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 Spleen et Idéal [PV Matrim]

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Matthias Lunsford

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MessageSujet: Spleen et Idéal [PV Matrim]   Mer 15 Juil - 21:00



   

   
Crépuscule

   
Feat. Matrim

- Matrim ? Dis-je à son oreille.

Un léger soupir accompagne son mouvement du bassin. Il se réveille doucement mais garde les yeux fermés alors que son bras me tire vers lui. Nous avons eu une longue nuit, si bien que l’heure du déjeuner est dépassée depuis longtemps. Lui et moi avons besoin de consolider un cocon autour de nous, pour nous remettre de ce qui est arrivé récemment, ce qui m’est arrivé. De ma captivité et des tortures associées, je garde une méfiance exacerbée, je sursaute à chaque bruit suspect et hume l’air à chaque croisement de rues pour déceler une odeur familière, celle de mes ravisseurs. Toutefois, si je parviens peu à peu à me remettre de ce traumatisme, ce n’est pas le cas de Matrim. Je le sens bien, qu’il n’en dise rien ou peu. Il est inquiet. Mais son trouble est plus profond que cela.

Nous en parlons ensemble, quelques fois longuement, d’autres fois ce n’est que des allusions pour ne pas remuer nos angoisses. De plus, Matrim a été vulnérable il y a peu, quand nous étions tous pris par des cauchemars devenus réalité. Je n’aime pas le savoir ainsi. Et je n’aime pas non plus sentir qu’il a peur.

Comme il me l’a dit une fois, je pourrais être capable d’envahir son appartement avec des émotions positives mais ce n’est pas vraiment le cas actuellement. Nous chahutons comme deux enfants sur le lit, tirant les draps et jetant les oreillers. Toutefois, nous ne nous attardons pas une fois levés et descendons dans le centre-ville pour chercher de quoi combler notre appétit respectif.

En fin d’après-midi, je reçois un appel de Parker et Anna qui souhaitent que je leur rende visite. Le week-end, ils sont sur le campus avec les étudiants qui ne peuvent pas rentrer chez eux ou qui n’ont tout simplement pas de foyer. Leur proposition arrive à point nommé, car depuis quelques temps je veux présenter le groupe à Matrim et surtout le présenter lui à mes deux meilleurs amis.

Nous allons tranquillement vers le bâtiment dans lequel nous nous rassemblons. Deux personnes m’adressent un signe de la main quand ils me reconnaissent puis ils nous laissent passer.

- Pourquoi est-ce qu’ils gardent l’entrée ? Me demande Matrim.

Je lui souris sans rien dire et l’invite à avancer à l’intérieur. Un petit couloir mène à une grande salle.

- Parce que c’est un peu comme l’académie du Professeur Xavier ici, répondé-je amusé par les yeux grand ouverts de Matrim.

En effet, plusieurs personnes utilisent leurs pouvoirs surnaturels sans se soucier du regard des autres. Mais ce n’est pas un spectacle, plutôt des exercices pratiques. Mon enlèvement a révélé la nécessité d’être capables de nous protéger. Nous pouvons être nous-même dans ce lieu et nous entraider. Le souvenir de Jimmy est encore lourd pour nous tous.

Au loin, je repère mes deux amis qui mentionnent mon prénom et celui de Matrim en nous voyant arriver.

- Parker, Anna, voici Matrim, présenté-je quand nous sommes à leur hauteur.

- Ravi de te rencontrer autrement qu’en coup de vent dans un couloir, répond le premier.

- Enfin ! S’exclame Anna.

La discussion est légère, amicale. Puis s’en suit un certain nombre de recommandations, principalement concentrées autour de la prudence dont nous devons faire preuve. Nous évitons de nous montrer aux yeux du monde, mais il est vrai que certains ont bien conscience de notre existence. Les chasseurs ne sont pas des ennemis fictifs.

Anna se montre très gentille avec Matrim, elle doit sentir qu’il n’est pas très à l’aise et qu’il est encore attristé par ce qui m’est arrivé. C’est parfois difficile pour moi également, mais je me concentre sur mes amis, sur le fait qu’ils aient été en sécurité et que j'ai réussi à ne pas donner d'informations sur notre groupe.

Lorsque nous repartons, je me sens bien d’avoir pu rallier deux mondes qui me tiennent à cœur, Anna et Parker qui sont mes meilleurs amis et Matrim, qui entre dans ma vie de la plus belle manière qu’il soit.

- Ils sont supers, non ? Demandé-je à l’intéressé.

Il me répond par une moue attristée, son visage ne sait pas camoufler ses émotions. Et moi, plus qu’un autre, sais combien il peut être touché par les aspects, agréables ou non, de la vie quotidienne. Surtout quand il s’agit de moi, de nous ou des amis qu’il a rencontrés depuis son arrivée à Beacon Hills.

- Matrim ? Interpellé-je.







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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: Spleen et Idéal [PV Matrim]   Dim 19 Juil - 10:56




Spleen et Idéal

Matthias et Matrim
Au paradis. Avec un ange coquin et attentionné. Un ange blessé, mais qui m’a aimé toute la nuit. Alors que je m’étire, sentant sa peau contre moi, mon bras se déplie pour l’amener contre moi. L’homme que j’aime, l’homme qui a souffert et qui souffre encore. Je ferai n’importe quoi pour lui, pour lui rendre le sourire et la douceur de vivre. Je m’enivre de sa présence, et en réclame plus.

Plus rien d’autre n’existe que nous, et nous tissons une protection ancienne, infranchissable, autour de nous. Je souffre à chaque fois que je vois Matthias sursauter. Ses blessures guérissent, mais beaucoup plus lentement que d’habitude. Je parcoure délicatement son corps de mes doigts, de mes lèvres. Tous mes mouvements sont lents, attentionnés, aimants. Je le vois trembler parfois mais ses yeux brillent de savoir tout l’amour que je lui porte. Je ne laisserai rien ni personne lui faire du mal à nouveau.

Mais notre relation est si entière et sincère que nous ne nous cachons pas notre traumatisme. Pour se reconstruire, nous passons du temps, ensemble à parler, également. La tisseuse a laissé une empreinte un peu sombre en moi, j’en ai conscience. Mais il y a une chose que je ne dis pas à Matthias. Une chose qui me fait peur, plus que tout le reste. Celeano. Elle est revenue. Et mon amour pour Matthias le met en danger, de par ma simple présence. Ce que ça implique pour moi, pour nous me plonge dans un désespoir sans fin. Ce qui est en soit une victoire pour elle… Alors je lutte, avec mes armes. Gamineries, sexe, pitreries.

Notre bataille de polochons finit comme d’habitude en jeu un peu plus coquin, mais nos rires sont francs et honnêtes. Cela nous fait beaucoup de bien à tous les deux. Alors que nous allons manger, je réfléchis à tout ça. Il faut que je trouve une solution. Je mourrai loin de lui, c’est une évidence. Mais je dois trouver un moyen de le protéger. Et je ne peux pas impliquer Chad et Mick la dedans. D’ailleurs ils sont autant en danger que Matthias vu l’amour que je leur porte. Il faut que je la tue. Que je l’élimine de l’équation. Mais comment faire ? J’ai déjà cru l’avoir tué. Elle est si forte…
C’est Matthias et ses amis qui me fourniront une échappatoire, douloureuse, sans le savoir. Le coup de fil me fait prendre un air intrigué, qui attendrit Matthias, et je suis heureux qu’il m’invite à rencontrer le groupe d’amis dont il m’a parlé si souvent.

Ma main dans celle de Matthias, nous nous rapprochons de l’entrée qui abrite ce groupe dont je ne sais au final pas grand-chose. Je suis intrigué par les cerbères de l’entrée, et demande à Matthias pourquoi cette précaution.

Son sourire si craquant lui fait courir le risque que je le viole sur place, mais j’arrive à me contenir alors que nous procédons dans le couloir.
- Parce que c’est un peu comme l’académie du Professeur Xavier ici.

J’étais comme un gamin, émerveillé, excité, alors que je découvrais le pays des merveilles, planqué en plein centre-ville. J’étais éberlué de ce que je voyais, alors que des personnes si différentes les unes des autres s’entrainaient. Matthias finit par me présenter à Anna et Paker, que j’avais d’ailleurs aperçu déjà, et qui me fit rire en commentant notre rencontre éclair.

-je suis content de vous connaitre. Matthias me parle tout le temps de vous. Vous êtes important dans sa vie… Le regard amusé de Parker et d’Anna me renseigne sur la réciprocité. Cette dernière me prend même un peu sous son aile, et, alors que nous faisons allusion à ce qui est arrivé à Matthias, je vois qu’elle tente de soulager ma peine.

Alors que nous nous éloignons un peu, j’arrive à lui dire ce que j’ai sur le cœur.
-anna, je.. J’ai pas pu être la, et pourtant j’étais à peine à quelques mètres de lui. Et le danger venait d’une personne extérieure. Il a besoin de vous. Ici, avec vous, il est plus en sécurité qu’il ne le sera jamais avec moi. Je suis pas capable.. je .. je peux pas…

Le bras d’Anna posé sur mon épaule déclenche une vague de tristesse en moi.
-je l’aime. Tellement… j’ai jamais aimé comme ça, je crois. Je l’aime à en crever…. Mais j’ai mes propres démons. Ici, avec vous, il est en sécurité.

Mon air grave se reflète dans celui d’Anna. Sans savoir de quoi il retourne, elle comprend. Elle hoche la tête, mais je la sens inquiète et intriguée.
Lorsque nous partons, Matthias me montre à quel point il les aime. Je n’ai pas encore appris à cacher mes sentiments, alors ma tristesse se lit pleinement sur mon visage. Il va falloir que je ruse, pour ce que j’ai en tête. Il va falloir qu’il me croit si je veut l’éloigner de moi… Cette simple idée me torture. Je n’y survivrai pas.
- Matrim ?

Je relève la tête, bravement. Et je lui souris. Depuis quelques temps, sans savoir quoi faire exactement, j’ai prévu un moyen de lui mentir. De noyer le poisson.
-oui ? Je suis un peu bouleversé. Tu es vraiment à ta place avec eux. C’est comme une famille, c’est exactement ce dont tu as besoin.
Mon cœur se serre, douloureusement.
-pas moi. Je n’y ai pas ma place.

Je vis un enfer, dont les limites sont mon corps, dont la lave en fusion est mon cœur. Je serre ma bille d’assurance, dans ma poche, pour que Matthias ne sache pas la vérité : que je l’aime plus que tout et que la seule solution que je vois pour le protéger, c’est de m’éloigner… Mais pas ce soir… pas ce soir…
-mais c’est bien, pour toi. Et puis ils peuvent te protéger. Qu’il ne t’arrive plus rien.
J’ai envie de garder son empreinte, encore.
-dis ? ça fait longtemps que tu m’a pas peint dessus non ? Dis-je avec une mine effrontée et allumeuse… Mes pas se dirigent vers l’attelier ou je l’ai connu.
-si c’est réussi, tu auras le droit de tout barbouiller avec ton propre corps…
Son regard s’illumine de désir, le mien aussi. Pas ce soir. Reste encore un peu, mon loup. J'utilise une arme déloyale, vieille comme le monde. Qu'il n'ait pas le temps de se poser de questions. Pas le temps de comprendre, et, peut être, pas le temps de souffrir, ou du moins, pas longtemps.









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Matthias Lunsford

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MessageSujet: Re: Spleen et Idéal [PV Matrim]   Mer 22 Juil - 13:18



 

 
Enivrez-vous !

 
Feat. Matrim

Un sourire nait sur son visage lorsqu’il relève la tête. Mais je ne suis pas totalement dupe, je sens qu’il est perturbé. Par respect pour son intimité, je n’ai pas écouté pas ce qu’il disait à Anna.

- Oui ? Je suis un peu bouleversé, avoue-t-il. Tu es vraiment à ta place avec eux. C’est comme une famille, c’est exactement ce dont tu as besoin.

C’est vrai que je vois Parker et Anna comme la fratrie que je n’ai pas, notre groupe malgré les différences parfois grandes qui s’ouvrent entre ses membres, loue la cohésion et le respect individuel pour le bien collectif. Ce n’est en rien différent du fonctionnement d’une meute, comme j’avais essayé de l’expliquer à Chad. À ce sujet, nous pouvons l’un et l’autre exposer nos arguments pendant des heures. Il ne s’agit pas de discorde, mais d’une confrontation de point de vue amicale. Peut-être que nous pourrions à nouveau faire une sortie à quatre prochainement.

Je sers ma main sur celle de Matrim. Ses mots, bien qu'il les retienne, sont chargés d'angoisse. Il a cette lueur dans les yeux, celle qui amorce une décision difficile. Cela ne peut pas être ça.

- Pas moi. Je n’y ai pas ma place, conclue-t-il douloureusement.

Je le serre contre moi, empêchant toute tentative de refus d'une étreinte amoureuse.

- Mais c’est bien pour toi, reprend-il. Et puis ils peuvent te protéger. Qu’il ne t’arrive plus rien.

Je cherche une réponse magique qui pourrait chasser en un instant le mal qui le ronge. Il ne m’a pas perdu. Nous ne nous sommes pas perdus. Mais la peur n’obéit à aucune logique. Je l’accompagne à sa boutique car malgré tout c’est ainsi qu’il gagne sa vie.

Alors que nous passons le seuil, Matrim rebaisse le rideau métallique, signalant à d’éventuels clients que la boutique n’est pas encore ouverte.

- Dis… Commence-t-il en nous entrainant dans son atelier. Ça fait longtemps que tu m’a pas peint dessus non ?

Puis, il s’approche de moi, sa gestuelle est guidée par le désir qu’il éprouve. Sa proposition glissée à mon oreille justifie le fait qu’il ait gardée la boutique fermée.

- Si c’est réussi, prévient-il tu auras le droit de tout barbouiller avec ton propre corps…

Je regarde autour de moi. J’ai laissé du matériel ici, parce que nous aimons travailler notre art en présence de l’autre. Cela  a quelque chose d’agréable, de rassurant.

Je demande à Matrim de retirer ses vêtements mais de conserver son boxer. Je fais de même avant de préparer différentes peintures.

Le vert des yeux de Matrim est si particulier que je ne parviens pas à composer la couleur avec les pigments que j'ai en ma possession. Alors, j’observe la palette, me laissant guider par l’imagination, songeant à ce qui nous lie et ce qui nous effraie.

- En Inde, expliqué-je, le violet est la couleur de l'amour spirituel. Elle représente le don de soi. C'est une couleur puissante et mystique qui apporte protection.

Comme un rituel, j’appose ma main enduite de peinture sur sa poitrine. Puis je l’invite à faire de même. J’ai l’impression qu’il retient son geste, cette marque est simple mais c’est le message qu’elle accompagne qui importe le plus.

Je l’invite à des sensations plus sensuelles lorsque je passe le doigt dans les reliefs de ses abdominaux, soulignant avec de la couleur ses muscles finement dessinés.

Puis je descends sur son bas ventre mais stoppe mon geste. La frustration est délicieuse. Je lui fais lever les bras pour qu'il les place derrière la tête. Doucement, je mets à l'épreuve sa résistance aux caresses-chatouilles. Il frissonne avant de rire aux éclats. Je lui coupe le souffle en l'embrassant avec passion.

- Dessine, proposé-je en trempant son doigt dans le rouge vif.

J'accompagne son geste quand il parcourt mon corps. Comme nous l’avions fait pour notre première fois, avec les fruits qu’il avait amenés, cette fois-ci nous finissons recouverts de peinture.

Ces jeux ont éveillé notre envie mais nous avons besoin d’une douche pour pouvoir profiter l’un de l’autre plus intimement.

Nous ne voulons pas aller chez lui, ni même retourner dans ma cabane dans les bois. Ainsi, nous décidons de nous rendre à l'improviste dans un hôtel de charme pour un moment romantique qui durerait la nuit.

Nous sommes sujets à des regards perplexes quand nous entrons dans le hall de l’établissement. Avant de quitter sa boutique, nous avons essayé de retirer au mieux les preuves de nos chamailleries artistiques, mais nous ne sommes pas tout à fait présentables. Toutefois, notre politesse fait taire d’éventuels soupçons.

- Après vous, jeune homme, dis-je en jouant le séducteur diplomate.

La douche, délicieux moment à deux, ouvre les hostilités amoureuses. Les heures défilent sans que nous nous en rendions compte. Le soir venu, nous commandons le diner qui nous est apporté en chambre. Cette soirée est comme l’apothéose de ces derniers jours, passés à nous retrouver, à renforcer notre lien.

La nuit est douce, tendre. Le sommeil se pose sur nous comme une plume alors que nous sommes nus et enlacés sous le drap.

Le lendemain matin, lorsque je me réveille, je tends l'oreille avant de faire le moindre mouvement. Je ne repère pas les battements réguliers de Matrim. Je ne capte rien. J'ouvre les yeux sur une place vide à côté de moi.







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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: Spleen et Idéal [PV Matrim]   Dim 26 Juil - 10:18




Spleen et Idéal

Matthias et Matrim
Ces instants sont précieux, magiques. Et ce d’autant plus que je sais ce qui m’attend plus tard. J’essaie de ne pas y penser, j’essaie de me concentrer sur ce moment présent, avec celui que j’aime. Celui que je ne pourrai jamais cesser d’aimer. Celui que je mets en danger simplement parce que j’ai réappris la signification de ce mot avec lui.
Chaque mouvement qu’il fait me rend fou de désir pour lui, chaque intonation résonne comme un son pur sur du cristal… Mais si mon cœur est en cristal, sa voix est en train de le briser, car elle véhicule ce qu’il ressent pour moi, et ça me touche énormément.

Je ne savais pas quoi faire, ni comment, depuis quelques temps. M’éloigner, oui, mais au profit de qui ? Je ne pouvais me résoudre à le laisser seul. Avoir vu sa famille, son groupe, m’a fait prendre une décision. Douloureuse, horrible, si déprimante qu’elle m’effraie. Mais j’y vois une solution pour lui. Anna et Parker, et les autres, semblent capable de veiller sur lui. Je dois leur faciliter la tâche, ne plus faire partie de la vie de Matthias. Le pousser vers eux. Qu’il y trouve protection, amour, apaisement.

Sa main enserre la mienne, et je sais qu’au fond de lui il commence à comprendre une décision que j’ai déjà prise. Alors qu’il m’étreint, j’ai envie de hurler. Mais je suis si bien dans ses bras.
Mais nous arrivons à mon atelier, et je m’assure que nous n’allons pas être déranger, en baissant le rideau métallique derrière nous. J’ai envie de lui, j’ai envie de ressentir à la fois les plaisirs du corps et de l’esprit. Sa peinture, si intime, si forte, nous y aidera tous les deux. Je vois naitre le désir dans ses yeux, et ce d’autant plus qu’il sait que j’aime son âme d’artiste, autant que ses yeux magnifiques et son corps qui m’attire comme un aimant.

Tous les deux en boxers, la tension amoureuse s’installe rapidement. J’écoute avidement ses explications.
- En Inde, explique –t-il, le violet est la couleur de l'amour spirituel. Elle représente le don de soi. C'est une couleur puissante et mystique qui apporte protection.
J’ai envie de pleurer. Comment vai-je survivre à une telle perte ? Il est tout ce dont j’ai besoin, tout ce que je désire, il est complet.

Alors qu’il joue avec moi, me faisant rire malgré ma peine, je suis fou de désir pour lui, et il le voit, taquin. Après un baiser dont je savoure chaque instant, il m’enjoint à le peindre, à mon tour. Les moments qui suivent sont délicieux et nous rappellent à tous les deux des souvenirs.
-je t’aime , Matthias. Si fort.

Nous finissons par nous débarbouiller avant de décider de la suite. Il est hors de question que ma dernière nuit avec lui se passe chez moi, car l’émotion serait trop intense et imprégnerait les murs de mon appartement minable avec tellement de regret que je deviendrai fou. Nous finissons donc par jeter notre dévolu sur un hôtel, et, passé l’entrée, après nous être fait dévisagés, nous accédons à ce qui sera notre cocon pour la nuit.

A partir de ce moment, et jusqu’au moment fatidique de mon départ, je crois que j’ai vécu les plus belles heures de ma vie. Je me suis toujours demandé par la suite, était-ce parce que je savais que ce serait les dernières, ou il y avait –il une sorte d’absolu dans ces moments ? Qui ne souffraient aucune limite, aucune comparaison ?

Nous faisons l’amour, plusieurs fois. J’emmagasine ses moments, et alors que Matthias dors, je me retrouve, dans la salle de bain, a fixer un cristal de mes yeux verts et or. J’y déverse tout ce que j’ai vécu ce soir. Ce cristal me fera mal à en crever, mais me permettra de savoir qu’à un moment donné dans ma vie, j’ai vraiment été heureux.

Matthias dors paisiblement, je l’observe, debout, depuis le seuil de la chambre. Il est si beau, si apaisé… Si vulnérable. Celeano ou un de ses sbires pourrait venir ici et maintenant, et ni lui ni moi ne pourrions y faire quoi que ce soit. Elle pervertirait son pouvoir, et le forcerait surement à me faire du mal, avant de le tuer sous mes yeux…

Je ne sais pas comment lui dire, comment lui expliquer. Des mots seraient cruels. Rien dire encore plus. Alors je fais quelques chose de significatif. Je sors la statuette d’enfant, qu’il connait, pour qu’il sache quel sacrifice je m’apprette à faire. Elle est mon ancre, la seule chose, avec Matthias, qui me permette de ne pas me perdre lorsque ma « bestiole » se libère de mon emprise. Le cœur lourd, la peur au ventre, je me concentre, et fait le vide dans la statuette. J’y dépose ensuite, à la place, un message mental destiné à matthias, chargé de tout l’amour que j’ai pour lui. A son contact, il saura que je l’aime, encore, toujours, et recevra le message. J’espère qu’il comprendra que je lui ai donné ce que j’ai de plus précieux. Et j’espere que je pourrai ne pas sombrer sans cette statuette.

« matthias. Ne crois surtout pas que je ne t’aime plus. Je t’aime comme j’ai jamais aimé. J’aime tes yeux, ton corps, ton âme. Je n’ai jamais été aussi heureux qu’avec toi. Mais nous ne pouvons pas être ensemble. C’est mieux comme ça, même si c’est lâche de ma part. Ne cherche pas à me revoir, s’il te plait. Mon cœur saigne à l’idée de faire souffrir le tien, mais je sais que Parker, anna et les autres prendront soin de toi. S’il te plait, ne cherche pas à me revoir. »

Le cœur lourd, je dépose la statuette sur la commode d’entrée, en évidence. Puis je ferme doucement la porte, et je marche vers un avenir sans matthias, sans amour.

J’ai pris mes dispositions, et mes maigres affaires pour ne pas rester dans mon appartement. Je suis à présent dans différents hôtels miteux, le temps de quelques soirs, ne restant jamais au même endroit. Je suis un presque vagabond… Matthias me manque déjà, et la nuit, l’alcool, et mon pouvoir sont les seuls à m’apporter du réconfort. Le reflet qui me nargue dans mon miroir nargue également céléano. Mes proches sont à l’abri. Chad et mick veillent l’un sur l’autre… Il faut que je me charge de la veille harpie.. Mais je n’ai pas la force. Alors je recommande un autre verre.










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Matthias Lunsford

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MessageSujet: Re: Spleen et Idéal [PV Matrim]   Lun 27 Juil - 17:47




Abandon

 
Feat. Matrim

L’odeur de Matrim est encore présente dans la chambre. Je ne sais pas avec précision quand il l’a quitté. Je m’habille rapidement, pensant qu’il est peut être descendu profiter du petit déjeuner qui nous est offert.

Je pose alors les yeux sur un fétiche que je reconnais aussitôt. Cette statuette a une importance capitale pour lui. C’est un totem, une ancre. En la touchant, je ne perçois rien de tout ce qu’il m’avait montré auparavant. Il ne subsiste qu’un message qu’il avait murmuré de sorte que ce souvenir s’imprègne dans l’objet.

« Matthias. Ne crois surtout pas que je ne t’aime plus. Je t’aime comme j’ai jamais aimé. J’aime tes yeux, ton corps, ton âme. Je n’ai jamais été aussi heureux qu’avec toi. Mais nous ne pouvons pas être ensemble. C’est mieux comme ça, même si c’est lâche de ma part. Ne cherche pas à me revoir, s’il te plait. Mon cœur saigne à l’idée de faire souffrir le tien, mais je sais que Parker, Anna et les autres prendront soin de toi. S’il te plait, ne cherche pas à me revoir. »

Je laisse la statuette sur le lit défait puis je m’assois à même le sol, le dos contre le mur, las de cette nouvelle qui me blesse dès le réveil. Je passe une main dans mes cheveux puis cela me rappelle qu’il sourit à chaque fois que je fais ce geste. Il me manque. Savoir qu’il a fui rend son absence douloureuse. Il ne compte pas réapparaitre le soir venu, ni dans les prochains jours.

Pourquoi me quitter si ses sentiments sont sincères ? Il ne donne aucune raison à son absence dans ces quelques mots. La statuette m’a transmit son angoisse et son désir d’éloignement. Mais il emporte le danger avec lui, l’attire au loin. Il part.

Qu’est-ce d’autre l’amour que l’angoisse constante de la perte ? C’est ce qu’a ressenti Matrim. Et que je vis présentement.

Je prie qu’il revienne, j'irai le chercher à l’autre bout de l’État, j’aurais pu l’aider, j’aurais… Je n’aurais rien pu faire, impuissant s’il ne désire pas lui-même se battre.

Mais je ne peux pas me résigner à ne rien faire. Je sors de la chambre d’hôtel et suis son odeur qui déjà s’estompe. Je ne veux pour rien au monde perdre sa trace, ultime repère qui m’indique encore que nous avons passé la nuit ensemble. Avant qu’il n’arrête tout si brusquement.

Son téléphone reste sourd à mes appels et sa boutique est fermée. Je ne l’entends pas à l’intérieur, il ne s’y cache pas. Tout comme dans son appartement. Cela aurait été trop facile. Il ne veut pas que je le retrouve. Où peut-il aller pour ne pas me croiser ? Partout et nulle part.

Je prends le chemin du campus bien que je ne sois pas motivé à quoi que ce soit. Et le sujet du travail de reproduction représente une scène d'euphorie qui me rappelle immédiatement combien je suis loin d'être d'humeur joyeuse.

La matinée contraste amèrement avec la fabuleuse soirée et la nuit passées en compagnie de Matrim. Parker et Anna, lorsqu'ils m’aperçoivent à la cafétéria, remarquent immédiatement que quelque chose ne va pas.

- Matrim est parti, donné-je comme seule explication à ma mine attristée.

Le dessert du jour, agrémenté de fraises, continue d'enfoncer cette mauvaise nouvelle comme un clou rouillé sur lequel j'aurais marché. Ce n'est pas une douleur d'une extrême violence, mais elle blesse en continue, faisant battre mon cœur bien lourdement. Peut-être ne réalisé-je pas totalement. Voir Matrim me permettrait peut-être de le raisonner. Ou peut-être que me rendre compte face à lui que notre histoire était bel et bien finie, que son départ est réel, me donnerait un coup beaucoup plus affligeant.

Il m'a demandé d'accepter. Mais comment le faire sans une once d'explications valables. Pour me protéger ? Comment une telle décision peut être si altruiste et égoïste à la fois ? Il a décidé pour moi sans prendre la peine de nous laisser la possibilité de juger ce qui arrive ou arriverait.

Sans avoir fait d'efforts particuliers, l'après-midi m'épuise. J'ai réussi par intermittence à me focaliser sur autre chose, mais Matrim me revient toujours en pensées.

Après avoir avalé un maigre dîner, je m'installe sur mon lit.

Je ferme les yeux après avoir longuement observé le plafond. Je sais que je vais mal dormir quand l’absence de Matrim s’impose encore avec force.

Lorsque je me réveillerai, cela fera 24 heures que je n'aurais pas eu de nouvelles de lui. Une journée complète sans avoir lu un message de sa part ni entendu le son de sa voix. J’espère qu’il va bien. Mais je sais pertinemment que ça n’est pas le cas. Et ne pas pouvoir l’aider et le réconforter me fait autant de mal que notre rupture en elle-même.







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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: Spleen et Idéal [PV Matrim]   Mar 4 Aoû - 11:05




Spleen et Idéal

Matthias et Matrim
Ma chambre est miteuse. Comme mon âme. Il me manque déjà. Intensément, douloureusement. Mon cœur est en train de se recroqueviller, mon corps réagit comme le ferait celui d’un drogué à qui l’on coupe tout moyen d’assouvir sa soif… Mon Matthias, je suis tellement désolé. Je sais le mal que je te fais, car je crois que tu m’aimais… que tu m’aimes… autant que je t’aime… Mais tant que je n’aurai pas trouvé le moyen de me débarrasser d’elle, je ne peux pas prendre le risque.. Plutôt avoir mal que ne plus avoir de raison d’avoir mal…

Que fait-il en ce moment ? Me cherche –t-il ? Il pourrait me trouver facilement, même si je change d’endroit souvent. Il doit se poser tellement de question. Je suis un lâche à ses yeux, sans doute. Ce qui me fait le plus mal, c’est de penser à la façon dont il doit me voir à présent. Et à la cruelle déception qui doit être la sienne. Je l’imagine, avec ses yeux magnifiques, peut être embués. Mais je l’imagine aussi auprès de ses amis, chercher le réconfort. Elle ne pourra rien contre lui lorsqu’il sera près d’eux. Il doit trouver une échappatoire, peut être dans son art…
Pour la première fois depuis très longtemps, j’ai le goût amer de la perte. Et le dégout de ce que j’ai fait, de ce que je suis… Savoir que je le fais pour lui n’y change rien. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser à lui. J’ai récupérer tout mon argent, planqué sous le plancher. Le « bonus » de l’assurance, suite à ma rencontre avec Chad. Je m’apprête à franchir une ligne, avec mon pouvoir, et je ne suis pas sûr de pouvoir revenir en arrière. Mais pour le moment, j’ai suffisamment de fric.

C’est avec le cœur lourd que je refais le chemin, seul, cette fois ci, vers le magasin ou Matthias m’avait emmené. Je souris, d’un sourire douloureux, en repensant à sa tête de gamin et ses yeux si vivants, si merveilleusement vivants… Déambulant dans les rayons, je fais attention à ne pas croiser des personnes qui connaitraient Matthias, mais je ne connais pas tous ses camarades et il se peut que certains m’aient vu avec lui sans que je m’en aperçoive… Tant pis, je prends le risque…
Je finis par trouver ce que je cherche. C’est assez cher, mais ce ne sera jamais assez pour rattraper ce que je lui ai fait. Je demande à la caissière d’emballer l’ensemble en papier cadeau, et d’imprimer, pour qu’on ne reconnaisse pas mon écriture, le petit mot qui va avec. Pendant quelques instants, j’ai envie d’aller l’emporter à la cabane de Matthias, sachant qu’il irait surement se réfugier ici, mais je ne veux pas qu’il sache que c’est moi. Ça lui ferait du mal. Je préfère qu’il s’imagine qu’un garçon timide qui le connait se met à lui faire des cadeaux. Peut-être cela soulagera-t-il un peu sa peine.

C’est donc chez lui, à son nom, que le colis est livré. Un ensemble complet de craies grasses, de pastels, d’encres, de couleurs. Toutes les nuances et également un nuancier d’artiste, le seul exemplaire que possédait le magasin. Un petit mot accompagne l’ensemble.
« J’ai remarqué ton air triste. Je n’ose te parler directement. J’espère que ce cadeau te remontera le moral. Signé : un admirateur secret. »

Le pire, c’est que tous les mots sont vrais. Même si concrètement je ne m’approche pas du campus, de peur qu’il sente mon odeur.
Quelques jours passent, et mes nuits se ressemblent. Je n’arrive pas à dormir, ou peu. Je passe mon temps dans les bars, a utiliser mon don pour tenter de retrouver ce que j’avais avec lui. Mais c’est comme manger dans ses rêves, on a encore faim en se réveillant. C’est finalement au pink print que je trouve mon prochain cadeau.

J’entends parler deux types d’une exposition exceptionnelle, à new york, mais dont les places sont super dur à avoir, à moins d’y mettre le prix.. Je ne connais pas l’artiste, mais je ne doute pas que Matthias le connaisse… De retour à l’hôtel, je surf pour en savoir plus, et finit par obtenir mes renseignements… Le prix me fait tiquer, mais de toute façon, je n’ai plus rien à moi. Il va falloir que je trouve un moyen rapidement de me refaire de l’argent. J’hésite… las vegas. Ce serait tellement facile avec mon pouvoir… Ce serait tricher…. Sauf si je ne garde pas cet argent. En fait, si, ce serait toujours tricher. Mais ça compenserait un peu…
Je finis par dégotter une place pour l’homme que j’aime, et des billets pour son trajet. La place est un tag a imprimer, ce que je fais, et je glisse le résultat et les billets également imprimés dans une enveloppe… Il me reste assez pour la suite.

Ce petit magasin est un régal pour les yeux. Des coupes parfaites, originales, et très masculines. Je connais les mensurations de mon Matthias par cœur, j’ai l’œil du sculpteur et mes mains ont parcouru chaque once de peau de mon homme… Je demande au magasin de vêtement d’apporter le costume chez Matthias, et je glisse dans la poche de la veste l’enveloppe avec les billets et la place si convoitée pour l’artiste. J’y fais ajouter un mot, en lettre dorées, pour le prix que je paye ils incluent ça sans problème.

« Pour te changer les idées. Tu es beau au naturel, mais encore plus avec cet ensemble, j’espère ne pas m’être trompé dans les mensurations. Signé : un admirateur secret qui te veux-tu bien ».
Il ne me reste plus grand-chose. Mais assez pour passer encore quelques soirées au bar… ensuite, direction las Vegas, pour me changer les idées, et pour me renflouer.







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Spleen et Idéal [PV Matrim]
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