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 The sun also rises-Libre

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AuteurMessage
Arès Kye Coleman

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Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: The sun also rises-Libre    Sam 12 Mar - 22:42




The sun also rises

Cela faisait maintenant plus d'une semaine que j'avais emménagé dans la petite ville de Beacon Hills. Le loft était des plus confortables. Pour être honnête, il l'était même un peu trop. Non, je ne suis pas en train de me plaindre. Il ne manquerait plus que je regrette la misère de l'orphelinat miteux dans lequel j'ai grandi. C'est juste que lorsque vous avez connu le dénouement le plus complet pendant une bonne part de votre vie, vous faites bien plus attention à certaines choses que la plupart des gens. Vous savourez des choses qui peuvent paraître naturelles à la majorité de la population. Le luxe dans lequel je vivais désormais me pesait d'une certaine manière car je le devais à mes cousins et je ne les avais même pas remercier pour cela. D'ailleurs, je ne les avais pas remercié pour tout ce qu'ils avaient fait pour moi depuis toutes ces années. Pour m'avoir accepté dans leurs vies puis dans leurs cœurs moi le cousin abandonné dont personne ne soupçonnait la misérable existence. Je n'ai pas pu, je n'en ai pas eu le temps et cela me ronge de l'intérieur. J'ai envie d'hurler à la face du monde contre cette injustice. Envie de tout saccager autour de moi, de laisser la douleur s'exprimer à travers l'exercice de la violence mais je ne peux pas, je ne dois pas. Un deatheater ne doit pas laisser ces sentiments le dominer.   

Un deatheater ne doit pas se laisser dominer par ses émotions sous peine de s'écarter de sa mission. J'avais répété ce mantra durant les longues années de mon apprentissage auprès du clan. Asmodée me le faisait réciter au minimum une bonne centaine de fois par jour. Histoire de me le graver dans la mémoire. En y repensant, mon éducation de Deatheater s'apparentait vaguement à un stage intensif à l'armée. Sauf qu'à l'armée, on ne vous apprend pas à maitriser une transformation en animal ou un souffle métaphysique. A moins, que de nombreuses choses aient changées. Ces années m'avait remodelé en soldat fanatique de mon clan, un gardien du surnaturel dévoué et discipliné. Néanmoins, je ne pouvais m'empêcher de faire ce que je voulais comme venir à Beacon Hills par exemple. La plupart des transformés devaient rester vivre avec leur clan mais ce n'était pas mon cas. Ma "mère" Deatheater, Azaléa avait à peine dix ans de plus que moi et comprenais parfaitement ma soif d'indépendance. Je suppose que je devais me montrer reconnaissant d'avoir été mordu par une deatheater de mon âge plutôt que par un vétéran qui n'aurait pas manqué de me contraindre à rester vivre avec mes semblables. Bon d'accord, je suis très dévoué envers mon clan et mon espèce mais ma nature indépendante et les restes de ma vie de délinquant me font parfois dévier du chemin bien tracé d'un immaculé.

Bon, je suppose que je devrais être apaisé vis à vis de la mort de Malaki et Jason vu le sort que j'ai réservé à leurs assassins. Les chasseurs impliqués avaient tous connu une mort atroces. Je reconnais m'être montré particulièrement sadique durant cette traque qui m'avait pris des mois. Des membres arrachés, du sang coulant telle une cascade pourpre et des cris expression d'une douleur indescriptible. Oui, cela fut monstrueux mais personne ne touche à ma famille humaine ou plutôt lupine ou à mon clan deatheater et survit pour en parler. Me tournant et me retournant dans mon lit, je tente de chasser ces souvenirs désagréables de mon esprit. J'y parviens finalement et pousse la couette me recouvrant avant de me lever. Je me dirige jusqu'à la cuisine du loft d'un pas rapide et me prépare des œufs au plat sans m'étonner de l'heure tardive. L'horloge du four affiche un 13H02 qui m'apparait bien matinal. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive ces derniers temps. Je dois être en manque de sommeil à moins que ce ne soit cette ville qui me dérègle l'organisme. Tss, n'importe quoi. J'accompagne les œufs de poivre, de bacon et d'une bonne tranche de pain. C'est tout bonnement délicieux. Je sais pourquoi mes cousins me hantent tant. Cette habitation est immense et ne fait que renforcer l'impression de manque.

Une fois lavé et habillé sobrement, je descends au garage et continue de retaper la moto. Enfin, retaper n'est peut être pas le bon mot puisque qu'elle n'est pas abimée. Je l'entretiens tout simplement. Après une bonne demi heure de mécanique, je décide de la tester et d'aller faire un petit tour du coté de la foret. J'ouvre le garage, enfile le casque et enfourche la bécane. Je démarre et lance la moto à belle vitesse avant de ralentir en prenant la direction de la foret. Je ne tiens pas à me faire retirer mon permis moto. Un permis que je n'ai pas qui plus est. J'atteins finalement les bois si renommés de Beacon Hills et gare la moto dans un coin du parking. Je n'ai pas encore croisé de créatures surnaturelles dans cette ville, à croire que sa réputation est usurpée. Je sais pourtant pertinemment que ce n'est pas le cas. Les vibrations qui émanent de la ville sont bien réelles et ne trompent pas. Je marche jusqu'à un lac de belle taille, devant lequel je m'allonge pour contempler le paysage. Laissant le soleil me baigner dans sa chaleur réconfortante, je laisse mon esprit se détendre, mes sens de métamorphe se caler sur l'environnement et écoute le chant des oiseaux.



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