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 Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]

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MessageSujet: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Dim 23 Aoû - 22:35





"On ne rencontre jamais les gens par hasard, ils sont destinés à traverser notre chemin pour une raison."

Une petite farce qui tourne mal Alister White & Maya Ikoli



Beacon Hills – Une nuit de pleine lune.

C'était une de ces journées comme il y en bien d'autres. Profitant de la fraîcheur de la soirée, Alister avait tenu à faire un petit footing avant de rentrer. Son job de détective lui prenait pas mal de temps, mais il mettait un point d'honneur à toujours faire une place pour son sport quotidien, ce qui en plus de lui faire du bien, lui permettait de se changer les idées. Si le temps ne permettait pas de sortir, il en profitait pour méditer. Pratique essentielle s'il voulait apprendre à mieux se contrôler, ce qui jusqu'à  aujourd'hui avait porté ses fruits, mais s'il était encore bien d'avoir un contrôle total. Mise à part les informations qu'il avait pu récolter dans divers ouvrages, il y avait encore tout un tas de choses qu'il ignorait. Les Yuki-onna ne semblaient pas être une race très répandue, la plupart l'étaient par naissance et vivaient reclus. Peu en avaient aperçu, d'où le peu d'information.

La prochaine pleine lune était pour ce soir, ainsi se hâta-t-il de rentrer. La pleine lune avait toujours eu pour effet sur lui de déclencher sa transformation, mais aussi de le rendre plus sensible aux températures dépassant les 10°C, sa capacité d'adaptation étant aussi quasi nulle pendant cette période du même fait qu'il pouvait plus facilement perdre le contrôle. Il n'était maintenant plus très loin de chez lui, il ne lui restait plus qu'à traverser la rue puis tourner à droite au troisième croisement et il serait chez lui. Accélérant le pas, il ne vit pas arriver la personne sortant du croisement, qu'il percuta violemment, une jeune fille, une lycéenne très probablement. Il s'excusa, l'aida à se relever, son attention fut ensuite attirée par une sorte de tintement métallique. Non mais sale petite...! Qu'est-ce qu'elle faisait avec ses clés? La jeune fille semblait prendre cela sur le ton de la plaisanterie, refusant pour l'instant de les lui rendre. Il soupira, exaspéré, la méthode douce n'y avait rien fait, mais bon il n'allait pas non plus lui prendre de force. La jeune fille s'en alla en riant, comme si c'était drôle, les enfants de nos jours...

Il se mit donc à la poursuivre, la pleine lune était maintenant là, éclairant la rue de sa lumière sinistre. Il avait beau être plutôt athlétique, à cet instant il avait bien du mal à tenir la cadence, sûrement à cause de la pleine lune. De même, le goudron se gelait à la moindre de ses foulées. Là c'est sûr son égo avait pris cher. Le souffle court, sa tête le lançant atrocement, il l'a vit disparaître au coin d'une ruelle. Les clés étaient là par terre, mais où était la fille? L'observait-elle de loin? Peu importe, il s'empressa de les ramasser et de repartir, mais à peine sorti de la ruelle il fut pris de vertiges. Il se laissa glissait contre le mur voisin le temps de reprendre ses esprits, tout était flou. Il lui sembla entendre comme des bruits de pas, ce qui était étonnant vu l'heure tardive. La femme s'approcha d'elle, complètement affolé, il lui cria de ne pas s'approcher, mais tout se passa très vite. Il ne suffit que d'un contact pour lui geler la main, puis le bras. Reprenant graduellement de l'énergie, il la repoussa de toutes ses forces, puis partit en courant, laissant la jeune femme hurler de douleur. Il n'y avait rien à faire pour elle, rien qu'il connaisse en tout cas.

Rentré chez lui, il se fit couler un bain glacé, le remplissant aussi de glaçon. Il tapa sur le mur de rage, si cette fille n'avait pas été là, rien de tout ceci ne serait arrivé. Alors qu'il s'était juré de ne plus faire de mal à quiconque... Suite à cela il s'étala de tout son long dans son lit, mais ne parvint à s'endormir. Il mit à profit ce temps pour rechercher cette fille, non pas qu'il voulait se venger, il lui en voulait, mais pas au point de vouloir la tuer ou lui faire paye ça. Non, il était juste perdu, complètement désorienté, ainsi cherché des réponses. Pourquoi? Pourquoi avoir fait cela. Consultant les registres du lycée de Beacon Hills, il ne mit pas longtemps avant de la retrouver, tout comme à retrouver son adresse. Demain, il aurait une petite conversation avec elle...
Pour l'instant, le sommeil eut finalement raison de lui.

Le lendemain il se mit en route. Du trottoir d'en face du lycée il l'attendit, guettant sa sortie. Il attendit qu'elle soit seule pour l'aborder. Voyant qu'elle amorçait un mouvement de recul, il prit les devants, bien décidé à ne pas la laisser s'enfuir cette fois-ci.

