AccueilCalendrierÉvènementsFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
15 septembre 2017

Therence Garnet


►►►◄◄◄br />
Éris Blackmoon


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
2 septembre 2017

Éris Blackmoon


►►►◄◄◄

Mafdet Mahes


►►►◄◄◄

Merisha Gunder




Classement au
23 août 2017

Mathieu Lamy


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
5 août 2017

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Merisha Gunder


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro




Classement au
07 juillet 2017

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Ashling McLan


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
26 juin 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alex & Derek


►►►◄◄◄

Nick O'Sullivan




Classement au
10 juin 2017

James MacAulay


►►►◄◄◄

Caleb Lockhart


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
27 mai 2017

Jaimie O'Sullivan


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
13 mai 2017

Les Admins


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Jaimie O'Sullivan




Classement au
28 avril 2017

Gwen W. East


►►►◄◄◄

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Therence Garnet




Classement au
15 avril 2017

Civet


►►►◄◄◄

Stiles & Derek


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
1er avril 2017

Vos 2 Admins


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
19 mars 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
4 mars 2017

Derek Hale


►►►◄◄◄

Pia Abramov


►►►◄◄◄

Matthias Lunsford




Classement au
18 février 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
4 février 2017

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Maxine Evans


►►►◄◄◄

Brian O'Conner




Classement au
21 janvier 2017



►►►◄◄◄

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
7 janvier 2017

Liam Dunbar


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
24 décembre 2016

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Lun 7 Mar - 22:07

Mieux vaut choisir une brune que de rester à jeun.




:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
A force de voir Chris tous les jours dans les couloirs du lycée ou même pendant les cours de sport, j’avais finis par lui proposer de passer une après-midi ensemble, en tout bien tout honneur bien sûr. C’était vraiment une bonne après-midi. On avait pris le temps d’aller manger dans une brasserie du centre commercial, puis on avait fait les boutiques. Bien que ça ne soit pas trop le truc d’un mec de se trimballer toute une après-midi dans les boutiques, tu ne m’avais pas laissé et tu ne t’étais pas plains une seule fois. Juste pour ça tu méritais tout les honneurs. Dans notre après-midi shopping, j’avais pu acheter quelques robe ainsi que des jupes. Le réchauffement climatique permettait le dévergondage des filles au bonheur de ces messieurs.
Comme Chris avait été bien plus patience que je l’espérais, je lui avait proposer de passer aussi la soirée à la maison. Maman m’avais dit qu’elle ne rentrerai pas avant une certaine heure car le magasin allait être livré tard dans la soirée, le magasin était toujours livré tard. Soi-disant car le temps que le camion venait de loin, mais je pense qu’il y a d’autres raisons à cela.  Du coup j’avais la maison pour moi ce soir et vu que j’étais une grande amatrice de film d’horreur c’était le moment rêvé. Chris, moi et un bol de pop-corn. Sans personne d’autre. Certaines personnes penseraient qu’il faudrait passer à l’action dans ce genre de moment mais je ne suis pas vraiment de cet avis. Certes Chris est un très bon ami mais je pense que l’alchimie n’est pas en notre faveur et que si on décidait de coucher ensemble ça serait un vrai désastre. Et puis de toute manière, les sportifs ne se font pas les filles intelligentes, ils les gardent sous le coude pour un devoir en retard ou autre bricole dans le genre. Bon même si Chris n’était pas de ce genre là c’était quand-même le stéréotype du sportif et de l’intello. Une cheerleader ne sortirait pas avec un intello par peur de salir sa réputation. Ma réputation à moi, il l’a connaissait bien. Je n’étais pas une fille facile. Du moins, je prenais facilement la bouche quand on me cherchait. Après maintes tentatives pour qu’on se retrouve seul ensemble, j’avais décidé de lui accorder cette soirée pour adoucir les moeurs.
Quand nous franchîmes enfin le seuil de la maison, je jette mon sac par terre et enlève mes chaussures et trottine jusqu’à la cuisine avec les pots d’épices qui traînait par terre à l’entrée. Ma mère était vraiment quelqu’un de bordélique. Je me souviens d’un jour quand je suis rentrée de cours, avoir trouvé de la poudre grise étalée partout dans la baraque. Heureusement aujourd’hui ça ne semblait pas être le cas. A part les pots qui traînaient par terre, la maison était relativement assez bien rangée aujourd’hui. Les biblos étaient à leurs places ainsi que les plantes décoratives ( pour une fois dehors. ). Seul bémol qui restait c’était un tas de poussière autour des télécommandes de la télévision. Soi-disant magique, si je décide de rompre le cercle ça me jettera un sort. Elle trouve toujours des techniques acadabrantesque pour que je ne sois pas perturbé par la technologie. Un coup elle avait même mit des orties sur mon ordinateur portable.

¤ Mets toi à tes aises, allume la télévision, va sur la vidéo à la demande et commence déjà à regarder. Je vais chercher à boire et à manger. Et puis désolé pour la saleté.. Tu peux y aller sans crainte, cette poudre ne jette pas vraiment de sort. C’est juste le délire de barjot de ma mère.

J’étais repartie dans la cuisine d’un pas lent, en soufflant légèrement à cause de la démence de ma mère et grimpa sur un tabouret pour atteindre les placards plus haut, là où elle rangeait tout les produits dit “industriellement chimique” pop-corn, bonbons et autres sucreries. J’avais chopé un paquet de pop-corn que j’avais laissé tomber au sol pour pouvoir refermer le placard et redescendre de mon piédestal. En deux temps, trois mouvements, les pop-corn étaient dans le micro-onde et j’avais pu sortir un grand saladier.

¤ Chris, je t’ai dis que tu pouvais allumer la télé. Pourquoi tu le fais pas? Tu m’attends? Parce que je dois encore attendre que les pop-corns terminent.. Cherche un film ?

Je prends les canettes de soda dans le réfrigérateur et les poses sur un plateau ainsi que le bol de pop-corn encore chaud avant de revenir dans la pièce à vivre avec le plateau. On aurait dit une naine qui apporte une offrande. Je pose le plateau sur la table et voyant que tu n’as pas daigné toucher à la télécommande, je le fais moi même, brisant le cercle tracé autour de celles-ci.

¤J’ai compris, je vais le faire.. Et puis de toute manière tu ne connais pas la télé.. Il y a plein de manip’ bizarre à faire..

Je m’étais assise dans le canapé, les lunettes de soleil encore sur la tête alouette, en tailleur, bidouillant la télécommande à tout va le temps que tu t’installes.
:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x


Dernière édition par Espérance Sullivan le Mer 16 Mar - 20:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Mar 8 Mar - 11:30

UNE BONNE SOIRÉE S'ANNONCE.

Chris&Espérance

Hope et moi, on c'est rencontré sur le terrain de foot, lors d'une petite matinée sympathique. A la fin de cette matinée, nous avions séché un cours de biologie, elle m'avait écrit son numéro dans le dos, que j'avais réussi à lire en me contorsionnant chez moi.. non je rigole j'ai juste pris une photo dans le miroir de dos.. facile. Bref, on se croisait souvent dans les couloirs du lycée, pendant les cours de sport. On restait de plus en plus ensemble quand nous avions des heures de permanences en communs au lycée, mais on ne s'était jamais vraiment vu seul à seul un jours en dehors du lycée. Et bien ce jour, le voici. Hope m'a proposé en toute gentillesse de faire un tour en ville. J'ai accepté avec plaisir. Je me suis bien habillé pour l'occasion.. comme d'habitude mais ça c'est une autre histoire. Nous avions mangé au centre commercial, dans une brasserie.. c'était très bon. Ensuite, j'ai fais une chose que je ne fais jamais.. enfin si mais pour moi : le shopping.. c'est bien parce que je l'aime bien, même beaucoup Hope, sinon je l'aurai envoyé boulé. Mais en faites, c'était plutôt cool.. j'étais le mec qui portait ses vêtements et qui lui tendait dans sa cabine, et qui jugeait si ça lui allait bien, si ça mettait en valeurs ses formes. Bref, après avoir fait pas mal de boutiques, et en l'aidant donc à porter ses nouveaux achats, Hope me propose d'aller chez elle.. j'ai tout d'abord hésité, car je ne veux pas l'embêté elle est sa maman.. mais elle a insisté donc je ne vais pas refusé ! J'ai parlé de Hope à des gars du rugby, ils pensent que à une chose : le sexe.. mais pourtant je ne suis pas quelqu'un comme ça. On pourrait le croire au vu de mon physique et ma "popularité" au lycée, mais non. Je pourrai l'être car je l'ai déjà était, mais je ne le suis plus. Et même, j'ai trop de respect pour Hope pour que l'on couche ensemble ce soir, je n'en n'ai pas envie. Ça gâcherai tout !

Nous arrivons devant la maison de Hope, dans le Quartier résidentiel.. elle habite pas très loin de chez moi.. je ne savais même pas qu'elle habitait là ! Elle habite au début du quartier et moi à la fin.. c'est bon à savoir. On franchit la porte, et là je demande où poser les affaires, elle me demande de les poser sur le comptoir, je m’exécute et je pose ses achats sur le comptoir. Je tourne sur moi même un instant afin de regarder où habitait cette cher Espérance.. je trouve ça très jolie, c'est bien décoré j'aime bien. La voix de la jeune fille me ramène sur terre.

« Mets toi à tes aises, allume la télévision, va sur la vidéo à la demande et commence déjà à regarder. Je vais chercher à boire et à manger. Et puis désolé pour la saleté.. Tu peux y aller sans crainte, cette poudre ne jette pas vraiment de sort. C’est juste le délire de barjot de ma mère.


« D'accord.. euh.. d'accord.

Je m'avance alors en direction du salon afin d'enlever rapidement ma veste, me retrouvant donc en sweet très fin assez moulant. Je pose ma veste bien pliée sur le canapé, de manière à ce qu'elle ne dérange pas. Je m'avance alors, tournant la tête de droite à gauche.. euh elle est où la télécommande ? Je suis aveugle ou bien ? Je m'avance, je regarde sur le canapé, sur la table.. rien. Je tourne ma tête vers Hope en souriant, mais elle me prend de court et elle prend la parole.

« Chris, je t’ai dis que tu pouvais allumer la télé. Pourquoi tu le fais pas? Tu m’attends? Parce que je dois encore attendre que les pop-corns terminent.. Cherche un film ?

« Hum... c'est-à-dire que..

Je tourne ma tête et là, je vois la télécommande.. encerclée par une espèce de poussière sur le coin de la table.. c'est quoi s'truc ? Je m'avance alors en me penchant en avant, je passe ma main droite en avant en direction de la fameuse télécommande.. et là une espèce de protection se fait voir. J'ouvre en grand mes yeux, en ré-essayant une seconde fois, mais je n'y arrive pas. Je passe mes deux mains en direction de la télécommande et je pousse de toutes mes forces afin d'essayer de l'attraper, impossible.. Ah. C'est du sorbier. J'espère qu'il n'y en a pas partout dans la maison, sinon ça va être très compliqué. J'entends Hope s'approcher de moi, je me redresse alors l'air de rien en tournant la tête de droite à gauche.

« J’ai compris, je vais le faire.. Et puis de toute manière tu ne connais pas la télé.. Il y a plein de manip’ bizarre à faire..

« En faites je viens de la voire que maintenant la télécommande...


Je prends place alors à côté de Hope tout en souriant, la voyant galérer.. je laisse un petit rire sortir de ma gorge. Je prend rapidement la télécommande de la jeune fille de ma main droite tout en passant ma main gauche derrière sa tête en prenant ses lunettes.

« Tu auras pas besoin de tes lunettes pour regarder un film !

Je pose les lunettes sur la table en me penchant légèrement en avant afin de me remettre contre le dossier du canapé par la suite. Je monte rapidement la télécommande en avant, afin que les ondes se propagent en direction de la "cible". Je vais dans le menu souhaité, et dans les vidéos à la demande.. Je regarde donc tous les films.. je les connais pratiquement tous, mais je ne les ai pas tous vus. Je tourne ma tête en direction de Hope en souriant légèrement.

« Tu veux regarder quoi ?

Je passe la télécommande à Espérance de ma main droite et je passe mes deux bras en arrière sur les extrémités du canapé, afin de les tendre totalement, afin de m'étirer. Un bras est donc derrière la tête de Esp, je le décale légèrement en arrière pour ne pas la gêner.

On va passer une bonne soirée.

Edit By Esperance.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Sam 12 Mar - 18:52

Pour un cliché.




:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Pendant un instant je m’étais sentie comme perdu. Je venais de remarquer qu’en plus qu’un homme soit assis dans mon canapé, que j’avais oublié mes lunettes sur ma tête. Cela faisait deux ans qu’un homme n’avait pas pris place à côté de moi dans ce canapé. Et bien tant qu’à faire je vais en profiter un maximum. Je redescend sur terre et je vois que la télécommande elle aussi à disparu de mes mains. Il fallait vraiment que j’arrête de papillonner.

« Tu auras pas besoin de tes lunettes pour regarder un film !

Je le sais bien Chris mais je n’y pensais plus vraiment, j’avais l’esprit ayant, je pensais à ce qui risquait de se passer plus tard dans la soirée. Mais jamais j’aurais pu lui dire ça. Non, c’était pas n’importe qui Chris. Il posa mes lunettes de soleil sur la table à côté du plateau et commença à naviguer sur le menu de la vidéo à la demande. Moi, je savais ce que je voulais regarder. Autant faire cliché jusqu’au bout, non? Allez chris ! Trouve nous un bon petit film d’horreur que je puisse faire la fragile devant toi même si ça me fait pas peur! Mon dieu.. S’il savait lire les pensées il se serait déjà enfuit le pauvre.

« Tu veux regarder quoi ?
« Un film d’horreur ! J’adore ça, le sang qui gicle, les petites blondes à forte poitrine qui ne savent pas courir.. dis-je en riant légèrement.

Ouf, ça rends mieux que ce que j’avais pensé. Au final, il me donne carrément la télécommande, autant que je choisisse moi même c’est vrai. Je finis par farfouiller par tout dans la rubrique épouvante quand je vois un bras passer derrière moi. Huhu.. Petit coquin t’attends même pas que je mette le film. Ah.. Il s’étire juste, j’aurais cru qu’il aurait fait autre chose. Je me penche alors un peu pour ne pas le déranger dans ses étirements et continue de regarder tout les films. Alors, wolfman? Non, ce n’est pas vraiment un film d’horreur, il joue plutôt sur le suspense là-dedans. Cela me rappelle d’ailleurs que la prochaine saison de ma série préféré sort au mois de juin, j’ai hâte. Qu’est-ce-que j’adore Tyler Posey et Dylan O’brien. Grrr. Puis Cody Christian je vous raconte même pas.
A force de chercher, je finis par tomber sur un film épouvante avec une bonne critique. Je n’en ai jamais entendu parler mais pourquoi pas allons-y. C’est sûr la mutation génétique. Un couple aurait crée une créature à partir de leur deux adn car la femme ne pouvait pas avoir d’enfant. Dis comme ça c’est vraiment glauque..

« J’espère que ça va te plaire au moins..

J’étais septique à l’idée qu’un film de ce genre intéresse une personne comme toi, après tout peu arriver. Et puis chacun son tour pour le programme télé non? Après avoir enclenché le film, je me remet bien au fond du canapé, posant ma télécommande à côté de moi. J’avais pas pris la peine de prendre le bol de pop-corn. Je mettais simplement installé confortablement, les ongles entre les dents et les yeux rivés sur la télévision. Il ne suffisait d’un rien pour capter mon attention, j’en avais presque oublié ta présence.
Au bout de dix minutes de film, je remonte mes jambes sur le canapé et pose ma tête dessus, la tête penchée sur le côté. Le début du film n’étant pas franchement encourageant pour la suite, j’espère qu’il se passera rapidement quelque chose sinon je risquerai de m’endormir malencontreusement sur l’épaule de mon beau brun alors que c’est moi qui l’avait invité à partager cette soirée.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Sam 12 Mar - 20:17

BOUH ! TU AS EU PEUR ? MOI NON.

Chris&Espérance

On est tout les deux assis sur le canapé de Hope qui est ma foi, plutôt confortable. Je zap, je zap mais je ne trouve rien qui m'intrigue plus particulièrement. Il n'y a que nous deux dans la maison.. j'en connais plus d'un qui serait déjà à moitié à poils, mais je sais pas, avec elle c'est différend, j'ai à vrai dire trop de respect pour elle, et je sais pas, passer à l'acte en une soirée, cette soirée je pense que ça pourrait tout faire foirer entre nous deux, ça serait vraiment bête. Bref, laissons les choses faire après tout ! Je tourne ma tête en direction de Hope en souriant, sa voix résonne dans mes tympans.

« Un film d’horreur ! J’adore ça, le sang qui gicle, les petites blondes à forte poitrine qui ne savent pas courir..


Je rigole instantanément à sa réplique et lui tend la télécommande.

« Haha je vois, je te laisse choisir alors. J'adore les films d'horreurs, mais je ne suis pas un expert.

Elle cherche, elle cherche mais elle a l'air de ne pas trouver grand chose. Et elle s'arrête à partir d'un certain moment sur un film, qui m'a l'air pas mal d'après ce que l'on peut lire dessus. Les films d'horreur, c'est génial, surtout avec une fille pour son côté cliché de la fille qui a peur alors que en réalité elle n'a pas peur, et du garçon qui la rassure en mode gentleman de l'espace.

« J’espère que ça va te plaire au moins..

« T'inquiètes pas pour moi, lance le film Hope !


Bref, elle lance le film, et s'enfonce dans le canapé. Moi je bouge pas, je rapproche juste instinctivement mon bras au niveau du derrière de sa tête, le rapprochant simplement en avant. Les minutes passent, le début du film est plutôt navrant. Il n'y a pas d'actions, les personnages n'ont aucuns charismes, je suis déçu du début. Et puis sérieusement, le cliché du sportif sans cerveau, c'est aussi dans les films d'horreurs, je me sens légèrement offensé ! Je tourne ma tête vers Hope, je vois que ça ne lui plaît pas énormément. Mhm, il faut que j'attendre un moment stressant pour lui faire peur, au moins bah ça palpitera la soirée.  

Quinze minutes passent, le film commence enfin à devenir intéressant, enfin un peu. Le moment stressant se présente enfin.. je passe ma main droite droite sans que Hope s'en aperçoive tellement qu'elle est concentrée sur le film au niveau de sa taille, et je pousse un hurlement.

« BOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUH

Je me mets alors à rigoler immédiatement, en pouffant de rire. En sursautant, elle jette le bol de pop-corn qu'elle avait dans les mains. Je mets mes instincts de loup en avant et je me redresse immédiatement en me courbant en avant, de manière à rattraper le bol en limitant la casse... il y en a plus dans le bol que au sol, c'est déjà ça. Je me tourne alors en direction de Hope, les larmes aux joues tellement que j'ai rigolé.

« Alors comme ça on a eu peur mademoiselle Hope ? Moi personnelement, ça va ! Dis-ai-je en rigolant tout en attrapant un pop-corn avec mes lèvres en penchant ma tête en avant, et en relevant ma tête en arrière je le laisse glisser dans ma bouche.

Je laisse mes yeux bleus se poser sur le regard de Hope, tout en continuant de manger mon pop-corn, le sourire amusé aux lèvres. Que la soirée commence enfin j'ai envie de dire !

Edit By Esperance.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Mer 16 Mar - 21:09

L'histoire de Squirel, le chat angora.




:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Le film arrivait à sa quinzième minute, il devenait de plus en plus intense, l’ambiance était devenue pesante et austère. J'étais perdu dans mes pensées, le film prenait complètement mon esprit. Je grignotais mes pop-corns quand une une main venue de nul part pour moi vient m’appuyer sur la taille d’un coup.

«  Bouuuuuuuuuuuuuuuh !

Je sursaute méchamment, tellement fort que le bol rempli de plaisir sucré en décide de profiter de l’occasion pour apprendre à voler. Ma première réaction est déjà bien sûr d’être un cri tellement aiguë que les oreilles du chien du voisin ont dû souffrir. La deuxième fut de mettre ma main sur ma poitrine comme pour calmer la bête qui accéléré en moi. Je parle bien sûr de mon muscle cardiaque qui se fait un triathlon dans ma cage thoracique. Puis ma dernière réaction fût de serrer le poing et d’en donner un bon coup dans l’épaule de chris.

« Non, mais t’es malade ma paroooole ! Imagine que j’avais une maladie cardiaque ! Tu m’aurais tué abruti !
« Alors comme ça on a eu peur mademoiselle Hope ? Moi personnellement, ça va ! Dit-il en rigolant tout en attrapant un pop-corn avec ses lèvres en penchant sa tête en avant, et en relevant d'un coup sa tête en arrière pour le laisse glisser dans sa bouche.
« Je t’en foutrais de la peur moi ! Forcément que j’ai peur! Ça fait dix minutes qu’il y a pas un bruit dans la baraque et t’arrives là et tu cries ! .. Tu cries et du coup je vais devoir faire le ménage, j’appelle ça injustice..

J’attrape une canette encore froide pour mettre sur mes doigts car comme à chaque fois, j’ai l’impression de frapper dans une porte blindée quand je te tape. Je te regarde t'empiffrer et là, je vois encore de l’injustice, par terre c’est sale, l’homme mange et la femme doit nettoyer. Et bien pas cette fois. Au nom des droits de femmes, je repose la canette et saute sur le séquestreur de friandises. J’avais pris complètement possession du territoire ennemi, j’avais posé mon fessier rebondi sur les abdos du criminel et lui avait attrapé les mains pour qu’il ne puisse plus goûter à ce maïs sucré que je chérissais tant. Le bol en plastique tenait malgré lui entre mon épigastre et les pectoraux du tortionnaire.
Je venais de mettre le feux au poudre alors que le film tournait encore dans mon dos, sans le vouloir j’avais déclaré une guerre qui se finirait par un “bain de sang”.
Chris examina un moment mes faits et gestes pour comprendre ce qu’il se passait réellement, il le savait aussi bien que moi. Si je me retirais maintenant juste après cette altercation il en était fini de certaine chose. J’étais là, devant lui, dominante et absolument incertaine de mes prochaines actions..

''Point de vue de Squirel Le Chat Angora."

Squirel, le chat angora, grimpa sur le comptoir de l’entrée après être revenue de sa chasse quotidien, mais il savait que quelque chose n’allait pas dans la maison. L’odeur de chien mouillé présente ne le rassurait en aucun cas. Déjà quand il passa la chatière de la cuisine, il ne sentit pas son odeur habituel de croquette, c’était déjà un point, de plus sa maîtresse officielle n’était pas à la maison mais cela ne l’étonné pas plus que ça car la maîtresse secondaire était là. Il se lécha la patte tout en regardant la scène, sa maîtresse avait grimpé sur l’individu qu’il ne connaissait pas et qui de plus sentait le chien. Il miaula une première fois en signe de mécontentement. Il descendit de son perchoir pour s’approcher et regarder d’un oeil sournois ce qui se passait. Il fronça les sourcils et miaula une deuxième fois. Sournoisement il s’approcha d’avantage des deux individus quand tout d’un coup le bol de sucrerie lui tomba sur le coin du museau. Il partit en courant, miaulant à perdre haleine jusqu’au première étage dans la chambre de sa maîtresse secondaire pour s’y réfugier et essayer d’attraper ses biscuits sur le bureau de sa patronne. Il le savait, il l'avait compris, il n'était plus le mâle dominant de la maison à ce moment précis.

J’avais fais tomber les pop-corn par terre, et par la même occasion fait fuir le chat. Mais ce bol me gênait plus qu’autre chose. J’avais fais quelque chose que je ne pouvais pas regretter après, et je ne pouvais absolument plus retourner en arrière, j’avais fermé la boucle et on ne pouvait plus la réouvrir. L’océan que j’avais longuement observé dans les yeux de mon sportif m’avait fait chavirer et par la même occasion donné le tournis, alors j’avais tout simplement décidé de me jeter à l’eau. Cette sensation aurait pu être celle que j’aurais dû avoir à mon premier baiser, une sensation spécial, j’avais l’impression de tomber dans un puit sans fond. Tout autour de moi avait disparu, il n’y avait plus que lui et moi maintenant seul sur l’embarcation. Pour lui j’avais brisé une de mes règles les plus intransigeantes. Ma morale m’avait fait faux bond, je m’étais abandonné au plaisir, aux vices, à mes besoins. J’allais me noyer, et il m’a sauvé.
:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Mer 16 Mar - 22:05

OUPS... LA CHALEUR MONTE DE PLUSIEURS CRANS.

Chris&Espérance.

Je remonte ma tête tout en continuant de manger en direction de Hope, qui a essayé de me mettre un coup de poing sans succès.. j'espère qu'elle s'est pas trop fait mal avec ses petites mains toutes fragiles. J'attrape les pop-corns uns à uns, laissant entendre le bruit de mâchement sortir de ma bouche. Je sourie alors à Esp, un sourire de vainqueur se fait nettement voir sur mon visage.

« Je t’en foutrais de la peur moi ! Forcément que j’ai peur! Ça fait dix minutes qu’il y a pas un bruit dans la baraque et t’arrives là et tu cries ! .. Tu cries et du coup je vais devoir faire le ménage, j’appelle ça injustice..

« Mais non, mais non !


Elle attrape une canette froide sur la table pour la plaquer contre son poing, avec lequel elle avait essayé de me faire "mal". Oupps, j'espère que je ne lui est pas trop fait mal.. c'est comme la fois, quand je n'étais qu'un simple humain, où j'avais tapé dans un sac de boxe, qu'est-ce que j'ai eu mal. J'ai eu une foulure à plusieurs doigts, triste vie.. maintenant les sacs de boxe je les trouent ! Bref, un nouveau calme s'installe, pendant un court instant. Je vois Hope poser la canette sur la table, assez soudainement.. Qué passa ? J'entends son rythme cardiaque accélérer tout à coup, faisant des battements irréguliers. Je lui est fait si peur que ça ? A moins que ? Je n'ai même pas eu le temps de finir ma réflexion au sujet de son battement cardiaque, qu'elle se jette sur moi, en arrière ? Je sais pas trop en faites. Elle pose son fessier sur mes abdominaux, ce qui m'écrasa contre le canapé, malgré qu'elle soit pas lourde, je ne l'ai pas vu venir celle là. Elle passe ses deux mains au niveau de mes deux poignets, je ne peux techniquement plus bouger.. j'ai bien dis techniquement. J'ai juste à relever mes bras. Malgré qu'elle est une sacré poigne pour une demoiselle, j'ai beaucoup plus de force qu'elle en étant un homme, et en plus de ça en étant un métamorphe. Pendant un instant, l'instant de quelques secondes, j'entends le chat miauler. En sautant sur moi, Hope fait tomber le bol de pop-corn au sol. Bravoooo Hope ! Le chat s'enfuit instantanément.

Je détourne une nouvelle fois mes yeux bleus océans en direction de Hope. Elle est là, sur moi, dominante à ce que je vois. Je tourne mes yeux bleus en direction des siens, la fixant continuellement sans ne pas forcement bouger mon corps. Si ça aurait était une autre fille, je l'aurai surement dégager car je n'aime pas me faire dominer, surtout un étant un loup.. mais elle c'est différent.. vraiment je l'aime beaucoup Hope, beaucoup beaucoup. Je passe assez rapidement d'un roulement d'yeux, ceux-ci en direction de la porte, pour regarder et donc concentrer mon ouï sur elle, si quelqu'un arrive, en particulier sa maman.. car je n'ai pas envie que sa mère entre dans la maison et voit sa fille sur un inconnu, ce que je comprends parfaitement. A l'instant même, je sais pas trop quoi faire. Il n'y a que elle et moi dans cette maison. Tout êtres masculins, aurait foncé, mais là, ça ne me ressemble pas mais c'est me trou noir dans ma tête. Cela dure quelques secondes, mais j'ai l'impression que cela dure une éternité. Je relève alors en usant de ma force assez lentement ma main droite, sans faire mal à Hope qui se trouve sur moi. Je passe fameuse main libérée le long de sa cuisse, la frôlant du bout de mes doigts. Je remonte par la taille, puis le bassin, puis les côtes, les épaules, afin d'arriver au niveau de son visage. Je passe mon index contre le coin de ses lèvres. Je commence alors à sourire manquant de rigoler, mais je réussi à garder mon calme.

« Tu sais Hope, tu serais encore plus jolie sans le reste de maïs grillé qu'il te reste sur le coin de la bouche. Dis-ai-je alors en manquant de rigole.

Je passe donc mon doigt contre ce fameux bout, en donnant un coup sec en avant de manière à le faire voltiger.. et puis là. Le moment arrive. Ce fameux moment que l'on redoute tous. Elle est à quelques centimètres de ma tête.. elle est prête ? Je sais pas. Je suis pas un garçon facile.. sortir avec le capitaine de l'équipe de foot du lycée n'est pas si facile que ça, et je n'ai pas envie de lui faire de mal, car j'ai une vie très active on va dire. Est-ce que je dois le faire ? Tu réfléchis trop Chris, normalement tu n'es pas comme ça ! Mais avec elle c'est différent, j'ai envie de faire les choses bien, de ne pas la brusquer bon sang ! Bon et puis merde ! Arrête de suivre ton cerveau Chris, normalement tu ne réfléchis pas tu agis non ? Donc maintenant tu fais pareil, tu agis ! Comment je vais lui annoncer que je suis un loup ? Je vais l'effrayer ? Et puis merde ! Je contracte rapidement mes abdominaux de manière à me courber en avant, ma tête se rapproche de plus en plus de la sienne. Elle bouge pas.. enfin si, mais vers moi. Je vois ses yeux se fermer, je fais de même. Je sens ses lèvres contre les miennes, un souffle chaud se fait sentir sur nos deux lèvres. Et puis.. boom. Ce qui va se passer quand on va décoller nos lèvres ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, je profite un maximum de ce moment. Je passe ma main libre contre sa chevelure, en remontant au niveau de sa joue. Je profite au maximum du moment. Dis donc.. elle embrasse, très bien.

Après quelques secondes.. nos lèvres se décrochent l'unes de l'autres. Je recule délicatement ma tête en ouvrant peu à peu mes yeux, elle fait de même. Que va-t-il se passer ? Et bien, c'est mon corps qui prend le dessus. Je prend appuis de mes abdominaux afin de me remettre droit, tout en passant mes deux mains sur son dos, en dérapant légèrement sur le haut de ses fesses pour me remettre droit. Elle est donc assise sur mes cuisses, on se retrouve de nouvelle fois nez à nez. Mais cette fois, je ne réfléchis plus. Je replonge une nouvelle fois mes lèvres contre les siennes, tout en remontant et redescendant mes deux mains sur son dos. Je descend rapidement mes lèvres contre sa nuque. Un souffle chaud sort de ma bouche et vient se poser sur la nuque de Hope. Je passe rapidement mes deux mains sous son t-shirt de manière à être directement en contact avec la peau de son dos, je sens qu'elle a la chaire de poule. Son rythme cardiaque est toujours aussi élevé, le miens aussi. Je l'embrasse à plusieurs reprises au niveau de sa nuque, pour ensuite remonter lentement au niveau de sa bouche, pour continuer à l'embrasser langoureusement. Je la pousse légèrement en avant, sans lui faire mal. Je me retrouve alors sur elle. Je ne m'appuis pas sur elle, mais sur les extrémités du canapé de manière à ne pas lui faire mal. Mes mains sont contre son dos, directement son dos, contre sa peau. Je remonte rapidement au niveau de la lanière de son soutient-gorge, pour ensuite redescendre rapidement au niveau du haut de son fessier, afin d'enlever rapidement mes deux mains, je pense que ça doit lui faire mal. Je passe une nouvelle fois ma main contre sa cuisse, en remontant au niveau de ses fesses, puis au niveau de son ventre, tout en continuant de l'embrasser. Je passe par la suite assez délicatement mes deux mains sur ses cuisses de manière à les croiser autour de ma taille, ce qui fait qu'elle est totalement attachée à moi. Je relève lentement ma tête, afin de plonger mon regard dans le sien.

Que va-t-il se passer après ce que je viens de faire ? Je n'en sais pas grand chose, je n'ai pas envie de trop la brusquer..

Edit By Esperance.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Sam 19 Mar - 19:46

Le ballet de Tchaikovsky.




:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::


C’était comme si le monde s’était arrêté de tourner, même si c’est physiquement impossible. Le temps d’un baiser et d’un autre, malgré les réflexions vaseuses du brun pour casser l’ambiance avait résonnait un peu plus tôt dans la pièce. Je n’avais même pas pris la peine d’y répondre. J’avais décidé de faire abstraction de chaque parole à ce moment précis. D’un autre côté ce moment était plus ou moins similaire à ce qui se passait à mon ex copain. Mais Chris n’était pas vraiment mon copain. C’était le moment où on allait se réveiller tout le deux le lendemain, où l’un essayerai de partir avant que l’autre ne se réveille comme pour oublier ce qui s’était passé la veille.. Nous étions dans la réalité et pas dans une série. Un homme n’est pas censé réfléchir à ses actions non? Eh bien là, j’étais devant un beau cas d’hésitation. Moi j’avais pas envie qu’il réfléchisse, j’avais envie qu’il agisse simplement, pour ne pas prendre moi-même les initiatives. Pour ce soir je n’avais plus envie de réfléchir. Quelques instant plus tard, son second cerveau avait décidé de prendre le relais. Enfin. Ses mains s’approprièrent un peu plus le territoire, ainsi que ses lèvres. Heureusement que j’avais encore un minimum de conscience à cet instant car j’aurais très bien pu prendre le dessus et lui déchirer son t-shirt. Ses lèvres chatouillaient ma peau à chacun de leurs passages, provoquant des frissons à travers mon corps mais ce n’était rien comparé à ses mains.. Mon dos était une des zones les plus sensible de mon corps, cela me rendait folle qu’il fasse glisser ses doigts le long de ma colonne vertébrale. Pendant que mon corps ressentaient les bienfaits de ses caresses, une de mes mains commença son exploration. Elle partit du haut de sa nuque jusqu’au bas de son dos puis alla se glisser malicieusement dans la poche arrière de son jeans. Chaque zone en son temps, je me réservais les abdominaux pour la fin, une des meilleurs parties du corps masculin. Je n’étais pas la seule à m’amuser, il avait aussi pris certaines marques, bien que les trois agrafes de mon soutien-gorge semblait lui porter préjudice, j’ai envie de dire tant mieux, s’il y a bien une chose que je déteste c’est qu’on me retenir la seule chose qui me fait avoir une poitrine conséquente.

Il décida de descendre ses mains plus bas mais, le brun les retira peut après. Mais merde assume, je suis pas une sainte nitouche garde tes foutues mains là ! avais-je envie de lui crier, mais ma langue était trop occupé pour ça. A croire qu’il avait lu dans mes pensées car il avait reconquit la zone ennemi pour un moment, alors que deux de nos actions se firent en parfaite harmonie. Au moment où j’avais décidé de m’accrocher à lui tel un koala à son eucalyptus, il m’indiqua le chemin à l’aide de ses mimines. J’avais moi-même rompu le ballet de Tchaikovsky pour reprends mon souffle car l’apnée, au bout d’un moment.. Mais il se redressa légèrement. J’arque alors un sourcil à son action avant de reprendre les choses en mains. Je sortis ma main dans sa poche et le fit basculer sur le tapis, au sol, dieu merci le canapé n’était pas haut. Je repris donc une place dominante sur mon homme. Comme il n’avait pas l’air de comprendre la situation, je pris le temps de défaire les tresses de mes cheveux pour avoir moins les cheveux tiraillés. Le brun se redressa sur ses coudes en me regardant, attendant simplement la suite des événements.


> Eh bien? On continue? Je suis entrain de redescendre là. ~ dis-je alors en retirant mon haut léger et en le lançant ailleurs.


J’avais jamais vu ça, un homme qui attends qu’on lui donne le feu vert. Comme il attendait toujours, je pris l’initiative de défaire sa ceinture qui était plus gênante qu’autre chose, moi j’attendais qu’il reprenne les rênes de nos ébats patiemment même si, mon taux d’excitation était en chute vertigineuse. Mon brun repris alors assez conscience de ce qui se passait pour revenir m’embrasser et reprendre sa place hégémonique.

Alors que nos bouches refaisaient leur sonate, je glisse une de mes jambes entre les siennes. Il me rendait folle, il fallait que je le rends fou aussi pour équilibrer les choses. Je voulais dériver jusqu’à l’outrance, profiter au maximum de cette soirée.. Et pour celà, il fallait que je le fasse chavirer.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x


Dernière édition par Espérance Sullivan le Mer 30 Mar - 21:17, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Sam 19 Mar - 21:18

LES FRISSONS.. QUELLE BONNE SENSATION.

Chris&Espérance

Mon regard reste fixé un instant sur celui de Hope.. je sens sa main qui descends au niveau de ma nuque, je sens son souffle chaud taper celle-ci. Cela me procure une sensation... indescriptible. Elle a les mains très douce. Elle descends ensuite au niveau d'une partie que je suis très fière, et qui est d'ailleurs très sensible : mon dos. Elle passe sa main dessus, ce qui me fait des frissons sur l'intégralité de mon corps. Elle descends ensuite, afin de mettre sa main dans la poche arrière de mon jean, sur mon fessier. Il est si beau que ça mon fessier ? Elle a l'air de bien l'aimé en tout cas. Puis là..boom ! Elle me fait rapidement basculer sur le côté, me faisant tomber hors du canapé. Heureusement qu'il n'est pas haut.. j'aurai eu bobo au dos.. non je rigole ! Je passe assez rapidement mes deux mains sur ma tête afin qu'elle ne tape pas le sol à son arrivée sur celle-ci. Je remonte alors mes yeux en direction de Hope, étonné par ce qu'elle venait de me faire.. elle pense que je suis si musclé que ça ? De toute manière, elle va le voir par elle même. Elle  défait ses cheveux.. c'est con, mais en enlevant le chouchou et tout le tralala qui tenait ses cheveux, elle a réveillé le loup qui était en moi. Ces cheveux tombent sur mon torse. Je tourne mon regard en direction de mon torse, puis je les relèvent en direction de Hope. Bon.. et bien tant pis. J'allais avancer mon torse en avant pour me relever en sa direction, mais elle me bloque dans son élan et prend la parole.

« Eh bien? On continue? Je suis entrain de redescendre là. Dit-elle en enlevant son haut et en le jetant sur le côté.

« Tu redescends ? Dis-ai-je alors en me relevant quelques secondes afin d'user de ma force de loup pour déchirer légèrement mon t-shirt afin de l'enlever plus facilement.


Je me plaque en arrière, en entraînant Hope dans ma chute en passant mes deux mains contre son dos de manière à la tenir. Je fais des vas et viens assez amples grâce à mes mains sur son dos, et je recommence à l'embrasser, plutôt sauvagement. Je sens ses deux mains sur ma ceinture, puis claque, elle est plus là. Je passe assez rapidement mes mains dans ses cheveux, afin de les remonter en arrière, pour ne plus les avoir sur moi. Je me redresse par la suite, afin de la pousser lentement, sans lui faire mal contre le sol. Je passe ma main contre la table qui est sur mon flanc droit pour la pousser de plusieurs mètres. Je m'avance en avant afin de me positionner sur elle, en plaquant mes deux mains au dessus de chacune de ses épaules. Je me penche en avant, afin de saisir les deux mains de Hope. Je plaque mes genoux contre le sol de manière à ne pas tomber sur elle. Je plaque ses deux mains contre mes pectoraux, de manière à ce qu'elle sente la chaleur corporelle qui traverse mon corps. J'avance assez rapidement ma tête en direction de la sienne, et je recommence à partir en apnée. Je descend rapidement mon visage au niveau de la nuque de Hope, tout en continuant de l'embrasser, je descend alors au niveau de sa poitrine, embrassant plusieurs fois chacun de ces beaux spécimen. Je descends alors rapidement mes lèvres tout en laissant ma lèvre supérieur frôler sa peau, ce qui laisse des frissons sur sa peau. Je continue toujours de descendre, en laisse quelques baisés au passage sur son nombril. J'arrive au niveau de sa taille. J'attrape alors rapidement le haut de sa jupe à l'aide de mes dents, puis je recule en laissant mes muscles se contracter lors de ma marche arrière. Je tire, je tire, jusqu'à arriver à ses pieds. Je lève assez amplement ses jambes de mes deux mains afin d'enlever définitivement la jupe. Je m'avance une nouvelle fois vers elle, en laissant le bout de mes doigts frôler sa cuisse, en passant sur son portail secret. Quand je passe dessus, je sens un léger souffle sur ma nuque. J'insiste légèrement sur mon passage dessus, pour remonter au niveau de sa taille.

Je passe mes lèvres une nouvelle fois contre les siennes, tout en passant mes deux mains derrière son dos afin d'attraper les trois agrafes de son soutient-gorge. J'en enlève une, tout en continuant de l'embrasser. J'en enlève une autre... puis j'enlève la troisième. Je descend mes lèvres tout en les laissant frôler une nouvelle fois sa nuque, laissant un souffle chaud se déposer sur celle-ci, afin d'arriver sur le soutient gorge. Je passe mes dents sur l'une des lanières du soutient-gorge pour effectuer un geste assez brusque vers la droite de manière a éjecter le soutient gorge hors des beaux spécimens. Je penche ma tête en avant, contre l'un de ses fameux spécimens. J'en "malaxe" un, tout en embrassant l'autre. Je sens sa main toucher l'arrière de mon crâne, pour descendre au niveau de mon dos. Je descend la main qui "malaxait" l'un des spécimens de Hope, afin de la passer derrière elle, de manière a toucher son dos, faisant de nouveaux vas-et viens, ce qui la lève légèrement du sol. Je descend alors mes lèvres au niveau de son ventre, afin d'arriver aux portes de la femme. J'embrasse alors chaque parties de la culotte, afin de me focaliser sur la partie sensible de la femme. Je fais quelques bisous sur cette fameuse partie sensible. Je pense qu'elle a apprécié, j'en suis même sûr. Pourquoi ? Car je sens des ongles se planter légèrement dans mon dos. Je laisse pousser un léger « Aaah... pendant qu'elle le fait. Mes yeux deviennent bleus très clairs, lors d'une fraction de secondes. Je remonte mes lèvres au niveau des siennes, pour l'embrasser langoureusement cette fois. J'allais descendre une nouvelle fois, mais elle me prend de court. Elle me fait basculer sur le côté, ce qui fait qu'elle se trouve encore une fois sur moi, dominante.

J'aime.  

Edit By Esperance.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Mer 30 Mar - 21:23

Acte I. Dance of the little swans.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Souvenir d'une première fois.:
 


Chris décida de reprendre le dessus, comme un homme. C’est ce que j’attendais de lui sans me mentir. Il me fit basculer en arrière une énième fois, il aimait me montrer qui était le dominant ici. Il prit possession de mon corps entier, il me bloqua chaque partie du corps des mains jusqu’aux hanches et entama le deux acte du ballet, il me fit mettre mes mains sur son torse sans que je lui demande ou bien que je le fasse moi-même, il était déterminé. Il entrepris une première descente au pays des merveilles me laissant seule avec mes idées au bord du trou. J’aurais du sauter la première dans ce trou vu que c’est moi qui était pressé à la base mais il avait pris les devants. Il passa tout d’abord les deux rocheuses pour se laisser glisser par la suite jusqu’à la plaine de douceur. Il franchit ensuite le pont et enleva à l’aide des ses dents blanches sans me jeter un coup d’oeil. Le pays des merveilles avait l’air amusant mais pour l’instant, il faisait l’installation, oui. Tout se déroula très vite par la suite, il remonta hors du trou un moment et pris ma main pour m’y emmener aussi. Nos corps s'entrelacèrent rapidement, j’en profite alors pour embrasser légèrement la nuque de mon compagnon, soufflant contre cette dernière à chacun de ses gestes.
Mais je commence à peu à serrer les dents quand je sens ses mains dans mon dos, elles qui commencent à dégrafer mon soutien gorge ce qui me fait grogner contre les lèvres de mon acolytes, je n’aimais pas ça être complètement nu. Malgré mes grognements, l’animal qui est en Chris à pris le dessus et je ne peux plus l’arrêter, tant pis je ferai avec. J’avais l’impression de voir mon meilleur ami dans des moments comme ça, même si ce n’était pas vraiment une référence.
Chris se servait de ses dents comme personne, il leurs avait trouvées une nouvelle utilité. Bien que je fus légèrement perplexe au faîte de tout enlever avec les dents, je le laissa faire. Personnellement mes mains étaient là pour que ça aille plus vite. Pourquoi plus vite alors que c’est le genre de moment où tu es censé profiter de chaque sensation? Parce que j’ai beau être patiente mais mon excitation ne l’ai pas longtemps. Mon corps passe d’humain à animal pendant le coïte et du coup je ne réponds plus de rien. Quand chris envoie voler mon soutien gorge, j’aperçois aussi un des rembourrages qui vole à travers la pièce.. Il a pas vu.. Il a pas vu.. me répétais-je sans cesse. Parce que la taille vu de l’extérieur et vu de l’intérieur n’est absolument pas la même, mais clairement il n’a pas l’air de s’en rendre compte donc c’est plutôt une bonne chose j’ai envie de dire.. Je me contente donc de détourner l’attention en glissant ma main dans ses cheveux pour après la descendre le long de sa colonne vertébrale. De son côté, Apollon agrippe une de mes mandarines, la malaxant sans gêne. Encore une fois, je ne comprends pas pourquoi les hommes aiment les seins, c’est moche, encombrant et en plus faut les habiller. Non mais. En plus je déteste qu’on me tripote la poitrine mais encore une fois je ne voudrai pas lui retirer un de ses nouveaux jouets.. Après ça Roméo décide de partir faire joujou autre part laissant mes deux pauvres fruits au froid, oui j’ai la chair de poule mais c’est parce que j’ai les tétons glacés.. Plus il descends et plus je m’inquiète de la suite des évènements. Quand je le sens arrivé au bout de son exploration du corps de la femme je m’agrippe un peu plus à son dos, ses lèvres étaient à l’endroit où seulement ses doigts et son anaconda avait le droit d’aller. Non ! Pas les lèvres ! Enfin, celles pour faire des bisous ! Moins hygiénique tu meurs.. Si je pouvais faire toute une liste des trucs que je déteste faire au lit celle-ci serait la première. Mais.. je ne peux y rester car la il touche un point sensible.. Je pousse un léger soupire de bien-être tout en fermant les yeux, il me ferait faire des trucs que je veux pas si il en avait l'occasion..  Fort heureusement, chris remonte pour m’embrasser, enfin, je pouvais de nouveau goûter à ses lèvres sucrées mais les choses prenaient une tournure trop lente à mon goût. Je décide donc de reprendre les rênes et avant qu’il ne décide de repartir en exploration je ne sais où, je le retourne et m’attaque à son jeans. C’est un très beau jeans je dois l’avouer mais là, il était de trop. Je tire dessus un bon coup pour le descendre parce que là, c’était l’heure de l'acte I. Je m’allonge sur Chris pour que ma poitrine reste un minimum au chaud, glissant une de mes mains entre nous deux pour pouvoir moi-même découvrir les plaisirs exotiques que tu m’as pour le moment très bien caché. Je dois dire que j’en ai eu déjà un aperçu pendant les entraînements de foot mais ça restait que une vision approximative de la chose. Une fois la main dessus, je me rends compte que tout ton numéro était justifié dans les moindres détails. Etant une femme, je n’ai jamais connu le genre de gêne que cela occasionne d’avoir quelque chose d’aussi imposant entre les jambes mais rien quand étant assis dessus je peux le ressentir. Une vague de chaleur me traversa le corps, je fus donc pris d’un élan d’envie, brisant donc les barrières du synthétique pour que mes ongles glissent directement sur ton bâton magique. Mais une chose fît tilte dans ma tête à ce même moment. Je me relève donc un peu et te contemple de mes yeux noisettes.

¤ Je pense qu’il manque quelque chose ~ dis-je le sourire aux lèvres.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Jeu 31 Mar - 21:10




CRAZY IN LOVE.
click
Chris & Espérance
<3
« Elle est oùùù  ? Elle est oùù la salle de bain ?! Vitteeeee ! »
J'allais repartir en exploration, mais ma jolie Hope me prend de court et me retourne instantanément pour se mettre sur moi. Elle glisse alors en arrière afin de s'attaquer à mon jean. Je bascule légèrement ma tête en avant afin de contracter l'intégralité des muscles de mes abdominaux pour pouvoir regarder ses gestes. Elle tire plutôt rapidement mon pantalon en arrière afin de le saisir et de l'éjecter un peu plus loin. Elle remonte un tout petit peu vers moi afin de s'allonger. Je sens sa poitrine plutôt froide se poser sur mes abdominaux. De légers frissons traversent mon corps de haut en bas. Je ne contracte plus trop mes abdominaux, malgré qu'ils soient encore dur pour ne pas trop lui faire mal à la poitrine. Elle passe une main entre nos deux corps, pour pouvoir contempler mon corps avec le touché. Sympathique tout ça. Je sens une main descendre le long de mes côtes pour atterrir directement dans mon caleçon. Je sens ses ongles se coller contre mon bâton magique. De longues pulsions traversent mon corps de haut en bas, de droite à gauche et en diagonale. La main radieuse de Hope s'éclipse un instant de mon caleçon, puis elle se redresse en me posant ses yeux noisettes dans mes yeux bleus. J'arque assez rapidement mes sourcils afin de me redresser à mon tour, ce qui fait que je me retrouve nez à nez avec elle.

« Je pense qu’il manque quelque chose.

Un sourire radieux se dessine sur les lèvres de Hope. Ce que j'ai envie de faire actuellement ? C'est de lui manger ses lèvres. Mais c'est vrai que quelque chose fait tilte dans ma tête quand elle dit qu'il manque quelque chose.. LES PRÉSERVATIFS ! MERDE ! J'EN EST PAS SUR MOI ! J'écarquille plutôt rapidement mes yeux, ne sachant absolument pas quoi faire. Je suis dans un cap d'excitation et d'envie très élevé, tout arrêté maintenant, va me plomber la soirée. Je passe ma main droite contre ma tempe afin de me la tapotée grâce à mon index afin d'afficher une mine gênée. J'allais prendre la parole, mais elle me prend de court.

« Vas-y, tu seras plus rapide que moi. C'est dans la salle de bain, dans une boite blanche dans le meuble tu verras.

« J'y cours !

Je passe rapidement mes deux mains contre le dos de Hope afin de l'embrasser langoureusement. Je ferme les yeux un instant sur ce bisou, ce bisou où j'y met toute mon âme. Je descend mes lèvres afin de laisser ma lèvre inférieur frôler sa peau, laissant un souffle chaud percuter sa nuque pour déposer un second bisou sur sa nuque. Je passe mes deux mains contre ses épaules pour la pousser légèrement afin de pouvoir me relever. La chasse aux capotes a commencé. Je commence ma balade, enfin mon footing pour ne pas faire poiroter esp qui a l'air d'être aussi à un très haut cap d'excitation. Je tourne ma tête de droite à gauche en regardant les pièces qui se trouvent dans plusieurs coins du couloir. Je vois de la poudre de sorbier un peu partout.. j'espère qu'il n'y en a pas dans la salle dans bain, car sinon je suis mal, très mal. Je trouve la salle de bain un instant après pour y pénétrer dedans. J'inspire un grand coup, pour concentrer mon odorat sur l'odeur que dégage les préservatifs. Mes yeux se détournent vers le meuble. Je l'ouvre assez rapidement pour y saisir la fameuse boîte. Je l'ouvre, il y a un tas de rouleau adhésif et de bandes. J'enlève le tout, pour trouver quelques capotes éparpillées dans le fond de la boîte. J'en saisis une. Je referme la boîte en remettant tout son contenu à l'intérieur de celle-ci afin de la refermer plutôt rapidement. Je la remet dans le meuble afin de fermer la porte du meuble puis je trottine en sortant de la salle de bain. Soudain, un bruit de voiture. Je me stop net. Je me colle contre le mur un instant. J'entends esp faire un bordel pas possible dans le salon, je pense qu'elle aussi elle a entendue la voiture. Je m'avance alors sans faire de bruit vers l'une des fenêtres, je me penche en avant afin de regarder par la fenêtre. C'est le voison. Piouuf.

Je me remets à marcher en direction de Esp qui m'attends à genoux avec un sourire aux lèvres. Je m'avance alors vers elle, en attrapant sa main droite de ma main droite afin d'y laisser la capote dans sa main. Je me penche en avant, afin de la saisir de mes deux mains contre sa taille. Elle plaque ses mains contre mon torse ce qui fait que je bascule en arrière contre le dos. J'affiche un sourire amusé quand elle se retrouve encore et une nouvelle fois sur moi. Je passe mes mains contre un autre beau spécimen chez la femme, ses fesses. Je masse comme il se doit ses fesses, tout en montant mes lèvres contre les siennes pour recommencer à partir en apnée et l'embrasser. Je laisse une de mes mains se glisser dans le bijou de la femme, en passant un doigt sous sa culotte. Je fais mon affaire avec le fameux bijou de la femme, elle a l'air d'apprécié. Elle plaque une nouvelle fois ses mains contre mon torse en gémissant légèrement. Je remonte ma main en direction de son dos pour monter mes lèvres dans le coin de son coup, pour faire plusieurs baisés dessus. Je sens son pou augmenter, le mien fait de même. Le moment que l'on redoute tout les deux.. enfin redouter c'est un grand mot, va arriver. J'espère que ça va bien se passer.

HRP:
 

©️ 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Dim 3 Avr - 16:49

Jean Paul part en guerre.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Chris était partie à l’étage en courant, la queue entre les jambes. Je crois que ce fût le moment le plus long de ma vie. Je profite du temps pour reprendre mon soutien-gorge qu’il avait envoyé voler plus loin pour le remettre, récupérant alors le soutien de ma poitrine. Je pris le bouquin sous la table et commençais à le feuilleter, il était plus long que prévue, il faisait quoi? Il se touchait? Tss. C’est pourtant pas compliqué d’ouvrir un placard. Malheureusement pour moi, le livre que j’avais pris était incompréhensible, écrit dans une autre langue, du moins j’avais déduis cela à cause du premier gros titre : “leus warous

je referme donc le livre en vieux françois sur la table et attends juste, regardant le film qui tournait toujours dans le salon. Il n’était pas vraiment tard encore, sûrement 21h30, ce qui nous laissait encore environ une heure et demi avant que maman se pointe comme une fleur avec sa coiffure de feu.

Maman n’aimait pas du tout que je ramène des garçons à la maison et encore moins que je les côtoie. Elle aurait été capable de me mettre en pension si papa ne s’était pas opposé à la chose. Pour le moment, la seule personne qu’elle avait accepté était Walsh car on se connaissait depuis des années. Je ne lui avait rien dit pour moi et Chris car elle aurait psychotée pendant des jours et des semaines à l’idée qu’il soit trop différent pour moi. Bah ouais, elle aurait pensée qu’il m’aurait déconcentré dans mes études sûrement, puis vu qu’elle n’a pas la lumière allumée à tout les étages peut-être qu’elle l’aurait traqué jusqu’au lycée. Quand elle s’y met c’est une vraie folle dingue, malade, psychopathe, bonne à mettre à l’asile. Le pire reste quand elle parle de créature mystère et de l’équilibre de la nature. Dans ses moments là il n’y a qu’une chose à faire : S’enfuir en courant.

Chris revînt enfin avant le préservatif, je n’osais même pas lui demander ce qui lui avait pris autant de temps, mais tout était à sa place et prêt à entrer en action. Je fus arrivé à un moment dans l’acte où embrasser l’autre était devenue tout sauf intéressant. Chris lui n’avait pas l’air de cette avis. Ce qui me fait rire là dedans c’est que nos rôles fussent bien vite distribué dans ce qu’on pourrait qualifier de “couple”, j’étais la fille, celle qui prenait les initiatives qui réfléchissait mais quand il s’agissait de sexe alors là mon cerveau virait à l’homme. Je ne pensais plus qu’à une chose, me faire plaisir. Chris s’était tout le contraire de moi. Arrivé à l’acte, il se prenait beaucoup trop la tête avec des détails subtiles tel que les caresses et les bisous. Pas que j’aime pas l’embrasser, non le sexe pour moi c’était quelque chose de bestial qui ne demandait qu’une once de romantisme, once qui correspondait aux préliminaires. On avait entamé le premier acte maintenant, il fallait arrêter de la jouer guimauve et gros nounours. C’est pour ça qu’une fois de nouveau en selle sur mon étalon, dès qu’il s’approcha de mon visage pour m’embrasser de nouveau, je le pousse d’une main ferme pour qu’il se rallonge au sol. Ça suffit maintenant les papouilles, je voulais que ça soit animal et rien d’autre. Mais rien à faire, il repartit à la charge aussi vite en glissant ses mains sur mon postérieur généreux avant d’aller glisser ses mains ailleurs.. Cela ne dura qu’un instant mais mon dieu que c’était agréable, mais ce n’était qu’une préface de ce que j’allais avoir après. Un doigt c’est pas grand chose à coté de ce que j’avais sous le nez. Je voulais qu’il arrête car j’avais moi aussi envie d’aller faire mon travail mais malgré le fait que je pousse son torse, il poussait aussi de son côté comme si il n’avait pas envie d’arrêter. J’avais envie de lui crier “ Cela suffit les papouilles, fais moi l’amour comme un homme nom de dieu !” Mais impossible ça sortait pas. Ca serait peut-être sortie plus rapidement avec un garçon moins imposant comme Liam, mais avec Chris c’était impossible. Je finis par le pousser une bonne fois en arrière avec fermeté pour qu’il comprenne que j’en “avais marre” des papouilles, il se laissa alors pour une fois faire.

Quand j’étais petite, j’ai toujours eu un faible pour les glaces à l’eau, vous savez, ces petits bâton d’eau aromatisé, maman n’aimais pas que j’en mange devant elle car j’avais la sale manie d’essayer de les mettre entièrement dans ma bouche, n’empêche que l’entraînement précoce avait porté ces fruits. J’allais pouvoir montrer à mon beau brun que moi aussi, je n’avais pas que la maîtrise de la langue.

Je descendis après l’avoir gentiment rembarrer, descendant son boxer de mes deux mains, me retrouvant alors nez à nez avec jean paul, bien qu’imposant, la taille restait dans la moyenne. Du moins dans ma moyenne à moi. Mais Jean Paul s’aimait comme il était et se tenait droit fermement devant mon nez, il savait qu’il plaisait. Je lui mit alors le chapeau en plastique rose avant de lui tirer la langue et de glisser mes lèvres dessus. Dans la mesure où c’était du plastique ça ne me dérangeait pas vraiment même si l’arrière goût était désagréable et donnait limite la nausée. Je ne pu me résoudre à le faire glisser jusqu’au bout car ma cavité buccale n’est pas apte à accueillir une aussi grosse quantité de viande d’un coup. Une fois tout en place comme il faut, je m’essuie la bouche d’un geste bref, car la matière visqueuse du préservatif sur mes lèvres c’est ignoble et ça coupe tout envie.

Comme il n’était pas décidé à bougé d’avantage, je garde le dessus et tire sur mon sous-vêtement pour l’enlever, assez jouer, j’en avais marre d’attendre.

Je tire sur son bras pour le redresser, de manière à pouvoir passer mes bras autour de son cou et je fais rentrer Jean Paul dans sa nouvelle maison, bien qu’un peu petite et étroite quand on rentre la première fois, elle était confortable et chaude. Et bien plus agréable qu’on ne le pensait.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Lun 4 Avr - 13:19




CRAZY IN LOVE.
click
Chris & Espérance
<3
« Jean Paul part en exploration dans son nouveau chez-lui.  »
Je continuai à être tendre avec elle, lui faisant quelques papouilles par si, quelques papouilles par là, mais apparemment elle ne veut pas ça. Elle a l'air de vouloir que je sois une bête ? Ça va être plutôt facile vu que je suis une. Mon loup est très dominant, c'est un loup sauvage qui est.. très bestiale quand il s'agit de sexe. Elle plaque ses petites mains contre mon torse pour me faire basculer en arrière afin qu'elle se positionne au dessus de moi. Elle descend, en enlevant mon boxe, laissant place à ce fameux Jean Paul, que toutes les filles aiment apparemment. Moi je ne pourrai pas, enfiler un aussi gros truc dans la bouche. - Ça doit être difficile non ? Déjà que j'ai du mal avec une glace alors là.. Elle ouvre le préservatif afin de le passer sur Jean Paul.. cil commençait à avoir froid le pauvre. Désormais, elle allait réveillée le loup qui était enfuis en moi, le loup qu'elle attendait temps. Elle engloba Jean Paul dans sa bouche comme elle le pu pour faire quelques vas-et viens qui ne me font que du bien. Elle en a de l'expérience derrière elle à ce que je vois, elle sait bien manipuler sa langues, et l'intégralité de sa bouche d'ailleurs.

Le moment tant attendus est enfin arrivé. Elle saisis Jean Paul afin de le rentrer dans a nouvelle maison, sa nouvelle maison qu'il va d'ailleurs adorer. Au premier rapport, elle est plutôt étroite, mais on s'y sent bien à l'intérieur, on est au chaud, on a l'impression d'être en totale sécurité. Elle passe ses deux mains derrière ma nuque. Elle a bel et bien réveillé le loup qui était en moi, je ne vais plus réfléchir, je ne vais que agir. Le loup va guider, guider mes gestes et ma performance. Je passe mes deux mains au niveau de ses fesses, pour inspirer et expirer un coup, pour monter et descendre au début lentement, pour qu'elle se face à la taille de Jean Paul, qu'elle se familiarise avec. Je laisse un léger grognement audible seulement par moi même, pour accélérer, accélérer de plus en plus en donnant des coups de reins de plus en plus consistants. J'essaie d'aller chercher le fond de la nouvelle maison de Jean-Paul, pour pouvoir lui faire un maximum de plaisir et de bien-être. Je pense que le plaisir, elle l'a vu les cris qu'elle pousse prêt de mon oreille. Je sens son pou s'accélérer, son odeur est remplit d'envie et de plaisir. Je continue à accélérer, mon endurance témoigne d'une belle pratique en la matière. J'espère qu'elle est endurante, parce que je ne suis pas prêt de m'arrêter. Je continue, continue, donnant des coups de reins ordonnés et rythmés. - J'espère que sa mère ne va pas se pointer, ça serait très gênant.

Je freine un instant, pour la laisser se remettre de ses émotions. Je remonte mes mains au niveau de sa taille, pour expérimenter une position qui témoigne de la bestialité du loup enfuit en moi. Je me lève en la tenant, restant entièrement debout, mes deux mains plaquées contre ses fesses. Je remonte mes mains contre ses cuisses de manière à les mettre autour de ma taille, pour qu'elle s'accroche à moi, sinon elle va tomber au sol. J'use de la force de mes bras pour la remonter et la descendre, tout en donnant des coups de bassins en sa direction. Cette position, je l'ai rarement faite, car normalement l'humain suffit à combler la personne qui est en face de moi, mais Espérance a l'air d'aimer le côté bestial qui est enfouis en moi. Ce côté, il est plus adapté à une louve. Car, il peut-être un peu violent, et il peut faire mal à l'humaine qui est devant moi. J'accélère de plus en plus, en la montant et la descendant, tout en donnant des coups de bassins vers elle de plus en plus intenses, de plus en plus sauvages. Je passe mes lèvres contre sa nuque, de façon à lui faire un "suçon" tout en continuant de faire des coups de bassins vers elle, dans cette position étrange, et virile. Un bruit de claquement résonne dans toute la maison, je m'imagine encore une fois bien le scénario assez drôle et gênant, qui serait que sa mère se pointe et qu'elle voit sa fille toute nue accrochée à un homme entrain de faire l'amour, sympathique tout ça. Je sens ses mains se plonger autour de ma nuque en descendant au niveau de mon dos, en sentant légèrement ses griffes se planter dans ma peau, ressortant encore et une nouvelle fois le côté animal qui s'éveille en moi. J'accélère un dernier coup en la soulevant et rabaissant de façon plus rythmée, mes bras chauffent ainsi que mes abdominaux, je commence quand même à fatigué car ça fait un moment qu'elle est suspendue à moi. Je me mets accroupis pour passer mes mains contre son dos pour la poser sur la table. Je plonge une main derrière sa nuque pour m'accrocher à elle, une autre main sur Jean Paul pour l'accompagner dans sa maison, puis je rejoins mes deux mains derrière la nuque de Hope.

J'accélère encore une fois, montrant la férocité qui se réveille de plus en plus en moi, en la fixant de mes yeux bleus foncés. Un soulagement de bien être sort de ma bouche, tandis que la jeune fille face à moi émet des cris de bien être plus rapides et plus fort les uns que les autres. Si ça continue, on va réveiller tout le quartier entier. - Je m'imagine bien le lendemain, Hope sortir de chez elle quand elle croise le regard de son voisin qui lui fait un clin d’œil en lui demandant si hier soir (donc aujourd'hui) était bien. Je lâche assez rapidement la tête de Hope en faisant attention qu'elle ne se cogne pas la tête pour passer mes mains avec bravoure au niveau de ses cuisses, pour les resserrer et légèrement, pour prendre appuis sur elle désormais. Je me concentre un peu plus sur mes coups de bassins, afin qu'ils soient un peu plus violent, et beaucoup plus forts pour que ça lui donne plus de plaisir.

Après quelques minutes sur cette position, j'écarte rapidement ses deux jambes de manière à me tracer un passage pour coller mon torse bouillant à sa poitrine, et son corps, de façon à quelle sente ma chaleur corporelle, et mon envie, mon envie d'elle. Je passe mes deux mains autour de sa nuque afin de la relever et de l'enlacer pour accélérer le rythme de Jean Paul qui explore de plus en plus sa nouvelle demeure, qui s'enfonce de plus en plus en elle. Je regarde quelques instants mon suçon qui se trouve plus voyant que prévu sur la nuque de Hope. Oups, c'était peut-être une mauvaise idée de faire cette marque.

Cette position est bien, mais au début, on va avoir beaucoup trop chaud vu que nos deux corps sont chauds bouillants. Je recule mon bassin pour faire sortir Jean Paul de sa tanière, pour ensuite relever Esp brutalement pour passer mes deux mains sur ses joues pour l'embrasser une nouvelle fois. Je la lâche afin de la mettre à quatre pattes.. un classique ! Je passe Jean Paul dans sa tanière, puis je m'agrippe à sa taille de mes deux mains, pour lui faire des nouveaux coups de reins plus intense les uns que les autres, lui faisant de plus en plus de bien, lui procurant du bien être. J'espère surtout que je ne lui fait pas peur, car la bestialité de mon loup va faire que croître, pour atteindre son cap d'excitation. J'accélère, j'accélère, j'accélère sur une durée assez longue, puis je freine, en donnant des accoues légers. Elle a l'air d’apprécier. Elle s'avance pour faire sortir Jean Paul de sa tanière pour plaquer ses mains contre mon torse pour me faire basculer en arrière. J'adore cette phase de ma Espérance, je lui laisse les reines quelques instants, mon corps entier est à elle.
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Ven 8 Avr - 23:45

Jusqu'au bout & ensemble.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Entrée dans le monde dans le temps où, fille encore, j'étais vouée par état au silence et à l'inaction, j'ai su en profiter pour observer et réfléchir. Tandis qu'on me croyait étourdie ou distraite, écoutant peu à la vérité les discours qu'on s'empressait à me tenir, je recueillais avec soin ceux qu'on cherchait à me cacher. Cette utile curiosité, en servant à m'instruire, m'apprit encore à dissimuler : forcée souvent de cacher les objets de mon attention aux yeux de ceux qui m'entouraient, j'essayai de guider les miens à mon gré ; j'obtins dès lors de prendre à volonté ce regard distrait que vous avez loué si souvent. Encouragée par ce premier succès, je tâchai de régler de même les divers mouvements de ma figure. Ressentais-je quelque chagrin, je m'étudiais à prendre l'air de la sérénité, même celui de la joie ; j'ai porté le zèle jusqu'à me causer des douleurs volontaires, pour chercher pendant ce temps l'expression du plaisir. Je me suis travaillée avec le même soin et plus de peine pour réprimer les symptômes d'une joie inattendue. C'est ainsi que j'ai su prendre sur ma physionomie, cette puissance dont je vous ai vu quelquefois si étonné.

Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées ? Quand m'avez-vous vue m'écarter des règles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes ? je dis mes principes, et je le dis à dessein : car ils ne sont pas, comme ceux des autres femmes, donnés au hasard, reçus sans examen et suivis par habitude; ils sont le fruit de mes profondes réflexions; je les ai crées, et je puis dire que je suis mon ouvrage.


