AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
10 juin 2017

James MacAulay


►►►◄◄◄

Caleb Lockhart


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
27 mai 2017

Jaimie O'Sullivan


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
13 mai 2017

Les Admins


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Jaimie O'Sullivan




Classement au
28 avril 2017

Gwen W. East


►►►◄◄◄

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Therence Garnet




Classement au
15 avril 2017

Civet


►►►◄◄◄

Stiles & Derek


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
1er avril 2017

Vos 2 Admins


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
19 mars 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
4 mars 2017

Derek Hale


►►►◄◄◄

Pia Abramov


►►►◄◄◄

Matthias Lunsford




Classement au
18 février 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
4 février 2017

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Maxine Evans


►►►◄◄◄

Brian O'Conner




Classement au
21 janvier 2017



►►►◄◄◄

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
7 janvier 2017

Liam Dunbar


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
24 décembre 2016

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 Une épée en dit long sur celui qui la porte PV Lancelot du lac

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Arès Kye Coleman

avatar

Humeur : Tournée vers l'avenir
Messages : 630
Réputation : 54
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Une épée en dit long sur celui qui la porte PV Lancelot du lac    Mar 7 Juin - 18:46


     

We are travelers. Distances means nothing for us. We are survivors. Good luck to stop us. We are strangers in this world full of madness. We are hunters. Blood of predator, children of the reaper. We are adventurers. Pushing the limits out of possible. We are watchers. Balance protectors. We are scholars. Studying our ennemies. So we can hit them where it hurts. We are judges. Deciding who will live and who will die. We are ghosts and we do not exist outside of your dreams. Arès & Lancelot
     

     
Une épée en dit long sur celui qui la porte  

     
Changement. Voilà le mot adéquat pour décrire les dernières semaines de mon existence. La chute en avait été l’élément déclencheur car tout ce changement radical et brutal n’aurait jamais eu lieu si je n’avais pas connu le sort le plus redouté des membres de mon espèce. Toute cette souffrance surnaturelle, toute cette douleur dévorante et dévastatrice était bel et bien derrière moi à présent. Ce cauchemar éveillé avait pris fin grâce à l’alliage de la médecine de l’ordre, la lux illa et l’acceptation du sentiment le plus pur qui soit. Mon chemin de pénitence avait porté ses fruits et j’espérais bien ne plus jamais avoir à recourir à ses outils de torture dont ma peau portait encore les traces. J’avais survécu à la chute et à ses effets. Je ne pouvais qu’en sortir plus fort et plus déterminé à assurer mes fonctions de gardien de manière implacable et efficace. D’ailleurs, c’était bien l’une des choses sur laquelle j’étais d’accord avec le gardien dans mes veines. Désormais, plus rien ne pourrait me détourner de ma mission dans cette ville. L’affermissement de ma vision des devoirs qui m’incombaient était réelle. Pour autant, tout n’était pas joie et allégresse. Je n’avais pas encore rétabli ma symbiose et tant que le gardien refusait de s’unir de nouveau pleinement au reste de mon être, ma situation de gardien restait quelque peu compliquée. Par ailleurs, je n’avais plus besoin de me battre contre la noirceur qui menaçait à chaque instant de me déborder puisque celle-ci avait été chassée de mon être au cours des dernières semaines.

Cette menace que je représentais pour moi-même et pour le reste du monde avait été éradiquée. Néanmoins, j’avais bien senti qu’une autre forme de noirceur s’était glissée en moi après mon absorption des traces du trépas de Lucian. Celle-ci était différente, je n’avais pas besoin de la combattre et elle ne semblait pas vouloir me dominer. C’était étrange, comme si elle fusionnait avec mon essence plutôt que d’essayer de la changer. Je ne pouvais d’ailleurs pas m’en débarrasser. Je n’avais jamais entendu parler d’une telle absorption dans les récits des miens. Ni même dans les règles de duel judiciaire mais j’imagine que si le prieur m’avait demandé de le faire, c’est qu’il y avait une bonne raison à cela. Le prieur, je me souviens de ces mots durant notre entrevue avant mon retour à Beacon Hills. Tu as maintenant la liberté complète mon garçon. Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Manie-le avec précaution et discernement. J’avais tout de suite compris qu’il faisait allusion au fait que je ne pourrais jamais revivre la chute. Et que je n’étais par conséquent plus contraint par la règle fondamentale. Celle interdisant le meurtre de surnaturels en dehors du cadre d’une mission de protection. Un sacré foutoir que toute cette histoire. Mais, si mes désirs avaient été respectés et la loi suivie, je serais mort à l’heure qu’il est. Or, tout le changement qui venait de bouleverser ma vie était principalement la raison pour laquelle j’étais finalement très heureux d’avoir encore la caboche sur les épaules. Azalea, le bébé, le mariage…

Tout était allé si vite que je n’avais pas vraiment eu le temps de réfléchir à tout cela. Ce qui n’était peut-être pas plus mal car si j’avais eu le temps de songer à tous ces évènements, j’aurais surement été assailli de doutes. J’aurais hésité, j’aurais eu peur, j’aurais, j’aurais, j’aurais surement tenté d’esquiver le bonheur. Estimant que je ne le méritais absolument pas. J’aurais tergiversé et tenté de convaincre Aza que je n’étais pas la personne qu’il lui fallait. Mais, elle devait s’en douter puisqu’elle me connait surement bien mieux que je ne me connais moi-même et avait par conséquent utilisé le contexte plus que particulier pour foncer et m’empêcher de ruminer. Pas besoin de réfléchir, elle le faisait très bien pour moi. J’aime bien penser tel un philosophe antique ou moderne, réfléchir au sujet de tout un tas de choses, apprendre sans cesse de nouvelles choses, accumuler de nouvelles connaissances grâce aux ouvrages que j’affectionne mais force était de reconnaitre que dans le domaine des sentiments dans lequel je pensais être un virtuose vu mon passé de Don Juan, je n’étais pas plus doué qu’un enfant de cinq ans découvrant un nouveau jouet. Et cela parce que je n’avais jamais véritablement ouvert mon cœur à aucune femme avant elle. L’amour c’est donner une emprise à une personne sur vous. C’est lui donner les moyens de vous blesser et de vous faire souffrir atrocement. Une chose que je m’étais toujours refusé. Pour une seule et unique raison tout l’amour que je portais pour une femme qui aurait du être la plus importante de ma vie avait été anéanti dans l’œuf. Ma mère m’avait abandonné. Une blessure désormais refermée mais suffisamment éloquente pour expliquer mes anciennes peurs m’ayant conduit sur le chemin du Casanova je m’en foutiste. Quoi qu’il en soit je ne regrettais pas une seule seconde de l’avoir épousé et d’être futur père. Si j’étais la glace, ma compagne était le feu et seul l’union de ces deux éléments pouvait procurer la plénitude que je ressentais à présent en pensant à mon avenir.

Lorsque je pensais à ma compagne et au bébé qu’elle portait. Je me sentais bien, fier, et heureux tout simplement. Un sourire béat étirait mes lèvres et je me sentais parfaitement ridicule mais m’en foutais complètement. Mes doutes au sujet du futur père que je serais avaient été balayé par ma femme. Tout comme elle avait le don de balayer toutes les choses qui entravaient ma joie. Je ne croyais pas vraiment au destin et n’y avait jamais cru puisque si je me référais au destin que l’orphelin que j’étais aurait dû avoir. Je ne vivrais pas dans un loft magnifique, je ne serais pas marié avec une femme aussi merveilleuse et ne serais pas un gardien du surnaturel. Pourtant, cette notion abstraite et futile semblait me tendre les bras quand je pensais à Azalea et moi. Chaque homme a besoin d’une femme à ses côtés lorsque sa vie est un bordel sans nom parce que sur l’échiquier c’est la reine qui protège son roi. Je suis désormais prêt à reprendre ma vie à Beacon Hills ou je l’avais laissé avant le départ pour Los Angeles. Car, ces deux derniers mois j’avais été là sans être là. Et la liste de chose à faire était longue comme le bras.

Je me réveille tranquillement avant l’aube. Mon sommeil n’est plus soumis au tourment et les bras de Morphée me cueillent de nouveau comme avant. J’éteins mon réveil après avoir cherché Aza à côté de moi. Il est très rapide de prendre une habitude même lorsque l’on sait pertinemment que l’on ne devrait pas. Le vide dans mon lit me donne un pincement au cœur mais je le balaie bien vite. Nous savions à quel mode de vie nous étions condamnés. Et, cela ne représente qu’un maigre obstacle. Les retrouvailles n’en sont que plus délicieuses. Je saisis mon téléphone et tape un message. Tu es ma première pensée de la journée. Le téléphone vibre quelques instants plus tard et sa réponse m’arrache un sourire en coin. C’est étrange j’allais dire la même chose. Je mets un terme à cette conversation téléphonique après avoir bavé tout mon amour dans un message qui ternirait ma réputation de gros dur casseur de bras et autres membres bien fragiles. Je sais très bien que si nous commencions à jouer à ce petit jeu, on y serait encore dans une semaine. J’enfile mon alliance avant de quitter mon lit et de le faire rapidement. Je descends ensuite à l’étage inférieur. Je regarde le jour se lever à son rythme à travers la fenêtre de la cuisine. Parfait, c’est le meilleur moment pour ce que j’ai en tête. A ce moment de la journée, j’ai bon espoir que les bois soient déserts. Le risque de tomber sur un promeneur bien matinal me parait relativement réduit mais j’étais bien conscient que Beacon Hills n’était franchement pas le genre de ville dans laquelle le risque zéro était envisageable. Non, la bourgade californienne dans laquelle j’avais élu domicile était plutôt le genre de ville dans laquelle il fallait toujours s’attendre à voir quelque chose ou quelqu’un chambouler ce que vous aviez prévu. Légèrement agaçant au début mais on finissait par s’y faire.

Je m’installe dans la cuisine et réfléchis à l’idée que j’avais eu lors d’une patrouille surnaturelle avec Chris. Une unité surnaturelle ? Une unité surnaturelle pour m’aider à faire face aux menaces que ne manquent pas de connaître cette ville. J’avais pu constater lors de mes combats face aux scientifiques que ma présence était bien insuffisante pour vaincre, voire ne serait-ce que contenir la menace que ces derniers représentaient. Et, mes dernières rencontres avec mon espèce et notamment ses dirigeants m’avaient apporté la conviction que Beacon Hills n’était absolument pas l’une de leur priorité. Or, il s’avérait que c’était la mienne. J’allais donc bien devoir trouver une solution à cette situation. Qu’on se le dise, je suis un gardien du surnaturel. C’est mon devoir de protéger et de veiller à certaines choses. Ces atrocités commises dans cette ville, désormais ma ville. C’était comme si on me chiait sur les bottes en toute impunité, d’une part j’aime beaucoup mes bottes et d’autre part. Bref, vous voyez ou je veux en venir.

J’avouais volontiers ma faiblesse relative à ce combat qui était le mien par nature car persister sur le chemin de l’autosuffisance était synonyme d’autres échecs en perspective. Je me relève et me prépare un café avant de me faire des tartines puis je vais chercher une feuille et un crayon dans un tiroir. C’est une nouvelle fois attablé que je me penche sur les possibilités qui s’offrent à moi. J’avale une gorgée de café avant de méditer sur la structure d’un regroupement d’individus surnaturels ou non qui pourrait graviter autour de moi et m’aider dans ma tâche de gardien de diverses manières. Une organisation secrète peut être ? Non, bien trop cliché. M’enfin, ce n’est pas comme si cette organisation allait faire des calendriers pour récolter des fonds ou faire du porte à porte. Le secret est inhérent au monde surnaturel et puis ce n’est pas comme si je recherchais la reconnaissance pour mes actes. Ces actes sont ce que je suis malgré tout le reste. J’estime que les gens qui travailleront avec moi devront ne pas la rechercher également. En fait, je la verrais comme une association de fantômes veillant sur la ville à mes côtés. Les fantômes n’existent pas c’est bien connu. Sauf dans les imaginations les plus fertiles n’est-ce pas. Des yeux et des oreilles dans le monde surnaturel, aux quatre coins de la ville, des muscles, des cerveaux, des conseillers, des alliés. Enfin, tout cela est encore très abstrait dans mon esprit. Mais, je suis néanmoins sur d’une seule et unique chose. Cette organisation verra le jour. Parce que si elle ne le voit pas, c’est que mon combat sera perdu. Et, je ne peux pas me permettre de perdre. Je ne sais pas vraiment comment recruter des surnaturels. Je ne sais pas si j’accepterais des membres de meutes de la ville parce que j’estime que ma mission qui devrait par conséquent devenir celle de ce groupe ne peut qu’être exclusive. La protection de l’équilibre ne saurait passer après les ordres d’un alpha à mes yeux. Je termine mon petit déjeuner rapidement avant de me demander comment j’allais bien pouvoir organiser tout cela.

