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 Wendigo digo where are you ?

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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Wendigo digo where are you ?    Lun 25 Juil - 20:19

Wendigo digo digo Where are you ?


Dans mon lit, je tourne dans tous les sens sans réussir à m’endormir. Je m’énerve encore plus et supprime toute chance de me reposer. Morphée ne veut pas de moi, tant pis pour lui. Même si cela me saoule de l’avouer, je suis pire qu’un gamin qui n’arrive plus à dormir sans sa peluche ou qu’une personne qui n’arrive pas à dormir tout seul après avoir trouvé une copine, ou un copain. Je souffle un moment, désespéré par mon inaction…

J’ouvre les yeux en une seconde et respire pour me calmer. En même temps, je fixe le toit sombre de ma chambre. Je devrais changer cette foutue couleur. Je déteste, s’en est déprimant. Dire que toute la maison est dans ces tons de noir et gris. Après, ça ne fait même pas une semaine que je suis ici, c’est normal que je n’aie rien fait pour changer le  tout. Ils avaient des goûts bizarres les anciens propriétaires. J’espère que le chef des Argents, enfin je crois, ne m’ait pas loué la ville d’un ancien surnaturel ? C’est lui qui m’a aidé à trouver cette maison, avec une aide de sa  part vu  que je suis un chasseur. Il est gentil je trouve…  

— Bon si le sommeil me haït pour l’instant, je vais me lever, soupiré-je. J’ai du travail à faire, dis-je à moi-même pour me forcer  à sortir du lit.

Après une longue semaine de travail, je devrais me reposer un long moment mais  je dois me cantonner à mon deuxième travail. La chasse. Comme le dit si bien une bonne partie des chasseurs. Nous traquons ce qui nous chasse. Ou un truc du genre. Je n’ai jamais aimé ce genre de phrase… Surtout que… souvent on peut penser qu’une personne nous chasse alors  que c’est tout l’inverse. Elle était là au mauvais moment.

— Bon allez ! En route pour la  première journée en chasseur.

Debout et habillé avec mes vêtements de chasse, un habit plein d’herbe détesté par certain surnaturels, je me prépare un bon petit déjeuné et m’envole chercher le courrier.

Dehors, je ferme les yeux et sens une rafale se lever. Quel bonheur ! Cela fait  du bien ave la chaleur. Je reste un instant là, à me rafraichir et me décide à aller vers mon but. Au côté de la boite aux lettres, j’ouvre la porte et capture l’enveloppe blanche sans aucunes indications de sa provenance. Une lettre donnée par le groupe de chasseur qui m’a initié.  

— Bon, je vais chasser un Wendigo… C’est la seule information que je possède.

Je soupire et dois me débrouiller pour la suite. Trouver le  surnaturel, le capturer vivant ou mort – mort la  plupart du temps – et l’amener je ne sais où pour l’offrir aux chasseurs.  

Je ferme l’enveloppe, rentre chez moi et la jette dans le feu pour ressortir aussi vite avec le moins d’armes possible. Même si j’ai un permis, je préfère ne pas être vue avec… Sinon c’est comme si je leur disais « je suis là, je vous chasse, venez me voir… » Bon c’est un peu le cas avec ma tenue, mais elle me protège un peu.

Où  dois-je aller ? Forêt ? Le Pink ? Hmm, bof, il a beaucoup de loup là-dedans et je ne cherche pas à entrer en conflit avec eux… Du moins pour l’instant. Allez, je vais faire un tour en ville.

+++

Sur place, je cherche les lieux les plus lugubres de la ville, l’endroit où les personnes se cachent pour se droguer ou se planquer de la police et autre. Quel meilleur endroit pour dévorer de la chair humaine. A moins que ma proie ne soit un gourmet et ne bouffe que des personnes saines ? Qu’est-ce que c’est chiant de n’avoir aucun indice. Même pas une photo.

Je tape du pied, fais fuir une personne qui vivait dans un carton et lève les yeux dans le ciel. Bon elle est où la cible…

J’avance droit devant, laisse mon instinct de  chasseur me guider et trouve une personne seul. Avec une barbe qui parle avec quelqu’un. Je  m’approche de lui et tente de savoir s’il s’y connait en surnaturel. (S’il sent ce que j’ai dans mes vêtements et le montre ça sera un plus).

— Bonjour ! Je me suis perdu, vous pourriez m’aider ?

Bon, d’accord, technique super pourri pour parler avec quelqu’un… Par chance, au loin, il y a une discothèque... Je pourrais tenter de m'enfuir.