«Hé Maya, comment ça va? Viens, je t'offre un café.»

Lui dit-il, lui tapotant gentiment le dos. Il ne voulait pas que les jeunes devant le prennent pour un détraqué sexuel, ainsi se faisait-il passer pour un ami. Même que si elle se mettait à crier, là il ne pourrait faire grand chose pour se rattraper.  

«Je te conseille de me suivre, cela vaudrais mieux pour toi.»
Dit-il, lui chuchotant à l'oreille. Son ton était dur et froid.

Ils s'arrêtèrent à un café, s'installant à une table.

«Tu bois du café ?»

Aucune réponse. Tant pis, il en commanda tout de même deux.

«Bon je t'écoute. Ne t'inquiète pas, si je voulais me venger cela serait déjà fait depuis longtemps. Pourquoi tu as fait ça ? Et n'essaie pas de t'échapper, cette fois-ci je pourrais facilement te rattraper.».

Il l'a fixa dans le regard d'une telle intensité que la pauvre devait trouver cela vraiment oppressant, mais tant pis, il voulait ses réponses.



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MessageSujet: Re: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Lun 24 Aoû - 1:07


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Menace
"Et si on jouait au chat et à la souris ?"

Il commençait à se faire tard, et les nuages opaques qui cachaient la pleine lune ne tarderaient pas à disparaître, baignant la ville dune atmosphère à la fois féérique et terrifiante. Je savais de quoi j'étais capable, enfin du moins, je savais de quoi était capable l'esprit qui m'habitait. J'étais restée trop longtemps dehors, je n'avais pas le temps de rentrer... Ne perdant pas espoir, je me mettais à courir, me retournant sans cesse pour voir si la lune n'était pas visible. Mais il y avait eut cet humain en travers de mon chemin ! Je tournais dans la rue sur ma gauche, et là, cet inconscient me fonçait dedans. Le choc me fit tomber au sol, et c'est là, au dessus du ciel étoilé, derrière le visage de l'homme qui me tendait la main que j’aperçus cette lune, ronde et brillante. J'aurais put associer ce scintillement provoquant à de la malice, mais  ce n'était pas une personne, seulement une chose démoniaque qui se montrait car c'était la seule chose qu'elle savait faire.
L'esprit était là, je le sentais, non, en fait je le savais. Si je n'avais pas porté de lentilles, mes prunelles violettes auraient put servir de lampes torches, même dans la plus ténébreuse des grottes. Le pire en ce moment, ce n'était pas que l'esprit soit là, car il ne pouvait pas réellement me contrôler, en fait, il déteignait simplement sur moi, déversant toute sa malice et sa magie. C'était moi qui inconsciemment faisais le choix de l'écouter. En fait, je n'étais pas moins naïve que la lune. Maléfique mais contrôlée.
Cette fois ci, je choisissais un petit tour des plus communs. Je prenais la main du type en face de moi et me relevais. Cette lueur enfantine ne brillait plus dans mes prunelles, mais ce sourire malicieux et diabolique était encore là. Je remerciais à mon tour le jeune homme, mais ce n'était que pour le duper avec une plus grande facilité.
Je secouais la main, faisant s'entrechoquer entre elles les clefs de cette aimable personne. Il s'en rendit compte car il me regarda apparemment pas surpris. J'étais déçue, quelqu'un lui avait peut être déjà fait le coup. Quoi qu'il en soit, je m'amusais toujours autant, alors je choisissais de ne pas arrêter maintenant. Et je partais en courant, sachant pertinemment que même s'il avait été un athlète de haut niveau, trois fois champion aux jeux olympiques, il n'aurait put me rattraper. Mon rire cristallin brisait le silence de mort qui régnait sur Beacon Hills. Au détour d'un chemin, je choisissais de faire "accidentellement" tomber les clefs par terre. Ils n'auraient qu'à les ramasser, du moins, si personne ne l'en empêchait...
Puis je m'éloignais un peu plus loin, le guettant, assise confortablement sur le toit d'une de ces belles bâtisses, cachée dans l'ombre, attendant le bon moment pour frapper. L'homme qui m'avait auparavant aidé s'écroula contre le mur d'un bâtiment. Intriguée, je m'approchais, plantant mes prunelles corbeaux dans celles du jeune homme. Il me disait de ne pas s'approcher, mais cette phrase sonnait comme un ordre à mes oreilles. Et je n'étais pas du genre à docilement courber l'échine. Je pensais que ce n'était qu'un humain insignifiant, comme les autres, mais apparemment, les apparences étaient parfois trompeuses. Et j'aurais dût le savoir, vu celle que j'étais. Sans crier garde, l'homme m'attrapa le poignet, et, c'était incroyable, je n'avais jamais vu cela, au contact de sa paume, mon bras tout entier se recouvrit d'une couche de givre. J'ouvrais de grands yeux fascinés, vite rappelée par cette douleur fulgurante. Je ne savais pas ce qu'il m'avait fait, mais ce n'était pas naturel. Cette affreuse sensation, comme si l'on me plongeait le bras dans de l'eau bouillante. Ironie du sort, le bras en question venait d'être gelé. Je serais les dents mais ne pouvais me retenir de hurler ma douleur plus longtemps. Un cri aigu déchira la nuit, rendant l'affreuse ambiance un peu plus sinistre. Je respirais par saccades, réfléchissant à toute vitesse à une solution. Et l'idée de l'huile bouillante me revint à l'esprit. Je n'habitais qu'à deux pas d'ici ! Je courais chez moi, en manquant plus d'une fois de m'écraser par terre, mais finalement, j'arrivais à atteindre la cuisine sans que mon visage d'ange n'ait eut l'occasion de rencontrer le sol dur et froid de la ruelle où l'on m'avait agressée. Je tournais en hâte le volant du robinet, pour que l'eau qui sorte du tuyau soit bouillante. Tentant le tout pour le tout, je passais mon bras dessous. Et je constatais avec joie que ça marchait ! Finalement, peut être avais-je un ange gardien.
L'esprit avait sûrement décidé de me laisser cette nuit là, car il n'avait pas réapparut de toute cette dernière. Je dormais enfin tranquille, quoique mon sommeil fut un peu perturbé par de sinistres pensées vengeresses.

Je me réveillais le lendemain matin, ayant oublié tous les soucis de la veille. Je suivais mon train train matinal, douche, petit déjeuner, lycée. Mais quand je sortais, tous mes souvenirs me revinrent. J’apercevais sur le trottoir en face de ma maison un homme, que je reconnus directement, le même qui m'avait agressé une dizaine d'heures auparavant. Voilà une bonne occasion d'exercer ma vengeance...
Je fermais la porte de chez moi avec un sourire malicieux que je m'empressais de perdre juste après. J'étais une personne très théâtrale, et me tirer des mauvaises situations en beauté était l'une de mes spécialités. En fait, avec toute la modestie dont je pouvais faire preuve, j'étais imbattable à ce petit jeu là, comme à celui du chat et de la souris d'ailleurs. Pour imager les choses, je n'étais ni le chat, ni la souris, j'étais plus mh... la mort. Quoi que le chat et la souris puissent faire, c'est toujours moi qui finis par remporter la partie. Comparons mon esprit à un labyrinthe sans entrée, ni sortie. Autant dire, un enchevêtrement d'idées rusées, impénétrable pour quiconque essayerait d'y entrer.
Le type d'hier soir traversa la route pour me rejoindre en face de chez moi, je n'étais même pas surprise par le fait qu'il connaisse mon prénom.

-Hé Maya, comment ça va ? Viens je t'offre un café.

Je sentais sa main me toucher amicalement le dos. Je lui lançais un regard mauvais, il avait intérêt à ramasser ses sales paluches diaboliques, sinon je me chargeais de lui en couper une puis de le forcer à la manger. Ce type était soit complètement idiot, soit complètement inconscient. Si tout ne s'était pas déroulé comme je l'avais souhaité, j'aurais appelé la police. Ou alors, peut être pensait-il que je n'avais pas assez de cran pour le faire ? Je n'eus pas le temps de lui répondre, qu'il murmurait:

-Je te conseille de me suivre, cela vaudrait mieux pour toi.

Quelle impolitesse ! Pour qui se prenait cet inconnu ?! J'allais devoir lui expliquer deux ou trois trucs avant de le suivre:

-Et moi je te conseille de ne pas me tutoyer, oh, j'allais oublier, et de ne pas me retoucher le dos comme si j'étais l'une de tes vieille amies. Car tu peux être sûr que demain matin, à ton réveil, cette main qui t'a l'air si chère ne sera plus à ton poignet.

J'avais craché mes derniers mots à sa figure comme si ç'avait été une menace. En fait, c'était bien une menace. Mais cette phrase me plaisait bien, je la gardais en mémoire, au cas ou quelque chose comme cela se reproduise un jour.
Après avoir dit ce que j'avais à dire, je suivais l'énergumène avec un sourire malfaisant, me tenant à bonne distance de lui, par pur mépris du contact humain, amical, fraternel ou autre.
Nous nous arrêtions au café le plus proche et nous installions à une table, près de la fenêtre, à un endroit où je pouvais voir la cime rassurante des arbres. Je n'avais aucun respect pour la nature, mais j'aimais son contact plus que celui avec de la peau.

-Tu bois du café ?

Je haussais un sourcil, considérant le jeune homme d'un regard emplis de pitié, puis me remettant à jalouser les arbres qui étaient libres et tranquilles.

-Bon je t'écoute. Ne t'inquiète pas, si je voulais me venger cela serait déjà fait depuis longtemps. Pourquoi tu as fait ça ? Et n'essaie pas de t'échapper, cette fois-ci je pourrais facilement te rattraper.

Il m'observait avec une telle intensité que si je n'avais pas été aussi bornée, j'aurais réfléchit à l'idée de détourner le regard. Mais c'était un signe de faiblesse, et je n'étais pas faible. Bien au contraire, ma seule présence devait être prise comme un défi. Je lui expliquais clairement, en observant si longtemps les prunelles de mon interlocuteurs que j'aurais put énumérer toutes les teintes différentes qui s'y mêlaient.

-Si tu avais voulut te venger, j'aurais été plus rapide, il faut te faire à l'idée que de nous deux, je suis la plus rusée. Si je veux m’échapper, je le fais, et ce n'est pas une glaciaire qui va m'en empêcher. Mais si je suis là, ce n'est pas pour fuir, c'est pour voir ton esprit tourmenté s'embrumer encore plus. C'est amusant de voir comment un simple d'esprit peut penser avoir le dessus, alors que même son imagination a des pouvoirs trop limités ne serait ce que pour imaginer ce qui se trame dans ma tête.

Je faisais une pause pour lui laisser le temps d'apprivoiser toutes les informations que je venais de lui fournir, puis je reprenais de plus belle:

-Veux tu vraiment que je réponde à ta question ? N'as tu pas peur que je perde un peu plus ton pauvre cerveau désorienté ?

Provoquer les gens était un passe-temps très divertissant, surtout quand celui qu'on opposait était un ennemi à la hauteur de ses attentes.

Ft/ Alister White

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MessageSujet: Re: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Dim 30 Aoû - 21:30





"On ne rencontre jamais les gens par hasard, ils sont destinés à traverser notre chemin pour une raison."

Une petite farce qui tourne mal Alister White & Maya Ikoli



Bon certes, il lui avait un peu forcer la main, mais il n'avait pas été violent non plus. La jeune fille semblait avoir un certain niveau d'agressivité. Dans d'autres circonstances il aurait pu mettre cela sur le compte de la crise d'adolescence, mais sa réaction avait ici quelque chose de troublant. Après tout, les événements de la veille auraient laissé une marque sur n'importe qui. Ainsi il aurait pu s'attendre à de la peur, de la curiosité, voire même un refus absolu total d'aborder le sujet. Mais avec elle ce n'était pas état le cas, elle s'était montré agressive dès les premiers instants. Maintenant qu'ils étaient installés il pouvait maintenant la voir de face, mais ce qu'il vit ne lui fit par plaisir. Il y avait chez elle comme une aura malsaine Peut importe, il était hors de question de rentrer dans son jeu, ici c'était lui qui posait les question, pas de blabla inutile.

"-Si tu avais voulut te venger, j'aurais été plus rapide, il faut te faire à l'idée que de nous deux, je suis la plus rusée. Si je veux m’échapper, je le fais, et ce n'est pas une glaciaire qui va m'en empêcher. Mais si je suis là, ce n'est pas pour fuir, c'est pour voir ton esprit tourmenté s'embrumer encore plus. C'est amusant de voir comment un simple d'esprit peut penser avoir le dessus, alors que même son imagination a des pouvoirs trop limités ne serait ce que pour imaginer ce qui se trame dans ma tête."

Ba tiens alors, d'abord les menaces et maintenant l'intimidation, mais à quoi jouait-elle ? Car oui, ce qui lors de sa première menace sonnait comme de la violence pure et dure, ressemblait ici comme une forme d'amusement. Une créature s'amusant de la souffrance des autres, ou s'amusant juste des autres se dit-il dans sa tête. Il avait vu ses yeux ce soi- là, ces yeux d'un curieux violet, clairement inhumain. Pourtant en ce moment même ces yeux arboraient une couleur plus naturelle. A la voir aussi elle semblait comme n'importe quelle ado. Il ne détourna pas le regard, il était hors de question de lui donner matière à plus de moqueries et d'humiliation.

Il aurait bien voulu répondre une phrase du genre "Oh mais je t'en prie, si tu veux t'enfuir, vas-y, une lueur de défi dans le regard, oui c'est exactement ça qu'il lui aurait répondu. Bien sûr, si elle s'enfuyait, il ne prendrait pas le risque d'alerter tout le quartier à se lançant à  sa poursuite. De plus qu'où elle aille, il pourrait la retrouver. Enfin, il espérait ne pas en arriver là, rien ne peut l'énerver plus que la sensation de perdre son temps. Mais elle semblait animer par d'autres motivations. L'amusement, tout cela n'était qu'un jeu pour elle ?

Bon, elle avait raison sur un point, perdu oui il l'était. Il était là, en face de son agresseur, bien qu'en fait ce soit plutôt lui qui lui ait causé le plus de mal, mais s'il a faillit y passer aussi. Il ignorait encore ce dont elle était capable, la situation pouvait bien dégénérer à tout moment. Pourtant, il voulait savoir. Sinon cela reviendrait à avancer les yeux bandés, sachant le danger alentour. Sans réponse, il savait qu'il n'en dormirait pas.

"-Veux tu vraiment que je réponde à ta question ? N'as tu pas peur que je perde un peu plus ton pauvre cerveau désorienté ?"

"Ok je vais nous faire gagner du temps à tous les deux. Première chose, étant détective, les réponses ne font pas peur et l'inconnu ne fait que renforcer ma motivation. Deuxième chose, je ne suis pas une "glaciaire", tu ferais bien de ne pas me sous-estimer".

Les cafés étant arrivés il ajouta un sucre dans le sien, fit lentement tourner la cuillère dans sa tasse avant d'apporter le breuvage à ces lèvres. Il voulait lui laisser le temps, d'assimiler, il espérait avoir été claire, il n'avait que faire de son blablabla je suis supérieur à toi et j'en passe et des meilleurs.

"Que faisais-tu hier soir dehors à une heure si tardive ? Tu fais souvent ce genre de choses stupides? Qu'est-ce que tu aurais fait si je ne sais pas moi, le type en face de toi ce serait changer en monstre énorme et aurait lacéré ton petit cou, c'est Beacon Hills ici. Tu trouves peut-être cela amusant maintenant, mais tôt ou tard, tu en paieras le prix."


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MessageSujet: Re: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Lun 31 Aoû - 11:21


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Masochiste ?
"L'homme a un instinct sadique, et la femme un instinct masochiste, lesquels sont inconscients, donc incontrôlables."

Dès l'instant où mon interlocuteur avait répondu à mes remarques, j'avais pris cela pour une entrée en jeu, ou peut être même comme un défi. Et dès cet instant, le sourire malicieux qui s'étendait sur mon visage, c'était élargit un peu plus. Je ne ressemblais pas vraiment à une petite fille naïve, plus au chat du chester dans Alice au pays des merveilles.

-Ok je vais nous faire gagner du temps à tous les deux. Première chose, étant détective, les réponses ne font pas peur et l'inconnu ne fait que renforcer ma motivation. Deuxième chose, je ne suis pas une "glaciaire", tu ferais bien de ne pas me sous-estimer.

Je fis un petit rire nerveux, puis je répondais du tac au tac en penchant un peu la tête sur le côté, mes yeux corbeaux détaillant le visage du détective.

-Eh bien moi je vais nous en faire perdre, car j'aime aller à l'encontre des choix que font les autres. C'est toi qui devrait ne pas me sous-estimer très cher, car contrairement à toi, je n'hésiterais pas à me servir de mes dons en public, qui même s'ils te sont inconnus devraient te faire peur.

Je plissais le regard et saisissais la tasse de café que l'on avait déposé devant moi. Je secouais une main au dessus du liquide à l'odeur détestable, et je le transformais en chocolat au lait. Étant concentrée sur mon interlocuteur, je ne savais pas si l'illusion serait visible pour lui aussi. J'avais encore du mal à contrôler cela. Quoiqu'il en soit, je levais la tasse et commençais à boire ce qui s'y trouvait dedans. Cette illusion de chocolat au lait n'était pas mauvaise, quoi qu'ayant un peu un goût de café sur les bords. Ce dernier me faisait d'ailleurs grommeler des choses incompréhensibles. Je posais mon regard sombre sur la tasse, écoutant d'une oreille désintéressée ce que racontait mon interlocuteur.

-Que faisais-tu hier soir dehors à une heure si tardive ? Tu fais souvent ce genre de choses stupides? Qu'est-ce que tu aurais fait si je ne sais pas moi, le type en face de toi ce serait changer en monstre énorme et aurait lacéré ton petit cou, c'est Beacon Hills ici. Tu trouves peut-être cela amusant maintenant, mais tôt ou tard, tu en paieras le prix.

Je levais des yeux innocents vers le jeune homme, et un sourire malicieux toujours aux lèvres, je répondais à ses questions avec un air de défi.

-Je me promenais jusqu'à ce que comme un parfait gentlemen tu me fonces dedans, je haussais un sourcil et reprenais, je vois que tu n'as jamais entendu parler de ce que je suis.

J’accueillais cette constatation avec un sourire satisfait, puis je répondais à sa remarque par rapport à un potentiel super-grand-moche-méchant.

-Tu apprendras bien vite que je suis parfaitement apte à affronter un grand vilain bien plus dangereux que toi. Et le jour où j'en paierais le prix comme tu dis d'une façon si poétique, je serais toujours aussi amusée et capable de me tirer de la situation.

Je m'arrêtais une nouvelle fois de parler pour apprécier cet instant où un flot de nouvelles questions devaient assaillirent son petit esprit de détective. Qu'est-elle vraiment ? Que peut-elle faire ? Pourrait-elle me tuer ? Puis j'enchaînais après lui avoir laissé le temps de répondre:

-Maintenant, parlons un peu de toi, qu'aurais tu fait si j'avais été ce super-grand-moche-méchant ? Tu comprends bien que je t'aurais éliminé avant même que tu me tapotes le dos. Tu es bien plus inconscient que moi cher détective.

Y avait il seulement réfléchit avant de venir m'emmerder ce matin là ? J'étais presque sûre que non, il avait simplement foncé, aveuglé par toutes les questions qu'il se posait. J'aurais put à ses yeux me transformer en monstre aussi grand que terrifiant. Comment aurait-il réagit ? Je notais cette idée géniale dans ma tête, elle serait à essayer sur quelqu'un.

-Mh personnellement, je n'ai pas fait de recherches sur toi en rentrant chez moi le soir où tu m'as délibérément agressée, alors tu t'appelles comment ?

Je réfléchissais à nouveau, en fait, j'aurais même put appeler les flics, qui m'auraient cru, mais je ne l'avais pas fait. Peut être que j'avais de la sympathie pour les gens qui me blessaient mentalement ou physiquement. C'était une sorte de masochisme ? Intéressant. Je décidais d'exposer mes pensées au jeune homme assis en face de moi, que ça l'intéresse ou pas.

-Tu sais quoi ? Bah je t'apprécie bien, c'est pour ça que j'ai pas appelé la police quand t'as transformé mon bras en cornet de glace. En fait, je crois que j'apprécie les gens qui me font du mal, mentalement comme physiquement. Tu penses que je suis masochiste ?

Mes yeux noirs étaient plantés dans ceux de mon ainé, mon visage trahissait ce qui se passait dans ma tête: c'était à dire une séance de réflexion intense. Le sujet était peut être idiot pour l'enquêteur, mais pour moi, il était très intéressant. En fait, en ayant une réponse à cette question, je pourrais avoir des réponses sur moi même. Et apprendre des choses qui me concernaient était un truc que j'adorais !

Maya Ikoli & Alister White

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MessageSujet: Re: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Dim 20 Sep - 21:30





"On ne rencontre jamais les gens par hasard, ils sont destinés à traverser notre chemin pour une raison."

Une petite farce qui tourne mal Alister White & Maya Ikoli



Il avait espéré pouvoir tempérer les choses, pour lui l'agressivité ne mènerait nulle part et comme il l'avait déjà dit, il n'était pas venu là pour ça. Surtout qu'à ce niveau c'était de la méchanceté gratuite, c'était tellement mesquin que cela en devenait malsain. Quel genre de plaisir prenait-elle à faire ce genre de chose ? Soi, elle avait un sérieux problème mental, soi elle n'était pas dans son état normal. En tout cas, elle semblait décidée à lui faire perdre son temps. Le fait de ne pas être pris au sérieux, pire de parler dans le vide était autant vexant qu'usant. S'il n'avait pas ce problème de gestion d'humeur à gérer, d'où sa nature, nulle doute qu'il aurait été plus agressif. Nouveau soupire intérieur de sa part, ce genre de petit jeu commencer fort à l'agacer. Mais il garda son calme, habitué à gérer ce genre de situation, il lui en faudrait plus pour perdre son sang-froid.

"Eh bien moi je vais nous en faire perdre, car j'aime aller à l'encontre des choix que font les autres. C'est toi qui devrait ne pas me sous-estimer très cher, car contrairement à toi, je n'hésiterais pas à me servir de mes dons en public, qui même s'ils te sont inconnus devraient te faire peur."

Elle n'avait pas tort sur ce point-là, alors que lui devait se contrôler, il lui croyait bien assez inconsciente pour user de ses pouvoirs en public. Ce qui, peu importe ce qu'ils sont, ne serait pas judicieux. Dans son cas, ce semblait être le jeu sa principale motivation ou plutôt son obsession devrait-il dire.

"Tu apprendras bien vite que je suis parfaitement apte à affronter un grand vilain bien plus dangereux que toi. Et le jour où j'en paierais le prix comme tu dis d'une façon si poétique, je serais toujours aussi amusée et capable de me tirer de la situation."

Elle prit quand même la peine de lui répondre, mais ne lui apprit rien d'autre qu'il ne savait déjà. Il prit le soin de la laisser parler, maintenant qu'elle était sur sa lancée, autant ne pas la couper. Elle ne semblait pas vraiment concernée par son propre sort, comme si elle se considérait comme au-dessus des autres, intouchables. Comment répondre à cela ? Ce n'était que pures sottises. Car, même s'il elle avait des capacités si extraordinaires qu'elle semblait le dire, on n'est jamais à l'abri d'un mauvais coup, de quelqu'un de plus fort que ça en sorte.

"Je te trouves bien confidente ou stupide à choisir. Tu devrais savoir que chacun à ses limites,
chacun à ses faiblesses. Quand bien même tu te penses invincible, il y aura toujours quelqu'un au
dessus de de toi, c'est ainsi qu'est fait le monde, alors grandit un peu veux tu ?"


Il avait d'un cela d'un air très sérieux, posé quoi que son ton sec traduise à un certain agacement. Il n'espérait pas la convaincre, juste cesser cette petite guéguerre entre eux, afin  d'avoir une vraie discussion et en finir ainsi au plus vite. Non mais cette fille n'avait-elle aucune éducation ? Et ses parents, étaient-ils au courant du comportement de leur fille ? A moins qu'elle ne joue la parfaite fille modèle en leur présence. Plus les minutes passaient et plus il se posait de questions sur cette fille qui était une énigme à elle toute seule. Pourtant son instinct lui dictait de ne pas s'attarder, cette fille était dangereuse, de part ses intentions plus que malsaines, mais aussi de par ses réactions imprévisibles. Elle semblait capable de tout, qu'il y est ou non du monde autour et c'était justement ça qui l’inquiétait.

"Mh personnellement, je n'ai pas fait de recherches sur toi en rentrant chez moi le soir où tu m'as délibérément agressée, alors tu t'appelles comment ?"

"Cela ne te regarde pas, tu vois gamine les informations c'est donnant donnant". Lui dit-il un sourire en coin.

Il aurait très pu lui dire son nom, après tout elle finirait bien par l'apprendre si elle était un peu futée, mais c'était une question de principe, il ne céderait pas face à ses caprices.

Finis les gentillesses et les politesses, de toute manière la délicatesse il ne connaissait pas, les mots sortaient toujours comme une fontaine, surtout lorsqu'il était énervé. Il se posa, décontractant ses muscles pour expirer calmement, soupirant au passage.

"Cela ne fait aucun doute maintenant que tu n'es pas humaine. Alors voilà ce que je te propose, tu me dis ce que tu es et j'en fais de même et je n'ai qu'une parole".


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MessageSujet: Re: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Dim 27 Sep - 19:13

Un sucre ?
"Une délicieuse illusion"

-Je te trouves bien confidente ou stupide à choisir. Tu devrais savoir que chacun à ses limites,
chacun à ses faiblesses. Quand bien même tu te penses invincible, il y aura toujours quelqu'un au
dessus de de toi, c'est ainsi qu'est fait le monde, alors grandit un peu veux tu ?


Les mots du jeune homme m’atteignaient, mais ne changeaient pas mon comportement. Alors je répondais comme si je me fichais de tomber sur quelqu'un de plus fort que moi:

-C'est peut être ainsi que tu vois les choses, mais ce n'est pas ainsi que je les vois. Grandir ? C'est justement la seule chose dont je n'ai surtout pas besoin. Devenir comme toi, devenir comme mon père ? Non merci. C'est un destin beaucoup trop ennuyant pour moi.

L'enquêteur me lançait un regard sournois et déclarait comme s'il reprenait le dessus de la situation:

-Cela ne te regarde pas, tu vois gamine les informations c'est donnant donnant.

Je souriais malicieusement tout en haussant les épaules et me contentais de lui lancer un:

-Tant pis

Je jouais avec la touillette de mon café-chocolat chaud. La faisant changer de couleur pour le seul plaisir de mes yeux.

-Cela ne fait aucun doute maintenant que tu n'es pas humaine. Alors voilà ce que je te propose, tu me dis ce que tu es et j'en fais de même et je n'ai qu'une parole.

Mon interlocuteur croyait détenir une information ? Je voulais qu'il croit être loin des réponses à toutes ses questions. Alors je balançais d'un air désinvolte:

-Je me fiche de ce que tu es. Qui te dit que je ne suis pas humaine ? La manipulation c'est mon domaine.

Je posais ma main sur l'avant bras du type en face de moi, sans crier garde, et lui balançais quelques illusions. Je devais avouer que je prenais un malin plaisir à dérouter les gens.
Pour commencer, je faisais briller mes yeux d'une lueur doré, croirait il que j'étais un loup garou ?
Je le laissais un moment penser cela, puis voulant voir sa réaction quand il aurait plus d'informations, je décidais de passer aux aveux. Mais avec toute l'originalité dont je pouvais faire preuve...
Je faisais d'abord apparaître des tonnes de carrés de sucre, puis je les faisais bouger en souriant malicieusement, sous le regard étonné de mon interlocuteur. C'était certain, il n'avait jamais vu un esprit farceur.
Peu à peu, la petite mascarade prit forme, et on put lire clairement les mots: esprit et farceur.
Je souriais et prenais le morceau de sucre qui constituait le point du "i" d'esprit. Je le mettais dans ma bouche et le faisais craquer doucement sous mes dents, laissant le doux goût de l'illusion se répandre dans ma bouche.

-Tu veux un sucre ?

Il ne répondrait pas oui, c'était certain, et puis même s'il l'avait fait, il n'aurait put saisir l'un des morceaux. Pour lui éviter de se ridiculiser en essayant, je secouais la main, causant la disparition des petits blocs blancs.

With Alister

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MessageSujet: Re: Une petite farce qui tourne mal [Maya Ikoli]   Jeu 15 Oct - 22:15





"On ne rencontre jamais les gens par hasard, ils sont destinés à traverser notre chemin pour une raison."

Une petite farce qui tourne mal Alister White & Maya Ikoli





(«C'est peut être ainsi que tu vois les choses, mais ce n'est pas ainsi que je les vois. Grandir ? C'est justement la seule chose dont je n'ai surtout pas besoin. Devenir comme toi, devenir comme mon père ? Non merci. C'est un destin beaucoup trop ennuyant pour moi»)

La réponse était prévisibile, cela faisait plusieurs inutes maintenant qu’ils se parlaient et il commençait à avoir une idée du personnage. La jeune fille qu’elle était avait sûrement vécu une bien normale, trop normale, jusqu’à un évènement, sa «transformation» qui l’avait poussé à changer inconsciemment ou non. Après sa vie privée ne le regardait pas, mais cela l’intriguait. Depuis qu’il avait ouvert les yeux sur sa vraie nature, il se passionnait pour les mystères de ce monde et des mystères il y en avait beaucoup. De plus qu’il restait persuadé qu’il y avait bien plus à apprendre sur le terrain que dans des livres, pour cela il était bien content d’être à Beacon Hills.

Sa rencontre avec Maya avait fait naitre chez lui de nouvelles questions. Est-ce qu’une transformation/mutation peut entrainer un changement de caractère? Peut-il influencer le comportement. Ce qu’il l’amena à penser à lui-même, lui aussi n’était plus humain, avait-il changer sans qu’il s’en rende compte ? A cette pensée il frisonna. Lui étant toujours si perfectionniste, aimant tout contrôler, le simple fait de savoir qu’il pouvait ou non perdre le contrôle sur lui-même le terrifiait. Non, pour lui il n’avait pas l’impression d’avoir changé, il était toujours le même et malgré qu’on pourrait le traiter le monstre, il reste attaché à ses valeurs humaines, jamais il ne deviendrait comme Maya. Le monstre ne gagnerait jamais, il ne laissera jamais ça arriver.

Alister qui avait passer son temps à fixer Maya, détourna un instant le regard, attiré par la tasse de café de la jeune fille. Non mais c’est lui ou il venait de changer de couleur ? Il cligna plusieurs fois des yeux, confus. Venait-il de découvrir là une de ses fameuses habilités ? A voir comme ça, cela ressemblait plus à un tour de passe passe, mais à grande échelle cela devait être tout de suite moins marrant. Jusqu’où s’étendaient ses capacités ? Tout occupé qu’il l’était à mettre ses pensées en ordre, il ne l’a vit pas approcher son bras. Ce n’est que lorsqu’elle posa la main sur son avant-bras qu’il s’en rendit compte, se maudissant pour son manque de réaction. Il se raidit instantanément, son rythme cardiaque augmentant soudainement. Il sentit le froid se diffuser dans son corps, se propageant lentement, mais il était à la fois captivé par ce qu’il voyait. Maya affichait maintenant des yeux dorés, mais jusque-là il n’y avait rien de bien surprenant, il fut plus intrigué par les morceaux de sucre, «flottant», comme en lévitation qui au final formait un mot bien précis «esprit frappeur». Lorsqu’il sortit de sa torpeur, il la repoussa sans ménagement. Le givre commençant à couvrir son visage, si cela continuait, elle allait encore se faire congeler et il voulait à tout prix éviter ce genre de drame en public.

«Lâche moi!»

Il posa les mains à plat sur la table, il fallait qu’il évacue un peu de pression. La table se recouvrit de givre, tandis que sous ses paumes se dessinait des empreintes glacées. Il poussa un soupir, ce genre de situation avait beau l’agacer, heureusement depuis le temps il avait finit par s’y habituer. Il reprit un comportement plus détendu, se renfonçant dans son siège. Il fixait toujours la jeune fille, mais cette fois-ci d’un air plus neutre, comme s’il ne prenait pas en compte les précédentes menaces que la jeune fille avait proliféré sur lui quelques minutes plus tôt. La curiosité, voilà la raison qu’il faisait qu’il était encore ici. Maintenant que la jeune fille semblait apte à communiquer, quoique avec elle se soit difficile de dire avec certitude, ses réactions étant tellement imprévisible.

«Alors c’est comme ça que ça marche des illusions... C’est plutôt surprenant je l’avoue. Cependant, corrige-moi si je me trompe, mais des illusions n’ont jamais tué personne, à moins que tu ne me dises pas tout.».

Il voulait gagner un peu de confiance, ainsi concéda-t-il à lui lâcher quelques infos. Car malgré ce qu’elle disait, il était persuadé qu’elle voulait tout comme lui avoir des infos. Connaitre son adversaire c’est toujours mieux non ?

«Mon nom est Alister, je suis un yuki-onna, esprits des tempêtes de neiges si tu préfères, bien que je trouve cette dernière appellation bien trop longue.»

Il but une autre gorgée de café qui était maintenant glacé, mais tant pis. Ce n’est pas comme s’il n’avait pas l’habitude.


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