J’écris le tout sur la feuille de papier qui me fait face. Bon, j’ai l’idée de base. Reste à lui trouver un nom à ce regroupement potentiel. Le Styx est le fleuve infernal dans la mythologie grecque, celui qui sépare le monde terrestre des enfers. J’y vois un signe de la raison d’être du gardien que je suis. Préserver l’équilibre des choses c’est empêcher le chaos, l’enfer sur terre. De plus le serment sur le Styx était le plus irrévocable de tous. Briser un serment fait par le Styx était synonyme de malédiction sans fin. Quant au strix, c’est un rapace nocturne plus connu sous le nom moderne de chouette. Le symbole de la chouette n’est pas anodin, symbole de la sagesse par son immobilité silencieuse. Cette dernière a une résonnance mystique en raison de sa relation avec la lune. Oui, ces deux éléments me paraissent parfaits. Je vais l’appeler le Stryx. Bon et bien cela parait très bien sur le papier mais maintenant il allait falloir concrétiser cette vision et cela risquait de prendre bien plus de temps que quelques minutes. Mais, l’important était d’y croire. Cela prendrait surement du temps mais j’y parviendrais. Je place la tasse et les couverts dans le lave-vaisselle et me rends dans la salle de bain. Une douche, un habillage, et une récupération de mes lames plus tard, je grimpe sur ma moto et me dirige vers la foret de Beacon Hills. Je me gare sur le bord de la route et m’enfonce rapidement dans les bois.

Une fois avoir estimé être suffisamment loin de et bien de tout ma foi. Je sors mes sabres de leurs fourreaux et me lance dans un maniement méthodique et précis. Vous connaissez le shadow boxing. C’est ce que je suis en train de faire avec des sabres. Je travaille mes mouvements avec application et rigueur. La parade suit l’estoc lui-même suivi d’une feinte et ainsi de suite. Le sifflement de l’acier est le seul bruit qui brise le silence tandis que je pivote, tournoie et fend l’air dans un ballet bien ancré dans mon corps. Je m’échine à améliorer mes mouvements, mes postures durant presque une heure avant de m’arrêter, couvert de sueur. Un filet d’air frais me cueille en plein visage et je plante mes sabres dans le sol avant de m’assoir sur un tronc d’arbre. Je vais surement devoir rentrer me re-doucher au loft avant d’aller au Print. Bah, ce n’est qu’un détail. Je lève les yeux vers le ciel se teintant des premières lueurs du jour et savoure ce spectacle d’un œil neuf. Lorsque je les reporte sur les bois me faisant face. Un homme se trouve devant moi et ce dernier observe mes lames d’un œil de connaisseur. Je n’avais pas pris la peine de consulter les environs de mes sens surnaturels, persuadé que je serais bel et bien seul. Mais, comme je l’avais dit B-H est une ville unique en son genre. Je détaille l’homme et note qu’il porte lui aussi une épée dans un fourreau. Ça pour une surprise c’en est une. Je lui adresse un grand sourire chaleureux et lui lance : C’est le meilleur moment pour s’entrainer vous ne trouvez pas ?  
(c) crackle bones

     


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Une épée en dit long sur celui qui la porte PV Lancelot du lac
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Croisé pékinois poil long 5/6 ans orphelin Béthune (62)
» Sujet a long terme: ork sauvage.
» Un combat long....très long !!
» La vie n'est qu'un long fleuve tranquille (ou pas)
» Quand la vie est un long fleuve tranquille.... (Libre)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Forêt de Beacon Hills :: Les sous-bois-
Sauter vers: