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 On survit toujours aux dépens de quelqu'un. [Featuring Lena Johnson]

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Chris Ivakov

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MessageSujet: On survit toujours aux dépens de quelqu'un. [Featuring Lena Johnson]   Sam 23 Avr - 18:03

On survit toujours aux dépens de quelqu'un.


Chris & Lena

Beacon Hills High School, 17h00.

Lena m'a envoyé un message tout à l'heure, me demandant d'aller faire un tour dans les bois avec elle pour.. pour lui apprendre à se battre ? Elle a des ennuis ? Ouuuuuh... Lena, va falloir qu'on parle. Je regarde dehors, par la fenêtre du cours de littérature, le temps est littéralement dégelasse : brouillard. On y voit strictement rien, m'enfin bon.. on fait avec ce que nous avons ! Lena a finit à 14h cette... Chris ! C'est ta meilleure amie, ne l'insulte pas juste parce que elle va se glander les burnes toute l'après-midi voyons ! La sonnerie retentit enfin dans le lycée. Je bondis de ma chaise pour pousser l'intégralité de mes affaires dans mon sac de cours. Je le referme pour le placer rapidement sur mon dos. Je m'élance dans une marche rapide pour saluer le professeur avec ma main afin d'ouvrir la porte et de sortir de cette maudite salle. Le Hall se remplit à perte de vue, c'est l'heure où une bonne partie des lycéens rentrent chez eux. Je me trace un passage dans la foule d'adolescent pour enfin atteindre les portes du hall, que j'ouvre avec mes mains. Je les laisse se fermer derrière moi. Je marche tranquillement en sifflotant, regardant les élèves rentrer dans le bus. Je fais un clin d'œil à un collègue du foot, puis je me dirige enfin vers mon 4x4. Je déverrouille les portières, je rentre dedans puis je referme la porte. J'attrape mon téléphone pour appeler Lena.

« Salut ma jolie blonde ! J'pars du lycée, j'viens de te chercher chez toi EN COURANT dans trente minutes à peu près.

« ARRÊTE DE M'APPELER COMME CA CHRIS, J'AIME PAS ! A toute.

« Je sais, c'est justement pour ça que je le fais, à toute !

Je raccroche instantanément le téléphone que je glisse dans la poche de mon jean. Je mets le contact, passe la vitesse pour mettre la marche arrière, je recule donc, je mets la première vitesse, puis let's go. Je fais attention en roulant, vu que je ne vois rien, je n'ai pas envie d'écraser un sanglier qui rodait dans le coin, ou même me prendre une voiture.

Après une dizaine de minutes, j'arrive enfin à la maison. Je me gare en marche arrière devant, puis je sors en prenant soin de verrouiller les portières. Je m'avance au seuil de la porte. J'ouvre avec les clefs, vu que maman finit à 19h00, il n'y a personne. Je passe directement devant la cuisine, en caressant la tête de mon chien, pour fuser ensuite à l'étage, dans ma chambre. Je jette mon sac sur le lit, j'enlève ma veste et mon t-shirt pour enfiler un haut de sport. Je fais de même pour en bas, afin d'y mettre un bas de sport. J'attrape un sac à dos pour y mettre quelques instruments de torture. – Alors ce n'est pas des instruments de torture à vrai dire, c'est juste que Lena n'aime pas ce qu'il y a là dedans.. des gants de boxe, des bandes blanches.. tout ce qui est en rapport avec le combat, elle n'aime pas d'habitude. M'enfin bon, si elle a envie de s'entraîner, je ne dis pas non ! Je referme le sac pour l'enfiler sur mes épaules. Je déboule les marches pour laisser un mot à maman, comme quoi je suis entrain de courir avec Lena. Je sors de la maison, que je ferme à clef puis je m'élance en courant vers la demeure de ma petite blonde.

Vingt minutes défilent, j'arrive devant la porte de Lena. Je toque rapidement. Sa belle-maman ouvre, et m'invite à entrer. Je lui fait la bise. Elle m'indique que Lena est en haut. Je cours pour monter les marches. J'ouvre la porte en gueulant. Lena est assise, en collant et en débardeur.

« BOUUUUUUUUUH ! On y va ! Et prends une veste, tu risques d'avoir froids, petite nature.

Je m'avance vers elle pour lui faire un bisou sur la joue. Je recule pour la laisser se mettre un haut. Je salue sa belle-mère d'un coup de main en l'air. Puis je tire Lena par la main pour l'amener dehors.

« Bon. D'ici jusqu'aux sous-bois, il y a trente-cinq minutes.. sauf si tu cours comme je cours, en vingt minutes on y est.

Je vois à sa tête qu'elle est motivée.. ça fait plaisir ! Je lui fait une tape amicale à l'épaule, pour m'élancer vers les bois à une allure rapide et rythmée. Le secret d'une bonne course, c'est la respiration. Rien que ça ? Pratiquement. Quand on a un minimum de muscles, et qu'on sait respirer, on peut faire des folies. Il y aussi le cœur qui joue, car plus on fait des trucs cardiaux, plus il va être gros. Lena est bien foutue, naturellement de base, mais elle court beaucoup, et c'est tant mieux. Au moins, elle a de l'endurance. A ce rythme, on va vite arriver. Même si je vois qu'elle se fait violence car elle a un tout petit peu de mal à me suivre, mais c'est très bien comme ça !

Nous arrivons enfin dans les bois. J'effectue des zig-zags entre les arbres, pour prendre un peu d'avance par rapport à Lena.

« LENA ! C'EST LE SPRINT FINAL MAINTENENANT. DONNE TOUT CE QUE TU AS ! Dis-je en gueulant.

Je serre les poings pour laisser un léger grognement sortir de ma gorge. J'inspire une grande bouffée d'air, puis je souffle. Je vois Lena faire sa maline et me tirer la langue en me dépassant. Je laisse un sourire se dessiner sur mon visage... aahhhh, Lena, Lena. Après avoir soufflé, je commence à courir en prenant un rythme de plus en plus rapide, faisant des pas de plus en plus longs. Je ne prends aucun mal à la rattraper et la dépasser. Après quelques longues vingtaines de secondes, on arrive enfin dans les sous bois, dans une partie éclairée par la lune. Je pose le sac au sol, pour m'étirer dans tous les sens en voyant Lena arriver, essoufflée.

« Bon ma p'tite vieille, j'espère que tu as pas eu trop d'espoir en me dépassant tout à l'heure ! Dis-je en rigolant légèrement.


J'ouvre le sac pour attraper une bande blanche, que j'enroule autour des paumes de mes deux mains. Je lui fait signe de tendre les mains, pour faire avec ses paumes la même chose. J'attrape deux paires de gants, avec un peu de mou sur le dessus pour les enfiler, et en donner une paire à ma petite blonde. Je souris alors en sautillant sur place, tout en soufflant assez fort.

« On va commencer par s'échauffer. Tu vas me faire 30 abdos et 15 pompes. Et ça, 5 fois avec 15 secondes de récupération. Ensuite tu te relèves, tu vas devant le tronc d'arbre derrière moi. 15 directs du droit, 15 du gauche. 10 uppercuts de chaque mains, et deux low kick. Et tout ça, le plus rapidement possible. Je commence.

Je fais les 5 séries, mais sans m'arrêter vu que j'ai l'habitude. Je me relève après la dernière série pour reculer vers un tronc d'arbre. J'abas quinze directs du droit, quinze du gauche très rapidement. Je fais de même pour les uppercuts, et les lows kicks. Je recule pour me tourner vers Lena, en soufflant légèrement en souriant à Lena.

« A toi ma belle !

Je recule de quelques pas, pour la laisser commencer l'exercice, la regardant en souriant.

© charney


Dernière édition par Chris Ivakov le Lun 2 Mai - 23:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On survit toujours aux dépens de quelqu'un. [Featuring Lena Johnson]   Lun 2 Mai - 22:58


Un entraînement éprouvant.


Chris & Lena

«  On survit toujours aux dépens de quelqu'un. »

Aujourd'hui, on est Lundi. C'est une journée assez légère scolairement parlant. Rester chez moi me fait un bien fou. Je n'ai pas besoin de me préparer, de me lever tôt, d'écouter des piaillements de quelques godiches déambulant dans les couloirs, et encore moins de tenter de me fondre dans la foule des lycéens. Non, juste ma maison, qui est vide au passage puisque mon père et ma belle-mère ne sont toujours pas revenus de leurs travails respectifs, et ma pauvre petite personne. Je n'ai assisté qu'à deux heures de cours ce matin, et une autre de treize à quatorze heure, toutes barbantes et ennuyantes à mourir. Je commence sérieusement à saturer. Les mathématiques c'est fort sympathique, mais je ne vois pas l’intérêt de certains trucs qu'ils nous font calculer ET apprendre. A quoi peuvent bien nous servir toutes ces formules dans notre vie future ? A pas grand chose, voire rien justement. Puis on en parle de la philosophie ? L'amour, c'est quoi, blabla... C'est pour les faibles oui. On ne devrait avoir besoin de personne d'autre que nous même pour mener notre vie. Sinon pour ma défense, mes autres professeurs qui étaient d'ordinaire chargés d'assurer les cours de cet après-midi étaient en réalité absents pour une sortie scolaire avec une autre classe, alors moi je dis bon débarras ! Quelle joie de ne pas voir la tête affreuse et de sentir les puanteurs de Madame Hastings. Mon nez s'en réjoui, et moi aussi pour le coup.

Cependant j'avoue qu'en début de cet après-midi assez nuageux et déprimant, l'ennui m'est rapidement venu. Je n'ai pas arrêté de tourner en rond, à arpenter les nombreuses pièces de ma maison. Puis, je me suis rappelée ma rencontre avec Ali Swin il y a de ça quelques jours. Je me suis revue littéralement projetée contre les lavabos et le mur, sans réussir à me défendre. Je n'ai pas réussi à me défendre face à une fille de mon âge ! Je sais très bien que Chris est fort en combat, même si je ne sais pas quel domaine exactement. Il sait taper, et c'est le principal ! Je lui ai donc envoyé un message vers deux heures et demi pour lui demander de me prendre quand il finirait les cours. Malheureusement pour lui il n'est pas dans ma classe et n'a donc pas eu la chance de rester allongé dans son canapé toute la journée à regarder la télé. Il faut bien qu'il bosse un peu, c'est toujours les mêmes sinon ! D'ailleurs à cette heure il devrait être en littérature, et j'attends avec impatience son appel.

Il est dix-sept heures passées et je me demande ce que Chris peut bien faire pour mettre autant de temps. Sortir du lycée et prendre un téléphone ne devrait pas être si compliqué, surtout pour un loup-garou. Qu'il est lent quant il s'y met. Je lève les yeux vers Eleonor, ma belle-mère, qui vient de rentrer il y a de ça quelques minutes. Elle me pose un croissant à la française sur la table basse du salon en me souriant. Un sourire que je lui rends car je l'aime bien, Eleonor.
Après une énième émission sur les pires cas sociaux qu'il puisse exister sur cette Terre, je reçois enfin l'appel tant désiré qui se manifeste par le tube « Animals » de Maroon five. Petite blague personnelle. Vous n'aimez pas ? Je m'en fous. Je me penche en laissant échapper un gémissement à cause de l'effort, et agrippe avec difficulté mon téléphone. J'aurais dû le placer à côté de moi au lieu de le mettre à trois kilomètres du canapé, quelle tête en l'air. Je déverrouille en pianotant avec mes doigts et apporte l'objet à mon oreille droite. La voix forte et grave de mon meilleur ami résonne dans le combinet et me brise le tympan. Merci Chris.

« Salut ma jolie blonde ! J'pars du lycée, j'viens de te chercher chez toi EN COURANT dans trente minutes à peu près. »

Je déteste quand il m'appelle comme ça, sauf que ça il le sait très bien. Toujours à me taquiner celui là, et parfois ça devient vraiment insupportable. Il est immature des fois, mais je sais qu'au fond c'est un homme, un vrai. Pas ceux qui jouent avec les femmes, non, ceux qui les respectent. Son espèce est malheureusement en voie de disparition et c'est regrettable. Puis qu'il vienne en courant, qu'est ce que cela peut me faire ? A part peut être qu'il insiste bien sur le fait que je vais devoir courir aussi. J'adore courir, mais avec un temps pareil avec des nuages menaçant de déferler une forte pluie me coupe l'envie. Avec lui de toute façon, je ne vais pas avoir le choix. Qu'il m'énerve. Je bougonne et gronde tout en lui répondant d'une voix assez grave lui montrant ma mauvaise humeur.

« ARRÊTE DE M'APPELER COMME CA CHRIS, J'AIME PAS ! A toute. »

« Je sais, c'est justement pour ça que je le fais, à toute ! »

Et il raccroche pour ne pas me laisser répliquer. Saleté.

Je glisse du canapé lentement, comme si je ne voulais jamais en sortir. Non, je ne veux pas en sortir, je ne veux plus mettre mon nez dehors et être confrontée au froid. Je me rends compte qu'en fait j'étais bien dedans, coincée entre deux coussins parfaitement moelleux, mais je ne peux prendre que sur moi-même puisque c'est moi qui a demandé à Chris un petit tour dans les bois. Maintenant, t'assumes ma vieille. Je soupire bruyamment et me dirige d'un pas las vers ma chambre pour me changer. Courir avec un jean et un tee shirt blanc est une très mauvaise idée. J'ouvre l'armoire de mes deux mains et prends les deux premiers trucs qui me tombent sous la main, soit un collant assez épais gris ardoise et un débardeur noir. Je les enfile à la va-vite et balance le reste de mes vêtements sur le dessus de mon lit. Je les rangerai plus tard. J'en profite pour pivoter rapidement pour observer brièvement mon reflet dans le miroir de ma chambre. Mes cheveux me tombent sur les épaules et partent dans tous les sens. Mon débardeur est un peu plus moulant que prévu mais avec une simple veste par dessus et tout sera parfait. Quant à mon collant, il épouse parfaitement la morphologie de mes jambes et les affine. C'est pas mal. Je tourne ma tête de gauche à droite à la recherche de mes chaussures. Trouvées. Je plonge mes pieds dans ma paire de baskets de course et fais rapidement les lacés que je coince sur le côté de chaque chaussure. Parfait. Je descends les escaliers pour me diriger vers la salle de bain afin de me redonner une allure potable à mon visage, et ainsi en profiter pour dompter la masse dorée qui me sert de cheveux.

Je ressors de la salle de bain quelques minutes plus tard. J'ai relevé mes cheveux en une queue de cheval pas trop haute et je me suis remis un peu de mascara histoire d'être présentable. Je remonte les escaliers en courant, profitant de l'occasion pour m'échauffer un peu. Connaissant Chris, il va partir au quart de tour une fois lancé, me laissant misérablement derrière lui. Je ne compte pas le laisser faire tient ! Je pénètre de nouveau dans ma chambre et me laisse tomber lourdement sur mon lit qui émet un faible grincement, que je ne relève même pas.

Je somnole une fois que je me suis laissée tombée sur le dos. Il me semble entendre le bruit de la sonnette qui retentit, et c'est sans doute Chris. Eleonor va lui ouvrir et il va monter, comme d'habitude. Ce qu'il fait puisque j'entends déjà ses pas dans les escaliers. Chris n'est pas une danseuse, ça on peut en être sûr. Ses pieds tambourinent les pauvres marches et je me redresse pour m'asseoir en tailleur sur le lit. Comme un enfant âgé de sept ans au grand maximum, il surgit dans ma chambre en ouvrant la porte violemment. Il se met à gueuler comme pas possible le sourire aux lèvres, tandis que je ne bouge pas d'un cil.

« BOUUUUUUUUUH ! On y va ! Et prends une veste, tu risques d'avoir froids, petite nature. »

Je hausse un sourcil. Moi une petite nature ? Non mais ça va pas. Je pousse un long soupir assez fort, tandis que je me laisse glisser de mon lit pour me redresser sur mes jambes. Je plonge mes yeux bleu lagon dans ceux de Chris, ne réprimant ni sourire ni mine enjouée.

« « Je ne suis pas une petite nature Chris, et je comptais prendre une veste quand même de toute façon. »

Il me fait un léger bisou sur la joue, sûrement pour me faire esquisser un sourire, et ça marche. J'affiche un léger rictus à mes lèvres tandis que je m'avance vers le côté de mon armoire pour prendre de quoi avoir assez chaud. La veste kaki de ma mère fera l'affaire. Je l'agrippe et l'enfile rapidement, remontant les manches au niveau de mes coudes. Nous descendons les escaliers ensemble puis nous saluons Eleonor. Chris lui fait un signe de la main tandis que je me contente d'un sourire et d'un petit « A tout à l'heure », puis il m'agrippe par la main pour me tirer dehors.

« « Eh calme, je ne suis pas une poupée de chiffon non plus ! »

Je referme la porte derrière moi à l'aide de mon pied droit et me prends une bourrasque de vent en pleine figure. Brrr. Il me regarde en souriant et me lâche la main, tandis qu'on pivote vers la direction à prendre pour se diriger vers les sous-bois. J'ai déjà fait ce chemin de nombreuses fois et ça Chris ne le sait pas. Remarque, même avec l'habitude de cette piste je peux être sûre et certaine qu'il ne me laissera pas le dépasser. Je compte bien donner tout ce dont je suis capable pour, en tout cas !

« Bon. D'ici jusqu'aux sous-bois, il y a trente-cinq minutes.. sauf si tu cours comme je cours, en vingt minutes on y est. »

« « Bien sûr qu'on va y être en vingt minutes ! » Dis-je en répondant du tac au tac.

C'est moi ou il sous-estimes mes capacités ? Il va bien voir de quel bois je me chauffe. Parole de Johnson ! J'esquisse un large sourire en courant sur place, motivée comme jamais à m'élancer dans les sous-bois de la forêt de Beacon Hills. Il me tape légèrement sur l'épaule comme il le ferait à un pote, ce qui a le don de m'énerver. Je n'ai pas le temps de lui rendre la pareille qu'il part à pleine balle vers le sentier. Je mets que quelques secondes à réagir et me mets en route, partant comme une furie. Je peux me le permettre puisque j'ai déjà pas mal d'endurance, et étant une lycanthrope, j'ai quelques capacités supplémentaires. Je respire à plein poumon, coordonne les mouvements de mes bras et des mes jambes pour optimiser ma vitesse. Chris court vite, lui aussi, même très vite, mais je peux le dépasser si j'arrive à être assez agile et stratégique. J'inspire l'air tandis que nous entrons dans la forêt en courant comme de vrais malades. Le vent me balaye le visage, caresse mes cheveux. Cette sensation de liberté est juste époustouflante et je me sens revivre. Cela fait tellement longtemps que je n'ai pas ressenti ça que j'ai envie de crier à plein poumon, mais je me contente de rattraper mon meilleur ami.

Les nombreux arbres et la végétation dense m'empêche de le dépasser sur le côté, et il en profite pour faire des zigzags entre les diverses plantations. Ses mouvements me donnent le tournis mais je me concentre sur mon seul et unique but : le dépasser, coûte que coûte. Il se met à crier. Grosse erreur.

« LENA ! C'EST LE SPRINT FINAL MAINTENENANT. DONNE TOUT CE QUE TU AS ! »

Cette phrase lui fait logiquement perdre un peu d'air, et donc le fait ralentir. Je ne lui réponds pas, savourant son erreur. J'en profite pour couper rapidement sur son flanc droit en poussant un bruit rauque en grognant férocement. Je veux le dépasser ! Quelques foulées en plus me permettent de passer devant lui assez facilement. En expirant bien par la bouche je lui tire la langue et me concentre sur mon trajet. Je n'ai pas trop envie de me prendre un arbre en pleine figure, je suis tout prêt du but ! La silhouette sombre et massive de Chris me dépasse sur mon flanc gauche et je pousse un fort grognement. Non, il ne doit pas me dépasser !! J'accélère le plus vite possible, allonge mes jambes, mes foulées, balance mes bras dans tous les sens. Je sens mes canines qui poussent lentement et mes yeux changent. La forêt est beaucoup plus précise maintenant, beaucoup moi sombre. Je pousse un autre grognement plus lourd et sourd, tandis que je vois la silhouette de Chris s'éloigner devant moi. Putain.

J'arrive enfin à destination complètement essoufflée, dans une petite clairière illuminée par la Lune. Elle forme un large cercle de plusieurs mètres de rayon, idéale pour une zone de combat et d'exercices. Chris a posé le sac au sol et me regarde en s'étirant, un large sourire rempli de fierté clairement visible sur son visage. Je pousse un soupir, déçue, tandis que je sens mes traits redevenir normaux. Je passe délicatement ma langue sur mes dents qui sont toutes droites maintenant.

« Bon ma p'tite vieille, j'espère que tu as pas eu trop d'espoir en me dépassant tout à l'heure ! »

Je lui lance un mes regards noirs les plus destructeurs, parlant d'une voix grave trahissant ma terrible déception.

« « Pffff, j'y étais presque. »

Il ouvre le sac et en sort plusieurs bandes blanches. Je l'ai déjà vu faire, et c'est certainement pour les enrouler autour de nos poignets et de nos mains, surtout les phalanges. Il me fait signe de lui donner mes mains, ce que je fais en tendant mes bras vers lui. Comme pour lui, il enroule les bandes autour de mes doigts soigneusement puis les attache à l'aide d'une sorte de scratch. Il sort également une paire de gants puis une autre qu'il me lance. J'arrive à l'attraper de suite grâce à mes réflexes de louve. Donc de la boxe, intéressant ! Chris se met à sautiller comme une petite sauterelle surexcitée ou comme un kangourou avec des puces aux fesses, c'est au choix.

« On va commencer par s'échauffer. Tu vas me faire 30 abdos et 15 pompes. Et ça, 5 fois avec 15 secondes de récupération. Ensuite tu te relèves, tu vas devant le tronc d'arbre derrière moi. 15 directs du droit, 15 du gauche. 10 uppercuts de chaque mains, et deux low kick. Et tout ça, le plus rapidement possible. Je commence. »

Vois-tu Chris, je n'ai jamais pris de cours de chinois donc ça sert à rien de me parler avec cette langue. Plus sérieusement, j'ai rien compris. J'opte pour la stratégie du « Je me tais et j'observe ».Il se met à faire les cinq séries comme il dit, et je ne peux que le dévorer des yeux. C'est mon meilleur ami et alors ? Quand on a un ami aussi bien foutu on en profite, alors je n'hésite pas à me rincer l’œil. La série trop tôt achevée, il se relève pour se diriger vers un arbre qu'il maltraite avec des gestes rapides et secs que j'ai du mal à distinguer, donc impossible à reproduire. Après avoir martyrisé le pauvre arbre qui n'avait rien demandé, il pivote vers un moi un large sourire aux lèvres.

« A toi ma belle ! »

« Ok... »

Je ne bouge pas et reste totalement stoïque. Il faut faire quoi déjà ? Ah oui, des abdominaux et des pompes. Trente et quinze, quinze secondes de récupération. Ça ok, il n'y a pas de soucis. C'est après que le chinois, le japonais, le russe ou tout ce que vous voulez rentre en jeu. On va commencer par les séries de toute façon, une valeur sûre !

Je m'allonge sur l'herbe fraîche de la clairière et commence mes abdominaux et mes pompes. Je souffre bruyamment par la bouche tout en lançant quelques coups d’œil par ci par là à Chris qui avait l'air de plutôt bien se marrer. Salaud. Je déteste les pompes, et tout le tralala, je veux me battre moi ! Une fois la cinquième série terminée, je pousse un gros râlement en me levant avec difficulté du sol en appuyant sur mes jambes. C'est dur. Je me penche pour agripper les gants noirs que j'enfile sur mes pauvres petites mains. Je tangue en direction de l'arbre. Souffle un bon coup Lena. Tu l'as vu faire et tu reproduis à peu près pareil. Stabilise tes hanches. Les jambes fermes, fléchies. Les bras durs. Je me mets à marteler l'arbre à gauche, à droite, en dessous, de tous les côtés et de tous les sens sans trop réfléchir aux mouvements que je fais. Je pousse pleins de petits cris, et je commence à perdre toute notion du temps. Je crie, je tape, je pense à Dylan. Dylan mérite tous ces coups, il mérite tout ça. Au moment où j'envoie mon poing droit, je sens une main qui immobilise mon bras. Je tourne ma tête complètement essoufflée vers Chris et pousse un long soupir. Je me suis laissée aller, comme d'habitude. Il me lâche et je marmonne quelques excuses en baissant ma tête vers mes pieds qui deviennent bizarrement assez intéressants au vu de la situation.

Après ça, je relève mes yeux vers Chris, un léger sourire timides aux lèvres.

« « Bon, et cet entraînement alors ? »

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Chris Ivakov

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MessageSujet: Re: On survit toujours aux dépens de quelqu'un. [Featuring Lena Johnson]   Ven 6 Mai - 17:19

La douleur n'est que partielle.


Chris & Lena

Après avoir finit mes séries, je laisse la place à Lena en me reculant de quelques pas. L'air glacial de la forêt se plaque contre mon visage. Je ferme les yeux un instant, en prenant une bouffée d'air plus que pleine pour mes poumons.. ça fait du bien, le grand air de la forêt. J'ouvre les yeux et regarde Lena qui se lève en rallant après avoir finit sa dernière série. Elle prend ses gants et les enfile la paire de gants puis se dirige vers l'arbre. Elle commence à taper, comme je l'ai dit, avec ses petites mains toutes mignonnes. A l'heure habituelle, j'aurai bien aimé la filmer et l'afficher sur les réseaux sociaux, comme elle aime tant faire.. mais là, c'est plutôt gênant. A chaque coups qu'elle porte, elle crie Dylan en couinant comme une petite fille de 10 ans.. c'est une petite fille sauf qu'elle a 17 ans. Des coups sont de plus en plus bâclés et moches. La seule envie qu'elle a : faire mal à ce pauvre arbre en visualisant la tête de son Dylan. Mais le truc, c'est que en combat en général, en voulant faire absolument mal à l'autre, on ne canalise pas assez bien son énergie, du coup on fait littéralement de la merde. J'attrape sa main pour l'immobiliser quand elle aller refoutre un coup à cet arbre innocent. Elle marmonne comme une gamine qui a fait une bêtise, quelques excuses en prenant une voix toute mimi. Je peux rien lui refuser toute façon. Je lâche immédiatement sa main, quand elle relève la tête et prend la parole.

- Bon, et cet entraînement alors ?

- On y arrive, j'ai pas envie de directement te rouer de coups.. enfin là pour l'instant, j'ai plutôt peur que c'est toi qui me roue de coups. Tu ne sais pas canaliser ton énergie, et faire en sorte de bien placer tes coups. Tout ce que tu veux faire toi, c'est faire mal. Hors, ce n'est pas en voulant faire mal que tu vas réussir à quoi que se soit.


Je recule de quelques mètres en sautillant. Je monte ma garde, pour reprendre la parole.

- On va commencer par un simple combat, pour voir ce que tu as dans le ventre. Tu peux utiliser toutes tes capacités de loup, et tout ce qui t'entoure. Come.

Je laisse mes yeux scintiller bleu électrique, c'est tout. Elle, elle commence à sortir ses crocs et ses griffes, se transformant entièrement.. Mes gants ! Elle m'a troué mes gants.. rien que pour ça, je vais lui faire passer le plus dur entraînement de toute sa vie. Elle s'élance vers moi en faisant des gestes bizarres avec ses bras que je ne saurai décrire, puis prend appuis sur un tronc d'arbre et saute sur moi. – Dis donc, elle aime bien les troncs d'arbre...– Je recule simplement d'un petit bond, la laissant s'étaler à moitié contre le sol. Elle se relève en grognant, puis se pointe devant moi en essayant de me mettre le maximum de coups.. Mais je contre absolument tout. Je pare son poing droit avec mon avant bras droit, je me baisse pour esquiver son poing gauche, je remonte mon poing droit contre le sien et me décale à droite en me baissant pour esquiver son coup puis je recule. Elle commence déjà à s'essouffler ? Je me remet droit et remonte ma garde. Elle s'expulse sur moi en avant, je passe mes bras autour de sa taille et la plaque immédiatement au sol. Je pose mon front contre le sien, en touchant son nez du mien, immobilisant ses poignets avec mes mains.

- Alors.. déjà, ne pas se laisser se déconcentrer par son adversaire..

Je grogne et passe mes mains autour de sa taille pour littéralement la relever et l'expulser gentiment contre un arbre. Je souris et remonte ma garde. Elle se jette de nouveau sur moi, essayant de me porter un maximum de coups, que j'esquive et pare exactement comme tout à l'heure. Au moment de ma dernière esquive, je relève mon poing droit contre son foie en espèce d'uppercut pour ensuite grogner. A mon tour d'attaquer. Je commence à courir et prendre appuis à mon tour contre un tronc d'arbre et sauter sur elle, pied en direction de son buste. Je la touche, et l'expulse contre un arbre. Je la suis sur son flanc droit en courant pour envoyer mon poing gauche contre ses côtes, la faisant voler contre un tronc d'arbre, la laissant tomber nettement au sol.

- Si tu veux une chance de m'atteindre, faut que tu te concentres sur mes coups, mes faiblesses et tout ce qui suit. Tout ce que tu veux faire, c'est me faire mal..


Elle se relève sans dire un mot, étant totalement transformé.. je crois que je l'ai un peu énervée, et c'est ça que je cherche.. elle ne sait pas encore se contrôler. Elle grogne et rugit sur moi, plantant par la même occasion quelques griffes dans mes côtes.. Arg..

- Calme toi Lena ! Laisse l'humain prendre le dessus ! Je n'ai pas envie de te faire mal !

Elle se dresse sur moi et me roue littéralement de coups, de partout sur mon visage, que j'essaie tant bien que mal de parer.. Il faut que je la calme, elle va finir par me défigurer. Je plaque mes pieds en les remontant contre son foie pour l'expulser en l'air. J'en profite pour me relever et réceptionner sa chute d'une manchette assez sèche de mon coude droit. Elle se relève et bondit de nouveau vers moi. Je saute en avant pour lui faire ma boite secrète : mon superman punch dans la mâchoire, de mon poing droit. Elle tombe cette fois net au sol, à l'apparence humaine. Je souffle un bon coup, puis attrape une gourde d'eau et l'asperge au niveau du visage.  Je me mets ensuite à genoux à côté de sa tête.

- Si tu veux continuer cet entraînement, va falloir que tu gères tes émotions, je n'ai pas envie de te tuer pour te calmer. Rien que là, ça a dégénéré, et c'était du n'importe quoi. On va faire pour commencer comme à la boxe, tu vas avoir un "casque" de protection, et tu vas faire ce que je te dis, à la lettre.


Je la relève et lui temps la fameuse protection qu'elle enfile sur sa tête. Je serre mes poings pour les remonter en avant et reprendre.

- Tu vas taper contre mon poing droit avec ton poing gauche en direct, ensuite tu vas taper avec ton poing droit dans mon poing gauche en crochet, ensuite tu vas esquiver en te baisser, en fléchissant bien tes genoux et reculer pour esquiver mon uppercut. On va faire ça jusqu'à que t'arrives à le faire le plus rapidement possible.

Nous commençons et cela au début lentement. Gauche droite, flexion et marche arrière. Il faut qu'elle enregistre ça.. et vu son niveau de concentration actuel, elle l'enregistre plutôt rapidement, nous fusons comme des boxeurs professionnels. Au bout de quelques minutes, je monte mon genoux droit pour stopper son coup, en signe de fin d'exercice.

- Maintenant les pieds. Tu vas monter en high kick dans ma tête, sur mon flanc droit, que je vais contrer et pousser avec mon avant bras droit. Ensuite, middle kick de ton pied gauche dans mon foie, que je vais esquiver en reculant. Je vais à mon tour enchaîner de deux highs kicks de mon pieds droits dans ta tempe, que tu vas contrer avec ton avant bras droit. Et comme tout à l'heure, le plus rapidement possible.

Nous commençons comme tout à l'heure, doucement puis très rapidement, nous prenons plus de vitesse. Elle enregistre vite, c'est parfait.


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On survit toujours aux dépens de quelqu'un. [Featuring Lena Johnson]
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