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Adriann Weizerling

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Mer 3 Aoû - 1:47




Undercovers

« We serial killers are your sons, we are your husbands, we are everywhere. And there will be more of your children dead tomorrow. » ► BUNDY
Les vacances d'été avaient commencés il y avait deux semaines à peine. Deux semaines que j'avais majoritairement passé à tourner en rond dans mon appartement, en essayant vainement de trouver de quoi m'occuper. Les cours étaient terminés, tout comme les examens. En tant qu'option, ma matière ne demandait aucun test : contrairement aux autres professeurs, je ne croulais pas sous les copies à corriger. La police locale n'avait pas besoin de mon aide, et par conséquent... je m'ennuyais. Rien ne venait troubler l'ennui qui m'habitait. Pas un meurtre, pas un malade à qui rendre visite à Eichen House... pas de chasseurs à éliminer. Pour le moment, du moins. Et si cela pouvait permettre de m'occuper ne serait-ce qu'une matinée, et bien... c'était déjà ça. L'une des seules activités qui étaient prévues était de sortir avec un autre enseignant, celui de Chimie. Au vu du piètre palmarès qui lui faisait office de "tableau de chasse", j'avais promis au seul professeur qui ne me prenait pas pour un pervers de passer une soirée en boîte avec lui, histoire de l'aider à trouver quelqu'un, ou du moins, un coup d'un soir. J'avais rapidement mis fin à ses espoirs de trouver la femme de ses rêves dans un lieu pareil. Chaque parti savait exactement ce qu'il voulait. Que ce soit les hommes, les femmes, chacun ne voulait qu'une chose : ne pas se retrouver seul pour la nuit. Le lendemain au réveil, en revanche, c'était une tout autre histoire...

*

-Comment c'est possible que ces motifs existent toujours ?, m'étonnai-je sincèrement en lui ôtant sa chemise pour l'ajouter au tas qui tombait du lit pour s'étaler au sol. C'est pas comme ça que tu vas attirer l'attention... ou alors, pas dans le sens voulu.

Une heure qu'Evan essayait des hauts. Une heure entière, si ce n'était pas plus. Mentalement, je commençais à craquer. J'avais essayé d'être gentil, pourtant, voir patient ! Mais c'était au delà de mes forces. Je ne pouvais pas laisser mon poulain sortir habillé n'importe comment pour sa première course. Pas s'il voulait atteindre la ligne d'arrivée dans les premiers !... ou l'atteindre tout court, d'ailleurs... avec lui, je préférais revoir mes objectifs à la baisse. Mais rien n'était impossible.

-Viens chez moi, je te prête une chemise. Le jeans te va bien ! Au moins, si tu n'attires pas les femmes, les mecs ne resteront pas insensible à ton derrière..., relativisai-je en lui rendant son sourire.

*

-Ttt-tt-ttt ! Repose cette chemise là où tu l'as trouvé, ordonnai-je lorsqu'Evan posa ses mains sur le bout de tissu qui se trouvait au pied de mon lit.
-Mais elle est vachement sympa !, argua-t-il en m'obéissant néanmoins.
-Et elle l'est encore plus quand mon... ami l'enlève. Mais elle est à lui.

Et cette chemise était d'autant plus "sympa" qu'elle avait l'odeur de Therence, ce qui était largement apprécié les nuits où nous n'étions pas ensemble. Donc en clair : pas touche. J'ouvris mon armoire et en sortir la première chemise noire qui me passait sous la main pour la lui lancer. Enfin, nous étions prêt ! Je voulais bien devoir faire "patienter les dames", mais se ramener trop tard dans ce genre d'endroit ne menait généralement pas à une soirée pleine de succès. Et je ne souhaitais pas ça pour ce qui ressemblait, de loin, vaguement, à mon ami.
Traversant le campus en courant à moitié, je laissais pour la première fois de la soirée les rennes à Evan et le laissait nous guider dans le dédale des rues de Beacon Hills. Le chimiste me racontait avoir grandi ici avec un seul vœux : se barrer de cette ville. Naturellement, il s'était réalisé lorsque le temps fut venu pour lui de partir à la fac. Mais au bout de plusieurs années, comme l'on revient parfois vers ses anciennes amantes, le blond était revenu et s'était trouvé ce boulot de professeur. Les étudiants l'appréciaient, les autres professeurs aussi, alors pourquoi partir ? Certes, il y avait eu les meurtres et les disparitions, m'expliqua-t-il en zigzaguant entre les poubelles et les cartons, tandis que, observateur, je reconnu cet endroit... J'avais tué quelqu'un ici. Si ce n'était plusieurs personnes... Je posais mes yeux dans le dos plus épais d'Evan, des pensées malsaines en tête. Et si... ? Personne ne remarquerait son absence. Pas avant le mois de Septembre. Et ça faisait si longtemps...

-On est encore loin ?, demandai-je en sachant pertinemment la réponse.

A peine trois minutes. C'était plus que la distance nécessaire. Et si, dans le pire des cas, quelqu'un nous surprenait, cela n'ajouterait qu'une victime à la liste.

-On peut se poser avant d'entrer ? Là, c'est bien.

J'appuyais mon épaule contre le mur crasseux. Cet endroit était tout sauf "bien", vraiment. Il y avait un groupe de junkies à quelques ruelles d'ici, un homme, sans-abris au son de sa démarche, qui détalait comme un lapin dans une autre, et une forte odeur de pisse. De pisse... mais pas que. Un autre corps entra dans la sphère de mes sens plus aiguisés que jamais. Une odeur que j'avais déjà senti, mais où ? Je dévisageais Evan sans vraiment le voir ni l'entendre, absorbé dans ma mémoire. Qu'est-ce que c'était, cette odeur ?

—Bonjour !, fit soudainement une voix qui manqua de me faire sursauter. Nom de dieu ! Je me suis perdu, vous pourriez m’aider ?

Je jetais un coup d'oeil à Evan, tout aussi intrigué que moi face à l'apparition soudaine de l'homme. Rapidement remis de mes émotions, je posais un regard sceptique à l'individu... perdu ? En pleines ruelles et en pleine nuit ? Et qui il croyait tromper, avec toute sa personne qui empestait le... tout un tas de truc, à vrai dire... mon nez se fronçait rien que de l’avoir devant moi.

-Ca dépend. Vous cherchez un dealer, une prostituée, ou… ?
-Il rigole, il rigole !, s’empressa d’ajouter mon compagnon pour la nuit. Vous cherchez la discothèque ? On peut vous y amener, on y va aussi !

Mais quel con. Mais quel con… Je laissais passer l’enthousiaste devant moi d’un ample geste de la main, en adressant un regard que j’espérais neutre à l’autre gars. A coup sûr, Evan finirait par sortir que nous étions comme les Trois Mousquetaires… en espérant ne pas se coltiner le mec louche toute la soirée, ce qui, au vu de ma récente malchance, ne serait pas étonnant.
Le chimiste fit la conversation sur le trajet, dans la queue pour entrer, jusqu’au comptoir où je le délaissais pour prendre une table. Il n’y avait plus aucun doute sur la véritable nature du troisième mousquetaire : c’était un chasseur. Et même si j’avais forcément dû lui apparaître comme un surnaturel, il ne savait pas forcément à quelle espèce il avait affaire. Et autant les Wendigos apparaissaient comme une espèce à abattre, autant n’importe quelle autre ne représentait pas un énorme danger potentiel…

-On ne s'est pas présentés, dis-je d'un air navré en me redressant du canapé, en élevant la voix pour qu'il puisse m'entendre. Je m'appelle Thomas Saperstein, et lui c'est Jack Winkley. On travaille à la clinique animalière, expliquai-je en souriant, la main tendue vers lui.
-Il est psychologue pour animaux. Il écoute leurs problèmes, leurs dernières paroles avant l'euthanasie... et je m'occupe de cette dernière partie. Oh tu peux rire, mais notre duo se fait pas mal de cash avec les bourges qui y croient !

Je posais un regard impressionné sur mon tout nouvel associé. Il fallait tenir toute la soirée. Car la blague avait beau être amusante, je n'oubliais pas quelle sorte de personne j'avais en face de moi. Et s'il voulait m'éliminer, je n'allais certainement pas lui faciliter la tâche...

-Et toi ? Qui es-tu, pour devenir notre troisième mousquetaire ?, demandai-je le menton relevé effrontément.



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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Sam 20 Aoû - 22:18

Wendigo digo digo Where are you ?


Arrivé sur place, j’entre en contact avec un groupe. Deux personnes. Deux hommes. L’un d’entre eux est posé contre le mur, regarde son ami avec envie. Je m’approche d’eux, l’autre n’est pas inquiété, pourquoi ? Ils veulent s’amuser ? Ils se connaissent où travaille ensemble ? Je dois en savoir plus. Je leur demande maladroitement et de la pire des manières :

—Bonjour ! Nom de dieu ! Je me suis perdu, vous pourriez m’aider ?

Quel génie… J’ai envie de me frapper contre un mur. Je ne mérite que cela avec ce que je viens de dire… Douglas, ou comment se faire repérer en une étape. Qui allait tomber dans ce piège des plus stupides. Bref, je continue sur mon rôle de l’homme stupide. Même si je pense qu’il a deviné mon erreur, qui n’en était pas totalement une… Je serre des poings. Pourquoi je ne réfléchis pas avant de parler. Je dis toujours la première chose qui me passe par la tête.

-Ca dépend. Vous cherchez un dealer, une prostituée, ou… ?

Je me retiens de rire devant ce qu’il dit, s’il veut jouer on va jouer, ça m’aidera jusqu’à ce que je trouve le wendi. A moins que ce soit l’un deux ? Je garde mon sérieux et tente de paraitre le plus intelligemment stupide au monde.

-Il rigole, il rigole, s’empressa d’ajouter son compagnon. Vous cherchez la discothèque ? On peut vous y amener, on y va aussi !

Je souris, et entre dans le jeu du premier et laisse, un instant, la demande de son ami de côté. Si l’un des deux est le wendi, il doit se méfier de moi ? A moins qu’il n’est pas sentit ce que je porte ? Peut-être que je devrais donner une excuse pour cette odeur sans qu’ils ne le sachent ?

— C’est exactement ça, je cherche un dealer de kinder surprise, c’est interdit ici… Pourtant c’est bon c’est petit truc en chocolat.

Bon, je mens qu’à moitié, les kinder surprises sont bien interdit aux USA. Tout cela pour un gamin qui sait pas faire la différence entre un jouet et de la nourriture. Ah oui, et que c’est pas bien de cacher un truc dans la nourriture. Bon, ouais, je mens totalement, vu que je ne cherche pas de dealer.

— Je plaisante aussi, rajouté-je en voyant le plus petit ne pas comprendre mon humour. Ah, c’est bien la discothèque que je cherche. Je dois y rejoindre un ami. Il m’a envoyé un mail pour me donner l’heure de rendez-vous. Et je me suis perdu, je suis là depuis peu en fait. Une semaine grand maximum et avec mon sens de l’orientation je me perds à peine sortie de chez moi. Pourtant avec le travail que je fais, je devrais tout connaître par cœur.

Après notre mini conversation, je regardais les deux personnes. Serait-il possible que l’un deux soit une nourriture potable pour un wendigo ? A moins qu’ils n’ont pas de palet et mangent ce qu’ils trouvent ? C’est la première fois que je chasse un wendigo, en fait, je n’ai chassé que peu de créature surnaturelle. A part l’enquête sur le loup pendant ma première semaine de travail. Alors j’ai le droit de me poser des questions.

En tant qu’humain, je pense qu’ils chercheraient à manger le meilleur des mets et pas n’importe quoi. Enfin… je pense.

Dans les nuages, je ne les vois pas avancer et doit les rejoindre juste après. Nous avançons alors vers la discothèque et l’un d’entre eux me parle. Il me parle de tellement de chose, que j’ai du mal à tout retenir. Il aime bien parler celui-là. Il passe sur tellement de sujet mais un me retient à l’esprit. Les mousquetaires. Il y a une série anglaises là-dessus, ça peut être un bon sujet de connerie.

— Oh oui, les mousquetaires, c’est super. On va défendre le roi du cardinal ? C’est qui le cardinal ? Comme dans la série c’est ça ? C’est super quand même toutes les nouveautés qu’ils inventent à partir de rien.

Bon, ok, je vais loin là, c’est d’Alexandre Dumas.

Dans la queue pour prendre commande, nous laissons l’un d’entre nous partir prendre une place et prenons commande. Nous allons nous installer à la table qu’il a choisie. Je pose nos verres sur la table et prend un verre. Je regarde partout autour de moi. La musique bas son plein est c’est un mauvais signe pour moi. Je n’ai pas l’ouïe aussi développé que celle du Wendi.

-On ne s'est pas présentés, dit-il d'un air navré en se redressant du canapé, en élevant la voix. Je m'appelle Thomas Saperstein, et lui c'est Jack Winkley. On travaille à la clinique animalière, m’explique-t-il.
— Enchanté Thomas Saperstein et Jack Winkley, je suis ravie de vous avoir rencontré. Sans vous je me serai surement retrouver je ne sais où. Je suis Jonathan Woulfdof

Il me ment. Je le ressens au plus profond de moi. Pourquoi Je n’en sais rien. Il me cachait la vérité. Les mensonges qu’il me fait me rend méfiant, mais sans preuve, je ne peux rien faire. Je le regarde et continue à jouer le jeu. Je m’apprête à parler, lorsqu’il rajoute :

— Il est psychologue pour animaux. Il écoute leurs problèmes, leurs dernières paroles avant l'euthanasie... et je m'occupe de cette dernière partie. Oh tu peux rire, mais notre duo se fait pas mal de cash avec les bourges qui y croient !
— Oh, c’est sublime comme travail. C’est gentil ce que vous faites, c’est comme l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Vous faites un sacré travail. Cela doit vous déprimer non ? De voir tout c’est animaux mourir. Dommage que vous ne fassiez cela que pour l’argent. Ca gâche un peu le tout.

Quel mensonge stupide quand même. Il me croit si bête que ça ? Je me demande qui sera le premier à perdre le jeu. Je regarde la tenue que porte l’homme. L’un deux sont vêtues d’une tenue plus simple. Un professeur ? Les deux sont professeurs ? A moins que j’ai affaire à un prof et son élève ? Je me fais peut-être des films et il ne s’agit en fait que de deux

-Et toi ? Qui es-tu, pour devenir notre troisième mousquetaire ?, demandai-je le menton relevé effrontément.

Hmm, je dois trouver un métier qui rentre bien dans le personnage.

— Moi ? Je suis un agent de propreté de la ville voisine. Ça paie pas aussi bien que vous je pense mais bon, ça éloigne les gens c’est pratique. Sauf que, ça éloigne les conquêtes, si on se douche mal. Bon je crois que mon ami n’est pas là. Pourtant, c’est bien ce qu’il a écrit sur sa lettre.

Je la sors et lis :

— Viens je me suis fait enlevé ! Je suis à la discothèque, viens avec 1000 euro. A moins que je ne me sois fait avoir ? Je ne connais personne ici. On me dit une connerie et je ne marche pas, j’y cours…

Je froisse la feuille, totalement vierge, et la met dans ma poche. C’est pratique de faire le con, une bonne partie des idées sont potables.

— Que je peux être c** des fois. Je peux rester avec vous pour ne pas être seul ?



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Adriann Weizerling

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Jeu 1 Sep - 12:19




Undercovers

« We serial killers are your sons, we are your husbands, we are everywhere. And there will be more of your children dead tomorrow. » ► BUNDY
Le chasseur empestait. C'était sûrement imperceptible pour un odorat humain, mais j'étais sûr que chaque surnaturel présent dans cette foutue boite de nuit avait repéré et étiqueté l'énergumène comme un chasseur. Ce qui avait tout d'abord apparut comme un problème pouvait pourtant se révéler être distrayant : je pouvais toujours m'amuser tout en essayant de savoir s'il traquait quelqu'un, et si c'était le cas, qui en particulier. Et si jamais les choses tournaient mal... je comptais sur les créatures présentes ici pour voler à mon secours en cas de besoin. Mais nous étions avant tout dans un espace clos et bondé de personnes... donc aucune risque pour que le chevelu attaque.

Oh oui, les mousquetaires, c’est super. On va défendre le roi du cardinal ? C’est qui le cardinal ? Comme dans la série c’est ça ? C’est super quand même toutes les nouveautés qu’ils inventent à partir de rien. 

J'aurais aimé gifler Evan pour qu'il se taise, comme j'avais voulu le gifler lorsqu'il avait proposé à l'enthousiaste de nous suivre, comme si nous avions été des amis de toujours. A croire que le professeur ne souhaitait pas ramener une fille, mais bien le type qui, je pouvais le pressentir, deviendrait notre compagnon pour la soirée bien malgré moi. Impatient de pouvoir me débarrasser de lui, ou même d'eux, je les quittais pour dénicher une table bien située : ni trop loin du bar, ni trop loin de la piste de danse, et, pour pallier au pire des scénarios, ni trop loin de la sortie de secours. Lorsque les deux hommes me rejoignirent, j'avalais une gorgée de ma boisson et me penchais pour enfin adresser la parole au chasseur. Je nous présentais sous des pseudos en nous invitant une vie, ce qui était toujours de mise pour pimenter des soirées qui s'annonçaient ennuyantes. Garder cette fausse identité toute une nuit, l'alcool n'aidant pas pour les humains, et se présenter avec à chaque personne relevait d'un vrai défi.

-Enchanté Thomas Saperstein et Jack Winkley, je suis ravie de vous avoir rencontré. Sans vous je me serai sûrement retrouver je ne sais où. Je suis Jonathan Woulfdof.
-Et bien, ravi de vous avoir guidé jusqu'ici, Jonathan. Et si vous essayi-
-Il est psychologue pour animaux. Il écoute leurs problèmes, leurs dernières paroles avant l'euthanasie... et je m'occupe de cette dernière partie. Oh tu peux rire, mais notre duo se fait pas mal de cash avec les bourges qui y croient !, ajouta Evan, en me coupant la parole.

Je soupirais, désireux de me séparer du poids lourd et de la menace que représentait le chasseur. Je laissais Evan rassurer son tout nouvel ami sur le fait que les animaux, tout comme les maîtres, étaient soulagés de nos services, blah, blah, blah... Je décrochais de ses bavardages en me demandant sérieusement pourquoi j'avais accepté de l'accompagner en premier lieu. Mon grand cœur me perdrait, un jour. Recentrant la conversation sur Jonathan Wouldof, j'essayais d'en apprendre un peu plus sur son occupation diurne.

-Moi ? Je suis un agent de propreté de la ville voisine. Ça paie pas aussi bien que vous je pense mais bon, ça éloigne les gens c’est pratique. Sauf que, ça éloigne les conquêtes, si on se douche mal. 

Je pouvais entendre les battements de son cœur malgré la musique. Je savais qu'il mentait, tout comme, logiquement, il avait dû mentir sur son nom. Nous étions à égalité, au moins.

-Bon je crois que mon ami n’est pas là. Pourtant, c’est bien ce qu’il a écrit sur sa lettre, dit-il en dépliant la dite lettre et en nous la lisant. ...Que je peux être c** des fois. Je peux rester avec vous pour ne pas être seul ?
-Est-ce qu'on a vraiment le choix ?, demandai-je en le toisant, agacé que mon intuition sur la durée de notre rencontre se soit révélée juste.

Je vidais mon verre d'une traite avant d'hausser les épaules. Il voulait rester ? Alors il y avait une condition :

-Ce soir, on a une mission : on trouve une fille pour que Jack arrête d'être aussi à cran au quotidien. On ramène une fille chacun ici, dans une quinzaine de minutes. Prêt pour la chasse ?

Je me resservais un verre et les laissais à leurs sorts, déjà à l'affût d'une fille susceptible de plaire à mon collègue. Il m'avait déjà indiqué quelques critères : il aimait les rousses, des filles qui avaient de la conversation et le même sens de l'humour que lui. Mais comme nous étions avant tout ici pour qu'il puisse tirer un coup et non pour rencontrer son âme sœur, il faudrait se contenter de ses critères physiques... qui, heureusement, n'étaient pas si difficiles à trouver.
Je trainais près du bar, gardant un œil sur Jonathan, intrigué de voir comment il allait s’y prendre et y arriver. Repérant un duo de filles, j’allais à leur rencontre, sourire charmeur au coin des lèvres. Elles étaient déjà légèrement saoules, et leurs remarques trahissaient un intérêt, certes pas énorme, mais déjà assez conséquent pour rencontrer Evan… d’autant plus que l’optique de verres gratuits était toujours alléchante. Je revenais avec mon trophée après le temps imparti, mais tant pis : si mon collègue se débrouillait, il réussirait à passer une bonne fin de soirée. M’affalant dans le canapé, j’offrais un verre à chaque fille en les présentant : Joy et Lexia, infirmières de gardes. Détaillant Jonathan avec amusement, je sirotais une gorgée d’alcool, intéressé de découvrir sa proie.



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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Lun 5 Déc - 21:14

Wendigo digo digo Where are you ?


Je regarde avec insistance le deuxième adulte qui m’a accueillie sans rien demander en retour, Thomas, et attends sa réponse. Je m’amuse à regarder ses mimiques quand le premier prend la parole…

— -Est-ce qu'on a vraiment le choix ?, me réponds-t-il sans que je m’en offusque, même si son ton ressemblait plus à un « dégage » qu’autre chose.
— Vous êtes génial les gars…

Thomas ne parle plus, il sirote sa boisson et la termine. Il laisse son ami alors prendre le dessus. J’écoute Jack déblatérer sur leur travail et du bien fait sur les clients. Grâce à eux, ils arrivent à rendre des  gens heureux…. Et blablabla. Je sais pertinemment que son travail est fictif.

Enfin… Je ne pense pas qu’ils travaillent là-dedans. Et s’ils sont si bien payé, pourquoi porté ce genre d’habit ? Et, même s’il ne faut pas se méfier du look des personnes j’ai du mal à y croire… Ils sont plus littéraires qu’autre chose… Bref… écoutons la suite.

Il pinaille jusqu’à ce que son ami, le dérange. Thomas, après avoir terminé son verre, me propose, pour jouer un peu, de trouver une copine à son ami.  

-Ce soir, on a une mission : on trouve une fille pour que Jack arrête d'être aussi à cran au quotidien. On ramène une fille chacun ici, dans une quinzaine de minutes. Prêt pour la chasse ?
— Pourquoi pas. Qu’est-ce qu’il désire notre jeune ami ?

Après une longue discussion, je laisse Jack en plan et pars lui cherche ce qu’il désire. Je souris à chaque fois qu’une personne passe vers moi et trouve enfin un groupe composé de deux femmes.

Je les regarde, un sourire aux lèvres et m’approche d’elle.

— Bonjour mesdames, puis-je vous servir un verre…

Après le présent donné et l’obtention de leur prénom et nom, je leur parle de mes camarades, rencontré depuis peu. L’une d’entre elle, Clara je crois, les regarde et rigole, un rire mauvais. Elle ne semble pas très intéressée mais décide tout de même de me suivre.

— Jack et Thomas ? C’est trop beau comme nom… Jonathan, enfin, sauf si tu es ami avec eux… T’aimes bien te faire avoir. Au faite, je suis professeur…

On s’approche alors du duo de charlatans et présente les personnes rencontré.

— Hey Jack, j’ai trouvé quelqu’un pour toi…. répliqué-je avant de voir qui accompagne Thomas.

Je me tourne vers les deux infirmières qui me regardent… Elle travaille avec moi, dans le même hôpital que moi du même. Elles restent surtout sur place et arrivent pour prendre les patients que je leur apporte.

— Oh, mes ne serais-ce pas Adriann et Evan que je vois ? fit Clara…

Je regarde la tête de Thomas, alias Adriann ou de Evan perdre son sourire. Je jubile, même  si je ne garderai pas le mien très longtemps, au vue des infirmières qui me regardent et s’apprêtent à m’apostropher.

— Salut Douglass…

Je regarde l’infirmière et lui souris…

— Un point partout, arrivé-je simplement à dire.



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Adriann Weizerling

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Dim 22 Jan - 0:12




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Jonathan était resté auprès d’Evan pour rechercher ce qu’il espérait croiser ce soir. Loin d’être aussi pointilleux et surtout désireux de mettre le plus de distance possible entre le chasseur et moi. Chacun de nous savait que l’autre mentait. Il ne suffisait que d’un seul élément pour que tout dérape, et je ne voulais certainement pas être pris entre deux feux si jamais ça arrivait. Le but donc, ramener le plus de témoins potentiels au cas où.
Les filles étaient loin d’être totalement réceptives. Du moins, elles auraient pu l’être si elles avaient moins bu ; aussi lointains étaient mes souvenirs, je me rappelais tout de même que dans cet état là, le seul moyen d’attiser l’intérêt des cibles étaient d’offrir de l’alcool. Peu effrayé par cette perspective, je guidais Joy et Alexia à travers la foule jusqu’à retrouver mon compagnon de soirée. Seul, il sirotait sa boisson en balançant les épaules. Bien. Au moins, il n’était pas totalement stoïque… profitant de l’absence de Jonathan, j’installais les filles comme j’aurais installé un trophée : de part et d’autre d’Evan, un verre chacune, pour que le chasseur puisse admirer ma prise. Au vu de son charisme inexistant, il pourrait déjà s’estimer heureux s’il ramenait une fille. Alors devant mon succès, il serait obligé de se coucher et de déguerpir loin d’ici…

-Hey Jack, j’ai trouvé quelqu’un pour toi…

Non… il avait réussi ?! Je me retournais furieusement vers Jonathan, prêt à le fusiller du regard avant de me décomposer en reconnaissant ce visage de trois quart, ces cheveux blonds… ces sourcils figés en une expression haineuse et hautaine.

-Oh, mais ne serais-ce pas Adriann et Evan que je vois ?

J’esquissais un pas en arrière, le plus discrètement du monde, pour éviter la gifle qui, je l’entendais au son de sa voix, menaçait de m’atterrir en pleine joue. Que « Jonathan » nous grille, c’était désormais le moindre de mes soucis. Désormais, Clara rentrait aussi dans l’équation de la soirée. Et après avoir brusquement mis fin à notre accord dans les toilettes d’un bar, ayant humilié son frère publiquement, je n’étais pas certain de vouloir de cette invité. Comme pour confirmer mon intuition, la professeure de français commença à m’asséner remarques sur remarques. Gardant une distance de sécurité que j’espérais croissante, j’étais assez disposé pour fusiller Jonathan du regard.

-Salut Douglas…, firent les infirmières en chœur, leurs verres vides.
-Un point partout, conclua l’imposteur en me regardant.

Je détournais le regard pour me tourner entièrement vers Clara. Je ne voulais pas la voir. Dans un sourire qui en disait long, je me remémorais rapidement les peurs qu’elle m’avait confiées tard le soir, sur l’oreiller. Déjà, son flot de parole diminua, comme dans l’attente du coup qui viendrait après. Franchissant les mètres qui nous séparaient, je vins effleurer son corps du mien. Juste assez pour la faire définitivement taire et capter son regard pitoyable. Elle était tellement fragile… et c’était si facile. J’approchais mes lèvres de son oreille pour lui murmurer une bribe de mots avant de me reculer, la mine plus que satisfaite. Son visage restait rivé sur ses pieds sans qu’elle ne dise une parole. Bien !

-Douglas, il faut qu’on parle, décrète-je sèchement en prenant soin de l’attraper par le poignet.

Sans même attendre une réaction ou une éventuelle protestation de sa part, je l’amenais à travers la foule. Sa manche frottait parfois contre ma main, donnant naissance à une douleur croissante. Arrivés dans les toilettes, je remontais toute la file et nous enfermai dans le premier disponible. Tout en le relâchant, je le toisais du regard, prêt à l’attaquer s’il le fallait.

-Je te suggère d’oublier l’existence d’Evan, mais aussi la mienne. Tu risquerais de le regretter.



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Douglas LockHeed

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Sam 18 Mar - 20:50

Wendigo digo digo Where are you ?



La musique bat la mesure et détruit les discussions des gens, qui ne m’intéressent en rien. Seule l’histoire entre les différents membres du groupe m’intrigue, et comme une sorte d’ironie, la nouvelle chanson qui s’installe augmente la colère dans l’équipe.
Je regarde chaque visage et imagine leur futur geste. Colère, haine, manipulation. Intéressent sujet.
Une chose est sûre, ils se connaissent et ne s’apprécient guerre, à ce que je vois. Je perçois la colère dans le regard de la fille que je viens d’amener. Je sens le départ d’une gifle et si je le remarque, je pense qu’il s’en doute aussi.

Je me penserai presque dans un film avec cela moi.

Un film assez spécial, Adriann, si j’ai bien retenu son nom, s’avance vers l’une des personnes et lui parle en privé, empêchant la femme de se venger. À moins qu’elle n’en ait pas la force ? Je n’entends pas ce qu’il se dise, mais au vu du regard de la femme, ce n’est pas des choses qu’elle apprécie.

Je suis dans un film à la Basic Instinct ? Un thriller érotique ? Je souris et attends de voir la suite. Les infirmières me parlent de leur histoire, me demandent ce que je fais ici et d’autres questions sans intérêt. En quoi ça les regarde ?

-Douglas, il faut qu’on parle, décrété-je sèchement en prenant soin de l’attraper par le poignet.

Je n’ai pas le temps de me retourner, que sa main capture mon bras et m’amène loin du bruit et des discussions. Je sens sa colère quand il serre mon poignet.

Dans les toilettes, il me traine dans une cabine et me lâche le bras. Bras que je frotte pour calmer la douleur.

-Je te suggère d’oublier l’existence d’Evan, mais aussi la mienne. Tu risquerais de le regretter.
– Pourquoi le ferais-je ? Et je ne regrette jamais rien. Mes actes, bon ou mauvais, ont fait ce que je suis. Et pourquoi débuter par Evan ? Tu caches quelque chose sur lui ? demandé-je intrigué, un sujet intéresse ? Mais il n’a pas l’air gay, en plus tu lui proposes que des filles, alors pourquoi il t’intéresse tant ?

Je regarde les expressions de son visage et y vois de la colère, de la haine, mais aussi, un calme étrange. Il change vite de sentiment lui.

– Alors pourquoi ? Tu m’as intrigué là… rajouté-je dépité.

J’attends sa réponse et ne sais comment réagir par la suite. Prêt au combat ou va-t-il prendre cela à la rigolade ?



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Adriann Weizerling

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MessageSujet: Re: Wendigo digo where are you ?    Mar 11 Juil - 19:26




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Douglas n’était sûrement pas au courant. Il avait beau être un chasseur, tous les chasseurs n’étaient pas à mes trousses. Ils devaient peu nombreux, au fond, à me courir après. C’était simplement ma paranoïa. Et si Douglas n’avait montré aucun signe de reconnaissance envers ma créature, alors… alors j’étais à deux doigts de me faire repérer par mes propres agissements. C’était ce constat exact que je dressais dans ma tête et pourtant, les paroles que je prononçais étaient à l’opposé :

-Je te suggère d’oublier l’existence d’Evan, mais aussi la mienne. Tu risquerais de le regretter.
-Pourquoi le ferais-je ? Et je ne regrette jamais rien. Mes actes, bon ou mauvais, ont fait ce que je suis.
-Tu caches un habit de prêtre sous ta veste ?, haussai-je les yeux au ciel à sa réplique.

Surtout, surtout, ne pas s’énerver… Même en tant qu’humain, lui mettre mon poing en pleine figure ferais mauvais genre. Et si j’étais sûr d’avoir l’ascendant physique sur le chasseur, sa veste, elle, pouvait faire toute la différence ; je n’avais aucune envie de m’y frotter.

-Mais il n’a pas l’air gay, en plus tu lui proposes que des filles, alors pourquoi il t’intéresse tant ?
-Il ne m’intéresse pas !, m’écriai-je peut-être un peu trop choqué d’avoir été assimilé aussi rapidement à lui.
- Alors pourquoi ? Tu m’as intrigué là…
-Evan est un ami en détresse, soupirai-je, feignant un aveu dramatique. Ca fait des mois qu’il n’a pas couché avec une fille, alors je te laisse imaginer son état.

Mes yeux se baladaient un peu partout à l’intérieur de la cabine. Au dehors, on pouvait entendre les hommes piaffer d’impatience pour y avoir accès. Je reposais mon regard sur Douglas, ou peu importait son véritable prénom. Ca avait beau être un chasseur, il n’avait pas l’air d’exceller dans l’art d’attraper des bêtes… son radar était-il cassé ?

-Le faux métier que t’as trouvé, ça collait avec tes cheveux…, provoquai-je, le sourire en coin. Mais Woulfdof ? Ca te va pas vraiment… en plus de pas être classe.

D’une main derrière mon dos, je déverrouillais la porte des sanitaires et sortais à reculons, me soustrayant aux remarques du chasseur. Deux options s’offraient à moi maintenant : soit je retournais voir Evan, en prenant le risque de passer la soirée en compagnie du chasseur/prêtre/mousquetaire, soit je réussissais à me faufiler hors de la boîte de nuit. Ce qui me faisait louper une occasion en or d’exécuter mes pouvoirs d’ami, ou du moins, prétendu comme tel.

… Douglas avait-il vraiment l’air malin au point de m’attraper moi ? Au regard que je jetais derrière mon épaule, j’avais ma réponse : bien sûr que non.
Je me faufilais donc jusqu’au bar, bien décidé à profiter de ma soirée dans mes habits de bon samaritain qui voulait trouver un coup à son collègue.



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