Son self-control habituel semble l'avoir lâché d'un coup, j’avais “perdu” le côté humain de Chris mais peu m’importe au contraire je n’attendais que ça. Il avait l’air d’y prendre beaucoup de plaisir dès le départ, pour ma part il fallait juste le temps que la machine redémarre. Non je suis pas rouillé, bon peut-être un peu mais bon ça faisait longtemps que je n’avais pas pratiquer, le coïte c’est comme le vélo, ça s’oublie pas. Mais je ne devait pas faire comme s’y je n’y prenais pas de plaisir sinon ça allait vite le décourager, en tant que femme j’ai un pouvoir que les hommes n’ont pas, je peux simuler. Le temps que la machine se remette en route, je peux observer mon apollon montrer toute sa maîtrise de la chose, à mon avis je n’étais pas la première à me faire plaquer par le footballeur. Il prends ses marques rapidement pour pouvoir continuer dans l’action. Compendieusement il me soulève, je me retrouve alors dans le “vide”, je ne comprends pas vraiment pourquoi il fait ça mais pourquoi pas écoute, ça change.

Bien attaché à l’idée de prendre un maximum de plaisir dans nos ébats, je me laissais simplement aller. Je ne sais pas si ça venais de la peur de tomber ou d’autre chose mais mon taux d’adrénaline était au plafond. C’était plus excitant du faîte que les voisins pouvaient sans doute nous entendre ou même que ma mère se pointe à l’improviste plus tôt que prévu, mais aussi l’idée que l’un de nous deux atteigne plus vite l’orgasme que l’autre. Je me mentais pas la dessus, l’endurance au lit et moi ça faisait deux. Une fois que c’était finis dans les deux camps ça ne servait à rien de recommencer. C’est comme si on déclarait une nouvelle fois la guerre après un traité de paix. C’était idiot. Mon grand nigaud me décrocha quelques gémissements, c’est qu’il y allait un peu fort.. J’avais l’impression qu’il refaisait la décoration intérieure tellement il y mettait de la force.. De plus il décida de lui même de refaire aussi la peinture extérieure. Je sentis ses lèvres contre ma nuque, qui, à ce moment précis étaient plus un réconfort qu’autre chose pendant ses martèlements. La position en elle même n’était pas plus confortable que ça, j’avais l’impression de faire des tractions pendant mes ébats et c’est pas forcément qu’une fille à envie de faire. Après comment veut-il que ça dure longtemps s’il me fatigue dès le déb.. Oh mais c’est ça y est j’ai compris. D’accord, il veut jouer à ça okay.

Je rentre dans le jeu de Rambo plus déterminée que jamais, s’il veut combattre l’ennemi le plus vite possible il se met le doigt dans l’oeil jusqu’au trognon, on verra lequel des deux jouira le plus vite. Je m’accroche à sa nuque, ne l’aidait alors plus du tout sur quoique ça soit. Je m’agrippe tel un koala à son eucalyptus, mais à force de rebondir mes ongles glissent sur la peau de Chris, se qui lui vaut deux/trois serrage de dents. Fatigué de la bataille, il se décide à me poser, espérant enfin pouvoir me reposer par terre et profiter de la bonne vieille position du missionnaire, je suis déçu de voir qu’il me met sur la table basse. J’avais envie de lui dire “Hey on peut pas faire l’amour correctement? Je sais pas? La table du salon sérieusement? Et pourquoi sur le meuble télé pendant que t’y es?” Impossible pour moi de lui dire il le prendrait trop mal, de plus que ça commence à franchement me chatouiller dans le bas du ventre. Je me contente de le laisser faire son affaire sur la table, je ne pense plus à rien, je me laisse aller, crier, tout ce que tu veux tant que ça fait plaisir au parti adversaire. Au moment où je commençais à arriver au point de non retour, mon amant décide de se retirer de nouveau. Bon, ça y est c’est plus possible. Mon corps me fait comprendre qu’il est plus frustrer qu’autre chose de tout les moyens qu’il a, des crampes, de la froideur subite. Mon corps est peut-être chaud d’extérieur mais à l’intérieur c’est le pôle nord d’un coup. J’étais en équateur, mon corps était humide contre le sien, tout était parfait et il .. se retire. Et je me retrouve de nouveau par terre, un rapide bisou sur les lèvres et roule ma poule, voilà que je me retrouve à quatre pattes, les fesses humides et rouges face à lui. Humide le mot et bien faible encore car sur la table c’était les chutes du nicaragua, je dois dire que j’avais jamais “mouillé” de ma vie, même quand je m’adonnais à mes quelques petits plaisirs solitaires. La table basse était trempé sur une partie mais encore une fois, Chris semblait bien trop occupé à me tambouriner pour remarquer que j’avais déjà passé l’arme à gauche, j’avais signé le traité de paix, mais il n’était pas de cet avis. Peut-être l’avait t’il déjà signé une première fois sans que je m’en rendre compte et là je me mis à paniquer sur le fait que la capote résiste ou non, ou même s’il l’avait pas déchiré dans ses mouvements. Dans tout les cas, j’étais KO, les mains de chris sur ma taille n’étaient là que pour consoler mon pauvre corps qui se tendait un peu plus à chaque fois, je n’en tenais même plus sur mes bras avant, il n’y avait que les bras de chris qui étaient là pour me maintenir alors que je tombais à moitié. Puis tout d’un coup, il ralentit, je soufflais légèrement reprenant le souffle qui m’avait fuit de nouveau il y a quelques secondes, après toute cette violence sans précédent, qui ne m’avait pas déplu, ou peut-être à quelques moments, je pouvais souffler et apprécier comme il se doit l’homme qui ne faisait qu’un avec moi. Pendant ce moment, mon corps réagit autrement, il accepta de nouveau que la chaleur remonte ainsi que les picotements dans le bas ventre, il accepta tout simplement de déchirer le traité de paix et de partir pour une deuxième guerre mais il l’a voulu comme ça, sans aucun violence physique. Je pose donc une main sur celle de chris, la retirant de ma taille pour pouvoir me déboîter de lui. Une fois face à lui, je le regarde un instant, sans rien dire, ni rien faire, avant de le pousser en arrière. Il avait assez fait de sport pour la soirée. Je grimpe alors sur lui, me remettant comme au premier instant, montant et descendant à mon rythme sur son membre encore aussi dur et tendu qu’un bout de bois, à croire que lui n’allait jamais redescendre. L’image de lui se réveillant ainsi demain me faisait rire d’avance, même si la probabilité que cela arrive était faible. Les mains poussaient sur ses abdominaux, je continue mes vas-et-viens lents et sensuels. J’y prenais réellement du plaisir, les yeux fermés, sans un bruit dans la pièce, comme quoi j’arrive à faire les choses en douceur de temps à autre.
J’étais comme un poisson dans l’eau, je ralentissais dangereusement de temps en temps de manière à aller le plus loin possible, ce qui entraînais par la suite une perte de liquide transparent, qui soit dite en passant n’était en aucun cas de l’urine, mais une substance qui venait directement de mon point sensible. Que veux-tu, quand tu prends du plaisir tu ne fais pas forcément attention à tout les détails. Le bas de ventre redevint bien vite chaud bouillant comme jamais, à ce moment précis j’en profite pour que tout soit parfait, je me baisse pour déposer mes lèvres sur celles de mon brun, l’entraînant dans un baiser plus sensuel que langoureux, profitant aussi des dernières secondes avant que je me mette à gémir comme une actrice porno. Rien ne pouvait gâcher ce moment. C’était moi et Chris, ensemble jusqu’à la satisfaction mutuelle, comme des poissons dans l’eau.
:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Sam 9 Avr - 18:00


Une soirée parfaite, rien que toi et moi.

Chris & Espérance <3

Tout est parfait. Elle, l'endroit, le moment, tout. Je suis aux anges, je ne demande rien de plus qu'elle.Suis-je amoureux ? Depuis Julie, je ne pensai pas que ça allait arriver. – Car oui, je ne vais pas vous mentir, les relations que j'ai eu plus récemment étaient uniquement basées sur le sexe, je ne peux pas le cacher. Mais pour Hope, je ressens quelque chose de totalement différent. Si ça aurait était que du cul, je n'aurai pas les frissons qui traversent mon corps quand je suis collée à elle, quand elle plonge ses yeux noisettes dans les miens, quand elle m'embrasse. Mon cœur peut refaire boom boom pour une fille ? Apparemment oui, j'en suis même certain. Elle plaque ses mains contre mon torse avec délicatesse pour venir s'avancer vers moi, pour remettre pour une dernière fois Jean Paul qui est au top de sa forme dans sa caverne. Je lui laisse les reines maintenant, malgré que je sois un loup, je commence à manquer de carburant, ça fait un moment qu'on y est ! Le film approche sa fin héhé ! Elle remonte et descend d'une façon tellement délicate et sexy, que j'ai envie de lui manger les lèvres. Pendant qu'elle fait ses déhanchés, je me remonte légèrement pour lui embrasser tendrement la nuque, en laissant mon souffle taper sa peau. Elle me refait descendre contre le sol pour appuyer sur mes abdominaux à chaque fois qu'elle revient vers moi. Elle est lente, et j'y prend un réel plaisir, elle fait ça tellement bien. Je pose ma tête contre le sol pour apprécier le plus possible ce moment que nous sommes entrain de vivre, elle et moi. Je rouvre mes yeux, quand elle se baisse vers moi pour m'embrasser, un baiser qui restera gravé. Il veut tout dire. J'y mets toute mon âme, je laisse nos lèvres s'entrechoquer, nos langues faire leurs affaires. Je sens un tout petit peu de liquide couler le long de la protection de Jean Paul. Le moment arrive, l'orgasme de ma jolie brune est là. Elle se redresse en détachant lentement ses lèvres des miennes pour plaquer ses mains contre mon torse pour faire une accélération qui dure que quelques secondes, puis le gémissement tant attendu arrive. Au moment où elle gémit, je laisse toute la pression que je tiens dans mon corps pour laisser Jean Paul vomir tranquillement dans sa protection. – J'aurai pu largement tenir, mais vu qu'elle est arrivée à ce stade, ça ne sert à rien de continuer, elle va plus avoir mal qu'autre chose. Je laisse à mon tour un gémissement remplit de bien être sortir de ma gorge. Je me redresse pour passer mes mains autour de la taille de la jeune fille pour l'enlacer et l'embrasser une dernière fois, en y mettant une nouvelle fois tout ce que j'ai en moi. Après quelques instants, je décolle mes lèvres des siennes en la fixant quelques secondes, en plongeant mes yeux bleus dans son regard tueur. Je la décale légèrement en arrière pour pouvoir la déboîter de moi.

Bon maintenant le soucis, c'est où est-ce que je vais mettre la capote ? Je ne pense pas que sa mère serait contente de voir une capote pleine dans sa poubelle, donc pour une fois Chris, réfléchit. Je tourne mes yeux vers Jean Paul qui ne pointe plus devant lui, qui a enfin compris qu'il devait regarder le sol, pour ensuite rouler des yeux vers ma canette de Coca. A bah je sais, très simple. J'enlève la protection de Jean Paul pour attraper de ma main libre en tournant le dos totalement à la jeune fille, car c'est pas très hygiénique tout ça , en finissant ma canette. Je mets le préservatif dans celle-ci une fois vide. Je plis la canette en deux pour ensuite la poser quelques instants au sol, la cachant une nouvelle fois à la vue de ma brune. Je tourne mes yeux vers la droite pour choper mon boxer et l'enfiler rapidement, en plaçant JP de manière à qu'il soit à ses aises. Je mets mon jean rapidement sans l'attacher ni rien, pour mettre par dessus mon pull. Je fais signe à Esp' d'un coup de tête que je sors jeter la canette pour ouvrir la porte d'entrée. Je trottine vers les poubelles qui sont dehors pour courir vers la poubelle des voisins de la jeune fille. J'ouvre la poubelle pour tout ce qui est Alu', afin de laisser tomber la canette dedans. Je laisse un sourire amusé se tracer sur mes lèvres pour courir jusqu'à l'intérieur. Une fois arrivée, j'enlève mon pull qui me tient beaucoup trop chaud pour le poser sur mon épaule afin de faire pareil avec mon jean, restant donc en boxer. – Parce que oui, j'ai CHAUD, je bouillonne. Je pose lentement mes affaire sur la chaise de la cuisine. Je m'en vais devant le lavabo pour me laver les mains. Je me les essuie pour ensuite me tourner vers Esp qui est en soutient gorge et en jupe, entrain de ranger les canettes et tout le bordel que J'AI mis. Je m'avance vers elle en l'attrapant par le bras pour enfin prononcer quelques mots.

« Hey.. assis toi, je range. C'est moi qui a foutu le bordel, pas toi. Dis-je en passant mes mains contre sa taille pour l'asseoir sur le canapé qui est devant moi. Je me baisse légèrement pour lui déposer un baiser magique sur ses lèvres. Je me remet droit pour attraper la canette de Esp d'une main, puis le bol avec quelques pops-corns à l'intérieur pour mettre le tout sur le plateau. Je donne un coup de cuisses sur la table basse pour la remettre à sa place initiale, pour me relever et marcher en me hâtant légèrement vers la cuisine. Je jette la canette dans la poubelle pour aller vers le lavabo. Je pose le bol à côté de l'évier pour fouiller tous les placards/tiroirs en cherchant une boîte pour qu'elle garde quand même les pops-corns. J'en trouve une, je verse la bouffe dedans pour refermer la boîte et la mettre où il y a tous les gâteaux. Je me retourne vers ma jolie brune qui me regarde en souriant. Je lui rend mon plus beau sourire pour me retourner en faisant couler l'eau dans le bol pour le laver intégralement et le faire sécher à la droite de l'évier. Je refais évidemment ce cycle avec le plateau, y'a plein de gras dessus. Je finis de tout rincer, quand je sens deux petits bras enrouler ma taille. Je souris une nouvelle fois pour m'essuyer les mains avec un torchon pour me retourner vers Espérance. Je passe mes mains contre ses joues pour l'embrasser, encore et encore. Je la lâche un instant pour me tourner en attrapant deux verres en fouillant dans les placards. Je les remplis, pour en tendre un à la jeune fille. Elle l'attrape, je penche ma tête en arrière afin de boire cul sec le verre. Ça fait du bien. J'attrape le verre d'Espérance une fois vide pour le nettoyer avec le miens en les mettant à côté du bol et du plateau une fois sec.

Bon, le problème, c'est que je sais pas quoi faire moi ! Je rentre chez moi ? Je dors ici ? Je sais pas moi ! J'ai pas envie d'être gênant, surtout pour elle et sa maman. Elle saute sur moi en enroulant ses jambes autour de ma taille et passer ses bras autour de ma nuque. Je lui sourie pour me laisser guider par son poids, qui s'incline à en avant, en arrière, me servant de GPS humain. Elle me guide vers des marches, je les monte unes à unes en posant un baiser sur ses lèvres en souriant à chaque marches que je grimpe. J'atterris à l'étage. Elle me guide en souriant vers une porte, je l'ouvre, voici sa chambre. Je tourne ma tête quelques instants pour l'observer, c'est qu'elle est jolie. Je tourne mes yeux vers son grand lit, pour m'avancer vers celui-ci. Je la pose délicatement contre le lit  pour ensuite placer mes genoux à côtés de son ventre, de façon à ce que nos deux visages soient collés l'un à l'autre. Je l'embrasse une nouvelle fois, en fermant les yeux pendant quelques secondes. – Je suis peut-être lourds à force ? Je devrai peut-être arrêter. Pour ensuite décoller mes lèvres des siennes, en souriant pour reculer ma tête et plonger mon regard dans le sien.

« Si tu veux je pars, j'ai pas envie d'être dérangeant pour toi et ta maman.

© charney
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Lun 11 Avr - 0:05

Stay with me.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::


Alors s'établit entre nous cette convention tacite, premier traité de l'amour timide, qui, pour satisfaire le besoin mutuel de se voir, permet aux regards de se succéder en attendant qu'ils se confondent.

Il était dans les environs de 22h40 maintenant, chris était face à moi entrain de faire je ne sais quoi. Je décide de me lever embarquant ma jupe et le plaid du canapé pour aller faire un tour dans la salle de bain le temps que Chris, face ses trucs de mecs.. Je me glisse sous la douche de ma mère pour me rafraîchir un peu, car j’étais un peu collante et ce n’est pas forcément une condition idéale pour dormir. Je laissais couler l’eau sur ma peau nacré enlevant les dernières traces de sueurs présentent sur cette dernière. Je sors et essuie mon corps d’un bref coup de serviette pour remettre des sous-vêtements propres ainsi que ma jupe. J’avais opté pour la brassière de sport confortable et sans baleine, c’était mieux pour le ménage qui m’attendais. Au moment où je sors de la salle de bain, j’entends la porte d’entrée claquer et j’ouvre grand les yeux, étonnée. J’étais un aussi mauvais coup que ça? Il a profité que j’aille me laver pour faire le mur? Imbécile.. Je prends le balai au coin du mur et commence à ramasser les pop-corn au sol. Non, il ne pouvait pas être parti comme ça, je me souvient d’un signe de tête avant de rentrer dans la pièce à eau. Et puis finalement, il rerentre, non je n’ai pas eu peur qu’il m’ait laissé en plan juste.. oui j’ai eu peur qu’il me laisse en plan, après ça il ne pouvait pas me laisser seule.

Après s’être de nouveau déshabillé, le brun avant vers moi et m’attrape le bras, oh il voulait remettre ça? J’espère pas, je suis complètement hs, le ménage est plus une épreuve qu’autre chose car la seule chose dont j’ai envie actuellement est de dormir bien au chaud sous mes couvertures.

« Hey.. assis toi, je range. C'est moi qui a foutu le bordel, pas toi.

Dit il d’une voix calme et rassurante, mais mon sens morale m’obligeais à continuer malgré ses paroles. Finalement je n’eus pas le choix. Il attrapa ma taille et me décala jusqu’au canapé pour m’y asseoir. Au même moment, il dépose un énième baiser sur mes lèvres avant de commencer à ranger. Je ne savais pas vraiment ce qui se passais à ce moment précis, à quoi on jouait.. Je mis mon poing fermé contre ma bouche, réfléchissant, pendant que l’homme faisait le ménage. La situation, bien plus qu’ironique, me fit gentiment rire dans ma barbe. Quand il part dans la cuisine, je me lève et d’un pas de souris, je le suis. Il fouille dans les placards, pour ensuite ranger ce qu’il restait des pop-corns et il se met à faire la vaisselle. En 18 ans de vie, je n’avais jamais vu un homme faire la vaisselle, même Théo laissait ma mère faire quand il venait à la maison. Je reste à la porte en me tortillant, car la froideur du sol commence à me remonter dans les jambes. Rapidement je cours alors près du corps chaud de la pièce pour venir m’y coller, bien qu’agir comme ça n’est pas vraiment dans ma nature. Je glisse mes bras autour de la taille musclé du sportif, posant mon visage contre son corps brûlant, je ferme les yeux, c’est agréable.

Après un coup d’eau mérité pour nos deux parties, je le vois se perdre. Ce que je veux dire, c’est que son regard semble perdu. Il ne sait pas quoi faire, je me pince donc les lèvres et saute dans les bras du brun en passant mes bras au niveau de sa nuque pour éviter de tomber s’il ne se décide pas à me rattraper, par chance il réagit plutôt vite et met ses mains sous mes cuisses pour me tenir contre lui. Je me décide alors de le guider jusqu’à mon royaume. Nous montons ensemble les escaliers, sans un bruit, ou sans parole, car à chaque marche, le bruit de nos lèvres raisonné dans la maison. Une fois en haut, il découvre mon univers. Une chambre tout ce qu’il y a de plus simple, une armoire, un meuble, un bureau, un lit double et une table de chevet. Seul détail, le plafond est recouvert de loupiotes qui s’éclaire quand on le désir. Il m’entraîne jusqu’au lit pour m’y allonger. Sérieusement, comment il fait? Je veux dire.. pour que je me laisse faire? Je ne suis jamais comme ça.. Mais pour lui j’ai craqué. Nous replongeons ensemble dans une valse langoureuse. Pas un mot est sortie depuis bien trop longtemps à mon goût et je pense qu’au sien aussi. Il finit par briser ce silence.

« Si tu veux je pars, j'ai pas envie d'être dérangeant pour toi et ta maman.

« Non, reste, tu ne gênes pas.. Et puis il fait froid dehors.

Je glisse mes bras autour de son cou pour allonger Chris à mes côtés. J’étais au chaud depuis un moment et je ne voulais pas qu’il me quitte. Je me sentais en sécurité avec lui et au chaud, il avait un petit truc en plus qui faisait que. Nos deux bustes collés, je ferme les yeux. La fatigue me submergeait de plus en plus, toute cette fatigue que j’avais accumulé toute la journée, puis aussi ce soir en plus. Ma main fit plusieurs aller retour sur la peau de chris sans savoir vraiment où aller, elle se baladait, pendant que mon esprit réfléchissait à la suite des évènements, du moins les scénarios envisageables. Qui pourrait ne pas frémir en songeant aux malheurs que peut causer une seule liaison dangereuse ! Je n’avais pas envie d’y réfléchir pourtant. La main dans mes cheveux n’aidait à rien dans ma démarche de réflexion, j’étais encore plus amorphe que d’habitude, je frissonnais au contact de ses mains où qu’elles soient. Je me sentais bien, même plus que bien.
Le sommeil m’emporta peu à peu, après cette journée forte en émotion, je m’endormais dans des bras chaud, ce qui n’était pas arrivé depuis des lustres.
:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Lun 11 Avr - 12:46

HRP:
 


Love to love.. But..

Chris & Espérance <3

Nous sommes tous les deux, là, couchés dans le lit en se regardant. Je sens sa main parcourir mon corps, me procurant une sensation indescriptible, une sensation que je n'avais pas ressentis depuis un moment. Je me laisse totalement aller, la fatigue me prend, mais j'essaie de résister encore un peu, pour rester le plus longtemps auprès de ma jolie brune. Je passe mes mains dans ses cheveux sans le vouloir vraiment, c'est comme un automatisme. Je la regarde, la contemplant pendant qu'elle vire de l'autre côté, qu'elle s'endorme profondément. – Vous allez trouver ça bizarre, mais depuis que je suis devenus un loup, j'aime bien regarder la personne que j'aime dormir. Bon, ça fait très longtemps que je n'ai pas regarder une personne que j'aimai dormir puisque ça fait un baille que je n'ai pas eu de sentiments amoureux, enfin, c'est la vie. Elle commence à s'endormir, je commence aussi à virer. Je passe mes mains autour de sa taille sans la réveiller pour la tirer le plus délicatement possible alors qu'elle est totalement serrée à moi. Je me lève pour tirer la couette en arrière afin de la placer de façon à ce que ses jambes soient déjà sous la couette, sa tête sur l'oreiller et toujours face à moi. Je remonte la couette sur Espérance pour me glisser à mon tour dans la couette, pour la laisser tomber contre moi. Je passe mes bras autour d'elle, pour enfin me laisser tomber, tomber dans la fatigue que m'a procuré cette journée, surtout cette soirée.

– Ça me fait bizarre. Bizarre d'être autant attentionné, autant gentil avec une fille. Bizarre de tomber amoureux ? Car honnêtement, je le suis. Je me connais, et quand je suis comme ça, je suis littéralement amoureux. Comment a-t-elle fait pour me faire tomber ? Bon nombre de filles au Lycée ont essayées, mais aucune n'ont réussi. Peut-être grâce à sa beauté au naturel ? Bah elle vient de se doucher, et pourtant je ne vois aucune différence par rapport au lycée. Par son caractère, et tout ce qui va avec ? Je ne sais pas, mais elle a réussi à s'emparer de mon petit cœur. Comment tu parles Chris ? Depuis quand tu parles comme ça ? Tomber amoureux t'enlèves totalement ton côté viril, mouak.

Je dors profondément aux côtés d'Espérance, qui dort aussi. Les minutes passent, je profite à fond du moment.. malgré que je sois endormis. Je suis bien, aux anges. Trente minutes passées,  un bruit me réveil.. un bruit de porte. Je lève ma tête en faisant attention de ne pas réveiller la jeune fille qui dort dans mes bras. Mes yeux scintillent bleu électrique pendant une fraction de secondes.. non.. sa mère est arrivée ? J'en suis pas sûr, mais si c'est le cas... On a un problème. Je me relève assez rapidement en passant mes bras autour de la taille de ma bien aimée pour la décaler délicatement sur le côté pour enfin me relever sans faire de gestes brusques. Je m'avance, en faisant le moins de bruit possible pour plaquer mon oreille contre la porte pour concentrer mon ouï sur tout ce qui se passe derrière cette porte.. mais finalement.. rien ? Peut-être que c'était chez les voisins qui ont fait du bruit ou un truc du genre. J'entends derrière moi Esp' qui bouge en grelottant. Elle se penche en avant pour me regarder, la tête dans le cul comme on dit. Je manque de rigoler au vu de son état actuel pour me jeter sur le lit pour m'enrouler avec elle dans la couette, et poser mon menton au dessus de son crane pour m'endormir paisiblement, auprès d'elle.

La nuit se passe à merveille.

***

Le lendemain matin, je me frotte les yeux en enlevant mes bras qui sont autour d'Espérance pour m'étirer comme un enfant. Je tourne ma tête vers mon téléphone qui affiche 9h30. Je me plaque contre le lit en regardant le plafond. Je me redresse en avant pour regarder le fond du lit.. qui est littéralement détruit. Je tourne mes yeux bleus en arquant un sourcil quand je vois la jupe de ma brune qui est apposée sur une chaise. Je mets ma tête sous la couette.. mon boxer est là, piouf. Je jette un coup d’œil au niveau du fessier de la demoiselle à ma droite, elle est en culotte aussi. – Bah quoi ! Il aurait pu encore se passer des choses, mais apparemment non, et tant mieux j'vous dis moi ! Je tourne ma tête vers la gauche pour regarder mes affaires qui sont posées par terre quand je sens une main me heurter le visage. Princesse Sullivan est réveillée ! Un sourire se trace le long de mon visage pour m'avancer vers elle et lui faire plein de bisous qui sont bien chiants de bon matin partout sur le visage. Je lui en fait quand même un dernier sur le nez puis sur la bouche pour me redresser.

« Hey.. bien dormis ? J'vais te préparer le petit dej'.

Je ne lui laisse pas le temps de me dire si je pouvais préparer le petit déjeuner que je bondis du lit pour m'avancer en me grattant le bas du dos. J'ouvre la forte lentement pour descendre peu à peu les marches. Mes yeux scintillent bleu électrique pendant une fraction de secondes.. je penche ma tête sur le côté quand je vois une femme de dos passer le balai.. MERDE ! Maman Sullivan ! Je recule sans faire de bruits pour monter les marches le plus rapidement et discrètement possible afin de fermer la porte. Je me tourne vers Espérance qui est assise sur le lit en brassière - culotte en me regardant en mode "Qué passa ?". Je m'avance vers elle en prenant place en face d'elle.

« On a un petit problème.. ta maman passe le balai.. Dis-je en m’ébouriffant les cheveux.

© charney
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marie-Louise H. Sullivan

avatar

Humeur : Zen.
Messages : 2
Réputation : 0
Date d'inscription : 11/04/2016
Localisation : Nemeton.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Sam 16 Avr - 18:49



Le surnaturel revient toujours frapper à ta porte.
BEACON HILLS, FRIDAY, APRIL 15TH, 2015

Maman Sullivan Feat Espérance with Chris.

 


La nuit tomba sur Beacon Hills, les rues devinrent plus calme et on pouvait entendre le bruissement des feuilles et les oiseaux de nuit qui prenaient le relais sur ceux de jour. Espérance n’avait pas daigné envoyer un message à sa mère depuis un moment, oui d’habitude j’en recevais un en fin d’après midi pour me dire qu’elle était bien rentrée à la maison, elle devait sûrement être occupé à réviser ses cours de biologie pour y avoir pensée. Dans tout les cas, nous sommes mercredi soir et elle sait que je ne rentrerai pas de si tôt, mercredi était le jour de livraison. Les fleuristes m’apportaient les nouvelles plantes déjà empotées car je ne les achetés jamais coupé. J’en faisais moi-même des infusions, des plantes séchées et même des poudres.
Il était 20h30, le fleuriste venait juste de repartir, il venait à chaque fois de Los Angeles où on trouvait les plus grandes serres d’aconyte. Il y en avait de toutes les couleurs et chacune avait un effet différent sur les créatures surnaturelles.
Le deuxième commercial devait passer dans la nuit car il venait de beaucoup plus loin ce qui me laissait le temps de pouvoir engloutir une ratatouille ou une bêtise dans le genre, je n’avais en aucun cas le temps de rentrer à la maison et de préparer à manger pour Espérance et moi; c’est pourquoi je restais à la boutique et que je commandais dans un des nombreux restaurants du coin. Il m’arrivait certain soir de commander dans plusieurs restaurant et de me faire des orgies de nourriture. C’était un des seuls plaisirs qu’il me restait, car à part ma fille je m’ennuyais grandement dans la vie depuis que le surnaturel avait disparu de cette dernière. Je voyais des jeunes gens venir acheter des tas de trucs dans ma boutique mais sans savoir ce qu’ils en faisaient par la suite et cela me mettait dans tout mes états. Je mettais assise sur l’avancée en bois de la boutique le temps de déguster une salade composée commandé à l’italien du coin. Je mangeais ce délicieux repas en compagnie du vent, me délectant de la légère fraîcheur de l’air et de l’odeur boisée que rejetait la forêt à côté. Cette odeur, une fois chez moi, n’était plus présente. La pollution citadine enveloppé mes poumons, mais je devais endurer ça pour ne pas pénaliser ma famille. Je ne pouvais pas les obliger à vivre de manière ancienne, ne serait-ce que sans internet ou même télévision, choses que je prohibais d’ailleurs. Je m’amusais tout les matins à entourer les objets technologiques de poudre de sorbier faisant croire que la poudre était magique, mais ça ne semblait plus fonctionner. J’aurais pu, personnellement, vivre dans un petit chalet en bois ne serait-ce qu’avec le stricte minimum.
Je glisse la dernière fourchette de verdure dans ma bouche, rentrant dans mon magasin pour faire de la place pour les futurs cartons de biblos.
Comme il me restait encore quelques minutes de repos avant l’arrivée du camionneur, je décida de faire abstraction à une de mes règles d’abstention. Je sortie une boîte de derrière le comptoir principal et pris un briquet pour allumer une “cigarette magique” comme j’aime les appeler. J’étais une de ses mères qui faisait la guerre de la drogue et du tabac à la maison mais qui derrière profitait des joies de la vie.
Assise sur le comptoir, j’enfume lentement la boutique. Sans me venter, j’avais des produits de qualité, c’est ça avoir la main verte et surtout d’être enfant de druide. Mais je gâchais sans nul doute mon talent. J’éteins l’herbe magique et je pousse les derniers meubles pour faire de la place aux cartons.
L’entrepreneur arriva enfin devant ma petite boutique sur le parking et descendu de son camion. Je sortis donc en courant, ouvrant la fenêtre au passage pour faire s’échapper la fumée.

« Marie Louise ! Ça fait longtemps que tu n’as pas montré ta frimousse, d’habitude tu me laisses poser les cartons pendant que tu ranges le débarras. 
« Je devais te voir ! La fois dernière, deux reliques étaient abîmées, dis à tes hommes de faire attention la prochaine fois.
« T’es sûr ? C’est pas toi qui les a abîmés en les rangeant? dit-il d’un rire moqueur. 
« Je ne range pas sous l’emprise d’herbe magique.
« Ah parce que tu ne m’a pas attendu? Allez va-y partage.
« Non va-t’en ! Ta femme t’attends. ~

Je ris une dernière fois avant de l’aider à rentrer les cartons dans l’arrière boutique où j’entreposais tout ce que j’avais de plus rare et cher, tout mon équipement de druide, herbier, bestiaire, fiole de toute sorte.. Je ne voulais pas que cela se retrouve à la maison avec ma fille, elle ne devait rien savoir de tout ça, elle devait rester normale. Ne pas entrer dans ce monde de mythes et légendes. Il commençait à se faire tard, Jayson et moi avions terminé de déplacer la totalité des cartons et il était de ce pas repartit dans son camion pour reprendre la route. Il était maintenant 22h00 et rien n’était rangé. Tant pis. Je prends mes affaires et ferme complètement la boutique avant de prendre la voiture pour rentrer. Sur la route je ne peux m’empêcher de m’arrêter dans un burger king car la petite salade de l’italien ne m’avait pas suffit.. Ou c’était plutôt le retour de la fonce dalle. Je m’arrête au drive et m’arrête sur le parking et dévore mon menu. Il y aurait eu assez de nourriture pour nourrir un loup. Je prenais plaisir à manger ces choses interdites par ma propre conscience morale, c’était tellement bon et goûtu. J’avais passé une heure sur le parking du fast food à m'empiffrer comme un ogre. Quand je regarde l’heure, je jette le papier sur la banquette arrière et me dépêche de conduire jusqu’à la maison comme si j’allais louper l’heure de rentrée. Une fois à la maison je gare la voiture dans l’allée derrière l’autre voiture. Quand je tourne la clé dans la porte et retire les talons que je portais pour éviter de faire du bruit avant de courir dans la cuisine mettre en route la cafetière pour le lendemain. Je prépare aussi les couverts pour le petit déjeuner d’Espérance et passe devant l’évier. La vaisselle était faîte, ce qui était plutôt étrange. Puis sans parler des vêtements qui traînent sur la chaise, je les ramasse, ainsi que ceux sur le canapé pour les mettre au sale. Je me demandais bien pourquoi Espérance avait piqué un tshirt à son père. Je monte ensuite à l’étage plus fatiguée que jamais, allant directement dans la chambre, je laisse tomber la totalité de mes vêtements au sol et plonge dans l’immense lit king size vide et froid. Mon mari me manquait beaucoup parfois, tellement que cela me donnait envie de descendre une bouteille de vin entière.
Je glisse mes jambes dans le draps, laissant ce dernier épouser les formes de ma peau blanc cassée tacheté de tâches de rousseur. Mes cheveux roux tombent sur mon visage cachant mes yeux des petits rayons venant des lampadaires extérieures. La ville.. Je m’endors avec l’idée que j’habite dans une forêt et que seul les étoiles éclairent mon visage.
Le lendemain matin, le réveille sonna à 5h30. J’ouvris les yeux, n’ayant pas l’impression d’avoir dormis longtemps. Mais quand on est maman, on a pas vraiment de temps pour soi. Je me lève en traînant la patte et file dans la salle de bain pour me préparer un minimum avant que ma petite fille ne se réveille. Après m’être lavé, j’enfile une nuisette rouge satin et glisse mes pieds endoloris de la veille dans des petits chaussons en laine. Il était 6h15, j’avais le temps de faire le ménage. Une fois au rez-de-chaussé, je prends un torchon et du produit à carreaux pour aller laver les vitres de la cuisine. J’avais effectivement le temps car Espérance n’avait pas cours ce matin et du coup elle n’allait pas se lever de si tôt. J’eus le temps de faire tout le ménage en bas, il ne manquait que de passer un coup de balai et puis s’était bouclé. J’attrape donc le balai contre le mur qui n’était pas vraiment sa place habituelle et commence à balayer. Au bout de quelques minutes à passer le balai, j’entends du bruit dans les escaliers. Espérance était enfin levée, mais dans la seconde qui suit elle était remontée. Vraiment bizarre. Je pose donc le balai à l’entrée des escaliers et grimpe jusqu’à l’étage. Il y avait une atmosphère bizarre dans le couloir et je n’aimais pas beaucoup ça, je colle donc mon oreille à la porte comme bonne mère que je suis et entends au même moment une voix d’homme résonne dans la pièce. Je commence à bouillonner de l’intérieur, j’avais laissé un homme dormir dans sa chambre car j’étais trop fatiguée pour aller embrasser ma fille avant d’aller me coucher. Je cours jusqu’en bas pour récupérer le balai et remonte aussi à l’étage déboulant dans la chambre.

« Ca va pas bien dans ta tête Espérance ! J’ai pas éduquée ma fille comme ça ! Comme une traînée !

Je donne un coup de manche à balai sur la tête de l’inconnu en caleçon puis continue de l’assaillir de coup jusqu’à ce qu’il quitte la pièce. Je l’attrape ensuite par le bras, l’agrippant fermement pour le descendre jusqu’en bas, mon ongle traverse même sa peau quand je le tire jusqu’à la porte. Certes, une puissance se dégageait de lui mais vu sa carrure cela ne m’étonnais pas. Je finis par le lâcher une fois à la porte et lui donne un énième coup de balai pour le faire passer à l’extérieur.

« Saligaud ! Que je te vois plus ici !

Avec Espérance qui me tire le bras d’un côté, j’ai dû mal à regarder l’individu qui se tient devant moi, mais une fois que j’arrive à me dégager, je vois que l’endroit où mon ongle s’est enfoncé n’est plus présent. J’ouvre alors grand les yeux et balance le premier truc qui me vient sous la main, un parapluie avant de prends le pot sur le comptoir et de mettre de la poudre de sorbier sur le seuil de la porte.

« Dégage et ne revient jamais ! Si je te vois traîner près de ma fille crois moi que tu es mort !

Je ferme la porte au nez du jeune loup en boxer et attrape Espérance pour la disputer comme jamais dans un langage inconnu au jeune loup. Il était hors de question que le surnaturel s’approche d’Espérance, en aucun cas je pouvais accepter ça.


Lantern
© Méphi.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Ven 22 Avr - 23:21


I Love You.

Chris & Espérance <3

Je suis là, debout, entrain de m'ébouriffer les cheveux en regardant la seule femme qui brillait à mes yeux, devant moi, d'un air totalement paniqué. Je ferme les yeux en me frottant le front, cherchant indéfiniment une solution. Dix, neuf, huit. La Maman d'Espérance attrape un truc assez violemment et s'avance vers les escaliers. Mon pou s'accélère. – Au pire, je saute de la fenêtre.. mais un humain perd l'usage de ses jambes en faisant ça.. et j'ai pas envie que la jolie brune découvre ma réelle nature. Sept, six, cinq. Elle monte les marches, elle s'approche de plus en plus de nous. Je tourne ma tête dans tous les sens, cherchant désespérément un moyen de me cacher, mais je ne trouve absolument rien. Je roule des yeux vers la jolie brune qui a l'air toute innocente, qui ne doit pas forcément comprendre pourquoi je panique autant. Je lui adresse un nouveau sourire pour concentrer de nouveau mon ouï sur les pas de la Maman d'Espérance. Quatre, trois, deux. Elle est juste derrière la porte. Je peux désormais entendre son pou, qui est très élevé.. sa colère envers moi, et un peu contre sa fille, surtout sur moi. – C'est vrai que voir sa fille avec un mec en boxer.. c'est pas top, je vous l'accorde. Je secoue ma tête de droite à gauche en cherchant une dernière fois une cachète, mais rien, je suis condamné. Un, zéro. La porte s'ouvre devant moi. A partir de ce moment précis, tout tourne au ralentis dans ma tête. Je laisse mon regard sur Espérance qui se désintègre, je tourne ma tête en arrière, pour voir une Madame rousse avec un balais dans les mains.. aïe.. Elle hausse la voix, ce qui me ramène sur terre.

« Ca va pas bien dans ta tête Espérance ! J’ai pas éduquée ma fille comme ça ! Comme une traînée !


J'allais défendre Hope, mais sa mère me prend de court et me mets un violent coup sur le crâne, me rappelant exactement où je suis : chez elle. Elle m'en assène plusieurs d'ailleurs, ce qui me fait sortir de la pièce. J'essaie de parer un maximum les coups avec mes avants bras, mais ça fait tout de même mal. Elle me chope par le bras, ce qui me procure un ongle dans le biceps. Un léger rugissement sort de ma gorge. Elle me fait débouler les marches à une vitesse foudroyante. Si je le voulais vraiment, je pourrai la freiner et me bloquer sur place, mais ça ne sert à rien, autant assumer ce que j'ai fais avec sa fille. J'arrive avec la maman d'Espérance qui me donne des coups de balais sur le seuil de la porte. J'avale ma salive quand je ressens un coup de balais puis, dehors. Je passe mes mains sur mes parties intimes en tournant la tête autour de moi, je vois quelques gens éparpillés dans le quartier.. j'essaie de me faire discret, mais maman Esp' n'arrange pas les choses.


« Saligaud ! Que je te vois plus ici !

« Ecoutez.. ne vous énervez pas comme ça madame.. Dis-ai-je en m'ébouriffant les cheveux.


Je vois ses yeux se poser sur l'endroit où elle avait planté son ongle. Je comprends qu'elle a compris ma nature. Comment est-elle au courant que je suis un loup ? Une chasseuse ? NOOON ? Non, ce n'est pas possible, enfin je ne pense pas ! C'est cohérant, de la poudre de sorbier sur la télécommande.. à moins que ça soit une druide ? J'en sais rien, mais tout ce que je veux, c'est m'expliquer avec elle, rien de plus. Je ne veux pas de mal à sa fille bordel. Ca me fait même bizarre de dire ça, mais je crois que je suis amoureux.. – Ca me va pas d'être amoureux, je dis des choses douces et tout.. eurk.  Elle ferme la porte juste devant moi. J'entends une poudre se déposer le long de la porte.. du sorbier ? Et merde... Putain !

« Dégage et ne revient jamais ! Si je te vois traîner près de ma fille crois moi que tu es mort !

Je tourne ma tête dans tous les sens en me tournant intégralement, me mettant dos à la porte, afin d'admirer le quartier résidentiel pointé sur moi. Je souris aux personnes qui passe en agitant une main pour leur dire bonjour. Une madame me fait d'ailleurs un clin d'œil.. elle doit avoir le tripe de mon âge ! J'ai envie de vomir merde ! Je me tourne une nouvelle fois en arrière pour m'avancer vers la porte et prendre mon courage à deux mains. J'aspire un grand coup, mettant ma grande et imposante fierté de côté, puis je toque à la porte.

« Ecoutez madame.. je suis conscient que de voir sa fille avec un mec en boxer dans sa chambre de bon matin ça ne doit pas être plaisant, je vous l'accorde totalement. Mais j'aimerai vous dire juste une chose.. Je mets ma fierté de côté pour vous dire ces quelques mots. Votre fille, je l'aime. Oui, je suis fou amoureux d'elle. Je ne suis plus habitué à dire ces mots, car j'ai eu quelques soucis avec l'amour, qui m'a fait littéralement le détester. Mais une chose est sûre, c'est que je suis littéralement dingue d'Espérance. Je ne suis pas le gens de garçons à prendre une fille, faire mes affaires avec et la laisser. Bien au contraire. Je ne sais pas vraiment quoi vous dire d'autre.. mise à part que j'aime votre fille.

Je pose mon front sur la porte, pour reprendre.

« Oui Espérance, je t'aime.

Après avoir dit ces mots, je laisse ma main se poser contre la porte, n'essayant même pas de l'ouvrir avec ce qu'il se trouve derrière celle-ci. J'ai envie que d'une chose, c'est d'entrer dans la maison, et d'embrasser Espérance, rien que ça.

© charney
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Dim 1 Mai - 18:47

Mlle Worthnessly and her dog.



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Le vent souffla toute la nuit sans désemparer. Au petit matin, alors qu'il n'y avait pas encore assez de lumière à l'est pour éteindre les étoiles, il commença à bouger. Le premier matin n'est jamais un événement isolé. Parfois il commence brusquement. Mais toujours il s'inscrit dans une suite. Il est d'ailleurs un peu réducteur de parler du premier matin au singulier.
Le plus souvent un couple se forme non pas parce qu’il l’a décidé mais parce qu’il ne rompt pas. La seule vraie décision est la rupture. Pour former un couple, il suffit que ne cesse jamais le mouvement qui entraîne, mouvement de reproduction des habitudes. Il suffit de se revoir le soir après le premier matin, et la vie aura acquis un arrière-goût de déjà-vu rassurant. Les premières habitudes s’installent très vite pour peu qu’on les laisse tranquillement s’installer.

Il était encore bien tôt pour espérer se lever, le soleil commençait à peine son ascension dans le ciel, j’aurais bien regardé le réveil mais un corps qui me semblait étranger me bloquait contre lui plus qu’autre chose. Ce n’est qu’après quelques secondes que les souvenirs de la veille refirent surface. Le sommeil repris bien vite le dessus sur mes pensées les plus intimes, car il ne faut pas se voiler la face, étant encore adolescente, dormir était une de mes activités favorites. Les conditions étaient aussi toutes propices à que mon sommeil perdure : la chaleur sous la couette dû au radiateur ambulant qui se tenait à côté de moi, l’obscurité du ciel encore présente. C’est donc un jeté de couette que je replonge au pays des songes pour un deuxième round avec morphée, le seul homme qui est là depuis le début de ma vie.




Dream or nightmare : C’était l’été 2020, du moins, c’était l’année écrit sur le journal. Une sensation bizarre me traversa le corps. Pendant un instant la pièce où je me trouvais était vide, dans celle d’à côté on pouvait entendre un galimatias monstre. En entrant dans cette pièce éburnée, le bruit avait cessé bien qu’un bruit de fond persistait tout de même dans le silence cristallin de la cuisine. Quand je me retourne dans l’espoir de trouver la raison de ce bruit, je me retrouve face à deux bambins pas plus grands que la table et qui m’arrive un tout petit peu plus haut que le genoux. Les deux enfants viennent s’accrocher à mes jambes en bafouillant quelques mots incompréhensibles. Le bruit venait alors d’eux.. Bien plus perturbant que l’ambiance austère qui régnait dans la pièce, le mot maman sortit de la bouche de l’un d’entre eux. A ce moment précis je su que ce n’était pas la réalité et qu’il fallait que je me réveille vite, le mot maternité en lui même me faisait peur donc vous imaginez même pas à quel point je ne veux pas avoir d’enfants. La brutalité de ce rêve ne pouvait être qu’une mise en garde et je vraiment prenais tout ça au sérieux. Ce n’est que quand je passe devant une substance réfléchissante, les deux mômes toujours aux jambes que je vois que mon corps svelte, ne l’es plus vraiment et que je peux constater qu’il y a un troisième gosse sous le capot.


Je me redresse d’un coup dans le lit, tirant le drap sur moi, cognant malgré moi l’occupant d’à côté. Je me laisse retomber aussi, passant une main dans ma chevelure emmêlée matinale avant de passer mes mains sur mon visage, me remettant de mes émotions. Un vrai film d’horreur ce rêve.. Quelques secondes après, mon colocataire de lit décide de venir déposer une nuée de baiser sur mon visage, croyant que ça me plairait sûrement mais venant à peine d’émerger de cette affreux cauchemar, je ne pouvais qu’être légèrement agacée par son action tant bien même je ne le montrais pas.


« Hey.. bien dormis ? J'vais te préparer le petit dej'.


Ma réponse fut un simple grognement matinal avant que j’enfonce de nouveau ma tête dans mon oreiller essuyant discrètement mon visage de l’attaque du bisou bisounours. Il partit bien vite de la chambre comme s’il cherchait à me fuir ou autre chose plus tordu.. Du moins je me comprends.. Je profite alors de mon moment de solitude pour faire ce que j’avais à faire comme prendre mes comprimés ou même regarder si le voisin en face faisait sa gym habituelle du matin dans son jardin. Je finis par me rasseoir sur mon lit en me frottant les yeux, attendant que Chris revienne. Il ne fallait pas pourtant 150 ans pour préparer un café..


Au moment où je lève mes fesses du lit, mon brun rentre tout paniqué comme si il avait croisé Satan dans la cuisine. Eh bien ce n’était pas loin..


« On a un petit problème.. ta maman passe le balai.. Dit-il en s’ébouriffant les cheveux.



La fille de Satan était réveillé et déjà en action. Eh bien il n’y avait pas de quoi s’affoler, si elle était en bas et qu’on restait en haut il n’y aura aucun problème. Je passe une main dans mes cheveux, attendant que le temps passe simplement, les jambes croisées. Je ne savais pas quoi dire même quoi faire c’est vrai que après hier, nous n’avions pas tellement parlé. Du moins, moi personnellement, car le brun ne se gênait pas pour me faire la conversation même s’il n’avait aucune réponse de ma part. Ce long silence fût brisé par une tornade rousse satinée, qui ne pris pas la peine de dire bonjour.



«  Ca va pas bien dans ta tête Espérance ! J’ai pas éduquée ma fille comme ça ! Comme une traînée !



C’est partie, comme à chaque fois j’allais avoir le droit au discours sur l’hygiène et les convenances d’une jeune fille. Je ne pris même pas la peine de lui répondre car de toute façon comme d’habitude ça allait lui rentrer par une oreille et lui ressortir par l’autre. Comme pour les autres, Chris ne fera pas exception à la règle. Son balai était son arme favorite. Je soupira légèrement quand elle commença à s’en prendre à Chris, pour le coup je n’aurai pas à m’interposer, la masse musculaire de chris suffisait à amortir les coups. J’enfile un sweat-shirt et descends les marches pendant que mon homme se fait tirer dehors comme une fille, faut dire que malgré son apparence ma mère avait beaucoup de force et pourtant elle s’approchait de la cinquantaine.


«  Saligaud ! Que je te vois plus ici !


Elle le poussa dehors, en caleçon. Je ris légèrement car, généralement, les garçons qui venaient ici avait le temps de remettre au moins leur jean et de prendre leur tshirt à la main, mais Chris n’avait pas vraiment eu le temps de voir ou même de réagir. Le plus drôle dans l’histoire fût Madame Worthnessly qui était en peignoir dans son jardin pendant que son chien faisait le tour des arbres, elle en profitait bien pour se rincer l’oeil. Je lui fis un signe de la main pour lui dire bonjour pendant que les deux à côté de moi apprenaient à faire connaissance puis finalement j’attrape ma mère pour la ramener à l’intérieur, cette dernière décida de vite refermer la porte et remis sa poudre de perlimpinpin devant la porte, ce qui m’arrachais un énième rire.


« Mais maman, c’est pas ce qui va l’empêcher de rentrer tu sais.. Et puis ses affaires son toujours à l’intérieur.



Je suis alors le dragon qui commence à jurer en français. ( Oui car on est en amérique de base.) et aussi à me refaire la morale pendant qu’elle va chercher le cadenas pour ensuite le mettre sur la porte. Je soupire et attrape le balai pour commencer à balayer ce qu’elle a mis par terre mais elle me reprendre très vite le balai et me dit d’aller dans ma chambre. Quand j’arrive dans cette dernière, je me met à la fenêtre et regarde Roméo dehors en sous-vêtement entrain de se lamenter contre la porte, mais j’entends juste la fin de son discours, donc pour tout dire mon prénom.


« Hé Roméo ! Viens chercher tes habits avant que la voisine ne te saute dessus. dis-je depuis la fenêtre ses affaires à la main.


Je serai bien sortis pour aller le retrouver mais ma mère avait fait de la maison une vraie forteresse impénétrable, on pouvait ni rentrer, ni en sortir. Une fois que Chris vînt sous la fenêtre je laisse tomber ses habits pour qu’il les récupères et allume une cigarette tout en m’accoudant à la rambarde de la fenêtre.


« Tu sais que tu n’es pas le premier qu’elle frappe avec un balai? Ça lui arrive d’être un peu masochiste sur les bords quand mon père est absent trop longtemps. Une fois elle en a même viré un en le menaçant avec un fouet. Ça ne tourne pas vraiment rond dans sa tête. Mais j’espère que tu vas bien tout de même.



Je pose ma tête sur ma main en regardant mon apollon s’habiller devant les yeux émerveillés de la voisine.



«  Il ne te manque rien j’espère..



C’est vrai qu’avec tout ce remue ménage, il aurait pu rapidement oublier quelque chose. C’est alors que j’y pense, les baskets, elles étaient toujours à côté de la porte d’entrée. Il allait quand même pas rentrer pieds nus chez lui.. Il fallait que je trouve un moyen pour pouvoir sortir. Mais tout d’abord, il fallait que je trouve de quoi m’habiller car je n’allais pas sortir en culotte.

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Jeu 5 Mai - 21:55

HRP:
 




Opération Spéciales : Récupérer mes chaussures.

Je suis littéralement comme un con. La mère d'Espérance est entrain de baratiner un truc incompréhensible, c'est du français.. je comprends vaguement quelques mots, et ce n'est absolument pas positif, enfin je crois. Je tourne un instant sur moi même, pour croiser le regard d'une des voisines de la famille Sullivan. Je passe une main sur mes parties intimes, et remonte l'autre pour saluer la madame qui doit avoir limite le double de mon âge, en laissant un sourire gêner se dessiner sur mes lèvres. C'est bien beau de sourire à cette madame, mais je fais quoi moi ? Je suis limite à poile, je peux pas rentrer chez moi comme ça.. c'est déjà humiliant de me retrouver comme ça, alors rentrer chez moi dans cette tenue, j'en parle même pas. Dieu, fais quelque chose. La douce voix d'Espérance me fait sourire.

- Hé Roméo ! Viens chercher tes habits avant que la voisine ne te saute dessus.


Je m'avance en souriant pour attraper au vol mes affaires qu'Espérance m'a envoyé. Je contracte mon fessier étant dos à la fameuse voisine pour lui vendre du rêve. – La pauvre, à son âge, elle ne doit plus voir des fessiers de ce genre avec son mari. – J'enfile assez rapidement mon jean en remontant mes yeux bleus vers Hope, qui s'allume une cigarette. Je tire une légère grimasse en la voyant faire.. Grr.. pas la nicotine ! De un, ça empeste et de deux, c'est pas bon pour elle. On va remédier à ça. Elle reprend quelques secondes plus tard la parole.

- Tu sais que tu n’es pas le premier qu’elle frappe avec un balai? Ça lui arrive d’être un peu masochiste sur les bords quand mon père est absent trop longtemps. Une fois elle en a même viré un en le menaçant avec un fouet. Ça ne tourne pas vraiment rond dans sa tête. Mais j’espère que tu vas bien tout de même.


- Avec le fouet ? J'aurai bien aimé moi.. Non je rigole, le balai m'a suffit. Je préfère qu'elle me tape dessus avec un balai, qu'elle me menace avec une arme à feu tu vois. M'enfin bon, elle m'a l'air gentille au fond ta maman, c'est normal qu'elle te protège.. malgré que ça soit d'une manière étrange.

Je souris et enfile plutôt rapidement mon t-shirt, tout en regardant ma brune en haut, la tête sur sa main, entrain de fumer sa cigarette.

- Il ne te manque rien j'espère..

Je roule des yeux vers mes pieds.. qui sont nus. Et merde... je ne peux pas entrer par la porte principale, vu que déjà il y a de la poudre de sorbier, et j'ai cru entendre un cadenas. Elle est protectrice.. même très protectrice cette maman. Vaut mieux ça, qu'elle s'en fiche complètement d'un côté. Bon, et bien je pense qu'il ne me reste qu'une seule solution : escalader et trouver un moyen d'atteindre mes chaussures qui sont à l'entrée. Je vois Espe qui commence à paniquer du regard, comprenant qu'il me manque mes chaussures.

- Reste là, j'arrive. Et tiens, ne reste pas en culotte.


J'enlève mon t-shirt et le lui balance en le mettant en boule. Ca lui ira grand, ça lui cachera donc ses fesses. Je recule pour prendre un peu d'élan. Je tourne ma tête vers la voisine qui est toujours sur sa terrasse avec son café ou je ne sais quoi, entrain de me regarder. Je pouffe légèrement de rire, pour tourner ma tête vers Espérance qui est en haut, ne comprenant pas ce que je vais faire. Je grogne légèrement pour m'élancer en avant. Je plaque mes pieds contre le mur pour m'expulser en l'air, m'aidant de mes aptitudes de loup pour me réceptionner à un rebord d'une fenêtre. Je remonte ma tête.. Qui je vois de dos ? Maman Sullivan, entrain de faire je en sais quoi... et merde.. Je rabaisse ma tête et fait signe d'une main à Hope que sa mère est là, tout en me tenant d'une autre main.. ça me permet aussi de lui faire quelques frayeurs. J'entends son pou s'accélérer.. c'est mignon ! Je plaque mes deux mains bien fermement contre les rebords de la fenêtre, et j'attend le bon moment, le moment où sa mère se retournera. Je concentre mon ouï sur ses pas. Ca y est ! Je m'expulse en l'air à la force de mes bras pour me réceptionner un peu plus haut sur le rebord de la fenêtre de ma jolie brune, qui plaque sa main sur sa poitrine en reculant. Je me tracte sur le rebord de la fenêtre, pour attraper la cigarette qu'elle a en main, et tirer une taf, et recracher la fumée.

- Eurk, c'est dégelasse.. Comment peux-tu aimer ça ? Mis à part cette drogue qui est la nicotine.. En plus, ça rend les dents pas belles ! Et au faites, mon t-shirt te vas bien..


J'écrase la cigarette dans le cendrier à côté de ma taille, puis je me relève vers Espérance, qui me regarde sans bouger.

- Qu'est-ce qui a ? On dirait que c'est la première fois que tu me vois torse nue..

Je m'avance dans la chambre, pour plaquer mon oreille contre la porte. J'entends sa mère, mais de loin.. elle est encore dans la maison malheureusement, mais pas à l'étage en tout cas. Il faut que je trouve un moyen de descendre.. moi je ne pourrai pas, mais Espérance si. Mais pas avec mon t-shirt.. Mon cerveau va exploser si je continue à réfléchir autant !

- Bon.. je peux pas vraiment descendre moi.. enfin si je peux, mais tu ne me retrouveras pas indemne.. ça serait bête que je devienne défiguré et tout tu vois..

Je recule pour m'assoir sur le lit, baissant la tête en passant un ongle dans ma bouche, me le rongeant simplement. Je tapote mon pied contre le sol, cherchant indéfiniment une solution.. – Au pire je rentre à pieds.. Non, je tiens trop à mes chaussures ! Bon, trop de choses bouillonnent dans ma tête. – Je me laisse tomber entièrement sur le lit, laissant un long soupire sortir de ma bouche.

- Tu veux faire quoi du coup ?..

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance Sullivan

avatar

Humeur : Explosive
Messages : 173
Réputation : 15
Date d'inscription : 20/11/2015
Age : 20
Localisation : Avec Théo dans le placard à balai.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Mer 29 Juin - 16:29

Merlin l'enchianteur



:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

La panique m’avait prise de court quand j’entendis la voix de chris au delà de la fenêtre.


« Reste là, j'arrive. Et tiens, ne reste pas en culotte.



J’eus à peine le temps de me retourner que son tshirt en boule atterrit dans mes mains ce qui m’arracha un léger sourire. S’il y avait bien une chose que je savais pas c’est que mon homme aimait bien s’exhiber devant les voisins plus âgées. J’enfile le haut trop grand pour ma carrure avant d’aller ouvrir la porte de ma chambre pour voir où en était la sorcière et ses rituels vaudous. Elle avait définitivement pété un câble la vieille. Je ris dans ma moustache quand je vois merlin agité son balai en bas des escaliers avant de retourner dans ma forteresse de solitude pour trouver un moyen de descendre prendre les chaussures de mon tendre qui se trouve toujours devant l’entrée de la grotte du dragon. Quand je retourne à la fenêtre pour voir chris, je vois ce dernier accroché à la gouttière comme si escalader la façade des maisons était son métier depuis toujours. En même temps quand on est sportif on peut tout se permettre. Je le regarde sans être trop confiante dans ses acrobaties de petit singe, sursautant à chaque fois qu’une main lâche un endroit. Il pourrait me faire faire une crise cardiaque cet imbécile. Dans ma main la cigarette continue de se consumer créant comme j’aime l’appeler “une carotte’’ au bout. Quand je vois mon homme prends de l’élan je me recule, la main sur le poitrail ayant peur qu’il se loupe violemment, mais ce dernier m’impressionnera toujours par sa technique et sa force.

Une fois dans ma prison dorée, il vient prendre la cigarette que j’avais entre les doigts ce qui me laisse bouche bée sur le moment et il me sort tout naturellement l’air de rien :




«  Eurk, c'est dégelasse.. Comment peux-tu aimer ça ? Mis à part cette drogue qui est la nicotine.. En plus, ça rend les dents pas belles ! Et au faites, mon t-shirt te vas bien..




Il m’écrase la cigarette devant les yeux mais je n’ai retenu qu’une chose, c’est que son tshirt m’allait bien. Eh oui une fille adore les compliments surtout quand elle porte des choses qui ne les mettent pas en valeur. Chris se baladait devant moi, torse nu comme si on faisait ça depuis longtemps mais voir son corps dénudé me faisait toujours de l’effet, sachant que la veille, l’obscurité du salon faisant que ma vue n’était pas très bonne. Son discours me sortis une nouvelle fois des mes pensées.


«  Qu'est-ce qui a ? On dirait que c'est la première fois que tu me vois torse nue..





Eh bien oui s’était un peu comme une redécouverte à chaque fois, on se lasse pas d’un corps aussi bien dessiné. C’était comme une oeuvre d’art réelle. Mon Botticelli commença à tourner en rond dans la pièce. Cette histoire de chaussures avait l’air de le tracasser plus que moi dans le fond, moi j’y voyais quelque chose de positif. S’il n’avait pas de chaussures alors il ne pouvait rentrer chez lui. J’étais gagnante dans l’histoire.




« Bon.. je peux pas vraiment descendre moi.. enfin si je peux, mais tu ne me retrouveras pas indemne.. ça serait bête que je devienne défiguré et tout tu vois..




Pourquoi il voulait descendre alors qu’il pouvait rester en mon agréable compagnie? C’était une question. Quand il s’assoit sur les lits, l’ongle entre les dents, je fronce les sourcils attendant qu’il daigne me regarder pour qu’il arrête mais il s’allonge ce qui rends le jeu de regard plus compliqué. Bien décidé à qu’il arrête de se ronger le cerveau je viens sauter sur le lit pour prendre place sur sa personne avant de lui prendre les deux poignets sachant que mon entrave n’allait pas durer bien longtemps.




« Au pire, tu ne descends pas et tu restes ici. Si tu ne fais pas de bruit comme tu le faisais il y a cinq minutes avec ton pieds, ça ne devrait pas attirer les foudres de Zeus.



Je m’allonge finalement sur mon Don Juan, profitant de sa chaleur corporelle pour me réchauffer quelque peu, quand on a les fesses à l’air on sent les courants d’air. Sa question sur ce qu’on devait faire me fit à peine sourciller car actuellement, je n’avais pas envie de faire quoique ça soit. J’étais à vrai dire encore fatigué de la veille et l’idée même de me lever de nouveau me rendait triste. Je me contente donc au final de ne pas lui répondre. Le faîte que ma mère l’ai jeté comme ça, du moins de cette manière me torturer un peu quand même. A vrai dire ça me semblait bizarre. Mais de toute manière, s’il avait quelque chose à me dire, il l’aurait déjà fait.


:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

(c) fiche par ocean lounge


“Où est une âme, là est l’espérance.”
“Sans l'espérance, on ne trouvera pas l'inespéré, qui est introuvable et inaccessible. L’espérance, c’est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie. Hope is a waking dream. ” x Greeeeeeeeeeeeuh. x
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://makeadreamt.tumblr.com/
Chris Ivakov

avatar

Humeur : Relax
Messages : 372
Réputation : 8
Date d'inscription : 27/11/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part.

MessageSujet: Re: [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.   Jeu 7 Juil - 20:54



Restons là, tous les deux.

Chris & Espérance

Mon cerveau exerce plus d'exercice en quelques minutes par rapport à une journée entière. Comment on fait là ? Je suis clouté ici, je ne peux pas rentrer chez moi pieds nus. Déjà que ma mère va me faire un speech pas possible car je ne l'ai pas forcément prévenue que je n'allais pas rentrer. Bon aussi, ce n'était pas prévus dans mes plans. Je devais passer la journée avec Espérance, manger et partir. Ensuite, ça c'est un peu déformé. Le film avec un bol de pop-corn c'est rajouté dans la suite de mes plans, et je ne vous raconte pas la suite, une suite très croustillante, que vous connaissez déjà. Je le referai encore si je le devais, maman ne va pas m’engueuler pendant des lustres, elle a l'habitude que je face ce genre de choses. Elle va me dire que la moindre des choses c'est de prévenir. Ensuite elle va me demander si j'ai passé une bonne soirée, et terminé. Je vous épargne le côté chiant où elle me rappel le danger de rester le soir dans Beacon Hills. Après tout, je n'ai pas forcément de soucis à me faire vu que je suis un loup-garous. Une chose est sûre et certaine, c'est que j'ai passé une soirée parfaite et magique en compagnie de ma Sullivan, qui se met d'ailleurs à parler, me sortant de mes pensées les plus profondes.

- Au pire, tu ne descends pas et tu restes ici. Si tu ne fais pas de bruit comme tu le faisais il y a cinq minutes avec ton pieds, ça ne devrait pas attirer les foudres de Zeus.

Je n'ai pas le temps de répondre que Espérance s'allonge immédiatement sur moi, en posant sa tête en dessous de mon menton. Elle sait y faire avec moi. Un millier de frissons parcourent mon corps quand le siens se colle au mien. Bouurhhhh.. elle est gelée ! Je l'enroule aussitôt de mes deux bras en les passant autour d'elle, et dépose un bisou sur son front. D'un côté elle a raison, à quoi bon vouloir chercher à partir alors que je pourrai rester avec elle. A vrai dire, je pourrai rester avec elle toute une journée entière si je le pourrai. Mais sa mère va forcément refaire une apparition, et cette fois ci je pense qu'elle sera beaucoup plus musclée que la première, malgré qu'elle était déjà. Il suffit que je profite simplement d'elle, d'elle en entière. On ne profite pas assez des personnes qu'on aime.. C'est vrai quoi. Les parents, on les zaps dés notre adolescence. Bon après, les petites amies c'est différent, on ne les zap pas généralement. M'enfin bon, on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve.. De toute manière, Espérance n'est pas ma petite amie.. je crois ? Enfin, je n'ai pas envie de partir sur ce sujet, sinon je vais en avoir pour des heures entières.

Je ferme les yeux pendant quelques longues et appréciables minutes en ne bougeant pas d'un poil, je fais en sortes de ne pas trop serrer ma brune qui se trouve entourée de mes bras, je n'ai pas envie de l'étouffer. Je glisse lentement mes deux mains le long de ses ses côtes pour ensuite attraper ses deux mains, et les entrelacer avec les miennes. Je relève sa main droite vers moi et y dépose un bisou en levant ma tête vers elle, plongeant mon regard bleuté dans le sien qui est noisette.

- Honnêtement, je pourrai passer la journée comme ça tu sais.. Mais on sait tous les deux qu'il faut qu'on trouve une solution pour mes chaussures en bas.

C'est pas pour autant que je ne resterai pas dans cette position. J'appose délicatement mon menton sur le crâne d'Espérance et me met à réfléchir, une nouvelle fois. J'essaie de dénicher un plan pour aller chercher ces foutues chaussures en bas, et je peux vous dire qu'on est pas sortis de l'auberge si tout repose sur moi. Heureusement qu'une lumière se trouve sur moi. Une lumière extérieure et intérieure soit dit en passant. Je tapote mes deux contre le haut de sa main que je tiens toujours, vu que nos mains sont entrelacées pour ensuite prendre une grande inspiration en gonflant mon torse pour expirer.

- Plusieurs options s'offrent à nous. La première est que tu faces diversion pendant que je fuse telle une flèche sans faire de bruits en bas pour attraper mes chaussures et je remonte. Je sortirai par la fenêtre, pour pas prendre de risques. La deuxième est que t'ailles tout simplement les chercher toi, mais tu risquerai de te faire gauler, et je pense que t'as mère est très très loin d'être stupide. Et de préférence, sans mon t-shirt, malgré qu'il t'aille extrêmement bien.

Un sourire se trace sur mes lèvres, je repose ma tête sur le lit tout en gardant les petites mains d'Espérance dans les miennes pour reprendre.

- Si tu as une autre idée, je suis preneur en passant. Les tiennes ne peuvent être que bonnes.

Code original © Halloween - Modifié par Mafdet Mahes


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [-16 Warning] ¤ Gwelloc'h dibab brun Eget chom war yun. Featuring Chris.
» EARTHQUAKE WARNING FROM RUSSIAN INSTITUTE of PHYSICS of the EARTH
» Radagast le brun
» Un combat avec un loup brun aux yeux oranges
» Le Mage Brun

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Dans la ville :: Quartiers résidentiels :: Quelque part dans les quartiers résidentiels-
Sauter vers: