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 Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans

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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | Contenu mature NC -16 ans   Dim 29 Mai - 15:10



Pleasant distraction


Feat : Jansen Avery
Alec O’ Fallamhain


Les jours qui suivent l’incendie ne laissent aucun répit, ni à mon personnel, ni à moi-même pour faire le point sur notre cavalcade à Los Angeles. Arès n’est plus que l’ombre de lui-même. Mon second est plongé dans une souffrance intérieure où je ne peux pas l’atteindre. Cela me désole d’être impuissant face à sa douleur, mais chaque homme a son propre combat à mener et je crois qu’Arès n’apprécierait pas que je le mène à sa place. J’ai tout de même donné ses coordonnées à Alec, peut-être qu’avec ses pouvoirs particuliers l’ostéopathe-pompier pourra soulager mon garde du corps. Cela faisant, je m’endette encore auprès du mentaliste. Cependant c’est dans l’ordre des choses. La vie n’est qu’une suite d’échanges de services et je ne me soustrairais pas le jour où, à mon tour je pourrais lui rendre un service.

La température clémente alliée à une douce brise du sud font que les murs et le restent ont rapidement séché. L’intervention efficace de tout le personnel sitôt le danger écarté y est aussi pour beaucoup. Je compte bien les remercier avec une prime, mais pour cela il faut que le Pink tourne à nouveau à plein régime.

Le réapprovisionnement du stock est plus délicat que prévu. Les alcools de qualité que nous servons habituellement ne sont pas disponibles facilement. Je dois me résigner pour un temps à commander des produits de substitution qui restent de bonne qualité, mais pas au niveau que je le souhaite. Les ouvriers sont revenus et l’arrière-boutique est de nouveau en chantier.

Assis sur une chaise de bistro qui remplace mon fauteuil détruit par les additifs que les pompiers mettent dans l’eau de leurs lances, j’évalue le manque à gagner. Mon « ami » de l’assurance me paye les dégâts matériels comme la remise en état de l’arrière salle et le stock perdu avec une décote. Par contre, l’assurance ne marchera pas pour la perte de chiffre d’affaire, vu qu’ils ne peuvent pas se retourner vers le responsable de cet incendie qui va prochainement gouter à la vase du fond du lac… Je me suis un peu renseigné sur le compte de ce connard. Ce colpevole semble pour le moment avoir disparu de Beacon Hills. Une chose que ce cretini ne sait pas, c’est que dans la mafia la vendetta est un art qui n’a pas de limite de temps. Je connais plusieurs cas ou celle-ci a été assouvie une vingtaine d’année après les faits. Cependant, pour le moment j’ai un bar à faire tourner, cela m’occupe à plein temps. Sans parler que mon passage à Los Angeles a fait doubler le nombre d’appels sur mon téléphone. Je semble avoir endossé le lavoro de conseiller en crime organisé... Mon audace de braver le bannissement semble m’avoir fait une publicité dans le milieu dont je me passerais bien.

Le soir, je m’écroule sur mon lit comme une souche de bois mort. Parfois Jansen reste, d’autres fois non. J’ai un peu une humeur de chien enragé, car sans parler de l’incendie, je me souviens parfaitement de mon retour humiliant à Beacon Hills en compagnie de ce cazzo cop. Ce poulet s’est permi de fouiller mon portefeuille ! Je me suis retenu de l’égorger seulement parce que j’en avais plus la force, et que cela aurait fait de la peine à Jansen. Bordello ! Pourquoi le mec qui partage ma couche est pote comme cochon avec deux flics ?! Ils ne sont pas du genre corruptibles, bien que ce Brian a quand même fermé son clapé sur notre état au retour de Los Angeles.

Les gens semblent avoir une mémoire de poisson rouge ou alors ils sont tellement habitués à en voir de belles aux informations que l’incendie du Pink semble être un lointain passé pour une partie de nos clients alors que les ouvriers sont encore à l’œuvre dans l’arrière salle. Toutefois quelques-uns sont venus me dire qu’ils allaient venir là plus souvent par solidarité et nous aider à redémarrer en invitant des amis. Je suis soulagé que finalement la réputation du bar n’ait pas été entachée et qu’au contraire nous en sortions grandis. Notre promptitude à évacuer nos clients du bar sans dommage et nos propositions de dédommagements pour ceux que cela aurait affecté, ont eu un impact positif et apprécié.

(…)

Dix jours après le sinistre, les ouvriers partent enfin. Les murs de mon bureau sont refaits à neuf. Seul  le poster mural de l’Etna témoigne de ce qui s’est passé. Un léger voile noirâtre le recouvre. J’ai décidé de le laisser en l’état. De la cendre sur un volcan est un symbole qui me parle énormément. J’ai racheté un fauteuil et un ordinateur. J’attends un peu pour aménager plus confortablement ce bureau où finalement je passe du temps. Alors que je baisse le rideau de fer saluant Jerry, Jansen et Anna qui quittent le bar, je regarde la lune dans le ciel. La gibbeuse a bien décru diminuant son emprise sur moi. J’éteins ce qui doit l’être, mets en route l’alarme volumétrique, condition sine qua non pour que l’assurance marche et vais m’en griller une dernière dans la ruelle à l’arrière du bar avant de monter me coucher.

Une fois n’est pas coutume depuis le sinistre, le sommeil me fuit. Je pense à la famiglia, au fait que je sois encore en vie malgré m’être fait attraper par les hommes du parrain. La clémence a toujours un prix dans le milieu. Le flou des intentions de Don Stephano me stresse.

(…)

Le bar est presque comble. Anna et Jansen ont repris leur show. Pourtant ce soir je grogne un peu. Jansen a refusé de me montrer le costume qu’il compte porter sur scène. Il suffisait que je lui ordonne de parler pour savoir, toutefois je devine qu’il cherche à me faire une surprise. Je ne lui gâche donc pas son plaisir, acceptant de presque bonne grâce la frustration de ne pas savoir. J’aide Jessie au service. Les danseurs se préparant, elle ne bénéficie pas de leur aide côté salle. J’ai eu vent que le dinner où bossait Charlie commence à sombrer. Je recruterai bien leur serveuse que l’ours semble apprécier, mais dans ses borborites à peine articulés j’ai compris qu’il y avait une histoire ancienne avec cette fille et qu’Alex y était aussi mêlé. Avec la proportion de surnaturels qui commencent à m’entourer, les connaissances d’un druide ne sont pas à négliger. Mais mon différent avec Cormier qui date de l’époque de Phoenix a la vie dure selon le point de vue du druide. Je ne suis pas moins dangereux qu’à l’époque et encore moins plus net, mais il ne pourrait pas pour une fois voir un peu plus loin que ses principes ? Il n’aime pas la flicaille, ni le gangster que je suis. Il va bien falloir que ce maudit druide au sirop d’érable se choisisse un camp un jour !

- Alessandro !

Je regarde qui m’interpelle et mon sourire s’élargit. Alec ! Il a fini par venir. Le pompier nous avait aidés à nettoyer le bar alors qu’il avait déjà largement fait son travail en éteignant l’incendie et même guéri la cheville foulée d’une cliente. Je l’avais invité à passer au Print un soir pour lui offrir un repas. Je lui fais signe d’aller au bar pendant que je serre les boissons que j’ai sur mon plateau. Se déplacer avec un plateau chargé dans un bar bondé est un art où je ne m’en sors pas trop mal. Retournant au comptoir, je claque une accolade fraternelle au pompier, mais je n’ai pas le temps de lui dire un bonsoir que Jerry me file une nouvelle commande à servir. En même temps la musique change annonçant le numéro de Jansen.

- Dis à Jerry ce que tu veux boire et va t’installer vers la scène. Je t’amène ça dans quelques instants.

Je repars tenant mon plateau au-dessus des têtes. Ce n’est pas le moment de mollir, les commandes affluent, le tiroir-caisse se garnit. Le bar tourne à la normale ou presque. Alors que je dépose sur une table une série de shooter, Jansen fait son apparition. Je grogne quant au thème qu’il a choisi sans m’en avertir, mais mon regard se fait de braise quand je détaille sa silhouette. Je vais t’en coller moi des incendies ! Si perde nulla in attesa Jansinio. Je capte un clin d’œil d’Alec qui a trouvé une place vers la scène.

De retour au bar, je laisse quelques consignes à Charlie qui est en train de ranger la cuisine qui arrête de servir à vingt et une heure puis je vais chercher le verre qu’Alec a commandé.

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Dernière édition par Alessandro Amaro le Ven 29 Juil - 22:41, édité 1 fois
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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Mar 31 Mai - 15:49





Pleasant Distraction



Jansen n’avait jamais été à l’aise avec le feu. Encore moins les incendies. Déjà, il lui avait fallu faire beaucoup d’effort, au début, pour ne pas se sentir mal auprès de Jordan. Mais à présent qu’il s’entrainait, comme avant, avec lui, il savait qu’il ne craignait rien. Cependant le jeune Drus avait été vraiment effrayé de l’incendie qui avait eu lieu au Pink Print. Il avait tenté bravement de n’en rien laissé paraitre, et avait réussi uniquement parce qu’Alessandro était suffisamment furieux pour ne pas détecter la détresse de son amant, et le fait qu’il avait masqué sa peur viscérale du feu. Et ceci peu de temps après leur retour de LA, qui, en soit, avait déjà été suffisamment éprouvant.

Arès était dans un sale état, et Jansen s’inquiétait pour lui, tout comme Alessandro d’ailleurs. Le pompier qui était venu combattre le feu, cet Alec un peu trop sexy pour la tranquillité d’esprit de Jansen, était aussi un soigneur, et, s’il en croyait Alessandro, un bon. Il avait été envoyé auprès d’Ares pour tenter de le guérir. Jansen n’avait jamais été jaloux, jusqu’ici. Il aimait à se rassurer en disant que c’était à cause du gui, mais il éprouvait désormais des pincements au cœur à imaginer Alessandro avec quelqu’un d’autre. Et pourtant, lorsqu’il avait fait le choix de se laisser prendre au piège sulfureux du bel italien, Jansen s’était dit qu’il lui serait difficile de le garder rien que pour lui. D’ailleurs, ça ne le gênait pas plus que ça. Du moins c’est ce qu’il croyait. Il était lucide et savait parfaitement que le meilleur moyen de l’éloigner de lui serait d’être trop présent, de trop vouloir s’immiscer. Alors, quand l’autre fois, Alec avait été raccompagné par Alessandro, il avait simplement rongé son frein, attendant que son amant revienne, sans lui faire de reproche ni de remarque mesquine.

Alessandro semble déterminé à faire payer à l’incendiaire, et le prix ne sera ni plus ni moins que sa vie. Le jeune Drus n’a pas un rapport très clair avec ces notions. Il a tué, il tuera encore. Il n’y a pas de morale derrière ça. Mais il aimerait sortir Alessandro de ce chemin noir qu’il s’évertue à emprunter. Ne pas courber l’échine, mais ne pas chercher à avoir des ennuis. Ses cours ont commencé à l’école de danse, mais ils sont encore dans une période de transition. Ça démarre doucement, en somme. Il fait partie du groupe de tête, et donc aura à travailler dur pour se maintenir dans ce groupe, mais dans un premier temps, il n’a que peu d’heures. Les autres élèves doivent, eux, se mettre à niveau, et expérimentent douloureusement ce que veut dire « se mettre à niveau ». Les pieds saignent, les crampes se font pernicieuses, et la douleur est une nouvelle camarade de classe un peu collante.

Jansen sait se faire présent quand il le faut, et aussi absent lorsqu’Alessandro le demande, ou le fait comprendre. Brian était venu les trouver et la confrontation, car il n’y avait pas d’autre mot, n’avait pas été des plus agréables. Et pourtant il sentait encore son amour fraternel, intact, tout comme le sien. Alessando l’avait compris, et ne lui avait pas ordonné de s’éloigner de Brian, de ne plus le contacter, alors qu’il aurait pu. Le drus n’aurait alors eut d’autre choix que de le faire. Rien que ça valait à l’italien le respect du jeune danseur. Il était noble, à sa façon. Pas parfait, et certainement pas un ange, mais une noblesse d’âme et de cœur.

Les travaux avançant et le Pink Print reprenant de sa superbe, Jansen avait commencé à réfléchir sur un nouveau numéro. Par ironie, un peu par provocation, et surtout pour lui montrer qu’il n’était pas jaloux, du moins pas trop, il avait fait des essayages de tenues de pompier un peu affriolantes, et réfléchis à une mise en scène. Il avait donc passé des heures, assis en tailleur, à découper des flammes dans des tissus translucides, en compagnie d’Anna et de Dan, la première se gondolant comme le feraient bientôt ces fausses flammes, et le dernier couvant d’un regard presque paternaliste les efforts touchants que faisait Jansen pour plaire à Alessandro.

Un système de soufflerie ferait onduler les flammes sur la scène et le jeu de lumière devrait suffire à faire le reste. Pour une fois, Anna et Jansen avaient décidé de faire un show commun, du moins une transition entre leurs deux shows. Pari risqué, mais qui s’avérerait payant, espérait le danseur. Charlie œuvrait depuis quelques temps en cuisine, et Jansen se sentait en sécurité avec lui. Il lui tardait de se réunir de nouveau, avec Charlie et Alex, pour discuter de la forêt et de ses mystères. Le druide le fascinait.

La danse d’Anna touche à sa fin, elle remonte le long de la pole danse, quand soudain un décors tombe, et elle se retrouve, par le truchement des lumières et des fausses flammes en tissus, prise au piège d’un immeuble en feu, les proportions étant bien sur grotesques pour permettre à Jansen, faisant son apparition en costume de pompier, de la rejoindre facilement.

La musique annonçant son entrée, ce dernier commence par jouer son rôle de Pompier, non sans remarquer, ironie du sort, l’arrivée d’Alec, avec un petit pincement au cœur. Il ne lui faut pas longtemps pour dérouler une lance d’incendie dorée à paillettes, faisant rire l’auditoire, et asperger copieusement l’immeuble en carton et Anna de poudre d’or… Son sourire affichant l’’autodérision de son numéro, Jansen attaque les choses sérieuses, alors qu’Anna, sauvée, s’éclipse pour laisser la vedette à son coéquipier. Le jeune danseur fait monter la pression en se dénudant doucement, gardant son casque de pompier et venant titiller certains clients en leur donnant la lance, maintenant chargée en eau, pour se faire asperger et érotiser l’atmosphère. Soudain, l’envie d’une improvisation le prenant, et sans doute une petite vengeance à l’esprit, Jansen attrape le micro servant habituellement à annoncer les numéros pour prendre à partie Alec :
« Mesdames et surtout messieurs, on a un vrai héros, un vrai pompier ce soir parmi nous. Le courageux pompier qui a sauvé votre cher Pink Print» Faisant signe à Anna, en coulisse, pour qu’elle pointe le projecteur sur Alec, il poursuit.

« Ça vous dirait deux pompiers pour le prix d’un ? » Des cris ravis répondirent à sa question, pendant que le projecteur montrait un Alec pris à partis. D’où il se trouvait, Jansen n’arrivait pas à voir si il était gêné ou non. Toujours est-il qu’il décida de venir sur scène, rejoignant Jansen déjà partiellement dénudé. Pour prendre l’avantage, et regardant farouchement Alessandro, son attitude semblant dire « regarde-moi, regarde ce qui est à toi », le jeune danseur redoubla de prouesse dans ses pas et sa souplesse, passant de danse lascive à véritable performance de danse. Il était confiant. Alec n’était pas un danseur.

Du moins pas à sa connaissance. Il espérait non pas l’humilier, mais prendre un petit avantage. Un coup d’œil en coin sur le pompier le fit sourire. Il ne se laissait pas démonter et commençait même à révéler une plastique qu’il pouvait en tout sincérité caractérisé d’électrisante… La compétition était lancée, et le sourire d’Alessandro, vorace, en disait long sur l’appréciation de l’initiative de son danseur.


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Alec O’ Fallamhain

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Jeu 2 Juin - 10:05




Incendiaire rencontre




Penché à la fenêtre de son appartement, Alec essayait de faire des ronds de fumée avec son cigare, plaisir qu’il s’octroyait parfois lorsqu’il entrevoyait un avenir un peu plus intéressant. Finalement, faire quelques bonnes actions, même si ce n’était pas le but, entrainait parfois de bonnes réactions. La cliente du Pink Print, qu’Alec avait soulagé, s’était rappelée de lui, et avait fini par appeler sur le numéro laissé sur sa carte de visite. Elle n’avait pas besoin des services d’un ostéopathe, mais elle n’avait pas tari d’éloges sur Alec et avait donc recommandé le praticien à ses amis et amies. Et ce n’est pas moins de trois rendez-vous qui s’étaient succédé, remplissant enfin son carnet qui restait autrement plutôt aéré.

Bien sûr, Alec ne pouvait pas se permettre d’opérer des miracles de façon trop régulière, pour ne pas attirer l’attention sur lui, mais il n’était pas un charlatan, il avait étudié plusieurs années l’ostéopathie, était diplômé et à ce titre avait le droit d’exercer,  et faisait bien son travail. Lorsque vraiment il y avait nécessité, il accompagnait ses gestes d’un petit coup de pouce surnaturel, mais même sans ça, ses patients ressortaient soulagés de la séance. L’ostéopathie n’avait cependant rien de miraculeux et il fallait donc souvent revenir deux ou trois fois, puis environ tous les cinq mois pour entretenir. Ce qui fait que ces trois clients-là étaient importants, s’il se projetait sur son avenir.

Alors il essayait de faire des ronds de fumée, pour fêter ça, ayant pioché dans sa boite à cigare qu’il ponctionnait à l’occasion. Son verre d’armagnac trainait sur la petite table du salon, lui rappelant la dernière fois qu’il avait bu la même chose, en compagnie du patron du Pink Print. Décidément, il en revenait à ça. Alessandro lui avait promis qu’après les travaux de rénovation suite à l’incendie, il l’inviterait à un repas digne de ce nom. Il n’avait pas l’intention de lui rappeler ça, car il n’avait fait que son travail, mais il avait néanmoins envie de remettre les pieds au bar et voir comment s’en sortait Alessandro et son personnel.

Côté caserne, c’était plutôt calme ces derniers temps. Les gars ne l’appelaient plus, comme au temps du bizutage, pour décrocher un chat d’un arbre et ensuite pouvoir le niaiser. En revanche, Starla, à l’accueil était passé au cran du dessus dans l’approche qu’elle avait avec le pompier. Il lui plaisait, mais, même si il l’a trouvait drôle et plutôt mignonne, il n’avait pas envie d’aller plus loin avec elle. Une fois ils étaient allé jusqu’à se frencher, et ça n’avait pas été désagréable, mais il n’avait pas ressenti le frisson du désir lui parcourir l’échine, s’ancrer dans une douce chaleur dans son ventre, dans ses tripes… Il fallait se rendre à l’évidence, ils n’étaient pas faits l’un pour l’autre.

Restait à lui faire comprendre sans trop la brusquer, ce qu’Alec remettait toujours à la prochaine fois.
La dernière bouffée s’envolant enfin dans un cercle loin d’être parfait, le pompier referma la fenêtre sur ce début de soirée et sa fraicheur. Au moment où il s’habillait pour la soirée, essayant de se rendre attractif, il savait déjà ou ses chaussures le mèneraient, même si sa tête n’avait pas encore pris cette décision. Son regard bleu-gris l’observait dans le miroir, et l’image qu’il renvoyait lui convenait à peu près. Chemise cintrée, t-shirt près du corps en dessous, pantalon ajusté, il semblait prêt. Alors les chaussures l’amenèrent dans une rue maintenant familière, devant l’enseigne du bar qu’il avait contribué à sauver des flammes.

