauque. J’étais de partout, ne lui laissant aucun répit. Je le dévorais de baisers, de caresses. Promenais ma langue dans les moindres recoins. Je le voyais serrer les dents pour ne pas hurler. Moi-même je commençais à sentir ma maitrise vaciller. Il allait falloir entrer dans le vif du sujet. J’avais depuis longtemps atteint mon point de non-retour. J’irais jusqu’au bout. Mais je ne pus m’empêcher de marquer un temps d’arrêt, une question muette dans les yeux. La réponse fut claire et immédiate. Je l’installais plus confortablement et poursuivis mon exploration de manière plus poussée. Quand j’arrivais à l’entrée convoité, il me stoppa. Avait-il changé d’avis ? Il farfouilla dans sa table de nuit pour en sortir un tube de gel.

«- Ne me regarde pas comme ça. Tu crois vraiment que je me contentais d'un côté quand je pensais à toi ? »

Je souris sous l’aveu qu’il venait de faire de manière si prompte et naturelle. D’un côté, cela me rassurait. Je ne voulais pas le blesser et surtout que lui aussi éprouve du plaisir. J’explorais lentement la zone du bout des doigts. J’y allais doucement. Bord*l qu’il était étroit. Enfin, ce n’était étonnant non plus. Rapidement il m’interrompt de nouveau.

«- Maintenant, s'il te plaît. Sinon, je n'arriverai jamais à me retenir.

- D’accord, arrête-moi si je te fais mal, ok ?»

Il hocha de la tête, je sentais toute l’attente qu’il avait de ce moment. Avec le reliquat de gel qui me restait sur les doigts, je lubrifiais ma virilité. Le regardais, attentif à la moindre de ses crispations et m’introduis en lui le plus doucement possible. Je sentis comme une gaine brulante m’enserrer. J’avais envie de donner des coups de boutoir, mais arrivais à me retenir. Il se raidit sous la douleur. Je posais une main sous ses reins et commençais à absorber sa douleur. Il se détendit immédiatement et commença de lui-même des mouvements de va et vient. Tout en continuant à lui absorber les mauvaises sensations, je le suivis dans le même rythme. D’un sourire, il me remercia sans bruit de le soulager ainsi. Le voir se cambrer à chaque fois que j’entrais en lui, m’excitait au plus haut point. J’accélérais le rythme, rassuré je ne voyais en lui que des contractures dues au plaisir qu’il éprouvait. Sur ce coup-là, mes dons de lycan étaient très utiles. Et permettaient surtout de préserver celui qui m’était cher. Cela m’aurait mortifié si le plaisir ressentit avait été à sens unique.

Je me redressais sur les genoux, l’attirant contre moi. Lui laissant par cette position, libre choix de la cadence et de la profondeur de pénétration. Il se fit plus qu’actif. M’emmenant dans des hauteurs de plaisir inimaginable. Mon loup se manifesta, déjà par mes yeux qui virèrent au bleu électrique. Mes crocs commençaient à pointer sous mes lèvres. Mon loup le voulait aussi. J’essayais de le maitriser, ne voulant imposer cet aspect monstrueux à Stiles. Mais au contraire, il lécha mes crocs, les embrassaient, cherchant à les attraper avec ses lèvres. Me signifiant qu’il m’aimait tel que j’étais, mi-homme, mi-loup. Mon cœur battait fort. L’amour de Stiles était total, sans condition aucune. Je l’en aimait que plus. Je réprimais un grognement, mais savais pertinemment qu’au final, je ne pourrais me retenir de hurler. Hurler ma joie, mon plaisir. Hurler qu’il m’appartenait, qu’il était à moi. Hurler que je le prenais comme compagnon, que je le faisais mien. Nos yeux étaient accrochés l'un à l'autre, nous escaladions une ultime fois les pentes du plaisir. J’étais prêt à venir.

« - J'ai faim de toi. »




I want answers. Did you ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blogfantasystories.wordpress.com/
Stiles Stilinski

avatar

Messages : 431
Réputation : 45
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:57




BBW & PW in the Sherif's House
Do What You Want With My Body!





J'avais l'impression de planer. Tout se passait très naturellement. Évidemment, j'appréhendais la douleur, mais j'étais prêt à l'accepter parce que je l'aimais. Il se jouait de moi, me faisant languir, me faisant le désirer plus encore, et puis il m'accordait ce que j'attendais. Heureusement que mon père n'était pas là, parce que j'étais bien incapable de retenir mes gémissements. C'était déliceux, j'avais chaud enfin. Je me sentais bien. Je me sentais en sécurité. J'avais du mal à y croire et pourtant, c'était bel et bien réel.
Mes gémissements se transformèrent en cris quand je sentis sa main entourer nos deux viriltés. C'était incroyable comme sensation. Je sentais son sang battre contre le mien à travers la peau fine de nos convoitises. Je ne savais pas qu'on pouvait prendre autant de plaisir à sentir le sang s'écouler dans son corps et le corps d'un autre.

Au bout d'un certain temps de caresses, je me sentais déjà venir alors il avança. Il alla plus loin. J'en frissonnais de plaisir à l'avance, mais il ne pouvait pas y aller comme ça, pas la première fois où je n'aurais pas senti le plaisir autant qu'on l'aurait souhaité. Je me tournai pour sortir mon tube de lubrifiant en lui expliquant cruement que, oui, je m'étais déjà fait plaisir de ce côté... En pensant à lui. Oui, j'avais dit ça. Oui, j'étais dingue. Il commença à me préparer avec une douceur infinie, une douceur qu'il ne réservait qu'à moi. Et puis je lui fis comprendre qu'on devait passer au stade supérieur parce que je n'allais pas tenir beauocup plus longtemps.

- D’accord, arrête-moi si je te fais mal, ok ?»

Je hochai la tête. Je toute façon, je n'ai jamais été doué pour cacher ma douleur alors il l'aurait vite vu. Il se lubrifia un peu pour que ça glisse mieux puis m'installa et doucement s'insérra. Je m'aggrippai à sa nuque et à son omoplate en gémissant. C'était vraiment douloureux. Ni mes doigts ni le ssiens ne pouvaient me préparer à quelque chose d'aussi gros de toute façon. Ca faisait mal, mais c'était bizarre parce que j'en redemandais...Je ne voulais surtout pas qu'il se retire.

Il glissa sa main sous mes reins et je sentis une douce chaleur se propager en moi et pousser la douleur vers l'extérieur. Je glissai mon regard vers on bras et aperçus ses veines noires. La douleur s'estompa, laissant place à une délicieuse chaleur en moi. Je fermai les yeux, me concentrant sur cette sensation. Je pouvais sentir son sang pulser et ça m'excitait comme jamais. Si bien que je me mis à bouger de mon propre chef. Il s'accorda au mouvement tout en continuant à absorber la douleur. Je le regardai et lui souris pour le remercier de ce geste. Je l'embrassai, parce que je l'aimais tout simplement.

Je ne ressentais alors plus que le plaisir et c'était merveilleux. Je le sentais glisser en moi, me remplir, me réchauffer. J'enserrai son bassin de mes jambes, m'accrochant à lui, baisant son cou, allant taquiner le lobe de son oreille. C'était si bon! Je fus surpris lorsqu'il se redressa, mais il m'entraîna avec lui, me donnant la liberté sur le rythme et la puissance des pénétrations. Moi, dominant un peu l'échange finalement, c'était encore plus incroyable. Ça, ça n'était jamais arrivé dans mes rêves. Je m'appuyai sur ses épaules pour imposer le rythme, je l'embrassai avec passion, je gémissais, incapable de me retenir.

Je vis alors le loup s'approcher. Ses yeux étaient vraiment magnifiques. C'est vrai qu'ils étaient une funeste preuve d'une erreur qui le hantaient, mais il s'en voulait et je ne l'en trouvais que plus beau. Me pardonneras-tu un jour Paige? De m'être mis avec lui? D'avoir vécu ces instants à ses côtés? J'aurais pu me perdre dans ses yeux, m'abandonner dans ces océans scintillants...Et puis, le loup s'approcha plus encore et les crocs sortirent. Je le vis tenter de cacher cela, mais je ne le laissai pas faire. Je caressai sa joue et déposai mes lèvres contre les siennes, les embrassant, le provoquant presque en allant les toucher du bout de la langue. Je l'aimais, lui tout entier. Il n'avait pas à se cacher avec moi. Je voulais qu'il soit lui, qu'il soit loup, qu'il soit fort, qu'il soit faible, qu'il soit tendre, qu'il soit brutal, je m'en fichais, je l'aimais et je l'aimais tout entier tel qu'il était.

Je sentis ses griffes sur mes hanches et souris.

-” Je ne suis pas contre les griffes, mais fais gaffe quand même où tu va te prendre une balle dans le cul par mon Shérif de père.”

Je le sentis retirer ses mains, mais je les attrapai pour les replacer sur mon corps en lui précisant qu'il devait juste faire attention, ajoutant que même si j'étais fautif de son plaisir, je ne guérissais toujours pas miraculeusement.

« - J'ai faim de toi. »

- “Tu es mon air.”

On peut vivre une semaine sans manger, trois jours sans boire, deux minutes sans respirer. Il m'était impossible de vivre sans lui. Il m'entoura de ses bras puissants, me serra contre lui alors que nous arrivions à la jouissance. Je m'agrippai à lui, enfouissant mon nez dans son cou pour crier mon plaisir.

Nous restâmes quelques longues secondes dans cette position avant que je me redresse pour qu'il se retire. J'avais les jambes flageolantes au point de m'écrouler sur le lit sans plus de préavis. Je le sentis s'allonger à mes côtés et je me blottis aussitôt dans ses bras.

“Derek, je t'aime.”

Je le regardai se lever pour aller retirer le préservatif, parce que oui, nous nous étions protéger, par principe. Je me levai à mon tour et trébuchai, mes jambes encore sous le coup du plaisir, et j'allai lui prendre la main pour le traîner dans la salle de bain. Je le regardai allumer l'eau et régler la température, mon regard se fixa sur lui jusqu'à ce qu'il lève les yeux vers moi.

“Quand on l'aura dis à mon père...si tu es encore en vie, j'aimerais qu'on aille voir Melissa pour une prise de sang. Je veux pouvoir le faire sans...j'ai confiance en toi, mais, je veux qu'on le fasse...pour...je...”

C'était débile. C'était un loup, il n'avait rien pu attraper, et moi j'étais vierge, mais...je voulais qu'on fasse le test pour vraiment faire les choses bien...Enfin, pour ça, il fallait déjà qu'on parle à mon père...Oh God!!!



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Hale
Administrateur
avatar

Humeur : Tourné vers l'avenir
Messages : 4549
Réputation : 194
Date d'inscription : 15/11/2014
Localisation : Au manoir

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:58





Together

J’avais l’impression d’être traversé par cinquante mille volts. Cependant, rien à voir avec les tortures infligées par les Argent. L’onde qui me parcourait était brulante, puissante et libératrice, rendant mes mouvements et mes gestes frénétique. Stiles dut me rappeler à l’ordre. J’étais en train de lui griffer les hanches. Bordel ! J’étais en train de le blesser alors que je ne voulais que son bien-être, que son plaisir. Désolé, je retirais mes mains, ne sachant plus où m’accrocher. Car il allait bien falloir que je m’accroche quelque part, tant les ondes de plaisir qui me traversaient devenaient fortes, m’arrachant des gémissements, provoquant les premiers spasmes précurseurs de la jouissance.

- Je ne suis pas contre les griffes, mais fais gaffe quand même, où tu vas te prendre une balle dans le cul par mon Shérif de père. Me dit-il.

Je grimaçais à l’évocation de son père. J’avouai avoir totalement et volontairement occulté l’aspect paternel à gérer dans cette histoire. Je ne voyais vraiment pas comment le sheriff pourrait accepter ma présence auprès de son fils. Et surtout une telle présence ! Bordel que j’étais bien dans son intimité. Il était si… étroit, si doux, si chaud. Stiles s’affairait sur moi comme si sa vie en dépendait. Sa peau claquait contre la mienne. Ce bruit m’excitait encore plus. Que c’était bon ! Qu’il était bon. Son odeur intime m’enivrait, me tournant la tête. A cet instant, j’oubliai tout ce qui n’était pas nous. J’oubliais ce qu’il y avait à l’extérieur de ce lit. J’oubliais ce qui me minait le cœur et l’âme. Nous faisions l’amour comme si s’était un besoin vital pour l’un comme pour l’autre. Il avait remplacé mes mains sur ses hanches et continuait à onduler de plus bel. Je suivais ses mouvements, le ramenant vers moi avec des gestes de plus en plus forts. Je devais faire un effort violent pour ne pas me transformer. Car il n’y avait pas que l’homme qui avait faim de lui. Mon loup voulait le posséder, le prendre. Mon compagnon…

- Tu es mon air. Murmura-t-il s’agrippant très fort à mes épaules.

Je ne tins plus. Mes yeux se mirent à luire, mes crocs dépassèrent de mes lèvres, je résistais pour ne pas lui imposer mon faciès bestial. Mes râles devenaient bestiaux. Enfin le tsunami arriva. Alors qu’il criait son plaisir dans mon cou, je rejetais la tête en arrière pour hurler le mien. Je jouis dans un cri de loup. Les spasmes étaient violents, à l’image de toutes les sensations qui nous avaient traversées depuis que l’on s’était dénudé.

- Derek, je t’aime. Me dit-il encore secoué des contractures du plaisir.

Je restais en lui un moment, savourant le relâchement post-coïtal. On l’avait fait. Il était mien, comme j’étais sien. Tout n’était pas réglé, mais cet acte venait d’officialiser notre relation et notre attachement mutuel. Stiles se souleva légèrement pour que je puisse me retirer, ce que je fis presque à regret. Enfin, flageolant, il s’écroula sur le lit. Je m’allongeais près de lui, d’instinct il se blotti contre moi. Je refermais mes bras dans son dos, m’appropriant son corps, m’appropriant sa vie. Je voulais le garder contre moi, le sentir s’abandonner avec moi. La sensation du préservatif se fit désagréable, je me levais pour le retirer. Stiles me suivit m’emmenant dans la salle de bain. Je réglais la température de la douche avant de l’attirer contre moi. Le regard tendre qu’il posa sur moi me chavira le cœur. Enfin quelqu’un qui m’aime pour ce que je suis.

- Quand on l'aura dit à mon père...si tu es encore en vie, j'aimerais qu'on aille voir Melissa pour une prise de sang. Je veux pouvoir le faire sans...j'ai confiance en toi, mais, je veux qu'on le fasse...pour...je... Dit-il en balbutient.

Je souris à l’évocation de la réaction de son père. J’aimai Stiles, j’allais devoir affronter le regard de Stilinski père. Car il était hors de question que je me passe de ce que je venais de gouter à l’instant. Je comptais bien lui refaire l’amour aussi souvent que cela nous chantait. Je ne m’offusquais pas de sa demande, y voyant là plus un engagement pour le futur qu’une quelconque suspicion de sa part.

- On fera tout ce que tu souhaites Stiles, murmurais-je, mes lèvres contre les siennes. Demande-moi la lune, j’irai te la chercher. Je t’aime aussi, murmurai-je.

Nous nous savonnions mutuellement. Un tendre jeu s’installa sous la douche. Je le caressais du bout des doigts, explorant la moindre partie de sa peau. Je visité cent fois chaque grains de beauté. Embrassant ceux qui me plaisaient le plus. Je refermais le robinet et attrapais une serviette. Je le séchais, il se laissa faire comme un enfant. C’est nu comme des vers que nous retournâmes dans sa chambre. On se glissa sous sa couette. La taille du lit une place n’était pas gênante. Nous étions collés l’un à l’autre. Je sentais sa bouche me butiner le cou. Je lui caressais doucement les cheveux. Nous avions éteint la lumière, Seule l’éclairage publique venant de la fenêtre éclaircissait un peu la pénombre de sa chambre. J’étais heureux de sentir son corps contre le miens. Dieu que je l’aime ! Un bruit de moteur me serra un peu le cœur. Alea jacta est. Ma voiture était clairement garée derrière celle de Stiles. J’entendis la voiture de patrouille de son père se garer. J’étais aux aguets, attentif à chacun des bruits que faisait le Sheriff. Celui-ci marqua un temps d’arrêt avant d’entrer. Je l’imaginais déjà tiquer en voyant la Camaro.

Je sentis la main de Stiles se crisper sur mon torse. Je serrai son corps encore plus fort contre le mien. Lui aussi avait entendu son père entrer. Puis ce fut le bruit de ses pas dans les escaliers…




I want answers. Did you ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blogfantasystories.wordpress.com/
Admin
Administrateur
avatar

Messages : 760
Réputation : 9
Date d'inscription : 14/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:58



”…. !!!!”

J’avais eu fort à faire au bal pour remettre un semblant d’ordre dans ce foutoir surnaturel. Heureusement Ruby, mon adjointe me secondait efficacement, notamment pour gérer les… les choses anormales ! Moi je tentais de donner à tout ce merdier un aspect plus conventionnel de fête étudiante qui dérape. Au moins, une chose de pratique était que les assaillants, aussi hors la loi que la faune locale, avaient ramassé leur morts. Me soulageant par la même occasion de dossiers qui auraient encore fini sur la pile des « non classé ». Pile déjà bien assez épaisse à mon gout et celui du FBI….

Dans la panique générale, j’avais vu Stiles faire équipe avec ce Derek Hale. Je savais ce qu’il était, et lui était gré de seconder Ruby pour gérer les loups qui disjonctaient. Stiles m’avait longuement parlé à son retour du voyage qu’il avait entrepris. Je me souviens de cette discussion comme si c’était hier. Mon fils allait mal, très mal. Je ne savais vraiment pas comment l’aider. J’avais eu du mal, après que cette professeure totalement cinglée soit morte, à faire la part des choses. Mon immersion dans le monde surnaturel de Beacon Hills s’était avec violence.

Stiles m’avait longuement expliqué ce qui s’était passé depuis deux ans. Ce que lui et Scott avait vécu. J’avais enragé de savoir que Chris Argent était au courant de tout cela et qui plus est acteur. L’avantage d’être au courant, mise à part que cela rendait la tâche plus simple à Stiles, je m’appuyais sut eux quand une de mes affaires… dérivait. La suite de la discussion avait pris un tournant plus personnel. Je ne sais pas ce qui c’était passé lors de ce voyage, mais après avoir tournée autour du pot pendant plusieurs minutes, Stiles avait lâché sa bombe. Il se disait homosexuel. Mon dieu, je n’avais rien contre ça. Mais je pensais que mon fils était perturbé en ce moment. Assez pour ne plus se reconnaitre et perdre son identité. J’avais rangé l’info dans un coin de ma tête, me demandant ce qu’il avait pu faire pour penser être gay. Lui qui avait crevé d’amour pour Lydia pendant toutes ses année à s’en rendre malade, je le voyais mal dans un tel revirement. Nous n’en avions plus reparlé. Alors quand la situation au bal fut sous contrôle, inquiet je cherchais mon fils et avisais Ruby.

« - Ruby, est-ce que tu sais où est Stiles ?
- La dernière fois que je l’ai vu, il était avec… »


Je ne sais pas ce qui me souffla la réponse…

- « Derek ? Demandais-je
- Oui. Rassuré ?
- Je ne sais pas trop. Pas du tout pensais-je. Mais pas du tout !
- Shérif, Derek est quelqu’un de bien. Il prend soin de Stiles. Et croyez-moi, s’il fait un faux pas, je serais la première à l’en punir.
- Je ne comprends pas encore tout très bien. Ces choses sont encore un mystère pour moi, mais…tu es en train de te former une meute ?
- Non…enfin, je…je n’en suis pas certaine…les choses ont évoluées, et…
- Tu ferais une très bonne alpha. Tu es très appréciée au bureau, en tant que chef et en temps qu’amie. Comme je te l’ai dit, je ne comprends pas tout, mais j’ai l’impression que certains loups dans cette ville ont besoin d’une meute, d’un chef qui respecte certaines valeurs…de toi. Tu dis toi-même que parfois, la famille ne se compose pas de gens qui sont du même sang que toi. Pourquoi ne te formerais-tu pas une famille de loups ? »


En effet, je pensais sincèrement qu’elle ferait un excellent alpha. Puis cela me rassurerait d’avoir un adulte responsable en loup alpha chef de meute. En parlant d’adulte responsable, je pensais au jeune Hale, mon cœur se serra. Quelle relation avaient-ils tous les deux. Stiles m’avait longuement parlé de lui, de sa famille assassinée. J’essayais de me convaincre que c’étaient de simples amis. Un peu proche à cause des évènements qu’ils avaient traversé ensemble. Je fus retenu au bureau jusqu’au milieu de la nuit. Je concluais mon rapport avec une prise d’ecstasy qui avait mal tourné chez certain jeunes, en rendant certain violent et d’autres sujets à des hallucinations…

C’est harassé que je pris le chemin de la maison. C’est en voyant la Camaro garée derrière la Jeep de Stiles, que ce que j’avais soigneusement occulté refit surface : Derek Hale. Il était donc resté avec Stiles. Je me garais et levais le nez vers la fenêtre de la chambre de mon fils. Des amis, hein ? De simples amis. La soirée avait été éprouvante, et Scott semblait occupé avec Allison. Alors Derek aurait raccompagné Stiles. Et serait resté, pour ? Peut-être que je fiston avait de nouveau fait une de ses crise de panique. Il m’avait dit que plusieurs fois déjà Derek avait réussi à le sortir de ces crises. Je m’avançais vers la porte et rentrais chez moi en secouant la tête. Qui penses-tu leurrer Stilinski ?

Je n’allumais pas la lumière et pris les escaliers dans la pénombre. Je m’arrêtai au palier devant la porte de Stiles, indécis. Simples amis ? « Je suis gay papa. » La phrase raisonnait dans ma tête. Bordel, il a vingt-cinq ans, lui dix-sept. Une telle relation, ça ne peut pas… Suis-je vieux jeu ? Mais les imaginer se… non ! Je fermais les yeux, tentant de chasser les images qui me venaient à l’esprit. Claudia ? Je suis sensé faire quoi ? Dire quoi ? J’allais me retourner pour entrer dans ma chambre, puis stoppais mon geste. J’avais beau être harassé de fatigue, je ne pourrai jamais m’endormir si je ne levais pas le doute.

Doucement, je tournais la poignée de la porte. Comme je n’avais pas allumé, mes yeux était habitués à l’obscurité. Et je vis, je vis l’absence du matelas d’appoint, où Scott dormait quand il restait à la maison. Dans le lit, j’entraperçus un torse nu qui n’était pas celui de Stiles. J’ouvris la bouche, mais je ne savais même pas quoi dire. Je refermais doucement la porte et allais me coucher. Je pensais qu’il valait mieux… discuter demain matin, ou plutôt tout à l’heure devant un bol de café. Claudia aide moi à parler avec des mots et non pas avec du plomb !


© Fiche codée par Nîniel




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org
Stiles Stilinski

avatar

Messages : 431
Réputation : 45
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 17:59




BBW & PW in the Sherif's House
The Power of Love




Ce fut un plaisir inimaginable qui nous anima le simple désir de faire durer ce moment fut évincé par nos corps et nos cœurs enflammés. C'est incontrôlable et le pire c'est que je crois bien que cela ne me gêne pas. C'était juste exquis. Le sentir en moi, si bouillant, se perdant sans hésitation dans le plaisir, c'était absolument fabuleux. Personnellement, j'étais submergé par la jouissance. Le pic culminant atteint, nous quittions le septième ciel pour redescendre, chancelant, sur cette bonne vieille Terre. Nous étions en sueur, essoufflés et encore groggy par l'orgasme, mais nous trouvâmes tout de même le moyen de nous blottir l'un contre l'autre. Lorsque je le vis se lever, je forçai mes jambes à bouger, et bien qu'incertain qu'elles soient en mesure de me porter, je le rejoignis pour le guider jusqu'à la douche. Je dû me concentrer sur le simple geste de marcher mais cela importait peu. Je voulais juste être près de lui, contre lui.

Sous la douche, je fermai les yeux, laissant l'eau rouler sur ma peau encore brûlante de nos ébats. Je n'avais pas éprouvé une telle sensation de quiétude depuis le jour où mes deux parents m'avaient pris dans leurs bras après un horrible cauchemar. Derek allait-il être capable de refermer la porte de mon âme ? Allais-je être en mesure de l'aider à fermer la sienne à mon tour ? Il m'entoura de ses bras puissants et balayer ces pensées sombres d'un baiser chaste. Je le regardai intensément en lui parlant de cette envie de m'engager. Je savais que c'était idiot, mais, j'en avais besoin. Et puis nous pouvions demander à Melissa pour ne pas courir le risque que quelqu'un tombe sur les tests de Derek. Et plutôt que de se moquer, même gentiment, Derek accepta, prêt, disait-il, à décrocher la lune si je le lui demandais.

– « Laisse-là donc où elle est. Ici, elle attirerait tous les regards, même le tien, loup que tu es, et je serais jaloux. Je veux être l'unique centre de ton attention...parce que toi, tu es le centre de ma vie.»

Nous quittâmes la salle de bain et nous glissâmes sous les draps. Je ne tardai pas me blottir contre lui en fourrant mon nez dans son cou. Je sentis ses bras m'entourer et me serrer contre lui. Nous nous collions autant que possible l'un à l'autre, et je me sentais bien. Alors que Morphée me tendait la main, le ronronnement de la voiture de patrouille vint briser cette douce quiétude. Mes doigts se serrèrent sur ceux de Derek et tout mon corps se crispa. Qu’allait dire mon père ? Un instant, je songeai à mettre Derek dehors, mais la Camaro était parfaitement visible. J’envisageai de sortir le matelas d’appoint en vitesse mais me ravisai aussitôt. J’assumais parfaitement notre relation. J’assumai mon amour pour Derek, je ne voulais juste pas qu’il soit…tué prématurément. Il me serra un peu plus contre lui et je repris courage. J’enfonçai tout de même un peu plus mon visage dans son cou pour le dissimuler et peut-être gagner un peu de temps en simulant le sommeil.

J’entendis mon père monter les escaliers et s’arrêter devant la porte puis l’ouvrir. Les bras de Derek autour de mon corps absorbaient mes tremblements et je retenais mon souffle, attendant d’entendre la porte de la chambre de mon père se refermer pour relâcher la pression et laisser l’air se frayer un chemin jusqu’à mes poumons. Soulagé d’avoir un répit de quelques heures, je quémandai un baiser à Derek avant de me blottir confortablement contre lui et de laisser Morphée me capturer.

Le lendemain matin, je me réveillai vraiment tôt. Et pourtant, même en me réveillant aux aurores, je venais de dormir deux à trois fois plus longtemps que les nuits de ces dernières semaines. Derek avait un étrange pouvoir sur moi. Il me faisait me sentir plus calme, plus serein, mais aussi plus sûr de moi plus fort. Je me sentais capable de tout affronter tant que j’étais à ses côtés. Je levai doucement la tête pour l’observer dormir, mais il avait certainement senti que je m’étais réveillé car il commençait lui-même à bouger, à sortir de son sommeil. Quand il eut fini de papillonner des yeux pour poser son regard sur moi, j’esquissai un sourire.

- « Désolé, je t’ai réveillé. »

Il me rassura et déposa ses lèvres sur mon front. Je posai ma tête contre son torse et me mis à redessiner ses muscles du bout des doigts. Derek savait que je n’étais pas tout à fait serein. Je n’arrêtais pas d’imaginer ce qu’allait être la réaction de mon père. Je n’avais de cesse d’imaginer des scénarii de plus en plus catastrophiques si bien que Derek dû m’embrasser pour me réveiller. Il me regarda et dans ses incroyables yeux, je peux lire tout le soutien, tout l’amour, toute la sécurité qu’il me promettait. Il serait là pour moi désormais, je devais me reposer sur lui, je devais lui faire confiance pour porter le fardeau de mes angoisses et de mes terreurs.

Je me levai et enfilai un pantalon de jogging gris ainsi qu’un T-shirt noir et mon habituel sweat à capuche rouge. Je n’avais malheureusement rien à proposer à Derek. Un jogging de mon père aurait pu lui allait, ma ça aurait été comme lui signer un allé direct et simple pour rencontrer la faucheuse je crois. Mais là encore, il ne m’en voulait pas. Je le regardai donc se rhabiller et me rinçai, abondamment, l’œil, sans aucune gêne en plus ! Mais une fois sur le palier de ma chambre, alors que je savais pertinemment que mon père était en bas, dans la cuisine, devant sa chicoré, je ne fus plus capable d’aucun mouvement. J’aimais Derek du plus profond de mon cœur, et pour rien au monde je ne renoncerais à ça. Pour rien ? Vraiment ? Qu’allais-je faire si mon père le rejetait complètement ? Je n’étais pas plus capable de vivre sans mon père que je l’étais sans Derek. J’avais besoin des deux dans ma vie.

Derek glissa ses doigts aux miens pour me donner du courage. J’inspirai profondément et nous descendîmes. Une fois dans l’encadrement de la cuisine et soumis au regard de mon père, un regard que je n’étais pas capable de décrire, j’eus peur et Derek voulu me libérer en lâchant ma main, mais je resserrai mes doigts sur les siens. Je n’avais pas honte de l’aimer, je ne voulais pas cacher cette relation à mon père. Mais je ne savais pas quoi dire.

- « Salut. »

Abrutis ! Quand je le vis bouger, je me mis aussitôt devant Derek et soudain, ma langue se délia. Je ne savais même pas ce qu’il s’apprêtait à faire. Voulait-il récupérer le sel à l’autre bout de la table pour ses œufs, souhaitait-il aller chercher la confiture pour ses tartines, ou sortir son flingue pour tuer mon loup, mais je me mis à parler.

- « Je l’aime. Ne le tue pas s’il te plaît. Je l’aime. Je n’ai pas passé une nuit aussi tranquille depuis des semaines. S’il te plaît. Je…je sais qu’on a une différence d’âge, mais j’ai toujours un peu plus mature, même si je semble être plus gamin que les autres. Et il fera tout pour me protéger. Et…je…il…je l’aime…je… »

J’étais à bout de souffle. Pourquoi ne disait-il rien ?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Hale
Administrateur
avatar

Humeur : Tourné vers l'avenir
Messages : 4549
Réputation : 194
Date d'inscription : 15/11/2014
Localisation : Au manoir

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 18:00



Showdown

Je me réveillais au milieu d’un rêve agréable. En ouvrant les yeux, je me demandais si je ne dormais pas encore, poursuivant mon rêve.

- Désolé, je t’ai réveillé. Me dit Stiles.

Ce n’avait donc pas été un simple rêve. On l’avait vraiment fait. Les souvenirs affluèrent. Oui, ce n’avait pas été un rêve. J’embrassais le front de celui qui se reposait à mes côtés. Je ne regrettais rien. Sinon d’avoir tant tarder à passer le pas avec lui. Depuis San Francisco, je n’avais fait que fuir une évidence. J’aimais Stiles. J’aimais ce qu’il était, j’aimais son corps finement musclé. J’aimais ses réactions quand nous avons fait l’amour. Etais-je gay ? Bisexuel ? J’étais confus. Était-ce important que je me colle une étiquette ? Les autres le feraient assez pour moi. Je décidais de ne pas me préoccuper de savoir ce que j’étais, mais plutôt de m’assurer que celui qui comptait à mes yeux aille bien. Ses doigts légers dessinaient des arabesques sur mon torse. J’appréciais ce moment de quiétude, entre deux instants forts. Le premier avait été une première pour nous deux. Le second le serait aussi avec l’affrontement du regard de son paternel. Plus je le regardais, plus je me sentais capable d’encaisser le jugement du sheriff. Je défendrais mon point de vue, ma sincérité et mon attachement infini pour Stiles. Il était maintenant hors de question que je le lâche. Il était devenu mon oxygène et j’avais l’incommensurable sensation de comprendre que mon amour était réciproque. Fini les tromperies, les coups tordus des folles qui avaient traversé ma vie. Stiles ne pouvait être que sincère. Je ne l’en aimais que plus. J’entendis son cœur s’emballer. Il devait penser à ce qui nous attendait en descendant. Car cette fois-ci, par question de filer par la fenêtre. Les dés étaient jetés. On se devait d’en assumer le score.

Je le regardai, lui montrant un visage calme et serein. Essayant de lui communiquer cette confiance. J’appréhendais la réaction du sheriff, tout en notant qu’il aurait très bien pu me sortir du lit de son fils lorsqu’il était rentré. Il s’en était abstenu et je suis certain que ce répit n’était pas dû à sa fatigue. M’avait-il déjà accepté ? Il aimait son fils et voulait son bonheur. Il avait connaissance de ce que l’on avait traversé depuis notre première rencontre dans les bois quand Scott cherchait son inhalateur, jusqu’à maintenant, ce bal d’hiver qui avait tourné au chaos.

Stiles se leva et s’habilla. Je souris en voyant son sweat rouge. C’était presque symbolique. Je sortis du lit, nu comme un vers et me rhabillai sous le regard amoureux de mon compagnon. Si on n’avait pas eu son père quelques mètres plus bas, je l’aurai attrapé et recollé au lit pour de sensuelles tortures. Je pris sa main et croisais mes doigts aux siens. On se regarda, j’embrassais de nouveau sa tempe et nous descendîmes. J’avais quand même le sentiment que nous étions deux condamnés, marchant vers l’échafaud. Ensemble, on passa la porte de la cuisine. Le sheriff leva les yeux vers nous avec un regard indescriptible. Je sentis Stiles paniquer. Je relâchais la pression de mes doigts, voulant le libérer de cette proximité évidente. Au lieu de me lâcher, il sera ma main plus fort. Je refermais donc mes doigts sur les siens.

- Salut. Dit-il à son père.

Le sheriff se redressa et commença à se lever. Sans crier gare Stiles se mit devant moi, me protégeant de son corps. Toute la tension qu’il avait accumulée se relâcha en parole.

- Je l’aime. Ne le tue pas s’il te plaît. Je l’aime. Je n’ai pas passé une nuit aussi tranquille depuis des semaines. S’il te plaît. Je…je sais qu’on a une différence d’âge, mais j’ai toujours un peu plus mature, même si je semble être plus gamin que les autres. Et il fera tout pour me protéger. Et…je…il…je l’aime…je…

Sa déclaration me réchauffait le cœur. Avouer son amour pour moi devant celui dont l’avis comptait énormément à ses yeux, son père, était la plus belle preuve d’amour qu’il pouvait me donner. Je posais ma main de libre sur l’épaule de Stiles et regardais le sheriff dans les yeux. Loin d’un regard de défie, je quémandai son assentiment.

- Bonjour monsieur.

Le sheriff se rassit en rapprochant la cafetière. Il n’avait pas dégainé d’arme, enfin pas encore. Il restait étrangement silencieux. Je n’arrivais pas à savoir s’il était déçu, écœuré ou en colère. Je décidai d’appuyer les propos de Stiles, de m’engager.

- J’aime votre fils, c’est sincère et sérieux. Sa vie, son bien-être sont maintenant ma priorité. Je ferais tout pour ne pas vous décevoir l’un comme l’autre.

Je savais qu’en plus d’être un homme, là où son père aurait visiblement préféré une femme, je n’avais pas grand-chose à offrir. J’étais un être surnaturel. Je n’avais pas de travail fixe. J’étais toujours plongé au cœur des ennuis de cette ville. C’est certain, il y avait mieux comme gendre. J’accumulais beaucoup de défauts aux yeux d’un père. Le père d’un garçon encore mineur. Je doute qu’il soit dupe de ce que nous avions fait cette nuit. Le visage de Stiles rayonnait tant, que c’était une évidence. Nous attendions tous deux qu’il réagisse enfin.




I want answers. Did you ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blogfantasystories.wordpress.com/
Admin
Administrateur
avatar

Messages : 760
Réputation : 9
Date d'inscription : 14/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 18:00



Être père

Si la soirée n’avait pas été si éreintante j’aurais eu du mal à trouver le sommeil. Savoir que cet homme dormait dans le lit de mon fils faisait plus que me perturber. Étaient-ils allés jusqu’au bout de ce que l’intimité que j’avais entraperçue dans la pénombre semblait dire ? Je n’imaginais pas Stiles dans ce rôle, lui qui avait tant espéré et souffert avec la jeune Martin. Je m’endormis sur des questions existentielles dont nul n’a les réponses.

Je me réveillais au petit matin avec bien trop peu d’heure de sommeil engrangées. Le visage qui me fit face dans le miroir de la salle de bain, me renvoya l’image d’un homme âgé. Bien plus âgé que ne le certifiait ma date de naissance. Était-ce moi ? Ce gars au regard las, d’un bleu délavé. La barbe naissante me creusait les joues. Je pris la pierre à savon et la passait sous l’eau chaude. Le rituel du matin commençait par un rasage. Ma fonction de shérif m’imposait une certaine mise qui me sauvait d’un relâchement qui n’aurait pas manqué à venir. Cette maison brillait par une absence de présence féminine. Et si j’en croyais mes yeux et de ce qu’il y avait dans le lit de mon fils, cet état n’était pas prêt à changer.

J’étalais doucement la mousse sur mes joues en lent mouvements circulaires. C’est mon père qui m’avait appris ainsi. Depuis, j’avais toujours préféré le rasoir mécanique à l’électrique. Cela prend plus de temps, mais j’aimais ce moment avec moi-même. Bien sûr, dans l’un de mes tiroirs au poste de police, j’avais bien un rasoir électrique qui m’était utile quand je ne rentrais pas, comme trop souvent. Je trempais la tête du rasoir dans l’eau chaude et attaquais par la joue gauche, juste sous la patte. Geste précis par l’habitude des années. La lame crissait, j’appréciais ce bruit. Je secouais le rasoir dans l’eau pour enlever la mousse et attaquais une deuxième longueur. Je tirais ma lèvre supérieure vers le bas, l’endroit est difficile d’accès. De la pulpe des doigts, je jugeais du résultat. Geste masculin, je passais à la joue droite, du pouce je tirais sur la peau, le rasoir glissait. Levant le menton je finis par le cou. L’eau chaude que je mettais dans les mains pour me rincer finit de me réveiller. Un regard dans la glace, le type qui me faisait face me plaisait déjà mieux. Le regard était toujours fatigué, mais le reste allait à peu près. Je passais un coup de peigne dans ma chevelure qui était encore abondante. Des fils d’argent s'étaient invités dans les blés de mes cheveux. Je ne savais pas ce que je valais dans le regard d’une femme. Claudia, tu me manques.

Après m’être habillé, je sortis de ma chambre, regardais la porte de Stiles puis descendis. Je chargeais la dose en préparant le café. Me demandant après coup si c'était une bonne idée de forcer sur un existant. Un coup d’œil par la fenêtre, me montra la Camaro toujours là et par conséquence la présence de notre hôte. Je m’interpellais. La confrontation semblait inévitable. Étais-je déçu ? A priori certainement, sinon je ne serai pas si préoccupé. Que faire ? Que dire ? Y’a-t-il seulement quelque chose à faire ou à dire ? Je n'étais pas suffisamment obtus pour nier que Stiles semblait plus heureux depuis… depuis un certain temps. Je soupirais, croyant qu’il fallait que j’arrête de réfléchir. J’entendis remuer à l’étage. Vite qu’on en finisse. Mais finisse quoi en fait ? Si Stiles est heureux ainsi, allais-je lui dire de changer ? En formulant cette idée, je m’aperçus qu’elle est incohérente. Qu’aurais-je répondu si vis-à-vis de Claudia, on m’avait demandé de « changer » ? Changer d’amour ? Je levais les yeux, ils s’encadraient dans la porte de la cuisine. Premiers regards, je ne dis rien.

« -Salut. » Dit Stiles.

Je me redressais pour attraper les pains au lait. Je ne savais pas à quoi pensait Stiles, mais soudain il paniqua et se plaça devant Derek.

« - Je l’aime. Ne le tue pas s’il te plaît. Je l’aime. Je n’ai pas passé une nuit aussi tranquille depuis des semaines. S’il te plaît. Je…je sais qu’on a une différence d’âge, mais j’ai toujours un peu plus mature, même si je semble être plus gamin que les autres. Et il fera tout pour me protéger. Et…je…il…je l’aime…je… »

Je levais un sourcil interrogateur. Le tuer ? Tiens je n’y avais pas pensé à celle-là. Nous n'étions plus au siècle dernier et je suis tout de même censé incarner le droit chemin avec ma fonction de shérif. L’idée de les faire marner un peu me traversa l’esprit, mais je n’avais pas le cœur à rire. Cependant, l’aveu était franc. Et je notais qu’ils faisaient face à deux. Je regardais l’homme qui se tenait derrière mon fils.

« - Bonjour monsieur ». Dit-il.

Son regard était emplit d’une question muette, une demande d’assentiment de ma part ? Je me rassis en rapprochant la cafetière. La tension était palpable dans la cuisine. Je savais qu’ils attendaient que je réagisse. Le loup, car oui en plus d’être un homme, c'était un lycan que me ramenait mon fils, reprend la parole.

« - J’aime votre fils, c’est sincère et sérieux. Sa vie, son bien-être sont maintenant ma priorité. Je ferais tout pour ne pas vous décevoir l’un comme l’autre. »

Au moins ils ont accordé leur violon. Ce que je note par la suite, je le dois à mon expérience de flic, car je n’ai pas la capacité d’écouter les ratés du cœur des gens. Ces deux loustics sont sincères. J’en suis convaincu. Je leur montre la table et la cafetière. J’attends qu’ils s’installent et se servent. Les coudes sur la table et le menton posé sur mes deux mains jointes, je ne sais quoi leur dire.

« - Il est mineur… » Dis-je pour commencer.

Je les voyais tous les deux hocher la tête. Puis je regardais Stiles. C’est un fait, il me semble reposé. Il n’a presque plus de cerne sous les yeux. Heureux ? Oui il semblerait que cela soit ça. Bon, je crois que je vais devoir l’accepter. De toute façon, je n’ai pas vraiment le choix. C’est sa vie.

« - Euh, vous vous protégez au moins ? »

Je ne savais pas si c'était du soulagement ou de l’exaspération que je lisais dans leurs yeux. Le petit déjeuner pouvait vraiment commencer.

Spoiler:
 

© Fiche codée par Nîniel




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://teenwolf-rpg.forumactif.org
Stiles Stilinski

avatar

Messages : 431
Réputation : 45
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]   Lun 17 Nov - 18:01




BBW & PW in the Sherif's House
Une question inattendue




Il avait à peine levé le petite doigt que j’avais réagi en me plaçant devant Derek en affirmant à mon père combien j’aimais le loup. Oui, je l’aimais, comme un fou. J’aimais un homme plus vieux que moi avec un passé très sombre et une nature qui ne pouvait être ébruité impunément. Je suis fou, sans aucun doute. Mais ça ne me gênait pas. Parce que je l’aimais et j’espérais du fond du cœur que mon père parviendrait à l’accepter. A son tour, Derek assura à mon père la sincérité de notre amour. Il le fit de façon plus posée. Ses mots me réchauffèrent le cœur.

Il est capable d’apaiser les insomnies. Mais combien de temps sa simple présence sera-t-elle suffisante ? Voyant que mon père ne semblait pas sur le point de faire me loup une passoire, je m’assis et Derek fit de même. Mon père commença en rappelant que j’étais mineur et nous hochâmes tous deux la tête. Nous le savions. J’étais presque sûr que Derek avait envisagé comme moi d’attendre au moins mes dix-huit ans. J’aurais été mineur devant la loi mais à partir de cet âge, on ne parlait plus de détournement de mineur. Mais honnêtement, je ne regrettais pas de ne pas avoir attendu. Après cette nuit, je ne regrettais que d’avoir attendu justement.

Nous nous servîmes cafés et tartine et nous restions silencieux. Cette situation était vraiment gênante en fait. Je portais ma tasse à mes lèvres quand mon père nous demanda si nous nous protégions. Je sentis alors le café couler en zigzag dans ma gorge et même remonter vers le nez. Je crus d’ailleurs un instant qu’il allait choisir ce chemin pour arroser mes tartines mais finalement il choisir la douche par la bouche. Derek parvint à être plus discret que moi, mais lui aussi avait avalé sa bouchée de travers.
Je ne savais même pas quoi répondre. Mais je comprenais que mon père acceptait. Ce n’était clairement pas facile, mais il acceptait.





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Big Bad Wolf and Pixie Wood in the Sherif's House (PV Stiles & Derek) [Warning -16]
» Team Aura (pv : Red Wolf )
» Rp avec Thunder Wolf ?
» Bienvenue aux Galeries Red Wolf
» Pavlina Wood

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Dans la ville :: Quartiers résidentiels :: Stilinski'House-
Sauter vers: