AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
26 juin 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alex & Derek


►►►◄◄◄

Nick O'Sullivan




Classement au
10 juin 2017

James MacAulay


►►►◄◄◄

Caleb Lockhart


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
27 mai 2017

Jaimie O'Sullivan


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
13 mai 2017

Les Admins


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Jaimie O'Sullivan




Classement au
28 avril 2017

Gwen W. East


►►►◄◄◄

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Therence Garnet




Classement au
15 avril 2017

Civet


►►►◄◄◄

Stiles & Derek


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
1er avril 2017

Vos 2 Admins


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
19 mars 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
4 mars 2017

Derek Hale


►►►◄◄◄

Pia Abramov


►►►◄◄◄

Matthias Lunsford




Classement au
18 février 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
4 février 2017

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Maxine Evans


►►►◄◄◄

Brian O'Conner




Classement au
21 janvier 2017



►►►◄◄◄

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
7 janvier 2017

Liam Dunbar


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
24 décembre 2016

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Sam 14 Mai - 12:44


       
Tu ignores le vide devant toi, les vertiges et la peur tu ne connais pas... Seul au milieu des loups, tu t'enfonces au bord des précipices. Dans la cité perdue, au travers de la nuit, toi tu vas bien. En travers la douleur et la mélancolie, tout ira bien. Arès & Ali
       



       
Can you just stop talking pretty little bird ?

       
Le printemps est en train de vivre ses derniers instants. Enfin, peut-être pas des instants mais l’été est proche et cela se voit très facilement dans une petite bourgade californienne comme Beacon Hills. Les tenues sont plus légères, plus courtes, plus détendues. Les visages sont beaucoup moins maussades et la joie se distille à chaque coin de rue. Les lycéens et étudiants sont surement impatients à l’idée de finir les cours et de profiter du soleil et des vacances. Ce n’était pas mon cas lorsque je fréquentais les bancs des établissements scolaires puisque malgré mes bons résultats j’étais en vacances toute l’année. Comprenez qu’avec des meilleurs amis comme Jace, Lucas et Enzo, venir au lycée arrivait une fois de temps en temps. Je me rappelle encore des remarques des professeurs à mon encontre. Arès, tu ne devrais pas gâcher ta scolarité ainsi. Tu es intelligent et travailleur, les études sont ta seule chance de devenir ce que tu veux être. Ce genre de remarque était suivie d’un petit ricanement de ma part et d’un claquement de porte. Le système. Qu’avait il fait pour moi à part m’enfermer dans un orphelinat ? Qu’avait il fait pour moi à part me foutre en marge de la société ? Non, mon cher monsieur Lanford. Si mes frères coulaient, je coulais avec eux. S’ils prenaient le mauvais chemin je le prenais aussi. De sorte que je puisse les tempérer sur les bords et veiller sur leurs fesses de délinquants juvéniles. Bon d’accord, j’embellis quelque peu la réalité puisque j’étais moi aussi un délinquant. L’argent facile de quelques larcins contre les heures de morale du personnel scolaire. Le choix ne fut pas difficile. Enfin bref, tout cela pour dire que l’attente des vacances n’a jamais été une de mes priorités. La ville allait surement se vider avec les départs pour des destinations exotiques ou autres choix de villégiature estivale. L’ambiance en ville commençait déjà à évoluer. Les cafés, les bars et les restaurants ouvraient leurs espaces en terrasses. Les éclats de rire brisaient le silence solennel des rues, les cris de joie des bambins et des enfants avec leurs parents donnaient une dose d’insouciance enfantine à ce tableau magnifique. Les tètes se tournaient sur le passage de jolies demoiselles. Ce tableau était celui de la vie tout simplement. Et quand bien même j’étais un messager de la mort, je ne pouvais m’empêcher d’apprécier ce spectacle.

C’est pour cela que je me bats. Pour cela que les gardiens du surnaturel existent. Pour que le monde des humains ne soit pas troublé par les horreurs du surnaturel. Oui, il est possible que je ne fasse pas grand cas d’une vie humaine mais lorsque je vois l’humanité sous cet angle, les choses changent. J’avais pourtant échoué à de multiples reprises à éradiquer la menace des scientifiques de l’horreur. La frustration que cela faisait naitre en moi était puissante et enfouie dans une partie de mon esprit. Des vies innocentes avaient été brisées par ces pourritures et je n’avais rien pu faire pour les sauver. Non, j’avais juste endosser mon rôle de fossoyeur guidant les âmes dans l’autre monde, celui derrière le voile. Celui où elles trouveraient la paix. Toute cette joie dans l’atmosphère me plaisait autant qu’elle me dérangeait. S’ils savaient ce qui se tapit dans les ténèbres, je ne crois pas qu’ils seraient aussi insouciants et de bonne humeur. Je termine mon petit déjeuner fait de céréales, de tartines, de jus d’orange, de capuccino, de tranches de bacon grillé et d’œufs au plat. Le repas le plus important de la journée ne cessait de me rabâcher Lucianna avec une attention toute maternelle. Idem du côté du clan ou ma chef Asmodée ne cessait de nous couver Trey et moi, les deux élus d’Azgeda. Nous nous en plaignions toujours pour la forme en disant que nous sommes des soldats et non pas des gamins. Ce qui faisait d’ailleurs rire tout le clan de la main noire, du plus ancien des gardiens au plus jeune. Ah, les miens me manquent énormément. Si, je m’éloigne souvent d’eux dans un désir d’indépendance trouvant ses racines dans mon passé, je ne peux jamais m’empêcher de me sentir coupé d’une partie de moi même lorsque je ne les vois pas pendant trop longtemps. Un sourire étire mes lèvres lorsque je chasse la mélancolie de mes pensées en me disant que je ne risquais personnellement certainement pas d’avoir de vacances.

Le bar allait tourner tout l’été et les projets d’expansion de mon boss sicilien allait bien vite se concrétiser une fois que j’aurais terminé de travailler son voisin de palier tout en finesse. Craig était coriace mais je savais me montrer patient et étais capable d’attendre de déceler la faille avant de m’y engouffrer sans ménagement. Une fois la nourriture engloutie, je vais me laver dans la salle de bain avant de me mettre en tenue de sport et d’enfourner des couteaux de lancer, des bouteilles d’eau et de boissons énergisantes, une serviette ainsi que des quantités impressionnantes de chocolat dans mon sac de sport. J’hésite durant quelques instants à prendre aussi un ou deux sabres pour m’entrainer au maniement des lames. Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas eu le plaisir de faire tournoyer mes bébés d’une main habile mais je renonce dans un soupir. Cela ne serait pas très malin de se faire griller par la police avec des armes blanches si voyantes. Pas, que je sois suspecté dans l’une de leurs affaires ou que mon casier judiciaire soit plein puisqu’il est vierge. Etre un surnaturel aide grandement à échapper aux joies du fichage policier. Mais aux dernières nouvelles, le port d’arme est réglementé dans ce pays et je ne suis bien évidemment pas en règle. Je saisis mon portable et fourre mes écouteurs dans les oreilles avant de fermer la porte de mon domicile et enfourne la moto, le sac en bandoulière. Je roule à une allure rapide jusqu’au petit coin tranquille que m’avait indiqué mon indic lorsque je lui avais demandé un coin discret pour m’entrainer.

       Oui, il s’agit du même indic qui m’avait rencardé pour la partie de poker du milieu de Beacon Hills. Une fois devant l’usine abandonnée aux limites de la ville, je me gare et descends de la moto. Avant de pousser la lourde porte de ferraille et de la refermer après être entré dans ce lieu lugubre et glauque qui je l’espère n’est pas le lieu de rassemblement de quelques paumés parce que je compte bien profiter de la solitude sereine pour travailler toute la journée. Je dépose mon sac sur un vieux meuble brisé et en sors un chronomètre et une bouteille d’eau. Je vide la bouteille d’eau d’un trait et m’élance après avoir démarré le chrono. Je trottine dans tout le bâtiment qui est-il convient de l’avouer assez vaste. Cette allure modérée me permet de chauffer mes muscles et de me préparer à l’intensité qui va suivre. Je trottine en esquivant les divers débris et en bondissant par-dessus les obstacles de briques, de métal ou de ferraille se trouvant sur mon chemin. J’augmente peu à peu l’allure de ce footing et cours de plus en plus vite en respectant un enchainement de pallier bien précis. Je cours dans le bâtiment durant plusieurs dizaines de minutes. Travaillant mon cardio et les muscles de mes jambes. Je passe une nouvelle fois à la vitesse supérieure et sprinte durant de longues minutes, bien plus longtemps et plus vite que ce qu’un homme normal pourrait supporter.

Je ne m’arrête qu’une fois que mon souffle commence à se faire court. Je vais chercher la serviette dans mon sac et m’essuie le corps trempé de sueur. J’enlève mon tee shirt puisque je suis peinard et seul. Puis, me vide le contenu entier d’une bouteille d’eau sur le visage. Je reprends l’entrainement par une petite session de parkour faite de sauts et de bonds à travers le chaos urbain de l’usine. Un saut, une roulade, une esquive, un slalom, puis un autre saut et ainsi de suite durant tellement longtemps que j’ai l’impression d’être un robot effectuant une tache mécanique. Mais, mon côté perfectionniste me pousse à recommencer encore et encore jusqu’à ce que l’enchainement soit parfait. Une fois, les voltiges terminées je m’approche d’un mur en très mauvais état et commence à lui envoyer une série de coups de poings, de coudes, de genoux, de pieds avant de le démolir à main nue. J’ai mal partout après ce déchainement de violence alors je m’étends sur le sol et attends que la guérison fasse des merveilles pour pouvoir continuer de m’entrainer. Le sang coulant de la jointure de mes poings forme un sillon pourpre sur le sol. Une heure plus tard, mes os sont de nouveau prêts à subir l’acharnement que je leur réserve. Je vais chercher mes couteaux de lancer et en profite pour entamer une barre de chocolat que je laisse poser sur mon sac avant de lancer les couteaux aux quatre coins de l’usine. Je vais les chercher et répète la manœuvre tantôt en mouvement, tantôt immobile. Je m’engage ensuite dans un corps à corps avec un ennemi imaginaire. Esquivant, plantant mes couteaux, tournant sur moi-même, et roulant. Je termine la session armes blanches par un dernier lancée de couteaux qui se fichent dans le bois d’une étagère.

Je prends ensuite le temps de me reposer et regarde le chrono, cela fait trois heures que je m’entraine. Donc, il est 13h. Je me dirige ensuite vers un tas de débris en tout genre et entame une séance de soulèvement de matériel industriel abandonné. Je soulève tranquillement le mobilier en ruine jusqu’au moment où une effluve de surnaturels attire mon attention. Une odeur de petite louve. Non, mais ce n’est pas vrai il n’y a pas moyen d’être tranquille dans cette ville. Cette ville est un repaire de canidés ma parole. Bon, de toute manière elle ne fait surement que passer. Je ne vois pas ce qu’elle viendrait faire dans un coin mal famé et passablement glauque. Mais, lorsque l’effluve se rapproche, je laisse tomber ce que je tenais dans les mains et retire mes écouteurs. Lorsque je me retourne, une jeune louve se tient à quelques pas de moi et vu son regard nul doute qu’elle m’a vu soulevé des congélateurs comme s’il s’agissait d’une petite chaise ou je ne sais quoi d’autre. Et merde. Je plonge mes yeux dans les siens et lui fais le regard : bordel de merde mais qu’est-ce que tu fous là toi. Si si je vous assure que ce regard existe. Je brise finalement le silence pesant en lui lançant : Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu t’es perdue petite louve ?     

HRP : Ce rp se déroule juste avant le départ pour Los Angeles pour des raisons de cohérence dans l'historique de mon personnage.
 
(c) crackle bones

       




Dernière édition par Arès Kye Coleman le Lun 16 Mai - 11:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Sam 14 Mai - 16:28

Moi ? Perdue ? HAHAHAA, oui.
Me x Arès



Alors que je sortait du lycée, des hommes accompagnés d'une femme m'ont attraper par le bras et m'ont hurlés dessus, disant que j'étais une louve. Exact, j'en étais une, je me retenais de me transformer alors qu'il me serrait le bras, ils ont une bonne poigne quand même ! Je me mit a transpirer, ils étaient équipés d'Aconite. Il fallait que je parte le plus vite possible, ils pourraient me transformer sans que je le veuille.

Ils me tirent par le bras dans une camionnette blanche et s’assoient devant moi, la femme au milieu.
Elle me cris alors de me dévoiler, et de dévoiler au passage mes confrères. Je n'ai aucune meute, mais ça... Ils n'ont pas l'air de s'en douter.

A mon avis, ce ne sont pas des chasseurs très expérimentés. Je reste silencieuse à leurs diverses questions, quand tout à coup la femme se lève et approche de l'Aconite vers mon visage ce qui me fait me baisser de suite, me collant à la paroi de la camionnette.

La femme s'écrit que j'en suis une. Sans blague ? Je relève ma tête, alors que mon visage est pleins de sueur. Mes yeux deviennent jaune-orange puis bleu océan humain. J'essayais au mieux de rester une humaine pour ne pas les blesser ou qu'il me blesse. La femme se baisse une lame sous ma gorge en me faisant du chantage. Sois, je parlais de mes confrères qui n'existent d'ailleurs pas, sois je meurt.

Et puis zut, je dois me tirer d'ici ! Je tape contre la camionnette pour faire reculer la femme aux cheveux blonds. Je me remet debout en relevant ma tête en dernier, mes yeux étaient devenus jaune-oranges et mon regard était tout sauf gentil.

'' Vous n'auriez pas dû... '' J'afficha un léger sourire sadique.

Je laisse pousser mes griffes et mes crocs, les chasseurs et moi sommes tout à coup expulsés de tout les côtés. Et merde, la camionnette roule depuis tout à l'heure, ou ils veulent m'emmener ? Je fout un nouveau coup de poing dans la camionnette et arrive à faire un trou avant de faire un clin d'oeil aux chasseurs et de sauter pour rouler sur la route évitant des voitures qui rouler aussi sur celle-ci.

'' BAM ''

Je regarde autour de moi, il faut que je cours. Je vois la camionnette qui s'arrête soudainement, les chasseurs qui descends par la porte de l'arrière et la femme l'arme à la main, je me relève rapidement, mes poils commencent a pousser, je cours alors pour me diriger vers la forêt.

Je les entends me suivre, la femme dire '' Il y a des traces de pas ici ''. Ils m'ont repérer... Il faut que je trouve une cachette. Je décide donc de me cacher dans un arbre avant de les voir passer juste en dessous, je retiens mon souffle et entendis mon coeur battre la chamade. Je vous en supplie, il ne faut pas qu'ils me voient... Je vous en supplie... Ils s'en vont soudainement en lâchant un '' C'est impossible de l'a retrouver.. Rentrons ''.

Je soupire un bon coup, soulagée, je marche pendant longtemps, ou suis-je ? Je ne sais pas, autour de moi, des arbres, toujours des arbres. Deux bonnes heures que je marche, je n'en peu plus, j'ai soif, j'ai faim, heureusement que mon sac de cours que je porte sur mon dos est léger, un poids plume.
Mes griffes et mes poils sont rentrés après que les chasseurs aient abandonner. Les arbres au feuilles vertes cache le ciel, je ne peu pas voir si il fait nuit ou jour, je suis perdue... Je décide de m'adosser à un arbre et de m'assoupir quelques temps, je suis épuisée. Je m'endors et me réveille quelque temps, j'ai dormi pendant combien de temps ? Je ne sais pas. Je me remet en marche, j'aurais aimer rester dans mon rêve... Je rêvais de jolies petites licornes magiques sur des arc-en ciels, un merveilleux rêve.
J'entends soudainement des bruits, des bruits de ferrailles, je me secoue la tête et là, au loin, j'aperçoit une usine, je pense abondonnée vu ses erreurs de constructions, elle est a moitié détruite. Oh mon dieu, enfin !
Je serre la lanière de mon sac, et me dirige vers celle-ci et sent une effluve de surnaturels, pas un loup-garou ni un hunter. Quelle créature serait-ce cette fois ? Je n'en ai jamais vu d'autres. J'ai déjà lu des livres sur les kanimas ou les nekos mais pas plus, je m'avance un peu plus et ouvre la porte dans un grincement, au loin je voit un homme torse-nu de couleur mâte je rougis un peu, c'est la deuxième fois que j'en vois un torse-nu. Ma vie à Beacon Hills résume à ça ou quoi ? Je me rapproche, je ne suis plus qu'a quelques mètre quand l'individu se retourne et me fixe d'un regard ahuri, je le fixe d'un regard perplexe.

'' Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu tes perdue petite louve ??

Je le fixe du regard en tapant méchamment du pied, je ne suis pas une petite louve, ni un louveteau !

- Moi ? Petite louve ? Non mais tu t'es vue ? Je viens d'affronter 3 heures de marches avec des hunters qui me courent après et puis, de quel droit tu me traites de petite louve ? On se connaît ? Tu sais que j'ai dû endurer au moins beaucoup de choses ? Et puis c'est plutôt à toi de dire, que fais tu là ?! Tu es dans une usine abandonné ! Moi ? Perdue, jamais ! Ahahahaha ! Oui.  "

Lâchai-je enfin à contre-coeur. Puis finalement je soupira longuement, et commença a dérouler ma liste de question.

'' Bon, tes qui, tu viens d'où, tu es quoi, tu as quel âge, tu fais quoi la, et surtout, pourquoi tu es torse-nu ?!! ''

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Lun 16 Mai - 11:15


     
Tu ignores le vide devant toi, les vertiges et la peur tu ne connais pas... Seul au milieu des loups, tu t'enfonces au bord des précipices. Dans la cité perdue, au travers de la nuit, toi tu vas bien. En travers la douleur et la mélancolie, tout ira bien. Arès & Ali
     



     
Can you just stop talking pretty little bird ?

     
La jeune femme qui ne doit pas avoir plus de dix-huit ans à tout casser me regarde d’un air tout ce qu’il y a de plus perplexe. Excuse-moi mais de nous deux, je pense que la perplexité est ma prérogative dans le cas présent. Vous en voyez-vous des lycéennes qui viennent dans les abords reculés de la ville au lieu d’être en cours. Ah excusez-moi, question stupide. J’oublie toujours que c’est l’apanage de la jeunesse et puis à la vue de mon propre parcours scolaire plus que particulier pour ne pas dire chaotique, je ne pense pas être le mieux placé pour juger. Et puis vu l’odeur qu’elle dégage il s’agit sans nul doute d’une louve et aux dernières nouvelles je ne suis pas un expert en science lycanesque. Peut-être qu’elle vient ici faire des trucs de louve. Je ne peux m’empêcher de pester intérieurement. Deux fois. C’est la deuxième fois qu’une habitante mineure de cette ville vient me déranger dans un moment de solitude.

La première fois fut celle de mon ressourcement interne devant un panorama sublime sur la falaise à la lisière de la foret. La fille de la falaise aux cheveux blonds comme les blés. Un joli minois mais un sale caractère enfin je m’égare passablement une fois de plus. Et voilà, qu’alors que je suis en plein entrainement au beau milieu de nulle part histoire d’avoir vous vous en doutez une paix royale, une lycéenne débarque comme une fleur venant d’éclore. Non sérieusement, est ce que je suis censé commencer à me poser des questions. Serais-je un aimant à lycéennes ? Non, parce que là ça commence légèrement à devenir inquiétant. Je plaide non coupable pour le détournement de mineure votre honneur. Argument de la défense de l’accusé Arès Coleman : tout ce que je voulais moi c’était être peinard voyez. Un panorama pouvant combler mes sens d’hédoniste et un coin tranquille à l’abri des regards dans lequel je pouvais m’entrainer en laissant libre cours à ma force surnaturelle. C’était tout ce que je demandais. Jugement de l’accusé Arès Coleman : coupable. Justice aveugle ou injustice criante n’est-ce pas. Comme d’habitude j’ai envie de dire.

Enfin bref, revenons-en à nos moutons ou plutôt à notre louve. Je détaille longuement la fille et remarque tout de suite ses vêtements dans un piètre état-le cauchemar pour une lycéenne j’imagine-et l’expression d’épuisement gravée sur son visage pas désagréable à contempler. Un visage marqué par des jolies fossettes et encadré de cheveux châtains tombant en cascade sur sa nuque. Mignone ce brin de petite louve. Elle doit faire tourner les têtes au lycée. Seulement si j’avais voulu dessiner des jolies représentantes de la gente féminine dans mon carnet à croquis, je l’aurais pris d’une part et ne serais pas venu m’isoler ici d’autre part. Je lui demande donc respectueusement et gentiment ce qu’elle fiche aussi loin de la ville et à fortiori du lycée de Beacon Hills. Le tout agrémenté d’un regard glacial parce que bon la courtoisie la plus abrupte doit être accompagnée du geste qui va avec tout de même. Question de respect le plus élémentaire. L’expression de la petite louve change du tout au tout et passe de l’épuisement et l’abattement à la hargne la plus complète. Cette dernière tape méchamment du pied sur le sol et me balance une réponse qui m’empêche de réprimer un sourire en coin. Non, mais c’est pas vrai. Cette lycéenne devrait rencontrer la belle aux bois dormants de la falaise. Je suis sûr qu’elles s’entendraient à merveille. Les deux louves en plus d’être deux lycéennes partageaient un sale caractère et la manie de me les briser menu. Oui, elles feraient un duo parfaitement assorti c’est moi qui vous le dit. Je murmure un « complètement hystérique celle-là ».

Oui, je me suis regardé et je t’ai regardé et c’est sans nul doute envisageable que tu mérites le qualificatif de petite louve ou de petit oiseau tu peux choisir. D’ailleurs, j’allais apprendre à mes dépens que le terme de petit oiseau lui irait à merveille tant il semblait être fait pour elle. Une pie ne pouvant s’arrêter de jacter. Mais, la demoiselle est susceptible et j’en prends bonne note. Il ne faudrait pas qu’un drame se produise en ces lieux et que je ne l’envoie voler avec les autres piafs. Je vous arrête de suite je ne lèverais jamais la main sur une femme sauf sur une gardienne d’Azgeda mais le cas est particulier. Les deatheaters de sexe féminin, ce sont plutôt elles qui vous agressent. En même temps ce sont des guerrières. Puis, bon les clans de gardiens à la fumée sont des grandes familles et dans les grandes familles les bagarres entre frères et sœurs sont fréquentes.

      Cela renforce les liens je vous assure. Comment faire passer son espèce pour infréquentable acte un. Je ne me départis pas de mon sourire en continuant de fixer la lycéenne qui pousse un soupir avant de se lancer dans une série de questions. La bouche de la louve débite les mots à une allure folle et je sens déjà le début d’un mal de crane poindre dans mon crane. Ah, je viens de comprendre. Si jamais sa beauté fait tourner les têtes de la gente masculine du lycée de Beacon Hills. Ses prétendants se font moins nombreux dès qu’elle ouvre la bouche. Comment survivre à des bavardages incessants ? Une question sur laquelle les scientifiques se sont penchés en vain. Je réfléchis quelques instants pour tenter de trouver une solution à ce problème épineux. Je pourrais la ramener en ville tout de suite histoire de pouvoir retrouver la paix et la sérénité d’un entrainement solitaire. Mais, je décide finalement de régler le problème autrement. Ma bonté me perdra un jour ou l’autre je vous l’accorde. Je lui dis : Oui, je me suis vu petite louve. Tu veux bien te calmer cinq secondes et poser tes fesses sur le meuble juste là.

Je vais chercher mon sac de sport tandis qu’elle s’exécute et en sors une bouteille d’eau que je lui tends avant de reprendre : Je m’appelle Arès. Et c’est moi qui pose les questions puisque c’est moi qui tiens le chocolat.
J’agite le sac de sport sous son nez comme preuve évidente qu’elle n’est pas en position de négocier ici. Bon, d’habitude c’est plutôt c’est moi qui donne les ordres et qui pose les questions puisque c’est moi qui tiens le flingue ou c’est moi qui suis le plus baraqué. Mais cela semble hors de propos dans le cas présent et d’autre part, mademoiselle je ne sais pas la fermer est affamée et doit faire partie des 90 pourcents de femme appréciant le chocolat. Je ris intérieurement à l’idée des réponses que j’aurais pu donner à ces questions. Je suis un tigre garou gigolo qui vient de nulle part et si je suis torse nu c’est parce que je savais qu’une cliente potentielle allait se pointer. Non mais sérieusement qui assomme quelqu’un de questions pareilles sans même l’avoir rencontré avant ? Décidemment, cette ville ne cessera jamais de me surprendre.

Puis, bon si je me montrais honnête. Qu’est-ce que je dirais ? Je m’appelle Arès Coleman, je suis un deatheater. Tu ne sais pas ce que c’est et c’est parfaitement normal. Je suis né à Seattle. J’ai vingt-cinq balais. Ce que je fais là et bien c’est très simple. Etant donné que mon boss est un mafieux sicilien exilé de la cité des anges. Je m’entraine en vue de faire ce pour quoi j’ai été engagé. Soit refroidir des mecs. Et, enfin je suis torse nu parce que… ? Ah enfin une question facile. Je suis torse nu parce que je préfère m’entrainer torse nu lorsque les températures le permettent et que cela permet accessoirement à certaines de se rincer l’œil. Je le répète j’ai le cœur sur la main si vous n’aviez pas remarqué.
Je reprends finalement : Comment tu t’appelles histoire que j’arrête de t’entendre te plaindre du fait que je t’appelle petite louve ? Raconte-moi ce qui s’est passé avec les chasseurs. Je te ramène en ville après mon entrainement.  

Je préfère être paré si je dois éclater quelques gueules. Les chasseurs n’ont jamais été un problème pour mon espèce mais un différend personnel m’oppose à eux depuis qu’une bande de chasseurs a abattu mes cousins. Bon, les chasseurs en question pourrissaient en plusieurs morceaux quelque part mais le fait est que m’occuper de quelques chasseurs n’était pas une idée désagréable. Le cercle sans fin de la vengeance. Vous savez ce que c’est. Je tends une barre de chocolat à la jeune femme puis une autre tandis qu’elle me décrit ce qu’elle a vécu. Oui je la ramène à BH seulement après avoir terminé mon entrainement. Je ne vais pas faire deux fois le même trajet. Ce n'est pas elle qui paie l’essence que je sache.        

(c) crackle bones

     




Dernière édition par Arès Kye Coleman le Mar 24 Mai - 10:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Sam 21 Mai - 12:18

Je m'en fou du chocolat U_U ...
Me x Arès



Alors, voilà. Je reviens des cours, je me fais attrapée par des Hunters et maintenant je suis avec un surnaturel dont je ne connais le nom, ah si ! Arès. Comme le dieu Grecque de la Guerre. Je ne connais pas son âge, ni d'ou il vient. Il me demande de m'asseoir sur une grosse caisse en métal toute vieille, j'obéis malgré le dégoût en voyant les araignées au plafond. Je suis plus forte que ça ! Ce ne sont pas des mini-araignées qui vont me.. Me déstabiliser. Il croit vraiment pouvoir me ruiner avec du chocolat ? Du chocolat ?! Cela se voit que ce n'est qu'un imbécile sans cervelles. Puis, il me demande comment je m'appelle et pourquoi les Hunters m'ont chassées enfin... Comment ? Il croit quoi lui ? Avec un putain de fusil et de l'Aconite x.x !! Mon ventre gargouille légèrement alors que je prends ma voix la plus conne du monde.

" Bon, bon, bon par ou commencer ? Alors tout d'abord je sors du collège, hunter arrive. Moi crier lui me mettre scotch, lui essayer de me dire ou est meute, moi pas meute, lui tirer dessus, moi énerver, moi casser camion, moi sortir du camion par trou, moi m'enfuir dans forêt, moi ici avec toi l'homme bizarre surnaturel. C'est assez compréhensible ou je répète ? Ali pour te servir mais appelle moi Pipelette. "

Je le regarde longuement avant de regarder un peu autour de moi, un sac la-bas, je me lève et va vers celui-ci pour le fouiller en me fichant un peu de ce que cette imbécile enfin... Arès me disait. Je l'ouvre dans un zouic, et regarde à l'intérieur. Du chocolat ! Oh... Après réflexion, c'est du chocolat noir, beurk ! Je préfère le chocolat blanc. Je prends le sac retourne à ma place et l'envoie au pied d'Arès.

'' Ta du chocolat Blanc ? C'est meilleur que cette ordure de chocolat Noir, et non je ne suis pas raciste ! " Dit-je d'un ton ironique même si Arès n'avait pas l'air de s'amuser beaucoup.

En attendant sa réponse je l'observe un peu plus, un grand homme d'1m80 ou plus ? De peau mâte, au yeux bruns avec deux petites boucles noires sur son crâne un peu comme Homer Simpson dans Les Simpsons. Il a une petite barbounette qui lui fait un air un peu plus âgé. Je dirais dans la trentaine ? Peut-être que je me trompe, après tout. Pas mal monté mais je préfère les plus jeunes. Je descends jusqu'à son torse bien battue les gouttes de sueurs tombant de son crâne à sa barbe jusqu'à son torse. Je remonte la tête et l'observe dans ses yeux, ses yeux ou le désespoir d'une chieuse comme moi régnait. Je sais, je sais que je suis une putain de pipelette, mais j'ai tellement besoin de... Comment dire, être franche, montrer mes sentiments que je n'arrive jamais à trop cacher. M'enfin bref, je suis comme ça et c'est tout, si il y a des gens qui sont contre, qu'ils aillent se faire foutre. C'est tout ce que j'ai à dire.

Purée, je me perds dans mes pensées en plus je fixe un point que je ne devrais pas regarder, je remonte vite mon regard sur son visage en transpirant un peu de honte, puis je gigote ma main devant ses yeux en voyant que lui aussi s'était perdu dans ses pensées.

" Allo ? Il y a quelqu'un ? Alors explique moi tu es quoi comme surnaturel ? Et puis, tu viens d'ou ? Et tu as du chocolat blanc ? " Dit-je en prenant un carré de chocolat Noir avec dégoût, j'ai trop faim, je doit manger !

Hors-rp : Désolée pour le temps et la longueur du rp...

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Mar 24 Mai - 10:57


     
Tu ignores le vide devant toi, les vertiges et la peur tu ne connais pas... Seul au milieu des loups, tu t'enfonces au bord des précipices. Dans la cité perdue, au travers de la nuit, toi tu vas bien. En travers la douleur et la mélancolie, tout ira bien. Arès & Ali
     



     
Can you just stop talking pretty little bird ?

     
Un sourire amusé étire mes lèvres lorsque je constate l’expression de l’adolescente quand elle se rend compte que l’usine abandonnée est une ruine en bien triste état ou les araignées et une flopée d’autres créatures aussi peu ragoutantes les unes que les autres. Des rats, des cafards et surement quelques blattes. Qu’est-ce qu’il y a petite louve ? On n’est pas habitué aux coins crasseux et miséreux de ce monde. Je suis complètement d’accord. Tu n’es pas du tout à ta place ici. Toi pile électrique d’un mètre soixante-dix. Je ne la connais que depuis quelques minutes mais je n’en peux déjà plus. Exaspérante, arrogante et surtout bavarde bien trop bavarde. Le cliché sur les femmes ne sachant pas la fermer prend tout son sens face à une représentante de la gente féminine pareille.

Je me tourne vers la porte par laquelle elle est entrée et laisse mes sens de surnaturel s’amplifier et balayer la zone pour vérifier qu’aucune odeur humaine ne se trouve dans les parages, ni celles d’un véhicule autre que ma moto ou d’armes. Mais, le diagnostic est négatif puisqu’il n’y a absolument rien et que les environs sont parfaitement tranquilles comme ils devraient l’être. Lorsque je reporte mon attention sur la gamine insupportable assise sur un meuble en fer rouillé, celle-ci me dévisage comme si j’étais l’idiot du village et je pousse un soupir d’exaspération. Non, mais sérieusement il y a combien de lycéennes dans cette ville pour que je ne tombe que sur des spécimens pareils. Je lève les yeux au plafond et inspire pour garder mon calme légendaire. O pitié Seigneur aidez-moi à survivre à ce fléau. O mère de toutes les fins toi la divine faucheuse aide moi résister à l’envie de l’envoyer valser contre un mur. Est-ce que c’est une épreuve envoyée sur ma route pour me rendre plus humble ou autre chose ? Non parce que là, j’en suis à me poser de sérieuses questions sur la propension du destin à se foutre de ma gueule de son petit promontoire de planqué. Elle s’imagine que je suis débile parce que je lui demande de me raconter ce qu’elle a vécue.

Je crois qu’il faut ajouter divers autres qualificatifs à ceux que j’ai évoqué plus tôt pour la définir. Mais, je vais néanmoins m’abstenir et rester correct. Si, je lui demande de me raconter ce qu’elle a vécu ce n’est certainement pas pour la consoler ou éponger ses petits yeux bleus. Mais, pour savoir si elle a pu les mener sur ma piste. Car quitter ce lieu que je commence relativement à apprécier ou plutôt commençais avant que la onzième plaie d’Egypte ne débarque dans mon sanctuaire martial improvisé. Le ventre de la demoiselle gargouille et me tire par la même de mon analyse sur sa personne. Celle-ci change de ton et prend une voix que je ne saurais qualifier pour me répondre. J’esquisse un sourire en coin avant de pousser un soupir navré. Si je ne mettais pas son discours sur le compte de la stupidité enfantine j’aurais pu croire qu’elle était raciste. Mais bon la stupidité et le racisme ne font qu’un par bien des aspects. Qui sait ? Je ne sais pas pour qui ses parents votent après tout. Et puis honnêtement je n’en ai strictement rien à foutre.

     Je réponds : Si tu ne me faisais pas autant de peine. Je pourrais trouver ton attitude relativement vexante et ingrate mais j’ai l’impression que tu n’en vaut vraiment pas la peine.  
Oui, je suis relativement triste de voir ce que les générations ayant suivi la mienne sont. Entre la blonde mettant tout le monde dans le même panier et cette gamine pathétique je crois que je suis inquiet pour mes futurs mioches. Heureusement que mon loupiot sauve les apparences sinon j’aurais demandé le rasage du lycée de la petite bourgade. Non mais sérieusement, je pense avoir trouvé la définition de l’enfer sur terre. Etre coincé avec cette pauvre fille dans une usine en ruine. Cette fois, je sais que le cosmos glousse en se délectant du spectacle détestable et risible de la rencontre entre une gamine insupportable et un tueur en train de s’entrainer à le faire et se retenant à grande peine de commettre l’irréparable. Je suis sûr que cet enfoiré se fend bien la poire là-haut. Je reprends finalement : Non, je sais déjà comment je vais t’appeler la plaie.

La plaie se relève et se dirige vers mon sac que je venais de poser à quelques pas. Elle l’ouvre sans respect aucun. Non, vous pensez bien. Quand on cumule déjà tant de défauts pourquoi se soucier de rajouter une mauvaise éducation à la longue liste. Celle-ci fouille mon sac avant de le balancer à mes pieds et je maudis intérieurement l’indic qui m’a refilé l’adresse de cet endroit. Bon en soit cela ne saurait être sa faute. Puisqu’il n’aurait jamais pu prévoir que je serais dérangé par l’incarnation la plus aboutie de la petite peste teigneuse. Je ne peux néanmoins pas me retenir de le faire. Avec tous les entrepôts et autres endroits en construction ou abandonné de cette ville, il a fallu qu’il me refile celui ou je croiserais le chemin de ce fléau humain. Maudit, maudit mille fois maudit. Mon visage est un masque d’impassibilité et je réfléchis déjà au meilleur moyen de m’esquiver. Je n’écoute pas la nouvelle prise de parole de la gamine insignifiante à mes yeux. Tout ce que j’entends c’est chocolat blanc, ordure de chocolat noir. Ah, mon intuition ne me trompe que rarement finalement. Fin bref, ce n’est pas que la présence de miss plaie 2016 me gêne.

Enfin, si elle me gêne énormément et je n’avais pas dans l’idée en me réveillant ce matin de passer ma journée à me faire emmerder par une mioche qui doit surement être une fille à papa et qui par la même doit se croire tout permis. Je repère chacune de mes affaires éparpillées aux quatre coins de mon gymnase improvisé et vais les récupérer sans faire attention à la plaie assise sur le meuble. Je sens bien son regard sur moi tandis que je récupère ma serviette, mon tee-shirt, mes couteaux et les bouteilles d’eau. Je remets mon tee shirt et enfourne le reste dans mon sac que je referme. Je passe la bande du sac de sport à mon épaule et sors une tablette de chocolat blanc et une bouteille d’eau avant de passer l’autre bande à mon autre épaule. Puis, je retourne auprès de la plaie et lui lance la tablette et la bouteille d’eau avant de lui dire : J’aimerais dire que j’ai été enchanté de faire ta connaissance mais je ne suis pas un très bon menteur. Alors tiens ton chocolat blanc, de l’eau et démerde toi pour trouver ton chemin. Bonne fin de journée la plaie. Au plaisir de ne jamais te revoir. Je plains Chris s’il est dans ta classe.

Je me dirige ensuite vers l’ouverture par laquelle j’étais entré dans l’usine et saisis mon casque caché derrière un amas de ferraille. Je passe le casque sur ma tête et enfile des lunettes de soleil. Puis, je me dirige vers ma moto garée à l’abri des regards. Je démarre la moto et quitte les lieux à une allure modérée. Lorsqu’un van blanc file à vive allure en sens inverse et que l’odeur d’aconit et de sang s’infiltre dans mes veines. Je peste et maudis cette foutue journée avant de faire demi-tour.

(c) crackle bones

     




Dernière édition par Arès Kye Coleman le Lun 4 Juil - 18:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Ven 17 Juin - 20:33

Mais ... part pas ...
Me x Arès



Je plonge mon regard dans les siens quand il me renomme '' la plaie ''
Mais il s'est vu ? Ce vieux à la barbe ou de la sueur dégouline de son corps bueurk.
Il me tend du chocolat blanc que je croque à pleine dents avant de le savourer comme je n'avais jamais fais avant, ça fait tellement du bien de sentir un goût qu'on aime depuis toujours couler dans sa gorge. Je me munis de la bouteille d'eau et en finit la moitié. Puis je le fixe de mon regard le plus attendrissant en lâchant un léger '' Merci '' mais vraiment léger de léger que je pense qu'il n'ai pas entendu puisqu'il me sort : '' J'espère que Chris ne t'a pas dans sa classe "
Je me retiens de lui exploser l'eau sur la gueule. Comment ça il espère ? Je sais que je peux être chiante mais tout de même !! Je me relève pour lui cracher ça à la figure mais le voilà déjà en train de mettre son casque pour partir chez lui sûrement.. Il me lance un adieu à la gueule et démarre sa moto puis part. Je suis la debout près de la porte de cette usine lugubre en train de le regarder partir au loin, finalement, je lâche ma bouteille et le chocolat par terre et cours après même si je sais que je ne le rattraperais jamais, j'espère au moins qu'il m'entendra. Je cours le plus vite possible, je le vois à 30 m de moi, finalement je crie :

'' Me laisse pas toute seule !! Et d'ou tu connais Chris ?!! ''


J'espère qu'il aura entendu, je réduit le rythme de ma course petit à petit. 5 minutes plus tard, je suis complètement à l'arrêt. Je regarde derrière moi et marche sur mes pas pour revenir à l'usine. A un moment, je vois deux chemins, un à droite et un à gauche. Eh merde... Je fais plouf-plouf et va à droite.
Et comme à mon commencement me voilà dans la forêt, super ! Je marche pendant une trentaine de minutes avant de me poser contre un tronc, je n'ai jamais marché aussi longtemps, même en sport. Je me relève finalement, j'ai soif. Je marche en écoutant le craquement des feuilles sous mes pas. Une rivière me sépare de l'autre côté, je saute sur les cailloux que je vois et glisse sur un en m'écorchant la jambe, l'eau est froide et rentre dans mes chaussures troués. Je remonte sur la terre ferme de l'autre côté. J'ai froid, le vent ne m'aide pas en soufflant sur moi. J'écoute les animaux pour ne pas me soucier de mes changements de température. Les hululements des chouettes m'endorment presque.
Soudain, j'entends des choses étranges, ce ne sont plus des animaux. Des voix ? Oui, c'est des voix, je court vers un buisson et m'accroupit dans celui-ci pour me cacher le plus possible. Et la, qui je vois passer ? Ces saletés d'Hunters armés de leur couteau d'aconite. J'ai mal au crâne à la vu de ceci mais me retient de crier ou même de m'évanouir. J'attends qu'ils passent et sort de ma cachette pour poursuivre mon chemin. De toute façon, ils ont pris le chemin inverse donc, je ne crains rien.
J'arrive enfin à mon but, je vois les arbres se dissiper et l'usine se dévoilait. Je soupire de soulagement, enfin de l'eau et je reprendrais mon chemin.
Pendant tous le trajet je n'ai pas eu le temps de réfléchir à comment je pourrais rentrer chez moi ou pourquoi Arès est rentré chez lui sans me raccompagner chez moi. Il savait la sortie de ce labyrinthe. Je regarde le ciel tout en continuant d'avancer, le soleil est presque vers le bas, il doit être 19-20 h. La nuit ne tombe qu'à 22h, nous sommes en Eté. Ma tante dois s'inquiéter, la connaissant elle est restée à la maison, avec ses problèmes, elle ne peut plus courir ni marcher encore à cause de cet oncle horrible, elle est obligée d'utiliser les transports ou son fauteuil roulant. A mon avis, elle se dit que je suis en sécurité vu comment je suis pipelette je me suis sûrement trouvée quelqu'un pour ne pas mourir, un ami, qui est parti...

Je regarde devant moi et j'aperçois une forme féminine, je saute de joie, enfin quelqu'un pour m'aider. Petit à petit  je vois apparaître des longs cheveux roux et une arme, derrière elle plusieurs gars. Merde !! C'est la meuf hunter, je fait tout de suite demi-tour, j'entends le métal claquer contre sa peau, son armure. Elle me poursuit, j'entends des Bam voler en éclats, elle tire mais ne sais pas viser ou du moins elle est trop loin. Je cours le plus vite possible vers la forêt quand j'entends des bruits se mêlant au métal. Je tourne la tête et...



© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Lun 4 Juil - 19:02


   
Tu ignores le vide devant toi, les vertiges et la peur tu ne connais pas... Seul au milieu des loups, tu t'enfonces au bord des précipices. Dans la cité perdue, au travers de la nuit, toi tu vas bien. En travers la douleur et la mélancolie, tout ira bien. Arès & Ali
   



   
Can you just stop talking pretty little bird ?

   
La culpabilité étreint rapidement ma poitrine tandis que je roule à vive allure en direction de Beacon Hills sans que je ne parvienne à comprendre pourquoi. Je ne dois absolument rien à cette gamine insupportable. Mais alors rien du tout. Je ne la connais pas et elle ne me connaît pas. Et franchement au vu du peu de temps que j’ai passé avec elle, je ne suis pas sûr de vouloir faire plus ample connaissance. Honnêtement, je ne comprends pas vraiment ce qu’il vient de se passer un peu plus tôt.  Je m’entrainais tranquillement aux limites de la ville là où personne n’était censé venir me déranger lorsque cette petite tornade de mots s’était pointée et avait réduit tous mes espoirs à néant comme un mioche sadique détruisant le château de sable d’un autre par pure méchanceté et par conséquent stupidité. Bon d’accord, j’exagère amplement les faits. Le petit oiseau incapable de se taire venait d’être secoué par des évènements que nous autres surnaturels préférerions ne jamais avoir à vivre. Croiser des foutus chasseurs est une expérience que je ne conseille à aucun garou qu’il s’agisse d’un loup, d’un jaguar ou de n’importe quelle créature.

Pour ma part, j’aurais très bien pu les éviter toute ma vie comme le reste de mon espèce pour laquelle ils n’étaient que des broutilles insignifiantes qui n’avaient pas leur place dans nos esprits tournés vers la protection de l’équilibre. Les gardiens à la fumée avaient toujours échappé à la curiosité de ces saletés de traqueurs. Ils avaient su se montrer persuasifs avec les premiers chasseurs. Les massacres calment les ardeurs même des plus fougueux j’imagine. Cependant, je ne pouvais pas laisser les morts de mes cousins non vengés. C’était bien trop attendre de moi. J’aurais pensé que faire un macramé de tous les responsables des disparitions de Mala et Jasy aurait calmé mes pulsions vengeresses. Mais, ce n’était malheureusement nullement le cas et la présence de tels individus me filait toujours de l’urticaire. J’avais donc fait le bon choix en laissant la lycéenne se démerder. Il était peut-être temps de me remettre à respecter les directives de mon espèce concernant les collectionneurs de tètes surnaturelles. Alors pourquoi, je me sens coupable de l’abandonner à son sort. Je ne suis pas un foutu chevalier allant sauver des demoiselles en détresse à longueur de journée. Je laisse cela au sicilien. Ses racines italiennes j’imagine. La renaissance italienne, la noblesse d’âme etcetera etcetera. Ou pas. Enfin, bref pour ma part je ne suis pas un mec bien.

Je n’hésite pas à tuer si je l’estime nécessaire et cela ne me fait ni chaud ni froid la plupart du temps. Je confesse tout à fait être un salaud dur, impitoyable et égoïste.  Les seules personnes pouvant attendre quelque chose de moi ne sont pas nombreuses. Ma famille ou ce qu’il en reste, mon clan, et quelques personnes à Beacon Hills. Mais, ces dernières peuvent tout attendre de moi car quand je donne je ne donne pas à moitié. Chaque personne me connaissant sincèrement vous le confirmera. Cette petite pipelette plus excitée qu’une pile électrique sous extasie ne fait pas partie de ce cercle intime de privilégiés. Je suis encore en train de m’interroger sur les raisons de ma préoccupation au sujet d’Ali lorsque le van blanc apparaît dans mon champ de vision. Ce dernier fonce vers l’usine. La mine patibulaire du chauffeur, l’odeur d’aconit et de sang flottant dans son sillage ne sont que trop d’indices m’indiquant ce que sont ces individus. Je freine brutalement au milieu de la route et fais demi- tour pour suivre le van.

    Mon cœur me dit que l’homme est bon. Mon expérience n’en dit pas autant. Bon, je pourrais toujours me convaincre que c’est la mention de Chris dans sa bouche qui me pousse à aller l’arracher des griffes de ces satanés chasseurs ou le fait qu’elle ait courue une bonne distance derrière ma moto. Il faut saluer l’effort sportif. En réalité, je me suis rendu compte que je ne peux pas me résoudre à abandonner une gamine à ses ennemis héréditaires pour la simple raison qu’elle est proprement insupportable. Ma haine des chasseurs joue surement dans l’équation je suppose. Je perds la trace du van lorsque celui-ci s’écarte de la route de l’usine pour se diriger vers la foret proche. J’arrive devant l’usine et appelle la lycéenne par son prénom pour la faire venir. Non, parce que la plaie ce n’est pas vraiment amical. Malheureusement, je ne reçois aucune réponse en retour. Je peste longuement. Sacrebleu, Crenom de nom, et bien d’autres mots grossiers comme vous vous en doutez. Fichtre, j’arrive trop tard. Je démarre la moto et décide de tenter de la retrouver à l’odeur. Je me lance donc dans la traque du petit oiseau et vous ne devinerez jamais ou cette fichue traque me conduit. Ici devant l’usine j’ai fait un foutu tour sur moi-même de plusieurs heures.

Che diavolo ! Pourquoi n’ai-je pas bien gentiment ramené Ali avec moi la première fois. Je coupe le moteur derrière le van blanc stationné à quelques mètres de l’usine. Je me jette sur le chasseur s’étant retourné pour m’observer et lui fracasse la tête sur son véhicule avant de le laisser tomber. Un second chasseur déboule d’on se sait ou et se jette sur moi. Le combat est plus long et délicat car il est armé d’un bâton électrique et que je ne suis pas vraiment tenté par une décharge avec autant de volts. Mais, je parviens finalement à prendre le dessus en balayant les jambes de l’homme. Mon pied s’écrase sur la main tenant l’arme. Quelques os ont dû casser. J’envoie une droite dans la tempe de l’homme pour le coucher le temps d’un bon petit voyage aux pays des licornes. Les bruits de coups de feu me font reporter mon attention sur la louve fuyant la chasseuse rousse. J’éteins le bâton électrique, le ramasse et le cale contre la pédale d’accélération du van avant de démarrer le contact et de passer la vitesse. Le véhicule va s’écraser contre le mur de l’usine. Le bruit attire l’attention de la tireuse qui se retourne vers moi et me vise comme elle peut mais je me jette au sol.

Cette dernière doit à présent recharger son arme de poing et je lance la seule chose que j’ai sous la main soit mon casque en usant de ma force surnaturelle. Le choc l’assomme sur le coup. Je vais récupérer mon casque et vérifie qu’elle respire encore avant de remonter sur la moto, de rattraper la louve sprinteuse et de lui couper la route. Je lui lance le casque et lui dis : Ne me remercie pas. Allez grimpe, je te ramène chez toi.
Je retire mon sac et le lui passe autour des épaules. Je reprends la parole : Il faut que ce soit toi qui le porte puisque tu vas devoir t’accrocher à moi. Ça va ? Tu n’es pas blessée ?  

(c) crackle bones

   


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Mer 27 Juil - 12:34

Un petit chat !
Me x Arès



Alors que j'essayais de fuir cette folle dingue rousse, Arès sort de nul part avec sa moto pour s'occuper des autres chasseurs. Je suis sauvée oh bon dieu, enfin, je suis sauvée, la folle rousse me suit toujours avec son joujou électrisé. Je continue de courir puis finalement je prend mon courage à deux mains et part l'affronter, je me met face à elle en me transformant, une fois transformer je pousse un hurlement de guerre et fait briller mes yeux oranges.

" Viens la poupée " S'exclama l'hunter.

Je me prépare pour lui sauter dessus et lui défoncer la tête mais la derrière je vois courir Arès pour lui mettre un coup de casque dans la gueule, je le regarde un peu choqué.

" Je pouvais m'en tirer toute seule "
Marmonnais-je dans ma barbe.
Puis finalement il arrive avec sa grosse moto, il faut toujours qu'ils aient des grosses motos les hommes, en m'envoyant le casque dans la gueule.

" Ne me remercie pas. Allez grimpe, je te ramène chez toi.  "

" Fais plus doucement la prochaine fois ! Et non je te remercie pas, je pouvais m'en tirer toute seule " Dit-je d'un air boudeur alors que lui me regarder d'un sourire ironique.

Une fois montée sur la moto, je ne pouvais plus en descendre, enfin si, mais en tombant. Et la comme si je n'étais pas assez épuisée pour la journée : il me met un sac de 42324342 kg sur le dos, j’exagère peut-être un peu... 50000000 kg !

" Il faut que ce soit toi qui le porte puisque tu vas devoir t’accrocher à moi. Ça va ? Tu n’es pas blessée ?  "

" Est ce que j'ai l'air blessée ? " Dit-je d'un ton agressif alors qu'on se mit en route.

Pour une fois, pendant la moitié du trajet je n'ai rien dit, pas un seul mot. Je regardais le paysage avec ce gros casque pesant sur ma tête ou alors j'enlaçais Arèsouné pour essayer de ne pas tomber, chouette son nouveau nom non ? Il aller super vite et je n'hésitais pas à lui dire de freiner un peu quelques fois. Puis, je me souvins qu'il m'a foutu un vent sur comment il connaissait Chris, un pote du lycée, lui aussi loup-garou.

" Au fait, tu m'a pas répondu quand je t'ai demandée si tu connaissais Chris, et tu ne m'as pas dit non plus quel espèce tu es ? "


Cette fois-ci il ne pouvait pas m'échapper, il y avait au moins 5-7 heures de route, vu tous le trajet que j'ai fais à pied.


Quelques minutes plus tard je vis une ombre bizarre sur la route en regardant sur le côté, je vis un chat noir foncer droit sur nous en marchant tranquillement, je mis tous mon poids sur le côté en criant un grand

" FREIIIINE !!! "


Nous tombâmes à terre dans un craquement horrible d'os cassée, mais ça va, nous sommes des créatures surnaturels on peut surmonter ça. Je me relève et viens prendre le chat, qui a disparue..

" Je te promets ! Il y avait un chat noir qui foncer droit sur nous !! "

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Mer 27 Juil - 14:09

Peut être que comme ca tu la boucleras ?



ft. Lili la chieuse

J'ai pas compté le nombre de mots
pensées en italique
dialogue en gras

Je ne reçois pas l'ombre de ne serait ce qu'un petit remerciement pour avoir tiré son joli petit derrière d'insupportable gamine des emmerdes dans lesquelles elle était enfoncée jusqu'au cou. Et, le pire c'est que cela ne m'étonne absolument pas. Mais, je ne parviens pas à réprimer un soupir d'exaspération. Elle a du caractère ça c'est une certitude absolue. Cependant, si elle était capable de se débrouiller toute seule comme elle le prétend, pourquoi a t' elle débarquée en panique et en sale état dans mon havre de paix il y a désormais plusieurs heures de cela. Je rugis de colère sauvage en repensant à la tranquillité paradisiaque dans laquelle j'avais baigné avant de faire la connaissance de cette lycéenne prétentieuse. Dieu veut peut être me punir pour mes péchés. Il faut dire qu'ils sont légions. Mais, n'en montre rien car je sais paraître aussi insensible qu'un glaçon. D'ailleurs, je le suis sûrement dans le fond. Bon d’accord, ça c'est un mensonge. Il existe bien des choses capables de traverser l'armure noire enrobant mon cœur tout aussi noir. Seulement, je ne savais pas qu'une casse-couille de renommée internationale pouvait passer cette barrière en m'insupportant. Mon expression passe d'indifférente et de complètement nonchalante à profondément moqueuse lorsqu'elle clame une nouvelle fois qu'elle aurait très bien pu s'en sortir sans moi.

C'est sûrement vrai au demeurant concernant la chasseuse rousse mais permettez moi de douter de ses capacités à faire face à trois chasseurs vétérans aguerris. Ils veulent que je les aide mais je ne suis pas un héros. Si tu leurs montre que tu les aimes, ils te haïront. Bref, je connais des femmes fortes, de vrais guerrières sauvages, brutales, implacables et plus dangereuses que certains hommes. Tu n'en fais pas partie petit oiseau. Mais, libre à toi d'imaginer que le simple fait d’être une louve te rend incroyablement puissante. Les rêves sont importants dans la vie à ce que l'on dit. Enfin, bon je n'ai pas que ça à faire. Hein, on va pas épiloguer sur le fait que je n'ai sûrement jamais été autant exaspéré de ma vie par une seule et même personne. J'esquisse un sourire ironique devant son air boudeur et grommelle : Bien sur la louve. Bien sur. Elle s'installe finalement sur la moto et je lui place mon sac de sport sur les épaules. Son expression furieuse m'arrache un sourire en coin. Alors, on veut jouer les dures à cuir mais porter un sac rempli d'armes blanches, de fringues, de bouffes et d'haltères est trop compliqué. Tss, tss la jeunesse de nos jours. Bon, il faut dire que mon sac était peut être un peu lourd pour une louve épuisée par une journée de fuite pour sa survie. Mais, je m'en moque royalement. Elle se serait montrée moins désagréable et on n'en serait pas là à l'heure actuelle. Son ton agressif alors que je me montre prévenant ne m'énerve même pas. En fait, je crois que je viens de passer suffisamment de temps avec elle pour la supporter. Et puis dans une heure ou deux tout au plus, je serais débarrassé de cette gamine insupportable. En fait, elle glisse sur l'armure que je me suis forgé il y a fort longtemps. Elle ne m'énerve plus, ne me donne plus des envies de meurtre.

Néanmoins, un soupir de lassitude s'échappe de mes lèvres au moment ou je démarre la moto. La première moitié du trajet fut un véritable délice. La seule chose pénétrant mon ouïe fut le bruit du vent, du moteur et de la nature environnante. La moto vrombissait à toute allure sur la longue langue de bitume. Je la poussais à son maximum, bien déterminé à rentrer à Beacon Hills le plus vite possible. Le corps d'Ali collé contre le mien n'était pas désagréable au demeurant. Sa chaleur corporelle balayant la fraîcheur de l'air nocturne. Le seul désagrément du voyage fut la succession de fois ou elle me demanda de ralentir l'allure. Alors, la survivante on a peur d'un peu de vitesse extrême. Je ralentissais sur quelques mètres avant de prendre de nouveau de la vitesse dans la foulée. Je peux moi aussi me montrer exaspérant. Elle n'avait pas le monopole hein. Je laisse la question sur Chris en suspens et hausse les épaules au sujet de ma nature surnaturelle. Je roulais tranquillement en espérant qu'elle se lassera de parler face à mon silence. Mon instinct me disant que le fait qu'elle avait réussie à la boucler aussi longtemps relevait déjà de l'exploit. Mais, c'était trop beau. Oui, trop beau pour être vrai. Réussir à rentrer au bercail sans avoir de nouvelles emmerdes. Voilà ce que je me dis au moment ou la moto bascule parce que cette... se penche brutalement en gueulant de freiner. La moto glisse sur plusieurs mètres tandis que nous sommes violemment éjecté. Je reste étendu et fixe le ciel. Je ne bouge pas d'un iota. Puis, je me relève et me dirige vers la moto d'un pas tranquille comme si j'étais parfaitement maître de moi même. Alors, que je me répète en boucle que je vais la tuer. L'égorger et enterrer son corps dans les bois. Je relève ma moto qui par miracle n'a rien à part de la peinture écaillée.

Il faut dire que mon cousin Jasy, ancien proprio et casse cou notoire devait lui en avoir fait voir de belles. Un soupir de soulagement fuse de mes lèvres et je me retiens de déposer un baiser sur la bécane tant je suis soulagé. Je me retourne lentement vers Ali qui me regarde d'un air penaud avant de parler d'un chat qui ne doit pas exister autre part que dans sa tète. Je me mets à prier pour ne pas succomber à l'envie de lui tordre le cou là tout de suite. Sainte Marie mère de dieu. Priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. La prière ne fait pas de miracle et lorsque je constate qu'elle s’apprête à ouvrir une nouvelle fois la bouche pour débiter un flot de paroles qui allait sûrement soit me faire fulminer soit augmenter mon envie de meurtre. Je m'approche à vitesse surnaturelle de la pipelette et saisis  son tee shirt. Je l'attire vers moi et au moment ou nous sommes quasiment collé l'un à l'autre, mes lèvres s'écrasent sur les siennes dans un baiser sauvage, brutal et déterminé. Les yeux écarquillés de la lycéenne m'arrachent un rire intérieur. Mais, je continue de prendre possession de ses lèvres  tel un prédateur se délectant de sa proie. Ma langue joue avec la sienne durant une poignée de secondes. Oui, bon j'abuse un peu mais c'était soit ça soit je l'assassinais. Un cas de force majeur je dirais.  Je me recule finalement quelques instants plus tard et éclate de rire devant l'expression d'Ali avant de dire : Peut être que comme ça tu la fermeras. Allez,  prépare toi, on repart dans cinq minutes. Et cette fois, n'essaie même pas de me refaire un coup pareil.  





Dernière édition par Arès Kye Coleman le Jeu 28 Juil - 19:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Mer 27 Juil - 15:18

Ta quel âge déjà ?


Après le chat furibond qui disparaît comme par magie, nous sommes expulsés de la moto pour la voir atterrir plus loin dans un cri strident de métal contre la roche, je me relève la première en regardant Arèsouné à terre, je bouge mes mains pour le réveiller mais rien à faire, tant pis, il se réveillera un jour de toute façon, en suite, je vais exactement à l'endroit ou étais le chat, mais rien. Aucune traces rien du tout, je répète que ce n'est pas possible des milliers de fois, je suis sûre qu'il étais la, et qu'il voulait en finir de ses jours. Finalement je vois Arèsouné se réveiller et aller voir sa vieille bécane pour la caresser comme si c'étais son précieux et la regarder avec envie comme si il voulait l'embrasser. Je roule des yeux, ah les hommes... Je me dirige vers lui et regarde la moto.

" C'est bon, y'a rien de casser, regarde y'a juste une égratignure la mais c'est tout. " Dit-je en pointant la moto du doigt.

Puis, je regarde en direction de l'emplacement du chat en répétant qu'il étais la avant de m’apprêter à dire que fait-on , ce saligaud se jette sur moi. Et devinez ce qu'il fait ? Il m'embrasse ! Et pas que ça en plus avec la langue ! J'ai juste envie de me jeter sur lui de lui foutre des milliers de tartes de lui péter la gueule sur le béton, de l'enflammer, de lui mettre de la merde de cheval dans la gueule de  de .. de de !! RAH !
Mais à part ça, qu'est-ce que je fais ? Je reste immobile en rougissant et en ouvrant la bouche comme une conne, tellement je suis choquée.


Alors, pour résumée : Je me perd dans la forêt, des Hunters qui essayent de me tuer, un chat qui essaye de se suicider et maintenant un mec qui viole mes lèvres et ma langue ! Dites moi que c'est un rêve s'il vous plaît, ou pire un cauchemar et que je vais me réveiller dans quelques secondes. Je commence à me pincer les bras pour pouvoir me réveiller mais rien ne se passe. Et l'autre dégénérée me regarde en éclatant de rire, je me retins de lui foutre une baffe toujours bloquée, puis finalement je me reprend et met mes cheveux devant mes yeux, histoire de l'espionner sans qu'il le saches et en continuant de le regarder bizarrement.
Comme si de rien ne s'étais passée il me dit :

" Peut être que comme ça tu la fermeras. Allez,  prépare toi, on repart dans cinq minutes. Et cette fois, n'essaie même pas de me refaire un coup pareil.  "

Ha,ha,ha. Alors, la, s'il a essayer de me faire taire ça a mal marché, rien que pour le faire chier je vais continuer de parler, non mais attendez vous avez vu ce qu'il ma fait ? C'est à mon tour de rigoler ! Je le suis comme un chien à son maître en lui posant plein de questions.

" Pourquoi dans cinq minutes ? Je ne le ferais plus promis, ta quel âge déjà ? Tu sais que si j'étais mineur tu aurais eu les policiers à tes trousses ? Ah ben oui, c'est vrai tu es un être surnaturel, tes quoi déjà ? Ta une petite amie ? Tu sais que si tu en as une tu vas te faire sacrément engueuler ? Tu vois rien que pour ressentir encore cet émotion je vais t'emmerder jusqu'à plus de salive ? "

La dernière phrase me fit rougir alors que je pris sa tête entre mes mains et la tourna en direction de moi, histoire qu'il me regarde les yeux dans les yeux.

" Dis tu m'écoutes ? " Continuai-je dans un sourire amusée

© ASHLING POUR LIBRE GRAPH'


Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Jeu 28 Juil - 20:04


Don't threaten me with good time



ft. Lili la chieuse

J'ai pas compté le nombre de mots
pensées en italique
dialogue en gras

J'éclate de rire en observant le visage d'Ali à l'issue de ce baiser aussi fougueux que sorti de nul part. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne s'y attendait pas. Le pire c'est bel et bien que moi non plus. J'étais simplement sous le coup d'émotions aussi violentes que contradictoires ce qui prouve bien que cet insupportable petit oiseau arrive à déjouer mes mécanismes de défense et passer outre mon armure émotionnelle avec une facilité que je ne peux que qualifier d'aberrante. Bon, soyons honnête je pense que l'exaspération y est pour beaucoup. Il faut croire que j'ai une patience  plus que limitée face à certaines choses finalement. Personne n'est parfait qu'est ce que vous voulez que je vous dise ? Le problème c'est que je me suis laissé emporter par le contact chaud de ses lèvres sur les miennes. La proximité grisante de son corps tout ce qu'il y a de plus appétissant. Pathétique n'est ce pas pour un joueur dans mon genre. Je veux dire que je suis un coureur de jupon invétéré qui savoure chaque essence de fleur aussi douces qu’entêtantes sans jamais m'attacher véritablement à aucune d'entre elles. Don juan dans toute sa splendeur ou plutôt le genre de connard à briser des cœurs.

C'est sûrement une question de point de vue j'imagine. Mais, le fait est que je suis parfaitement lucide sur ma personne et c'est bien là le plus important. Le fait est que je venais de me montrer complètement impulsif pour la première fois depuis très longtemps. Et, je n'aimais vraiment pas cela. Cela faisait passer ma légendaire maîtrise de moi pour une vaste blague douteuse. De plus dans mes relations aussi sensuelles et voluptueuses que conflictuelles avec la gente féminine, j'avais la main. Je ne me laissais pas guider par des impulsions soudaines et brutales enfin peut être que si. Mais, là n'est pas la question puisque la situation présente n'a absolument rien à voir avec celle d'une conquête. Je détourne rapidement le regard de son joli visage empourpré par la situation au moment ou elle place ses cheveux devant ses yeux comme pour se masquer à ma vue. Je souris légèrement en observant ma moto. Non, pas qu'il y ait quoi que ce soit de drôle. Enfin si  en fin de compte il y a quelque chose de profondément amusant là dedans. Et pas qu'une seule en réalité. La première était que je me plaignais d’être un amant à lycéennes un peu plus tôt dans la journée et la seconde est que Lili je ne sais pas la fermer ne m'a pas insulté violemment après mon acte et ne m'a même pas décoché une baffe ou une droite dans la face. Son regard juste après était plutôt étrange. Le genre de regard ambigu pouvant vouloir dire : refais ça et je t'arrache les parties génitales mais également est ce que je peux savoir pourquoi tu t'es arrêté. Ce qui est sûrement la raison pour laquelle elle souhaite le cacher à ma vue.

Ce qui n'est pas une si mauvaise idée que cela puisque j'ai l'impression d’être devenu l'arroseur arrosé. J'ai allumé un incendie en goûtant à ces jolies petites lèvres charnues teintées de rose et je ne sais pas comment l'éteindre. Fin, bon bien sur que je sais comment l'apaiser et c'est bien là tout le problème. Tss, dire que je voulais juste qu'elle se taise un peu. Et, lorsque mes lèvres étaient sur les siennes elle ne pouvait que la boucler. Je fais mine d’être soudainement très intéressé par l'état de ma moto alors même que j'avais déjà vérifié qu'elle n'avait rien de plus que quelques éraflures. C'est seulement à ce moment que je me rends compte que je me suis déboîté l'épaule droite dans la chute. Je la replace sans perdre une seconde d'un mouvement sec et réprime à grande peine un gémissement de douleur. Cet instant médical  me met de méchante humeur et je me rappelle soudainement que je n'avais pas prévu de passer ma soirée au bord d'une route de campagne avec une lycéenne. Je lui dis donc d'un ton un peu plus sec que prévu que le baiser n'était que le moyen de la choquer pour qu'elle la mette en veilleuse et que nous allons repartir dans la foulée. Je me rends compte de mon erreur, de ma terrible erreur au moment ou elle éclate d'un rire cristallin un peu trop sonore. Et merde. Dieu ai pitié de moi. Je pensais pourtant avoir perdu le don de me foutre dans les emmerdes depuis un certain temps maintenant. Du genre depuis l'orphelinat si mes souvenirs sont bons.

Je m'éloigne de quelques pas  en m'attendant au pire. Pire que ne tarde pas à arriver puisque la jeune louve se met à me suivre comme un petit chien. Cette fois, c'est clair j'ai bel et bien envie de me filer des claques. Lorsque je  m’arrête, elle me noie sous une avalanche de questions. Je soupire bruyamment. Pourquoi dans  cinq minutes ? Oui, c'est vrai ça Arès pourquoi dans cinq minutes hein. Pourquoi pas dans cinq secondes ? J'ai l'age d’être ton grand frère je suppose. Peut être pas ton père il ne faut pas pousser non plus. Je grimace lorsqu'elle me rappelle que le détournement de mineur est un délit. Une fois bon mais deux. Mais, retrouve une expression neutre lorsqu'elle précise qu'elle ne l'est pas. Bah, il faut dire qu'elle fait quand même un peu plus veille pour ma défense. D'accord, je vais chercher une corde. Il y a un arbre dans le coin ? Fricoter avec des mineurs c'est mal hein. Très mal et puni d'un certain nombre d'années d'emprisonnement j'imagine. Comme si je n'avais pas assez de choses à me reprocher. Je suis un tigre garou gardien du surnaturel de grade inférieur puisqu'étant né humain j'ai été transformé et tué pour devenir ce gardien du surnaturel. Question suivante. Ah ben quand on parle du loup ou plutôt de la lionne. Non, je n'ai pas de petite amie ou de petites amies à l'heure actuelle. Et puis, lorsque j'en ai cela ne dure jamais longtemps. Mais, il n'y a qu'une seule et unique femme qui aurait suffisamment de poigne pour me tenir la bride et que j'aime suffisamment pour envisager une relation de long terme avec. Aza, amante, créatrice, amie, sœur de clan, supérieur hiérarchique.

Pour le moment nous étions dans une relation compliquée et libre mais si je finissais caser et avec des mioches ce serait bien avec elle et elle seule. Il est évident qu'à ce moment de ma vie je ne croyais pas si bien dire. Sa dernière phrase me fait écarquiller les yeux de surprise. Et je m'estime chanceux qu'elle ne puisse pas voir mon visage puisque tourné dans une autre direction. Non sérieusement. Ne me dites pas que c'était son premier baiser. Merdaille. Je ressens une vague culpabilité à l'idée de lui avoir volé ce moment si jamais c'est bel et bien le cas. Cette fois, l'étape des claques est dépassée et j'ai envie d'écraser ma tète contre un arbre. Pourtant, le feu déjà brûlant en raison du contact de ses lèvres s'avive de plus belle suite à cette invitation explicite. Mon regard se fait dévorant et affamé à la fois lorsqu'elle pose ses mains sur mon visage pour le tourner face au sien. Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis Ali et oui malheureusement je t'écoute. Non, tu ne t'en rends certainement pas compte. Mes yeux se plantent dans les siens et je réponds dans un grommellement: Comme si j'avais le choix. Avant d'esquisser un petit sourire en coin en remarquant ses joues rouges. Je reprends finalement : Les petites amies ce n'est pas mon truc Ali. Et tu ne devrais pas... Tu ne devrais pas me tenter comme ca.

Si avec ça elle ne comprend pas que je ne suis pas le bon parti. Je ne sais pas quoi faire. La proximité commence à devenir un brin excitante. Je sens son souffle chaud, la température de ses mains sur mes joues, les battements de son cœur trahissant son état, je vois son joli minois et ses grands yeux me fixer intensément derrière ses cheveux. Pire, je vois ses petites lèvres qui semblent m’appeler. J'hésite durant une poignée de secondes à la repousser avant de céder. Oh et puis merde , je ne suis qu'un homme après tout. Je lui fais un clin d’œil et avance mon visage vers le sien avant de déposer de nouveau mes lèvres sur les siennes et de reprendre là ou nous en étions resté tout à l'heure. Mes lèvres prennent de nouveau possession des siennes tel un conquérant en territoire conquis. Je savoure le goût de sa bouche sans état d’âme avant d'esquisser un sourire intérieur lorsqu'elle se montre aussi réceptive que tout à l'heure. Ma langue va de nouveau jouer avec la sienne dans une explosion de sensation. La petite voix de ma conscience m'assène que c'est mal  et je la fais taire d'un la ferme mental bien placé.      



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 645
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette    Mar 16 Aoû - 16:14

A archiver. Départ de la joueuse.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Can you just stop talking pretty little bird ? PV la pipelette
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Rorie • Koda ? Do you ever stop talking ?
» Heaven ◇ Hey weirdo, stop talking please; you're making my head hurt
» 05_ i just can't stop loving you
» Pretty Little Liars [Drame]
» 04. Pretty little liars.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Dans la ville :: Usine abandonnée de surgelés-
Sauter vers: