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 La fille du soleil et le fils de la nuit PV Rachelle

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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: La fille du soleil et le fils de la nuit PV Rachelle    Jeu 7 Avr - 1:05




Rencontre au détour d'une étagère PV Rachelle


Le soleil traverse les rideaux non tirés de ma chambre et inonde la pièce de son éclatante lumière bienfaitrice. Les rayons de l'astre solaire teintent d'un éclat chatoyant les objets métalliques de la pièce. Notamment, la boucle de la ceinture attaché à mon jean posé nonchalamment sur la chaise du bureau. Je me tourne dans l'autre sens et prends mon oreiller entre les mains pour tenter de masquer la lumière du soleil dans l'espoir de pouvoir éviter la puissance lumineuse de l'astre flamboyant. Bien évidemment, c'est une idée stupide car un oreiller ne saurait faire écran à la lumière du jour pénétrant dans la vaste pièce. Je vous avouerais que c'était juste pour la forme. Quoi, on fait tous des choses débiles. C'est un fait. Pour ma part, je déteste me réveiller depuis toujours. Si, je voulais la jouer psychanalyste, je dirais que c'est un vieux reste de ma vie d'orphelin à l'établissement pour garçons Saint Thomas. Croyez moi, lorsque l'on est un orphelin on est bien plus susceptible de savourer le sommeil à sa juste valeur notamment parce que le sommeil est l'espace privilégié du rêve. Or, le rêve est un terrain d'évasion et à une autre époque de ma vie les bras de Morphée était un espace particulièrement attirant. Non pas pour oublier quoi que ce soit mais pour imaginer une autre vie que celle morne et triste qui semblait me condamner à une misère éternelle malgré les aventures faites de bêtises et de menus larcins avec Jace, Enzo et Lucas.

Je ne vais pas faire une rétrospective complète de ma vie mais ma rencontre avec ma tante et sa famille puis la suite de mon existence ne m'avait pas débarrassé de ce vieux réflexe, surement vieux comme le monde que celui du refus du réveil. Pourtant, je me glisse hors de mon lit après avoir constaté que l'écran de mon téléphone m'indique qu'il me reste deux heures avant l'horaire d'ouverture de Print. Je fais mon lit rapidement avant d'aller ouvrir ma fenêtre et d'inspirer une grande goulée d'air frais. Il ne fait pas très froid et je laisse la fenêtre ouverte pour faire un peu d'aération dans le loft avant de me mettre rapidement en tenue de sport. Je descends les escaliers tranquillement avant d'enfiler des chaussures de sport et de quitter le loft. Je m'élance et effectue mon footing quotidien dans les allées de mon quartier résidentiel. Le ciel est dégagé et la température est déjà élevée alors même qu'il n'est que sept heures du matin. Nul doute que ce sera une magnifique journée de printemps. Je cours à une allure modérée, privilégiant l'endurance à la vitesse pure et suis de retour au loft une bonne demi heure plus tard. Je prends une douche froide et me prépare prestement dans la salle de bain avant de m'habiller pour mon service. J'opte pour quelque chose de plus décontracté que le costume que je mets traditionnellement. Nous sommes samedi et le samedi  le Pink n'est ouvert que de neuf heures à  treize heures.

Je vais pouvoir profiter de mon après midi à moins que mon patron ait besoin de moi pour les autres facettes de mon contrat. Mais, j'imagine que cela ne sera pas le cas et qu'il souhaitera être un peu seul avec Jansen, son beau danseur. Je monte à l'étage et vais fermer la fenêtre de la chambre juste avant de redescendre dans la cuisine. Une fois dans la cuisine, je prends une poêle et fais des œufs. Je ne sais pas cuisiner grand chose mais je me débrouille tout de même un peu. Je coupe une tranche de pain et y tartine du beurre avant de verser quelques céréales dans un bol de lait. Puis, je dépose les œufs dans une assiette. Mais, avant de prendre mon petit déjeuner je sors une nouvelle fois du loft et vais chercher le contenu de la boite aux lettres. Des factures principalement et des prospectus sans intérêt. Pour ce qui est des factures mon compte est bien approvisionné alors j'ai pour l'instant le temps de voir venir. J'engloutis rapidement les divers aliments disposés devant moi. Puis, je fourre le tout dans le lave vaisselle. Dieu bénisse le lave vaisselle. Je ne suis franchement pas un fainéant mais la vaisselle je vous jure... Je saisis les clés du range rover -sans savoir pourquoi la voiture et non la moto comme d'habitude- en passant avant de me diriger jusqu'au garage. Lorsque je ferme le tout. Je me rends compte à quel point ce vaste logement me semble vide. En même temps, je devais y vivre avec deux autres personnes mais la vie en avait décidée autrement. Une pointe de tristesse enserre ma poitrine mais je chasse ces pensées mélancoliques de mon esprit et monte dans le quatre quatre.

Une quinzaine de minutes plus tard, j'arrive en vue du Print et gare l'imposant véhicule à coté de la voiture de sport d'Alessandro comme j'en ai bien vite pris l'habitude depuis que je travaille pour le sicilien. Je me dirige ensuite jusqu'au bar dans lequel je salue toute l'équipe présente avant de serrer la main d'Alessandro. Je prends le temps d'aller échanger quelques mots avec Craig le propriétaire de la boutique d'électronique dans l'optique de faire avancer les projets du sicilien avant de me mettre en position. Le samedi a tendance à être la journée la plus tranquille de la semaine. Les heures défilent sans qu'aucun incident ne soit à signaler et je demande à mon employeur si il aura besoin de mes services pour le reste de la journée. Il me répond par la négative et je lui dis qu'il n'a qu'à m'appeler si il y a quoi que ce soit puis je quitte le bar d'un pas léger. Je monte dans la voiture et prends la direction de la médiathèque. J'ai une soudaine envie de lecture et les bibliothèques municipales regorgent parfois de trésors insoupçonnés. Une fois le range rover sur le parking, je pénètre dans l'enceinte de belle facture soit dit en passant et savoure le bruit des pages qui se tournent, l'odeur caractéristique du papier et surtout le silence absolument reposant. Je ne sais pas vraiment vers quelle étagère me diriger mais une chose inattendue m'oriente dans une direction précise.

L'effluve reconnaissable entre toute d'un métamorphe titille mes sens de gardien. Une louve garou dans le cas présent. Je me dirige vers la source de l'effluve en slalomant entre les étagères, mu par une curiosité bien réelle. Une fois devant une jeune femme à laquelle je donnerais tout juste un peu moins que mon âge ou plutôt derrière puisque j'arrive de dos, je constate qu'elle est la propriétaire de l'odeur lupine. Je ne vois rien d'autre qu'une cascade de cheveux aussi dorés que le soleil dont ce début de journée a disposé et une peau légèrement halée par ce même soleil printanier. La fille du soleil est la première chose qui me vient à l'esprit sans que je ne sache réellement pourquoi. La fille du soleil est le titre d'une chanson de mon espèce. Les deatheaters ont une culture qui a traversée les époques. J'imagine les tambours et les flutes accompagner la voix féminine épousant le rythme de ce chant très envoutant sur lequel j'avais du déjà dansé une fois ou deux lors d'un rassemblement. Le rythme de la chanson est assez similaire à ce que l'on peut trouver dans la musique orientale. Et durant quelques instants, je suis là en train d'observer les cheveux de la louve. Cela ne dure qu'une poignée de secondes juste le temps que je me rende compte qu'elle tente d'atteindre un livre de littérature trônant au sommet de l'étagère. Tiens donc de la littérature. Moi qui adore les grands classiques anglais, je ne peux que constater que le hasard fait bien les choses.

Je m'approche lentement et toussote pour attirer l'attention de la demoiselle. Celle ci se retourne vers moi et j'ai tout le temps d'admirer son joli minois. Oui, le terme admirer est tout à fait justifié dans le cas présent. Et, je me doute que le corps svelte de la louve doit également mériter ce terme mais je ne parviens pas à détacher mes yeux de ce visage si gracieux. Des traits fins, harmonieux, un léger sourire empreint de perfection et de beaux yeux dans lesquels on pourrait se perdre accaparent toute mon attention. Honnêtement, j'ai connu, fréquenté et flirté avec de nombreuses femmes au cours de ma vie et bien rares sont celles ayant pu me captivé de la sorte. Mais, le physique ne fait pas tout et je ne suis pas déçu de ce coté là car là ou une autre femme aurait détourné le regard ou rougie sous l'insistance du mien, qui la dévore littéralement des yeux, la louve garde son regard planté dans le mien avec un léger sourire sur les lèvres. Je m'approche finalement de l'étagère et tends le bras pour saisir le livre qu'elle tentait d'atteindre avant de le lui tendre avec un léger sourire tout en disant : Ne me remerciez pas. C'est tout à fait normal. C'est un très bon choix au passage.

Puis, je me rends dans une autre allée pour sélectionner un livre au hasard pour être honnête. J'aime lire, j'ai toujours adoré cela depuis tout petit. Je peux lire n'importe quoi et apprécier le simple fait de lire. Une fois, mon ouvrage en main je vais m'installer à la longue table qui se trouve sur ma route. Je préfère lire assis sur une chaise que sur un banc. Ne me demandez pas pourquoi. Je constate la présence d'une poussette et d'un petit garçon près de la table. Je fais une petite grimace à l'enfant qui esquisse un grand sourire amusé par mes mimiques. Il est tout à fait chou ce bambin. Quoi cela vous étonne qu'un gardien du surnaturel et garde du corps d'un mafieux puisse apprécier la présence apaisante d'un enfant. Les enfants sont plein d'innocence et de naïveté. Deux choses que l'on ne m'a pas accordé et qui doivent être à tout prix préservées. Je m'installe à la table et jette un coup d'œil au livre que j'ai choisi ou plutôt que j'ai laissé ma main choisir. The angry young men, un ouvrage très pessimiste datant de l'après seconde guerre mondiale. Un choix tranchant avec la mine réjouie du petit bonhomme dans sa poussette. D'ailleurs, je choisis de continuer de divertir le jeune enfant plutôt que de m'attaquer à ma lecture. Les petits rires de l'enfant me font esquisser un grand sourire. Obnubilé par la mission de faire rire le petit, je ne remarque pas l'arrivée de jeune femme de tout à l'heure. Lorsque je la remarque, je lui dis après un petit rire : Pris en flagrant délit hein.




The Moon. The Death. The Balance. The Truth.

Why do we fall sweetheart ? To learn everytime.


Dernière édition par Arès Kye Coleman le Sam 9 Avr - 0:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La fille du soleil et le fils de la nuit PV Rachelle    Jeu 7 Avr - 22:38

La fille du soleil et le fils de la lune  × ft. Arès Kye Coleman


Tu étais éveillée depuis un long moment déjà, avant même que le soleil ne se lève.  Mais cette fois, tu as préféré rester dans ton lit tranquillement afin de profiter du calme et ainsi, tu aurais plus de toi pour te reposer . Garder un gosse, ce n'est pas tout repos et tu étais une des premières personnes à le dire malgré la rayon de soleil dont tu t'occupais. Tu regardais l'heure toutes les dix minutes, comme si le temps allait s'accélérer mais c'était loin d'être le cas ... Comme preuve de quoi on espère parfois l'impossible. Ton monde était particulier mais ce n'était en rien de la sorcellerie , dommage.  L'heure arrivée, tu t'es simplement levée tout en t'étendant ; qu'allais-tu encore faire aujourd'hui ? Tu savais que tu avais quelques petits trucs à préparer pour les cours mais tu n'avais aucunes envies de le faire. Vous deviez travailler sur des oeuvres cultes de la littérature ; heureusement que tu avais choisis ce domaine.  Tout en t'habillant, tu réfléchissais  à ce que tu allais bien pouvoir prendre... Il te fallait un roman et une pièce de théâtre. Pour la pièce, tu avais déjà ton idée ; Lorenzaccio de Musset.  Tu adorais ce petit chef d'oeuvre et admirait tout particulièrement le personnage principal qui suscitait toute ta curiosité. Le parfait exemple du héros romantique au sens  du 19ième siècle bien-sûr. Tu passerais des heures à parler de cette pièce si connue de toutes personne un minimum cultivée. Mais pour le roman, c'était une autre histoire... Pourquoi pas " L'étranger " de Camus ? On en parlait assez bien durant les cours.


Une fois prête, tu as commencé à préparer Fred qui s'était réveillé il y a peu de temps puis tu lui donnas à manger. Comme d'habitude, tu l'observais essayer de se servir de sa petite cuillère tandis que tu mangeais ton yaourt grec habituel.  Ta journée ne commence pas si tu ne l'as pas !  Il faut vraiment que tu te décides à aller faire les courses sinon, tu vas finir sans nourriture pour le petit et toi. On dirait qu'un tour au magasin s'impose avant d'aller à la bibliothèque.  Tu commences donc à mettre Fred dans sa poussette tout ne le faisant rire, comme d'habitude. Il lui suffisait d'apercevoir ton visage pour  commencer à entrer dans ses délires de bébé. C'est qu'il t'aimait ce petit, autant que tu l'aimais toi.


Tu avais veillé à faire une liste de ce qui était impératif de prendre et le reste, tu verras au fur et à mesure. De toute manière, tu avais largement assez en argent pour te faire plaisir ! Tu surveillais au passage que ton fils ne chipe pas une boîte de bonbons comme il en voulait sans cesse , comme tout enfant de son âge. Ton regard était comparable à celui-ci d'une mère animale surveillant sa progéniture ... C'était peut être normal vu que tu étais une louve.


Après avoir été ranger les courses, direction la bibliothèque. Ce silence, tu l'aimais tellement ! Un vrai plaisir pour tes oreilles bien fragiles et actives. Tu laissas Fred un petit moment près de la table où tu t'étais installée, de toute manière, il dort et il ne devrait donc déranger personne. Note qu'il ne fait jamais de crises , ce qui était rassurant et bien plus agréable. Tu parcourus les rayons ,histoire de trouver ce que tu cherchais. Il ne te fallut pas beaucoup de temps pour trouver l'oeuvre de Camus. Et zut, trop haut ! Tu soupiras tout en te mettant sur la pointe des pieds pour l'attraper mais ce chef d'oeuvre de la littérature française ne voulait pas arriver dans ta main.  Mais c'est que tu allais faire une crise intérieure , du moins jusqu'à ce que ton intention ne soit attirée par un homme qui avait décidé de faire remarquer sa présence... Bien que ton odorat et ton ouïe de loup avaient déjà en partie fait le boulot.  Tu le regardais ; un homme physiquement charmant, plutôt bien bâti même si ce n'était pas la première chose que tu regardais chez quelqu'un. Non, ce que tu regardais, c'était ses yeux... Un regard pénétrant à la fois dur et doux. Tu ne détourna pas le regard, ce n'était pas ton genre de te sentir intimidée. Tu finis par lui adresser un petit sourire , comme si tu l'invitais à t'aider, ce qu'il fit. Une fois qu'il te tendit ce livre, tu le remercias poliment avant que vous ne vous sépariez, allant chacun de votre côté.


Après un moment supplémentaire, tu trouvas enfin ta pièce préférée ; oh cette merveille qu'est "Lorenzaccio" ! Enfin tu peux retourner à table. Tu parcourais les couloirs en sens inverse pour retourner à ton point de départ mais tu te stoppa au coin d'une étagère en apercevant l'homme qui t'avait aider "jouer" avec Fred qui était maintenant réveillé. Tu t'appuyas contre cette monture en bois servant de garde-livres et tu les observais, le visage neutre bien qu'amusée au fond. Après un moment, tu finis par les rejoindre mais constatant qu'il ne t'avait pas vu venir, tu laissas échapper un petit "euh". Mais apparemment le petit l'intéresse bien trop donc tu déposa ton livre tout en commençant à te rassoir. Ah là il t'a remarqué et avoue que tu la choppé dans une "magnifique" situation. Suite à cette remarque, tu laissas échapper un petit rire, sans lâcher ton interlocuteur des yeux.
-Ah ça , si vous ne m'aviez pas aidé tout à l'heure, j'aurais appelé la police en disant qu'il y a un dingue qui fait le clown devant mon fils... Note qu'ils ont certainement bien pire à résoudre donc j'aurais du arranger le problème moi-même.  dis-tu tout en ouvrant la pièce de théâtre que tu ne connaissais que trop bien mais tu ne pouvais pas t'en passer ; tu la lisais au moins une fois par semaine sans t'en lasser.
-Par mesure de sécurité, a qui ai-je l'honneur ?

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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: Re: La fille du soleil et le fils de la nuit PV Rachelle    Sam 9 Avr - 0:52




Je puis délibérer et choisir mais non revenir sur mes pas lorsque j'ai choisi PV Rachelle


Le rire du petit garçon dans la poussette était à la fois contagieux et agréable à entendre. Si bien, que mon expression faciale ne fut plus qu'un tableau de joie tranchant complètement avec mon impassibilité  habituelle. Ce rire contenait toute l'innocence qui existait encore en ce bas monde. Il s'agissait d'un concentré de naïveté et de joie simple qui faisait plaisir à voir parce que cela tranchait radicalement avec la vision que j'avais de ce monde. Une vision marquée par mon histoire personnelle et ma nature de gardien. Préserver l'équilibre et l'harmonie du monde surnaturel n'était pas une tache de tout repos et encore moins quelque chose de joyeux. Les horreurs sont monnaies courantes dans ma branche. Je m'y étais très vite habitué, remarquez. Parce que pour moi, rien ne pouvait être pire que la vie à l'orphelinat. C'était cela la véritable violence à mes yeux. Celle de ne pas avoir de famille, de vivre dans la misère et la tristesse perpétuelle, l'impression de n'être rien de plus qu'un enfant malheureux de plus au milieu d'autres enfants malheureux ou celle d'avoir été rejeté sans raison par les personnes qui auraient du vous aimer, vous chérir et vous protégez. J'avais finalement découvert une autre partie de ma famille humaine et une autre en mon clan Deatheater ou plutôt ces dernières m'avaient trouvé.

Néanmoins, cette hantise de ce qu'était la véritable violence à mes yeux ne cessait pas de me tourmenter entre le jour et la nuit, le soleil et la lune, le ciel et l'océan. J'avais bien eu les gars à mes cotés et honnêtement c'est bien plus grâce à eux qu'à n'importe qui d'autre que j'avais pris gout à la vie et avais intégré l'idée qu'elle valait la peine de se battre pour la vivre. Et, depuis je n'avais cessé de me battre. Contre les autres garçons à l'orphelinat, dans les rues mal famés avec Jace, Lucas et Enzo à l'issue de transactions ayant mal tournées ou pour une liste de raisons toute plus futiles les unes que les autres. Je me battais comme je respirais comme si j'en avais besoin pour me sentir vivant, me rappeler que la vie est rude et sans pitié et qu'il fallait être capable d'encaisser pour avancer et de gagner pour enfin savourer. Comme si les coups sur mon corps étaient des trophées prouvant au monde que j'étais bel et bien vivant malgré le fait que j'avais été abandonné et que j'étais bien déterminé à m'accrocher. A ces combats relativement futiles avaient succédés deux autres types de combats. Ceux qui me permettais de gagner ma vie dans le mercenariat et ceux liés à ma mission de gardien. Est ce que j'aurais du tenter de trouver ma voie professionnelle sur un autre chemin que celui de la violence ? Surement, mais comme un oiseau en cage qui essaie pourtant de voler. J'étais condamné. Parce que cela était rentré dans mon ADN.

C'est ce que je suis. Ce que la vie avait fait de moi, ce que ce monde avait fait de moi. Je n'y peux rien. On pourrait toujours tenter de changer les choses avec des si, mais les si ne sont qu'un moyen de refuser l'inéluctable. Alors, voir ce petit bout de chou sourire de cette manière et rire à mes pitreries était quelque chose de saisissant et de fascinant à mes yeux. Ce bambin ne devait pas connaître ce que j'avais connu et ne devrait jamais le connaître. Je ne savais pas vraiment pourquoi mais je ressentais une sensation de joie aussi simple que la sienne lorsque je le distrayais et le sourire de ce petit ange me donnais une impression de paix. Je m'amusais à le faire rire en faisant des grimaces vraiment absurdes et des bruitages tout aussi absurdes mais je m'en moquais royalement puisque le petit était aux anges et riait de bon cœur. Des bruits de pas résonnèrent sur le sol dur de la bibliothèque municipale mais je n'y prêtais guère d'attention, complètement focalisé sur le petit garçon devant moi. Jusqu'à ce que le bruit d'une chaise tirée me sorte de ma concentration. Je ne remarque seulement maintenant que l'effluve lupine de la jeune femme que j'avais aidé tout à l'heure embaume les alentours et relève lentement le visage vers elle, une expression amusée sur le visage et lâche un petit trait d'humour qui déclenche le rire de la demoiselle assise face à moi. Un rire mélodieux et chantant à mes oreilles surnaturelles.

Les beaux yeux de la louve garou se plantèrent dans les miens et ne les lâchèrent plus. De toute manière, les miens ne voulaient pas le faire non plus. Alors, j'imagine que l'on peut parler de consentement mutuel des regards dans ce genre de cas. Cette dernière prend finalement la parole sans me lâcher des yeux : -Ah ça , si vous ne m'aviez pas aidé tout à l'heure, j'aurais appelé la police en disant qu'il y a un dingue qui fait le clown devant mon fils... Note qu'ils ont certainement bien pire à résoudre donc j'aurais du arranger le problème moi-même.

Un petit rire s'échappe de ma gorge et un léger sourire étire mes lèvres. Je dois bien reconnaître que cela devait être particulier vu de l'extérieur. Durant quelques instants, je me dis que je n'aurais pas été contre un petit corps à corps avec la jeune maman. Bien au contraire. Avant de rire intérieurement à l'idée que mon allié et sheriff de la ville ne débarque et  me coffre pour ce motif. La tète de l'hôte du Hellhound durant la scène ne manquerait absolument pas d'être mémorable. Comme lorsqu'il s'était rendu compte que je n'étais pas la personne à laquelle il s'attendait dans les bois suite à notre traque commune d'anomalie dans l'équilibre. Ce n'est que dans un troisième temps que je tilte sur le fait qu'il s'agisse de son fils. Je veux dire, c'est ma foi fort possible que des jeunes femmes aient des enfants assez jeunes. Mais, cela n'est pas très courant non plus. Cela ne me pose aucun problème de draguer une maman célibataire. Mis à part si elle n'est pas célibataire justement. Encore que cette fois, je peux vous dire que je me moque qu'elle ne le soit pas. Néanmoins, je ne peux m'empêcher de penser qu'une jeune femme aussi sublime ne peut définitivement pas l'être.

Je réponds dans la foulée : Je dois bien reconnaître que c'est ainsi que je me suis senti. Comme un clown mais c'était pour la bonne cause. Vous avez un fils adorable. C'est clair qu'ils ont surement beaucoup de travail. Mais, cela ne s'avérera pas nécessaire.
Le bruissement des pages attire mon attention sans que je ne détourne le regard de celui de la louve face à moi. Je laisse pourtant mon regard dériver jusqu'à la couverture de l'ouvrage tandis que la jeune femme l'ouvre dans un geste fluide. Lorenzaccio une pièce de Musset fort intéressante et agréable à regarder autant qu'à lire. Comment connaissais-je  cette pièce ? Et, bien malgré le fait que je n'ai pas beaucoup fréquenté les bancs des établissements scolaires. Je les avais fréquenté au moment ou un groupe de correspondant Français était venu. Nous avions étudié cette pièce en cours et je l'avais bien apprécié. La tragédie de ce jeune noble idéaliste dans un monde corrompu m'avais franchement passionné. La tyrannie ou la république. Ce que j'avais retenu de la pièce était que vouloir le bien commun était un acte aussi héroïque qu'insensé dans un monde sombre, sans morale et pessimiste. Je l'avais apprécié au point que lorsque la directrice de l'orphelinat avait insisté pour que nous jouions une pièce, j'avais proposé Lorenzaccio. Enzo avait bien évidemment eu le rôle principal puisqu'il était d'origine italienne. Ce fut un échec complet car les acteurs passaient plus de temps à se chercher des noises entre eux plutôt qu'à essayer de jouer la pièce. Mais, on s'était tout de même bien marré. Je ne connais pas l'autre ouvrage posé devant la belle louve mais je n'ai jamais dit que j'avais lu tout les livres du monde. Mon regard retourna se plonger dans celui de la jolie maman lorsque cette dernière reprit la parole : -Par mesure de sécurité, a qui ai-je l'honneur ?

Une question fort judicieuse que celle ci et absolument nécessaire pour une jeune maman mais qui me renvoie à une interrogation interne. Est ce que je mérite de faire connaissance avec la demoiselle ayant de très bon gouts littéraires ? Ce que je veux dire par là, c'est que je sais qui je suis. Si on me demandait si je me considérais comme quelqu'un de bien. Je répondrais en toute honnêteté que non. Je suis un gardien du monde surnaturel et messager de la mort, tuer des créatures menaçant l'équilibre du monde est ma tache, le but de l'existence du gardien qui m'habite et avec lequel je vis en symbiose. Je peux tuer des anomalies sans sourciller et ne verrais même pas en quoi cela devrait poser un problème moral. Car, c'est ma mission et tout le reste est obsolète. Pour, le reste j'ai eu une vie difficile et je travaille en partie dans le milieu depuis un certain temps maintenant. Alors, non je ne me vois pas comme quelqu'un de bien. Mais, je ne suis pas un monstre non plus hein. C'est juste que je ne me vois pas comme quelqu'un de bien. Et, en face de moi il y a cette louve magnifique et ce petit bout de chou  adorable, calme et rieur et je sais que je ne les mérite pas. Mais, je suis irrémédiablement attiré comme un papillon de nuit ne pouvant faire autre chose que d'aller vers la lumière, attiré par la flamme même en sachant pertinemment qu'elle peut bruler. Car, à mes yeux cette jeune maman rayonne littéralement et bien que je ne connaisse pas son histoire je suis persuadé qu'elle est quelqu'un de bien. Quelqu'un susceptible de changer ma vision du monde et des choses. Elle est la lumière, je suis les ténèbres. Pourquoi me regardes tu ainsi fille du soleil aux cheveux d'or de tes yeux aussi beaux que la voute céleste par une nuit  étoilée ? Non, je ne vire pas poète, c'est l'une des paroles de la chanson la fille du soleil. Une parole que je trouve plutôt bien adaptée à la situation. Je ne suis qu'un homme et les hommes sont parfois égoïstes.

Trop tard, j'ai fait mon choix. Une citation de Lorenzaccio me vient en tète et je ne peux m'empêcher de la dire à haute voix : Je puis délibérer et choisir mais non revenir sur mes pas lorsque j'ai choisi.
Un léger sourire étire les lèvres de la louve et je souris à mon tour avant de dire : Je m'appelle Arès Coleman. Je me suis installé récemment à Beacon Hills et apprécie grandement sa bibliothèque depuis mais il semblerait que je ne sois pas le seul dans ce cas. Je travaille comme responsable de la sécurité au bar du Pink Print. Je peux également vous donner mon adresse et mon numéro de téléphone mais je ne voudrais pas passer pour un mec facile.

Mon sourire s'élargit tandis que je me dis que mon humour laisse sérieusement à désirer. J'ai tenté de me montrer le plus honnête possible sans non plus lui avouer que j'ai un pieds dans le milieu. Je n'ai pas menti mais je n'ai pas tout dit non plus. Je n'allais quand même pas lui avouer ca comme ca. Alors, l'utilisation d'un terme vague me permet de considérer que je n'ai pas menti. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais l'idée de lui mentir me déplais quelque peu. Peut être parce que je sais pertinemment que je ne suis pas face à l'un de mes énièmes flirts. Tout simplement, parce que je sais que je veux plus pour la première fois de ma vie. Je pose mon regard sur le petit garçon dans la poussette et lui lance tout en sachant qu'il ne peut pas me répondre puisqu'il est trop jeune pour avoir prononcé ses premiers mots : Alors bonhomme comment s'appelle ta jolie maman ? Laisse moi deviner. Tu t'appelles Apollon et elle s'appelle Aphrodite. Vu que vous êtes beaux comme des cœurs.

Le petit garçon esquisse un sourire et émet un petit rire joyeux qui me pousse à rire à mon tour. Je dois bien reconnaître que l'on a vu mieux, bien mieux même. D'ailleurs, si les gars étaient encore en vie et présents je pense qu'ils se seraient bien foutu de ma gueule mais je vous avouerais que je m'en tape royalement parce que je me sens juste bien et détendu en raison de la présence du bout de chou et sa maman. Je reprends finalement : Bon, il semblerait qu'il faille que je vous le demande directement. Alors quel est le nom de la lectrice aux bons gouts littéraires que vous êtes et celui du petit bout de chou ? Vous êtes étudiante ?



The Moon. The Death. The Balance. The Truth.

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La fille du soleil et le fils de la nuit PV Rachelle
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