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 A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]

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MessageSujet: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Mer 27 Jan - 20:08



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"


L'engourdissement de ma léthargie commençait enfin à prendre fin, mon esprit s'éveiller de nouveau en même temps que renaissait une puissante force mystique. L'étincelle d'énergie qui avait surgit dans cette petite ville de Beacon Hills avait suffit à rallumer le feu qui m'animait. Pourtant toujours prisonnier de mon objet d'asservissement, j'étais pleinement conscient de ce qui m'entourait, enfin pas totalement. Je devrais décrire cette sensation comme celle d'un aveugle devant se servir de son ouïe pour se repérer. Je captais des sons, des mouvements, mais au final rien de concret. Mise à part le lieu dans lequel je me trouvais, ce n'était pas la première fois que mon pendentif finissait dans une bazar ou une boutique, je n'avais aucune autre information, que ce soit sur le pays, le jour, et même la date. J'étais somme tout assez curieux de voir dans quel époque j'allais atterrir.

Pourtant le temps continua à filer sans que je ne puisse le saisir, la puissance qui m'avait réveiller grandissait et moi je restais bloqué... C'était une situation assez frustrante! Mais pas plus qu'elle ne l'avait déjà été. Mon objet d'asservissement n'était pourtant pas des plus moches! En tant que pendentif, une pierre d’améthyste ovale c'est plutôt joli et surtout unisexe. Un homme comme une femme pourrait s'en emparer. Pourtant mon objet d'asservissement restait désespérément inerte ...

Soudain un son me parvient. J'ai déjà entendu ce tintement assez rarement mais quand même. Ce devait être la dixième fois que je l'entendais depuis ma reprise de conscience. Ou peut-être était-ce la vingtaine ? Quand j'étais prisonnier ainsi tout me paraissait flou ... Et le pire c'était sans doute l'ennui! Une ennuie qui aurait pu me replongeait dans ma léthargie si ne n'était pas fermement décidé à rester éveillé! Je ressentais une autre présence en ce lieu, autre que celle dont j'étais habitué, il y en avait parfois qui passait mais souvent avec un objectif précis. Là je ne ressentais aucune envie particulière, qui que ce soit il était sans doute là juste pour regarder... Je soupire mentalement puisque je n'ai d'autre moyen de m'exprimer.

Je m'apprête à repartir dans mes rêveries du monde extérieur, de ce que je ferai une fois hors de ce pendentif. J'avais un objectif précis dorénavant, je voulais ... Non ... Je souhaitais être mon propre maître. Si j'arrive à sortir d'ici de nouveau, le gentil génie servile se sera fini. Il est temps que les choses .... ! J'y crois pas. On vient de me saisir, enfin le pendentif! Je suis en mouvement! Comme une sensation retrouvé! Et j'espère bien plus! Je me sens tellement vivant que cela doit se répercuté sur mon objet d'asservissement car en effet la pierre froide que constituait le pendentif était alors d'une tiédeur presque agréable.

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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Dim 31 Jan - 22:17



 Un cadeau pour liam et une apparition  



 
Au lever du soleil, après m’être réveillé, je me suis décidé à aller faire les courses dans un endroit spécial, où l’on trouve beaucoup d’antiquité. Et tout cela pour découvrir un cadeau rare pour un ami plus important que la rareté même. Liam Dumbar. Je souris. Stiles me sort cela et je n’ai même pas le moindre doute, comme si mon ami ne disait que la vérité. Pourtant ils ont raison. Pourquoi me mentirait-il ? J’ai bien le béguin pour lui. Je pense souvent à lui, qu’il soit présent ou pas.
 
Après m’être habillé, je descends les escaliers et souris à Caelan avant de sortir de la maison. C’est celle qui s’occupe de nous pendant l’absence de papa… Je baisse la tête, triste par se départ.
 
Je sors de la maison, voyage un temps et trouve le magasin. J’y entre. Une sonnerie résonne un instant pour annoncer mon arrivé et s’arrête quand je ferme la porte. J’entre, j’ai l’impression d’entrer dans l’antre d’un je ne sais pas quoi. Tout est vieux, salle. Je regarde les objets et ne trouve pas grand-chose. J’avance doucement dans les allées, regarde ce que désirent les autres personnes. Mais je ne fais cela qu’un instant, mes yeux, et même mon loup est attiré par un pendentif. Une simple pierre d’améthyste ovale. Assez belle. Liam aimerait-il ce genre de cadeau ? Je ne l’ai jamais vu avec un collier ou autre autour du cou.  
 
Je prends le collier, le repose. Un homme vient me voir. C’est le vendeur. Il sourit, et me parle de son bien. Il m’indique le prix, l’âge, la provenance.
 
Je lui souris, convaincu pour l’acheter à mon ami. Liam. Je lui passe l’argent, offert il y a peu par mon père, juste avant son départ pour une mission. Depuis, je reste à la maison, avec la béta de tête.
 
J’attrape alors le collier, paies le propriétaire et ressors du bâtiment avec mon nouveau bien en poche (qui ne le restera point longtemps). C’est assez étrange, plus j’avance et plus le pendentif est chaud. Je le nettoie un peu sur mon pull pour voir à quoi il ressemble. Propre, le tout est encore plus beau.
 
Je souris et me prépare à partir à la maison, quand le collier devient encore plus chaud. Je recule de plusieurs pas en arrière et le lâche un instant pour le reprendre aussi vite.
 
— Carac, fait gaffe au cadeau de Liam, me dis-je pour arrêter de sursauter pour rien.
 
Le collier reste pourtant toujours chaud entre mes doigts. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Devrais-je vraiment l’offrir à Liam ? Je ne veux pas qu’il brûle à cause de se collier ? Pourtant, il est beau. Je suis sûr qu’il lui plairait…
 
Je me tourne et sursaute quand je vois un type derrière moi. Il semble perdu et venir de nulle part.
 
— Euh bonjour qui êtes-vous ?
 
 
 
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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Dim 31 Jan - 23:19



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"


Après que j'ai été saisi, tout s’enchaîne assez vite pour moi. Autant d'activité après autant de temps passé à dormir, c'était comme un choc. Je suis au aguets, en alerte, depuis ma prison j'essaye de me servir de mon seul sens communiquant avec l'extérieur, mon ouïe. J'entend une bribe de conversation, je crois reconnaître la langue. De l'anglais ? C'est un peu différent mais très semblable en même temps. J'entends d'autres bruits que je n'arrive pas à situer, un froissement, puis un tintement, un cling soudain. Puis c'est le mouvement de nouveau, je me sens saisi et je bouge! Bon ce n'est pas avec mon propre corps mais le seul fait de ressentir le mouvement m'emplit de vie. Mon feu intérieur se rallume de plus en plus fort.

J'entends la clochette de la porte, celle que je n'entendais que très rarement depuis mon réveil puis soudain c'est la fraîcheur, l'oxygène, de l'air! C'est un tout autres univers de sons qui me parviennent depuis mon objet d'asservissement, dont la plupart me sont inconnus. Je suis tellement curieux que j'aimerai pouvoir sortir tout de suite! L'individu qui à acheter mon objet continue sa course dans la ville, je me posais milles et une questions sur ce à quoi pouvait bien ressembler le monde à présent, ou était-je ? Et combien de temps c'était-il passé ? Qu'est ce qui avait changer ? Qu'est ce qui s'était amélioré ? Qu'est ce qui avait empiré ? Tellement de question qui me mettait le feu au cerveau et qui augmentait la chaleur de ma prison.

Il ne manquait plus qu'une chose pour ouvrir la porte qui me mènerait à l'extérieur. Car bien qu'ayant été en sommeil depuis longtemps et réveiller par une puissante magie, j'aurai très bien pu me réveiller n'importe quand si je n'avais pas fini dans la catégorie des objets anciens. Ce genre d'objets on les traite avec précaution et finesse. Mais pour un objet d'asservissements comme un génie, il faut un geste autre, un geste d'attention. C'est ça que j'attends et je sais que je l'obtiendrai car ... Mis à part ma faculté à pouvoir entendre l'extérieur depuis ma prison, j'étais aussi capable, en tant que Génie, de pouvoir ressentir les envies, les besoins, les aspirations, les espoirs, les souhaits des gens en somme. Et l'individu qui m'avait acheter transpirait l'envie de faire plaisir à autrui. Enfin non pas exactement. A quelqu'un de très particulier. Pour qui il ressent quelques choses de profonds. Mon pendentif doit certainement être un cadeau... Il va surement être très déçu.

Mais je ne devais pas m'arrêter sur cela! Si je commençais à m’attendrir avec un seul humain, je recommencerai cette spirale infernale de servitude pendant le prochain millénaire! Et c'était bien la dernière chose dont j'avais envie ... Comme si le destin était pour une fois avec fois, je sens un contact sur le pendentif. Un geste d'attention ... Depuis le temps que je n'avais pas bougé, je devais surement être plein de poussière et ce simple geste était mon salut. Tout est chaud autour de moi, tout vibre. Cela fait tellement longtemps que je n'étais pas sortie que je ne me souvenait plus de comment c'était, de ce que l'on ressentait. Mais j'étais sur le point de le redécouvrir. La chaleur avait atteind un seul si critique que l'humain avait du me lacher. Je sentais le mouvement de chute du pendentif et c'est à ce moment, pile avant que l'objet ne touche le sol que je fus transposé.

Franchement je n'ai pas d'autre mot dans mon vocabulaire que transposer. Car il y a un instant j'étais dans un objet complètement invisible et imperceptible aux yeux du monde et à présent j'étais dehors. J'étais debout. Je fis bouger mes doigts dans le vide pour le simple plaisir de pouvoir les remuées. Mes yeux n'étant plus habitués à la lumière extérieur je du les fermer une fraction de seconde pour les laisser s'habituer. Durant ce laps de temps je sentais un rayon de soleil sur ma peau, me réchauffant, puis une brise d'air, me rafraîchissant. L'espace d'un instant j'étais vraiment heureux.

Puis il fut temps d'ouvrir les yeux, de prendre pied dans ma nouvelle réalité. Je me détaillais rapidement. La dernière fois que j'étais sortie la mode était aux cheveux court et aux habits simples : un gilet, une redingote, un pantalon, des bottes. Un style qui avait fait ces preuves en Europe, il provenait de l'Angleterre si ma mémoire ne me faisait pas défaut. On nommait ce style ... victorien ? Je crois ...
J'entends alors une voix, que je connais, une voix qui s'adresse à moi. C'est l'humain qui m'a achetais ! Enfin le pendentif! Donc c'est lui mon nouveau maître ... Non ! Je grimaçais à cette simple pensée. Il m'avait libérer certes mais je ne devais pas oublier ce que je m'étais juré ... Je ne serai plus le Génie de personne. Je serai mon propre maître. L'humain me demande qui je suis ... Qu'est-ce que je pourrai répondre ? Je pourrai donner le nom que m'avait donné mon dernier maître ... Cela commençait par un D ...  Oh et puis je ne m'en souvenais plus! Et puis même ! Qu'est ce que cela changerait si je m'en souvenais ? C'était encore une trace du gentil génie qui faisait tout ce qu'on lui disait et qui se laissait trimbaler sans être considéré comme une vrai personne!

Pourtant je n'étais pas dans la meilleure des situations. Le pendentif, je ne l'avais pas c'était le Maî... l'Humain qui l'avait en sa possession ! Il fallait que je le récupère coute que coute ... Même si cet humain semblait sympathique, gentil voir niais, je devais lui reprendre le pendentif. Même si je devais réaliser ces souhaits les plus stupides je devais le récupérais. Même si je devais le leurrer, je devais le récupérais ! Même si ... Ca me donnait une idée.

Après un silence un peu long, je finis par me tournais vers l'être humain et fit une salutation digne du XIX ème siècle.

"-Je me prénomme Even. Even Tricks. Je suis le génie du pendentif." dis-je d'un ton des plus sérieux tout en gardant mon regard fixait sur lui.

Il semblait jeune d'apparences et surement d'âge aussi. En le détaillant je pu voir que ces vêtements étaient bien différents des miens. Il avait l'air décalés. Enfin non, c'était moi qui étais décaler par rapport à lui. Je n'ai pas l'impression qu'il comprenne ce qui lui arrive. Pour lui c'était une malchance, mais pour moi une chance. Le nom que je lui avais donné dévoiler mes intentions. Even signifie Même, en anglais. Car j'étais prêt à tout, même à faire les pires choses pour réaliser mon seul et unique souhait. Et Tricks voulant dire ruse ou astuce, j'allais devoir en faire preuve dorénavant.

En tout cas j'étais toujours soumis à certaines règles et tant qu'il avait mon objet d'asservissement, il était mon maître. Et il devait savoir, c'était comme un instinct de lui dire, comme un automatisme.

"-Je peux réalisé trois voeux. A certaines exceptions; Je ne peux contraindre personne, je ne peux ressuscité personne et c'est trois voeux uniquement par personne. Alors réfléchis bien à tes mots et à leurs sens car de la cause né la conséquence. Rien n'est gratuit mais dorénavant tu es mon maître." dis-je d'une traite sans plus de plaisir que cela.
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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Mar 9 Fév - 21:00



 Le genie entre en scène. 



 
J’observe l’homme devant moi. Que me veut-il ? Il est apparu de nulle part et porte des habits étranges. Je n’en ai jamais vu. Je me retiens de rire et essaie de savoir si c’est un ami ou pas. Il a une odeur que je ne peux identifier. Un être surnaturel inconnu ? Une excitation monte en moi. Je me force de rester calme pour ne point montrer mon enthousiasme, même si, un loup ou une créature surnaturelle pourrait le sentir assez loin. Je vais découvrir une créature inconnue, que même Stiles ne connait pas ? Qui est-il ? Je désire le savoir, mais dois-je lui faire confiance. Il lorgne le cadeau à Liam que je cache sans attendre autour de mon cou. J’ai usé de mes économies pour lui offrir, il n’a pas intérêt à me le voler.  
 
Je regarde le monsieur. Il s’apprête à parler après une longue pause. Je l’écoute, il va m’offrir la réponse que je désire. Je trépigne d’impatience, patience que je perds de plus en plus depuis que je connais Liam et Stiles. J’ai envie de tout savoir de suite.
 
"-Je me prénomme Even. Even Tricks. Je suis le génie du pendentif." 
 
Un génie avec une manière étrange de parler ? Comme ceux dans le folklore… J’espère que Stiles ne pense pas qu’il existe. Je devrais voir les créatures qu’il connait avec lui, ou Liam. Oui, poser des questions à Liam c’est bien, la meilleure solution du monde même. Je pourrais être avec lui comme cela.
 
— Salut, moi c’est Caracole, Caracole O’brien. Je suis euh…
 
Je n’ai pas le droit de le dire. Papa ne veut pas. Cela doit rester secret. Pourquoi lui a-t-il dit directement ce qu’il était. Maintenant je ne peux plus chercher. Déçu, je fais la moue et il continue son monologue. J’ai l’impression qu’il n’a pas envie de le dire, qu’il est obligé de le sortir. Génie. Je n’aimerais pas l’être. Cela voudrait dire être loin de Liam, lui survivre et exaucer des vœux à tout bout de champs. L’horreur.
 
"-Je peux réalisé trois voeux. A certaines exceptions; Je ne peux contraindre personne, je ne peux ressuscité personne et c'est trois voeux uniquement par personne. Alors réfléchis bien à tes mots et à leurs sens car de la cause né la conséquence. Rien n'est gratuit mais dorénavant tu es mon maître, m'explique-t-il. 
— Vous savez, sourire ça n’a tué personne. Enfin je crois.  
 
Par réflexe, j’agrippe le collier, comme s’il allait me le voler, ce qu’il ne peut pas faire je crois. Je ne sais pas. Je devrais demander à Stiles, il sait tout lui.
 
Je souris, des vœux trois vœux. Que pourrais-je demander ? J’ai ce qu’il me faut. Un père, des amis qui m’aime et que j’aime et surtout, Liam. Celui que j’aime par-dessus tout. Je n’ai besoin de rien… Il me suivra à tout jamais ? (Ou plutôt jusqu’à ma mort ?) Un loup garou cela vit plus longtemps qu’un humain ?
 
— Et si j’ai aucun vœux je fais quoi ? Et je suis le maître de personne moi. C’est nul d’avoir un maître. Berk. Tu devrais pas dire cela… Euh, tu me feras pas du mal hein ?
 
Je me souviens de ma vie avec mon tuteur. Il était un peu comme un « maître, quelqu’un qui ordonnait, qu’on écoutait sans rien dire. Je me demande pourquoi ma mère l’aimait ? Elle qui est si gentille. C’est grâce à elle que j’ai pu me sauver de son courroux.
 
— Tu viens on va faire les courses ? C’est bientôt l’anniversaire de Liam et je cherche plein de cadeau. Et tu vas en profiter pour te changer.
 
Je regarde ses vêtements qui ne sont pas du tout dans l’air du temps. Je regarde son visage qui semble surpris de mon calme ? S’il savait ce que j’ai vécu. Je vais tenter de lui changer les idées et je pourrais lui apprendre des trucs… Ce qui me fait penser à autre chose. Quel est son dernier souvenir du monde réel ?
 
— Tu es enfermé depuis combien de temps là-dedans ? Et c’est quoi les conditions qui émanent des vœux ? Si je dois avoir des problèmes, j’en fais pas de vœux. J’aime ma vie comme elle est. Je ne veux rien changer.
 
 
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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Mer 10 Fév - 1:25



A l'air libre, de nouveau


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A peine ai-je eu le temps de terminé mon laïus obligatoire que le jeune homme me dit quelque chose qui malgré moi m'a fait sourire.

— Vous savez, sourire ça n’a tué personne. Enfin je crois.
"-Ceci n'est pas totalement faux." dis-je en étouffant un rire mais en laissant planer sur mon visage un sourire mi-amusé, mi-moqueur.

Je sais bien que je ne devrais pas sympathisé avec l'Humain! Surtout parce qu'il est mon maître à présent. En d'autres circonstances pourquoi pas ? Je n'ai pas eu d’interaction social depuis des lustres alors ma locution peut paraître un peu vieillotte, mais bon sang rien que le fait de parler avec une autre personne ça nous fait nous sentir plus vivant! Pourtant quelque chose me dérangeait dans tout cela. Une chose sur laquelle j'allais bien vite mettre le doigt dessus. Son étonnement! D'accord il a était un peu surpris de me voir sortir de nulle part comme ça. Mais par la suite quand je me suis mis à parlais de génie et de voeux, il n'a pas sembler si choquer que cela. J'en avais eu des réactions différentes : des vociférations, des acclamations, des hurlements, et j'en passe. Mais une telle adaptabilité était-elle possible ? Le surnaturel était-il devenu courant ? Ou alors les humains étaient-ils devenus tellement blasées que plus rien ne les émouvaient ?

Et puis qu'est ce que j'en ai à faire qu'il soit étonnait ou pas ! Ce n'est pas ça qui m’intéresse, ressaisis-toi Even! Je cherche mon objet d'asservissement, ma cible, du regard. L'humain à du le sentir car il l'enferma dans son point. Était-je si transparent dans mes intentions ? J'avais bien compris que pour le jeune homme ce pendentif était un cadeau mais mesurait-il toute l'ampleur de la situation? Cet objet représentait littéralement ma vie, et je voulais la récupérais.
Le silence commençait à pesait autour de nous. Ça je connaissais bien. J'allais commencer à posé des questions sur l'époque histoire de le brisé mais le jeune homme me devança avec des questions ... Ma fois pertinente mais nappait enfantillage. Cela m'étonnait d'ailleurs car la dernière fois que j'étais de sortie dans le monde, les jeunes homme de son âge était pile en âge de chercher une épouse.

— Et si j’ai aucun vœux je fais quoi ? Et je suis le maître de personne moi. C’est nul d’avoir un maître. Berk. Tu devrais pas dire cela… Euh, tu me feras pas du mal hein ?

L'espace d'un instant je ne sais pas par ou commençait. A quel question répondre de prime abord ? Je décide de prendre la solution dans le sens inverse.

"-Je ne te ferai rien sauf si tu le souhaite." dis-je en le regardant droit dans les yeux, puis me rapprochant un peu je poursuis : "Que je ne le dise pas ne changera pourtant pas le fait que tu es mon maître tant que tu es en possession du pendentif. Je ne peux m'éloigner de cette objet. En ce qui concerne les voeux ... Je ne t'oblige à rien, après tout je n'en ai guère le pouvoir."

Ce que le jeune homme disait n'était pas vraiment un mensonge. Il avait des voeux, même tout un tas, je les sentais. Des souhaits concernant un être aimé. Néanmoins, c'était le genre de vœu que l'on voulait réaliser soi-même. Je savais faire la différence. Après un autre moment que je passais à observer la nouvelle architecture de cette époque, l'Humain reprit la parole.

— Tu viens on va faire les courses ? C’est bientôt l’anniversaire de Liam et je cherche plein de cadeau. Et tu vas en profiter pour te changer.

Des courses ? Des courses de chevaux ? Ah il s'était certainement décider à utiliser les voeux pour gagner de l'argent. J'avais déjà fais le coup. Très facile. J'appris par la même occasion le nom de la personne chère au cœur du maît... de l'Humain! En disant ces mots il projeta tellement d'envie de lui faire plaisir et de lui plaire que si cela aurait été visible, Caracole aurait été un véritable soleil. Par contre je ne voyais pas ce qu'il avait à redire sur ma tenue. Son accoutrement n'était pas mieux que le mien! Bien que la matière de son pantalon m'intriguait...Il n’empêche que je me retins de m'offusquer sur cette critique vestimentaire. Après tout j'avais bien retenu que les modes changeait très vite.

Lorsque Caracole commence à marchait, je lui emboîte le pas puis me met à son niveau. Je n'ai pas envie de perdre mon pendentif de vue et puis je ne peux rester éloigner trop longtemps de cette objet de toute façon. Durant notre marche, le jeune homme se remit à me posait des questions. C'était assez rare que les humains cherchaient à me connaitre sans même m'utiliser. Certes il y avait toujours eu des exceptions. Et puis cela ne me dérangeait pas de parler, au contraire !

— Tu es enfermé depuis combien de temps là-dedans ? Et c’est quoi les conditions qui émanent des vœux ? Si je dois avoir des problèmes, j’en fais pas de vœux. J’aime ma vie comme elle est. Je ne veux rien changer.
"-Je ne sais plus combien de temps cela fait. Je me rappelle de l'Angleterre, d'un roi, qu'il était en guerre contre la Gaule .. Non la France! Et qu'il allait conquérir le Nouveau-Monde ... Non c'était l'Inde. Ce serait plus simple si tu me donnais une date. Pour en revenir aux voeux tout repose sur un équilibre. Tu peux avoir quelque chose que tu veux mais il faut en payé le prix. Le prix doit être égale ou de même importance que le vœu souhaité. Pour te donner un exemple, si tu souhaiterai avoir beaucoup d'argent afin d'offrir des cadeaux à la personne que tu apprécie. Liam c'est cela ? Et bien qu'il n'en aime aucun. Au final tout s'équilibre."

Tandis que j'expliquais à Caracole la balance des voeux, je ne regardais plus vraiment ou j'allais. Je remarquais certes les traces blanches sur la route au tournant du trottoir mais je ne savais pas ce qu'elle signifiait. Heureusement qu'une calèche passa tel un éclair devant moi, me faisait par la même sursautait, criait puis tombait au sol. C'était bien une calèche toute rectangulaire sans chevaux que je venais de voir défilé à la vitesse du son face à moi ?! J'ai eu peur que si j'en avais été capable mon cœur se serait surement arrêté!


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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Jeu 18 Fév - 21:11



 Deux cadeaux en un.  



 
Ma nouvelle connaissance se retient de rire après ma phrase et ne me contredit pas.
 
"-Ceci n'est pas totalement faux.
 
Sur son visage, je vois apparaître un sourire étrange. Je n’arrive pas à mettre le doigt sur la deuxième partie, comme s’il scindait son sourire en deux.
 
J’ai l’impression qu’il lutte contre quelques choses de plus fort que lui. Il reste un long moment sans rien dire, sans répondre à mes questions sur les vœux. Il hésite mais parvient à parler. Il me répond dans le désordre, en commençant par la fin.
 
"-Je ne te ferai rien sauf si tu le souhaite." Me sort-il, en me regardant droit dans les yeux "Que je ne le dise pas ne changera pourtant pas le fait que tu es mon maître tant que tu es en possession du pendentif. Je ne peux m'éloigner de cette objet. En ce qui concerne les voeux ... Je ne t'oblige à rien, après tout je n'en ai guère le pouvoir."
 
Je regarde le pendentif que j’ai dans les mains. Que dois-je en faire ? Mon tuteur voulait que je sois à ses ordres, que j’obéisse au moindre fait et geste et, depuis ma fuite, je me suis juré de faire l’inverse de ce qu’il voulait. Ne me servir de personne, de ne trahir personne, et ne pas faire souffrir les gens que j’aime… Mais chaque chose en son temps. Si l’amulette lui appartient, il doit se changer d’abord pour assortir de le tout – je dis cela mais je ne comprends pas grand-chose, j’écoute juste ce qu’il se dit dans les couloirs du lycée. Mais ses habits sont assez étranges, pas de la bonne époque. Alors je lui propose de faire des courses pour se changer et, après quelques temps, je lui demande depuis combien de temps il est enfermé là-dedans.
 
Je continue de touche le pendentif et le garde contre moi. Je ne sais pas quoi faire. Lui donner reviendrait à perdre le cadeau que je voulais offrir à Liam. Je n’aurais pas assez de sous pour payer un autre cadeau, sauf si cela ne dépasse pas la centaine de dollars. Je dois remercier Caelan pour cela. Mais lui rendre, lui permettrait de ne plus avoir de maître ou de personne qui peut l’ennuyer.
 
Je serre fort le collier et me dit, quand il me parle des époques dont il se souvient, que je devrais le lui rendre. Je ne peux pas le garder pour moi ou pour Liam, même si, je perds le cadeau de Liam :
 
"-Je ne sais plus combien de temps cela fait. Je me rappelle de l'Angleterre, d'un roi, qu'il était en guerre contre la Gaule .. Non la France! Et qu'il allait conquérir le Nouveau-Monde ... Non c'était l'Inde. Ce serait plus simple si tu me donnais une date.
 
J’écoute ce qu’il me dit, Gaule, France, Angleterre. Cela remonte à loin ce genre de guerre. Cela fait quoi plus de deux cents ans minimum je crois…
 
— Pour en revenir aux voeux tout repose sur un équilibre. Tu peux avoir quelque chose que tu veux mais il faut en payé le prix. Le prix doit être égale ou de même importance que le vœu souhaité. Pour te donner un exemple, si tu souhaiterai avoir beaucoup d'argent afin d'offrir des cadeaux à la personne que tu apprécie. Liam c'est cela ? Et bien qu'il n'en aime aucun. Au final tout s'équilibre."
 
Les explications offertes, me rassure dans mon choix. Je ne ferais jamais de vœux. Surtout si Liam doit en souffrir, et moi aussi. Lui offrir des cadeaux ou autres qu’il n’aimera jamais. Peu pour moi.
 
— Cela donne pas envie de faire de vœux. Surtout si les autres doivent en pâtir.  
 
Je continue d’avancer, sans obtenir de réponse, pourquoi ? Que se passe-t-il ? J’entends un klaxon et me retourne. Je vois Even à terre. Je ne peux m’empêcher de sourire, même si je sais qu’il ne connait pas tout ce que l’on connait.
 
— Tu as peur d’une voiture ? Elle va rien te faire, sauf si un fou la conduit pour te renverser.
 
Je lui tends la main, pour l’aider à se relever et lui parle de l’évolution.
 
— Toi tu as la magie, nous on possède la technologie. Elle évolue vite. Si tu veux, tu as même des fusées qui vont vers la lune, tu connais vingt mille lieue sous les mers ou de la terre à la lune ? Ou c’est pas la bonne époque ?
 
Après l’avoir aidé, je me retourne et m’arrête devant un magasin. Une enseigne où je suis sûr de trouver le cadeau de Liam. Le présent qui risque de le faire sauter de joie. Un shop de Sport. De La crosse exactement.
 
— Han, j’ai trouvé le cadeau idéal pour Liam. Une batte de La crosse. Je suis sûr qu’il va adorer. Tu viens, après on verra pour tes habits, mais tu devras te les payer. Je sais pas si j’aurais les moyens.
 
Je rentre dans le magasin et regarde tout. Je ne connais pas grand-chose sur ce jeu, (oui désolé Liam, faut que tu m’en expliques un peu plus). J’observe les différentes étagères et demande à un vendeur, qui me propose quelques choses dans mes moyens. Une batte comme j’avais désiré. J’espère que cela lui plaira.
 
Après avoir payé avec mes dernières réserves de sous, je sors du magasin et souris à Even.
 
— Tiens, ton pendentif, tu en auras plus besoin que moi je crois.
 
 
 
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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Lun 22 Fév - 3:29



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"



Après cette rapide, et effrayante, mise en place de la réalité actuelle, avec sa modernité j'entends; Caracole m'aide à me relever visiblement amuser de ma réaction.  Je ne comprend vraiment pas cet humain. C'est peu-être dû au fait que je viens de sortir et que j'ai donc la tête pleine d’interrogation mais sous son air innocent et niais, il à l'air de savoir plus de choses qu'il ne m'en dit. La preuve dans son explication sur la frayeur que j'ai eu.


— Toi tu as la magie, nous on possède la technologie. Elle évolue vite. Si tu veux, tu as même des fusées qui vont vers la lune, tu connais vingt mille lieue sous les mers ou de la terre à la lune ? Ou c’est pas la bonne époque ?

Je secoue d'abord la tête de façon négatif concernant les références que le jeune homme me fait. Plus tard j'apprendrai que j'avais raté leurs auteurs d'une cinquantaine d'années à peine. Il me parle de leur technologie qui évolue très vite. Des fusées qui vont vers la lune ... Les hommes ont donc réussi à conquérir le ciel par délà les nuages? Mais le mot qui me fait tiquer, c'est le mot "magie". Il à dit ce mot sans gêne aucune comme si elle existait vraiment, ce qui était le cas mais la plupart des humains ne peuvent s'y résoudre à y croire. La magie avait-elle réellement fait sa réapparition comme aux grand temps anciens ?  Ce monde moderne avait-il vraiment réussis à cohabiter avec l'ancien ? Je trouvais cela un peu trop idyllique pour être réaliste. Il y avait bien quelques choses chez ce Caracole qui n'était pas tout à fait normal. Hormis sa gentillesse excessif.

Comme je n'ai pas répondu, le jeune homme à continuait son chemin. Je les suivis en traversant la route avec méfiance. Dans le coin il y a plein de ces voitures technologiques qui vont vite. J'avoue que ça me stress un peu ... Nous nous arrêtons quelques mètres plus loin devant un batisse haute en couleur faite pour attirer l'oeil. Je n'ai besoin de nul explications pour saisir que c'est un commerce, même si son apparence extravagante contraste encore avec mes derniers souvenirs dans le monde des humains.


— Han, j’ai trouvé le cadeau idéal pour Liam. Une batte de La crosse. Je suis sûr qu’il va adorer. Tu viens, après on verra pour tes habits, mais tu devras te les payer. Je sais pas si j’aurais les moyens.

Je le sens de nouveau irradier de ce besoin, de cet envie, de faire plaisir à ce Liam émanait de Caracole comme une aura. Si je devais traduire ce que je ressentais à ce ressentit, je le décrirai comme un bon petit plat calorique qu'on sait ne pas devoir manger mais dont on hésite quand même à ce servir. Mes instincts de Génie me disent de le poussaient à faire des voeux, à réaliser ces envies et ces désirs. Mais ma tête va dans le sens contraire. Et puis même si il possède mon pendentif, Caracole à bel et bien exprimait, à sa manière, qu'il n'avait pas envie de faire de vœu.
En tout cas je connais le sport de La crosse. C'est étonnant de voir la popularité qu'il à acquis. De ce que je me souviens, c'était un sport que les colons du Nouveau-monde avait découvert en même temps que le peuple qui y habitait. Je me souviens que ces colons avait voulu l'importer en Europe mais les bonnes gens de l'époque l'avait juger trop violent. Comme pour les auteurs que j'avais raté, j'apprendrai plus tard que le La crosse à accrut sa popularité vers les années 1840. J'avais encore louper un truc à quelques années près...
Je suivis Caracole à l'intérieur du magasin sous l’œil étonner du propriétaire et peut etre aussi des quelques clients présent. Je n'en ai cure. Mon jeune libérateur file dans les rayonnage avec une excitation tangible tandis que moi je flâne du regard et je touche les nouvelles matières synthétique de ce siècle. Je n'ai pas le temps de m'attarder, Caracole paye ce qui semble être une batte et je lui emboite le pas vers l'extérieur.

Une fois dehors, je le vois me sourire et me tendre mon pendentif. Mon regard va alors de l'humain à l'objet, puis de l'objet à l'humain, le temps que mon esprit mette bien en ordre ce que je viens d'entendre.


— Tiens, ton pendentif, tu en auras plus besoin que moi je crois.


Mon corps est cependant plus réactif que mon cerveau, ma main se tend et se saisit de l'objet d'asservissement. Je n'aurai jamais pu le prendre ainsi si il ne me l'avait pas remis de son plein gré. Sinon vous imaginez bien qu'il m'aurait été facile de le reprendre à mes anciens maîtres puis de prendre la fuite. Il fallait que ce soit un abandon volontaire. Comme c'était le cas à présent.
Je serre l'amulette dans mon poing et mon regard se fixe sur Caracole. Je ne sais pas ce qu'il exprime. Étonnement ? Joie ? Soulagement ? Méfiance ? Je pourrai utilisé des tas d'adjectif sans trouver celui qui correspondrait exactement. Cela ne peut être l'univers répondant à mon désir de liberté. Comme si un force là haut proclamer : Tu as assez travailler, prend maintenant des vacances!
Je songe alors à un stratagème, une manipulation humaine comme j'en avais était victime! Puis je me souviens qui j'ai en face de moi. Je ne le connais que depuis quelques minutes mais il n'y a vraiment rien de mauvais qui émane de cette personne. Il était véritablement gentil. Je sens ma bouche qui se tord dans ma réflexion, mon regard va et vient un peu n'importe ou comme cherchant la solution dans le décor. Cette situation est bien trop idéal pour être vrai. N'importe quel humain se serait saisi de l'occasion d'avoir un génie à leur service.  Mais il y a le manque d'étonnement de Caracole, puis son adaptabilité à ma personne si peu ordinaire, et le fait qu'il est parlait aussi aisément de magie. J'ouvre enfin la bouche.

"-Mais qu'est ce que tu es ?" commençai-je d'abord lançant un dernier regard à mon poing contenant fermement mon bien le plus précieux. " Tu ne te rend donc pas compte du pouvoir que tu viens de me rendre si simplement ? Le pouvoir de réaliser le moindre de tes désirs!" Explosai-je presque. Malgré moi je me met en mouvement dans ma locution, faisant des aller et retour face à Caracole tout en parlant. " Certes cela demande une contrepartie mais avec les bons mots il y a moyen de s'en sortir dans l'équilibrage! Je n'ai jamais rencontré un être humain qui ne s'étonne pas de voir quelqu'un apparaître avec des vêtements qui maintenant son ancien puis qui accepte presque sans sourciller que je suis un génie qui réalise les voeux prisonnier d'un pendentif! Et qui plus ai qui me parle de magie comme si il la côtoyait au quotidien. Aucun humain ne parle comme ça, aucun humain n'agit comme ça! Il n'y à que les autres! Ceux comme moi mais ils ne sont pas si courant! J'ai bien sentis que cette ville avait d'étranges ondes, qu'il y a quelques choses ici de puissant. Mais ça ne peut pas être une coïncidence. A moins que si ? Mais alors ce serai la plus grosse coïncidence qui me serrait arriver dans TOUTE mon existence! Et je ne date pas d'hier!" m'exclamai-je en m’arrêtant faisant face à Caracole.

Tout ça, ma libération, ma rédécouverte des sensations, le monde extérieur, le changement, ce garçon. Tout cela à libéré en moi de l'adrénaline et c'est tout un effet pour quelqu'un qui n'a rien ressentit d'aussi vif depuis plus de 200 ans. J'essaye de me calmer, j'y arrive un peu mais je me sens tout de même haletant.

" Je réitère donc ma question. Qu'est ce que tu es ?"
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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Mar 23 Fév - 21:26



 Libre !



 
Je tends le pendentif à ma nouvelle connaissance. Le cadeau idéal pour Liam étant dans mes mains, je n’en ai plus besoin. Cette crosse est parfaite, pourtant il lui manque un truc. Je souris et réfléchis à quelques choses pour rendre ce cadeau unique. Un élément qui offrira du bonheur à Liam. Mais quoi ? Je ne sais pas.
 
Je cherche sans trouver et sens le pendentif disparaitre de ma main. Je lève la tête et regarde le génie perdu. Il serre son collier et m’observe un long moment. Il laisse passer toutes les expressions que je connais et même certaine dont je ne peux comprendre. Il réfléchit à mon geste. Pourquoi ? Je n’en sais rien, je pensais juste que ce présent lui plairait. Il le désire tant que même moi, j’arrivais à le ressentir.
 
Je lui souris.
 
Il ne sait pas quoi dire, il est ému, heureux ? Je ne comprends pas son comportement. Je vois passer trop de sentiment en lui que je n’arrive pas à savoir sur quel pied danser.
 
Quand il ouvre enfin la bouche pour parler, je ressens une colère émaner de lui. Sous le choc, je recule de quelques centimètres avant d’écouter ce qu’il me dit, tout en agrippant et regardant son pendentif.
 
"-Mais qu'est ce que tu es ? Tu ne te rend donc pas compte du pouvoir que tu viens de me rendre si simplement ? Le pouvoir de réaliser le moindre de tes désirs!"
 
Even fait les cents pas, il marche de droite à gauche et explose de mon erreur ? Mais quelle erreur ? Mes désirs ? J’ai tout ce que je souhaite. Des amis, comme Stiles, Andrew, des connaissances, une famille qui m’aime et m’apprécie. Et le plus important. Liam. J’ai une vie, une vraie vie, pas comme ce que j’avais avant, alors pourquoi faire des souhaites. Mes désirs sont tous exaucé.
 
Certes cela demande une contrepartie mais avec les bons mots il y a moyen de s'en sortir dans l'équilibrage! Je n'ai jamais rencontré un être humain qui ne s'étonne pas de voir quelqu'un apparaître avec des vêtements qui maintenant son ancien puis qui accepte presque sans sourciller que je suis un génie qui réalise les voeux prisonnier d'un pendentif! Et qui plus ai qui me parle de magie comme si il la côtoyait au quotidien. Aucun humain ne parle comme ça, aucun humain n'agit comme ça! Il n'y à que les autres! Ceux comme moi mais ils ne sont pas si courant! J'ai bien sentis que cette ville avait d'étranges ondes, qu'il y a quelques choses ici de puissant. Mais ça ne peut pas être une coïncidence. A moins que si ? Mais alors ce serai la plus grosse coïncidence qui me serrait arriver dans TOUTE mon existence! Et je ne date pas d'hier!"
 
Je m’éloigne encore un peu sous son mécontentement. Je ne sais vraiment pas quoi lui répondre. A part… que je n’ai pas de vœux important à faire. Tout ce que je désire est là.

" Je réitère donc ma question. Qu'est ce que tu es ?"
 
— Qui je suis ?
 
Dois-je lui dire ? Je ne sais pas, lui aussi est un être surnaturelle. Il est même plus âgé que moi. Mais cette colère qu’il a soudain eue me bloque un instant.
 
— Je euh.
 
Je regarde autour de nous. Des gens s’arrêtent pour regarder le spectacle, ils ne comprennent pas Even, son comportement ou autre. Je baisse la tête sous son regard, sors mes griffes et lui montre mes yeux.
 
— Je crois qu’on devrait aller ailleurs.
 
Je l’amène dans un endroit peu peuplé. Un endroit où personne ne nous verra parler de tout cela. Il me suit, et une fois prêt, je suis la raconte une partie de mon histoire. Il m’a dit la sienne, je dois lui dire la mienne.
 
— Je me suis fait mordre par un loup garou, il y a quelques mois. Et, en ce qui concerne mes désirs, ils sont tous présents. J’ai tout ce qu’il me faut, des amis, une famille qui m’apprécie, une vie. Je peux sortir, m’amuser, étudier comme je le veux. Et j’ai Liam… Enfin, pas comme je veux mais je vais y remédier.
 
A cette idée, mes joues rougissent encore plus. Pourquoi me fait-il cet effet ? Dès que je parle de lui, que je l’ai en tête, je dois rougir. Mon cœur bat plus fort qu’à l’accoutumance. Je me sens plus fort.
 
— Et je pensais te faire plaisir…
 
 
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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Jeu 25 Fév - 0:45



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"




— Je euh.

Je me suis un peu calmé mais le voir hésitant comme cela m'énerve. Je lui fais les gros yeux, j'ai l'impression d'être un méchant monsieur grondant un enfant innocent mais les circonstances sont tel qu'il me doit la vérité sur mes interrogations. Et si il me pondait un mensonge ... J'allais perdre la bonne estime que j'ai eu pour le première humain, enfin peut-être pas si humain, depuis 300 ans!
Autour de nous les gens ralentissent, nous regarde, devrai-je dire me regarde! Oui ce que je viens de faire ressemble en tout point à une scène et j'attirais l'attention. Sans aucun gêne je scrutait ces gens de mon regard fronçait les forçant un peu à accélérer le pas. Après tout ce n'était vraiment, mais vraiment pas le moment!
Mon attention revient totalement sur Caracole, il se cambre un peu, comme si il se cachait puis relève la tête en me montrant bien ces mains. Enfin ces griffes! Et la luminosité de ce regard. Je savais ce que c'était. Je n'en avais pas croiser depuis des lustres ! Un loup-garou. Enfin là c'était un adolescent loup-garou. Soudain je compris mieux son tempérament envers moi, son ouverture au monde surnaturelle, son comportement avec le pendentif ... Cette petite révélation, qui était quand même importante, écartait mes doutes sur Caracole. Je n'étais peut-être pas assez impartial entre les humains et les créatures surnaturelles pour le coup, mais la confiance que m'avait montrer ce jeune homme en me dévoilant sa nature me détendit.


— Je crois qu’on devrait aller ailleurs.

C'est dingue, avec ce début de métamorphose sa voix faisait plus impressionnantes! Même pour un ado! Je m'empressais de le suivre dans un coin oû l'on pourrait discuter plus tranquillement et ou j'imagine j'aurai de plus amples informations sur l'endroit oû je me trouvais ou à défaut sur mon libérateur. Tiens c'était un bon surnom ça ...

— Je me suis fait mordre par un loup garou, il y a quelques mois. Et, en ce qui concerne mes désirs, ils sont tous présents. J’ai tout ce qu’il me faut, des amis, une famille qui m’apprécie, une vie. Je peux sortir, m’amuser, étudier comme je le veux. Et j’ai Liam… Enfin, pas comme je veux mais je vais y remédier. M'explique-t-il alors.

Il est vraiment tout jeune! Et pourtant il à l'air bien adapter. Etait-il le seul loup garou de la ville ? Cela avait-il un lien avec ce que dégageait cette ville ? De nouvelle intérrogations, mais je crois avoir assez poser de questions pour le moment. Je dis bien pour le moment! Il à l'air tout rouge. Ah oui il vient de dire un truc sur ce Liam. Il n'a pas besoin de m'expliquer plus en détail, je sens ces choses là et je me tais.

— Et je pensais te faire plaisir…conclut-il en ayant retrouver sa voix timide.

"-Et bien ..." Commençai-je alors en fixant d'abord le sol sous mes pieds. " Je dois dire que tu as bien réussi ton coup. Tu ne sais pas quel cadeau tu m'as fais."

Je relève la tête et j'esquisse un sourire. Je sais que je peux paraître abrupte au début, mais finalement je me pose beaucoup trop de question et je suis méfiant. Faut dire pour ma défense, je viens de sortir de mon pendentif.

"-Tu ne le sais vraiment pas." dis-je en passant l'amulette autour de mon cou. "Je comprend tu es jeune, dans bien des termes. Pour l'instant ta vie te semble merveilleuse. C'est un sentiment que j'ai connu, je pense. Il y a longtemps."

C'est sans doute les coutumes du siècles que j'ai en mémoire mais je m'avance vers Caracole et je lui saisis la main pour la lui serrer. Dans ce geste je voulais lui montrer ma reconnaissance. J'aimerai lui expliquer qu'il m'a offert la liberté que j'étais prêt à arracher par quelconque moyens et ceux peut importe la personne que j'ai en face de moi afin d'atteindre mon but, être mon propre maître. Ce garçon était une chance pour moi, il n'en avait pas idée.

"-Je veux juste que tu sache que je les garde en réserve, tes voeux. On ne sait jamais. Je dois bien ça à celui qui m'a offert ma liberté." finis-je avec un sourire et en faisant passer le pendentif sous mes vêtements.

"-Maintenant si tu veux bien m'en dire plus sur cette ville... Tu es le seul loup dans les parages? "




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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Jeu 10 Mar - 14:12

HRP:
 



Guide d’un jour




Je mène ma nouvelle connaissance sans un mot vers un endroit peu fréquenté, et au vu de l’ambiance, je comprendre vite pourquoi les gens ne viennent pas ici. L’air y est presque irrespirable. Les gens qui y habitent semblent ne vivre que la nuit. Un étrange bar se trouve pas loin de nous. Je tremble sous les mauvaises odeurs qui s’en dégagent.

Une fois loin de toutes oreilles indiscrètes, je souris au génie et lui explique ma vie. Tout ce qui s’est produit. Pourquoi je suis devenu un loup et comment. J’affirme aussi que mon geste n’est là que pour lui faire plaisir. Que je ne désire pas grand-chose pour l’instant.

Tandis que je parle, je garde entre mes bras et serres contre moi, la crosse d’anniversaire de Liam. Toujours l’idée du cadeau parfait en tête. Quelle phrase pourrais-je lui écrire pour lui faire plaisir ? Un truc simple et compréhensible. Qui lui montre que je pense à lui, qu’il est important pour moi, très important. Le mec le plus important à mes yeux.

"-Et bien ... Je dois dire que tu as bien réussi ton coup. Tu ne sais pas quel cadeau tu m'as fais."

Je souris en sentant sa colère disparaitre doucement et en voyant un sourire apparaître sur son visage. Surtout quand je sens une joie apparaitre en lui. Tout cela me rend joyeux et me fait oublier la mini colère.

"-Tu ne le sais vraiment pas." dit-il en passant l'amulette autour de mon cou. "Je comprends tu es jeune, dans bien des termes. Pour l'instant ta vie te semble merveilleuse. C'est un sentiment que j'ai connu, je pense. Il y a longtemps."

Je ne comprends pas son début de phrase. « Tu ne le sais vraiment pas » ? Que veut-il dire par là ? Que je ne sais pas ce que la suite me réserve ? Je lève un sourcil interrogateur.

— Elle te va mieux qu’à moi ! Pourquoi ça devrait changer ? Tout est bien ainsi. J’ai mes amis, ma famille. Ils sont tous pour moi et cela me suffit.

Il s’avance vers moi et me tend la main que je serre sans attendre. Veut-il me faire comprendre quelque chose par ce geste ? Surement ! Mais quoi ? Le fait de lui avoir rendu son pendentif… Devrais-je demander des renseignements à Stiles ? Il s’y connait bien en surnaturel et vu que mon père est en mission, je ne peux rien lui demander. Je ne connais même pas la meute. A part Caelan. Ma future maman. Quand ils m’auront adopté.

Je souris encore plus à l’idée. Vivement que cela arrive. Que je ne sois plus sous la tutelle de l’autre…

"-Je veux juste que tu sache que je les garde en réserve, tes voeux. On ne sait jamais. Je dois bien ça à celui qui m'a offert ma liberté." Termine-t-il avec un sourire et en faisant passer le pendentif sous mes vêtements.
— C’est gentil merci. Même si j’espère que je n’en aurai pas à faire à l’avenir. J’ai un peu connu cela. Je suis libéré de mon tuteur il y a peu, grâce à l’homme qui m’a mordu, à Stiles aussi et Liam surtout. Je ne pouvais te laisser emprisonner. C’est impossible. On ne devrait jamais pouvoir vivre ainsi. Enchaîné, sous la dominance d’un autre…
— Maintenant si tu veux bien m'en dire plus sur cette ville... Tu es le seul loup dans les parages? "

Je souris, triture mes doigts. Beacon Hills. Les loups… Dois-je lui en parler ? Même s’il me parait assez gentil, dois-je lui faire confiance ? Je l’observe un moment, un trop long moment sans rien dire… et souffle une petite phrase :

— Je peux te faire confiance ?

J’attends une réponse de sa part à ma question. Question que j’aurai du poser bien avant… Mais j’ai tellement envie de faire confiance aux personnes que je rencontre.

— Tu ne feras de mal à personne hein ? Pour la ville, je ne connais pas grand-chose, je n’y suis pas depuis très longtemps. Je sais juste qu’il y a beaucoup d’être surnaturel. Et que j’ai l’impression que beaucoup de monde connait ce monde, comme s’ils commençaient à s’habituer. Pour les loups, oui, il y en a d’autre… Mais je n’ai pas le droit d’en parler. J’en connais pas beaucoup. Et j’ai pas envie de perdre leur confiance, tu comprends ?

Je baisse la tête un moment, comme pris en faute et la relève aussi vite.

— Bon, on va te changer d’habit maintenant. Tu attires trop l’attention. Il te faut des jeans, des chemises, des habits, des chaussures… Les gens aiment bien les marques, mais t’as pas assez de sous. Viens, on va au magasin de vêtement.

J’avance toujours avec mon cadeau dans les mains. La phrase que je veux écrire à Liam commence à faire son apparition. Elle est étrange, pourtant elle lui plaira : « Allons-y Alonso ». Une phrase de son docteur préféré. Mais il manque quelques choses. J’espère que je vais trouver vite.

— Tu viens ?

Je me retourne vers le Génie qui ne me suit pas. Je lui souris et l’amène au centre commercial. Avant cela, je lui explique tout. Les gens y vont pour acheter des voitures, des habits, des bonbons, mais aussi des jeux vidéo, des consoles de jeu, du maquillage… Et surtout pour y faire du lèche-vitrine – j’ai jamais compris le but de ce dernier et ne le comprends toujours pas.

— Je suis ton guide, souris-je pour m’amuser. Il faut me suivre.

Je sautille voyant qu’il n’allait pas assez vite.

— Allez, on arrive.


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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Lun 11 Avr - 16:32



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"




— Je peux te faire confiance ?

Ce fut la première chose que Caracole me demanda avant de répondre à ma question. Cela faisait longtemps que je n'avais pas croiser de loup-garou mais je les savais méfiant surtout quand il s'agissait d'autres loup-garou à fortiori ceux de leur meute. Le jeune homme voulait sans doute protéger les siens. Néanmoins ma nature de Génie n'inspirait pas la confiance, après tout dans plusieurs légendes on décrivait ma race comme trompeuse et jouant avec les mots. Mais Caracole avait été tellement gentil et bienveillant envers moi. Comment pourrai-je lui être nuisible à l'avenir ?

"-En tout sincérité, je te dirai que non. Après tout je suis un Génie. Mais ..." Je fis une pause afin de porter la main sur la pierre que j'avais cacher sous mes vêtements. " Mais je ne peux pas nuire à un être aussi gentil. Alors considère que oui. Tu peux me faire confiance."

— Tu ne feras de mal à personne hein ? Pour la ville, je ne connais pas grand-chose, je n’y suis pas depuis très longtemps. Je sais juste qu’il y a beaucoup d’être surnaturel. Et que j’ai l’impression que beaucoup de monde connait ce monde, comme s’ils commençaient à s’habituer. Pour les loups, oui, il y en a d’autre… Mais je n’ai pas le droit d’en parler. J’en connais pas beaucoup. Et j’ai pas envie de perdre leur confiance, tu comprends ?

En effet je comprenais qu'il ne me dise pas tout, c'était normal, après tout nous venions de nous rencontrer. Néanmoins il m'en avait dit assez pour que je me sente un peu moins perdu dans ce nouveau monde moderne. Déjà, il y avait beaucoup d'êtres surnaturels dans cette ville. Je sentais bien qu'il y avait quelque chose de mystique dans le coin. Je n'avais pas croiser d'endroit comme celui là depuis des temps qui me semblaient ... Immémoriaux. Je veux dire par là qu'une ville comme celle-ci avec autant d’énergie surnaturelle ce n'était vraiment pas banale. A la rigueur des quartiers, des immeubles, des rues, protégeaient pour accueillir les êtres différents, ça j'en ai connus. Mais toute une ville ... Ensuite il m'appris que les humains commençaient à s'habitués au monde surnaturel. Mais pour ma part je dirai juste qu'il recommençaient à s'y habitués. J'avais connu un temps où côtoyaient des êtres différents étaient tout à fait dans la norme. Et enfin il me parla des loups, rapidement, mais il en parla et comme je l'avais soupçonné, il ne m'en dira pas plus. De toute manière il m'en avait déjà bien assez dit. Je n'avais pas envie qu'il ai des ennuis avec sa meute moi non plus.

"-Oui je comprend, ne t'en fais pas. Et puis tu m'en as assez dis, c'est suffisant." justifiai-je avec un sourire de connivence.

Le gentil Caracole avait la tête baissait comme si il était abattus ou qu'il avait trahis. Mais ma réponse à du le réconforter, cela explique surement pourquoi il a relever la tête en enchaînant sur un autre sujet.

— Bon, on va te changer d’habit maintenant. Tu attires trop l’attention. Il te faut des jeans, des chemises, des habits, des chaussures… Les gens aiment bien les marques, mais t’as pas assez de sous. Viens, on va au magasin de vêtement.


Oui c'est vrai que ma tenue est tout sauf passe partout. Le louveteau à l'air de vouloir encore me venir en aide. Cela me fait sourire. Je ne me souviens pas d'avoir eu un réveil aussi agréable dans le monde des humains. Ou alors j'avais du l'oublier.
Tandis que Caracole se mettait en route vers le dit magasin, moi je m'essayais à m'imaginer avec des vêtements similaire à ceux de mon libérateur. J'avais envie de découvrir cette nouvelle mode.

— Tu viens ?

C'est vrai que je n'avais pas encore bouger. Je me mettais en mouvement à la suite du jeune loup-garou. Durant le trajet il tenta de m'expliquer ce qu'était l'endroit ou il comptait m'emmener, un centre commercial. Apparemment on y trouvait presque tout ce qu'il fallait aux humains de cette époque. Et malgré quelques mots étranges comme jeux vidéos ou consoles de jeux, je compris la majorité des choses que ces centres commerciaux pouvaient contenir. J'avais hâte d'y arriver. Mais pas aussi hâte que l'adolescent qui voyant que je n'allais pas assez vite se mit à sautiller comme si il était le plus joyeux de tous. Moi j'avais tendance à trop réfléchir, ce qui faisait que je n'avançais pas aussi rapidement que lui.

— Je suis ton guide. Il faut me suivre. Allez, on arrive. Me dit un Caracole tout sourire.

Dommage que j'étais encore un peu trop rouillé, sinon je me serai moi-même amusé à me téléporter un pas devant Caracole pour le suivre. Mais je ne me sentais pas de le faire dans ce monde que je ne connaissais pas encore. Alors oui je traînais, mais une fois qu'il s’arrêta et que je releva la tête devant le bâtiment qui était le centre commercial je ne pu m’empêcher de laisser une exclamation de surprise traversait mes lèvres.

"-Wahou! Mais c'est gigantesque!" M'écriai-je en levant la tête afin d'examiner la structure de l'endroit sous toute les coutures.

Caracole,lui, était habitué à cette endroit, alors contrairement à moi il continua à avancer jusqu’à pénétrer à l'intérieur du bâtiment. Quand je le suivis pour découvrir tout ce qu'il y avait ici, j'en restais littéralement bouche-bée car contrairement à l'observation que j'avais pu faire sur l'apparence extérieur du centre commercial, rien ne m'avait préparer à découvrir ce qu'il recelait.


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Caracole O'brien

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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Sam 14 Mai - 21:07



A l’air libre de nouveau feat Even Trick





Je souris et réponds à ses questions, du moins, je réponds à certain, je ne trahirais jamais les personnes qui m’ont offert leur confiance.

"-En tout sincérité, je te dirai que non. Après tout je suis un Génie. Mais ..."

Je le regarde un instant, déçu par son début de phrase. Pourquoi ne pourrais-je pas lui faire confiance ? Juste parce que c’est un génie ? Il faudrait vraiment que je vois cela avec Stiles. Mais la fin de sa phrase me rassure un peu.

"Mais je ne peux pas nuire à un être aussi gentil. Alors considère que oui. Tu peux me faire confiance."

Je souris et le regarde. Je parle encore un peu et lui raconte ce que je connais de cette ville. Je reste tout de même léger sur les meutes et autres. Je pense qu’elles veulent rester encore dans l’ombre et je les comprends. Même si on a l’impression de voir que les humains de cette ville s’y habituent, ils réagiraient surement d’une manière différente. Les humains ont tellement de facette différente. Gentil, méchant. Certain même peuvent paraître méchant au premier abord et être gentil quand on essaie de les comprendre.

"-Oui je comprend, ne t'en fais pas. Et puis tu m'en as assez dis, c'est suffisant."
— Merci, dis-je avec un sourire.

Puis je l’observe de haut en bas, me rends compte qu’il doit se changer. Ses habits ne vont pas avec ceux des citadins.

Je souris et lui parle de l’endroit où on se dirige. Je sais qu’il connait les forums et autre, mais connait-il nos magasins ? Il va être surpris. Je lui parle alors de jeu vidéo et plein de chose dont il n’a pas connaissance et aussi d’habits et autre. Me tarde de voir son visage devant le bâtiment.

Je suis pressé de le voir réagir à ce sujet et fais en sorte qu’il aille plus vite. Une fois à devant l’immense bâtisse. Je regarde l’expression de mon… Euh comment je peux le considéré ? Du génie.

"-Wahou! Mais c'est gigantesque!

Je lui souris, heureux de sa réaction et rigole, tout en entrant dans le bâtiment. Even me suit juste après pour voir les nouveautés. Tout ce qu’il n’a pas vu du monde depuis son enfermement.

— C’était drôle de voir ta tête. Tu dois pas connaître. Et dire que c’est un petit magasin. Tu en as des bien plus grands.

Je le mène alors vers une boutique d’habits et me stoppe.

— Euh, comment tu vas faire pour payer ? Je peux pas t’aider, j’ai pas de sous. Et il faut pas voler.

Je réfléchis un peu et pense à un truc.

— Tu peux faire apparaître…

J’allais dire argent, mais je me souviens qu’il ne peut faire aucuns vœux pour lui-même. Le pauvre. Ça doit être dur tout de même.

— Comment tu fais ? Comment tu fais pour réaliser les souhaits des gens et ne pas pouvoir en faire pour toi-même ? Je veux dire. Ça doit bien t’embêter non ? Obéir aux gens… Tu as rien en retour en plus ? Tu vis au dépend des gens qui t’ont libérés…

Je baisse la tête, pense à ce qui m’est arrivé avec mon tuteur. J’étais aussi obligé de l’écouter sans rechigner…

— Je connais un peu, du moins pas autant que toi. Le type qui me servait de tuteur voulait se servir de moi… comme d’un garde du corps ou d’un tueur mais je suis libre maintenant. Même si je suis devenu un loup garou.

Je souris et rajoute :

— Alors, comment tu vas faire pour payer ? Ça coûte cher un jeans, ça peut aller jusqu’à plus de 100 dollars.

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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Ven 3 Juin - 22:08



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"



Après avoir passer les portes du dit centre commercial, je me fige un instant. Mes yeux renvoient à mon esprit les images que je vois et tente de faire des comparaisons avec ce que j'ai pu connaitre. L'endroit est impeccable, à la limite de l'immaculé malgré la foule qui se pressent entre les boutiques comme des fourmis dans leur fourmilières. Les magasins sont plus tapes à l’œil les uns que les autres, je ne sais pas ou arrêter mes yeux car il suffit d'une seconde pour que je regarde autre chose. J'ai connu des endroits comme celui-ci mais c'était différents. Dans les temps dit ancien on aurait appeler un endroit comme celui-ci un forum. Sauf que la hauteur du bâtiment et le nombre de magasin présent ridiculisaient les forums d'antan avec leurs espace sphérique et ces échoppes. Je me souviens aussi des galeries, qu'elles soient anglaise, française ou autre. Là encore la longueur et le nombre me paraissent insignifiant par rapport à ce que je vois.  Décidément je ne peux comparait mes souvenirs à ce Goliath de la consommation qu'est ce centre commercial.

— C’était drôle de voir ta tête. Tu dois pas connaître. Et dire que c’est un petit magasin. Tu en as des bien plus grands. Me dit Caracole, me ramenant ainsi au moment présent.

J'essaye de ne rien faire paraître mais cela doit se voir sur mon visage que je suis impressionné. Déjà par ce que je vois, et encore plus de part ce que me révèle Caracole. Cet endroit est considérait comme petit... Pour moi tout autre qualificatif me serait venu en tête mais pas petit... Toutefois c'est comme cela que les gens de cette époque voit les choses. Je vais devoir m'y habituer.

J'emboite le pas à Caracole qui me conduit, à travers la foule, vers une boutique de vêtements. Je me serai volontier arrêter dans d'autres magasins car beaucoup de chose m'intriguait, pourtant je n'en fais rien car dans cette foule je peux observer les regards qu'on me lance, les chuchotements et autres ricanement à mon passage. Mes vêtements sont-il vraiment si étrange ? Bon à défaut de tout comprendre tout de suite dans l'immédiat je devais d'abord me fondre dans cette foule anonyme et ressemblait à tout à chacun. Avant d'entrer le jeune lycanthrope soulève un point important que j'avais éludé.

— Euh, comment tu vas faire pour payer ? Je peux pas t’aider, j’ai pas de sous. Et il faut pas voler.

"-C'est une bonne question..." dis-je songeur tout en cherchant dans mes poches ce qui me restaient comme possession.

Je trouve quelques pièces et je doute que cela suffise. En plus ce sont des livres sterling qui datent de quasiment deux-cent ans, j'imagine que les humains ne se servaient plus de cette monnaie depuis bien longtemps. Tandis que je me fais cette réflexion, mon jeune guide me propose quelques choses.

— Tu peux faire apparaître…

J'allais interrompre mais il le fit tout seul se rendant surement compte de son erreur. Ou alors de son manque d'information sur le sujet.

— Comment tu fais ? Comment tu fais pour réaliser les souhaits des gens et ne pas pouvoir en faire pour toi-même ? Je veux dire. Ça doit bien t’embêter non ? Obéir aux gens… Tu as rien en retour en plus ? Tu vis au dépend des gens qui t’ont libérés…

"-Encore une bonne question." dis-je mais cette fois avec un sourire en coin. " Je pense que je ne peux pas réaliser mes propres voeux parce que je ne suis pas humain. Les voeux sont puissants, même si beaucoup de gens en doutent. Alors imagine un être capable de voir exaucer le moindre de ces désirs ? Cela n'apportera rien de bon comme tu t'en doute. Les humains mettent des sentiments, de l'énergie, du pouvoir, si tu préfère, dans leurs voeux. C'est ce pouvoir qui m'anime et qui m'attire en même temps. Un peu comme les papillons de nuits et la lumière. C'est compliqué à expliqué. En ce qui concerne l’obéissance ... Cela m'importait peu. Appartenir à un humain ou à un autre pour moi c'était du pareil au même depuis que j'ai perdu ma liberté primordial, celle avec laquelle je suis né. J'ai finis par oublier ce que c'était, j'étais résigné et je tirai tout ce qu'il y avait a tirer de la vie quand j'étais invoqué. Mais quelques part au fond de moi il y avait toujours cette envie de liberté, c'est comme si mon instinct ou quelques choses de semblables me disaient que je n'étais pas fait pour la servitude ... Mais j'ai mis longtemps à m'en rendre compte. Et maintenant c'est du passé." finis-je avec un air déterminé sur le visage.

Je ne sais pas si je répondais parfaitement au interrogations de Caracole mais pour le moment je ne pouvais pas faire mieux. J'étais encore un peu dans le brouillard. Il me fallait toujours un peu de temps après chaque sortie pour me réhabituer aux choses de la vie.

— Je connais un peu, du moins pas autant que toi. Le type qui me servait de tuteur voulait se servir de moi… comme d’un garde du corps ou d’un tueur mais je suis libre maintenant. Même si je suis devenu un loup garou. Me confia alors Caracole.

Je me dis que c'est surement à cause de ce qu'il avait pu vivre qu'il voulait m'aider. Il avait aussi connu une forme de servitude. Elle n'avait pas était aussi longue que la mienne mais ce n'est pas la durée qui fait d'un calvaire un cauchemar. D'une certaines façons, ce louveteau et moi on se comprend. On ne désire rien de bien faramineux mais juste ce que tout à chacun devrait avoir droit. Celui d'avoir le choix.

— Alors, comment tu vas faire pour payer ? Ça coûte cher un jeans, ça peut aller jusqu’à plus de 100 dollars. Poursuivit-il en affichant un de ces sourires Caracolien.

"-Oh tu sais, de mon temps le dollar ne valaient pas grand choses." dis-je en souriant, néanmoins mon coté pragmatique me disait que je devais m'intéresser à l'économie de ce siècle. " Mais tu vas voir, je vais te montrer. Je suis un peu comme un service payant au final!"

Je prend alors les devant et entre dans la boutique. Caracole me précède. La caissière du magasin me regarde d'un drole d'oeil tout d'abord, sans doute à cause de ma tenue, puis finis par ce désintéréssé de ma personne tandis que moi je me lance à la recherche de vêtement contemporain qui me paraissent tous plus excentrique les uns que les autres. Les vêtements que je prend ressemble à ceux de Caracole ou d'autres humains que j'ai pu voir vêtu ainsi durant le trajet que l'on à fait depuis la boutique. Je n'ai aucune notion des tailles de vêtements et je ne connaissais pas les cabines d'essayage alors j'y allais un peu à l'arracher, jugeant de l’œil si un vêtement était à ma taille ou non. Je ne sais pas pour combien de dollar j'en ai pris mais cela ne m'inquiète pas. Je me dirige vers la commerçante et c'est là que tout va se jouer.

"-J'aimerai emporté cela, s'il vous plait." dis-je poliment à la jeune femme qui me faisait face.
"-En espèce ou par carte ?" me répond simplement la femme, un peu comme par automatisme.

Ma voix se fait alors plus basse, plus enchanteresse j'oserai dire quand je m'adresse à elle, je sens un désir en elle, quelques chose qu'elle atteint presque désespérément. Comme si elle était bloquée dans sa vie, n'attendant juste qu'un petit coup de pouce de la part du destin. Ce coup de pouce c'était moi. C'est ainsi que je le ressentais à chaque fois.

"-J'ai bien mieux que tout ça." dis-je toujours avec cette voix qui donne envie à celui qui l'entend de l'écouter encore un peu sans se méfier. J'approche ma main de la sienne et la saisie délicatement et c'est grâce à ce contact physique que j'apprend ce qu'elle veut, ce qu'elle désire.
"-Je sais que vous vous sentez misérables. Que vous savez que ce travail ne vous avancera à rien et ne comblera aucunement vos désirs. Je sais que vous souhaitez quelque chose de mieux.."
"-Oui .. Oui c'est cela." me répond la femme à la fois étonner et envoûter par ma perspicacité, si elle savait.
"-Il y a une chance qui va arriver et vous allez la saisir. Tout va changer vous comprenez ?"
"-Oui .. C'est tout ce que je souhaite."
"-Alors vous êtes exhausser." concluais-je tandis que mes yeux prenaient la teinte violette de mon bijou d'asservissement. Je sentais d'ailleurs ce dernier en train de généré une chaleur douce contre ma peau sous mes vêtements bien à l'abri.

Ce changement de pigmentation n'est qu'un signe de ce qui est en train de se produire dans l'univers. Je ne sais pas qui, ni comment, mais je sais que le souhait de cette femme sera exhausser. Tout ce que je fais, c'est faire converger tout cela vers cette humaine. Soudain j'entends un son incongru, qui sur le moment ne me dit rien. La vendeuse lâche alors ma main et se saisit d'un petit appareil et parle dedans. Il faut dire que je n'ai pas connu l'invention du téléphone. Néanmoins je comprend qu'elle s'adresse à quelqu'un. Bien que j'ignore par qu'elle procédait elle s'y prend. Je devrais poser la question à Caracole après.

"- Comment ça ? Vous êtes sérieux ? C'est moi que vous avez choisis ? Je suis embauchée ? Oui bien sur! Oui, oui, je me présente demain à la première heure sans faute!" puis elle repose son appareil et dit pour elle-même. "J'y crois pas... Ils m'avaient déjà refuser le poste trois fois et aujourd'hui ..."
"-C'est votre jour de chance." finis-je à sa place. "Mais la chance, ça se paie."

Que ce soit inconsciemment ou consciemment, ceux à qui j'éxhausse les voeux savent qu'ils me doivent une contrepartie. Parfois je ne leur laisse même pas le temps de demander de quel nature elle sera.

"-J'imagine que vous ne verriez aucun inconvénient au faite que j'emporte ces quelques vêtements. C'est ma contrepartie."

L'utilisation de ce mot est comme un déclic pour la jeune femme qui me répond :

"-Oui, bien sur. Pas de problème. En faite je m'en fiche!" me dit-elle avait un grand sourire.

C'est sans doute la dernière fois que cette femme fait la caissière. Tandis qu'elle mets dans des sacs les vêtements, je me tourne vers Caracole avec un sourire légèrement enigmatique sur le visage.

"-Voilà comment un Génie procède." en disant cela la lueur magique de mes yeux disparurent pour laisser place à leurs couleurs normales.

Ils ne nous restent plus qu'à quitter la boutique tandis que du coin de l'oeil je vois la jeune vendeuse allait voir une de ces collègues toujours avec cette joie d'avoir eu le travail de ces rêves.
Nous sommme de retour, Caracole et moi, parmi la foule de consommateur du centre commercial. Maintenant que j'ai de nouveau vêtement à porter de main j'ai envie de les enfiler et voir quel allures j'aurai avec les vêtements de ce siècle.

"-Il y a un endroit où je peux me changer ici ?"

Caracole m'amène dans un endroit oû je peux me changer en paix. Les vêtements de cette époque me paraissaient beaucoup plus serré et moulant que ceux dont j'ai l'habitude. J'enfile un de ces pantalons modernes, un jean, et ma foi ce n'est pas du tout désagréable! Je finis ma tenue avec un de ces vêtements aux manches courtes nommés T-shirt, il est blanc avec des formes et des dessins qui n'ont aucun sens pour moi mais qui me plaisait,  puis j'enfile une veste faite de cuir, bien que je ne sais pas de quel animal il peut provenir puisque cette veste est noir. Une fois ma métamorphose accomplit, je montre à Caracole mon allure de Génie des temps modernes.

"-Alors ? Ces vêtements me vont ?" demandai-je au louveteau,que je commençais à considérer comme une personne à part entière, avec une certaine frivolité dans la voix et en tournant une fois sur moi-même.



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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Ven 10 Juin - 21:02




Le genie dans toutes sa splandeur




Après une longue marche dans le magasin pour rechercher des habits, ponctué par la curiosité des multiples clients du bâtiment au sujet du génie que je me demande comment il va faire pour payer les vêtements et le demande sans y réfléchir plus. Cela coûte cher. Perso, je suis à sec maintenant. Le cadeau de Liam a bouffé beaucoup de mon argent de poche et vu que le premier présent n’est plus d’actualité… J’ai dû en choisir un autre.

"-C'est une bonne question..." dit-il songeur.

Je le regarde fouiller dans ses poches, à la recherche de pièces ou autre, qu’il possède. Au vu de son enfermement, je crains qu’elle ne soit plus d’actualité, à moins qu’il est des pièces de collections auquel cas, cela peut valoir assez cher. Devrais-je lui en faire part ?

— Cool pour les pièces. Fait gaffe, certain en font la collection, elles valent peut-être une fortune ? J’ai vu à la télé que des gens pouvaient en acheter à plus de dix mille dollars. T’es peut-être riche ? souris-je tout content de le savoir, même si je sais rien de lui.

Puis, je me pose des questions sur son côté génies, comment il fait pour faire apparaître des choses pour les gens et pas pour lui. Cela doit être assez triste pour lui.

"-Encore une bonne question." m’affirme-t-il, se qui me rend encore plus joyeux. " Je pense que je ne peux pas réaliser mes propres voeux parce que je ne suis pas humain. Les voeux sont puissants, même si beaucoup de gens en doutent. Alors imagine un être capable de voir exaucer le moindre de ces désirs ? Cela n'apportera rien de bon comme tu t'en doute. Les humains mettent des sentiments, de l'énergie, du pouvoir, si tu préfère, dans leurs voeux. C'est ce pouvoir qui m'anime et qui m'attire en même temps. Un peu comme les papillons de nuits et la lumière. C'est compliqué à expliqué. En ce qui concerne l’obéissance ... Cela m'importait peu. Appartenir à un humain ou à un autre pour moi c'était du pareil au même depuis que j'ai perdu ma liberté primordial, celle avec laquelle je suis né. J'ai finis par oublier ce que c'était, j'étais résigné et je tirai tout ce qu'il y avait a tirer de la vie quand j'étais invoqué. Mais quelques part au fond de moi il y avait toujours cette envie de liberté, c'est comme si mon instinct ou quelques choses de semblables me disaient que je n'étais pas fait pour la servitude ... Mais j'ai mis longtemps à m'en rendre compte. Et maintenant c'est du passé."
— Personne n’est fait pour la servitude. Ça reste horrible pour toi tout de même, mais tu as pas tort, un être capable d’exhausser ses propres vœux, il peut faire ce qu’il désire et tout détruire ou faire en sorte que tout tourne autour de lui…

Je tremble de peur rien que d’imaginer mon tuteur avec un génie… Impossible, j’espère qu’il n’en aura jamais. Mais une autre question me traquasse.

— Tu gagnes rien en faisant les vœux ? Car, tu dis que chaque vœux à son contre coup, mais toi, tu as vraiment rien du tout ? Même pas un petit truc ? J’sais pas moi. Une sorte de cadeau quand tu réalises le désir de la personne ?

Puis je tente de revenir au sujet initial. Comment il va faire pour payer et pour toute réponse, j’eus le droit à un exemple.

"-Oh tu sais, de mon temps le dollar ne valaient pas grand choses. Mais tu vas voir, je vais te montrer. Je suis un peu comme un service payant au final!"

Je souris sans rien dire et attends de le voir en action. Comment il réalise ses vœux ?

— Cool, je vais voir un génie à l’action. Je serais surement le premier à le voir dans cette ville. Faudra que j’en parle à Stiles.

On entre dans la première boutique, tenue par une jeune femme que je salut poliment. Je le laisse faire et regarde les pouvoirs d’Even se dévoiler sous mes yeux. Dans le magasin, il regarde les vêtements et je souris quand il prend les mêmes habits que moi. Je suis le modèle d’Even ?

"-J'aimerai emporté cela, s'il vous plait." demande-t-il poliment.
"-En espèce ou par carte ?" répond simplement la femme, un peu comme par automatisme.

Je ne sais pas ce qu’il se passe, ce qu’il jauge à cet instant mais j’ai l’impression qu’il a réussi son coup.

"-J'ai bien mieux que tout ça. Je sais que vous vous sentez misérables. Que vous savez que ce travail ne vous avancera à rien et ne comblera aucunement vos désirs. Je sais que vous souhaitez quelque chose de mieux.."

Je l’écoute parler à la femme qui entre dans son jeu, elle est subjuguée par ses paroles. IL a vu juste, a tout de suite compris ce qu’elle désirait.

"-Oui .. Oui c'est cela."
"-Il y a une chance qui va arriver et vous allez la saisir. Tout va changer vous comprenez ?"
"-Oui .. C'est tout ce que je souhaite."
"-Alors vous êtes exhausser."

Je ne vois rien de ce qu’il se produit. Je me demande même s’il est un génie. Pour l’instant il ne se passe pas grand chose. Je suis un instant déçu, quand soudain, la vendeuse reçoit un appel. La femme décroche sous le regard étrange d’Even. Le téléphone portable. Encore une invention qu’il ne connait pas. Il ne doit même pas connaître internet. Je me demande s’il peut jouer avec ? S’il ne peut pas se connecter avec ses dons ? Ouais bon, j’arrête là, c’est trop bizarre.

"- Comment ça ? Vous êtes sérieux ? C'est moi que vous avez choisis ? Je suis embauchée ? Oui bien sur! Oui, oui, je me présente demain à la première heure sans faute! J'y crois pas... Ils m'avaient déjà refuser le poste trois fois et aujourd'hui ..."
"-C'est votre jour de chance.
— Mais la chance, ça se paie."

Je souris sans vraiment comprendre ce qu’il vient de se passer. Le coup de fils qu’elle a reçu c’est grâce à Even ? C’est vraiment un génie ? Cool. J’ai un ami génie.

"-J'imagine que vous ne verriez aucun inconvénient au faite que j'emporte ces quelques vêtements. C'est ma contrepartie."
"-Oui, bien sur. Pas de problème. En faite je m'en fiche!"

Je le regarde, un sourire étrange sur le visage, mais content qu’il est réussi son coup. Il a même les yeux qui changent de couleur. C’est cool aussi ça. Il est comme moi.

"-Voilà comment un Génie procède."

Je continue de sourire et il me demande par la suite :

"-Il y a un endroit où je peux me changer ici ?"

Un signe de la tête de ma part pour lui affirme qu’il pourrait se changer en ces lieux et je le mène vers les cabines d’essayage. Après un court moment, il sort en me demandant :

"-Alors ? Ces vêtements me vont ?"

Je l’observe un court instant, totalement changé.

— Oui ça te va très bien même. T’es cool comme ça. Tout le monde va te regarder, mais pas de la même manière qu’avant. En plus, toi aussi tes yeux changent de couleur c'est cool. Ah aussi, c’est bien d’être un génie quand même. Du moins quand tu as pas de maître. J’espère que tu perdras plus ton collier. Fais-y très attention. Je serais pas toujours là, souris-je un peu pour m’amuser. Tu veux faire quoi maintenant que tu as acheté tout ce qu’il faut ? Au faite, l’appareil dont s’est servie la vendeuse, c’est un téléphone portable. Ça nous permet de communiquer entre nous à de longue distance. On peut même parler avec d’autre personne sur d’autre continent.

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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Jeu 30 Juin - 0:49



A l'air libre, de nouveau


"Even Tricks & Caracole O'brien"




C'était ... Un peu bizarre d'avoir de nouveaux vêtements sur soit. Dans le sens nouveaux j'entends des habits qui proviennent d'une époque à laquelle je n'y connaissais rien. Je m'étais habitué à un tout autre style de vêtement et voilà maintenant que je devais me réadapter. Le plus dérangeant dans ce style moderne, je pense bien que c'est l'aspect moulant! Bien que je ne nie pas le fait que cela m’embellissait bien plus que ma tenue de Gentleman anglais! Je n'avais pas vu mes fesses misent en valeur à ce point depuis l'époque dites "Bénies des dieux"! Si tout le monde à cet époque s'habille ainsi je vais avoir les yeux qui traînent ... Beaucoup. Cette simple idée me fait sourire et ce que me dit Caracole sur mon nouvel aspect ne fait qu'agrandir ce sourire de satisfaction.

"— Oui ça te va très bien même. T’es cool comme ça. Tout le monde va te regarder, mais pas de la même manière qu’avant."

Ah ça j'y compte bien! Mais avoir la confirmation d'un tiers, en plus avec l’honnêteté instinctif de Caracole, me conforte dans mon idée d'intégration à ce nouveau siècle. Si je passe bien dans ces vêtements contemporain alors je peux y arrivé! C'est vrai que de base j'avais une grande confiance en moi, je me serai certainement débrouillé seul si Caracole n'avait pas voulu m'apporter son aide. Mais heureusement il avait bien voulu m'aider. Sans l'avoir un peu comme modèle, je pense que j'aurai pris n'importe quoi dans la boutique et que j'aurai fini par ressembler à un plouc ou pire...

"-En même temps je pense ... que c'est l’effet recherché." lui répondis-je avec un air coquin au visage.

Cet axé de frivolité vestimentaire me ramène à d'autre frivolité côtoyant les bas instincts. Je me demandais comment les mœurs avait évolués dans le futur, chose que je n'allais pas tarder à découvrir je pense. Enfin, il est vrai qu'il était bien trop tôt pour penser à s'amuser! Je viens à peine de sortir de mon pendentif alors il faut que je me ressaisisse et que je sois sérieux. L'amusement viendra ensuite. Ah c'est vrai que Caracole parle toujours, je devrais l'écouter.

"En plus, toi aussi tes yeux changent de couleur c'est cool. Ah aussi, c’est bien d’être un génie quand même. Du moins quand tu as pas de maître. J’espère que tu perdras plus ton collier. Fais-y très attention. Je serais pas toujours là." me conseilla-t-il finalement.

Il est vrai que j'ai oublié ce détail à propos de mes yeux. Je ne sais pas si c'est "cool" comme il le dit. Je n'ai plus observé ce phénomène depuis longtemps bien que je viens de faire mes preuves quelques minutes auparavant. Ce que je veux dire par là c'est que je ne me souviens plus si cette coloration mystique est dû à ma nature ou à l'asservissement magique qui me maudit ? Après tout je me souviens que cette couleur qui change mon regard est la même que celle de la pierre qui m’emprisonne, mais que je garde quand même précieusement au cou comme un chien domestique avec son collier.

"-Non, ne t'en fais pas, j'y ferai attention..." lui répondis-je l'air un peu lugubre avec la métaphore du chien et de son collier encore fraîche dans ma tête.

"-Tu veux faire quoi maintenant que tu as acheté tout ce qu’il faut ? Au faite, l’appareil dont s’est servie la vendeuse, c’est un téléphone portable. Ça nous permet de communiquer entre nous à de longue distance. On peut même parler avec d’autre personne sur d’autre continent."

Je lâche le pendentif que j'ai inconsciemment saisi entre mes doigts à travers le tissu de mon vêtement. J'abandonne mon air taciturne et renvoie mes mauvaises pensées dans un coin de mon vieil esprit pour afficher un sourire enthousiaste. Qu'est ce que je veux faire ? C'est bien la question. Mais j'ai une petite idée sur la réponse. Au moins découvrir ce monde qui est pour moi si nouveau éloignera un temps de mon esprit les mauvaises idées qui le rongent.

"-Je suis bien loin d'avoir tout ce qu'il me faut! Ces vêtements ne sont qu'une première étape!" m’exclamai-je plus pour moi même que pour mon interlocuteur.

J'attrape mes sacs et je quitte enfin la boutique avec mon ami Caracole qui justement à eut la bonne idée de m'expliquer au préalable la notion de téléphone portable. Il devait se douter que je poserai la question, et il avait prit une bonne initiative. C'était une question bête de perdu pour moi.

"-Je vois que tu prend ton rôle de guide au sérieux! J'allais justement te poser la question. Je pense que j'en suis resté aux échanges de lettres ... Peut-être au télégramme ? Télégraphe ? Peu importe! Donc avec cette objet on peut communiquer avec d'autres personnes ou qu'elles soient ? J'aimerai en savoir plus... Est-ce que cela se vend dans cette endroit ? Centre commercial, j'ai bon ?" le questionnai-je quand même de mille question.

Je ne sais pas si Caracole avait toutes les réponses à mes questions mais au moins il pouvait me conduire dans des endroits ou j'aurai plus amples explications. Je lui emboîta le pas tandis que nous nous dirigions vers une autre boutique de cet endroit. C'est tout une aventure puisqu'il était  à l'étape. Et pour cela le louveteau emprunta un escalier qui montait de lui-même! Je suis réticent à monté la dessus, ne comprenant pas comment les marches peuvent s'élever d'elle-même mais Caracole m'attrape et me fait donc posé le pied sur une des marches mobiles qui m'emmènent vers l'étage du centre commercial. Je dois avoir un peu l'air paniqué. Heureusement Caracole est gentil et conciliant.

Une fois l'étage supérieur atteint, je suis Caracole vers une boutique avec plein d'appareils similaire mais tous différents du modèle de téléphone que j'ai pu voir avec la vendeuse. L'adolescent est déjà dans la boutique tandis que moi je suis pied à la vitrine. Cela me rappelle un peu un jeune dandy que j'ai eu comme maître, il était dépensier mais avec moi il ne risquait rien. Je devais toujours l'attendre et ne jamais entré. Sauf qu'aujourd'hui je n'ai plus de maître. Alors je secoue la tête, regarde rapidement mon reflet dans la vitrine comme pour me faire signe que c'est une époque révolu et j'entre pour y rejoindre Caracole.

"-Tout le monde possède donc un téléphone portable aujourd'hui ?" lui demandai-je en guise de question d'ouverture sur le sujet.


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Caracole O'brien

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MessageSujet: Re: A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]   Mar 19 Juil - 20:32



Quand la téléphonie bouffe le télégramme !






"-En même temps je pense ... que c'est l’effet recherché, m’affirme-t-il comme si c’était une évidence.

Even a un étrange sourire sur le visage. Pourquoi sourit-il ainsi ? Je le regarde, saute d’un pied à l’autre, et penche un peu la tête pour tenter de savoir ce qu’il souhaite. Ce n’est pas évident ce qu’il veut. Je ne lis pas dans ses pensées. Je souris alors et continue de lui dire ce que je pense de la tenue. Puis, je me lance dans une autre histoire. Je lui parle de son collier. Qu’il doit bien le protéger car il ne me rencontrera pas tous les jours comme ça. Quand je pense ainsi, l’image de mon tuteur me vient à l’esprit. J’espère qu’il n’aura pas le génie. Ça serait mauvais pour moi.

-Non, ne t'en fais pas, j'y ferai attention...
— J’espère. Et tu as pas intérêt à perdre ton collier et te faire prendre par mon tuteur.

Je souris à la fin de ma phrase. Maintenant qu’il a ses habits qu’est-ce que l’on peut faire ? Ah oui, il semblait intrigué par le téléphone. Je lui en parle.

-Je suis bien loin d'avoir tout ce qu'il me faut! Ces vêtements ne sont qu'une première étape!
— Et il y a combien d’étape ? Il faut répondre sinon je peux pas t’aider.

"-Je vois que tu prend ton rôle de guide au sérieux! J'allais justement te poser la question. Je pense que j'en suis resté aux échanges de lettres ... Peut-être au télégramme ? Télégraphe ? Peu importe! Donc avec cette objet on peut communiquer avec d'autres personnes ou qu'elles soient ? J'aimerai en savoir plus... Est-ce que cela se vend dans cette endroit ? Centre commercial, j'ai bon ?"
— Oui, toujours sérieux moi. Les lettres, on en envoie de moins en moins maintenant. Il suffit d’écrire sur les touches du téléphone. Le télégraphe ? Ça sert plus depuis longtemps ça. Et oui, ça s’achète en centre commerciale. Mais pour ça, il faut que tu paies un abonnement par moi. Je sais pas si tu pourras te servir de ta magie pour ça. Et oui, tu peux parler avec qui tu veux, moyennant un paiement plus ou moins fort. Allez viens, suis moi.

Je le mène alors dans un autre étage pour chercher ce qu’il désire. Son premier téléphone. J’aime bien Even. Il est un peu comme moi – à ne pas connaître notre vie.

Je prends l’escalator pour voir comment il allait réagir. C’est super de monter sans se fatiguer.

— Allez vient avec moi, c’est plus rapide qu’en marchant. C’est la technologie, affirmé-je, en levant les bras, comme un mauvais acteur d’un film très mauvais.

Le voyant hésité, je lui prends la main et le mets sur l’escalier qui monte tout seul.
— tu verras c’est amusant, comme les ascenseurs, une fois arrivé ça fait des mouvements bizarre. Il faudra vraiment que je dise à Stiles que j’ai rencontré un génie, il va être vert de jalousie.

Une fois arrivé à l’étage, je le mène sans réfléchir vers le bâtiment. Devant la vitre, il y a plein de téléphone, et les forfaits sont inscrits à côté ou sur un livret.

— C’est ici les téléphones tu viens ? Pour les acheter aussi c’est par ici.

Après s’être longuement regardé dans la vitre, il entre dans le magasin.

"-Tout le monde possède donc un téléphone portable aujourd'hui ?"
— Oui, enfin, toutes celle qui ont les moyens.

Une femme s’approche de nous et regarde Even. Je lui souris et commence à prendre la parole.

— Bonjour madame, mon ami il aimerait avoir un téléphone avec un forfait.

Elle se tourne vers lui et lui demande ce qu’elle désire. Elle lui parle du téléphone, de ce qu’il veut en faire et lui parle des différents forfaits. Je reste en retrait, attends qu’il me pose des questions et surtout, je me demande ce qu’il va faire pour avoir son forfait gratuit.


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A l'air libre, de nouveau [Pv Caracole O'brien]
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