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 Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)

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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Mer 22 Juin - 21:17

Le loup et le chasseur !


L’ambulance roule à une allure peu normale ; elle fonce entre les voitures pour amener le nouveau patient à l’hôpital. Le jeune homme a été découvert dans la forêt par des joggers. Il est amoché et son état ne fait qu’empirer. Sur son torse nu, j’observe un tas de morsure parsemé de griffure. Des traces bien trop grandes pour les animaux de cette ville. Cette coupure est surnaturelle ! Chier ! Un surnaturel qui ne se contrôle pas... J’espère que ce n’est pas un alpha. Je tape dans le vide, sous le regard de mes collègues. Les urgentistes pensent surement que je suis déçu de ne pas réussir à le soigner, mais j’imagine tout autre. Où se trouve ce loup ? Comment faire pour l’arrêter. Sa victime ne pourra rien nous dire…

L’homme respire mal, suffoque presque. Pour l’aider à respirer, je lui enfonce le tube du respirateur manuel et appui dessus.

Je lève les yeux au ciel, soulagé d’avoir réussi d’augmenter, pour un temps son espérance de vie. Le jeune homme, la vingtaine, réagit assez violemment aux multiples morsures et griffures. Il hurle et baragouine des phrases sans intérêt. Ils parlent de monstre, de dents pointues, du loup quoi, mais ses phrases sont mise sous le compte des hallucinations dû à de l’état de choc du patient.

Je lui ouvre les yeux, observe ses pupilles un instant. Elles sont normales, ce n’est pas un alpha qui l’a attaqué. J’injecte des antidouleurs pour le calmer. Je dois tout faire pour le maintenir en vie.

— Hey, garde les yeux ouverts, on approche de l’hôpital !

Je claque des doigts, me retiens au lit. L’ambulance s’arrête. Dehors, le médecin, accompagné par une infirmière, attend le patient. La porte ouverte, on installe le patient sur le chariot et part vers l’hôpital. Je les suis, leur explique l’état de choc de l’inconnu.

— Patient inconnu, sans ses papiers, il a été découvert dans la forêt par un couple. On ne sait rien de ce qui lui est arrivé. Il a des hallucinations et parle de monstre.

Et comme pour prouver mes dires, il reprend son baragouinage.

— Voilà tout ce que l’on sait. Je lui ai injecté des antidouleurs, mais ça ne semble pas avoir d’effet sur lui…

On traverse l’hôpital et le médecin passe les portes battantes de la salle d’opération. J’attends à l’extérieur. Je dois rester ici au cas où il survive et perde le contrôle. Je reste sur place pour tenter à son réveil et s’il se réveille, de savoir ce qui lui ait arrivé et où. Il faudra que j’enquête dans la forêt.



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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Jeu 23 Juin - 20:14





Mon (beau) père bosse à l'hosto


 « Rappelez-moi qu'est ce qui m'a pris de me lever, aujourd'hui.»

C'est cette phrase qui tourne en boucle dans ma tête depuis maintenant trois minutes alors que le personnel médical tente de m'assassiner sous couvert de curiosité personnel. Alors que précédemment, on m'a fait poiroter dans une salle de détente réservé au personnel sans rien pour m'occuper l'esprit bien entendu ! Je savais bien que j'aurai dû fuir quand il était encore temps ! Mais non, il a fallu bien sûr que ma fierté s'en mêle et une mère n'hésitant pas à faire du chantage pour devoir aller à rejoindre mon beau père à l’hôpital pour lui remettre je ne sais quel dossier qu'il a encore oublier sur le bureau avant de partir travailler. Un jour, il oubliera sa tête, ça ira plus vite.

Faut dire que malgré que j'ai reçu l'ordre express à me rendre à l’hôpital, je ne m'en suis pas trop intéressée à ce sujet. Jusqu'à qu'on me vire d'un coup de pied à l'arrière train de la maison pour lui passer au plus vite ses affaires. Je tiens à le signaler, je n'ai fait ça juste parce que j'ai été injustement menacer de privation multiple, tel que les sucreries et le lacrosse. Cependant, je suppose que vous vous demandez bien ce qu'il a pu se passer pendant cette journée pour que je sois à deux doigts de la crise de nerf. Laisser moi donc vous le raconter. Nous voici dans une journée ensoleillée, les oiseaux gazouillent et la cacophonie règne dans les rues de Beacon Hill.

Rien de plus normal, si vous voulez mon avis. Sauf l'horaire où j'ai dû me lever, peut être... Réveil forcé à six heures du matin. Qui pourrait être aussi cinglé pour oser me sortir de mon sommeil à cet heure-ci alors que j'ai joué tout la nuit jusqu'à trois heures sur mon nouveau bébé ? Je ne connais qu'une seule personne qui n'a pas pas peur de mes représailles. Ma mère alias le dragon pour les intimes. J’entrouvre un œil et tombe nez à nez avec son regard glacial. A force de le rencontrer depuis 16 ans, j'y suis immunisé. Pour d'autres personnes, ils auront l'impression d'être congelé sur place.

Grognant dans mon oreiller, je lui demande quel mauvais vent l'amène ici. D'habitude, elle se ramène rarement dans ma chambre qu'elle considère comme un dépotoir. Je suis persuadé qu'elle exagère, je ne suis pas si bordélique que cela et je la soupçonne même de devenir au fur et à mesure des années maniaque. N'entendant pas sa réponse, je tente de me rendormir en pensant qu'elle soit partie. Manque de chance, je n'avais pas pris en compte la stratégie infaillible de ma génitrice. Elle m'arrache ma couette, me prend par le col de mon tee shirt et me tire jusqu'à sous la douche. Là-bas, elle y fait couler un jet d'eau froide. Pour me tenir réveiller, c'est efficace !

Après mon hurlement de fillette terrifiée terminé, elle m'explique ou plutôt m'ordonne de me rendre à l’hôpital pour aider mon beau père qui viens de se rendre compte de son oubli. Tout en faisant un brin de ménage dans ma chambre en pestant sur le bazar que je mets. Moi, devoir allez dehors ?!   Hors de question, c'est beaucoup trop tôt pour moi. Sauf que l'aura menaçante qui émane en face de moi me pousse à accepter. Je sais pas vous mais je n'ai pas envie de finir mort de fatigue, poussé à l’épuisement par ma mère qui se serait venger à sa manière. C'est à dire me faire récurer de fond en comble la maison pour avoir refuser d'accepter cette simple tache à l'origine.

C'est ainsi que plusieurs heures plus tard, je me retrouve devant l'hopital de la ville tout en soupirant. J'entre à l'intérieur du bâtiment et sort mon plus beau sourire charmeur en me présentant à l’accueil. La secrétaire me regarde d'un œil suspicieux avant de me dire que mon beau père est en urgence médicale. Elle m'indique une salle à rejoindre un peu à l'écart des autres patients en attendant qu'il finisse. Son bureau quoi. Elle pouvait pas le dire plus clairement ? J'ai découvert rapidement pourquoi.

Parce que ce n'est pas son bureau mais plutôt la salle de détente du personnel médical. C'est là qu'ils se regroupent en prenant leur pause, autour de la machine à café. Café qui a le goût de jus de chaussette d'après ce que j'ai entendu par ailleurs. Mais revenons sur mon histoire. Parce que vous allez arrivé au dénouement. J'étais là, assis sur une chaise à tournicoter en rond, quand je me suis décidé que ça suffisait. Après tout, je ne suis pas connu pour ma patience légendaire. Décident d'aller chercher moi même mon beau père, je me ballade dans les couloirs. Au croisement d'un carrefour, je rencontre Melissa, la mère de Scott.

Celle ci m'indique avoir été vu vers les urgences sur un cas d’agression animal. Oh... Oh !  Intéressant ! Un oméga voyou a sûrement du attaquer ce malheureux. Combien de fois faut-il prévenir de ne pas se balader la nuit dans les bois. C'est dangereux ! Enfin bref, je me rends chez les urgentistes pour y chercher mon père et pourquoi pas constater les dégâts de la victime. S'il a été attaqué, qui nous dit qu'il n'y aura pas d'autres victimes. C'est donc ainsi que je croise un mec bizarre, vêtu de sa blouse de médecin, qui a une odeur dès plus étranges. Je suppose que ça doit être le nouveau dont mon beau père nous a parler il y a de cela quelques jours. C'est après cette rencontre que tout parti en vrac....

-Hey ! Bonjour m'sieur. Vous pouvez me dire où se trouve le Dr Geyer? J'dois lui rendre ses dossiers qu'il a encore laissé à la maison. Demandais-je.



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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Re: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Sam 2 Juil - 20:45

Le loup et le chasseur !


Devant la salle d’opération, je poireaute pour connaître le fin mot de l’histoire sur l’attaque. J’attends que le docteur et sa clique sorte pour parler avec la victime. Mon impatience est-elle, que mon pied tambourine contre le sol, sous le stress. Au vu des blessures, je doute qu’il survive. Ce qui serait fâcheux, vu que je n’aurai plus aucun indice pour démarrer l’enquête. A moins que le docteur soit excellent. D’après ce que je sais, il n’est pas mauvais, mais bon, les médecins ont peu de change dans cette ville, au vue du nombre de mort dans l’hôpital. Par chance, ce n’est pas une griffure d’alpha, ni même une morsure, donc je ne devrais pas le tuer à cause d’une quelconque transformation. Et mieux encore, heureusement qu’il ne change pas… Qu’est-ce que j’aurai pu faire seul face à un loup de ce genre ? Je ne connais personne ici, à par le vendeur de la boutique d’antiquité qui m’a aidé à trouver un appartement au plus vite. Devrais-je lui poser des questions ? Avec le temps, il doit posséder un tas de dossiers sur les habitants de cette ville, surtout les surnaturelles.

Bon, chaque chose en son temps. Je dois me calmer. Je pose les mains sur mon pied pour stopper le tambourinage. Je ferme les yeux et tente de m’apaiser quand j’entends une voix me sortir de mon esprit. Surement un jeune. Un garçon exactement.

-Hey ! Bonjour m'sieur. Vous pouvez me dire où se trouve le Dr Geyer? J'dois lui rendre ses dossiers qu'il a encore laissé à la maison.

Je réfléchis un long moment au nom qu’il m’est donné. Docteur Greyer.

— Bonjour ! Le docteur Geyer ? Il est en pleine opération. Il faudra que vous attendiez un moment avant qu’il n’en sorte, terminé-je, en pointant du doigt la porte du bloc avec une lumière rouge montrant qu’ils étaient en pleine action.

Puis, je me tourne vers l’adolescent et lui sourit. C’est la première fois que je le vois dans l’hôpital, pourtant j’ai entendu parler de lui lors des pauses du docteur. C’est donc lui son fils ? Comment il s’appelle déjà ? Ah oui !

— Vous devez être Liam Dunbar non ? Votre père parle de vous parfois. Ah oui, désolé, je me présente, Douglas LockHeed, le nouveau médecin urgentiste de Beacon Hill.

Je regarde le dossier qu’il tient dans ses mains et me demande de quoi parle ce dossier. Oui, je suis curieux. Un peu trop pour mon propre bien, ou pas assez… Ça dépendra des gens que je côtoie. Pour passer à autre chose, je hausse des épaules, sachant que je ne le découvrirais rien là-dessus et reprends la parole.

— Si tu veux, je peux lui donner ? Comme ça tu pourras aller t’amuser avec tes amis. C’est pas génial de ce retrouver ici en tant que malade, alors pour y aller en bonne santé ça doit être barbant.

Je regarde le plafond, cherche le moyen d’avoir un renseignement sur le médecin et me demande si son fils peut m’aider.

— Et vot…

Je stoppe ma phrase. N’importe quoi moi. J’allais demander à un gamin ce qu’il pense de son père en médecine. Il me dirait comme tous les enfants. Qu’il est doué. Le meilleur… Ou pas, et de toute façon, je n’ai pas à le mêler à tout cela…




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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Sam 30 Juil - 16:59





Porte poisse, bonjour ?


Assez grand homme, faut dire que par rapport à moi tout le monde est grand, cheveux bruns et air négligé... Sérieux, c'est un médecin ça ?! On voit vraiment qu'ils sont en manque de main d’œuvre à l’hôpital de Beacon Hill pour prendre à leur service une tel personne. Çà doit être sûrement ça, je ne vois pas d'autres explications logiques. Dans tout les cas, il me renseigne au moins sur l'endroit où se trouve mon beau père. Contrairement aux autres nouveaux stagiaires et autres crétins qui s'y croient avec leur uniforme blanc, il ne m'envoie pas balader ailleurs sous prétexte que je suis qu'un sale gamin qui fourre son nez un peu trop dans les ennuis.

C'est même pas vrai en plus ! Ce sont eux qui viennent à moi pas le contraire ! Enfin bref. En plein opération, a-t-il dit ? Parfait. Parfaitement parfait ! Je regarde bêtement la loupiote d'un rouge pétant au dessus de la porte qu'il indiquait. Je vais pouvoir questionner subtilement mon paternel au sujet du gars agressé par un animal plus tard. Quand il rentrera à la maison je pense. Et puis je peux être très subtil lorsque je m'y met. Enfin moyennement... un peu ? Ok, j'ai compris. Je suis nul à ce niveau là. Mais c'est pas faute d'essayer. Un jour ou l'autre j'arriverai à saisir le concept. Un jour lointain je le crains malheureusement au vu de mes précédents échecs avec un certain caïd ou laborantin.

- Vous devez être Liam Dunbar non ? Votre père parle de vous parfois. Ah oui, désolé, je me présente, Douglas LockHeed, le nouveau médecin urgentiste de Beacon Hill. 

Par pur politesse et surtout réflexe, je tends ma main pour serrer la sienne. Alors comme ça on vante mes qualités ici bas ? Je le savais. Je suis tellement génial que je suis devenu le sujet de conversation numéro un de mes proches. On commence la gloire dans un petit hôpital et un jour on fini avec des fans du monde entier. Mon triomphe est pour bientôt mes amis ! Je conquière d'abord la ville tout entière avant, dépassant les célébrités locales. Toutefois, mes rêves de conquêtes sont mis à néant lorsque le dénommé Douglas me demande de lui donner les dossiers... Même pas en rêve mon coco ! D'une je suis pas un gamin et de deux on ne détruit pas mon plan infaillible ainsi.

Tout a été calculé, des quelques jours de repos des employés jusqu’à l’heure exacte à laquelle je devais rejoindre la salle des archives. La seule chose qui n’était pas prévue dans ma sublime stratégie ? Que ce foutu nouveau médecin veuille récupérer mon pass d'accès aux archives ! Je veux dire, je pensais sincèrement que cela allait être une véritable corvée que de devoir réussir à déjouer les systèmes de surveillance et tromper impunément mon beau père en prétextant lui rendre ses dossiers. Alors autant vous dire que durant toute ma préparation, j’appréhendais sérieusement la suite des événements. Car s'aventurer fouineur  n’est pas un gage de qualité, cela se saurait.

-Nan c'est bon. Je vais plutôt le lui déposer dans son bureau. C'est pas comme si c'était la première fois.

Il observe le plafond de l’hôpital, comme si celui ci allait lui répondre. Dois-je lui dire que non, ce n'est pas en levant les yeux vers le ciel qu'une voix lui parlera. On est pas chez Jeanne d'arc tout de même ! Oui, je sais, c'était une française mais avoir un peu de culture général ne fait pas de mal. Il commence à me parler mais coupe sa phrase avant même de la commencer correctement... Ok, d'accord. On va faire comme si je n'avais rien entendu hein ! C'est pas comme si ses paroles intéressait grandement. Sauf si c'est pour me donner des renseignements sur la victime au bloc opératoire. Là c'est totalement différent. Je serais tout ouïe à sa personne. C'est peut être le cas ici d'ailleurs.

-Mon quoi?

Question qu'il balaya du revers de la main, voulant sûrement me la reposer pour plus tard, préférant se porter volontaire pour m'accompagner. Comme si j'allais me perdre ici ! Je connais les lieux sur le bout des doigts et comme le dos de ma propre main. Toutefois, je ne peux refuser l'offre sans paraître trop suspect. Une chose m'est totalement sûre : éviter de dévoiler mon plan ni me faire repérer. C’est une évidence, non ? Et puis avoir un médecin comme guide peut affaiblir la sécurité aussi. Non, cette balade dans les locaux en la compagnie de Douglas ne sera pas désagréable, loin de là, même. Surprenant, n’est-ce pas ? De plus, le médecin a de la conversation, c’est un homme plutôt brillant et il faut l’avouer malgré son coté paraissant négligé…

C’est toujours un tel plaisir que d’entendre un accent différent des américains. Celui de Californie n’a rien de désagréable en soit mais il ne vaut pas les nuances classes qu’offre son intonation. Anyway. Quand bien même la journée sera plaisante, il arrive toujours un moment où celle-ci doit prendre fin et c’est exactement ce qu’il va plus tard se passer. Après le trajet jusqu'au bureau, où je lui fausserai compagnie. Traîner Monsieur Loockheed  jusqu'à l’ascenseur ? Mission accomplie ! Malgré sa proposition de prendre les escaliers, j’ai décliné, poliment, préférant user de la technologie. Appelez ça de la paresse si vous le voulez.

Pour ma part, je dirai que j'économise mon énergie au lieu de la gaspiller inutilement en grimpant d’innombrables marches d'escaliers. Étonnamment, je n’ai pas eu à insister beaucoup pour pousser Douglas vers l’entrée de l'ascenseur. Sûrement que le fait que je soit le fils de son supérieur et que j'ai l'air de parfaitement me débrouiller dans cet établissement ont décidé à sa place de ne pas me froisser et de me laisser décider… Probablement pour la dernière fois. Le couloir  que nous avons emprunté est vide. Je jette un rapide coup d’œil à l'urgentiste dont je perçois la nervosité sortir de ses pores. Un léger sourire étire mes lèvres, que craint-il ? Je suis là pour nous protéger s'il arrive quoi que ce soit. Oh. Non. Ce n’est pas mon rôle, pas aujourd’hui.

Un grincement métallique vrille mes tympans et, après avoir appuyer sur le bouton d'appel, la machine descend de quelques étages avant de s’arrêter devant nous. Les portes s’ouvrent, quelques personnes s’échappent de la cage et, par pure galanterie, il me laisse entrer le premier. Pas d’âme qui vive à l'intérieur pour une fois. L’alarme annonçant la fermeture des portes retentit et j’agrippe une des barres métalliques. Je ne l'avais pas vu appuyer sur l'étage désiré. Ne cherchez pas, l'ascenseur de cet hôpital n’a plus aucun secret pour moi et ce n’est pas le démarrage un peu sec qui me surprendra. Contrairement à mon accompagnateur. Son équilibre s’en retrouve perturbé et je ne peux m’empêcher de rire doucement.

-Toujours pas habitué, on dirait ! Dis-je sur un air taquin.

Je prends place à côté de lui, juste avant que l'ascenseur ne ralentisse soudainement pour finir par s’immobiliser complètement entre deux étages. Je plisse mes sourcils, il fonctionnait pourtant très bien précédemment… La lumière se coupe et les petites loupiotes de sécurité prennent le relais. Oh oh oh. Il m’est déjà arrivé de me retrouver coincée dans un espace clos, lors d’une panne… Mais jamais le courant n’a été coupé ainsi. Se pourrait-il que j'ai tant la poisse que cela, au point de priver d’électricité cette partie précise de l’hôpital juste pile au moment où je suis dans l'ascenseur ?

C'est une blague, n'est-ce pas ?

Je me redresse, un air presque colérique sur les traits de mon visage, avant de lâcher la barre métallique pour m’approcher de l’interphone de secours pour essayer de contacter le responsable ou tout du moins quelqu'un. Pas de tonalité. Étrange. Même si l'ascenseur est dépourvue d’électricité, les téléphones de sécurités fonctionnent indépendamment. Étrange, également, que personne n’annonce ce qu’il se passe dans les couloirs. Mes doigts me démangent, j’ai l’envie d'arracher ce boîtier et voir les conséquences de mon acte ensuite. Non. Nerveusement, les doigts de ma main gauche tapotent le plastique de la boite. Mes yeux restent résolument fixés sur l’interphone et sans que je ne m'en aperçois mes pupilles flashent un bref instant de leur éclats doré plusieurs fois. Enfin, jusqu'à que j'entende une réaction de surprise à ma droite.

-Quoi ?! Qu'est ce qu'il y a?



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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Re: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Mer 12 Oct - 20:42

Le loup, le chasseur et l'ascenseur !


Je regarde le jeune homme un instant. Il semble préparer quelque chose mais cela ne m’intéresse pas. S’il veut jouer avec son beau-père, mais ce dossier m’intrigue. Question qui n’obtiendra pas de réponse au vu de la sienne.

-Nan c'est bon. Je vais plutôt le lui déposer dans son bureau. C'est pas comme si c'était la première fois.

Je suis un peu déçu de cette réponse et regarde le toit un instant. Peut-être que je pourrais en savoir plus en l’amenant vers le bureau du docteur ? Autant tenter quelques choses.

Je commence une phrase puis stoppe le tout. Ma question est un peu stupide et je dois trouver autre chose. Curieux, le jeune homme tente d’en savoir plus à ce sujet et je lui fais comprendre que ce n’est pas très utile. Une demande idiote. Ce qu’il comprend assez vite.

-Mon quoi?
— Ce n’est rien !

Je lui souris et curieux, comme un gamin de 16 ans, enfin, comme ce Liam qui doit être âgé d’une quinzaine d’année, je lui propose mon aide.

— Si tu veux, je peux t’accompagner ?

Je me lève et pars vers les escaliers, n’aimant pas trop les ascenseurs. Hélas pour moi, je dois m’y habitué au vu de mon métier. Et oui, je monte et descends souvent dans ces boites de conserve qui monte et qui descend… L’horreur. Bon, ce qui me dérange surtout, c’est quand elle démarre. Tu as toujours ce truc qui te fait bouger sans le vouloir. Vous le connaissez tous non ?

— Pourtant, avec les escaliers, on fait du sport, c’est physique… Bon ok, c’est physique quand tu as plus de mille marches à monter.

L’ascenseur démarre et me fait vibrer – et lâcher un « merdecredi, samedi dimanche. »

-Toujours pas habitué, on dirait ! Dis-je sur un air taquin.
— Hélas non, dire que je vais devoir l’emprunter à chaque fois que je travaille.

Je me mets à rire devant l’enfant, sans vraiment savoir pourquoi puis l’ascenseur se stoppe soudain et je le sens moins rassurer ? Ou énervé ?

— C'est une blague, n'est-ce pas ? me sort le fils du docteur, sans l’air taquin d’avant.

Là, il perd le contrôle de son calme. Il se lève et tambourine contre l’interphone qui ne semble pas l’aimer pour deux sous. Sa colère augmente et je peux entr’apercevoir son regard changé. Ses yeux deviennent dorer.

Surpris par ce changement, je soupire. Je suis bien loti.

-Quoi ?! Qu'est ce qu'il y ?

Un loup et colérique à ce que je vois. Par chance, pour moi, il est « sain ». Je veux dire, il n’a pas l’iris bleu mais jaune. Ce qui veut dire qu’il n’a tué personne, donc pas dans ma liste. Mais bon, sa colère m’inquiète un peu. Je devrais trouver quelques choses pour le calmer peut-être ? Et ceux, sans qu’il ne se doute de quelques choses…

Je le regarde et murmure un simple :

— Colérique ? Ça va en donner de belle nuit…

Je me cache le visage après ma phrase. Oh pu*ain la connerie du siècle… Je dois dire un truc pour changer la donne. Je n’ai pas envie de me faire tuer par un loup, ou pire de tuer l’enfant du docteur…

— Tu n’as pas l’air d’aimer quand cela ne se passe pas comme tu veux ? reprends-je pour cacher mon erreur.

— De toute façon, ça ne se passe jamais comme on le désire.

Et je reste là, me remémorant le passé récent. Puis sors une phrase pour le calmer.

— L’ascenseur me venge de ton air taquin de son démarrage ?

Je sors mon téléphone et tente d’appeler. Par chance, enfin, mal chance ouais, il n’y a pas de tonalité.

— Tu as un téléphone pour prévenir quelqu’un ? A moins que le destin ne soit contre nous… Bref. Cela ne sert à rien de t’énerver pour si peu. On viendra nous sortir de là ou l’ascenseur démarrera quand on aura trouvé ce qu’il veut qu’on découvre ?

Je m’assieds à terre en attendant notre sauveur.

— J’ai entendu dire que tu étais souvent ici, la médecine te plait ?



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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Ven 17 Fév - 18:33





En apesanteur


On m'a souvent répété que le progrès est une chose bénéfique. Qu’il est là pour nous faciliter la vie. Nous faire gagner un temps précieux ou nous libérer du poids d’activités physiques et intellectuelles trop contraignantes. Prenez le cas de cet ascenseur, par exemple. Il fait partie intégrante de notre société moderne, de notre vie. On l’utilise quasiment tout les jours sans même y prêter attention. Il nous suffit simplement d’appuyer sur un bouton pour se voir propulser vers les étages supérieurs. … Mais pourtant, bien que plus fatiguant et archaïques, les escaliers gardaient pour eux l’immense avantage de ne jamais pouvoir tomber en panne.

Et en cette journée ensoleillée tandis que j'occupe cette cabine maudite accompagné d'un médecin, au fond de de mon esprit, je  regrette amèrement de ne pas les avoir prit. Ces foutus escaliers ! Même si dans l’immédiat, je préfère plutôt me concentrer sur un problème bien plus personnel. Le fait que les portes sont fermés et l'ascenseur ne bouge plus, bloqué entre deux étages par exemple. J'appuie de nouveau sur le bouton de l'étage puis sur n'importe quel autre histoire de voir si l'engin se remet en marche ou pas. Tout en commençant à râler à voix basse après ces foutus machines qui tombent en rade quand il ne faut pas. Monsieur poisse, bonjour !

Autrement dit cela m'énerve déjà à un point inimaginable même si pour le moment je me contente de soupirer et de râler puisque appuyer sur les boutons ne sert visiblement à rien. Dur d'essayer de se montrer aimable dans une telle circonstance. Toutefois, je réussi à ce que mon agacement ne passe pas dans ma voix en parlant.

-Nuit ?! Je vous rappelle qu'on est le matin quand même!

Ça pour sûr, je peux vous affirmer qu'on est bel et bien le matin. Un matin où je devrais plutôt être en train de roupiller du sommeil du juste au lieu d'être grognon envers une foutu machine antique qui ne fonctionne plus ! Oui, j'aurai dû dormir cette nuit au lieu de jouer au jeu vidéo. Sauf que l'appel de l'aventure en 2D a été trop forte. Au moins c'est mieux que d'aller chasser Bambi dans la forêt et de tomber nez à nez avec un chasseur de passage ou bien le monstre local du mois. Je suis pas malade ou quoi que ce soit. J'ai juste été vacciné entre temps par ma sortie nocturne en compagnie de Roscoe, je vous rassure.

Tout à coup, il me demande si je déteste lorsque rien ne se déroule comme j'avais prédit. Evidemment ! Mon plan initial tombe à l'eau à chaque fois à cause d'imprévu et je suis obligé d'improviser avec un système D dès plus atypique. Et avec un tel karma, je réussi pourtant une fois sur cinq à atteindre mon but. Avec beaucoup d'obstacle et de complication en tout genre, je l'avoue. Mais je gagne toujours. La chance insolente des portes poisses peut être ?  

- De toute façon, ça ne se passe jamais comme on le désire.
- Ca je te le fais pas dire. Aucunes de mes journées ne se sont déroulées sans accroc depuis que j'ai mis les pieds dans cette foutu ville. Dis-je avec rogne.

Gnagnagna.... C'est petit de me balancer mes moqueries précédentes. Oui je taquine les gens et alors ? C'est pas une raison pour me faire porter le chapeau sur notre panne d'ascenseur. Et en prime, le destin ne m'aime pas. Affaire close. De plus, je ne vois pas ce qu'il y a à découvrir. Aurait-il compris mes intentions ? Ah... Je comprends mieux pourquoi il voulait m'accompagner ! Ce mec sait que je m’apprête à cambrioler les archives médicales. Il est doué à deviner ça, très doué. Je l'écoute me demander pourquoi je suis ici tandis qu'il s'assoit au sol. J'oserai pas si j'étais lui. Ça se voit qu'il n'est jamais entrer dans une cabine. Sinon il se serait relever aussi sec !

Sérieux, c'est quoi cette question toute pourrie ? Comme si j'aimais me balader à l'hosto tout les trois matins de mon plein gré. C'est surement pas pour les beaux yeux du personnel soignant que je le fais et encore moi pour m'abreuver de savoir super compliqué aux formulations complexes. Je suis contraint et forcé pour raison familiale, mon vieux ! Crois moi, j'aurai préféré faire autre chose de ma mâtiné que de me coltiner les blouses blanches, dossier en main. Comme dormir par exemple.

-Mon beau père est chirurgien ici. C'est pour lui que je viens, pas pour la médecine. Mais ça vous le savez déjà non ?

Sous les bons conseils du médecin urgentiste -Douglas si je me rappelle bien-, j'entreprends maintenant de me servir du téléphone réservé pour les cas d'urgence. En espérant pouvoir joindre quelqu'un ! Celui-ci semble fonctionner normalement au vu de la tonalité sauf que je n'arrive pas à joindre qui que se soit. Super... A quoi cela sert-il qu'il y ait des téléphones pour les cas d'urgences si on ne peut prévenir personne ?! C'est un comble quand même ! Je repose le téléphone de manière vive et franchement agacée.

- Le téléphone fonctionne mais non impossible de joindre qui que se soit, personne ne répond. Vous êtes tous en pause café ou quoi ?!

Cependant, je n'ai pas le temps de me questionner plus sur le manque évident de personnel dans cet hôpital, puisque l'ascenseur se remet en marche avant même que Douglas a le temps de me répondre à ce sujet là. Si cela peut sonner la fin de ce calvaire, je ne vais en aucun cas me vexer de ce manque évident de courtoisie de la part de cette machine infernale. Mais il n'en est rien. Quand d’un seul coup, les lumières de la cabine se mirent à clignoter. Suivit de très près par le bruit de différentes pièces métalliques en mouvement et un léger tremblement de la cabine.

Cela m'inquiète l’espace d’une seconde, mais assez rapidement l’ascenseur décolle du sol dans un fonctionnement à priori normal. Et tout ce qui sort de ma bouche à ce moment, est un soupir de soulagement. La panne semble s'être réparée miraculeusement et bientôt, je serai enfin libre de vaquer à mon objectif premier. Lorsque soudain, dans un horrible grincement métallique, la cabine stoppe net sa progression vers les étages supérieurs. L’arrêt est d’ailleurs si inattendu et brutal que, l’espace d’un court instant, j'ai cru que la boite métallique allait se décrocher.

Le choc est si soudain que j'en suis déséquilibré et contraint de poser mes mains à plat contre les parois pour ne pas chuter au sol. L'agacement commence à laisser la place à de l'inquiétude. Vous la connaissez tous, non ? Cette boule au ventre qui va finir, si je ne fait pas attention pas, par engloutir toute ma raison et se transformer en véritable crise de panique. Mon nouvel instinct n'a pas du tout l'air d'apprécier d'être coincé entre quatre mur, soyons honnête. La liberté, il n'y a rien de mieux ! Mais fort heureusement, avec des années entières à consulter différents médecins, j'ai retenu quelques techniques qui peuvent s’avérer fort utiles dans ce genre de situation.

A l’intérieur, la tension commence lentement à monter. Je regarde le médecin, seul compagnon de galère en ce lieu, l’inquiétude dégoulinant de mes yeux. Je sens doucement monter le stress en moi ou plutôt celui de mon loup qui n'a franchement pas l'air d'apprécier la situation. C'est un peu comme une vague immense qui menace de me submerger complètement. Je lève alors les yeux au ciel – ou tout du moins, vers le plafond – avec l’espoir de réussir à me contrôler. Courir sur les murs en mode lupin à la recherche frénétique d'une sortie, désolé mais c'est pas un plan rêvé.

« Allez mon petit Liam, ça va aller ! Tu n’as rien à craindre. Ce foutu ascenseur va bientôt redémarrer ! Ça va aller ! Tu es en sécurité, ici. Personne ne veut te mal. Tu ne vas pas finir en gaspacho ou en purée en s'écrasant. Oui, tout va très bien aller ! » Me motivais-je mentalement.

Je retenterai bien le téléphone de secours mais pas sûr que cela ne serve à grand chose. Bon réfléchissons vite et bien si possible, on est coincés dans cet ascenseur qui déconne à plein tube. Néanmoins, on est dans un bâtiment bondé en plein horaire d'ouverture, quelqu'un va forcément se rendre compte que quelque chose ne va pas. Ne serait-ce que mon beau-père, des collègues de Douglas ou de futurs utilisateurs. Ce qui est déjà un bon point. Sauf la question crucial, combien de temps l'ascenseur tiendra-t-il le coup, si secours il y a prochainement ? Décidément, cette journée allait vraiment de mal en pis. 



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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Re: Le loup et le chassseur (pv Liam - Douglass)   Jeu 25 Mai - 21:09

Le loup et le chasseur




L’ascenseur ne bouge pas d’un pouce et l’affolement du jeune se fait de plus en plus pressant, presque inquiétant. Le calme de la machine, contre la panique de l'être humain, enfin du loup, et là, c'est plus dur à garder, surtout qu'on est dans un lieu confiné, donc chiant pour se défendre.

Et là, même si je tente de garder mon calme, j'ai un peu peur à cause de cela.

Je le regarde gesticuler dans tous les sens et réfléchis au future, au action pour qu'on puisse sortir tous les deux vivants et entier d'ici. J’espère qu’il ne se laissera pas dominer par son loup, surtout qu’il n’a encore tué personne. Pour tenter de le calmer, je lui parle de sa présence en ces lieux, même si j'ai déjà ma réponse, je continue avec sa vie et obtient assez vite une réponse. Le jeune homme est là pour donner un papier à son beau-père. Celui-là même qu’il portait quand je suis arrivé avec lui, puis, il tente de contacter l’hôpital via l’interphone sans grand succès et me le fait comprendre d’une manière assez comique.

Pause-café. Ce qu’il vient de dire me faire rire. Toujours en pause-café. Je m’apprête à lui répondre, quand je sens l’ascenseur couiner. Que nous a-t-elle prévues ? Elle  va fonctionner comme  il faut ? Enfin, je l’ai cru un instant :

– Elle a décidé de faire grève l’ascenseur, soupiré-je, un peu déçu que ça ne se rétablie pas plus vite : comme si elle était ensorcelée.

Mais ce qui se passe par la suite me montre que j’ai tort. Elle n’a pas décidé de faire grève. Juste, de faire chier. Les lumières clignotent L’ascenseur monte de quelque étage et, grincent.

Que va-t-elle faire ensuite ?

La machine décide de s’arrêter un long moment. Dans un grincement, elle stoppe tout, jusqu’à obliger le jeune homme à se maintenir sur les parois. Le choc est violent et, je me trouve idiot de m’être assis ainsi, mais ne bouge pas pour autant. Je  suis assis ici, et j’y reste. Je vais peut-être voler dans les airs, comme en apesanteur.

Je déglutis un peu, espérant que l’ascenseur décide un peu de nous laisser tranquille, ou je ne donne pas cher du calme de Liam.

Puis, quand je le vois commencer à s’agiter un peu plus, je tente de le calmer avec la première idée qui me vient à l’esprit, qui est en rapport avec sa dernière question, qui même si elle est rhétorique, m’amuse toujours autant.

Je lève la tête vers le toit de l’ascenseur et rigole un instant

– Je suis rarement en pause-café, et toujours sur la route quand je travaille. Je suis médecin urgentiste, donc je ne sais pas trop comment il fonctionne ici, mais je penserai plus à une grande panique, au vue de ce qu’il se passe dans cette ville.  

Je me tais un instant, tente de voir comment il réagit et pose une question pour lui faire oublier notre petit problème :

– Tu devrais essayer de te calmer, ça t’irais mal les cheveux blancs avant l’âge. Et pourquoi tu sembles intéresser par la personne que  j’ai amenée à l’hôpital ? Une connaissance à toi ?


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