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 A new project Feat Arès

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Alessandro Amaro

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MessageSujet: A new project Feat Arès   Jeu 31 Mar - 17:42



A new project


Feat : Arès Kye Coleman


Le bar rouvre enfin dans sa totalité. Les travaux sont finis. Anna et Jansen ont un vrai vestiaire à leur disposition avec toutes les commodités qu’il faut. Bien que je compte inviter Jansen à continuer à se servir de ma salle de bain à l’étage... La transformation majeure du Pink se voit dans l’apparition d’une cuisine et de son cuisinier, Charlie. J’espère bien récupérer de nouveaux clients et aller au-delà de l’image gay friendly initiale de l’établissement. Je mise sur un côté classe et moderne pour attirer la population gay comme hétéro. C’est étonnant comme la mixité se fait finalement rapidement à condition de rassembler quelques éléments. Le premier, est que le client qui n’est pas affilié à cette communauté ne se sente pas agressé ou mis mal à l’aise. Depuis que j’ai repris la gérance, j’ai un peu fait le ménage dans la faune de mes clients et découragé les plus « exubérants ». Les plumes et les paillettes, c’est sur le podium et mes danseurs, point. Je cherche, non j’impose un juste milieu raisonnable. Au final si j’ai perdu quelques clients me traitant d’intolérant et de sectaire, ce qui en soit n’est pas totalement faux, car j’ai toujours eu du mal avec les hommes au look efféminé, j’ai gagné un nouveau panel de nouveaux habitués bien plus sélects et surtout meilleurs consommateurs. Je fais tourner un bar à but lucratif, pas une association pour les LGBT. Avec le positionnement que je souhaite donner à mon établissement, je ne peux pas faire le grand écart en mélangeant une population soft, à une autre totalement hors norme. Impossible donc de satisfaire tout le monde. Je prends le risque de me mettre une petite partie de la population gay de Beacon Hills à dos et j’assume ce fait. Le business avant tout. Je n’ai jamais donné dans la philanthropie, et je ne vais pas commencer.

Le jour de son embauche, Arès a directement été confronté à son job de sécurité du bar. Il avait viré un poivrot qui ennuyait Sophie. Il s'était exécuté avec fermeté sans pour autant en faire un esclandre. J’avais noté les regards satisfaits des clients que le raffut de l’ivrogne importunait. Avec la présence d’Arès, le Pink gagne en réputation. L’assurance de pouvoir boire un verre sans être ennuyé par des histoires de comptoir est un point non négligeable. C’est aussi pour cette raison que la télévision au-dessus du bar ne diffuse aucun événement sportif, sauf si nous en faisons le thème d’un soir. J’avais plaisanté avec Arès sur ce sujet, après l’avoir entendu soupirer devant un clip girly qui passait sur l’écran.

- Ne te plaints pas l’ami. Je pourrais imposer les classiques italiens ! Sono italiano, e nel verbo, e il gesto !
- Sì patron !


J’amuse Coleman avec ma manière d’être. Cependant si je le fais sourire avec mon emphase et mon accent prononcé, je sais que cela n’entache en rien son respect. Je suppose qu’il a dû par le passé, tomber sur bien plus « particulier » que moi. Je cultive mon style italien. Jamais on ne me verra négligé, ou alors c’est que ce n’est pas bon signe et qu’il vaut mieux passer son chemin. La seule personne qui m’a vu ainsi c’est Jansen lors de la dernière pleine lune. S’il n’avait pas été lui aussi une créature surnaturelle, il y a des chances qu’il se serait retrouvé –au mieux– aux soins intensifs. Dans un sens, savoir que Coleman peut me coller une raclée est rassurant. J’exècre ces pertes de contrôles. Généralement cette période se passe sans trop de dégâts. Mais il suffit d’une simple contrariété la veille ou le jour même, pour que ma faible maîtrise vole en éclat. Cependant, je n’ai pas recruté Arès pour ça. Son job c’est la sécurité du bar, de ma personne, ainsi que mettre de l’huile dans les rouages de mon affaire. Devoir aussi me gérer, rendrait notre relation boss – employé bien trop délicate.

Je mords avec délice sur un morceau d’aiguillette de veau avec une sauce au poivre que Charlie a cuisiné. Je lui murmure tout bas toute ma satisfaction alors qu’il est à l’autre bout du bar. Son job s’est un peu complexifié par rapport à celui du dinner miteux dans lequel il bossait avant. Mais si l’ours n’est pas enclin à l’effort, la cuisine reste une exception. Je lui laisse carte blanche sur la carte. Charlie a tout à fait saisi le cadre que je souhaite donner au bar et le type de nourriture qu’il est judicieux d’y appliquer.

(…)

Assis sur un tabouret à côté de la caisse, je fais une rapide évaluation de ce que nous avons passé dans la journée. Je note les commandes d’approvisionnement à prévoir pour éviter la rupture de stock. Je regarde le bar. Nous sommes entre deux coups de feu. Arès tient la porte à une femme venue avec poussette et enfant. Ce type de cliente est rare, mais commence à faire son apparition. Charlie a ajouté une page « herbivore » à son menu. Je n’ai pas compris son allusion à un civet de lapin. Mais quoi qu’il en soit le Pink’s herbivore a du succès auprès de la clientèle féminine, mais aussi chez les hommes qui commencent à faire « attention ». Les mœurs bougent et évoluent. Quoi qu’il en soit, Charlie sait qu’il me faut de la viande saignante et que je considère le vert présent dans mon assiette comme de la décoration.

Je salue un habitué, l’interroge sur son travail. Nous parlons de choses et d’autres avant qu’il ne reparte. Je pousse un soupir. Le bar tourne tranquillement. L’affaire est largement rentable, mais je m’ennuie. Non pas que je souhaite revoir le nez des napolitains, mais pas loin. Alors que je tire sur ma énième cigarette de la journée sur mon coin de trottoir, je lorgne vers le magasin qui jouxte le Pink. Craig, le gérant est en train de lever son rideau de fer rentrant de sa pause déjeuner. Je lève la main pour le saluer de loin. Au lieu de faire de même, il vient à ma rencontre.

- Hello Alessandro. Tu n’as toujours pas attrapé un cancer avec tout ce que tu fumes.
- La nicotine est mon oxygène Craig. Ça va les affaires ?
- Un peu stagnant je te l’avoue. Tu sais que l’autre soir j’ai surpris un petit con qui tentait de mettre le feu à mon stock ! Tu as bien fait d’embaucher un vigile. Enfin ce n’était qu’une petite frappe. Je l’ai mis en fuite avec une imitation d’arme. Cet idiot n’a pas percuté que je tenais une réplique d’arme de science-fiction…
- Les crapules d’aujourd’hui ne sont plus ce qu’elles étaient. Tout se perd, même chez les voleurs !
- Ne te vexes pas Alessandro, mais je crois qu’avec ton look de mafieux, tu fais fuir la vraie racaille.
- Comment ça mon look de mafieux ? Porter une chemise et un costard de marque est réservé aux gens de la mafia ?
- Mais non ! Je dis juste que je trouve que ça rode moins depuis que t’es là !
- Fais attention que je ne t’apprenne pas à nager avec des semelles en béton !
- Ah ah très drôle. Tu le fais trop bien avec ton accent italien !
- Viens prendre un café Craig.
- Non, il faut que j’ouvre. Faut que je vende si je ne veux pas mettre la clé sous la porte.
- Ok, je vais dire à Jessy de t’apporter de quoi te tenir les yeux ouvert.
- Merci Alessandro. C’est sympa de t’inquiéter pour moi.
- Entre voisin c’est la moindre des politesses Craig. Chiao !


Je retourne dans le bar agacé par la bêtise du type que j’ai recruté pour faire des misères à Craig. Il va falloir passer à la vitesse supérieure.

- Jessy ! Apporte un expresso à Craig s’il te plait. Arès ! Dans mon bureau !

Mon bureau est maintenant bien plus réduit qu’avant, car j’ai cédé de la place pour le vestiaire du personnel. De toute manière je n’y reste que pour travailler sur l’ordinateur ou passer des appels téléphoniques. La sobriété du mobilier redonne un semblant d’espace. Un grand poster mural m’offre une vue sur l’arrière-pays de Catana avec l’Etna en silhouette fantomatique crachant un panache de fumée noire. J’indique le fauteuil à Arès. J’attaque de but en blanc sans tourner autour du pot.

- Le type que j’ai recruté pour user les nerfs de Craig foire totalement.

J’avais déjà évoqué à Arès mon souhait de vouloir faire main basse sur les locaux du vendeur de gadgets électroniques. Le coté boutique était moyennement grand, mais l’arrière-boutique et surtout le sous-sol, correspondait parfaitement à ce que je recherchais. Illogisme des constructions, le sous-sol du magasin de Craig courait aussi sous le Pink Print. J’avais pu avoir les plans du bloc commercial grâce à mes travaux de rénovation. Mon idée était de garder la boutique de Craig pour y vendre des viennoiseries européennes et utiliser le reste pour en faire un tripot de jeu. Il y avait moyen, grâce aux aberrations liées aux ventes et reventes parcellaires de l’ensemble de locaux dont fait partie le Pink, de faire une ouverture tout au bout du bâtiment, trompant totalement sur sa destination en passant par le sous-sol.

Je lui fais donc un nouveau topo de la situation qui piétine parce que Craig s’accroche à son affaire qui péricycle, mais pas assez pour le faire tout lâcher.

- Il faut attaquer sur plusieurs fronts. L’idée de fond est que je finisse par apparaître comme son sauveur en lui rachetant sa patente un peu en dessous du marché. Je ne veux pas non plus le ruiner. Ce n'est pas un mauvais bougre. Il s’agit d’éroder son moral, pas de l’attaquer de front. C’est un ancien alcoolique. Il y a peut-être moyen de creuser du côté de ses anciens démons. Je n’ai pas eu le temps de m’en charger personnellement et je m’aperçois que le type que j’ai collé sur cette affaire est un incapable. Tu peux te charger de trouver les failles de Craig ? Dettes, femmes, etc… Et aussi lui fracasser régulièrement la serrure de la porte de son arrière-boutique. L’amener doucement à la paranoïa. Il a de la famille à Sacramento. S’il pouvait aller la rejoindre, ça m’irait bien.

Nous ne sommes pas à Los Angeles où faire disparaître quelqu’un est très facile. Beacon Hills n’a pas un taux de criminalité qui pourrait justifier la disparition brutale de Craig. Puis ce pauvre bougre ne mérite pas qu’on l’exécute. J’ai simplement besoin de son emplacement que je compte bien lui payer. Mais une chose après l’autre. Commencer par instaurer un climat d’insécurité, poursuivre avec quelques incivilités sur sa devanture quitte à « tacher » un peu le Print pour me dégrever de cela, et enfin apparaître comme son sauveur qui lui rachète sa boutique et lui permettre de se barrer de cette ville.

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MessageSujet: Re: A new project Feat Arès   Ven 1 Avr - 20:11




A new project PV Alessandro Amaro

Cela faisait maintenant plusieurs jours que je travaillais comme videur du Print et garde du corps de mon employeur sicilien. Une certaine routine s'était peu à peu mise en place. Je m'étais très vite habitué aux lieux et les connaissais désormais comme ma poche. Quant au personnel de l'établissement, je m'étais fait une obligation d'apprendre le nom de toute l'équipe du bar dans la foulée de mon intégration. J'avais été soulagé de découvrir que tout le monde était sympathique et que la bonne ambiance régnait au sein de l'effectif. Non, parce que je n'aurais pas supporté de travailler avec des cons pour dire les choses crument. Je suis quelqu'un de profondément discipliné et de très calme mais quitte à faire la même chose durant des heures autant que ce soit dans une ambiance qui me convient plutôt que dans un merdier sans nom. Parce qu'à ce moment là, j'aurais tout aussi bien pu faire un autre travail illégal à coté pour me remplir les poches. J'exagère tout de même un peu, je n'allais pas présenter ma démission à Alessandro quelques heures après avoir été engagé si jamais j'avais découvert que le personnel de l'établissement était désagréable. J'aurais surement négocié pour ne tenir que les deux autres jobs pour lesquels il m'avait engagé. Mais, encore une fois ce n'était fort heureusement pas le cas et je me surprenais moi même à échanger des conseils sur les cocktails avec Jerry le vieux de la vieille du bar ou des blagues stupides avec Sophie. En même temps, je suis un amateur d'alcool qui travaille dans un bar et par rapport à la barmaid, il faut dire que le spectacle du lourdaud venant s'excuser et lui laisser un joli petit pourboire comme je lui avais dis de le faire l'avait bien amusée.


Pour, le reste du contrat la protection d'Alessandro ne s'était pour l'instant pas révélée bien compliqué. Les Napolitains restaient tranquilles et il n'y avait tout bonnement rien à signaler. Je n'étais pas collé au cul de mon patron toute la journée non plus. D'une part parce que je bossais déjà comme videur et d'autre part parce que je ne vivais pas chez lui. Les contrats habituels de garde du corps avait la mention vingt quatre heure sur vingt quatre et sept jours sur sept. Mais, mon contrat était différent. D'une part, je ne comptais pas vivre chez mon patron et d'autre part c'était un loup garou. Ma présence de garde du corps était nécessaire sinon il ne m'aurait pas engagé bien sur mais je ne pouvais pas être sur ses arrières de 6h du matin à 00h mais il semblait tout à fait l'accepter. Amaro n'était pas comme ces patrons mafieux qui semblaient ne l'être que parce qu'ils avaient du pognon ou parce qu'ils étaient les fils d'un autre mafieux. C'était un sicilien et un loup garou, des palle comme disaient les italiens il en avait plus que suffisamment pour ne pas avoir besoin d'une ombre pour lui la tenir. J'étais toujours là quand il avait besoin de moi ou sentait que quelque chose n'allait pas. Bref, pour faire court rien ne sert de courir il faut partir à point. Rien ne sert de surveiller les fesses de son boss toute la sainte journée, il faut être là pour encaisser les coups et les balles à sa place et refaire des portraits pour lui c'est tout. Je suis un être surnaturel d'un certain calibre, surveiller quelqu'un ou un endroit n'est pas compliqué comme cela peut être le cas pour un humain.


J'étais néanmoins soulagé que ma mission de gardien de l'équilibre n'avait pas encore eu de répercussion sur ma vie professionnelle. Car, je ne savais pas vraiment comment cela se passerait. Je dirais à Alessandro : Excusez moi patron, j'ai un déséquilibre à corriger, une anomalie à effacer et trois masqués à éradiquer. Ou alors est ce que mon gardien me bombarderait de signaux pour que j'aille effectuer mon devoir. De toute manière, je pense que je ferais passer ma mission surnaturelle avant ma mission terrestre ne serait ce que parce que je suis un gardien, que je n'y faillirais pas et que mon clan comptait sur moi. Il allait falloir que j'en discute avec mon boss. Histoire de prévenir les emmerdes liés à ma nature surnaturelle. Je me trouve dans mon lit et pousse un grognement bien félin. Je déteste le réveil, c'est plus fort que moi. Amusant non qu'un soldat aussi discipliné que moi soit incapable de se réveiller sans lâcher un signe de mécontentement à l'idée de quitter les bras de Morphée. Je me lève, fais rapidement mon lit et vais ouvrir les rideaux.


La lumière du soleil caresse ma peau cuivrée et inonde la pièce d'un éclat chatoyant. Je descends et me dirige jusque dans la cuisine chromée. Le téléphone fixe bipe comme un forcené pour m'indiquer que j'ai des nouveaux messages. Je prends un bol et y verse du lait et des céréales avant d'en avaler une cuillérée puis tout en tenant le bol dans une main, je vais appuyer sur le bouton du fixe afin d'écouter les messages. J'enfourne les céréales dans ma bouche tout en souriant en entendant la messagerie annoncer deux nouveaux messages. Hier à 21h10 : la voix de ma tante résonne dans la pièce et mon cœur se serre. Lucianna me demande de mes nouvelles et me dit qu'elle ne m'en veut pas pour la mort de mes cousins. Qu'elle sait que ce n'est pas ma faute et que je ne devrais pas m'en vouloir. Elle me connaît bien aussi bien que si elle m'avait fait ce qui est cocasse étant donné qu'elle devait m'adopter. Elle me demande de lui donner de mes nouvelles de temps et temps et me dit que je lui manque énormément. Je finis le bol et le pose dans le lave vaisselle. J'aime Lucianna, elle est la mère que ma mère aurait du être mais n'a pas eu le courage d'être. Mais, je ne peux pas m'empêcher de me sentir coupable pour Malaki et Jason quand bien même je savais que ce n'était pas ma faute. Quand bien même je m'étais vengé dans le sang. La douleur était encore présente. Une ignomie pour le messager/gardien de la mort que je suis. Certaines choses sont plus fortes que l'on ne l'imagine.


Je me promets néanmoins de rappeler Lucia ce soir pour la rassurer. Puis, j'appuie sur le même bouton et la voix monocorde annonce hier à 00h55. La voix douce et envoutante de ma créatrice emplit la pièce. Azalea m'annonce que notre chef Asmodée sa mère a parlée de Beacon Hills au roi et qu'il réfléchit à la possibilité d'envoyer des nomades à Beacon Hills pour me soutenir jusqu'à ce que la menace soit éliminée. Puis, elle me dit que je lui manque beaucoup avant de me parler des derniers évènements du clan des importants aux bien moins importants comme la dernière connerie de Julian. Elle me demande ensuite sans aucune classe si j'ai gouté aux demoiselles de ma nouvelle ville. Un petit rire chantant résonne dans mes oreilles puis elle termine en me disant que je devrais revenir pour la fête des morts qui approche. Une des nombreuses fêtes de mon espèce. Un sourire en coin étire mes lèvres. Azalea ne changera jamais et c'est tant mieux. Je vais me mettre en tenue de sport avant de quitter le loft et de commencer  la journée par un petit footing matinal. Lorsque je reviens au loft, j'enchaine avec une brève séance de musculation avant de prendre une douche glacé, de me laver le visage et de m'habiller pour me rendre au travail. Je descends au garage et enfourche ma moto puis démarre à vive allure et arrive au Print une vingtaine de minutes plus tard. Je salue quelques habitués puis le reste de l'équipe, une bise à Sophie, quelques poignées de main, un petit signe de tète pour mon boss et je commence la journée en vérifiant que tout se passe bien par un rapide tour de l'établissement tout juste rénové.


La grande diversité des clients montrait qu'Alessandro connaissait parfaitement son business et l'emmenait exactement là ou il souhaitait l'emmener. Loin de l'image seulement gay friendly, le sicilien avait su en faire un établissement d'un certain standing qui attirait une clientèle d'un certain standing. Une fois ma ronde achevée sans déceler de problèmes, je vais me placer près de l'entrée et laisse mon regard balayer les lieux. J'avais détecter que notre nouveau cuisinier était lui aussi un métamorphe mais je n'avais su deviné de quelle espèce. Ce n'était pas une question existentielle non plus mais j'étais curieux. D'ailleurs, il était très doué le cuistot. Sa viande était absolument succulente et la vision de mon patron en train de savourer une aiguillète de veau ne pouvait que le confirmer. Je reporte mon attention sur le bar et ouvre la porte pour une cliente avec une poussette. Je la gratifie d'un grand sourire et lui réponds par un : Je vous en prie. Puis, je tilte lorsque le sicilien invite le patron d'en face à venir prendre un café. J'observe l'homme rentrer dans le bar et se diriger jusqu'à Amaro. C'est donc lui qui gène l'expansion de mon employeur. Il n'a pas l'air d'être un mauvais bougre. D'ailleurs, les personnes qui gênent les projets de gens dangereux sont rarement des mauvais bougres. Elles ne se doutent pas qu'il s'agit de requin. Mauvais bougre ou pas, je sais que je vais devoir commencer à lui mettre la pression pour faire avancer les projets de mon patron. Je n'écoute leur conversation que d'une oreille laissant l'autre vérifier que le ton des clients est calme, posé et détendu. Lorsque l'homme repart vers son magasin en face du bar, je sais déjà que je vais avoir une conversation avec mon boss. Je sens son agacement d'ici.


- Jessy ! Apporte un expresso à Craig s’il te plait. Arès ! Dans mon bureau !
Je vous l'avais dit n'est ce pas. Je quitte mon poste et suis mon employeur qui entre dans son bureau à l'arrière du bar. J'admire le poster mural grande taille sur le mur. Jolie l'Italie, j'irais peut être un jour. Mais, l'idée de voyager ne m'a jamais tenté plus que cela. Je m'installe dans une posture droite et attentive dans le fauteuil que me désigne Alessandro. Ce dernier attaque sans tourner autour du pot.
Le type que j’ai recruté pour user les nerfs de Craig foire totalement.
Je garde le silence et me contente d'hocher la tète car la seule chose qui me vient à l'esprit est j'avais remarqué patron, j'avais remarqué. Se faire mettre minable par Craig. Non, mais sérieusement. Le sicilien enchaine sans ombrage sur son idée pour faire quitter les lieux à son voisin de commerce.
- Il faut attaquer sur plusieurs fronts. L’idée de fond est que je finisse par apparaître comme son sauveur en lui rachetant sa patente un peu en dessous du marché. Je ne veux pas non plus le ruiner. Ce n'est pas un mauvais bougre. Il s’agit d’éroder son moral, pas de l’attaquer de front. C’est un ancien alcoolique. Il y a peut-être moyen de creuser du côté de ses anciens démons. Je n’ai pas eu le temps de m’en charger personnellement et je m’aperçois que le type que j’ai collé sur cette affaire est un incapable. Tu peux te charger de trouver les failles de Craig ? Dettes, femmes, etc… Et aussi lui fracasser régulièrement la serrure de la porte de son arrière-boutique. L’amener doucement à la paranoïa. Il a de la famille à Sacramento. S’il pouvait aller la rejoindre, ça m’irait bien.


Je lui réponds : C'est exactement ce que je comptais faire boss. Le travailler au corps sur la longueur et y aller en finesse car quelque chose de trop brutal et voyant pourrait avoir l'effet inverse et lui redonner la motivation, l'envie de s'accrocher jusqu'au bout. Puis, c'est sur la longueur que les choses sont plus douloureuses, je suis bien placé pour le savoir. Ce n'est effectivement pas un mauvais bougre mais les affaires sont les affaires. Je vais creuser de ce coté là. Par contre, je ne vais pas commencer tout de suite. J'attendrais la nuit ou l'aube pour faire ce genre de choses. Il a vu mon visage et je dois donc me montrer discret. Un employé du Print trainant dans les alentours de sa boutique serait trop suspect. C'est une boutique il est fermé quand nous sommes encore ouvert. Ca va me faciliter la tache. Je pense que j'irais lui tailler la causette de temps en temps en parallèle pour l'amener lentement mais surement jusqu'à l'idée que Beacon Hills n'est pas bon pour lui, que sa famille aimerait surement le voir plus souvent, ce genre de connerie.
Je laisse quelques instants passer avant de reprendre : Il y a un autre surnaturel dans l'équipe. Charlie c'est ca ? Oui, j'emmène la conversation du coté du surnaturel pour pouvoir amorcer le sujet de ma nature surnaturelle qui pourrait influer sur mon job.



Why do we fall sweetheart ? To learn everytime.


Dernière édition par Arès Kye Coleman le Mar 12 Avr - 22:16, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: A new project Feat Arès   Lun 4 Avr - 18:13



A new project


Feat : Arès Kye Coleman


Arès m’écoute sans m’interrompre. Hochant de temps en temps la tête pour me signifier qu’il comprend ce que je lui dis dans toutes ses nuances.  Les jours passent et j’apprécie de plus en plus Arès. Je n’ai pas besoin de lui détailler ce que je veux. Presque, il sait avant que j’ouvre la bouche. Il m’a parfaitement cerné et cela me convient parfaitement.

- C'est exactement ce que je comptais faire boss. Le travailler au corps sur la longueur et y aller en finesse car quelque chose de trop brutal et voyant pourrait avoir l'effet inverse et lui redonner la motivation, l'envie de s'accrocher jusqu'au bout. Puis, c'est sur la longueur que les choses sont plus douloureuses, je suis bien placé pour le savoir.
- Tu me vois ravi de voir que tu saisis parfaitement ce que je souhaite faire… aux nuances prêts.
- Ce n'est effectivement pas un mauvais bougre mais les affaires sont les affaires. Je vais creuser de ce côté-là.
- Je t’en remercie Arès.
- Par contre, je ne vais pas commencer tout de suite. J'attendrais la nuit ou l'aube pour faire ce genre de choses. Il a vu mon visage et je dois donc me montrer discret. Un employé du Print trainant dans les alentours de sa boutique serait trop suspect.
- Je crois qu’il faut aussi que tu joues la carte du vigil sympa qui étend sa surveillance à son magasin, une fois que la série d’infraction aura commencé.
- C'est une boutique il est fermé quand nous sommes encore ouvert. Ça va me faciliter la tâche. Je pense que j'irais lui tailler la causette de temps en temps en parallèle pour l'amener lentement mais surement jusqu'à l'idée que Beacon Hills n'est pas bon pour lui, que sa famille aimerait surement le voir plus souvent, ce genre de connerie.
- Nous sommes sur la même longueur d’onde. Piace!


J’allume mon ordinateur, puisque je suis là autant me plonger dans les comptes et expédier ça. Je relève la tête, un sourcil levé. Arès n’a pas bougé du fauteuil.

- Une question amico ?
- Il y a un autre surnaturel dans l'équipe. Charlie c'est ça ?
- En effet. Tu en as même deux. Autant être honnête avec toi, puisque je te demande cette honnêteté envers moi.


Visiblement, j’ai toute l’attention d’Arès.

- Charlie est un garou comme moi, mais version ours. Tu as dû remarquer qu’il a tendance à mettre du miel dans tous ses plats…

Un sourire amusé passe sur le visage de mon second. J’ai eu un mal fou à garder une page du menu sans avoir le mot « miel » écris sur la page. « Mais c’est trop bon » avait rétorqué Charlie. « Tout le monde n’est pas un ours Crowley ! » avais-je répliqué. « M’en fout, ils n’ont qu’à le devenir ! ». Difficile de raisonner l’ours quand j’empiéte sur un sujet qui est pour lui sensible. En gros, il faut éviter de critiquer le côté sucré du miel sur la viande qu’il me sert, ni parler de faire cuir du lapin.

- Charlie a un caractère taciturne, ne t’en vexe pas. C’est un ours, il est un peu lent à la déduction, mais une fois lancé, il est préférable de ne pas se trouver à portée de baffe ! Nous nous connaissons depuis l’adolescence. Nous n’étions pas très fins à l’époque, si tu vois ce que je veux dire…

Cette période un peu racaille, m’a aussi permis de faire mes armes en tant que leader. Mis au vert à Phoenix, car je venais juste de me faire mordre et je devenais incontrôlable. Don Stephano m’avait envoyé faire un séjour chez un alpha qu’il connaissait. Légèrement plus âgé que Charlie, j’avais rapidement intégré sa bande de bad boy et monté au rang de bras droit en moins de temps qu’il n’en faut pour casser trois pattes à un canard. J’aurais pu en devenir le leader, mais quel intérêt quand je savais mon avenir à Los Angeles, dès que je gérais les pleines lunes seul sans attache.

- L’autre surnaturel est plus difficile à détecter. Il est d’une race très antique. C’est Jansen. D’ailleurs puisque nous venons à parler de lui… Quand il est dans tes parages, j’aimerais que tu le protèges comme si c’était moi. Jansinio est bien trop gentil et parfois un peu naïf pour sa propre survie.

Je me moque de ce que peux penser Ares quant à mon affection pour le Drus. Mais autant qu’il sache mon attachement au danseur, car toute atteinte de sa personne pourrait me faire réagir d’une très mauvaise façon.

- Cela te préoccupe ? Ou te gêne avec ce que toi tu es ? Je ne t’ai pas questionné à ce sujet… mais si je dois savoir des choses ou des précautions à prendre…

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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: Re: A new project Feat Arès   Mer 6 Avr - 14:44




A new project PV Alessandro Amaro

Les paroles de mon boss au sujet de la stratégie à adopter pour déloger son voisin de pallier sont pleines de sens et d'expérience. Nul doute qu'Alessandro a fait ses gammes dans le milieu il y a déjà très longtemps alors même que je ne lui donne que quelques années de plus que moi. Mais bien plus que la sagesse mafieuse de mon patron, c'est notre relation de confiance qui est agréable. Je sais rapidement ce qu'il pense et par conséquent ce que je dois faire. J'apprécie cette complémentarité car je déteste me perdre en palabres inutiles. L'efficacité pourrait être ma devise. Il n'y a à mes yeux rien de pire que les grandes gueules qui l'ouvrent, qui l'ouvrent mais ne font rien. Et, ce n'est fort heureusement pas le cas de mon boss sicilien qui malgré le fait qu'il aime jouer de son coté rital bouillant est quelqu'un de très organisé et méthodique. Ce n'est pas le cas de tout le monde. Certains de mes anciens employeurs étaient des guignols qui envoyaient à leurs subordonnés des ordres contradictoires sous le coup de la panique. Mais, j'ai eu des employeurs qui auraient fait passé le sicilien pour un enfant de cœur. Alors, j'imagine que ca équilibre la balance. Qu'on se le dise tout le monde n'a pas l'étoffe pour faire carrière dans le crime organisé. C'est peut être ironique de dire cela vu que l'on pense tout de suite aux criminels comme des pourritures mais il ne peut y avoir que les meilleurs pour s'épanouir dans un tel milieu.

Le sommet de la chaine alimentaire ne peut être atteint que par un nombre infime de personne et ca croyez le bien, demande une dose de talent non négligeable. Alors quand bien même je suis plus puissant que mon employeur vu notre différence d'espèce surnaturelle, cela a étonnamment quelque chose de rassurant de savoir que son patron n'est pas quelqu'un qui se prend pour ce qu'il n'est pas mais un vrai loup, de ceux que les moutons craignent et dont ils parlent à leurs enfants pour leur faire peur. Mais, c'est encore une fois ironique puisque c'est moi qui assure la sécurité de ce loup. Oh, je rassure tout de suite Alessandro si jamais il s'inquiète de ma capacité à supprimer des vies. Les gardiens à la fumée se foutent royalement de l'humanité. C'est le monde surnaturel qui leur importe. Et seulement le monde surnaturel. Et à la vue de mon histoire personnelle et de ma vie humaine, l'humanité ne saurait mériter quoi que ce soit de ma part. Si vous aviez cru avoir affaire au héros de l'histoire vous vous êtes royalement fourvoyés. L'équilibre est le seul désir du gardien qui m'habite et avec lequel je vis en symbiose parfaite. Que je tue, que je sauve ou abandonne des vies humaines ne lui importe absolument pas tant que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger l'harmonie et l'équilibre du monde surnaturel.

Mais, tout cela n'est qu'égarement. Un égarement permettant de comprendre pourquoi un gardien n'avait aucun problème à travailler dans une branche aussi peu reluisante que celle du crime organisé. Mon employeur qui ne devait pas s'attendre à ce que je souhaite poursuivre notre petite discussion allume son ordinateur et bien que je ne puisse pas le voir du fait de ma position opposée à celle de son bureau, j'imagine que l'écran est en train d'afficher tout un tas de chiffres inhérents à la gestion de la couverture légale des activités d'Alessandro c'est à dire le Pink. Le sicilien lève un sourcil interrogateur dans ma direction et me demande si j'ai quelque chose à ajouter. Je lui demande donc si mes sens ne m'ont pas joués de tour et s'il y a bien d'autres surnaturels au Pink. La réponse de mon boss me surprend parce que je n'avais détecté qu'un seul autre surnaturel qui me semble avoir quelque chose d'ours dans son effluve surnaturelle. Comment, je peux reconnaître l'odeur d'un potentiel ours garou ? Les deatheaters peuvent se transformer en l'animal de leur choix lors de leur première transformation. Et, Azgeda compte un gardien à la forme animale d'ours. Néanmoins, je dois bien reconnaître que je n'en étais pas certain. Alessandro a désormais toute mon attention et mes yeux sont fixés dans les siens tandis que mon patron me confirme la nature de notre cuisinier. J'esquisse un léger sourire en coin lorsqu'il évoque l'obsession du miel de notre ami.

Il est vrai que la carte comptait du miel à chaque page. Le miel est un aliment délicieux que l'on soit un ours ou non mais il faut bien reconnaître que pour s'en enfiler des kilos il fallait y aller à moins d'être effectivement un ours. Alessando embraye sur le caractère taciturne du luron et me conseille de ne pas me vexer pour cela. Ce qui est assez comique car j'étais quasiment tout aussi taciturne que l'ours garou. Bon d'accord, à coté de lui je ne l'étais pas pour trois sous. Mais, entre taciturnes on se comprendra. Mon sourire ne quitte pas mon visage lorsqu'il continue sur Charlie avant de me confier qu'ils se connaissaient depuis l'adolescence. Je repense durant l'espace d'un instant à mes vieux potes d'enfance de l'orphelinat. Jace, Lucas et Enzo et me remémore une autre vie mais sans éprouver une seule pointe de tristesse. Ils étaient morts atrocement mais je suis bien placé pour savoir que la mort n'est pas aussi terrible que la plupart des gens le pensait. Encore une attitude irrationnelle que celle ci. La peur de l'inconnu dans toute sa splendeur. J'acquiesce lorsque le sicilien m'indique qu'ils n'étaient pas très fin l'époque. Je vois bien ce qu'il veut dire étant donné que j'ai moi même été délinquant juvénile. Voies de fait, vols à l'arrachée, bagarres et autres joyeusetés. Une autre époque, une autre vie. Beaucoup de choses ont changées et pourtant pas tant que cela. Mon intérêt est encore plus grand lorsqu'il commence à me parler de l'autre surnaturel. Celui dont je n'avais pas su capté la trace. Une race très antique mais encore...

Allez boss, soyez pas radin sur les détails. Je n'en saurais malheureusement pas plus aujourd'hui. Bah, de toute manière ce n'était pas le sujet de mon besoin de lui parler. Et, puis il existe tout un tas de races très antiques dont la mienne. Rien d'extraordinaire à cela, hein. Je comprends à sa façon de parler de lui et à sa demande qu'il est très attaché à ce dernier. Ce jeune danseur mystérieux du nom de Jansen il me semble. Amour ou simple histoire de fesses ? Cela ne me regarde pas mais je suis légèrement étonné de découvrir cette facette de mon boss. Je me retiens de lui dire que ce sera tarif double si je dois veiller sur le cul de quelqu'un d'autre. Pourquoi ? Parce que je suis déjà extrêmement bien payé d'une part et que d'autre part j'éprouve de la sympathie pour le sicilien alors... J'hoche la tète pour lui signifier que cela sera fait. Je comprends que son attachement au danseur est bien réel et que son coté sanguin de rital pourrait bien devenir réalité si il arrivait quelque chose au beau danseur d'une race antique. Or, si cela arrivait cela serait mauvais pour le business, pour le sicilien et donc par extension pour moi. Alors, cela ne risquait pas d'arriver.
- Cela te préoccupe ? Ou te gêne avec ce que toi tu es ? Je ne t’ai pas questionné à ce sujet… mais si je dois savoir des choses ou des précautions à prendre…

Je réponds avec un petit sourire : Un petit combat amical tenterait il notre ours garou ? Ils ont tendance à être des adversaires coriaces. Et, j'aime bien les adversaires coriaces comme vous boss. Pas de problème pour Jansen. Je vous promets qu'il ne lui arrivera rien en tout cas quand il sera sous ma responsabilité. C'est de cela dont je voulais te parler Alessandro.

Oui, je passe au tutoiement parce que le sujet est sérieux et je veux qu'Alessandro comprenne que je ne cherche nullement à l'enfler mais que je suis un gardien et que la raison de vivre d'un gardien est d'assurer sa mission : Je n'ai pas été très expressif au sujet de ma nature surnaturelle et je ne pense pas que cela soit nécessaire que je t'assomme avec cela mais il faut que tu saches qu'en tant que gardien je serais surement contraint de faire passer ma mission de protecteur de l'équilibre avant celle de second, garde du corps et vigile. Alors, si tu avais une solution de rechange dans ce genre de cas ce serait mieux. Charlie pourrait peut être faire l'affaire. Ne t'en fais pas cela ne devrait pas arriver souvent. Mais, il vaut mieux que tu saches que cela est une possibilité. Et que mes traques de gardien ont tendance à arriver la nuit. Pour, le reste je peux revenir dans la foulée d'une traque d'anomalie si je ne me suis pas trop fait amoché. Ce qui devrait être le cas.



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MessageSujet: Re: A new project Feat Arès   Dim 10 Avr - 14:43



A new project  


Feat : Arès Kye Coleman


Arès restait alors que je pensais notre discussion close. Je le questionne afin de savoir si je ne n’élude pas quelque chose d’important sans le savoir.

- Un petit combat amical tenterait il notre ours garou ? Ils ont tendance à être des adversaires coriaces. Et, j'aime bien les adversaires coriaces comme vous boss.
- Charlie peut paraître lent, mais une fois qu’il a démarré… Il peut être surprenant. En tout cas, ses baffes sont redoutables. Il n'est jamais contre un... entrainement.
- Pas de problème pour Jansen. Je vous promets qu'il ne lui arrivera rien en tout cas quand il sera sous ma responsabilité. C'est de cela dont je voulais te parler Alessandro.
- Je t’écoute amico.


J’ai noté le changement du ton de sa voix. Un son plus grave qui annonce des confidences. Je ne m’offusque pas du tutoiement. Quand on pose clairement sa vie entre les mains d’un autre, le tutoiement n’est pas un manque de respect. Arès est un homme carré. Je suis le boss, il est l’employé. Mais pour lui comme pour moi, il n’en devient pas pour autant mon larbin. Je respecte l’homme que je considère déjà comme mon second bien que mes « autres » affaires n’aient pas encore démarrées. Je me suis toujours fié à l’instinct pour les affinités au travail. Et quand je l’ai vu débarquer au hangar l’autre soir, flaquer quelques torgnoles et clamer haut et fort sa recherche de travail, j’ai su que j’avais trouvé mon gars.

- Je n'ai pas été très expressif au sujet de ma nature surnaturelle et je ne pense pas que cela soit nécessaire que je t'assomme avec cela mais il faut que tu saches qu'en tant que gardien je serais surement contraint de faire passer ma mission de protecteur de l'équilibre avant celle de second, garde du corps et vigile. Alors, si tu avais une solution de rechange dans ce genre de cas ce serait mieux. Charlie pourrait peut-être faire l'affaire.
- Charlie m’a déjà sorti des clients indélicats. Surtout quand ils s’en prennent à Jansen. Ils sont amis.
- Ne t'en fais pas cela ne devrait pas arriver souvent. Mais, il vaut mieux que tu saches que cela est une possibilité. Et que mes traques de gardien ont tendance à arriver la nuit. Pour, le reste je peux revenir dans la foulée d'une traque d'anomalie si je ne me suis pas trop fait amocher. Ce qui devrait être le cas.
- Je suis moi-même un surnaturel, et comme toi assujetti à… certaines phases. Je serais bien un ingrat de te reprocher ce que ta nature profonde t’ordonne de faire. Et cela me semble plus glorieux que d’essayer de ne pas se transformer en monstre à chaque pleine lune comme moi.


Je souris sur ma dernière phrase pour qu’il ne s’inquiète pas de mes capacités à me maîtriser. Celui qui me canalise le mieux c’est Jansen, et vu qu’il est revenu…

- Dans la mesure du possible, envoie moi un message si cela arrive lors de ton service. Pas besoin que tu me dises où tu vas, ou ce que tu as à faire. C’est juste pour que je ne te cherche pas. Et pour le côté « amochage », il n’est pas interdit de demander de l’aide à son Boss, si cela te semble ingérable seul. Nous avons peut-être signé un contrat. Mais comme avec les autres qui travaillent pour moi, ma responsabilité ne s’arrête pas vos horaires terminés. C’est un mode de fonctionnement que l’on trouve que chez les italiens, où l’on mélange un peu la notion de famille avec un cercle un peu élargi. La conséquence fait que si nous sommes des amis fidèles, mais les traîtres sont impitoyablement punis. Je ne te dis pas ça en menace, mais pour t’expliquer ma vision des choses et que tu saches ce que tu peux attendre de moi... Bien plus qu'un simple salaire.


Mon aide ne lui semble pas une nécessité, cependant il sait maintenant qu’il peut compter sur moi. Quand Arès se lève pour retourner du côté de la salle, nous ne nous doutons pas que le travail de sape sur Craig va être remis. Un SMS reçu pendant que nous fêtions la Saint Patrick avec Jansen, le mail qui suit et nous voilà embarqués à Los Angeles…

HRP:
 


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MessageSujet: Re: A new project Feat Arès   Dim 10 Avr - 21:25




A new project PV Alessandro Amaro

Je suis soulagé d'apprendre que l'ours garou est susceptible de jouer le rôle de vigile de substitution dans le cas ou je serais contraint de m'absenter précipitamment de mon lieu de travail pour aller remplir mon rôle de gardien quelque part dans la petite ville de Beacon Hills ou dans ses environs. Cela me rassure parce que je suis tout de même garde du corps du sicilien et que cela la foutrait mal à mes yeux si il se passait quelque chose au Print pendant mon absence momentanée et non négociable en raison de ma nature de gardien. Ce qui ne me donne que plus envie de faire la connaissance du Charlie en question. Je devrais penser à lui apporter du miel histoire de faciliter la discussion. Les ours garous ont tendance à se montrer facilement irascibles à ce que j'en savais. Je l'écoute ensuite m'évoquer sa propre nature lupine et les désagréments de la pleine lune. Je me contente d'hocher la tète car je comprends bien les difficultés que peuvent causer la lycanthropie depuis ma rencontre avec plusieurs loups garous de Beacon Hills.

Il esquisse un léger sourire sur sa dernière phrase et je comprends qu'il m'indique par la même qu'il se sait capable de se maitriser mais que personne n'est à l'abri de certaines choses. Il suffit parfois d'un détail infime pour perdre la maitrise de ses actions lorsque l'on est une créature surnaturelle assujettie à des instincts qui nous dépasse. Mais, je fais confiance à mon boss pour avoir assez d'expérience pour y parvenir. Dans, le cas contraire je pourrais l'y aider. Cela donnerait des pleines lune mouvementées au Print, remarquez. Bah, j'imagine que Jansen saurait l'apaiser d'une manière que je serais bien incapable d'effectuer. J'ai entendu parler d'ancre pour les surnaturels soumis aux effets pervers d'une pleine lune. Peut être que Jansen est son ancre ou peut être pas. Dans tout les cas, nous verrons bien en temps voulu.

Mon patron reprend finalement : - Dans la mesure du possible, envoie moi un message si cela arrive lors de ton service. Pas besoin que tu me dises où tu vas, ou ce que tu as à faire. C’est juste pour que je ne te cherche pas. Et pour le côté « amochage », il n’est pas interdit de demander de l’aide à son Boss, si cela te semble ingérable seul. Nous avons peut-être signé un contrat. Mais comme avec les autres qui travaillent pour moi, ma responsabilité ne s’arrête pas vos horaires terminés. C’est un mode de fonctionnement que l’on trouve que chez les italiens, où l’on mélange un peu la notion de famille avec un cercle un peu élargi. La conséquence fait que si nous sommes des amis fidèles, mais les traîtres sont impitoyablement punis. Je ne te dis pas ça en menace, mais pour t’expliquer ma vision des choses et que tu saches ce que tu peux attendre de moi... Bien plus qu'un simple salaire.

Je réponds dans la foulée : Pas de problème Alessandro ca sera fait ne t'en fais pas. Pour le soutien, j'apprécie le geste sincèrement même mais je ne voudrais pas te créer des problèmes avec ma mission de gardien. Et, je pense pouvoir m'en sortir seul. Néanmoins, je penserais à toi si jamais c'est le cas. Merci bien boss, je dois avouer que je comprends mieux ce que faire partie de la famiglia signifie. Merci de m'avoir écouté je devais absolument te prévenir de ces particularités. C'était une question d'honnêteté et de respect. Allez, je vais tailler un brin de causette avec le vieux Craig.
Je me relève et me dirige vers la porte pour aller vérifier que tout va bien dans le bar avant d'aller proposer gracieusement d'étendre ma surveillance au magasin d'électronique du voisin tenace du sicilien. En partant je lance à Alessandro : Buona giornata Boss.



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