Le colosse à l’entrée ne mit pas longtemps à le reconnaitre, et Alec lui sourit chaleureusement, heureux d’avoir pu faire son travail pour lui. Ares ne pouvait pas se permettre une effusion trop marquée devant les autres personnes qui attendaient, mais il fit tout de même comprendre à Alec tout le bien qu’il pensait de lui. L’ambiance semblait survoltée, et le personnel avait l’air en flux tendu, essayant de satisfaire toutes les commandes. C’était plutôt bon signe pour Alessandro et son business, aussi peu de temps après l’incendie.
D’ailleurs, le pompier repéra l’italien qui semblait orchestrer toute la soirée.

-Alessandro !

Heureux de voir un sourire sur ce visage plaisant, Alec s’exécuta lorsque l’italien lui indiqua le bar. Son accolade fit naitre un sourire jumeau sur le visage du pompier, et Alessandro lui précisa qu’il n’avait qu’à demander à Jerry de le servir, puis qu’il pouvait s’installer près de la scène.
Curieux de voir le numéro, Alec alla donc s’avachir confortablement dans un fauteuil plutôt agréable, et apprécia le numéro de la danseuse, mais ne put empêcher son sourcil droit d’aller s’encanailler à la recherche de ses cheveux lorsque la fin du numéro annonça celui de Jansen. Les flammes, l’incendie, pouvait-il savoir qu’Alec serait là ? Ou simple coïncidence ? Captant le regard d’Alessandro, Alec lui fit un clin d’œil, presque hilare, ses dents du bonheur portant très bien l’expression, car il était heureux à cet instant.

Il ria même de bon cœur lorsque Jansen fit apparaitre toute cette poudre d’or et les paillettes sur une version très glitter de la lance d’incendie protocolaire des pompiers. Cependant, il fut bientôt fasciné, au même titre que les autres clients, par le numéro de Jansen. Ce type était un vrai appel au crime ! Le corps qu’il dénudait et sa façon de se déhancher, ainsi que sa manière d’aller impliquer les clients, se faisant asperger d’eau, commençait franchement à gêner le pompier dans son pantalon ajusté. Il était sublime ! Un coup d’œil sur Alessandro lui suffit pour voir à quel point Jansen avait allumé un autre type d’incendie dans les yeux et le corps de son amant. Les soirées entre ces deux la devaient être vraiment hot !

Mais soudain la lumière d’un projecteur se braqua sur le visage un peu rouge d’Alec, pendant que Jansen le prenait à partie.

« Mesdames et surtout messieurs, on a un vrai héros, un vrai pompier ce soir parmi nous. Le courageux pompier qui a sauvé votre cher Pink Print»


Marde ! Il était soudainement moins facile de masquer sa gêne, douché par la lumière, et le pompier se tortillait un peu, mal à l’aise.

« Ça vous dirait deux pompiers pour le prix d’un ? »

Les cris des clients le boostèrent, et il décida que puisqu’il pouvait combattre un feu, ce n’était pas le moment de tchoker et, plein d’une détermination nouvelle, il accepta le challenge, et monta sur la scène. Il avait déjà posé nu pour le calendrier des pompiers, et ça avait été une franche partie de rigolade avec ses camarades. Mais là, ce n’était pas du tout pareil. Les regards un peu fiévreux des clients, le sourire enjôleur mais aussi provocateur de Jansen le faisait sentir à côté de ses pompes. Jansen avait visiblement décidé de marquer des points, pour une compétition qu’Alec n’était pas sur d’avoir accepté.

Mais le pompier ne se laissa pas faire, et, sachant qu’il ne pourrait jamais rivaliser avec Jansen sur la danse, quelques minutes lui ayant suffi à voir son niveau, il décida de miser sur sa propre musculature, différente, et surtout ses années d’entrainement en tant que gymnaste de haut niveau. Ôtant sa chemise puis son chandail, il se retrouva torse nu et agrippa la barre de pole danse, visiblement fermement ancrée au sol, des deux mains. Jetant un regard de défi à Jansen, puis au public, il se hissa à l’horizontal, son corps faisant équerre avec la barre, et se mit à marcher sur un sol invisible, en cercle, autour de la barre, puisant dans la force de ses abdos, biceps et épaules pour se maintenir à angle droit. Les cris enjoués des clients le ravirent. Tout en maintenant le mouvement giratoire, il redescendit son corps et reposa les pieds au sol, se débarrassant de ses chaussures et chaussettes.

Ils voulaient du spectacle, ils en auraient ! Soudain, il fut presque euphorique, se remémorant les applaudissements sous le chapiteau, ponctuant ses prouesses physiques. Il se mit alors à enchainer les mouvements d’un gymnaste, tout en se dénudant petit à petit. Seulement l’angoisse le prenait à présent qu’il n’avait plus beaucoup de vêtements sur lui. Il n’oserait jamais aller jusqu’au nu intégral, ce qui ne semblait pas être le cas de Jansen. Mais il avait un casque de pompier pour masquer son intimité, lui !

Espérant un miracle, une panne de lumière, une ombre complice, Alec rougissait à présent sous le regard conjugué du public, de Jansen et d’Alessandro… Dans quelle galère il s’était embarqué ! Stupide ego !



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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Dim 5 Juin - 15:01



Pleasant distraction


Feat : Jansen Avery
Alec O’ Fallamhain




Vivo per lei da quando sai
La prima volta l'ho incontrata
Non mi ricordo come ma
Mi é entrata dentro e c'é restata
Vivo per lei perché mi fa
Vibrare forte l'anima
Vivo per lei e non è un peso


J’ai beau l’avoir le soir pour moi seul, savoir que rien qu’avec la pulpe de mes doigts je le fais se cambrer dans des poses exquises. Il n’y a rien à dire, sinon que Jansen sait capter l’attention. Alec me fait un clin d’œil comprenant la taquinerie de mon danseur avec ce numéro. Anna qui gère les projecteurs me tire la langue, fière de la surprise qu’ils m’ont faite. Beau joueur, je secoue la tête et lui fait un signe le pouce en l’air, pour lui signifier que j’apprécie l’humour et la dérision qu’il y a derrière cette mise en scène.

- Mesdames et surtout messieurs, on a un vrai héros, un vrai pompier ce soir parmi nous. Le courageux pompier qui a sauvé votre cher Pink Print.

Mon regard se fait plus acéré. N’y a-t-il pas un autre message derrière ce costume de pompier que Jansen a endossé et dont il ne lui reste plus grand chose.

- Ça vous dirait deux pompiers pour le prix d’un ?

Le public déjà bien chauffé ne laisse pas le choix à Alec un peu surpris par l’attention subite. Un instant je songe à m’interposer. S’exhiber en scène n’est pas chose aisée pour tout le monde, avant de me souvenir qu’Alec a fait du cirque. Le contexte n’est pas le même, cependant avec la conversation que nous avions eu après l’incendie, je le sais pas très farouche. M’adossant à une colonne, mon sourire s’élargit et mes yeux n’en perdent pas une miette. Mes clients sont aux anges. Les deux hommes sur scène sont radicalement différents bien que sexy tous les deux. Jansen est très souple, bâti tout en finesse, il a une démarche très envoutante qui met son corps en valeur. Sa nature même de drus le rend intrinsèquement séduisant. Alors qu’Alec est bâti en gars solide avec une musculature généreuse sur laquelle on a envie de s’appuyer.

Après un moment de flottement, le pompier retire sa chemise et son maillot de corps dans des gestes plus patauds que ne peut le faire Jansen, mais non moins mignon. J’avais déjà vu ses bras quand je l’avais ramené chez lui. Son torse suit le même gabarit avec une belle musculature. Sa condition physique ne fait plus de doute quand il empoigne la barre et la monte à la seule force des bras, le reste du corps bien tendu.

C’est un autre style que celui auquel sont habitués mes clients, pourtant Alec n’en a pas moins du succès. Je le vois même se prendre au jeu et se livrer à un numéro de gymnaste accompli. Les gens vont être rassurés de savoir que celui qui veille sur leur maison en cas d’incendie est capable de telles prouesses. Je suis capable de faire la même chose, mais je n’en aurais aucun mérite avec ma force naturelle de loup garou. Alec a forgé son corps à la sueur.

Tout le monde a les yeux braqués sur le pompier et ne se préoccupe plus de commander quelque chose. Cela me convient car ne je veux pas perdre une miette du spectacle que nous offre Alec. Malgré sa musculature imposante, il n’en reste pas moins souple. Je ne me gêne pas pour mater les dessins de ses muscles au fur et à mesure qu’il s’effeuille.

- Desiderabile...

La musique est trop forte pour que je perçoive son rythme cardiaque, pourtant je distingue une légère panique dans son regard qui se met à osciller de droite à gauche cherchant une porte de salut. Le pompier n’est pas prêt à nous dévoiler son trésor intime, ce qui est bien comprehensible. Quand Jansen finit en nu intégral, il a toujours un accessoire qui rend la vision de son anatomie très furtive. Je capte le regard d’Anna et d’un geste du doigt sur ma gorge lui demande de couper la lumière. Des protestations s’élèvent quand la scène se rallume, vide des deux hommes plaisants à regarder qui s'y trouvaient peu de temps avant.

Ravi que ce spectacle ait pu me faire voir un Alec autrement que charbonneux, je retourne aux commandes à servir. Le bar se calme un peu après les spectacles. C’est Jansen qui est de service ce soir. Anna se glisse dans mon dos et à sa manière bien à elle s’entortille autour de moi, me demandant si le spectacle m’a plu. Il n’y a aucun vice dans ses manières. Elle connait ma relation avec Jansen et je les sais très proche. Disons qu’elle soigne son image de tigresse sulfureuse. J’entre dans son jeu en glissant une main sur ses reins

- Magnifico, bella donna. Bande de cachotiers !

Je lui baise le dos de la main et me libère de son étreinte.

- Soit prudente en rentrant Anna !
- Ne t’inquiète pas, je sais me défendre.
- C’est à cela que je pensai… n’amoche pas trop un éventuel agresseur !
- Haha !


Je la regarde sortir dans la nuit qui est tombée depuis bien longtemps. Anna fait la fière, mais elle est bien plus fragile qu’il n’y parait et n’a pas l’assurance qu’elle montre. Jansen en sait indubitablement plus que moi sur son passé mais je pense, sans fierté mal placée, qu’Anna trouve au Pink une sorte de famille d’accueil. Mes employés sont solidaires. Je veille à être juste avec chacun d’entre eux. Il est important pour moi de créer cet espace de confiance car dans les activités parallèles dans lesquelles je souhaite me lancer, la donne ne sera pas la même.

Alec, de nouveau avec ses fringues sur le dos, m’a accompagné sur le trottoir pour ma dose de nicotine. Je le charrie un peu.

- Très plaisant ton numéro. Si jamais ils te virent chez les pompiers, je t’embauche amico !

Je ne sais pas si la rougeur qui colore ses joues est de la gêne ou de la satisfaction. Quoi qu’il en soit, je tire avec contentement sur ma tige de nicotine et expire la fumée avec un plaisir évident. L’avantage d’être un loup, pouvoir cloper comme un fou sans risquer un cancer. Je me souviens avec amusement les premiers froncements de nez de Jansen au tout début. Mon odeur est un mélange entre mon parfum, le tabac et mon odeur corporelle. Toutefois, je crois que cela ne dérange plus le drus qui associe ce mélange à ma personne, son boss et aussi son amant.

(…)

Je me suis assis dans un fauteuil à côté d’Alec en attendant la fermeture. Les clients partent peu à peu. J’ai littéralement les crocs. Alec se moque de moi car je n’ai pas fait un pli aux amuses bouches que Jansen nous a apporté, gentille attention de la part de Charlie qui a fini de ranger la cuisine avant de partir.

Quand enfin, les derniers clients quittent le bar, Jerry, Jessie et Jansen rangent le bar avec efficacité, alors qu’Ares s’assure qu’il ne reste pas de resquilleur caché dans un coin. De mon côté, je m’active à la cuisine. Charlie m’a laissé allumé ce dont j’avais besoin.

- Bonsoir parton !
- Ciao Jerry.


Arès et Jessie ont déjà filé. Jansen redescend de mon appartement avec une de mes chemises sur le dos. Il sent le gel douche. Les cheveux encore humide et son sourire resplendissant font que je lui enlèverais bien ma chemise. J’ai servi un Armagnac à Alec et je sirote un bourbon pour ma part tout en m’activant à nous préparer un repas. J’ai remonté mes manches de chemise et défais quelques boutons, il fait chaud devant les plaques de cuisson. Charlie m’a laissé des consignes pour une substance verdâtre pour Jansen. Mes goûts sont clairement ceux d’un carnivore, alors que le drus est plus varié dans son alimentation. Il mange du vert… Ce que Charlie s’obstine à mettre dans mon assiette. Ce que je m’obstine à mettre de côté.

Mes deux compagnons de soirée discutent de leur show respectif. L’ambiance est décontractée, légèrement mutine. Nous nous sommes installés à une table pour quatre avec deux banquettes en vis-à-vis. Alec et Jansen mettent le couvert pendant que j’amène une salade, une omelette et un truc vert… un gaspacho de tomate au basilic. J’ai sorti une bouteille de chianti et grimace en voyant Jansen s’attaquer avec un régal évident à cette soupe froide et verte.  Rapidement une joute s’engage entre Jansen et moi. Il me soutient que son truc vert est très bon. Je lui soutiens que mon omelette est meilleure et que le bout de viande qui va suivre après le sera encore plus.

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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Mer 8 Juin - 16:49





Pleasant Distraction



Le jeune danseur, bien décidé à gagner cette compétition, use de tous ses charmes et ses talents de danse pour l’emporter. Cependant, à sa technique et sa séduction s’opposent, sans rougir, le charme brut du corps athlétique du pompier, et ses prouesses physiques… Il montait d’un cran dans l’estime du jeune Drus, qui s’était certes attendu à une telle plastique, mais pas à la réaction plutôt décomplexée d’Alec.

La façon qu’il avait de se hisser le long de la barre de pole dance, les muscles tendus sous l’effort, forçait son respect.

Cependant, Jansen avait encore la maitrise du temps et de la chronologie de sa chorégraphie aguichante. Le moment ou, en général, la lumière venait à manquer n’était pas arrivé, mais pas loin. Il avait pour lui le casque de pompier de son costume pour cacher ce qu’il ne révélait en totalité qu’à Alessandro, mais quid du véritable pompier ? Ce dernier, d’abord visiblement piqué au vif, puis s’étant pris au jeu, se retrouvait maintenant un peu démuni alors que pour sa part, il n’avait rien pour cacher son anatomie. Il lui restait deux solutions : ne pas aller jusqu’au bout, ou exposer, même furtivement, l’ensemble de ses atouts… Sans méchanceté, Jansen souriait face à son dilemme.

Ne voulant pas être cruel, et surtout désireux d’allumer un peu plus Alessandro tout en lui faisant gentiment payer son regard qui en disait long, il s’approcha d’Alec, posant la main sur sa hanche, et ayant l’intention de les cacher tous les deux avec le casque qui était très grand. Il lui tendait déjà le casque pour qu’ils le tiennent à deux, masquant leur intimité tout en permettant à Alec d’aller jusqu’au bout, quand les lumières s’éteignirent, délivrant Alec de son tourment, sous les huées réprobatrices des spectateurs. Néanmoins le jeune Drus avait eu le temps de voir les rougeurs s’étendre sur le visage du pompier pris au piège de son jeu. Charmant….
Il était temps de retourner faire son service, mais un sourire satisfait ne quittait plus le visage de Jansen, surtout quand son regard croisait celui, plein d’envie, d’Alessandro. Alex n’avait pas l’air de trop lui en vouloir, et avait pu retrouver, grâce aux bons soins d’Anna, ses fringues, qu’il avait remises avec empressement.

-franchement tu as assuré !

Lui avait dit Jansen, avant d’aller se changer. Il le pensait vraiment. Et d’ailleurs, il en était heureux. L’humilier n’avait jamais fait partie de ses plans. Peut être juste déclencher un peu de désir chez son amant, et jauger son « adversaire ». L’ensemble avait eu l’air de fonctionner.
Charlie aux cuisines qui le charrie gentiment, Jansen officie et, comme à chaque fois qu’il a fait un numéro dans la soirée, remporte beaucoup de succès et donc de commandes. Il y a un accord en suspens entre lui et Alessandro, sur les numéros privés qu’il faisait avant pour les clients et clientes, essentiellement des enterrements de vie de jeune fille ou de garçon, et que, par tacite accord, il avait arrêté de faire depuis qu’Alessandro occupait son cœur, son corps et ses pensées. Danser devant plusieurs personnes ne semblait pas gêner l’italien, mais que Jansen le fasse pour une personne en particulier, dans un rapprochement plutôt intime, n’avait pas eu l’air de lui plaire.

Aussi, sans qu’aucun mot ne soit échangé à ce sujet, ce genre de commande avait tout simplement cessé du jour au lendemain. Jansen n’était pas dupe, mais il trouvait ça plutôt flatteur.
Puis la soirée au Pink Print touchant à sa fin, le danseur repartis prendre une douche dans l’appartement d’Alessandro et se changer, plongeant avec délice dans une chemise portant l’odeur de son amant. Voir Alessandro cuisiner selon les recommandations de Charlie était émoustillant pour Jansen, et si Alec n’avait pas été présent, il est fort à parier que la nourriture ait trouvé bien des moyens de se rendre appétissante entre les deux amants.

Bien entendu, Alessandro allait encore manger un truc du genre tartare sanguinolent, refusant de gouter à un gaspacho ou une salade améliorée… Jansen ne renonçait pas sur ce point, mais il savait la guerre longue et harassante, si toutefois un jour il y remportait une petite victoire. Charlie était sur ce point un allié potentiel, surtout si il le pervertissait avec du miel…
(…)

Assis, enfin, et un peu fatigué, Jansen profite du spectacle, trouvant Alessandro lui aussi très appétissant, et questionne un peu Alex

-Alors, Alec, sans rancune ? Ce n’était pas prévu, mais je ne pouvais pas ne pas sauter sur… l’occasion, lorsque je t’ai vu… N’empêche, franchement, bravo ! Je ne pensais pas que tu sois aussi balèze, impressionnant, et tu es très souple aussi. J’imagine que ça doit aider dans ton travail. Du moins celui de pompier. Tu es kiné ou ostéo aussi c’est ça ?

Les plats, appétissants, appelaient trop ostensiblement pour que le Drus y résiste. Goutant avec un plaisir évident à son gaspacho, il ajoute.

« Je me tue à essayer de lui faire goûter ça, il me croit pas quand je lui dit que c’est un régal… Il me soupçonne de vouloir l’empoisonner je crois. ». Le rire du pompier est franc, et lui plait.
Bien entendu, Alessandro ne compte pas lui laisser gagner cette manche, et c’est à présent une guerre de goût qui s’enclenche entre les deux surnaturels…

Avec un soupir et une moue plutôt trognon, Jansen prend alors Alec à partie
« Et toi ? Tu manges de tout ou tu préfères la barbarie sanguinolente, comme ce rital indécrottable ? » Il suffisait qu’Alessandro lui demande de renoncer à ses gouts alimentaires pour que Jansen s’exécute. Il ne le faisait pas. Et puis les appétits barbares de son amant, comme il venait de le dire, ne le gênaient pas vraiment… Soudain il avait un peu chaud…

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Alec O’ Fallamhain

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Jeu 9 Juin - 13:47




Pleasant Distraction




Jansen semblait prendre un malin plaisir à tourmenter Alec, à présent que venait le moment fatidique. C’était le temps où il fallait choisir entre tout montrer ou se défiler. Seulement, même si il avait posé pour le calendrier des pompiers, Alec n’était pas près du tout à réitérer, surtout devant un public passablement imbibé. Oui, il n’avait pas honte de le dire, en tout cas de le penser, il paniquait un peu. Les secondes martelaient son indécision au rythme d’une musique grandiloquente, égrenant chaque moment d’hésitation sur un chapelet de prière que le pompier dédiait à la providence, au hasard, à n’importe quoi qui pouvait le sauver de se montrer en train de se promener flambette.

Soudainement, il sentit la main de Jansen sur sa hanche, ce qui n’arrangea guère les choses, puisque, suite à ce geste presque anodin, il allait avoir de plus en plus de mal à cacher sa gêne grandissante. Heureusement, ses prières semblaient avoir été entendues, puisqu’au moment où il se décidait, sous le couvert du casque, de libérer sa gêne, les lumières s’éteignirent enfin. Il sauta sur l’occasion, reconnaissant, pour quitter précipitamment la scène, heureux qu’une âme charitable lui balance ses vêtements. Il se rhabilla donc prestement, son cœur battant la chamade. Le public hurlait sa déception, et le pompier se dit une fois de plus qu’il était peut-être fou comme un balai, mais que, au moins, il était game, et osait les choses.

-franchement tu as assuré !

La voix du danseur fit se retourner Alec, qui, surpris, accueillit son compliment avec un grand sourire, mais du rouge sur les joues.

«Merci, mais me refais plus ça…. c’était un peu plus difficile que je pensais. J’ai posé devant un photographe, pour le calendrier, mais là, tous ces types et ces femmes qui beuglent et qui ont une idée dans la caboche, ça m’a mis un peu le stress…ça doit pas être facile pour toi tous les jours, respect »

Maintenant qu’il avait expérimenté ce show un peu hot, Alec regardait Jansen d’un autre œil. Jusqu’à quel point ce genre de prestation lui convenait ? N’était-ce pas, parfois, un peu dur pour son propre respect ? Non pas qu’il trouve la profession de Jansen répréhensible, mais plutôt l’aspect concupiscent des clients. Ce danseur avait du cran. Ou était simplement habitué.
De nouveau habillé de la tête au pied, Alec voulu se contenter de retourner s’avachir sur le sofa, en sirotant une bière ou un autre alcool. Seulement les sourires et les sifflets approbateurs, sur son chemin, ne firent rien pour le mettre à l’aise. A la place, il décida d’aller s’en griller une en compagnie d’Alessandro, sur le trottoir, histoire de laisser passer un peu de temps et redescendre la pression.

Il y avait du vrai dans l’expression « fumer comme un pompier ». Sans être vraiment accro à la nicotine, Alec aimait les moments qui étaient associés à ce geste. Il n’ignorait rien des ravages, sur le temps, de la fumée et des substances nocives qu’il inhalait, mais son pouvoir lui permettait d’évacuer les effets indésirables. Il n’était pas immortel, il mourrait comme n’importe quel humain.

Mais il pouvait éviter quelques désagréments, et ce n’est certainement pas d’un cancer du à la clope qu’il passerait l’arme à gauche. Cela faisait maintenant quelques temps qu’il se demandait s’il pouvait aussi repousser la vieillesse… C’était dur à mesurer, le temps faisait son œuvre de façon minutieuse, précise, délicate. Alors, si il repoussait les effets, il n’avait pas vraiment moyen de mesurer l’efficacité de sa méthode. Il lui faudrait, pour ça, faire des analyses de sang, de tissus, et donc connaitre un scientifique à l’esprit ouvert, car, à tous les coups, ces analyses révèleraient aussi des anomalies génétiques. Du moins, c’est l’idée qu’il se faisait de son pouvoir. Il y avait surement des trucs en trop, ou au contraire des trucs en moins, dans son ADN…

- Très plaisant ton numéro. Si jamais ils te virent chez les pompiers, je t’embauche amico !
La chaleur qui se diffusait sur les joues du pompier le renseigna sur la couleur qui devait l’accompagner.
« Merci, mais franchement, je sais pas comment fait Jansen.. Tous ces regards, c’est quand même particulier ». Alessandro devait avoir compté dans les regards, mais cela avait plutôt un aspect plaisant, quand Alec y pensait.

De retour à l’intérieur, Jansen ayant amené des grignotages pour que les estomacs des deux mâles avachis sur les fauteuils tiennent jusqu’au moment du repas, le pompier se moqua gentiment du patron du bar.
« Il vaut mieux t’avoir en peinture qu’en invité, toi ! Tu gobes ces amuse-bouche comme des petits flans, ils font pas un pli ». Son sourire chaleureux et ses yeux malicieux rencontrèrent leur jumeaux sur le visage de l’italien.

Jansen était parti se changer et lorsqu’il redescendit, rayonnant dans une chemise visiblement empruntée à son amant, Alec ne put s’empêcher de le regarder avec désir. Ce type était un appel au crime, et il le savait. Mais, contrairement à certaines beautés, femmes ou hommes, que le pompier avait croisé, il n’avait pas l’air de chercher à en tirer parti, ni vouloir prendre de haut les personnes dont le regard glissait sur lui. Il y avait une certaine pudeur, même, maintenant qu’il ne faisait plus son show, et Alec le trouvait charmant, dans le sens pur du terme.

Le charme de l’italien n’était pas en reste, dans son rôle beaucoup plus mâle alpha, ce qui fit sourire Alec en poussant l’analogie avec les loups, dont il savait l’italien une sorte de cousin surnaturel.
-Alors, Alec, sans rancune ? Ce n’était pas prévu, mais je ne pouvais pas ne pas sauter sur… l’occasion, lorsque je t’ai vu… N’empêche, franchement, bravo ! Je ne pensais pas que tu sois aussi balèze, impressionnant, et tu es très souple aussi. J’imagine que ça doit aider dans ton travail. Du moins celui de pompier. Tu es kiné ou ostéo aussi c’est ça ?

Le pompier-ostéopathe détourna le regard d’Alessandro, qui le fascinait d’une autre façon, pour répondre au danseur, se rappelant avec une certaine rougeur sa main qui avait effleurée ses hanches dans une promiscuité troublante.
« Sans rancune, je m’y attendais pas, alors j’ai fais du mieux possible. Tu es impressionnant, la façon dont tu danses, dont tu utilises ton corps. Franchement, c’est de l’art. Pas simplement du strip-tease, tu es vraiment doué. »

Avalant une gorgée ambrée, Alec poursuivit.

« Oui je suis a la fois pompier réserviste et ostéopathe. Dans les deux cas, il faut que je me maintienne en forme. J’ai un petit coup de pouce, avec mes capacités particulières ». Le fait que Jansen ne cille pas le rassura. Il avait misé sur la promiscuité évidente entre les deux amants pour qu’Alessandro lui fasse part des pouvoirs du pompier. La réaction de Jansen lui prouva qu’il avait vu juste.

« Je me tue à essayer de lui faire goûter ça, il me croit pas quand je lui dis que c’est un régal… Il me soupçonne de vouloir l’empoisonner je crois. »

Alec éclata de rire, regardant avec un peu d’effronterie Alessandro. Ce dernier se défendit bec et ongles pour faire valoir sa suprématie de goût, et c’est amusé qu’Alec assista au match entre les deux amants. Finalement, quand Jansen lui demanda ses goûts, il imagina un petit jeu.
« J’aime de tout. J’aime surtout découvrir de nouveaux goûts, faire de nouvelles expériences. Mais les mots sont parfois vides, sans saveur… Je peux aider pour ça. »

Pour projeter ce qu’il ressentait, ses sens, ses blessures, son désir ou son bien-être, Alec n’avait pas besoin de contact. En revanche, pour faire passer la même chose d’une personne à une autre, il devait servir de liant. Dans le cas présent, devoir être en contact avec ces deux hommes sexy lui semblait un bon deal. Devant le regard interloqué de Jansen et Alessandro, Alec se leva, un sourire mystérieux sur le visage. Il alla se poster derrière Alessandro, et rapprocha sa chaise de celle de Jansen, de sorte de pouvoir être en contact avec les deux en même temps. Alessandro et Jansen le regardaient faire, amusés, et échangeaient des regards complices.

Prenant une cuiller de gaspacho en même temps que Jansen, pour en avoir le goût, il plaça alors sa main chaude sur le cou du danseur, et ferma les yeux. Les délices sensoriels qui émanèrent de Jansen se déversèrent dans Alec, qui goûta avec délice au plaisir du danseur. Il posa alors son autre main sur le cou d’Alessandro, le pouce sur le début de sa mâchoire, juste sous l’oreille, résistant à l’envie de le caresser. Il put ainsi transmettre le plaisir gustatif de Jansen, pour que l’Italien comprenne ce qu’il ressentait.

« Bien entendu, je compte bien te faire découvrir le plaisir d’Alessandro également, pour être équitable ».

Il n’avait pas vraiment envie d’enlever ses mains, il trouvait qu’elles étaient très bien ici, et il s’amusait même à comparer la texture des deux peaux sous ses doigts qui, s’il ne se trompait pas, déclenchaient quelques frissons d’origines multiples. En attendant ça goûtait bon, et en plus, le feeling était bon lui aussi.


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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Lun 13 Juin - 18:20



Pleasant Distraction


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Alec O’ Fallamhain


Cette deuxième partie de soirée s’annonce sur une note détendue et amicale. Après l’agitation et le bruit du bar en plein rush, le calme est apaisant. Les enceintes diffusent une musique en sourdine. Alec fait comme s’il était un habitué et non pas un prime invité. Sans manière, il aide Jansen à nous dresser une table accueillante. Et c’est avec un soulagement non feint que je m’affale sur ma chaise. Travailler dans un bar est intense même pour le loup que je suis. J’ouvre la bouteille de vin italien et écoute mes deux compères discuter. Jansen est désolé d’avoir entraîné Alec dans ce numéro un peu osé.

Je n’arrive pas à saisir ce que veut Jansen et ce qu’il attend vraiment de moi. Bien que je ne sois pas homme à satisfaire les envies des autres, Jansen commence à occuper une place qui m’effraie un peu. Je sais qu’il m’est acquis, malédiction du gui ou pas. Mais parfois je me demande jusqu’où il est prêt à aller pour me satisfaire. J’aime ma position de dominant et ne conçois aucune autre place. Néanmoins, si j’apprécie la soumission du drus à mon égard, je refuse que cela ne soit pas pleinement consenti. Je refuse qu’il revive avec moi une histoire similaire à celle vécue avec ses sœurs. Il n’y a qu’en affaire où j'affirme ma position de dominant par la force et la contrainte si besoin. Du point de vue relations humaines… je n’ai jamais retenu quelqu’un contre son gré. Je conçois tout à fait que je ne peux pas plaire à tout le monde et peu m’importe l’opinion des autres sur ma personne. Il y a longtemps que je n’ai plus rien à prouver aux autres. Je souris en les écoutant vanter réciproquement les prouesses de l’autre. Si j’ai eu pitié du pompier, comme le reste de mes clients je n’aurais pas été contre de voir ce que cela donnait sans son boxer…

- Je me tue à essayer de lui faire goûter ça, il me croit pas quand je lui dis que c’est un régal… Il me soupçonne de vouloir l’empoisonner je crois.

Alec se gausse de cet éternel duel entre Jansen et moi. Je n’ai pas une hygiène de vie exemplaire. Je fume, je bois, me couche tard et ne mange pas cinq fruits ou légumes par jour. J’argumente que le vert est un poison pour le loup que je suis.

- Et toi ? Tu manges de tout ou tu préfères la barbarie sanguinolente, comme ce rital indécrottable ?
- Hey ! Io non sono un Rital senza speranza !
- J’aime de tout. J’aime surtout découvrir de nouveaux goûts, faire de nouvelles expériences. Mais les mots sont parfois vides, sans saveur… Je peux aider pour ça
.

Jansen a pris Alec à partie pour tenter de s’en faire un allier. Ma jolie plante se rebiffe et se ligue contre moi. Amo ! Je comprends l’intention du pompier au moment où il se lève pour venir se placer dans mon dos. Je secoue la tête avec un sourire, devinant la suite. Je vais enfin pouvoir faire comprendre à Jansen le plaisir de manger une viande saignant à souhait. Mais ce n’est visiblement pas à mon tour. Quand je vois Alec prendre une cuillère de gaspacho, je ne peux m’empêcher de faire une grimace en le voyant avaler la mixture.

- Berk !

Le pompier pose sa main sur le cou de Jansen qui semble surpris. Je me suis bien gardé de lui parler de l’expérience au restaurant concurrent le jour de l’incendie, et encore moins de la poignée de main pas si innocente d’Alec lorsque je l’ai quitté après l’avoir raccompagné chez lui. J’avais simplement averti Jansen des capacités mentales de notre ami. L’autre main du pompier vient se caler contre ma nuque, chaude et légère. J’écarquille les yeux de surprise. Je remue la langue dans ma bouche comme si j’avais moi-même pris une gorgée de ce liquide vert infâme. Mais je ne ressens pas le dégoût de la fois où Charlie avait réussi à me faire goûter après un énième « t’es pas cap » pour me motiver. La dernière fois, j’avais trouvé cela insipide, mais là… je savoure la texture veloutée de la tomate et le gout particulier du basilic. La fraîcheur de la soupe froide accentue le côté nature. Et à mon corps défendant, je dois reconnaître que c’est rudement bon.

- E 'buono.

Jansen rayonne d’un sourire satisfait en voyant mon propre visage se détendre. Non d’avoir réussi à me contredire, mais parce qu’il arrive à me faire partager ce qu’il aime. Je me saisis de ma cuillère et pour en avoir le cœur net, prends une cuillerée et goûte par mes propres moyens. Je fronce le nez dans la seconde qui suit et j’avale dans un bruit pas très plaisant.

- Ça ressemble à de la bouillie d’herbe !
- Bien entendu, je compte bien te faire découvrir le plaisir d’Alessandro également, pour être équitable.


Alec rit, Jansen fait une moue, déçu. Il était si content la seconde d’avant que cela me désole. Je lui demande de reprendre une bectée de sa mixture et demande à Alec de bien vouloir transmettre à nouveau les sensations de mon danseur. Deuxième essai et je sens à nouveau toutes les subtilités du gaspacho. Est-ce une question de nature ou d’éducation du goût ? Car lorsque je mange par moi-même, c’est loin d’être aussi exquis qu’au palais du drus. Avec les sensations gustatives qu’Alec me transmet, il y a autre chose qui se situe bien plus bas que la sphère buccale. Je lève un regard curieux vers le pompier. Il sourit un peu gêné, cette sensation ne vient donc pas de Jansen. Je me lève dans un grand éclat de rire rompant l’embarras de ce contact que je trouve plutôt agréable et un brin émoustillant. Je file m’occuper à saisir deux entrecôtes en demandant la cuisson qu’Alec préfère.

Torchon sur l’épaule, j’amène les deux assiettes fumantes avec la ferme intention de faire goûter à Jansen le plaisir que je ressens à manger de la viande à peine cuite avec comme simple assaisonnement un peu de sel et de poivre. J’ai mis une cloche sur l’assiette du pompier pour la garder au chaud, le temps qu’il nous refasse son numéro mais dans l’autre sens. Je m’essuie les mains sur le torchon que je pose sur le dossier de ma chaise puis avec un plaisir évident, je coupe un morceau de bœuf. La lame affûtée du couteau entre facilement dans le pavé de rumsteck. Sa cuisson est comme je l’aime, juste saisi en surface pour caraméliser les sucs, mais encore cru au centre. Fourchette en l’air, je plante mon regard dans les yeux de Jansen. Avec amusement je le vois rentrer la tête dans les épaules comme s’il allait subir une épreuve terrible. Je n’enfourne pas immédiatement le morceau fumant, le humant pour m’imprégner de l’odeur de la viande. Attisée par le plaisir gustatif imminent, ma salive envahit ma bouche. La surprise de Jansen qui se lit sur son visage est plaisante. Il ne sait pas encore ce qu’Alec est capable de transmettre et je n’ai aucun complexe ni pudeur vis-à-vis du pompier. Manger de la viande pour un prédateur va au-delà d’un acte purement alimentaire. Cela représente aussi l’aboutissement d’une chasse. Je prends le luxe de me transformer un peu, laissant mes crocs ressortir, mes sens poussés au maximum. C’est bien le plaisir du prédateur qui déguste sa pitance avec mes cinq sens poussés à fond que je transmets à Jansen… et Alec. C’est un plaisir corporel et charnel, celui du dominant où saveurs et frissons se mêlent. Voir Jansen réagir positivement au goût de la viande telle que je la perçois ne me laisse pas indifférent. Son plaisir en appelle un autre dans mon corps. Le contact de la paume d’Alec contre ma nuque devient chaud et moite. J’interromps l’exercice avant qu’il n’entre en combustion interne.

- Aller, va manger avant que cela refroidisse Alec. Tiens Jansen, goûte.

Je tends à Jansen un morceau de viande avec ma fourchette. A contrario de moi, il apprécie aussi la viande en plus des légumes, là où je suis strictement de gout carnivore. Il ne fait donc pas la même grimace que moi en acceptant ma becquée. La suite du repas est plaisante. Nous surfons sur des propos à la limite de l’hédonisme. Ne sachant pas si Alec est sensible à l’ivresse ou pas avec son don, je le sers avec générosité de ce vin élevé en Toscana, riche en tanin et alcool.

- Et en dessert ? Glace ? Gâteau à je ne sais plus ce qu’il nous reste, café ?

Je me suis levé et mime un garçon de café qui a oublié son texte. Je roule les r exagérément, plus caricatural tu meurs. Bon public les deux autres se gaussent en se tenant les côtes. Je file au bar en profitant du voyage pour ramener nos assiettes.

- Alors ? Vous voulez quoi ?

En attendant que l’un et l’autre se décident pour la douceur, je me fais couler un expresso. Un centimètre et demi de nectar noir dans une tasse d’un blanc nacré, un breuvage à réveiller un cheval. Puis n’y tenant plus, je m’allume une cigarette, soufflant la fumée vers la hotte aspirante du coin cuisine. Je lance mon briquet et mon paquet au pompier en l’interpellant.

- Alec, sigaretta ? Jansinio, glace ou gâteau ? Les deux ?

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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Jeu 16 Juin - 12:46





Pleasant Distraction



Jansen n’était pas insensible aux compliments du pompier qu’il avait entrainé un peu par mesquinerie, venait-il de s’avouer à lui-même, dans son jeu.

« Sans rancune, je m’y attendais pas, alors j’ai fais du mieux possible. Tu es impressionnant, la façon dont tu danses, dont tu utilises ton corps. Franchement, c’est de l’art. Pas simplement du strip-tease, tu es vraiment doué. »

Jansen regarda Alessandro, car c’est une conversation qu’ils avaient eut tous les deux. Alessandro avait depuis longtemps fait comprendre au danseur qu’il ne le considérait pas comme une « putana » et l’avait même encouragé à intégrer son école de danse. Avec un regard attendri envers lui, il détourna néanmoins les yeux pour répondre à Alec.

« C’est gentil, merci. Je veux vraiment être un danseur, pas juste un strip teaser. J’ai intégré une prestigieuse école de danse, en passant les concours. J’espère que ça m’ouvrira des horizons. Mais quoiqu’il arrive, ça me plait d’être ici, et de faire ce boulot, je ne suis pas près de le lâcher ». Le clin d’œil était destiné à Alessandro, et ce dernier le lui rendit.

Mais lorsque Jansen lui fit part de son litige gustatif, le prenant à partie, Alec ria de bon cœur et précisa.

« J’aime de tout. J’aime surtout découvrir de nouveaux goûts, faire de nouvelles expériences. Mais les mots sont parfois vides, sans saveur… Je peux aider pour ça. »

Jansen se redressa, les sourcils froncés, car il ne comprenait pas ce que faisait Alec, se contentant d’observer son manège, alors qu’il se rapprochait d’Alessandro. Une petite pointe de jalousie, vite réprimée, le surprit alors qu’Alec rapprochait Alessandro du danseur. Les deux amants étaient plutôt amusés et leurs regards émoustillés. Lorsqu’Alec prit une cuiller de son gaspacho, et que Jansen comprit qu’il avait transmis ce que lui-même ressentait à Alessandro, il fut vraiment étonné d’un tel don. La main qu’il avait posée sur son cou n’était certes pas le meilleur moyen de calmer la tension un peu érotique qui était restée accrochée à la carcasse du pompier et au mystère de l’inconnu qui l’était un peu moins de minute en minute. Lorsque Jansen vit les mains du pompier sur son cou et celui de son amant, une bouffée de chaleur le surpris en même temps que le plaisir gustatif évident d’Alessandro.

D’autant plus que l’italien confirma trouver ça bon. Le sourire sur le visage de Jansen était épanoui, rayonnant. Enfin il pouvait lui faire comprendre le plaisir qu’il avait à varier ses repas et son alimentation. Mais lorsqu’ Alessandro gouta par lui-même, visiblement, l’effet n’était plus du tout le même. Déçu, Jansen fit une moue boudeuse mais qu’Alessandro trouvait souvent irrésistible. De la bouillie d’herbe ! Vraiment !

Le contact rompus, les regards et les rires échangés, Jansen ne savait plus vraiment ou devait se poser son regard. Sur son amant, qui filait déjà préparer la cuisson toute relative des viandes, ou sur Alec, qui le fascinait à plus d’un titre, et qui représentait, du moins pour la soirée, un accident à leur quotidien, ma fois plutôt émoustillant. La jalousie faisait maintenant place à de la curiosité et un ensemble d’émotions pas vraiment claires…

Lorsqu’ Alessandro revint avec son forfait dans une assiette posée devant lui, et qu’il s’y attaqua comme un mafieux exerçant une vengeance précise et satisfaisante, Jansen savait très bien ce qui allait lui arriver. Mais, plutôt que de s’en effrayer, il se demanda simplement quelle sensation il allait bien pouvoir ressentir. Alessandro se transforma partiellement avant de s’attaquer à son morceau, puis Alec refit son numéro, à destination du jeune Drus cette fois ci.

Jansen faillit lâcher un cri de surprise lorsque toutes ces sensations lui parvinrent, et le plaisir de cette dégustation surpassa tout ce qu’il avait pu connaitre en cuisine, exacerbé par les sens de son amant, qu’il n’avait jamais pu expérimenter lui-même. Il sentit cependant autre chose, se tortilla de gêne alors que le désir se transmettait. Quel était celui d’Alessandro, et celui qui appartenait à Alec ? Jansen était un peu perdu dans un maelstrom à la fois physique et sensitif, et la présence du pompier devenait franchement érotique, dans ce jeu qui n’était à la base qu’une compétition gustative.

- Aller, va manger avant que cela refroidisse Alec. Tiens Jansen, goûte.
Le contact fut rompu sans doute à temps, car Jansen était bien loin de trouver ça désagréable. Goutant avec envie au morceau de viande tendu par Alessandro, Jansen la trouva à son goût, mais sans commune mesure avec ce qu’il avait expérimenté plus tôt.
« Pratique, comme don, Alec… Tu ne dois pas t’ennuyer, avec ça », lâcha Jansen, profitant de cette soirée très plaisante, et sans tabou. Voir Alessandro servir généreusement du vin à Alec le fit sourire. Lui-même pouvait parfois être très sensible à certains alcools, et ne pas ressentir du tout leur effet. Selon l’origine de leur fermentation, sa nature de Drus pouvait réagir différemment. Et Alec ? Se demanda Jansen, observant ses réactions. Jusqu’où son don allait-il ?
Se faisant, il ne resta pas en retrait et bu lui aussi sans complexe.

Alessandro jouait au serveur et Jansen ria de bon cœur, le dévorant des yeux. Le contact d’Alec l’avait décidément très émoustillé et il avait envie de sentir la peau de l’italien contre la sienne. Mais pour autant, il ne voulait pas gâcher cette soirée et renvoyer précipitamment Alec dans ses pénates.

« Je veux un gâteau à l’orange si il en reste, sinon ce truc plein de sucre, au miel, que fait Charlie… »
« Oh et un peu de crème anglaise, aussi ».

La glace, ce ne serait pas raisonnable… Observant son amant, si désirable, même lorsqu’il fumait comme à présent, il observa également Alec, à qui Alessandro avait proposé une cigarette. Pour être honnête, il ne pouvait pas nier trouver le pompier très sexy et très mâle, lui aussi. Il se sentait un peu euphorique. L’alcool devait définitivement être dans la catégorie de ceux qui lui faisaient de l’effet. Ou alors c’était un reste du don du pompier…

Se débarrassant de ses chaussures et chaussettes, et dégrafant le haut de sa chemise, remontant ses manches, Jansen se mit à l’aise, salivant d’avance en pensant à son dessert. Le contact de ses pieds nus avec le sol le recentrait, le rassurait. Et aussi, il savait qu’Alessandro aimait le voir comme ça, rappelant sa nature un peu sauvage de Drus.


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Alec O’ Fallamhain

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Dim 19 Juin - 9:35




Pleasant Distraction




Alec ne savait pas vraiment ce qu’il faisait mais ce n’était pas la première fois qu’il se laissait guider par l’instant, compagnon familier lorsque l’on n’a pas vraiment envisagé sa vie sur le long terme. L’instant devient l’unique projection sur la rétine de sa télé personnelle, et zapper lorsque ça ne nous plait pas, une option pas toujours disponible. La télécommande sait se perdre quand il le faut, comme ce soir, en compagnie de ces deux jeunes hommes que le pompier trouve à son goût.

Il n’arriverait jamais à faire ce que fait Jansen, s’exhiber ainsi en public, de façon régulière, mais il n’était pas pudique sur ses envies et ses pulsions de désir. Bien que ne sachant pas vraiment si ses deux partenaires d’un soir apprécieraient de telles envies, surtout déclarées, il se laissait guider par ses intuitions. Transmettre le gout et le plaisir ressentis à manger de Jansen à Alessandro ne s’était pas fait sans un autre plaisir, que de toute façon Alec n’avait pas spécialement envie de dissimuler. Inutile de se raconter des bullshits, il était très attiré par le patron du Pink Print et son danseur. Il ne savait pas vraiment si c’était réciproque, et puis il se demandait aussi s’il ne ferait pas mieux de partir… Alessandro devait avoir la journée dans le corps, vu comme il avait travaillé toute la soirée. D’un autre côté, c’était un lycaon, et il devait avoir de l’endurance. Jansen, quant à lui, semblait aussi frais qu’un bleuet, et tout aussi appétissant…

Il avait semblé déçu de voir que son boss avait besoin du pouvoir d’Alec pour apprécier sa nourriture. Il ne pouvait pas changer le goût des gens, seulement transmettre ce qu’il décidait de transmettre. Le regard croisé de l’italien, curieux, fit sourire Alec, soudain un peu gêné. Il avait vraiment envie de rester avec ces deux la, pour la soirée, mais il ne voulait pas non plus passer pour un chien de poche, à les tanner comme un incrusteur… Mais c’était le temps ou Alessandro revint avec sa propre conception de la cuisine, assez sanguinolente, mais à l’odeur alléchante… Réservant une part sous cloche à l’intention d’Alec, il prit visiblement un malin plaisir à découper sa viande, souriant, carnassier, prédateur. Alec était fasciné par l’expression peinte sur le visage d’Alessandro, et encore plus lorsque ce dernier fit apparaitre à demi ses traits bestiaux. Étrangement, le pompier trouvait cela assez attirant, ajoutant un charme animal au charme exotique de son hôte.

Puis, comme l’italien le lui demandait, il transmit également les sensations, ressentant au passage pour lui-même bien plus que du plaisir purement situé sur les papilles. Il y avait une envie bien plus absolue dans ce qu’il avait ressenti, et il n’avait pas tenté de la camoufler. Jansen n’avait pas eu l’air effarouché du résultat, en témoignaient les lueurs envoutantes dans ses yeux. Ces deux-là étaient un appel au vice, et Alec commençait sérieusement à se sentir un peu étriqué, ayant pogné une érection, et espérant une débaine pour ne pas se taper la honte…
La peau sous ses doigts, celle de Jansen, douce, boisée, et celle d’Alessandro, chaude et nerveuse, mettait le pompier dans un drôle d’état, et même s’il fut soulagé de l’interruption d’Alessandro, il en éprouva aussi une certaine frustration.

- Aller, va manger avant que cela refroidisse Alec. Tiens Jansen, goûte.

S’exécutant, et trouvant la viande délicieuse, Alec ne perdit pas pour autant sa projection privée, observant sans s’en cacher le boss et le danseur… Heureusement pour lui, la tension sexuelle baissa lorsque les contacts physiques cessèrent, mais elle restait visiblement à son aise, posée entre les trois hommes, alors que ceux-ci échangeaient des propos sur la vie, les plaisirs, les découvertes et les expériences.

« Pratique, comme don, Alec… Tu ne dois pas t’ennuyer, avec ça »
Alec lui sourit franchement, avec un air un peu polisson, ses dents du bonheur lui donnant un air juvénile sur un visage autrement plutôt carré.
« Ça me permet de vivre des moments forts sympathiques et de les partager, en effet ». Le clin d’œil étai-il de trop ? Alec s’en inquiéta en regardant Alessandro, mais ce dernier se contentait de lui sourire et de le servir en vin.

Le vin que lui servit Alessandro était délicieux, et faisait un certain effet sur le pompier. Il avait envie de se laisser aller. Si l’envie lui en prenait, il pouvait très bien transmettre les symptômes de l’ivresse et ainsi en être débarrassé, mais il trouvait plaisant, surtout ce soir, cette douce euphorie et ce lâcher prise.

Et en dessert ? Glace ? Gâteau à je ne sais plus ce qu’il nous reste, café ?


Poussé par le vent du désir, soulevé de terre par les ailes de l’audace, Alec lui répondit, un peu effrontément.
« Glace à l’italienne pour moi. Ça fait longtemps que je n’en ai pas gouté. »

Ohhh non, pas de bedaine à l’horizon. Mais heureusement, sa position lui permettait de cacher cet inconvénient temporaire, le corps portée en avant, sur son assise, un verre à la main.

Il mit un moment à se lever, cependant, acceptant la cigarette que lui proposait Alessandro, afin de se laisser le temps de paraitre plus présentable debout. Aspirant la fumée avec un certain plaisir, s’amusant à croisée ses bouffées exhalées avec celles d’Alessandro, il suivit le regard de ce dernier qui se posait avec un désir évident sur le danseur.

Ce dernier avait quitté ses chaussures, chaussettes et la façon qu’il avait de se tenir, chemise à demi ouverte, était à la fois cute, provocante, diablement sexy… Il avait commandé une saveur à l’orange, visiblement gourmand… Mais Alec avait une autre idée de la gourmandise en le dévorant des yeux. Les coups d’yeux qu’il lançait à Alessandro, pour savoir s’il n’était pas de trop, le rassuraient, mais il ne savait pas vraiment quoi faire pour briser la gêne qui était souvent la meilleure camarade de classe du désir…

Alors il alla tout simplement s’assoir à côté de Jansen, attendant qu’Alessandro revienne avec les desserts. La promiscuité l’émoustillait grandement. Il se refusait en revanche de se servir de son pouvoir pour se rendre plus désirable, ne voulant forcer personne.

Jansen semblait guetter l’approbation d’Alessandro assez régulièrement. Ce dernier semblait définitivement le mâle dominant, si le pompier devait reprendre l’analogie de sa nature surnaturelle. Alessandro revint avec leurs desserts, s’asseyant à côté d’Alec et pendant un moment, tous trois profitèrent de leurs douceurs. Alec ne put s’empêcher de manger sa glace d’une certaine façon, qui fit rire Alessandro et Jansen. Puis, le cœur battant à tout rompre, il se lança, espérant ne choquer personne.

Il prit les jambes de Jansen, les déposa sur ses cuisses et celle d’Alessandro, qui s’était rapproché d’Alec, le regard fiévreux. Guettant pratiquement lui aussi son approbation, il remonta la jambe gauche de Jansen, et se mit à lui masser doucement le pied, pendant que la jambe droite du danseur reposait à la fois sur Alec et Alessandro. Le bras de ce dernier, passant derrière le cou d’Alec, vint caresser l’épaule de Jansen. Sentir la peau chaude de l’italien sur son cou était plaisant, de même que la douceur du pied qu’il massait, remontant parfois sur le mollet, déclenchant des petits soupirs d’aise de la part de son patient sexy.

La musique d’ambiance semblait presque éteinte, car Alec sentait les souffles de ses deux hôtes devenir plus court, plus intense. La gêne semblait être finalement une cancre, adepte de l’école buissonnière, puisque ne restait que l’envie, le désir, tous deux élèves sérieux et modèles, désireux de ne rien rater du cours de ce soir.

L’odeur du danseur était exquise, d’aussi près, et celle du boss très attractive. De nouveau, il se sentait un peu étriqué dans ses bobettes, surtout quand Alessandro posa sa main sur lui.


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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Mer 22 Juin - 17:34





Pleasant distraction


Feat : Jansen Avery
Alec O’ Fallamhain


- Je veux un gâteau à l’orange s’il en reste, sinon ce truc plein de sucre, au miel, que fait Charlie…  Oh et un peu de crème anglaise, aussi.

La commande très sucrée de Jansen me fait sourire. Il est désirable comme une douceur fondante. La clope calée entre les lèvres, un œil à moitié fermé car irrité par la fumée, je lui prépare une belle assiette gourmande pour lui faire plaisir autant aux papilles qu’à la vue. Du coin de mon œil valide, je le vois se mettre à l’aise. Bordelo comment il veut que je me concentre sur sa commande s’il me fait son numéro de dryade ! Je sais que ce n’est pas forcément fait de façon intentionnelle, car sa nature de pianta verde comme je l’appelle parfois, le fait souvent se déchausser. Ce qui est se mettre à l’aise pour lui, réveille en moi un démon luxurieux. Parfois je le charrie quand il fait ça, lui demandant s’il compte prendre racine sur le carrelage.

- Glace à l’italienne pour moi. Ça fait longtemps que je n’en ai pas gouté.

Je ne peux pas m’empêcher de lever un œil sur le pompier. C’est moi où il y a clairement un double sens dans sa réponse ? Au temps qu’il met pour me rejoindre fumer sous la hotte, je suppose que l’alcool a délié les derniers remparts de sa bienséance. Je me fais un autre café, je sens que je vais en avoir besoin. J’ai arrangé l’assiette de Jansen comme s’il était un véritable client. Je m’applique à mettre des fioritures comme le font Charlie, Jerry ou Sophie.

Alec s’amuse à croiser sa fumée avec la mienne. Il y a un moment de flottement. Je ne me cache pas de regarder Jansen comme une friandise délicieuse et note dans les yeux du pompier la même lueur d’envie qui monte. Un jeu de regard commence, lui cherchant une approbation tacite de rester, moi lui répondant muettement que je n’y vois pas d’objection. Alec retourne s’asseoir sur la banquette à côté de Jansen. Ils ont tous deux abandonnés les chaises au profit du confort et de la promiscuité. J’ai bien de la peine à ne pas rire en voyant Alec qui peine de plus en plus à masquer sa réaction à côté d’un Jansen bien trop désirable, voir qui en rajoute. Le duo est bien plaisant à regarder et annonce une soirée divertissante. Jansen s’est aperçu du désir de notre ami et cherche mon accord du regard. Tout se joue dans le silence entre regards et petits sourires.

Le drus m’a demandé de rester moi-même, de ne pas aller contre ma nature et mes pulsions même pour le protéger de moi-même. J’ai accepté à la condition qu’il ne se sente pas être un jouet entre mes mains, ou alors un jouet consentant. Je refuse de lui faire subir ce qu’il a vécu avec ses sœurs. Toutefois s’il est partant pour agrémenter nos ébats, je ne suis pas contre. J’ai peu de tabou dans ce domaine. D’un battement de paupière, je lui donne mon accord. L’affaire devient urgente, il y a à côté de lui, un pompier qui risque la combustion spontanée si nous ne faisons rien pour lui. Je prépare la coupe glacée d’Alec et reviens servir les desserts sur la table avant de me poser à côté de lui. Assis en rang d’oignon nous attaquons notre dessert. Pour ma part, je me suis fait un café gourmand allégé. Alec nous fait rire à sa façon de laper sa glace. A-t-il conscience de qui il provoque ? J’espère pour lui qu’il a de l’endurance ! La tension sexuelle qui règne entre nous me donne l’envie d’une nouvelle cigarette. Je jauge du regard où sont positionnés les détecteurs de fumée et juge que je peux me permettre d’en allumer une si je prends le soin de disperser ma fumée vers le sol. Au pire cela rameutera la compagnie de Mammouths de la caserne des combattants du feu.

C’est Alec, qui en valeureux pompier, attaque les hostilités en s’emparant des jambes de Jansen pas très farouche pour résister. Je pose ma main sur la cheville du drus qui repose maintenant en travers de mes jambes pendant que l’ostéopathe d’une main experte lui masse l’autre jambe. J’exhale ma fumée dans un sentiment de plénitude. Posant un pied sur la chaise en face de moi, je passe mon bras sur les épaules d’Alec pour aller toucher celle de Jansen. Je croise le regard de mon amant, m’assurant que c’est bien ce qu’il veut, puis je regarde la nuque d'Alec qui est concentré sur le mollet du danseur. Le pompier est déjà dans un état d’excitation bien avancé. Il va nous claquer entre les doigts si je n’y remédie pas. Je lance un clin d’œil joueur à Jansen en reportant ma main sur la nuque du pompier qui frémit à mon contact. Le rythme cardiaque de celui-ci s’emballe un peu. Jansen me regarde étonné. Il a compris que j’ai une idée derrière la tête à caresser celle d’Alec, mais il ne voit pas encore où je veux en venir. Deuxième clin d’œil de ma part à Jansinio et j’appuie fortement sur la tête du pompier, suffisamment pour lui plonger le museau dans sa glace, pas assez pour qu’il se blesse. Je maintiens ma prise, l’empêchant de se redresser, mon autre main bloquant la sienne qui est partie à la recherche de sa serviette.

- Jansinio, ça c’est de la glace à la sicilienne !

Jansen est hilare. J’insiste un peu sur mon accent italien pour pousser le comique de la situation. Le drus est vraiment craquant quand il sourit ainsi. Je tire sur le col de notre ami pour qu’il ne patauge plus dans sa glace.

- Perdono Amico, mais j’ai cru que tu allais prendre feu. Il fallait éteindre l’incendie avant qu’il ne te consume. Jansinio ? Tu veux gouter ma glace sicilienne ?

De l’index, je récupère un peu de crème glacé sur le nez du pompier qui n’est pas si malheureux que ça de se faire chambrer et, le tends à Jansen. La manière avec laquelle le danseur me lèche le doigt ferait rougir un évêque. Alec, qui a la figure pleine de glace, tente une nouvelle fois d’attraper sa serviette.

- Alec ! Madre di Dio, ne vas pas me tâcher les serviettes avec cette crème ! Attends un peu que nous te débarbouillions un peu avant.

Je ne doute pas qu’il s’attend à ce que je vais faire et ne sursaute presque pas quand je lui lèche la joue. Toutefois, le muscle de sa cuisse se crispe sous la pression de ma paume venue très innocemment se loger là. La combustion peut reprendre.

- Jansinio ! Il ne faut pas gâcher la nourriture !











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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Sam 25 Juin - 9:11





Pleasant Distraction



Jansen observait Alessandro en train de lui préparer sa commande. L’épisode qu’il avait vécu avec lui en revenant de Los Angeles lui avait fait comprendre les efforts que faisait Alessandro pour lui. L’espace de quelques heures, il était devenu en partie « Alessandro », et ce dernier avait pu également comprendre ce qu’était Jansen. Après coup, les deux amants en avaient beaucoup ris, et Alessandro taquinait régulièrement Jansen en lui demandant s’il ne voulait pas une clope ou s’il n’avait pas de désir impérieux, en exagérant son accent italien. Mais derrière les boutades, Jansen savait à présent que, malgré son intégrité et sa liberté chérie, Alessandro était prêt à se compromettre, à se laisser changer, en partie, pour lui. Et ça plus que tout le reste le confortait dans l’idée que, malgré tout le danger, malgré toute cette noirceur qui lui collait à la peau, Alessandro était l’homme auprès de qui il voulait maintenant vivre. Et vivre, il le faisait plus intensément avec lui.

La commande du pompier sexy le fait sourire, et son regard croise d’abord celui d’Alessandro, puis celui d’Alec, confirmant l’orientation clairement hédoniste que prend la soirée. De jeune Drus jaloux, Jansen passe petit à petit à jeune Drus émoustillé. Il est vrai que la plastique du pompier, qu’il avait pu voir de près, était une gourmandise pour les yeux, et ceux d’Alessandro semblaient insatiables, pendant leur numéro. Comme ils sont côte à côte, Jansen s’amuse à observer leur différences. Alessandro est musclé sec, nervuré, presque félin. Même son attitude est italienne, macho, et il en joue avec une auto dérision charmante. Il est charmant, sulfureux, viril et très sexy. Son teint halé, sa tignasse blond foncé, son menton volontaire, et la petite fossette qui s’y trouve, Jansen semble presque redécouvrir tout ça ce soir, résistant à l’envie de se lever pour venir l’embrasser.

Quant à Alec, il possède un autre genre de carrure, typique d’un pompier ou d’un gymnaste entrainé. Il le pensait un peu gauche, mais il avait pu voir sa performance sur scène, tout en souplesse. Son visage était franc, très mâle, ses yeux clairs et son sourire particulier adoucissant ses traits. Des épaules et un torse rassurant sur lequel il doit être agréable de se reposer. Sur scène, Jansen avait pu voir également un tatouage, dans le dos, mais dont les détails lui avaient échappés. La, tout de suite, il aimerait bien revoir tout ça…

Lorsque le pompier se décide à s’installer à côté de lui, Jansen guette une nouvelle fois l’approbation dans le sourire d’Alessandro, et, rassurer de l’y trouver, se laisse approcher sans sortir ses piquants… La promiscuité est assez plaisante, l’odeur du pompier très différente de celle d’Alessandro, très masculine également. Quand Alessandro lui fait comprendre, d’un sourire, d’un battement de paupière, qu’il n’y a aucun problème, tous les muscles de Jansen se détendent… Pas vraiment tous, en vérité…

Jansen s’attaque à son dessert, non sans observer les deux autres hommes à la dérobée, en particulier Alec qui fait le pitre de façon sexy avec sa glace. Puis la main d’Alec se pose sur les jambes du Drus, qui frisonne un instant au contact de cette peau inconnue, et qui frisonne de plus belle, pour d’autres raisons, lorsque celle, familière, désirable, d’Alessandro, fait de même.
Son patron exhalant une bouffée de cigarette, pose sa main sur l’épaule du jeune Drus, guettant lui aussi son approbation, alors qu’il pourrait tout simplement lui imposer la suite. Jansen lui sourit. Oui, il veut bien, il en a envie lui aussi. Le clin d’œil et le regard sur la nuque du pompier fait sourire Jansen, car il connait cette attitude de provocation et de jeu. Même si il ne se doute pas de ce que va faire exactement son amant, le jeune danseur attend la suite avec ravissement. La surprise est encore plus marquée pour le pompier lorsqu’il se retrouve le museau dans sa glace, incapable de résister à la force d’Alessandro.

- Jansinio, ça c’est de la glace à la sicilienne !
Jansen se gondole de rire, surtout avec Alessandro qui en fait des caisses avec son accent, les yeux du jeune Drus pétillants de joie et de malice, son sourire radieux dédié à la fois à Alessandro et Alec.

- Perdono Amico, mais j’ai cru que tu allais prendre feu. Il fallait éteindre l’incendie avant qu’il ne te consume. Jansinio ? Tu veux gouter ma glace sicilienne ?

Riant encore, Jansen se contente de hocher la tête, gourmand à plus d’un titre. Alec est rouge, sous son masque glacé, mais il sourit, bon perdant. Lorsqu’Alessandro récupère de la glace sur son visage pour que Jansen lèche son doigt, se dernier ne se fait pas prier, et provoque même le pompier en le regardant droit dans les yeux, alternant avec ceux d’Alessandro, et léchant la glace d’une façon pas très sage, bien trop érotique pour laisser quiconque de marbre.
Alessandro compte bien aller jusqu’au bout de son plan, puisqu’il empêche Alec de s’essuyer avant de proposer à Jansen de l’aider à récupérer la glace, pour ne pas la gâcher.

« ce serait dommage de gâcher ça, effectivement, et puis ça se marie très bien avec l’orange »… Dit le jeune danseur, avant de se redresser un peu, s’accrochant à l’épaule ferme d’Alec pour garder son équilibre. Léchant à son tour le visage du pompier, descendant un peu plus bas, dans le cou, il finit par rencontrer les lèvres d’Alessandro, qui, gourmand, ne le laisse pas s’enfuir avant d’avoir partagé toutes les saveurs. C’est chacun son tour que les deux amants complices finissent par embrasser presque timidement Alec, pour le laisser choisir s’il veut aller plus loin. Ce dernier n’ayant pas l’air de trouver ça désagréable semble en réclamer plus, et c’est donc une nouvelle fournée de baiser, bien plus intenses cette fois ci, qui concluent le premier round.

La main d’Alessandro s’attarde sur la cuisse d’Alec, et Jansen décide d’utiliser les deux siennes pour alléger en poids ce pompier bien trop habillé à ce stade de la soirée. C’est avec un plaisir non dissimulé que Jansen découvre pour la deuxième fois ce torse très apetissant, ses mains glissant sur la peau du pompier, qui, levant les bras, se laisse effeuiller pour le plus grand plaisir de ses deux complices du soir. Les doigts du jeune Drus parcourent les arabesques qu’il voit poindre sur les côtes d’Alec, qui se tourne un peu pour le laisser regarder le reste de son tatouage.

« ça représente quoi ? » demande presque innocemment le jeune drus, avant d’aider Alessandro à alléger le pompier de ses chaussures, chaussettes, pantalon, ne lui laissant comme seul rempart contre les deux amants, que son boxer qui semble avoir du mal à contenir ce qu’il est censé protéger.

Alessandro emprisonne la main du pompier, d’une poigne ferme, et la pose sur le torse de Jansen, l’aidant à déboutonner le reste de sa chemise. Alec ne se fait pas prier, et caresse , étonné, la peau douce et boisée du jeune danseur, le soulageant de sa chemise et s’attardant sur ses abdos fermes et frémissants sous ses doigts. Alessandro ayant « maladroitement » fait tomber une nouvelle fournée de glace sur le torse de Jansen, il semble quémander l’aide d’Alec pour nettoyer consciencieusement son amant. Le pompier, toujours prêt à rendre service, aide obligeamment Jansen à se rallonger, offrant son torse, ses abdos, aux lèvres et aux langues gourmandes des deux autres complices de cette soirée friponne.

Alessandro en a profité pour placer une main presque possessive sur les fesses d’Alec, remontant d’abord de la cuisse pour passer ensuite sous le boxer. Pour avoir déjà été la victime de ce traitement fort agréable, Jansen ne doute pas que le boxer en question vit ses derniers instants.

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Alec O’ Fallamhain

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Dim 26 Juin - 10:54

(Désolé mais j’ai essayé d’écrire de la façon habituelle, et je n’y suis pas arrivé. A ce stade du rp, faut que j’arrive à me projeter sur le stage, et je n’y arrive plus si je n’écris pas à la première personne… J’espère que je ne vous choque pas trop à changer de personne pour répondre, mais je n’y arrive pas sinon. C’est de votre faute, vous me rendez tout chose ^^)




Pleasant Distraction







(Encore désolé pour le changement de personne)
Ma petite provocation avait fait son effet. A peine prononcé les mots « glace à l’italienne » que le patron du Pink Print m’avait regardé, avec un sourire entendu. Je ne sais pas vraiment dans quoi je me lance. Je ne suis pas naïf, j’ai bien une petite idée de la suite des événements, mais je me demande si j’ai bien fait de provoquer ainsi ces deux hommes bien trop attirants pour mon bien. Je n’ai pas beaucoup de tabous, surtout depuis ma nouvelle vie. Je crois bien que mes parents et mon frère seraient choqués de savoir tout ce que j’ai expérimenté, mon pouvoir minimisant les conséquences possibles de ces expérimentations.

Seulement je crois que j’ai juste donné les moyens à Alessandro de m’achaler tranquillement, et ce qui va se passer par la suite ne fera que confirmer mes craintes. En même temps, je l’ai bien cherché.

Pour le moment, tout va bien. Je masse Jansen doucement, et même si je suis encore émoustillé, surtout que les deux tourtereaux se font les yeux crasse, le fait de masser me calme un peu et surtout permet à tout le monde de savoir vraiment ce qu’il veut. D’ailleurs, je veux quoi, au juste ? J’ai passé une bonne soirée, le repas était délicieux, et le dessert qui s’annonce pourrait ponctuer la fin de cette soirée. Mais je n’en n’ai pas envie. Être à côté de telles friandises et rester stoïque est tout simplement impossible. Je défie quiconque, à moins d’être un extraterrestre avec un système de reproduction non physique, de résister à la vue de ceux-là. Alessandro est l’incarnation du désir, et Jansen ferait renoncer à ses vœux le prêtre le plus convaincu.

Quand je reçois l’accord tacite d’Alessandro de continuer, c’est avec un sourire que je regarde Jansen. Je crois bien que je suis à la veille de faire une grosse bêtise. Mais une bêtise très très agréable.

Assis à côté de lui, je fais l’imbécile en léchant ma glace comme un pervers. Soudain, la main d’Alessandro sur ma nuque m’indique que je ne peux plus faire demi-tour. Mais je ne m’attendais pas à me retrouver le museau dans la banquise. Alessandro à une sacrée poigne, mais c’est normal pour un Lycaon, j’imagine. Je cherche en vain à mettre la main sur ma serviette pour me débarbouiller quand j’entends le patron du bar me niaiser.

- Jansinio, ça c’est de la glace à la sicilienne !
Et l’autre danseur de se gondoler à mes dépends. Ça se paiera !
Quand j’arrive enfin à refaire surface, c’est pour trouver le visage plaisant d’Alessandro à quelques centimètres du mien.
- Perdono Amico, mais j’ai cru que tu allais prendre feu. Il fallait éteindre l’incendie avant qu’il ne te consume. Jansinio ? Tu veux gouter ma glace sicilienne ?
« mais.. non.. attend.. Qu'est ce que tu fais ? » oui, j’ai beaucoup de conversation à cette heure.

Quand son index touche mon visage pour récupérer de la glace, et surtout quand je vois Jansen lécher la même glace de CETTE façon-là, je pense que j’ai dépassé depuis longtemps le moment où je pouvais encore m’éclipser sans être grossier. C’était le temps d’assumer ce que j’ai déclenché.

De nouveau, Alessandro m’empêche de me débarbouiller, et même si je m’attends à la suite, je ne peux réprimer un frisson de plaisir et de surprise lorsque la langue de l’italien volcanique me lèche. Interpellant son danseur, il ne me laisse aucun répit. Je me retiens à grand peine de leur renvoyer à tous les deux ce qu’ils me font subir, mais je crois que si je fais ça, le Pink Print prend feu une nouvelle fois.

« ce serait dommage de gâcher ça, effectivement, et puis ça se marie très bien avec l’orange »…
Oh My God… Si l’italien est volcanique et diablement attirant, que dire de son danseur et ce sourire aguicheur ? Sa main sur mon épaule est un supplice, délicieux, et sa langue sur ma peau me brule comme un soleil sur ma peau nue. Les deux amants s’embrassent si proche de moi, cela fait longtemps que j’ai de nouveau pogné une érection mythique.

Le volcan et le soleil m’embrassent timidement, me laissant déjà frustré de quitter le goût de leurs lèvres. Je me tends vers eux, en bas aussi d’ailleurs, ce qui commence à être douloureux, et là, ils m’embrassent pour de vrai. Je plonge dans un délice de sensations, appréciant la différence du goût de leur baiser, baladant mes mains sur leurs cheveux, leur cou, leurs cuisses, même si ces satanés butins de corps m’empêche de toucher leur peau si désirable.

Pendant qu’Alessandro me caresse la cuisse, Jansen a l’air bien décidé à me déshabiller. C’est nouveau pour moi, j’ai toujours pris les initiatives et je ressens tout de même une certaine gêne d’être celui qui se dénude alors que mes deux complices restent habillés. Mais, en même temps, je ne peux cacher une certaine excitation à être pratiquement à la merci de leurs mains. Relevant les bras pour aider Jansen à m’enlever mon chandail, frissonnant sous les caresses du danseur, je me tourne un peu pour le laisser parcourir le tatouage dans mon dos.
A sa question, je réponds avec une voix rendue rauque par le désir.

« C’est une représentation de la liberté, presque un ange. Mais rien de biblique. Les ailes se déploient pour me pousser vers l’avant… Mais là tout de suite, j’ai pas du tout envie de m’échapper ».

Cette dernière remarque me vaut des rires complices et d’autres caresses merveilleuses. Criss ! A quel moment j’ai perdu presque tous mes vêtements ? Me voilà en bobettes, beaucoup trop serré dedans, victime volontaire de deux criminels aux regards envoutants. Quand Alessandro prend ma main pour venir découvrir les trésors cachés sous la chemise de Jansen, je n’ai plus aucun doute sur mon choix. Cette soirée est sans contexte en haut du podium de mes meilleurs moments. Mes mains parcourent le torse sublime de Jansen, et quand Alessandro le couvre de glace, je n’hésite pas un instant à le lécher avec volupté, mes lèvres rencontrant au passage celles d’Alessandro.

J’ai un moment de gêne lorsque je sens la main d’Alessandro remonter de ma cuisse à mes fesses, car j’avoue être la plupart du temps surtout celui qui prend de telles initiatives. Je n’ai aucun doute sur le rôle que s’attribue habituellement Alessandro. Quant à moi, je suis habituellement dans ce rôle également. Mais avec de tels beaux gars à mes côtés, je suis prêt à faire quelques efforts. Par contre, je suis beaucoup trop tendu pour rester ainsi, alors je me tortille un peu, Alessandro en profitant pour gagner un peu plus de territoire sur mon corps, et j’arrive à libérer mon sexe, déjà avide de conquête.

Ma langue titillant le nombril de Jansen, déclenchant son rire tellement érotique, je lui dégrafe sa ceinture, prenant mon temps pour la faire glisser voluptueusement, puis je lui défais un à un ses boutons, appréciant la bosse prometteuse qui se révèle à moi alors que je fais glisser le pantalon. Alessandro de son côté me débarrasse du dernier bout de tissus qui me reste, et j’entends un compliment flatteur sur mon état, alors qu’il vérifie l’état en question d’une main ferme, qui s’attarde un peu sur mes orphelines, caressant doucement pour remonter vers la pointe de mon désir, frémissant sous ses doigts experts.

J’ai hâte de découvrir leur trésor à tous les deux, mais je fais durer le plaisir, découvrant celui d’être le seul encore nu, à la merci de mes deux complices du soir.


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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Mar 28 Juin - 16:02



Pleasant distraction


Feat : Jansen Avery
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Jansen entre dans mon jeu érotique sans se faire prier. Exhalant une dernière bouffée j’écrase ma cigarette dans ma tasse de café. Je veux avoir mes deux mains de libres pour la suite. Dépouiller le visage d’Alec de la glace crémeuse qui le souille, est un jeu auquel lui comme Jansen adhère immédiatement. Pris entre deux feux, le pompier s’embrase, son cœur s’accélère et son corps se raidit de délicieuse manière. Jansen se fait irrésistible et moi prédateur. Le drus et moi sommes différents et encore plus dans notre approche pour amener au plaisir. Je savoure d’avance les heures qui vont suivre, ce n’est pas tous les soirs que j’en ai deux pour le prix d’un.

Le moment de gêne initial est passé quand chacun est assuré que tout le monde a envie de la même chose. Alec a repris visage humain. Je prends l’attention de l’essuyer soigneusement de nos léchouilles avec la serviette qui lui a fait défaut depuis le début. Ses lèvres sont fermes et volontaires sous les miennes. Mais la passivité n’est pas son fort, sa main s’aventure sur mes reins, tirant sur ma chemise pour accéder à ma peau. Il est plutôt du genre entreprenant et je devine sans mal qu’il a l’habitude de mener la danse. Dans cette équation à trois variables, la place de Jansen et la mienne sont connues. Le troisième élément va devoir composer entre nous deux.

Jansen se fait entreprenant, allégeant notre ami des tissus qui nous masquent son corps. Curieux, le drus demande la signification du tatouage qui orne le dos d’Alec. Tatouage que j’avais partiellement aperçu par l’échancrure de son t-shirt quand je l’avais ramené chez lui le jour de l’incendie.

- C’est une représentation de la liberté, presque un ange. Mais rien de biblique. Les ailes se déploient pour me pousser vers l’avant… Mais là tout de suite, j’ai pas du tout envie de m’échapper.
- De toute façon, nous ne te laisserons pas fuir amico.


Avec un sourire gourmand, je laisse sortir mes crocs en douce menace. Cela avait eu un effet certain sur Alec tout à l’heure quand je l’avais fait pour manger ma viande avec délectation. Alors que je laisse à Jansen le soin de le mettre à l’aise, je viens poser mes lèvres contre son cou à la manière d’un vampire et le mordille doucement en remontant vers son oreille. Je sais que Jansen a là une zone érogène que le pompier semble aussi partager si j’en crois ses frémissements.

Doucement, je prends sa main et la guide sous la chemise de Jansen. Cette simple caresse à deux fait défaillir ma jolie plante. Alors quand Alec a déboutonné le peu de bouton qu’il restait accroché de la chemise du drus, j’attrape la coupe glacée à l’abandon sur la table et en éclabousse le torse de Jansen. J’aime son petit cri au contact de la glace plus très glacée. Cette fois Alec peut rendre ses coups de langues au danseur. Le pompier étant penché sur le ventre de Jansen, je peux admirer à loisir le fameux tatouage qui lui orne une grande partie du dos.  Du bout du doigt, je suis le contour de cet ange libérateur d’après son propriétaire. Les yeux de Jansen se ferment à demi quand Alec s’attaque à son pantalon, je ne reste pas sans rien faire, mes doigts explorant le corps du soldat du feu n’ayant plus qu’un boxer pour protéger son intimité. Glissant ma main entre le tissu et sa peau, je décide de vérifier la fermeté de son fessier. Son corps frémit sous mes doigts inquisiteurs, il n’est pas habitué à se laisser dominer. Je souris de contentement en songeant à ce qu’Alec va m’offrir. Toutefois cela ne devrait pas être un gros sacrifice si j’en crois la tension à l’avant de son boxer. Je soulage son désir de son ultime rempart et m’empare de cette convoitise. Je sens son dos brûlant contre mon torse.

Si ma chemise s’échappe de mon pantalon et que quelques boutons ont été ouverts, j’ai encore tous mes vestiti sur le dos, alors qu’Alec est offert en pâture à notre regard et nos mains. Jansen a encore sa chemise sur les épaules mais elle est ouverte sur son torse magnifique, par contre le danseur a perdu son pantaloni.

- Dites les acrobati, vous êtes peut être capable de faire la roue sur une poutre, toutefois ce n’est pas mon cas ou de façon bien moins artistique.

Jansen et Alec s’esclaffent sur mon peu de sens du gracieux. Pragmatique, je leur désigne la banquette qui est peut-être confortable, seulement elle n’en reste pas moins étroite. Sans être des poids lourds, nous sommes tous trois loin de donner dans le fluet niveau corpulence. Je propose donc que nous montions dans ma chambre. J’ai pris les pantalons de Jansen et Alec en otage et profite du trajet pour débarrasser ce que je peux et surtout virer mon mégot de la tasse à café avant de me faire incendier par Sophie quand elle prendra son service. Quand je me retourne pour voir si les deux compères suivent, étonné je constate qu’Alec a la chemise de Jansen nouée autour des hanches. Je lui lance un regard pas vraiment chaste. Il est plus sexy ainsi que s’il avait remis son boxer, ou s’il se baladait le matériel au vent. Je fais un clin d’œil à Jansen qui a le sens de la délicatesse là où j’aurais laissé Alec dans une position d’infortune.

- Venite !

Jansen ferme la marche de notre trio. Une fois en haut, je ne laisse pas le temps à Alec d’admirer la décoration et le ceinture pour le coller contre moi, ses bras venant naturellement s’appuyer sur mes épaules.

- Primo, cette chemise est à moi. Il te faut ma permission pour la porter. Permesso negato!

Je dépouille le pompier de son kilt improvisé et capture ses lèvres. Ses incisives légèrement écartées lui donnent un air enfantin que dénient ses traits très masculins. Jansen vient se coller dans son dos. Ma propre chemise rejoint celle qui est déjà au sol. Le pompier semble en avoir assez d’être le seul sans vêtement, il prend l’initiative de me dépouiller. Je recule d’un pas vers la chambre, il avance la main sur ma ceinture. Jansen sert de barreur à notre drôle d’équipage. La boucle défaite, Alec s’aventure sur les boutons non sans effleurer le volcan qui menace d’entrer en éruption sous mon boxer.

- Piano vigile del fuoco ! J’ai pas envie de marcher comme un pingouin le futal aux genoux.

Jansen fait entendre son rire si charmant. Nous arrivons enfin à destination. Je me suis débarrassé de mes chaussures du bout des pieds et laisse à Alec le plaisir de me dépouiller de ce qui le sépare du volcan. C’est bien là, la seule ascendance qu’il va avoir sur moi.

Est-ce une main à Jansen, ou celle d’Alec qui s’aventure sur ma fesse ? L’incertitude quant à son propriétaire est source d’excitation et de plaisir. Debout au pied du lit, je me retrouve coincé entre mes deux compagnons de soirée. Je les laisse me chambouler les sens quelques longues minutes. Leurs lèvres se font avides de mon anatomie et le quatuor de leurs mains n'est pas en reste. Je reprends ma position de dominant en les faisant chuter sur le lit par traîtrise. Je leur laisse le choix de la configuration qu’ils souhaitent prendre, bien que cela me semble une évidence, avant de venir me coller contre le dos de l’un d’eux.

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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Dim 10 Juil - 17:48





Pleasant Distraction



Jansen entrait dans un monde de pur plaisir et d’excitation. Son regard cherchant l’approbation, même maintenant, d’Alessandro, il était si fier de voir la convoitise répondre à son inquisition, et le sourire de son bel italien était si proche d’une déclaration d’amour qu’une douce chaleur s’emparait à présent du corps du danseur, pour finalement venir se loger au cœur de son intimité, pour le plus grand bonheur des deux hommes qui profitaient du spectacle.
Alec quant à lui réagissait d’une délicieuse façon, frissonnant, soupirant, quémandant et réclamant, pendant que le Drus et le loup parcouraient tous les deux le corps ferme et si attirant du pompier. Les yeux verts plissés de désir du jeune Drus et l’animalité de l’italien formaient un cocktail détonnant, que le pompier goutait avec beaucoup de gourmandise.

Avec un sourire complice, sachant très bien la place attitrée d’Alessandro, Jansen observait son amant et ses réactions lorsqu’Alec s’aventurait, presque possessif, sur un territoire de chair que l’italien n’allait pas céder si facilement. Alec allait avoir bien du mal conquérir ce territoire, et ses tentatives maladroites et frustrées ne le rendait que plus attirant. Jansen imaginait sans mal ce qui pouvait se passer dans l’esprit d’Alessandro, conquérant dans l’âme, qui avait ici un petit défi : faire basculer un autre conquérant en trophée…

Le jeune Drus était ravis d’entendre la réponse d’Alec, et encore plus la farouche détermination de son amant.

- C’est une représentation de la liberté, presque un ange. Mais rien de biblique. Les ailes se déploient pour me pousser vers l’avant… Mais là tout de suite, j’ai pas du tout envie de m’échapper.
- De toute façon, nous ne te laisserons pas fuir amico.

Oh comme il l’aime ce sourire et ces crocs qui ressortent. Alessandro ne les plantait pas dans son cou à lui, mais dans celui d’Alec. Pourtant, c’est un soupir d’aise qui s’échappait des lèvres du jeune Drus, pendant qu’il déshabillait le pompier.

Alessandro pensait à lui, cependant, car, de sa main péremptoire, il guidait celle du pompier sur le torse de Jansen, presque en transe. La glace sur son ventre le faisait frémir, mais moins que la langue du pompier, vengeur, qui parcourait chaque centimètre de peau.
Bientôt, le combattant du feu s’attaqua à une nouvelle cible, le pantalon du jeune Drus. Il ne mit pas longtemps à vaincre, certes sans péril, mais pas sans gloire, car celle, vivace, du jeune drus, ne demandait qu’à sortir, à l’abris d’un rempart bien mince de tissus.
Alec, drapé de fierté plutôt que de tissus, était le seul offert aux regards gourmands des deux autres hommes de la soirée.

- Dites les acrobati, vous êtes peut-être capable de faire la roue sur une poutre, toutefois ce n’est pas mon cas ou de façon bien moins artistique.
Le rire du jeune Drus semblait sorti tout droit d’un poème de Mallarmé, ou un faune, hypnotisé par la beauté du monde, tentait de la chanter. Mais, à la fois par jeu et par égard pour le pompier, Jansen se rapprocha de lui, et dénouant sa chemise, en fit un pagne pour le combattant du feu. Il en profita pour se coller à lui, et l’embrasser dans le cou, sentant les mains fébriles de son vis-à-vis tenter de se glisser sous le tissu, sur ses fesses. Pas très docile, ce pompier…
Nouant le pagne sur les hanches sexy d’Alec, Jansen se laissa cajoler gentiment avant de pousser Alec à rejoindre Alessandro, qui lui faisait un clin d’œil pour sa présence d’esprit.
« Hue ! joli pompier, je crois bien que tu as un volcan à éteindre, mais je ne suis pas sûr que tu puisses ».

Ledit volcan ne tarda pas à s’exprimer, dépouillant Alec de son pagne improvisé. Le trio improbable, sous l’impulsion de l’italien sulfureux, se dirigea vers le lieu de tous les dangers et de toutes les promesses, chaloupant et chahutant, avec comme point d’orgue à la musique corporelle le rire de Jansen, toujours, heureux de cette parenthèse gourmande.

Alec se vengea avec empressement et passion, déshabillant Alessandro et découvrant son corps avec le regard et les mains. La tête penchée en arrière, les yeux fermés, un sourire de plaisir sur le visage, Alessandro était offert aux convoitises de ses deux partenaires. Jansen caressa la peau si aimée, recouvrant parfois la main d’Alec qui s’aventurait pour sa part en territoire inconnu. Les caresses croisées des deux mains sur le trésor enfin révélé d’Alessandro ne faisaient que faire croitre sa virilité qui ne demandait qu’à être honorée. Les baisers du bout des lèvres, tantôt ceux de Jansen, tantôt ceux d’Alec, semblaient s’accrocher au moindre centimètre de peau de l’italien, et, finalement, les deux jeunes hommes se mirent à genoux, avec un sourire espiègle, chacun hésitant à être le premier à goûter au volcan fièrement dressé. Jansen, caressant son trophée, le tendit à Alec, qui le lécha avec délice. Le jeune drus ne laissait pas le reste de son offrande se perdre, aussi sa langue procura elle aussi un plaisir certain à son amant. Remontant le long de cette nouvelle friandise, ses lèvres rencontrèrent celle d’Alec, les deux jeunes hommes s’embrassant autour de l’épicentre du plaisir de l’italien.

Ce dernier avait chacune de ses mains perdues dans la tignasse des deux gourmands à ses pieds, et les caressait, procurant des frissons à Jansen. La bestialité qui plaisait tant à Jansen, car il la savait compensée par un véritable attachement à sa personne, ressortait dans l’attitude d’Alessandro, ses crocs a demi sortis, et son regard brillant de cette lueur fascinante alors que le danseur remontait la tête pour croiser son sourire et titiller son amant de quelques coups de langues rapide, offrant de nouveau ensuite l’opportunité de reprendre possession de ce volcan à son partenaire de jeu, Alec.

C’est alors qu’Alessandro, visiblement très excité, les fit tous chuter dans le lit, réaffirmant son autorité et son aura de mâle dominant.
Cette fois ci, aucun rire. Les trois hommes étaient bien trop désireux de profiter du moment, et trop impatients d’en découvrir plus.

Alec se mit à la hauteur d’Alessandro, torse contre torse, et ce dernier l’enlaça gentiment, mais fermement, une main posée sur les fesses du pompier, possessive. Jansen les trouva vraiment désirables, et fit profiter à tous les deux du même traitement, réservé il y a encore quelques minutes uniquement à Alessandro. Sa bouche à portée des deux gourmandises passait de l’une à l’autre avec une égale ferveur, à l’unisson des soupirs et des râles…  Il savait parfaitement la place qui était celle d’Alessandro. La seule inconnue était qui de lui ou d’Alec prendrait possession de lui.

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Alec O’ Fallamhain

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Mer 13 Juil - 16:14




Pleasant Distraction







Je veux t’embrasser à paris, je veux te faire l’amour sur mars, me perdre dans tes yeux à rio, je veux décoller, mais toujours, toujours, tes mains me ramènent sur terre, m’accrochent à ton atoll, me mènent à ma perdition, mais si je me perds, c’est dans un paradis qui n’a rien à envier à Milton.
Au creux de cet atoll, pendant qu’Alessandro me commente s’il en était besoin la non possibilité de ma défection, je trouve de la glace, encore. Le nombril de Jansen est le centre de mon attention, pourtant malmenée par les mains italiennes et possessives sur mon corps. Je me sens bien, aimé, désiré, protégé, mais pas de mes propres désirs. Le corps souple du danseur se cabre sous l’effet conjugué de la glace et de ma langue, et j’apprécie chaque détail de son torse, sentant, de même, la chaleur d’Alessandro m’envelopper avec volupté. Son torse, à l’abri du tissu, est plaqué contre le mien pendant que je m’occupe de son amant habituel.

Ses crocs me titillent, et je ne suis pas insensible à ce charme animal, dont je connais l’origine depuis l’incendie. Cependant, il ne souhaite pas poursuivre nos acrobaties dans un espace aussi restreint, et c’est avec un rire accompagnant celui de Jansen, une pure merveille, que je me relève à regret, m’éloignant de ce paradis loin d’être artificiel. Je le sais perdu à la fin de cette soirée, mais je ne compte pas gâcher le présent en pensant au futur. Le futur n’existe pas lorsqu’on ressent autant d’envie et de plaisir.

Alessandro monte déjà, mais Jansen se rapproche de moi et me noue sa chemise autour des hanches pour préserver un peu ma dignité, tout en me souriant. Son baiser dans le cou me met à la torture et son regard presque luminescent me fait complètement bug.

De le sentir contre moi, comme ça, ravive déjà mon envie qui n’en avait pas tant besoin et mes mains, comme le pole négatif attiré par son opposé magnétique, sur les hanches pi les fesses de Jansen, semblent comme mues par une vie propre. Je ne contrôle plus grand-chose à vrai dire, et ce n’est pas une habitude chez moi. Mais les deux hommes sexys qui prennent les rennes de ma destinée ce soir ne semblent pas vouloir me niaiser pour autant.

« Hue ! Joli pompier, je crois bien que tu as un volcan à éteindre, mais je ne suis pas sûr que tu puisses ».

Suivant Alessandro à l’étage, je découvre son lieu de vie, rénové depuis l’incendie. Visiblement Alessandro n’apprécie pas de me voir de nouveau couvert, car il ne perd pas une seconde à me débarrasser de mon pagne aussitôt refermée la porte de son loft. Je ne suis pas du genre à reculer devant un défi et le patron du Pink Print est un joli défi, ben désirable sous mes mains fébriles. Ses propres habits se retrouvent vite fait par terre, et je découvre enfin ce territoire sicilien aux saveurs épicées et aux courbes bien dessinées. Je dois dire que je ne suis pas déçu du paysage, mes doigts se perdant déjà dans les monts et vallées de leur nouveau territoire de jeu, osant même s’approcher du volcan que je compte bien faire entrer en éruption, mais en prenant tout le temps nécessaire.

Commence alors un jeu à deux, avec Jansen, ou lui et moi caressons le mont convoité avec ardeur, tentation, amusement. Me penchant, le cœur battant, j’ose embrasser le sommet du volcan, déposant un rapide baiser suivi d’un coup de langue, et je vois avec un sourire amusé que Jansen s’amuse à faire de même, provoquant quelques mouvements adorables sur l’objet de notre attention. Lorsque finalement Jansen me tend le cadeau oblong comme une récompense, je goute enfin à cette spécialité italienne, léchant de façon gourmande les prémices de l’éruption qui viendra plus tard. Mes lèvres rencontrent celles de Jansen, et nos langues se mélangent autour de notre trophée commun. C’était pas le moment de se garder une gêne, mais je ne voulais pas non plus précipiter les choses.

C’est le temps de profiter, ma tête légèrement tirée en arrière par la main d’Alessandro, du plaisir que me procure la sensation de ses ongles, peut-être de ses griffes, sur mon crâne. Alessandro nous fait chuter tous les trois dans le lit. Je remonte, sentant les draps de soie glisser sur ma peau dans une agréable caresse. Mes lèvres parcourent tout du long le corps d’Alessandro quand je me mets à sa hauteur, Jansen étant resté plus bas pour s’occuper à loisir de son amant attitré et de moi.

Il y a un moment de lutte d’influence entre Alessandro et moi, et il me fait comprendre sans équivoque qu’il mène la danse, emprisonnant mes deux poignets dans sa main, avec une force impressionnante que je sais liée à sa nature véritable. Mon corps se tend, se rebelle un peu, pendant qu’il me procure des frissons, titillant mes pecs avec ses petits crocs, et Jansen s’occupant de mon sexe, alternant avec celui d’Alessandro. Sa main se pose sur mes hanches, sur mes fesses, je comprends parfaitement ce qu’il compte prendre de moi. L’idée ne me révulse pas, au contraire, mais je n’en ai pas l’habitude. Mais il y a un tel truc hypnotique en lui que j’ai vraiment envie de le sentir contre moi, et même, à ma grande surprise, en moi.

Jansen remonte, offert aux caresses d’Alessandro et ma frustration grandit, car j’ai toujours les deux mains immobilisées par mon geôlier sexy.. Un regard complice des deux amants me laisse encore plus excité, allant jusqu’à une humidité annonciatrice que le patron du Pink print semble vouloir mettre à profit. Mes jambes sont bloquées par sa propre jambe, et mes poignets, même si je ne lutte pas vraiment, sont pris dans un étau de chair. Il empoigne ma ferveur et, amusé d’y trouver une facilité pour son projet, il m’offre à Jansen, qui vient doucement s’approcher de la proposition d’Alessandro, s’asseyant gentiment, mais pas complètement, sur moi. Le simple fait d’avoir un obstacle à franchir, et de ne pas le pouvoir tout de suite, me rend totalement fou de désir, et lorsqu’Alessandro me lâche enfin les bras, c’est pour mieux me faire me retourner. Jansen est toujours face à moi, mais allongé tout du long contre moi, nos deux virilités faisant intimement connaissances. Je sens déjà les doigts inquisiteurs et le volcan impétueux s’approcher de ma propre barrière de chair. Je n’arrive pas à lui résister, comme si il utilisait un pouvoir de lycaon. Peut-être est-ce le cas. Jansen, comprenant visiblement ma gêne, et pour m’offrir sans doute une échappatoire, se retourne lui aussi. Il parait que c’est la meilleure place, celle qui est la mienne. Je vais avoir l’occasion de le vérifier. Mais c’est avec un grand sourire que je songe à mon propre pouvoir.

Alessandro risque bel et bien d’avoir une surprise, que j’espère agréable, lorsque je l’activerai et que je ferai sentir à chacun l’ensemble des sensations dont je suis l’épicentre.

En attendant, j’amorce un mouvement me permettant à la foi d’honorer le superbe danseur, et m’offrir au non moins attirant patron de bar, dont les lèvres et la langue se perdent au niveau de mes clavicules et mon cou.


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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Ven 29 Juil - 22:36



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Voir Alec toucher mon territoire qu’est le corps de Jansen tient presque de l’auto flagellation. Je suis possessif et jaloux de nature. Autant je conçois que le danseur s’exhibe dans ses shows pour le travail, autant dans le privé la donne n’est plus la même. Néanmoins donner sciemment le drus en pâture à la convoitise du pompier tient du jeu érotique qui augmente mon désir du danseur. Jeu qui plait également à Jansen si j’en crois les regards de braise qu’il me lance. Alec se trouve être le catalyseur de notre envie, preuve en est la fournaise qui règne dans mon bas ventre et les mains baladeuses de Jansen sur la musculature avantageuse du pompier. Mon amant aime les mises en scène, c’est son côté artiste qui s’exprime ainsi. Pour mon plus grand plaisir, il prend souvent le prétexte de me montrer en exclusivité ses numéros pour alimenter les divertissements de nos nuits. Cette fois-ci « l’accessoire » est un beau pompier en chair et en os. Alec semble s’approprier ce que nous lui offrons de manière simple et sans chichis. Le mentaliste est un gars qui sait profiter de ce qui lui tombe sous la main sans se faire de nœud à la cervelle. Certes, il a un peu aidé à pousser dans le bon sens cette soirée coquine à trois.

Je les rejoins sur le lit où je viens de les faire chuter. Alec prend l’initiative de se coller contre moi, torse contre torse. J’accueille son audace en le serrant contre moi, une main fermement ancrée sur son fessier musclé. Nos lèvres se cherchent dans un combat avide et effréné. Je me fais sauvage et malmène sa bouche de mes lèvres et de mes crocs. Mon côté animal semble l’exciter, alors je joue de mes atouts, gardant une transformation partielle où seuls mes yeux lumineux, mes crocs et mes griffes apparaissent. Le pompier répond à mes sollicitations tandis que Jansen nous met à l’épreuve en s’occupant de notre attribut respectif qu’il joint de sa main, et de sa bouche.

Le corps d’Alec se couvre d’une légère sueur puis se cabre sous l’action de ma main qui lui emprisonne les deux poignets. J’y mets suffisamment de force pour le bloquer tout en veillant à ne pas trop serrer pour ne pas le blesser. Mais ma prise est sans équivoque, je le veux à ma merci. Je suis le fauve prédateur, celui qui prend. Pourtant ma domination s’accompagne de récompenses. Sa peau frémit sous mes crocs qui le mordillent aux endroits sensibles, son entrejambe étant toujours sous la coupe de Jansen, je lui découvre d’autres zones érogènes. Je compte bien lui offrir mille morts et de mon regard de braise glaciale, je le contemple avidement, provocant son trouble en le regardant dans les yeux avec une envie débordante. Caresse du regard, sillons tracés du bout des crocs ou d’une griffe, son dos qui se cambre et ses gémissements sont la conséquence de ma douce torture conjointe à celle du drus. L’actif goute au plaisir du passif. Je devine ses hésitations, mais aussi ses frémissements et son propre étonnement à ses réactions.

Chaque nuit, avec Jansen nous réinventons l’amour. Le drus a le corps souple d’un danseur et nos joutes n’en sont que plus grisantes. Alec nous a montré dans son bref numéro, qu’il a conservé sa souplesse de gymnaste. Mon amant se fait mon complice pour tourmenter notre invité d’honneur. J’ai bloqué le pompier sur le dos, ses poignets prisonniers de ma poigne ferme au-dessus de sa tête, il joue faussement à la victime martyrisée. Je bloque ses jambes avec la mienne, lui rendant toute échappatoire impossible. Toutefois ma proie nous montre une vigueur accrue, humide d’un precum trahissant son excitation galopante. Vigueur que j’empoigne fermement et d’un regard invite Jansen à l’honorer.

- Regalo per voi Jansinio.

Le drus parait s’offrir au pompier en se plaçant à l’aplomb de son excitation. Mais si le vil forban s’approche à effleurer le membre dressé, il reste à un cheveu d’écart du désir tendu du pompier, ce qui rend Alec fou de frustration et double son envie de faire sien le drus. Il ne peut pas donner le coup de rein qui lui ferait atteindre l’intimité de Jansen. J’embrasse le danseur avant de m’emparer des lèvres du pompier puis de libérer ses mains. Sa liberté n’est que conditionnelle car je me sers de ma force et de la souplesse des deux hommes pour les basculer et me coller dans le dos de l’ostéopathe. Le frisson que lui procure cette situation et ce que cela promet est diablement excitant. Qu’elle actif n’a jamais fantasmé de s’emparer d’un de ses semblables ? Je ne cherche pas à dominer Alec au sens propre du terme, mais juste lui embrouiller suffisamment les sens pour qu’il y prenne du plaisir malgré lui. Mes griffes rayent la peau de ses fesses puis s’effacent avant que j’atteigne la rose plissée de son intimité qui est, semble-t-il, rarement bafouée. Léger sursaut, et petite crispation de ma victime, je ne le brusque pas, restant caressant et non intrusif... pas encore. Mais déjà son bassin ondule contre celui de Jansen. Des lèvres, des crocs et de la langue je suis sa colonne vertébrale et remonte vers sa nuque. Le pompier frissonne à nouveau sous mon souffle chaud qui lui caresse le cou. Je capte le regard de Jansen qui semble chercher mon assentiment. La malédiction du gui y est pour beaucoup, quoi que le drus s’y est soumis de sa propre initiative. Je souhaite que nous levions ce sort qui le lie à moi de manière inconditionnelle, car je veux l’envouter par mes propres moyens et non par un artifice magique. C’est une question de fierté masculine. Toutefois ce soir, j’aime qu’il me concerte avant de se retourner et s’offrir enfin à Alec comme récompense à ce que le pompier va me sacrifier.

J’ai posé ma paume sur sa fesse que je caresse voluptueusement. Je pourrai absorber ses premières douleurs dès le début de mon intrusion. Je dois me faire violence pour ne pas me faire plus pressant car j’apprécie le pompier et je souhaite qu’il ne garde que de bons souvenirs de cette soirée. En fait, j’attends qu’il prenne Jansen avant de m’inviter dans son intimité. J’ai le tact de lui laisser l’initiative du commencement. Néanmoins il ne faut pas qu’il attende trop...

C’est avec une rare volupté que je m’introduis, passant son anneau de chair qui n’a pas ou peu connu ce genre d’outrage. Les veines de ma main noircissent un peu. Passé la première appréhension et les premiers doutes, les hanches du pompier oscillent dans un mouvement qui l’amène soit dans l’intimité de Jansen, soit à s’empaler sur mon sexe. Je me rassasie de l’odeur et du gout de sa peau, mordillant allégrement son épaule. Je lutte pour ne pas l’attraper par les hanches et de l’abattre à puissants coups de reins. Le corps de Jansen ondule de façon suave. Le drus a une souplesse et un sens du rythme qui en font un amant exquis. J’entends le rythme cardiaque d’Alec augmenter à mesure que sa peau claque sur la nôtre. La croupe du danseur est si excitante dans ces moments qu’il est impossible de rester de marbre. Je dévore l’oreille puis la joue du pompier alors que je commence à doucement lui imposer un nouveau rythme et une nouvelle amplitude. Je me laisse emporter par mon désir et mon envie.

Mais bien malin je suis à penser mener la danse, que j’en oublie les capacités de ma victime. Mes yeux s’écarquillent quand brusquement je reçois les sensations conjointes de Jansen et Alec. Une nouvelle chaleur nait dans mon corps, dans un lieu encore vierge de ce genre de plaisir. Et à l’instar du repas où j’avais pu apprécier l’infâme mixture verte dont se régalait Jansen, je goute à un plaisir nouveau, surprenant par son intensité, embarrassant par sa position. C’est une intrusion dérangeante pour moi qui prends toujours le dessus, mais je ne peux nier la puissance de ce que mon corps me renvoie.

- Vaffanculo, Alec !

Je jure. Le rire de Jansen me tire un grognement. Le pompier se tord le cou pour me lancer un regard revanchard et un sourire à croquer avec ses dents écartées. Qui est pris celui qui croyait prendre me dit son regard malicieux.

- Ok, Ok ! J’espère que tu as de l’endurance amico ! J’accepte le jeu.

Je raffermis ma prise sur ses hanches et change mon rythme prenant un mouvement qui fait habituellement beaucoup d’effet à Jansen. Autant dire que je m’inflige moi-même l’outrage voluptueux que je lui fais subir, car Alec me retourne toutes les sensations et le plaisir que je lui procure. Cela s’ajoute à mon propre plaisir.

- Bordelo !

Voilà une nouvelle volupté qui me surprend agréablement. Dans ma langue natale, je murmure mon contentement à l’oreille de ce brulant pompier. Ses reins qui se cambrent sous mon assaut, ma voix chaude et rauque qui lui parle de piacere e l'amore sont la preuve de son plaisir et du mien.

Mais il n’est pas dit que seul Alec va recevoir mes hommages ce soir. J’abandonne le dos du pompier pour me placer face à Jansen. Son odeur boisée a toujours un effet enivrant sur mes sens. Je capte ses lèvres avec les miennes et scrute son regard alors qu’il subit l’abordage d’Alec. Un jeu purement personnel se joue entre nous, où son plaisir augmente avec le mien parce que je le regarde se faire prendre par un autre.

Nouveau changement, Jansen se libère d’Alec et se retourne pour lui faire face, me tournant ainsi le dos. J’entre en territoire conquis. Pour ne pas laisser le pompier en reste, j’empoigne sa vigueur avec celle de mon danseur pour une caresse vigoureuse et experte. Mes lèvres passent de celles d’Alec au cou de Jansen. J’aime sentir le drus vibrer contre moi, il est totalement offert à nos caresses. Le volcan qui me brule le bas ventre et aussi les reins grâce au don d'Alec monte en puissance. Mon plaisir trouve un écho chez le pompier qui me le renvoie et ainsi de suite. Mes sens sont submergés, saturés, surchargés. Au changement de rythme du cœur de l’ostéopathe, je devine que sa jouissance approche. Je serre la base de son sexe, lui refusant une délivrance que je trouve précoce, bien que cela fait déjà plus d’une heure que nous avons commencé les hostilités.

- Non già Alec.

Je le caresse de la voix et du regard. Il me sourit et secoue la tête relevant le défi. Il faut en avoir dans le moteur pour faire l’amour avec deux surnaturels bien plus endurants que le commun des mortels. Le pompier doit se demander s’il ne va pas mourir d’épuisement entre nos bras. Le rire de porcelaine de Jansen redonne une note plus légère à la tension de nos muscles et nos corps moites.

- Jansinio...

Sa chair emprisonne ma fierté. Il me retient de manière délicieuse. Grâce à Alec, je sais exactement le plaisir que je procure à mon amant. De la même façon qu’il est hors de question que je me mette à manger la bouillie verdâtre dont raffole le drus, je ne conçois toujours pas laisser quiconque se glisser entre mes reins, mais que ce soit pour le plaisir gustatif ou érogène, j’apprécie de partager les sensations de mes compagnons de soirée.

Chaque parcelle de peau est embrassée, titillée, léchée. Nous avons encore changé de position maintes fois. Centré sur mes sensations, presque en overdose de ressentis, j’ai les muscles tendus à l’extrême et c’est dans un dernier coup de rein que je libère toute mes tensions. L’Etna explose et sa lave en fusion s’échappe en longue projection. C’est un pompier non moins brulant que j’honore de ma semence, pour m’écrouler sur son dos fourbu de fatigue mais satisfait.

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Dernière édition par Alessandro Amaro le Mer 18 Jan - 17:36, édité 1 fois
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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Mar 9 Aoû - 16:51





Pleasant Distraction



De plus en plus excité en entendant les râles, le bruit des caresses et des baisers de ses deux partenaires, le Drus s’occupait avec gourmandise des deux présents qui lui étaient offert. A n’en pas douter, les bénéficiaires avaient l’air d’apprécier et l’expression, ferme, de leur accord passait l’une après l’autre dans la main experte de Jansen.
Relevant la tête vers les deux pêcher plus que mignon qui s’offraient à son regard, Jansen les observa un instant. Alessandro était très émoustillé et venait d’emprisonner d’une main ferme les poignets du pompier sexy, le laissant ainsi vulnérable et offert aux deux amants maudits. La façon dont Alec gémissait, se tendait, se tortillait, pour échapper sans vraiment y mettre beaucoup de conviction à la prise d’Alessandro le rendait très attirant.

Le loup qui partage ses nuits usa et abusa de son charme magnétique, imposant sa personnalité et sa domination au jeune pompier qui n’avait pas les armes pour y résister. Il ne faisait alors aucun doute pour le drus qu’Alessandro irait conquérir ce nouveau territoire, sans doute peu habitué à recevoir des explorateurs.

Remontant le long du corps des deux hommes qui partageaient sa couche, Jansen se frottait particulièrement à Alec, augmentant sa frustration de ne pouvoir, lui, le toucher. La fine pellicule de sueur qui maculait à présent le corps ferme et musclé du pompier était un délice pour les sens exacerbés du Drus, qui imaginait sans peine que son amant attitré en profitait aussi. Alec avait une odeur très agréable, masculine, envoutante, presque. Le drus savait, pour sa part, que sa propre odeur boisée rendait fou de désir Alessandro. Il n’avait donc nul besoin de tenter de la masquer, au contraire.

Alec était à présent bloqué sur le dos, les poignets pris dans la poigne d’acier d’Alessandro, et ses jambes entravées par le mollet musclé de l’italien. L’attribut viril du pompier, sollicité il y a peu encore par Jansen, était renforcé par cette douce torture, et humide de désir anticipé. La main libre de l’italien enserra fermement cette vigueur impressionnante, invitant son amant sylvain à l’honorer.

- Regalo per voi Jansinio.

Mais le jeune danseur n’avait pas forcément décidé de faciliter les choses, et c’est avec un regard mutin et effronté qu’il vint se positionner à l’aplomb de cette offrande, si proche que les deux chairs étrangères faisaient déjà connaissance, s’effleuraient, se répondaient, mais ne plongeait pour autant pas l’une dans l’autre.

Les lèvres d’Alessandro étaient chaudes, suaves, encore sucrées de leurs friponneries passées, et elles ne furent que plus désirables lorsqu’elles changèrent de cible pour venir réclamer celles d’Alec. Les mains enfin libres, ce dernier se retrouva rapidement avec Alessandro derrière lui. Jansen savait ce que procurait les jeux érotiques de l’italien, tantôt sortant ses griffes, tantôt les rétractant. Et, guettant les réactions sur le visage du pompier, il sut lorsque les doigts d’Alessandro osèrent s’aventurer en territoire plus si défendu que ça.

Alec ondulait contre Jansen, fou de désir, et c’est en croisant le regard glacialement brûlant d’Alessandro que le jeune danseur eut la satisfaction d’avoir son accord. Se retournant alors, il s’offrit à Alec, dont l’envie n’hésita pas longtemps avant de franchir le portail, aidée par son excitation humide. Au moment où il pouvait enfin s’introduire en terre promise, Jansen su qu’Alessandro avait fait de même de son côté.

C’est avec un plaisir indicible que Jansen se laissa ensuite porter par les mouvements d’Alec, tantôt accompagnant, tantôt s’éloignant, l’excitant encore plus, si c’était possible. Le pompier pouvait ainsi maitriser ce qui se passait, alors même qu’il était sous la coupe d’Alessandro.
Soudainement, Jansen ressentis une drôle de sensation, qu’il n’avait connu qu’avec ses sœurs honnies, et sous la contrainte. De passif, il était par le truchement du don d’Alec, devenu actif, tout en gardant toutes les sensations du pompier en lui. L’effet était enivrant, inédit. Il n’avait jamais eu l’occasion de ressentir ce plaisir-là, et volontairement, depuis longtemps. Il sut cependant qu’il n’avait pas été la seule victime de ce tour lorsqu’ Alessandro se mit à jurer.
Le rire cristallin du drus fut le seul commentaire à cette mésaventure italienne, surtout en imaginant Alessandro recevoir une telle dose de plaisir en lui également. Ce pompier avait un don carrément sensationnel, littéralement.

- Ok, Ok ! J’espère que tu as de l’endurance amico ! J’accepte le jeu.

Les mots en italiens enveloppent Alec comme une récompense. Le drus les adore, ces mots. Alors, dans son langage particulier, lui aussi, presque un chant, presque inaudible, il tisse le chant de la sylve autour des trois guerriers sur le champ de bataille de soie. Il chante l’amour, le désir, la victoire, la récompense, la violence, la suprématie de la chair, des mains, des mots…
Alessandro vint se placer face à Jansen, qui le dévorait des yeux, prêt à tout sacrifier pour lui, comblé de plaisir, d’autant plus que son amant le regardait à présent. Son baiser est amoureux, son baiser est désir incarné et avant que celui du pompier ne s’exprime jusqu’à l’hallali, Jansen s’offrit à Alessandro, se mettant face à son précédent délicieux tortionnaire. Son sexe à présent emprisonné avec celui du pompier dans une caresse subtile et enivrante, Jansen senti arriver, tout comme Alessandro, le moment ou Alec allait céder à sa victoire. Mais une pression experte de l’italien lui indiqua que les trois amants n’en avaient pas terminer pour ce soir.

Il en fallut encore, du temps, pour que la victoire puisse être prononcée. C’est finalement dans une explosion impressionnante que le volcan sicilien s’exprime sur le dos musclé du pompier.
Les deux autres hommes, comme si ils n’attendaient que ça, ne tardèrent pas eux aussi à gratifier l’un et l’autre de cette offrande particulière. Un moment plus tard, Alec s’apprêtait à se lever pour aller se doucher, lorsque Jansen le caressa doucement, un sourire délicat lui étant d’abord dédié, pour aller ensuite chercher la compagnie de celui de l’italien.

« Pas tout de suite, Alec. Il t’aime encore. Laisse-le sur toi, il t’aime encore. Profite. »

Le trouble dans le regard du pompier était touchant. Non, Alessandro et Jansen ne vivait pas qu’une histoire de chair, c’était aussi une histoire d’amour. Et cet amour était si grand que Jansen n’hésitait pas à le partager un peu avec Alec. Les trois hommes restèrent ainsi, collés l’un à l’autre, pendant de longues minutes, leurs mains caressant les peaux pas toujours exemptes d’offrande, avant de se décider à aller prendre une douche.

Jansen s’occupa successivement d’Alessandro et d’Alec, dans un bien être absolu. Ce dernier, au moment de retourner se coucher, eut une hésitation, voyant Alessandro, qui avait changé les draps, et Jansen, se retrouver dans les bras l’un de l’autre. Avisant ses vêtements sur la chaise, il esquissa un mouvement vers eux.
Jansen et Alessandro s’exclamèrent en même temps :

« Non. Reste ».

Le sourire du pompier était plaisant, vraiment charmant. Mais moins que sa timidité soudaine à les rejoindre, et, quand finalement les deux autres hommes s’endormirent, Jansen resta longtemps à écouter leur respiration, le bras d’Alessandro posé sur ses épaules, tout comme l’autre bras faisait de même avec celles d’Alec. L’italien semblait protéger ses deux trésors de guerre, apaisé. Une main d’Alec reposait sur les abdos de l’italien, et Jansen enserrait son bien aimé avec tendresse.

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Alec O’ Fallamhain

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Lun 15 Aoû - 16:19




Pleasant Distraction







Je mentirais si je disais que c’était la première fois que j’utilisais mon pouvoir pour ce genre de sport hédoniste, mais pour autant il est rare que je l’emploie de cette façon. Il me serait dangereusement facile de tomber dans la fascination exercée par le plaisir immédiat que j’en retire. Mais entouré de ces deux beaux jeunes hommes, c’est le temps de profiter de ces moments. Il y a une grande osmose entre nous, avant même que je lui donne cette force.

Plonger en Jansen avait été une expérience en soit. Profiter à présent de sa présence contre moi, et de celle d’Alessandro derrière moi est exquis. Pendant que j’ondule contre Jansen, plongeant en lui, quelques instants de douleurs m’indiquent qu’Alessandro procède de même avec moi. Je ne suis pas habitué à ça, mais son corps, sa voix sont si magnétiques que je ne résiste pas longtemps à ce plaisir bien réel. Mon pouvoir, en retour, le punit et le récompense tout à la fois, lui offrant mille délices, exacerbés, de ce que je ressens personnellement.

Prenant une grande inspiration, et plongeant plus profondément en Jansen, je m’offre aussi sans retenue à Alessandro. Le corps souple et musclé de mes deux partenaires est divin, Jansen bouge de façon si excitante qu’il ne me faut que peu d’effort pour m’aventurer aussi loin que je le peux en lui. Mais Alessandro, dans un premier temps, semble relativement vexé de mon cadeau, et me le fait savoir à grand renfort de jurons siciliens.

Mon contorsionnant, je lui souris, provocateur, et rencontre un sourire également, très excitant. Le rire de Jansen est comme une cloche de cristal tintant dans le ciel nocturne de nos envies.

- Ok, Ok ! J’espère que tu as de l’endurance amico ! J’accepte le jeu.

Ses crocs sur mon épaule, dans le cou, ses mains, fermes, qui glissent sur moi, possessives, mes propres mains ne laissant aucune once de peau de Jansen non apprivoisée, tout est parfait. Mes mouvements m’amènent également à sentir profondément en moi l’italien de plus en plus entreprenant, et je n’en éprouve ni honte ni culpabilité. Le plaisir qu’il me donne est le carburant servant à mon pouvoir, formant un tout, une osmose, une bulle de plaisir rien que pour nous trois. Je suis en sueur, mes muscles se tendent, et Jansen est tellement excitant, dans son attitude, ses mouvements, ses râles de plaisir, que je dois faire un effort insensé pour ne pas mettre un terme trop rapidement à ces ébats. Le souffle brulant du volcan sicilien m’apporte des mots qui chantent comme des lendemains de bonheur, à mes oreilles. Ses mains sont fermement ancrées sur mes hanches, et ses mouvements de reins l’amènent avec une certaine violence contenue contre moi, comme des vagues sur les rochers, me laissant à chaque passage avide du suivant.

A un moment j’ai comme l’impression d’entendre un chant, un langage, presque. Je suis à la veille d’exploser, mais encore une fois, j’arrive à me retenir. Je suis même déçu lorsqu’Alessandro se retire, et que je ne sens plus sa chaleur contre moi et en moi, mais le voir se placer devant Jansen, et l’amour, évident, avec lequel il regarde mon partenaire de plaisir ne fait que renforcer mon propre rythme, aussi je continue, avec volupté, à m’imposer à Jansen, ses fesses glissant sur mon bas ventre, les muscles de son dos guidant mes mains fébriles.

Quand Jansen se retourne, pour s’offrir à Alessandro, je capote de nouveau en plongeant mes yeux dans les siens, qui se plissent de plaisir. Nos trois corps sont en sueur, et quand Alessandro m’emprisonne le sexe avec celui de son amant, j’ai presque envie de crier gare à mon explosion. Mais il arrive par un artifice habile à empêcher cet impair, me promettant ben des plaisirs encore avant que n’arrive l’aube et la nostalgie de mon retour chez moi.

Je me rends compte à quel point mes deux partenaires sont endurants et incroyablement excitants et nous poursuivons encore longtemps nos ébats. Mes nombreuses heures d’entrainement en tant que gymnaste, en tant que pompier me sont ben utiles à cette heure où je puise dans mes forces pour pouvoir suivre le rythme effréné que m’imposent mes partenaires. Mais je ne regrette absolument rien, je profite de chaque moment avec un bonheur rarement atteint.

Finalement, quand Alessandro se retire, je sais que le moment est venu et que ma délivrance ne tardera pas elle aussi. Le liquide chaud qui couvre mon dos, propulsé par les râles d’Alessandro, me fait sourire, car je sais avoir été à la hauteur. Jansen et moi ne mettons pas beaucoup de temps ensuite pour nous maculer l’un l’autre, avec un plaisir immense. Je me sens comme porté par un bonheur sans limite, mais qui hélas ne peut pas durer éternellement. Je m’apprête donc à me lever pour aller me doucher, mais Jansen me surprend, une main sur mon avant-bras.

« Pas tout de suite, Alec. Il t’aime encore. Laisse-le sur toi, il t’aime encore. Profite. »

Comme si ces mots avaient besoin d’une preuve, Alessandro m’enserra un peu plus, beaucoup plus tendrement qu’il y a encore quelques instants. Même en sachant notre état, je trouvais ce moment très agréable, et la chaleur de son corps contre le mien vraiment réconfortante. C’est à cette heure que je sentis presque me monter les larmes aux yeux, et ceux de Jansen, compréhensif, ne firent rien pour arranger. Il s’approcha lui aussi, et je crois bien que, entouré des deux surnaturels, je me laissai aller, mon visage enfoui dans le creux du coup de Jansen. Il était si facile d’oublier qu’on avait besoin de quelqu’un dans la vie, lorsqu’on pouvait bannir la douleur.

Nos mains caressaient les deux autres corps, et c’est avec cette douleur que je ne pouvais pas arrêter que je me lève finalement, pour aller me doucher. Jansen nous lave, Alessandro et moi, mais sans une once de soumission ou de gêne. Je me sens tout simplement bien. Les deux amants me laissent finalement profiter un peu seul de la douche, et je les entends changer les draps dans l’autre pièce. Une boule au ventre, je sors finalement de la salle de bain, et, avisant mon chandail et mes autres vêtements, je m’apprête à me rhabiller et partir. Mais de nouveau, Jansen me surprend à me demander de rester.

Soudain, je me sens si timide que je guette pratiquement l’autorisation d’Alessandro. Il se contente de me sourire, charmant, et de tapoter le matelas, me figurant par la même que je pouvais venir. Je finis par m’endormir, la tête contre le torse d’Alessandro, ma main posée sur ses abdos, la présence charnelle de Jansen contre ma peau, par endroit, également.

Bien plus tard, je me réveille, puissant dans l’endormissement évident de Jansen pour le renforcer et le transmettre en boucle à ce dernier et Alessandro. Je ne veux pas affronter ce départ, il me fait déjà mal, et je veux qu’ils dorment, bienheureux amants.
En m’habillant, je les observe, attendris, et, sachant que je pouvais me le permettre, je viens goutter une dernière fois à leurs lèvres, poser une dernière fois ma main sur leur torse, et, amusé, je me débrouille pour déplacer leur bras et leurs mains afin qu’ils soient enlacés, formant un nœud amoureux qu’aucune force au monde ne saurait défaire.

J’aurai aimé être la au matin, partager le petit déjeuner avec eux, plaisanter autour d’un café noir, comme j’imagine que dois l’apprécier Alessandro, ainsi que des viennoiseries… Mais je ne sais pas comment gérer ça. D’un autre côté, je n’ai pas envie qu’ils croient que c’est un plan comme un autre pour moi, sans raison, sans conséquence, sans nostalgie. Outre le fait qu’ils soient tous les deux des amants exceptionnels, je n’ai pas envie de partir comme un voleur…
J’ai envie de les revoir, mais cette décision ne m’appartient pas.

Frustré de ne pas trouver de solution satisfaisante, je finis par quitter les lieux, une boule au ventre, et rejoindre mon appartement, près de la caserne… Je leur ai laissé un mot, posé avec humour dans le casque de pompier qui avait caché les attributs de Jansen.

« Une expérience formidable, unique. Même si ce mot m’est douloureux à écrire ».

J’espère avoir été suffisamment subtile pour ne pas m’imposer, et suffisamment flatteur pour leur faire comprendre à quel point j’ai apprécié leur compagnie.

C'est avec un sourire que j'arrive à mon appartement, même si ce sourire n'est pas assez fort pour vaincre cette boule au ventre. Au moment ou j'ouvre la porte de mon appartement, je sais que les revoir est le cadet de mes soucis, lorsqu'un coup sourd porté à ma nuque me fait réaliser que je n'ai pas le temps d'utiliser mon pouvoir. J'étais trop plongé, encore, dans le plaisir connu ce soir pour être sur mes gardes. La douleur est donc réelle lorsque ma tête cogne le plancher, et que j'ai le temps de réaliser que je suis trainé rapidement, puis soulevé et enfin enfermé de nouveau. Une douleur aiguë me transperce la veine du bras gauche, puis Le "clac" d'un bruit de portière de coffre est la dernière chose que j'ai le temps d'entendre, avant de sombrer dans un lieu noir et froid, sans volcan sicilien ni regard vert émeraude pour me réconforter...



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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Ven 19 Aoû - 21:07



Pleasant Distraction


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Je reprends mon souflle, ma joue contre le tatouage d’Alec. Jansen est noyé sous nos deux corps. Du bout du menton, où une barbe naissante commence à poindre, je le caresse doucement et sens son corps frémir à nouveau sous le mien. Après le déchainement de passions ardentes vient l’apaisement. Je me sens bien ainsi, mon offrande collant nos deux peaux de manière intime et indécente. Les doigts de Jansen jouent sur nos muscles en caresses furtives et aériennes. Mon souffle s’apaise dans le cou du pompier dont le cœur n’a pas encore repris un rythme normal. Alors qu’il bouge pour se relever, Jansen le retient.

- Pas tout de suite, Alec. Il t’aime encore. Laisse-le sur toi, il t’aime encore. Profite.

Sa voix, ses mots… Jansinio… Je comprends ce qu’il fait, il donne à Alec une part de l’amour que je lui porte. Ce n’est pas un acte de bonne action, c’est du rayonnement pur. Mon cœur se réchauffe de savoir que je le comble plus qu’il n’est possible. Alors j’étreins Alec, plus doucement et moins sauvagement que lors de nos ébats. Je le serre contre moi non plus comme un amant, mais comme un amoureux. Alec ne m’en a jamais rien dit de précis, mais je le sais seul. La place dans mon cœur est prise. J’admets peu à peu d’accepter de replonger et reprendre ce risque de souffrir, d'aimer. Toutefois pour les minutes qui suivent, j’offre une part de mon affection au pompier. Je sens que je fais mouche, car il émet quelques signaux de détresse que Jansen perçoit aussi.

Un moment hors du temps, nous sommes trois, nous sommes un. Un amour unique. Je baisse rarement ma garde, mais pendant ces quelques instants je suis aussi vulnérable qu’un enfant. Et j’aime cette faiblesse.

Seulement cela devient trop fort pour notre ami qui donne le signal de fin. La douche est le nouveau théâtre d’échanges. Jansen s’occupe de laver nos corps. Je le laisse faire alors que j’enlace Alec. L’eau du jet cache celle qui pointait dans ses yeux. Nous avons percé sa carapace avec les sentiments et les sensations que nous lui avons apportés. Je finis par attraper mon danseur pour laisser Alec seul et lui donner le temps de se ressaisir.

La chambre est un vaste chantier. J’arrache les draps sales du lit pour en remettre des propres. J’attrape Jansinio et nous tombons pêle-mêle sur le lit. Nous restons dans une sage étreinte attendant que notre ami ait fini dans la salle de bain. La soirée a été plus que plaisante. Le don d’Alec est tout bonnement fascinant. J’ai un peu honte du plaisir que j’ai éprouvé quand il m’a transféré ses sensations et celles de Jansen. Néanmoins comme pour la mixture verte dont raffole Jansen, je ne testerai pas par moi-même pour retrouver ce que j’ai ressenti ce soir au plus profond de mon intimité. Il y a une barrière psychologique que je ne suis pas prêt de passer. Je maitrise ma vie, je maitrise mes affaires, je maitrise les accès à mon corps. Je suis celui qui prend.

Jansen me devance quand nous voyons Alec tendre la main vers ses affaires. Le drus reste simple et sans me concerter lui demande de rester. Alec s’est-il aperçu de cette absence d’entente ? Il guette mon approbation dans un regard presque timide. Je lui offre un sourire chaleureux et tapote le matelas à côté de moi, l’invitant à nous rejoindre et mériter de partager un repos bienfaiteur en conservant l’atmosphère de bien être née de nos ébats.

Cette fois c’est moi qui me retrouve au centre de notre trio. Alec finit par poser sa tête sur mon torse. Je l’entoure d’un bras protecteur. Ce n’est pas son corps que je garde précieusement, mais son cœur. Jansen, à son opposé, est lové contre mon corps. Son odeur s’est atténuée avec la douche, mais elle reste fraiche et boisée. Mes deux amants d’un soir s’endorment. J’écoute leurs respirations et leurs cœurs. J’écoute leur corps, et les observe dans la pénombre. Les paupières d’Alec battent frénétiquement, sa main se resserre sur mon ventre, il est en plein rêve. Je l’étreins doucement, il se calme. Jansen quant à lui, dort en souriant. Comme à chaque fois qu’il se sent comblé. J’ai envie de l’embrasser, mais me retiens pour ne pas les réveiller. Je fins par sombrer aussi dans le néant des songes, le corps et l’âme au repos.

(…)

Le crissement du camion de poubelle me réveille. Jansen fourre son nez dans mon cou, il m’entoure comme une liane, lui aussi refusant l’arrivé du jour. Sans ouvrir les yeux afin de rester encore dans la brume du sommeil, je tends la main du côté d’Alec pour ne trouver que le vide. Mon ouïe m’apprend qu’il n’y a que le cœur de Jansen et le mien qui battent dans l’appartement. J’ouvre les yeux et regarde la chaise où se trouvaient les affaires du pompier, vide… Je devine qu’il a dû vouloir éviter la gêne du réveil et de faire face à nos ébats de la nuit sans l’aide de l’alcool bu la veille.

- Jansinio ?
- Hum ?
- Solletico !
- Nan !
- Sì !


J’aime l’entendre rire. Je le pensé capable de bloquer la sensation des chatouillis que je ne me gêne pas de lui faire. Toutefois je sais qu’il aime quand je fais le gamin et que je quitte ma carapace de Boss. Nous chahutons un bon moment, insouciants et inconscients de ce qu’il se passe dans la ville. Toutefois, la récréation doit prendre fin, j’ai un bar à faire tourner et Jansen ses cours de danses à suivre. Je souris intérieurement qu’avec la nuit passée, il va avoir du mal à se bouger les fesses.

- Merda ! Le portefeuille d’Alec à glissé sous la chaise. Il ne l’aura pas vu en se rhabillant dans la nuit.

Le téléphone collé entre l’épaule et l’oreille j’appelle le pompier pendant que je me débats avec mes boutons de manchette.

- Je tombe sur sa messagerie. J’espère qu’il n’a pas été appelé en intervention, il ne doit pas être très frais ! Je vais passer chez lui, s’il n’y est pas je passerai à la caserne.
- Je peux y aller avant mon cours.
- Non Jansinio, ce n’est pas sur ta route et ce n’est pas le moment que tu t’épuises à courir partout.


(Fin pour moi. On se retrouve chacun de notre côté Smile )

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Jansen Avery

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MessageSujet: Re: Pleasant distraction | Feat Alec & Jansen / | \ Contenu mature NC -16 ans   Sam 3 Sep - 19:24





Pleasant Distraction



Dans d’autres circonstances, peut être que Jansen aurait été jaloux. Mais peu probable. D’abord, il sait pertinemment qu’Alessandro ne supporterait pas possessif jaloux comme compagnon. Deuxièmement, c’est lui-même qui avait voulu faire partager l’amour qu’il ressent pour l’italien au sulfureux pompier. Troisièmement, il y avait la malédiction du gui. Bien pratique cette malédiction. Jansen ne savait jamais vraiment si ses différentes acceptations venaient de soi moi profond, ou de ce que lui imposait la plante particulière. Il n’avait plus à connaitre les affres du doute, de l’angoisse. Il n’avait plus à choisir, à avoir peur, à avoir honte. Tout ce que désirait Alessandro, il le faisait, sans la moindre once de regret ou d’hésitation.

De plus, à présent, même s’il s’en voulait un peu pour son alter ego, Janice ne pouvait plus se montrer. Sa vie lui appartenait de nouveau pleinement… Pour ainsi dire. Mais l’absence de libre arbitre n’était pas un problème, quand la notion même de libre arbitre était devenue abstraite. Il continuait à penser à son passé d’esclave, et ça le révoltait toujours autant. Mais si Alessandro lui demandait les mêmes choses, si il lui faisait les mêmes choses, il n’y voyait rien de dégradant ou de blessant. Le devrait-il ? Comme à chaque fois qu’il se posait cette question, un vide lui répondait. Un peu dérangeant, car sans la moindre trace de sentiment, mais rassurant aussi, car sans la moindre trace de doute.

Il observe ses deux amants, le brun et le blond. Ils sont différents et semblables par certains aspects. La peau d’Alessandro est tendue sur des muscles secs, son corps est nerveux, précis, sucré, épicé, et les reflets dans ses cheveux sont comme la lumière filtrant à travers les arbres, lorsque le jeune Drus observe le ciel, couché sur un lit de mousse, les ombres des feuilles jouant à le cacher et le révéler au soleil. Quant à Alec, c’est un athlète accomplis, les cheveux sombres, une lumière dans ses yeux et son sourire, qui lui donne un air un peu enfantin parfois. Son corps est plus massif, plus musculeux, mais pourtant souple. Il n’y a pas cette nervosité si plaisante chez Alessandro, mais tout de même une tension. Alec a dû connaitre des moments difficiles, se dit le danseur en l’observant.

Les bras autour du corps chaud et épicé de son amant, Jansen se met à rêver à un monde idéal, ou il n’aurait pas besoin de la malédiction du gui pour être heureux comme il l’est à présent. Ou il pourrait se débarrasser du doute et de la moindre honte sans artifice. Ou il pourrait être sûr qu’Alessandro l’aime pour de vrai, et qu’il ne se lassera pas de lui.
Quand le jour, implacable, arrive, Jansen tente de le repousser. Parfois, il y arrive, en forêt, lorsque les doux géants répondent à son appel et forment un dais si dense qu’aucun rayon de soleil n’y filtre. Mais, même alors, il sait que la nature doit reprendre ses droits. Il est lové contre Alessandro, il respire son odeur qu’il trouvait détestable aux premiers rendez-vous, et qu’il adore à présent, gui ou pas gui.

Parfois, comme ce matin, Alessandro sait être joueur, câlin.. Il en devient encore plus désirable, et Jansen ne peut envisager un autre homme dans sa vie. La beauté de l’homme est encore plus évidente lorsqu’il laisse enfin poindre des fissures dans sa carapace. Alessandro se sent vulnérable avec Jansen, et ce dernier le sait. C’est une des raisons qui lui a fait choisir de se lier si fortement à lui, via la malédiction. Ainsi, l’italien sait qu’il n’a rien à craindre de lui. Si pour une quelconque raison, il lui ordonnait de mourir, Jansen le ferait sans hésiter. Comme de tuer quelqu’un pour lui, ou d’aller en prison pour lui.

Lorsque le jeune danseur propose d’aller redonner le portefeuille à Alec avant d’aller à ses cours de danse, Alessandro lui rétorque que ce n’est pas à lui de le faire. Une petite pointe de jalousie, vite réprimée car sans objet, fait place à un sourire chaleureux.
Aujourd’hui, c’est un jour important pour son école. Il rejoint le groupe global, les plus faibles ayant eut un mois de rattrapage intensif. Pour autant, Jansen a mis à profit ce temps pour perfectionner son équilibre, sa technique. Il ne sera pas dit qu’il sera pris en défaut sur ce point. Il peut enfin toucher du doigt son rêve, alors il compte bien s’y jeter de toutes ses forces.
C’est un peu excité, joyeux, repensant à la sublime nuit passée, qu’il arrive devant l’école, et fait la connaissance de ses camarades. Il sait qu’il est attendu au tournant, à la fois par les professeurs et par ses camarades. Jalousies, camaraderies, il pense, sans doute à raison, qu’il devra passer par toutes les facettes de cette nouvelle vie.

C’est avec un sourire mi-figue mi-raisin qu’il découvre le programme intensif de la journée. Danse classique. Donc, douleurs en perspective. Jambes tendues, molets solicités, sauts, équilibre, étirements… Il connait tout ça, mais le niveau ici est bien supérieur à ce qu’il a pu apprendre de lui-même. Sa condition surnaturelle pourra sans doute l’aider, mais il veut tenter, autant que possible, de compter surtout sur son entrainement et son corps souple et aguérit… Il sait la réputation sulfureuse qu’il a déjà contracté ici, danseur gigolo, au mieux, mais il compte bien prouver à tous qu’il est digne de la prestigieuse école de danse...

(ps : on commence un autre rp ? pour me « debarasser de la malédiction ? » j’ai d’autres surprises dans mon escarcelle)

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