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 [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville

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Mickael Wayne
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MessageSujet: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Jeu 29 Oct - 22:35







Une nuit dans l'année

En maîtres, ils régneront sur vos cauchemars



Un vieil homme appuyé sur sa canne, observe la place de l’Hôtel de Ville. Il ne lui semble pas avoir vu cet épouvantail la veille ni comprendre tout à fait de quoi il s’agit.

Observant cette chose immobile, il découvre un message accroché autour de son cou et pendant sur une veste huilée, usée par le temps.


Puisque par la fin tu as ainsi commencé
Tu viens dès à présent de te fourvoyer
Observe la perversion de ces festivités
Par mon allure n’es-tu pas vivement effrayé ?
Tremblez, humains, créatures ou inconnus
Voici le commencement d’une fête corrompue


- Baliverne…ricane-t-il en s’éloignant de l’endroit.

Pas un son ni un bruissement de tissu ne montre la protestation de Mister Jack. Il demeure inanimé, attendant l’heure maudite. Et puisqu’on l’avait empêché de régner sur la ville l’an passé, de tous ses habitants elle en sera vidée.

Quiconque regarde l’étrange épouvantail peut apercevoir un sourire machiavélique s’étendre sur son visage.


©Codage by Mr. Chaotik from Never-Utopia



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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 5:10



Event Halloween II : le Retour


La nuit de Samhaim arrive. Et avec elle son lot de malédictions...

Le vent file et tourbillonne au dessus des toitures de la ville, fait frémir les dernières feuilles d'un arbre dépouillé, hérisse les poils d'un chat noir qui lui répond en feulant, bouscule les poubelles, rase le bitume et reprend son ascension pour s'inviter au hasard entre les battants d'une fenêtre entre-ouverte.

Le violent courant d'air affolent les rideaux d'un sifflement sinistre et dérange un tas de feuilles disposées dans le bazars. Le stylo posé sur le tas valdingue et cogne contre une bière à l'équilibre précaire. La bouteille se renverse, la boisson s'étale, les pages s'imbibent, s'imbibent, ramollissent les fondations d'une pile de bouquins qui glissent et chutent par terre en bousculant la chaise de bureau qui, pendant que l'eau s'égoutte dangereusement près du téléphone en charge, heurte tout doucement le pied bancal de l'étagère. Le ballon de basket perché au sommet tombe inévitablement, bondit et rebondit vers la kitchenette et s'écrase parmi les flacons d'aromates. Strike! Les pots éclatent de tous les côtés, le paprika percute violemment le bouton de la gazinières, le basilic atterrit sur le poussoir du gaz, les flammes jaillissent tandis que tiré par l'élan fou du piment, le torchon se décroche du mur et se déploie prêt du feu. La ballon dans son ressort interminable heurte assez fort le haut placard pour ouvrir sa porte et faire chavirer le sachet de pop-corn qui se met à pleuvoir sur les flammes. Les graines frétillent, s'agitent, puis c'est l'explosion de maïs! un flocon fuse droit sur l’égouttoir et décale de biais une cuillère et un couteau tombé en travers, la porte du garde-mangé claque contre les casseroles négligemment suspendues, le vieux portant se décroche, la ferraillent tombe dans un grand fracas et par un effet de contrepoids, heurte l'extrémité du couteau qui dans un gracieux triple salto, valse dans les airs jusqu'à heurter une guitare appuyée contre le mur et atterrir sur le couvercle de la corbeille tout proche. L'instrument balance lourdement d'un côté, de l'autre, et de la tête écrase la pédale et déclenche la subite ouverture du couvercle qui envoie le couteau à travers la fenêtre.

Le tranchant fuse droit vers l'immeuble d'en face, passe un nouvel ajour et se plante en plein dans le mille. On dirait que le couteau vrombissant decrescendo remue fièrement son manche...

Les tympans pris par les écouteurs, un bon rock qui raisonne dans le crâne, je n'ai rien entendu venir. Je sursaute et fais la mou sur la sucette qui m'occupe la bouche quand j’entends un échos animé dans mon dos.

Spoiler:
 

Je défis la télé du regard en me libérant une oreille. Qui a remplacé le silence tranquille de l'appart' par un vieux classique trop méconnu de Disney?

J'arque un sourcil en découvrant un couteau de cuisine planté dans la télécommande. J'ai l'impression d'avoir raté quelque chose.

Je reste blasé devant l'écran, mon bonbon en bouche et une canette à la main. On se laisse embarquer malgré soi dans ce genre de stupides symphonies, surtout le drôle de récit de ce dur à cuire. Aah, si les gens savaient... Mouais, c'est drôle, mais pas assez pour m'occuper. Je m'ennuie ferme. J'ai besoin de frissons p*tain! En plus j'entends les gosses du dessous qui commencent à remuer, ça va pas tarder à sortir faire le tour des paliers à la recherche de bonbons.

Oh, oh, je te le dis camarade, ce sont d'affreuses choooses que l'on voit dans la nuit d'Halloweeeeen!

Ouais, ouais. Je demande qu'à voir ça. C'est plutôt difficile d'être surpris par ici, en habitant de cette ville j'ai fini par m’habituer aux bizarreries. Soupir. Sur cet entrainant présage, j'enfile mon blouson, embarque mon paquet de sucreries, et je quitte l'appart'. Je croise les gamins de l'immeuble dans l’escalier.

-Des bonbons ou un sort? lancent-ils en chœur.

Le plus petit fixe ma sucette et puis mon sachet. C'est les sucreries qu'il guette ou il a jamais vu un blousonneux manger de bonbecs? Je suçote audiblement en le regardant avec défis, et je poursuis ma route. Je partage pas. Qu'il aille dévaliser la vieille du troisième!

Non sérieux, quand on vit à Beacon Hill, de quoi peut-on avoir la trouille?! Des relents de vieux cauchemars de citrouille bavarde? Je fronce du nez, ça sens le roussi. Mais pas plus intrigué, je quitte le quartier en espérant trouver de quoi m'amuser, sans entendre l'explosion qui retentit dans l'immeuble derrière mon dos.

J'espère que je vais croiser quelques têtes connues en chemin. Je me demande si des camarades se sont déguisés pour l'occasion. Perso j'ai passé l'âge de ces âneries. Mais je ricane en imaginant les plus téméraires. Tiens, et si je me cherchais une sorcière sexy à draguer, ou un gnome débile à charrier? Ouais... je sais ce que je vais faire ce soir...

... ou pas. Je m'arrête, interpelé par ces énormes chiffres exposés à la vue de tous, comme une mauvaise pub impossible à manquer, et la règle dédiées : trouver le mot clé derrière ce code. Ça sonne comme une énigme à résoudre. Mieux que ça!
Un défis à relever...

Je jette un coup d’œil à gauche, puis à droite, à chercher voir le comportement de quelqu'un, mais puisque je suis actuellement le seul devant la bestiole arithmétique, je me lance en bon solitaire. C'est partie.


Des chiffres. Un code. 04 02 15 17. Spontanément, ça ne m'évoque rien du tout. Voyons, peut-être en décortiquant ça autrement... Zéro quatre, zéro deux, quinze, dix-sept. Non plus. Une date? Testons : ça donnerait le 15 avril et le 17 février. Je ne vois pas ce que ces jours peuvent avoir de particulier... Des chiffres, et s'il s'agissait plutôt de calcul? 04 + 02 = 6, 15 + 17 = 22... Non, pas ça. 4 x 15 et 2 x 17, faisant respectivement 60 et 34? Ça mène nulle part, c'est pas une question de calcul... Peut-être que je suis passé à côté de quelque choses avec les lettres. On décortique ça : Zéro, quatre, zéro, deux, un, cinq, un, sept. Je mâchonne sérieusement ce qui reste de ma sucette, les yeux rivés sur l'écran, hyper-concentré. L'idée que chaque nombre puisse nous indiquer une lettre dans l'alphabet me gène, qu'est-ce que les zéro pourraient représenter là-dedans? Je suis partie dans ma lancée, alors j'imagine l'alphabet noté de manière bien lisible, puis je compte et associe mes trouvailles en laissant tomber les zéros : B... A... E... D... A... G... Baedag. Hum. Non. Je prend un virage dans mes réflexions. C'est qu'elle est balaise la devinette! Elle mène où d'ailleurs? C'est pas la question. Je soupire mais n'en démord pas, le bâton malmené entre mes dents en témoigne. J'aime pas réfléchir sans avoir ne serais-ce une piste. Et pour l'instant je n'en vois pas... Peut-être un calembour? "Oh, oh, cat' de un cinq, dit Seth!"... ... ...Je me sens c*n. Ok! On va en revenir à l'algèbre!

Je fixe les chiffres à l'opacité douteuse, un duel digne d'un Sergio Leone avec l'affiche. J'ai le cerveau qui travaille, les chiffres dansent dans ma tête.

Une date, encore? 2015, 1702? Non.
Un calcul que j'aurais loupé? J'ai l'impression subtile et tenace à la fois de tenir la réponse mais de ne simplement pas trouvé la bonne équation pour y mener... comme un signe évident incrusté dans le décor de nos belles forêts... Un nombre tellement significatif pour l'occasion que ça ne peut-être que ç...

Bon sang, mais...! Mais oui, c'était qu'un soucis de formule! Ça y est, je le tiens!!!

04 + 02 = 6
1 + 5 = 6
7 - 1 = 6

666.

D'un sourire en coin je dévoile une canine ravie, l’œil pétillant de suffisance, et je me gonfle lentement en toisant tranquillement les alentours.

C'était pas si dur tout compte fait. Élémentaire, même. Même si addition et soustraction mêlés me font un mélange un peu bizarre... Ce qui m'étonne le plus, c'est que je sais pas comment j'ai put tourner autant autour du pot pour en arriver là. Parce que y avait pas à en douter une seconde, c'est devenu une évidence : Therence Garnet est le meilleurs, surtout à ce jeu là. Allez-y, vous qui ne le savez pas encore mais ne tarderez pas à vite l'apprendre, applaudissez moi, épatez vous de ma vivacité d'esprit! C'est que mine de rien, ce petit discours sur le fonctionnement interne de mon cerveau n'aura pas pris bien longtemps. Mais est-ce que ça étonne encore quelqu'un? Après tout, qui est-ce qui a tenu tête à un Maitre des énigmes, accessoirement une citrouille cynique mangeuse d'âme, il y a un an jour pour jour? Ok, personne ne s'en souvient. Pour la bonne raison que si c'était pas un drôle de délire, pseudo-parallèle à notre petite vie actuelle en prime, j'ai fais la quasi totalité de l'épreuve en solo. Mais, hey! J'ai gagné!!! Et aujourd'hui encore, ce ne sont pas des chiffres qui...

Le mot clé caché derrière le code sur l'accueil est en lien direct avec la série puisqu'il est prononcé par l'un de nos personnages préférés.

A cet instant précis, je ne sais pas si c'est parce que je suis persuadé d'avoir entendu la voix de l'autre bichrome ou parce que l’élément "MOT clef" m'est revenu à la figure que j'ai une telle envie de meurtre. NON!!! J'avais trouvé, non d'un chien! On peut pas m'ôter ma réponse comme ça, le raisonnement était in-fa-illible!!!... Le calcul pile poil, le nombre de la bête pour Halloween, c'est pas possible, sérieux?!!...

Le bâton de sucette n'a pas survécu, il s'écrase au sol cassé en deux. Mais je vais le leur trouver, moi, ce foutu code!!! En lien direct avec la série, hein? Et prononcé par l'un des persos éponymes, hein?!!
Je réfléchi.
Je liste chaque personnalité apprécié de Beacon Hill.
Je fais le compte de chaque réplique qui peut de près ou de loin correspondre à une phrase culte.
Je dois me rendre à l'évidence.

Il faut que je révise mes classiques...

Dernier indice et pas des moindres.
Le mot clé est prononcé dans une saison précise, pour un épisode donné à un moment clairement défini.


Ooh, ça va la chauve souris!!! Deux jours... je veux dire, deux minutes! Plus il en dit, plus ça m'embrouille! C'est pas comme si j'avais juré par des chiffres jusque là, hein! Et elle m’alliait très bien, à moi, MA réponse!...

Je fais les cents pas devant les chiffres qui n'ont pas bougés de place. Ok, ça sert à rien de s'énerver. C'est pas parce que j'ai pas de piste que je vais pas en trouver, c'est une question de temps et de réflexions, puis c'est le but du jeu. Des chiffres, un code, un mot... Des chiffres, un code, un mot... Des chiffres... Des chiffres. Des dates, des jours, des... des heures, des minutes, peut-être des secondes, je crois que j'ai flairé quelque chose!

Je sort mon tél, pianote dessus -vive la technologie!- et estimant que l'heure doit-être approximative, je me laisse guidé par les chiffres et ce qu'ils paraissent vouloir dire.

Saison 4, épisode 2, 15 à 17 minutes si je suppose que l'instigateur de ce mauvais numéro a songé que la durée pouvait-être approximative d'une vidéo à une autre, enfin il me semble.

C'est marrant de reconnaitre le McCall et son copain aux prise avec un Derek rajeunit. Ce séjour au poste me rappelle vaguement quelque chose. Stilinski Senior veut des explications, la vérité je vous prie, blablabla, "on la retrouvé à la iglesias", blablabla, fontaine de jouvence, blablabla, le Derek à du mal à faire confiance, blablabla...
Les 17 minutes sont largement passés, et pas une réplique ou un mot clef ne me saute franchement à la figure. Ch*er!!! Mais ça mène nulle part leur satané code là! Puis d'où ça sort en plus, qui a décidé de lancer cette devinette débile?!!

Je me venge sur les bonbons, à ce rythme le paquet va y passer. Aah... peu-être... Je superpose mentalement le nombre de chiffre affichés à un nombre de lettre précis, dans le genre mot-clef ça colle pile poil, mais... à nouveau, je tiens une possible réponse sans tenir les fils qui y mènent.
S'il avait un jour était question d'une liste très louche, D.E.A.D.P.O.O.L aurait put faire l'affaire... Mais ni mon jeu de chiffre et de lettre ne fonctionne, ni quoi que ce soit d'autre pour justifier clairement ce résultat.

RAAAH!!! C'est à en perdre la tête!!! Mais je ne perdrais ni ma tête, ni ma place de gagnant! Juste mon sang froid...

...trouver le mot clé derrière ce code.
Le mot clé caché derrière le code sur l'accueil...


... Caché "derrière" le code, c'est bien ça?...

Un sourire dément aux lèvres, je retire une chaussure et me met en position.

Peut-être qu'en éclatant l'écran sur lequel est affiché ce foutu code, je trouverais la réponse! Caché, juste derrière, littéralement... Ou alors...

Dans un élan de lucidité, je stoppe mon geste et je lorgne sur les environs.
J'attends qu'un intellectuel ce pointe, expose son idée, et je trouve le moyen de combler mes lacunes avec ses suppositions.
Ouais, faisons ça...

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Charlie Crowley

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 10:04


R∃Λ∃RS∃ WORLD





« Une portion de frites pour la 4 !

- Ça marche ma grosse citrouille ! »

Le torchon fusa en direction de la tête du cuisinier qui s’écarta prestement, poursuivit sa course, rata de peu la flamme du brûleur pour s’écraser lamentablement au pied du portant à couteaux. Charlie cligna des yeux puis tourna la tête vers la serveuse coupable de ce lancer raté :

« Dis donc, on t’a jamais dit de pas jouer dans une cuisine ? T’as jamais vu Destination finale ou quoi ? »

Après un geste fort peu élégant du majeur adressé à son collègue, Jenny tourna les talons et repartit en salle. Son tablier orange virevoltait toujours à sa taille et Charlie ne put retenir un énième rictus moqueur alors qu’il se penchait sur le cas de la friteuse. Encore une idée fumeuse d’Eddy qui croyait attirer la clientèle en faisant dans l’évènementiel. Enfin, en affublant ses employées en salle d’uniforme miteux aux couleurs d’Halloween et en offrant une réduction de 5% sur les bagels citrouille pour être plus exact. Pathétique. Heureusement, il avait sa soirée de libre aujourd’hui, il ne serait pas obligé de se farcir la suite des festivités ici.

A 18h tapante, la porte de la cuisine claquait derrière lui et le garou libéré s’étira dans la fraîcheur nocturne avant d’enfoncer les mains dans ses poches. C’était bien le diable s’il ne trouvait pas à se distraire un soir pareil autrement qu’en faisant tourner ses collègues en bourrique. Errant sans but, l’ours observa d’un œil peu intéressé les vitrines décorées aux couleurs de la fête, remontant lentement les rues. Trop tôt pour déjà croiser des fêtards qu’il aurait pu suivre jusqu’à un endroit plus réjouissant, à cette heure-ci, la marmaille avait envahi la ville et l’ours réussit à conserver son expression blasée malgré plusieurs bousculades sans envoyer aucun des mioches en orbite.

C’était sans compter un petit groupe de fantômes et autres sorcières émergeant d’une entrée immeuble en comparant fiévreusement le contenu de leurs paniers respectifs. Museau au vent, Charlie darda un regard perçant vers eux. En voilà qui cherchait à croiser de vrais monstres, ou il ne s’appelait pas Crowley.

C’est très satisfait de lui-même qu’il déboucha sur la place de l’hôtel de ville, un paquet de bonbons au miel à la main. Les gosses avaient bien un peu couiné mais bon, à la guerre comme à la guerre. Ça pleurait vraiment pour rien à cet âge-là, à peine les avait-il un peu secoués ! Ils n’auraient jamais su apprécier ces merveilleuses petites douceurs de toute façon, sans doute offertes de bonne grâce par une mamie un peu gâteuse.

D’excellente humeur à présent, l’ours parcourut les lieux des yeux. La mairie n’avait pas vraiment sorti le grand jeu pour l’occasion, seul un pauvre épouvantail abandonné trônait au milieu de la place. A croire que c’était Eddy qui se trouvait en charge du budget décoration. La plupart des habitants vaquait à leurs occupations mais un type attira son attention. Au milieu des pavés, il restait planté là dans son blouson de cuir, fixant intensément il ne savait trop quoi en mâchonnant un bâton de sucette. Charlie fronça les sourcils puis finit par suivre le regard du garçon. Comment avait-il pu rater l’écran géant ?? Il faut dire aussi qu’à sa décharge, cette série de chiffres ne lui parlait absolument pas.

Se rapprochant de l’étudiant immobile, il s'arrêta juste derrière lui, fixant à son tour l’écran bêtement pendant une longue minute avant de se rendre compte de l’indice affiché juste en dessous. De suite, ça paraissait beaucoup plus simple. Trop simple ? Incertain, l’ourson jeta un coup d’œil autour de lui mais seul le minet solitaire s’intéressait à l’énigme. C'était plutôt louche, le garou n’avait pas pour habitude d’être celui à qui ce genre d’éclair traverse la cervelle.

Profitant du fait qu'il n'avait pas encore été repéré, le type était bien trop concentré sur cette énigme pour son propre bien, l'ours s'attendait presque à voir jaillir de la fumée de ses oreilles, il se pencha par-dessus l’épaule du garçon pour guetter les images qui défilaient sur l’écran du petit téléphone. Mais c’était qu’il avait visé juste en plus !

Un petit coup de coude bien placé et hop, le portable de Blouson-en-cuir finissait entre ses doigts. C'était ça de préférer retirer sa chaussure plutôt que de mieux surveiller ses affaires ! Adressant un sourire sarcastique à sa nouvelle victime, l'ours ignora ses protestations, tenant à distance le jeune homme d'une main, et revint en arrière dans la vidéo pour l'arrêter précisément à 15:17 sur l'image du shérif outré.

« Time travelling... C'est complétement con comme code, non ? » Observa-t-il d'un air absent.

Définitivement, ils ne savaient plus quoi inventer à la mairie. Tout le monde savait que ça n'existait pas les voyages temporels, un peu de sérieux bordel !

© Mafdet MAHES



Merci pour la sign Chuck & Mat' !
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Brian O'Conner

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 12:07


R∃Λ∃RS∃ WORLD


Feat :  Mister Jack and co.



Je reviens à mon bureau avec la surprise d’y trouver un mini squelette animé qui agite une faux d’une main et une araignée de l’autre. Je lève un regard désabusé à ma collègue qui a son bureau face à moi. Celle-ci est hilare.

- Tu as confisqué ça à ton fils ?
- Je n’y suis pour rien !
- Qui est le plaisantin ?
- Il ne fallait pas t’absenter !


OK, je n’en tirerai rien ! Cependant, c’est à ce moment-là que Jordan passe dans le dos de ma collègue. Son faux air innocent l’accuse aussi surement que si une flèche en jaune fluo le désignait. D’accord, il veut jouer…

L’ambiance d’Halloween se ressent, même au poste de police. Nous avions eu quelques interpellations de jeunes qui étaient allés un peu trop loin dans leurs jeux pour effrayer les passants. Ils ne risquent pas grand-chose, mais le shérif tient à leur passer un savon et les effrayer à leur tour en les menaçant de les coller en cellule avec de vrais délinquants. Routine quotidienne avec sa faune hétéroclite du jour.

Peu avant la fin de mon service, je propose à Jordan de nous prendre des plats à emporter pour le diner. Occupé à ses dossiers, il ne voit pas mon sourire en coin. Avec ce que j’ai entendu pendant cette matinée, j’ai ma petite idée afin de marquer le coup.

Dehors le soleil est au rendez-vous. Il fait bon, je flâne donc jusqu’au marchand de farces et attrapes non loin de la place de l’hôtel de ville. Arrivé devant la boutique, je trouve un groupe d’adolescents particulièrement remontés.

- Que se passe-t-il ?

Ils m’expliquent qu’un type aux allures inquiétantes leur a volé leur sac de bonbons qui contenait leur quête de l'après-midi. Ils étaient furieux du temps perdu et arguaient que les gens ne leur donneraient rien lors d’un second passage.

- Où est ce gars ?
- C'est le mec balèze là-bas.


Quatre bras se levèrent en direction de la place de l’hôtel de ville. Suivant l’indication du regard, je vois deux personnes qui semblent se disputer quelque chose. Le voleur de bonbons est-il en train de remettre ça.

- Je m’en occupe les enfants.
- Merci monsieur le policier. Vous allez lui mettre des menottes ?
- Je verrais bien. Vous restez ici.


C’est tout de même pathétique de voler des bonbons à des gamins ! Je réajuste mon ceinturon et m’avance vers les deux hommes en pleine discussion animée. Le voleur de bonbon semble grimper dans le niveau de ses forfaits, car il semble tenir un téléphone qui, vu les protestations du plus jeune, ne lui appartient pas.

- Rendez ce téléphone à son propriétaire et montrez moi vos papiers monsieur. Je vous conseille vivement d’obtempérer.

Le plus jeune récupère son bien avec un air de défi et le plus vieux me regarde en baissant la tête comme un buffle près à charger. Mon instinct de militaire me met immédiatement sur mes gardes. L’homme est potentiellement dangereux. Il a déjà une silhouette imposante, sa carrure est musclée. J’approche donc doucement la main vers mon holster. Prudence est mère de sûreté. Mon geste n’est pas agressif, simplement une mise en garde supplémentaire. L’homme me donne ses papiers en bougonnant.

Charlie Crowley – 26 ans - né à Phoenix aux Etats Unis.

L’homme sent le graillon. Ses vêtements son maculés de taches d’huile. Soit il mange très salement, soit… je n’en sais rien, mais tout dans son allure me laisse penser à un manque flagrant d’hygiène corporelle.

- Les enfants sur le trottoir en face vous accusent de leur avoir volé ce paquet de bonbon. De plus, je vous surprends en flagrant délit de voie de faits avec ce téléphone qui ne vous appartient pas. Qu’avez-vous à dire monsieur Crowley ?

Le grognement qui tient lieu de réponse me fait froncer les sourcils. Je me tourne alors vers le plus jeune qui scrute attentivement un grand écran visiblement peu ému de l’aventure précédente.

- Vous souhaitez porter plainte ?

Il semblerait que non. Je soupire et rend les papiers à l’ours mal léché lui réclamant en échange le sac de bonbons. Un des jeunes, que j’avais pourtant interdit de me suivre, vient rapidement le récupérer et s’en va non sans tirer la langue de manière puérile au voleur graisseux.

- Il se passe quoi ici ?

Les deux gars me désignent l’écran. Regardant à nouveau l’affichage, je me rappelle l’annonce placardée au poste de police. La mairie organise un événement pour fêter Halloween. Si l’écran est assez balèze, l’épouvantail qui est censé nous mettre dans l’ambiance me parait assez miteux. Et c’est à ça que passe l’argent de nos impôts…

Le code m’intrigue. Je ne vais pas arrêter le voleur de bonbon pour si peu et je dois manigancer un repas en réponse à la provocation de Jordan. Cependant, l’envie d’élucider  cette énigme me retient sur place.

04 02 15 17


Est-ce un numéro de téléphone ? Il manquerait deux chiffres. Est-ce ça que monsieur-je-sens-la-frite tentait de faire sur le téléphone du plus jeune ? Ou c’est une date : le 4 février 2015 à 17h ? Un des protagonistes me précise que c’est en lien avec une série pour adolescent. Me voilà donc avec les deux autres à plancher sur l’affaire. Le plus jeune était initialement parti sur le chiffre 666. Mais sa manière d’y arriver pèche par une logique non systématique. Frite-Man donne sa version. Sur le téléphone du plus jeune, l’image de la dite série est freeze à la dix-septième seconde, de la quinzième minute, de l’épisode deux, de la saison quatre de Teen Wolf. Quand l’un d’eux me précise que cette série se situe à Beacon Hills et qu’elle parle de loup garou… je ne peux m’empêcher de montrer ma surprise. Depuis que Jordan m’a montré cette liste, j’ai le sentiment que cette ville est un peu spéciale. Je me tourne vers l’épouvantail.

- Time travelling ? J’avoue que ce n’est pas avec ce simple épouvantail qu'ils vont nous donner l’impression de changer d’époque.

Tout cela me parait bien puéril et surtout je n’ai rien de mieux à apporter à cette énigme.

- Je vous laisse partir, mais à l’avenir évitez d’utiliser votre rang d’adulte pour effrayer des enfants. Le vol est prohibé dans notre pays, même pour de simples bonbons. Circulez !

Le plus jeune semble accrocher son regard à l’épouvantail. Je suis surpris que ce gamin aux allures de rebelle s’intéresse à cet épouvantail de mauvaise facture. Mais pour l’instant, la priorité est de faire un repas bien typé horreur pour Jordan. Je vais lui en coller des squelettes !

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Jordan Parrish

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 12:54


Time travel
Je reprend goût petit à petit à la vie. C’est d’ailleurs assez ironique, quand on y pense. Ce soir entre tous, ou l’on célèbre les morts et le passage d’un monde à l’autre, devrait me mettre dans un état assez proche de la dépression. Mais pour la première fois depuis longtemps, j’ai envie de faire des farces, de m’amuser, et de profiter du sourire de Brian. J’ai un ascendant totalement déloyal sur lui, au cas ou il prendrait le dessus : les chatouilles. J’adore le chatouiller. Il se tortille tellement bien, c’est un régal.
J’ai pris le temps de ressortir quelques vieilleries qui n’avaient pas servies depuis longtemps. Ce squelette est d’un mauvais goût exquis et je vois au sourire de ma collègue que j’ai fait mouche auprès de Brian. Dissimulant tant bien que mal mon sourire derrière mon rôle d’adjoint, je farfouille mes dossiers, et surtout je ris sous cape. Un coup d’œil a Brian et ses beaux yeux clairs finit par me trahir, et c’est hilare que je retourne dans mon bureau.

Bien sur, tout n’est pas de tout repos avec ce genre de journée. Il y a toujours des petits malins pour pourrir la journée d’un honnête adjoint de police, et, systématiquement des gens semblent choisir cette journée entre toutes pour se faire de vraies crasses… Mais ce qui m’inquiète le plus, c’est que je sais à présent que le voile se déchire réellement entre les deux mondes. Il me faudra être vigilant toute la nuit, et ça n’allait pas être de tout repos. J’allais avoir besoin de Brian, et je pense qu’il s’en doutait.

Alors que ce dernier finissait avant moi, il vint me proposer d’acheter des plâts à emporter.
-riche idée, Brian, je t’avoue que je me sens pas de cuisiner ce soir… J’ai encore de la paperasserie, et tu dois t’en douter…

Un coup d’œil pour vérifier que la porte était fermée.
-on va avoir du travail ce soir… L’autre travail, si tu vois ce que je veux dire… je le sens dans mes tripes, dans mes os… Et cette année, tout va changer, car je suis passé de l’autre côté, et j’en suis revenu… J’ai bien peur de ne pas être le seul, ce soir..

Un regard redevenu sérieux me tord le cœur. Je vais tout faire pour lui rendre le sourire.
(…)

Une coupure de journal traine sur le bureau de notre charmante collègue. Je crois bien qu’on l’a fait tourner en bourrique avec Brian. Elle en pinçait déjà pour moi avant, et son cœur balance entre nous deux… La pauvre…

Un article attire mon attention, j’y vois une photo de Stilinski, et la scène me dit vaguement quelque chose…. Haussant les épaules, je finis par fermer la « boutique »…

J’ai envie d’une soirée cocooning avec Brian, mais je sais que ce ne sera surement pas ce soir-là. Les mioches courent partout, dehors, très excités par la soirée, sans se douter qu’ils risquent réellement de croiser des monstres, des vrais. Je ne sais pas vraiment si je fais partie de ces monstres, j’espère que non…

Je m’apprête à rejoindre Brian quand je vois l’écran, au loin. Balèze, ils ont mis le paquet cette année… Fronçant les sourcils, je vois la série de chiffres et quelque chose me chiffonne… J’ai l’impression que ça me parle…. Pris d’une soudaine impulsion, je retourne au poste, et me précipite dans les archives, ou on range les vidéos de surveillance du poste. On enregistre tout, ici… Le gamin du shérif a même classé ça par « saison » pour se moquer gentiment de son père. Ce dernier lui a passé ce caprice..

C’est donc le deuxième enregistrement de la quatrième saison que je regarde, un sourire aux lèvres…. Ce serait une farce du shérif ? Il serait allé loin…

Après le premier quart d’heure, alors que la caméra le filme, en train de parler d'un Derek plus jeune, il prononce les mots « time traveling »… Me voila bien avancé… Pour être sûr, alors que j’avais vu une sorte de reflet, de miroir sur les chiffres, je me farcis également l’enregistrement de la « deuxième saison » , « épisode 4 »… Mon cœur fait un bon en entendant le fils Stilinski parler de Bestiaire !!! Encore une coïncidence ?

Haussant les épaules, je referme pour la deuxième fois la boutique, et me faufile dehors, plus vite, pour me rapprocher de la place.
J’y retrouve Brian, visiblement en train d’interpeller deux jeunes hommes, dont un qui a l’air assez balèze…
-hey… un souci ?
Brian se retourne et m’explique la situation.
Je souris à pleine dent…
-je suis allez voir les « saisons », tu sais ? Aux archives… Si c’est stylinski qui fait une blague, il s’est donné du mal… Et c’est effectivement TIME TRAVELING… Mais.. il y a autre chose… par acquis de conscience, j’ai inversé les dates et le time code… et la ça donnerai BESTIAIRE… tu sais… je t’en ai parlé…

Les deux autres me regardaient.. Merde ! J’avais parlé un peu fort…

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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 14:00





R∃Λ∃RS∃ WORLD


Halloween. La fête des revenants. La seule date où l'on peut se gaver de bonbons et autres sucreries en toute impunité. Cependant, c'est aussi le moment préféré de mes parents pour me déguiser en n'importe quoi. Bon, je suis obligé de m'y plier. C'est pour les enfants à l'hopital, leur donner un peu de joie et surtout des bonbons. Je crois bien que c'est le plus important dans cette affaire. Et juste après, il y a le foutage de gueule des costume imposé.

Cette année, on m'a eu en beauté. Moi qui pensait me retrouver en fantôme, en joueur zombies ou encore en métaleux vampiresque, je me suis totalement planté. Offrant un grand sourire, j'offre des sachets de bonbons à tout enfants venant à l'accueil. Ouais, voilà mon métier le jour d'halloween. Potiche devant le bureau d'accueil de l’hôpital. Ma mère doit surement être en gériatrie comme à son habitude ou peut être en pédiatrie si elle a croisée un gamin trop mignon pour son bien. Je soupire et tends mon bol citrouille aux enfants pressé de me dévalisé. Heureusement que j'ai eu le droit à une réserve assez conséquente au cas où.

Les chenapans, de nos jours, sont extrêmement voraces. A tel point qu'ils sont en train de piller mon butin ! Sauf qu'image positive oblige, je me retrouve à leur sourire comme un con alors que j'ai qu'une seule envie, leur tordre le cou pour récupérer mes bonbons. Oui, possessif et alors ? Je suis toujours un enfant je signale. Et les sucreries, c'est la vie. Je l'ai déjà signé ce passage. Le sucre, c'est mon âme-soeur, c'est un amour platonique impossible à détruire. Bref, j'attends que la bande de garnement reparte les poches pleines pour m'affaler sur ma chaise et soupirer. Cependant, je suis obligé de faire attention à ma posture pour ne pas que l'on mate mes dessous.

Si je chope l'imbécile qui m'a collé ce costume, je lui arrache la gorge. Avec mes dents s'il vous plait. Remettant mes boucles de cheveux en arrière, je me relève quand j'entends les portes se réouvrir. Même pas le temps pour une petite pause. Tu m'étonnes que mon beau père m'impose ce job. Lui, il s'en fout, il soigne les gens. Moi je me retrouve à les supporter. Eux, leurs regards moqueurs et leurs appétit gargantuesques. Sauf que là, malchance à tout les étages. Ce sont des gars de mon année. Pourvu qu'il ne me reconnaissent pas. Je tente de me faire tout petit derrière mon bol citrouille que j'ai réapprovisionner.

-Hé ! Mais ça serait pas Dunbar ? Alors, je savais pas que t'avais des tendances de ce genre là ! T'attends ton chevalier ?

Retenez moi ou je fais un malheur. Je sens que je vais leur faire bouffer le bol jusqu'à qu'ils s'étouffe avec. Les rires moqueurs fusent quand ils découvrent que c'est moi là dessous la perruque. Faut dire que le badge accroché à ma veste est un indice capital. Je leur tend le bol et boude dans mon coin. Et relève mes jupons pour montrer mon mécontentement. Bon, je vais arrêter de cacher le suspense. Le crétin de directeur de cet hôpital à souligner qu'on avait vu assez d'horreur dans cette ville pour des siècles; il a eu donc la bonne idée de nous déguiser avec des costumes non effrayant.

C'est ainsi que je me suis retrouvé en princesse tandis que ma mère joue les fées clochettes. Il était hors de question à l'origine que je porte une robe aussi courte que celle de la fée verte. Bon, les froufrous, la perruque blonde à bouclettes, la robe rose bonbon, le soutien gorge avec les faux seins et les talons aiguilles par contre.... Le seul truc qui me plait assez, c'est le diadème serre-tête. Pour une fois, il tiens bien dans mes cheveux. Le reste est assez casse-gueule. J'suis pas habitué à me vêtir de cette façon là. Seul point positif, toutes les filles et les femmes de ce bâtiment roucoulent derrière moi. Au moins, j'ai l'air classe ainsi.

J'attends impatiemment que ces zouaves aillent ricaner ailleurs pour pouvoir m'énerver. La secrétaire serait capable de m’assommer avec son agrafeuse si je donne une mauvaise image du personnel soignant. Je vais donc reprendre mon bol pour le remplir quand bonheur ! Mon horaire est terminé ! J'ai fini ma journée ! Youpi. Va falloir maintenant que je rentre chez moi affublé ainsi. J'embarque comme récompense mon bol de citrouille rempli à ras bord avec en prime mes poches pleines. Au moins, je pourrais déprimer sur ma dignité bafoué avec une overdose de sucre dans le sang.

Tenant à ne pas s'écraser lamentablement au sol avec se fichus talons, je marche avec précaution. Comment font les gens pour avancer avec ça ? C'est pratiquement impossible ! Entre temps, je croise une bande d'enfant terrifié par un ours géant... Ok ? Je vois que certains n'hésitent pas à user de leur pouvoirs garoutesque pour cambrioler le panier des gamins. Que ce voleur ose donc en faire de même avec moi et il se prend un coup de talon dans les parties génitales. Oh mon dieu ! Je viens de comprendre pourquoi certaines personnes en portent. Ce sont des armes redoutables !

Je continue d'avancer, esquivant les troupes d'enfants débordant de joie et les petits sacripants qui tente de piocher dans mon sac. Faut pas exagérer non plus. C'est pas parce que je suis déguiser en princesse que j'en suis une de Walt Disney. Si fallait que je m'en compare à une ça serait Miranda dans Rebelle ou Mulan. Mais surtout pas Blanche-neige et encore moins Aurore dans la belle au bois dormant. Je partage pas ma nourriture durement gagné. Un point c'est tout.  

Déambulant dans les rues comme je peux, je me retrouve sur la place de l'hôtel de ville. La maison n'est plus très loin ! Ou au pire, j'irai chez mon meilleur ami, sa maison est bien plus proche d'ici que la mienne. Ouais, faisons ça. Une troupe de petit diable me bouscule et je me retrouve les quatre fers en l'air au sol. Les réceptions avec des talons aiguilles, faut oublier si vous ne voulez pas vous casser la cheville. Je ramasse mes friandises qui sont tombés au sol puis me relève pour épousseter ma robe et remettre correctement ma perruque. Le diadème n'est pas tomber. C'est du costaud ces trucs là.

Je regarde les alentours, pour choper cette bande de chenapans et leur apprendre les bonnes manières. Mais mon regard se fixe sur l'épouvantail décorant la place. Ils ont fait une réplique de Jack o'Lantern pour la fête ? Ils vont faire quoi avec ? Un remake du carnaval en la brûlant au bûcher ? Si c'est le cas, j'y reste. J'aime les feux. A croire que j'ai une tendance pyromane depuis quelques mois. Je m'approche de l’épouvantail pour voir si des informations complémentaires ne seraient pas présente et découvre que je ne suis pas le seul ici.

Devant moi, quatre silhouettes reconnaissables se dessinent. Qu'est ce que j'aurai tout donner pour ne pas me présenter devant eux ainsi. Je sens qu'on va pas me lâcher à ce sujet pendant des siècles à venir. Je m'approche en tentant de capter leur conversation. Un code ? Où ça ? Les codes, ça me connait. Les chiffres de Vigenère n'ont aucun secret pour moi. C'est à quelques pas d'eux, que je remarque l'écran. Bien joué Liam. Tu n'as aucun sens de l'observation on dirait. J'examine pendant quelques minutes le code. Damn ? Nan... C'est pas ça. Voyons voir les indices. Je contourne les quatre cocos en pleine discussion séparé, puis j'examine les indices.

Bon, mon idée est totalement foireuse. Mais ça aurait pu marcher.  04 pour D, 02 pour A, 15 pour M et 17 pour N. Mais le truc de la vidéo à tout chamboulé mon idée. Bon, si je crois à la réflexion du colosse puant le miel, ça serait time travelling. Un peu trop simpliste à mon goût. Je me fait remarqué  ou plutôt m'incruste entre les quatre gars en demandant un portable. Enfin façon de parler. J'arrache plutôt l'appareil de ses grandes paluches de l'ursidé juste pour l'embêter. Au faites, la vidéo, elle doit être en anglais ou en français ? Parce que c'est pas le même temps donné niveau parole selon la version. Pfff... Beaucoup trop de complication. Parce que version française, cela correspond à un soupir. Et en anglais le mot trouvé par Charlie.

Et si l'on reprenait tout à l'envers. Saison 4, épisode 2 deviens saison 2, épisode 4 et au lieu des 15 minutes 17, c'est 17 minutes 15. Voyons ce que ça peut donner. Wahou ! On a un mot de la part du Coach finstock. "Au delà". Bin vous savez quoi ? J'ai pas envie de me casser la tête plus longtemps. Je valide "Au delà" et c'est mon dernier mot Jean-Pierre ! On est à Halloween, l'au delà, c'est vraiment le thème approprié pour cette époque.

-Ça je confirme. Les voyages dans le temps n'existent pas. Sauf si t'es en réalité le Docteur et que tu caches un Tardis dans ta poche. Ce que je doutes fort. Bref, je propose plutôt le mot "au delà"  pour le code caché.

Les bras croisés et le regard noir, je défis quiconque de se moquer de moi. Mon costume, c'était pour la bonne cause. Puis il faut dire qu'en fille, je suis tout de même sexy. Qu'importe le genre en faites, je suis toujours sexy. Et oui merci, mes chevilles vont parfaitement bien et ma tête a une taille respectable. Et surtout, qu'on viennes pas me sortir une blague avec Buzz l'éclair et ma tenue. Les talons aiguilles, ça fait mal.



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Alex Cormier

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 21:37

La semaine avait encore une fois été terrible au laboratoire.  La pression y aussi constante que les délais ridiculement courts qui étaient demandés.  Si seulement les gens, médecins compris, pouvaient cesser de regarder CSI ou au moins comprendre que ce n’était pas un juste reflet de la réalité… Les gels d’analyse prenaient le temps qu’il leur fallait pour migrer, les centrifugations éclairs n’avaient rien d’instantanés, et les techniciens prenaient déjà  les mêmes pauses que les infirmières : trop peu!

Heureusement, il n’était pas de garde ce week-end et il comptait bien en profiter pour faire la grasse matinée. Son père le leva donc aux aurores le lendemain pour lui demander un coup de main. Le potager, pour sûr! Il fallait toujours s’en occuper au petit matin, selon la tradition matriarcale. À ce temps de l’année, il suffisait de récolter ce qui était prêt et tourner les quelques courges qui se refusaient encore de murir.  Pendant ce temps, monsieur le père patrouillera la forêt. Au retour de Gabriel, il fit enfiler à son fils une chemise de bûcheron. Alex ne protesta pas, mais il ne pouvait pas croire que son père propageait toujours ce genre de stéréotypes sur les canadiens …  D’un autre côté, ils avaient réellement quelques carcasses d’arbre à aller bucher, car appuyer qu’elles étaient sur leurs voisins, elles deviendraient dangereuses au moindre vent plus ou moins intense.  Et puis, il faut dire, ils avaient un contrat : un peu d’aide sur demande contre l’hébergement gratuit, dans les bois, loin de tout. Il y avait pire.  Après la pause déjeuner, Alex ne vit pas le temps passer, jusqu’à ce que son père lui donne une dernière course : aller chercher le souper au restaurant de son choix pendant que le paternel raclait les feuilles près de la maison. Ce serait donc pizza!  Il en connaissait justement une bonne en face de l’hôtel de ville. Et à cette heure, il pourrait bien emprunter le stationnement de la ville. Comme il montait dans la voiture, son père l’interrompit.
-Vous avez prévu quoi avec tes amis, pour l’Halloween?
-Bah rien, c’est un peu Halloween à l’année ici, et puis je connais personne. Alister est occupé, Jenny est au boulot ce soir et il est hors de question que je donne à Crowley le plaisir de lui montrer que je n’ai personne d’autre ce soir!  À toute!


Une bonne douzaine de minutes plus tard, il s’y stationnait donc, vêtu de son jeans, sa chemise carreautée* par-dessus un t-shirt marine, le tout aussi sale que ses mains terreuses qu’il n’a que rapidement lavées avant son départ.

Sortant du stationnement pour aller à la pizzeria d’en face, il remarqua la décoration et prit le temps de lire ce qui était accroché à son cou.  Décidément, il ne comprendrait jamais rien à la poésie!

Maintenant, il devait traverser la marée de marmaille déguisée qui affluait dans sa quête de sucreries. Ou la contourner. Meilleure option qu’Alex s’empressa d’exécuter. Ce n’est qu’alors qu’il distingua, à l’écart de la foule, cinq silhouettes face à un écran géant.  Sans prendre la peine, cette fois, de lire le texte, il alla se poster aux côtés de l’ours, à l’opposé des policiers qu’il dévisagea sans gêne. Même si il n’en avait aucune raison légitime, il n’avait jamais aimé les uniformes de la loi et l’ordre.  Servir et protéger? Balivernes! Lorsqu’il reporta son attention sur l’affichage public, il comment sans prendre le temps de réfléchir.
-Il s’est passé quoi le 2 avril 1517**? Certainement pas la fondation de Beacon Hills, ca ferait aucun sens!
Et puis, ils auraient pu trouver un meilleur graphiste, c’était pas trop évident comme façon de noter la date! S’il ne connaissait que Charlie parmi le petit attroupement de jeunes et moins jeunes hommes –dont un adolescent qui profitait apparemment de la soirée pour vivre un fantasme-, il connaissait assez ce dernier pour savoir que ça sentait les ennuis.
-Tout va bien? Crowley est pas méchant, hein. Juste que parfois il réfléchit pas trop.
Et vlan dans les dents!


Spoiler:
 



Merci Matrim & Chuck!
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Mister Jack

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Ven 30 Oct - 22:04







Une nuit dans l'année

En maîtres, ils régneront sur vos cauchemars



Je reconnais le regard de ce jeune homme. Son look de mauvais garçon et son intelligence. L’an passé, c’est bien lui qui est venu à bout des facéties que j’avais destiné à cette petite ville. Je compte bien remettre le couvert. Dans un tout autre registre.

J’observe les traits de son visage se tendre alors qu’il réfléchit. Ce code à déchiffrer n’est rien à côté des difficultés à venir. Je préfère les palabres alambiquées aux équations compliquées.

Lorsqu’il sort son téléphone à la recherche d’une réponse, je me retiens de lui dire que l’endroit où je compte les envoyer, de ces gadgets il devra se passer. Ces jeunes…toujours accrochés au virtuel, oubliant la réalité. Je veux qu’ils frémissent, qu’ils soient plongés en terre inconnue avec pour seul bagage leurs tripes et leur cervelle.

Le brun est bientôt rejoint par un homme qui fait, sans mal, le double de sa carrure. C’est peut être pour cette raison que l’autre ne rechigne pas lorsqu’il lui saisit son téléphone.

- Time travelling... C'est complétement con comme code, non ?

Je frémis enfin lorsque l’homme aux allures d’ours prononce les mots qui vont tout déclencher.

Un officier rejoint le duo. La scène est cocasse mais voilà qu’il s’intéresse à notre petit jeu. Je demeure alors silencieux, guettant alors l’arrivée d’autres nouvelles têtes. Je sens que je vais bien m’amuser cette année. Croyez-moi, j’ai plus d’un tour à jouer !

- Time travelling ? J’avoue que ce n’est pas avec ce simple épouvantail qu'ils vont nous donner l’impression de changer d’époque, clame le policier bientôt rejoint par l’un de ses coéquipiers qui l’interpelle.

- Je suis allez voir les « saisons », tu sais ? Aux archives… Si c’est Stilinski qui fait une blague, il s’est donné du mal… Et c’est effectivement TIME TRAVELING… Mais… il y a autre chose… par acquis de conscience, j’ai inversé les dates et le time code… et la ça donnerai BESTIAIRE… tu sais… je t’en ai parlé…

Ainsi donc j’observe cette petite foule. Je me délecte de leur curiosité. Je me moque de ce qu’ils pensent et du peu d’intérêt qu’il m’accorde. Je sais qu’ils vont le regretter et que bientôt ils chercheront à me retrouver, même s’ils n’en ont pas encore conscience.

L’un d’eux s’interroge sur la nécessité de prononcer la formule treize fois. Je ris intérieurement de ces superstitions. Le sort qui leur est réservé sera quant à lui bien réel.

Même ceux qui ne l’auront pas voulu seront pris dans ce maléfice. Je m’en réjouis déjà, quel délice !

Lorsque leur patience faillit, je m’agite et me redresse. Si les autres cherchent un quelconque mécanisme, seul Therence sait que je ne suis pas un pantin animé. Dans son regard, je lis un mélange de crainte et d’excitation. Patience mon mignon, écoute attentivement.


Une année entière sous silence sera passée,
Avant que le sort à nouveau vienne vous frapper.
Ainsi Chuck Norris n’aura qu’à bien se tenir,
En termes de maléfices, Mister Jack est bien pire.

Ô que la poésie des maux m’avait manqué,
Braves gens,  à vos têtes, restez bien accrochés.
A compter de minuit et sans aucun délai,
Dans un autre monde vous serez tous envoyés.

Là-bas nul repère pour vos vies égarées,
Car tout ce qui demeure pour vous normalisé,
Y est depuis tout temps à l’exact opposé,
Chasseur ou chassé, les rôles y sont inversés.

Pour affronter ce que je vous ai préparé,
Soyez sur bien vos gardes et n’oubliez jamais,
Qu’importe le lieu ou l’époque où vous vivez,
Tout peut du jour au lendemain vite basculer.

Alors, pour quitter cette autre réalité,
Soyez attentifs aux mots que seront dictés.



Au moment où le douzième coup de minuit retentit, la foudre déchire le ciel dans un bruit assourdissant semblable à la détonation d'un canon. Et lorsque le silence reprend ses droits et que la lumière vive s’est estompée, il ne reste plus personne dans les rues, dans les bars ou les habitations. Beacon Hills est étrangement vide. Figée.

Alors, dans des volutes de fumée noire, je disparais. Les festivités n'ont pas lieu d'être si je ne peux pas y participer !

Ainsi, je rejoins les maudits dans cet ailleurs où ils viennent d'être propulsés.

Le décor ne pourrait être plus à l'opposé de celui qu'ils viennent de quitter. Là où la ville dressait des bâtiments et étendait ses avenues, ce monde ci ne présente aucune commodité.

Je les observe. Ils sont dépités, les pieds dans la boue et sans aucune idée de ce qui les attend.

Au loin, sortant de derrière une grange, torches à la main, une horde se précipite dans leur direction. Avant même de pouvoir déterminer ce qu'ils sont, leurs intentions apparaissent clairement hostiles.

Un homme aux cheveux frisé apparait de derrière un bosquet, l'air ahuri.

- Fuyez, pauvres fous. Fuyez ! S’exclame-t-il en gesticulant d’une étrange façon.

L'écho de mon rire machiavélique se repend au milieu du champ alors que je les regarde décamper et suivre vers la forêt le criard dont le gilet orange citrouille est loin d’être discret.


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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Sam 31 Oct - 1:41



[Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD
Je vais y arriver! J'ai réussi haut là main la dernière fois, alors y a pas de raison! Et puis c'est que ça travaille sous ces airs de grande gueule, je voudrais pas qu'on me prenne pour un crétin. Même si je dois bousiller cet écran pour y arriver. Pas parce que je sous-estimerais le génie de celui qui nous a concocter ça au point de jouer sur les mots, mais là, tout de suite, si je veux pouvoir réfléchir sereinement, j'ai besoin de me défouler...

Je me fais bousculer. Hé, mais... Mon tél!

-Hey! Oh?! Tu fais quoi là, va t'en acheter un!

Qui ne se ballade pas sans son portable de nos jour? Il en a un au moins avec sa tête d'ours sortie de sa caverne après des mois d'hibernation? Je me rue sur MON mobile et l'autre me stoppe et me garde à distance d'une main. Oh!!! Mais il va me lâcher? Et me le rendre?! Et c'est pour regarder ma vidéo en prime, mais qu'il aille mater ses films au cybercafé du coin!  

-Time travelling... C'est complétement con comme code, non ?


Je bloque complétement sur le mal rasé à l'air vague, avec des yeux de merlan frit. Qu... ... Mais...

-Rend moi ça!!!

- Rendez ce téléphone à son propriétaire
me soutient un flic qui à peut-être fait carrière sous les projecteurs avec sa carrure et sa belle gueule, et montrez moi vos papiers monsieur. Je vous conseille vivement d’obtempérer.

Je profite de la distraction du voleur pour lui arracher l'appareil des mains. Hin, on fait moins le malin quand les flics s'en mêlent! Mais je ne profite pas plus de la situation pour me moquer de lui ou savoir si l'homme armé va réussir à tirer sur le gros bras avant que celui ci ne le charge, je revisionne aussitôt le passage de la vidéo dont-il est question.
Une fois.
Deux fois.
Trois fois.

J'y crois pas. J'y suis passé dessus, et j'ai rien de rien capté...

- Vous souhaitez porter plainte ?


Rien de rien de rien capté... pourtant mes yeux filent d'un écran à l'autre, et le brouhaha des gamins chahutant en fond renforce l'évidence. Je lâche un énième juron. J'ai démarré au quart de tour, trop fier, sans prendre la peine d'attendre de savoir dans quoi je m'embarquais pour mieux étayer mes pistes. Alors que bon sang, mais une fois que c'est su, c'est inratable!!!...

- Il se passe quoi ici ?


Je regarde l'homme dépité et blasé. Sérieusement, c'est pas assez gros?...  

- Time travelling ? J’avoue que ce n’est pas avec ce simple épouvantail qu'ils vont nous donner l’impression de changer d’époque.


Un épouvantail? Je suis le regard du policier et remarque l'épave planté non loin. Minute...

J'approche du bonhomme les yeux plissés. Cette tête de courge m'est familière, je me souviens même parfaitement de cette expression moqueuse, j'ai encore sa voix dans la tête... Je suis surtout étonné par la fidélité de la réplique qui reste inerte. Je m'attend presque à le voir surgir d'un coup en ricanant, ou me faire un clin d’œil. Mais rien.
J'ai un peu l'impression d'être dans un film ou le héro se réveille d'un drôle de rêve et où l'un des protagonistes de l'histoire, un être forcément inhumain, se retrouve casé quelque part dans le décor comme si l'origine du songe était du à un élément banal mais bêtement marquant du réel...
... Sauf que je ne me réveille d'aucun rêve moi. Ce gus là je l'ai déjà rencontré, bien animé, et je ne suis pas spécialement voyant au dernière nouvelle...

-Hey… un souci ?


Voilà le deuxième flic qui se ramène. Les policiers c'est comme les menottes, ça marche toujours par paire...

-Je suis allez voir les « saisons », tu sais ? Aux archives… Si c’est stylinski qui fait une blague, il s’est donné du mal… Et c’est effectivement TIME TRAVELING… Mais.. il y a autre chose…

J'approche encore, suspicieux, tire une sucette de ce qui reste de mes bonbons, et lentement mais surement, je dirige la bille empaqueté sur ce qui pourrait faire office de joue sur la citrouille...
Mais pourquoi... il bouge pas...

-Par acquis de conscience, j’ai inversé les dates et le time code… et la ça donnerai BESTIAIRE… tu sais… je t’en ai parlé…


Je darde sur l'homme en même temps que le voleur de bonbons, et son air de s'être fait prendre la main dans le sac répond à ma question. Bestiaire, ça, ça concerne les garous. Et donc il est au courant. Et son copain aussi... je lorgne sur le négligé. Et lui dans tout ça?
Je laisse l’épouvantail en paix et pianote à nouveau sur l'i-phone pour vérifier ses dires. A quelques minutes près, Stilinski junior balance son "Bestiaire".

Je les scrute tous, écran géant compris. Je suis peut-être en train de me faire voler ma place d'élucideur d'énigmes d'Haloween attitré, mais y a du niveau. Un sacré niveau. Peut-être que je vais bien m'amuser finalement...

Damn! -tiens, l'idée était pas mal- qui m'a encore piquer MON tèl? Je fusille méchamment le baraqué avant de darder sur une gamine qui risque d'y laisser quelques cheveux...

-Ça je confirme. Les voyages dans le temps n'existent pas. Sauf si t'es en réalité le Docteur et que tu caches un Tardis dans ta poche. Ce que je doutes fort. Bref, je propose plutôt le mot "au delà"  pour le code caché.

Nouvelle hypothèse, mais ce n'est pas ce qui nous choque. Je ne suis pas sûr de ce que je vois. Après un silence aberré, j'explose de rire.

Dumbar! C'est bien Liam Dumbar en boucle blondes et froufroux! Génialissime. J'avais espéré qu'il y ai bien quelqu'un d'assez fou pour se balader habillé en ce jour de fête, mais opter pour une panoplie de princesse... il faut que j'arrête de me marrer, j'ai mal au bide.

-La vache... c'est des tendances refoulées, tout ce qui restait en rayon, ou c'est ta mère qui t'as habillée?!...

Pauvre Liam. Mais on peut pas le nier : avec ses grands yeux bleu et son visage poupin, ce costume lui va à mer-veille.

Je vais mourir de rire avant d'avoir découvert la réponse à l'énigme...

-..."Au delà". Ouais, mais non Princesse, tu peux pas balancer une réponses au hasard comme ça, c'est plutôt évident que...

-Tout va bien?
m'interrompt un énième larron. Crowley est pas méchant, hein. Juste que parfois il réfléchit pas trop.

...Que l'autre pas-méchant-qui-réfléchit-pas-trop, là, a vu juste avec la vidéo. Et l'autre au visage de flic stagiaire à pas tort non plus avec son inversion un peu tarabiscoté mais à la coïncidence sacrément bien tombée. Non, vraiment, l'éclair de génie du Crowley ne colle ni avec ses airs dépareillés, ni avec la réputation que lui porte le canadien pur laine comme le revendique son accent et son accoutrement... Ah! Évidemment.

-La chance du débutant. me consolè-je en regardant ailleurs.

Ça va mieux d'un coup. Je vais pas me laisser voler ma place si facilement.

Bon, je crois qu'on tiens notre réponse à l’énigme. Jeu intéressant, mais on gagne quoi à avoir trouvé? Je lorgne sur l’épouvantail avec suspicion. Y a un peu trop d'éléments qui me rappellent les évènements de l'année précédente pour ne pas craindre de me faire dévorer un bout d'âme en punition à une mauvaise réponse aux devinettes. Et tout ça pour sauver la ville de zombification en récitant une formule magique. Je réprime un frisson.
Je sais pas qui est le malin qui propose de prononcer treize fois la clef de l'énigme, mais dans mon souvenir, le Jack était un peu moins traditionnel que ça. J'avais eu l'air fin à prononcer mon 666 -je me disais bien que ce nombre ne me sortait pas de nulle part- devant une porte d'appart' comme si ça allait l'ouvrir, alors qu'il suffisait seulement d'attendre que la propriétaire des lieux me permette d'entrer, le plus normalement du monde.

Woh put'!... L'agitation de l’épouvantail nous prend tous par surprise, moi compris. Mais le frisson qui persiste le long de ma nuque et me donne un sourire insolent n'a rien à voir avec cette frousse instantanée.

-... C'est pas vrai...

Jack est de retour.

J’accueille le Maitre de l'Horreur avec défis, en me tenant droit et les mains dans les poches. C'est repartie pour un tour. Mais il a intérêt à avoir innover un peu, je voudrais pas avoir à refaire le même cirque qu'Halloween passé. Ça deviendrait trop facile, et surtout un peu redondant. Mais je suis sûr qu'il a d'autre tour dans son sac, et c'est pas ce qui me fait le détailler avec étonnement.

-Le cavalier, ça ce recycle en épouvantail maintenant?

Mais l'autre palabre aux oreilles de tous sans même me rendre ma salutation. Pfff, mauvais joueur.

Une année entière sous silence sera passée,
Avant que le sort à nouveau vienne vous frapper.
Ainsi Chuck Norris n’aura qu’à bien se tenir,
En termes de maléfices, Mister Jack est bien pire.


J'admets qu'en terme de phénomène, Jack est particulier dans son genre.

Ô que la poésie des maux m’avait manqué,
Braves gens,  à vos têtes, restez bien accrochés.
A compter de minuit et sans aucun délai,
Dans un autre monde vous serez tous envoyés.


Wow... comment ça, "un autre monde"? C'est une façon de parler? Parce que c'était un peu moins radical l'an dernier!...

Là-bas nul repère pour vos vies égarées,
Car tout ce qui demeure pour vous normalisé,
Y est depuis tout temps à l’exact opposé,
Chasseur ou chassé, les rôles y sont inversés.


Je comprend pas tout, mais j'aime pas beaucoup ce que ça sous-entend...

Pour affronter ce que je vous ai préparé,
Soyez sur bien vos gardes et n’oubliez jamais,
Qu’importe le lieu ou l’époque où vous vivez,
Tout peut du jour au lendemain vite basculer.

Alors, pour quitter cette autre réalité,
Soyez attentifs aux mots que seront dictés.


Chaque coup de l'horloge municipale qui accompagne les strophes du légume raisonne de manière de plus en plus effrayante, et l'ultime tonne sur nos tête comme un magistral coup de tonnerre. Par réflexe, je me protège de la détonation et sa lumière vivace, et je laisse l'écho se dissiper avant de relever le nez de dessous mes bras. J'ai les pieds lourds et humides...

-Hurgh...

C'est quoi cette mélasse sous nos pieds?... Les cinq enquêteurs amateurs sont là aussi, mais le principal, le plus important, a complétement disparu des alentours.

-On est où, c'est quoi ce trou paumé?

Où est-ce qu'on a atterrit? Où est passé Beacon Hill?!!

Une rumeur et des lumières nous alerte. Des types jaillissent d'une grange en brandissant des torches, et ce n'est pas pour nous souhaiter la bienvenu.

- Fuyez, pauvres fous. Fuyez ! me fait sursauter un tout autre genre d’épouvantail sorti de nulle part et nous encourageant sur la marche à suivre. Sans blague, comme si on allait resté plantés là! Je m'exécute aussitôt, et patauge vivement dans la bouillasse et les épis de maïs avec mes compagnons de fuite, confus et pestant contre ce satané cucurbitacée et tout ce m*rdier.

Mais qu'est-ce que c'est que ce binz?!!

Je jette un œil à la Princesse Liam qui doit se dépêtrer avec sa robe et ses escarpins. Au moins s'ils en attrapent un, ce ne sera pas moi! Quoiqu'à juger la veste au ton citrouille que notre guide arbore, quelque chose me dit qu'aucun de nous n'est sortie de l'affaire... Nouveau coup d’œil sur le plus jeune de la bande et sa robe rose bonbon aussi discrète qu'un écran de signalisation. Ok, on est définitivement très mal...

-Peut-être qu'on devrait lâcher la princesse?! balancé-je à tout hasard que quelqu'un soit pas de cet avis.

On risque rien à l'abandonner! Je sais que c'est un garous sous ses airs de jouvencelle, je suis sûr que pendant qu'on part se cacher, il saura se charger comme un grand de faire une belle frayeur aux enragés à nos trousse!

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Charlie Crowley

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Sam 31 Oct - 10:33


R∃Λ∃RS∃ WORLD





« Rendez ce téléphone à son propriétaire et montrez moi vos papiers monsieur. Je vous conseille vivement d’obtempérer.

— Chier… »

Evidemment, il fallait toujours que la cavalerie soit de sortie quand on commençait à s’amuser. L’ours retint à grande peine un grognement. Il aurait adoré foncé tête baissée sur le poulet en service et écraser sa gueule de jeune premier mais l’arrivée d’une seconde volaille le coupa dans ses élans suffisamment longtemps pour que sa cervelle d’ursidé buté percute le fait que passer sa nuit d’Halloween en taule, ça n’était pas le must. De mauvaise grâce, le cuistot tira ses papiers de la poche arrière de son jean alors que l’étudiant en profitait pour récupérer son bien. Il ne perdait rien pour attendre celui-là.

«  Les enfants sur le trottoir en face vous accusent de leur avoir volé ce paquet de bonbon. De plus, je vous surprends en flagrant délit de voie de faits avec ce téléphone qui ne vous appartient pas. Qu’avez-vous à dire monsieur Crowley ? »

Rien. Il n’en avait rien à dire. A part que l’uniforme de ce type ne lui revenait pas. Une allergie tout ce qu’il y a de plus honnête à l’ensemble des représentants officiels de l’autorité. Heureusement, Blouson de cuir était bien trop absorbé par son énigme et le second agent y allait de sa propre interprétation. Si on oubliait ses bonbons perdus, ce qui le mettait de fort méchante humeur, il s’en tirait bien et c’est renfrogné mais libre qu’il rangea sa pièce d’identité. Le plus surprenant dans cette histoire, c’était que son idée n’ait pas été tout de suite balayée par l’un des membres disparates du petit groupe et le coup d’œil qu’il jeta au premier poulet arrivé sur les lieux du crime était sincèrement étonné, quoique un peu méfiant. Il n’avait pas l’habitude qu’une proposition de sa part sur le plan intellectuel provoque beaucoup de soutien. Encore moins qu’un flic soit d’accord avec lui. Excepté quand il s’agissait de leur aversion mutuelle, évidemment. Les suppositions qui suivirent étaient beaucoup plus complexes et il perdit le fil lorsque les regards commencèrent à se croiser à la mention d’un certain bestiaire, d’autant plus que la gamine qui s’était elle aussi mis à emmerder l’étudiant avait comme… un vague air familier. Plissant les yeux, l’ours se penchait pour scruter la blondinette quand Blouson de cuir partit dans un large fou rire. Quelques instants de plus furent nécessaires au nounours peu observateur mais lorsqu’il capta enfin, ses mirettes s’écarquillèrent :

« Non… Sérieux ? »

Alex débarquait sur ces entrefaites, ce qui l’empêcha de hurler de rire à la face du jeune homme, mais le cœur y était. Jetant un regard torve au canadien, il grogna quelque chose de peu intelligible mais qui, version décodée, devait égaler à un « moi au moins je sais lire, pov’ pomme ». Leur échange d’amabilités fut malheureusement interrompu par la mise en marche de l’automate et Charlie releva un regard peu intéressé vers l’épouvantail animé. Pas de quoi fouetter un chat, il avait déjà vu bien plus impressionnant que ce charabia auquel il ne bitait rien.

« Qu’est-ce qu’il nous chante l’empaillé ? » Marmonna-t-il à l’adresse du laborantin qui se tenait à ses côtés.

Les vers avaient sur lui un effet répulsif presque aussi efficace que les poulets bien pensants. Putain, il lui avait pris ses bonbons ce sale… Vache ! C’était quoi, ça ? Dans le même réflexe que Therence, Charlie leva son coude pour se protéger et dut cligner des yeux plusieurs fois pour parvenir à faire le point sur la situation.

« Mais qu’est-ce que c’est que ce bordel… »

Où était passée la ville ? Il retirait ce qu’il avait dit, le budget déco était finalement bien plus conséquent qu’il l’avait cru. Et ils avaient mis le paquet sur les effets spéciaux. Non sérieux, il ne rêvait pas ? L’hiver arrivait, ok, mais Charlie Snow n’était pas encore passé en mode hibernation pour autant !

Avisant la troupe qui émergeait de derrière la grange, l’ours eut un mouvement de recul dans la fange et adressa un coup d’œil aux deux personnes qu’il connaissait, c'est-à-dire le canadien boueux et le petit yorkshire tout de rose vêtu.

« Croyez en mon super flair, leur marmonna-t-il rapidement. Ça pue ! »

Et ce n’était pas ce mec en orange qui dirait le contraire. Cette entrée en scène aussi subite qu’inattendue eut le mérite de faire réagir ses comparses : la débandade qui suivit était plutôt risible tant il était difficile de prendre de la vitesse sur un terrain aussi dégueulasse.

« Peut-être qu'on devrait lâcher la princesse?! » Balança Blouson de cuir entre deux essoufflements, jetant un bref coup d’œil par-dessus son épaule. L’ours se renfrogna en suivant son regard. Ce type lui ressemblait un peu trop par certains aspects. Il était assez surprenant que ce ne soit pas le garou qui ait tenté de résoudre l’énigme en jetant des godasses sur l’écran, et il aurait été tout à fait capable de menacer le gamin d’abandon pur et simple. Toutefois l’ours en lui n’était franchement pas d’accord avec l’idée de laisser derrière un de ses protégés du monde sauvage et il le fit savoir sans appel :

« Y a pas moyen. » Grogna-t-il.

Retirant sa veste, il la jeta sur les épaules du garçon pour planquer un peu ce rose tape à l’œil puis avisant ses difficultés à se tirer de la boue avec ses escarpins, le hissa tout simplement sur son épaule. Comme quoi, avoir du grizzly en soi avait plutôt du bon, les gens avaient tendance à le percevoir plus massif qu’il ne l’était réellement et malgré sa carrure ordinaire, le poids du jeune homme ne lui pesait pas franchement.

« Une seule remarque et je te casse les dents ! » Avisa-t-il aimablement la princesse sur son épaule alors qu’il reprenait sa course avec les autres.
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© Mafdet MAHES



Merci pour la sign Chuck & Mat' !
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Mister Jack

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MessageSujet: Re: [Event Halloween] R∃Λ∃RS∃ WORLD | Hotel de ville   Sam 31 Oct - 11:19

Nous nous retrouvons ailleurs mes mignons ♥ Et surtout ICI
Les autres peuvent toujours entrer dans la danse, ne soyez pas farouche.
La malédiction est pour tous.


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