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 Un voleur de nourriture ~ With Adriann Weizerling

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MessageSujet: Un voleur de nourriture ~ With Adriann Weizerling   Mar 26 Juil - 14:30



Un voleur de nourriture





Comme à mon habitude, au lever du soleil je me lève du lit. Comme à peu près toutes les personnes normal. Je traîne mes pieds nus sur le plancher de ma maisonnette en ouvrant grand ma bouche pour faire sortir un bâillement torride, je me dirige vers le frigo pour prendre une pomme que je croque à pleines dents. Je suis peut-être un wendigo mais je suis avant tout une humaine, je vais souvent chasser les temps de pleine lune, c'est la ou les proies sont les plus enrichies, me demander pas pourquoi.
Mais ces temps-ci j'ai vue qu'un autre Wendigo traîner sur mes terres et chasser MES proies. Hier, alors que je courais après une femme qui crier en furie après avoir perdu un bras, un autre wendigo à sauter de nulle part et s'est approprier de MA proie. Il m'a regarder de ses yeux blancs vitreux et m'a sourit de ses dents pourris. Bon, j'exagère elles étais pas pourris mais j'ai le droit de le qualifié de méchant homme dégueulasse ? Puis en suite ce crétin a piquer ma proie et l'a emmener de l'autre côté de la forêt. Je ne pouvais pas y aller, c'étais le territoire des loup-garous. Je sens leur odeur partout de l'autre côté. Finalement je suis rentrée chez moi avec un bras dans la bouche, mon seul dîner.
En repensant à la journée passée je fis une petite grimace, je déteste me faire volée la nourriture.
Après avoir finie ma pomme, je l'a jette dehors. Puis, je m'habille, une robe blanche pour faire ressortir mon maquillage et des chaussures noirs rock. Je sors puis prend mon sac et mes clés. Je ferme la porte dans un cliquetis bruyant et met les clés dans le sac.
Aujourd'hui je vais sortir un peu. Sur le chemin je me met du noir autour des yeux et un rouge à lèvre sombre sur mes lèvres. Sur le chemin j'écoute le vent m'ébouriffait les cheveux et les craquements des feuilles mortes sous mes pieds. Je suis tellement bien ici, dans la nature et je ne manque pas de proie, ça serait dur de devoir partir..
Une fois arrivée au centre-ville, je met mes lunettes de soleil. Il ne fait pas beau et tous le monde me regarde d'un air interrogateur, c'est pour que les personnes ne voient pas ou je regarde, c'est une façon d'être plus discret, pas comme certain quand je vois un clown passer à côté de moi.
Je me rends vers un petit supermarché et fais mes courses, quelques fruits et de la viande. Je ne prends jamais de légumes, ça me rend malade, de la tête comme du corps. Je ne supporte que l'herbe de la forêt et les feuilles des arbres.
Quand je sors après avoir fais mes achats, je vois une tête familière dans la foule, je me dirige vers elle tout en mettant le sac de course dans mon sac. Je me pointe devant lui en mettant ma tête de côté et en baissant mes lunettes

" Bonjour, ça va ? "

La personne me dévisage comme si j'étais une folle dingue puis après réfléxion je le vois suer et prendre peur pour en suite s'enfuir comme une fillette dans la foule.

" Eh ! Attends !! " M'écriai-je.

Ca doit être une de mes victimes, je ne dois pas le laisser s'enfuir, je lui cours après en bousculant les personnes sur mon passage qui me dévisage d'un air louche '' Eh, ça va pas ? Faites attention ? Hé la folle ! "

Ca y est ! Je sais qui c'est, c'est l'autre débile de wendigo de l'autre nuit, il ne perd rien pour attendre !! Je lui cours après avant de le suivre dans une impasse, il ne doit pas être de la ville vu comment il se dirige droit vers la gueule du loup enfin, du wendigo. Je le suis en marchant et en rigolant.


" Tu t'es coincé tout seul, enfin je te tiens. Je suis une gentille fille, n'ai pas peur... "

Je ris toute mes dents découvert avant de le plaquer au sol.

" REND MOI CE QUI M'APPARTIENT ! VOLEUR ! "


Moi

Ma chèvre

Et personne d'autre



FICHE DE RP (C) MISS YELLOW

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Adriann Weizerling

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Date d'inscription : 10/01/2015

MessageSujet: Re: Un voleur de nourriture ~ With Adriann Weizerling   Jeu 4 Aoû - 16:42




introduce myself

« We serial killers are your sons, we are your husbands, we are everywhere. And there will be more of your children dead tomorrow. » ► BUNDY
L'animal avait repris ses droits. Depuis Berlin, depuis la pleine lune, le Wendigo ne cessait de réclamer le rythme qui avait toujours été le sien. Un rythme qui était loin d'être celui d'une victime par mois. Un rythme auquel j'avais essayé de me soustraire depuis quelques temps, un rythme auquel j'avais finalement réussi à m'habituer. Mais l'Allemagne et ses forêts m'avaient immanquablement conduits à une rechute. Et comme un drogué, je prenais depuis mon retour les mesures qu'il fallait pour me soustraire petit à petit à mon addiction. A Beacon Hills, ville peuplée par autant de créatures que de chasseurs, il était difficile de choisir la bonne proie ; le régime en était d'autant plus facile. Après le massacre perpétré par ma créature et mon désir constant de meurtre, je me forçais à limiter mes petites sorties : une tous les dix jours, pour commencer. Je diminuerais leur nombre  au fur et à mesure... Mais ce soir, j’avais envie de sortir en forêt pour échapper à l’étroitesse de mon appartement, qui se remplissait subrepticement des éléments du dossier de Sonia. J’avais besoin de grands espaces ouverts pour me vider la tête, ou du moins, tenté de le faire.

Une bande d’adolescent avait allumé un feu pour animer leur camping sauvage. Leurs rires de plus en plus alourdis par l’alcool résonnaient à travers les arbres, m’offrant une distraction bienvenue alors que je déambulais tranquillement à travers la forêt depuis plus d’une heure. La demi-Lune éclairait à peine les sentiers, décourageant la plupart des humains de s’engouffrer dans la pénombre inquiétante des bois ; et cela me laissait tout le loisir de profiter de mes capacités surnaturelles, chose que je ne faisais que très rarement sous ma forme humaine. Avisant un arbre, je laissais mes griffes sortir lentement avant de m’en approcher. Sans aucune prudence, je les enfonçais dans la chaire du tronc et m’élevais à la simple force de mes bras et de mes jambes. La distance entre le sol et mon corps augmentait au fil des minutes et bientôt, je m’asseyais à califourchon sur une des plus hautes branches de l’arbre, profitant de la vue des étoiles, loin de la pollution lumineuse de Beacon Hills. Les rires des adolescents s’étaient tus. La forêt recommençait à grouiller de vie… et de mort, comme le suggéra un hurlement déchirant. Plus poussé par la curiosité que par la faim, je descendais de l’arbre en quelques secondes à peine, pour tomber nez-à-nez avec une humaine. Ma soudaine présence la fit sursauter en poussant un nouveau cri de surprise, dévoilant au passage son épaule fraichement dépouillée de son bras… original.

Malgré mes bonnes résolutions, je n’en restais pas moins une créature, et la chaire déchiquetée provoqua un grognement dans mon estomac. Saisissant la femme par la gorge, je la plaquais contre l’arbre, les griffes enfoncées dans la fine  peau de son cou. Sa détresse et sa frayeur provoquaient des frissons tout le long de ma colonne vertébrale. Jouissant de mon pouvoir sur elle, je laissais mon corps muter lentement. Il fallait qu’elle voie. Mes dents s’allongèrent jusqu’à former des crocs, habillés d’un sourire carnassier tandis que mes yeux laiteux la dévoraient du regard… mais je n’étais pas le seul observateur de la mort de madame. Sans desserrer ma prise sur sa gorge, je tournais mon regard sur notre voyeuse à l’apparence d’un fantôme, à peine surpris de trouver la pièce manquante du puzzle vivant entre ses lèvres. Voler n’était pas dans mes habitudes. Mais si la jeune fille ne faisait rien pour m’en empêcher, son repas était désormais le mien…

*

J’étais rentré chez moi couvert de sang.  Très soigneusement, j’avais évité de laisser des traces, aussi bien dans l’entrée du bâtiment que sur la paperasse qui trainait chez moi, et après une douche longue et minutieuse, je m’étais écroulé dans les bras de Morphée. Le lendemain, au réveil, je recommençais le rituel de la douche et enfilai le premier jeans et la première chemise qui me passait sous la main, sans vraiment trop savoir où aller ni quoi faire. Sortir avec tous les chasseurs qui en avaient après moi n’était sûrement pas une bonne idée, mais j’étais loin d’avoir envie de rester confiner. Et s’ils étaient logiques, ils ne prendraient pas le risque d’attaquer en pleine foule.
Mon raisonnement ne m’empêchait pas pour autant d’être à la limite de la paranoïa alors que je déambulais dans les rues.  Coups d’oeils par-dessus mon épaule, regards prononcés sur des personnes dont je n’arrivais pas à distinguer s’ils étaient ou non surnaturel… tout y passait. Ce ne fut qu’au bout d’une trentaine de minutes que je fus capable de me détendre un minimum. Un tout petit minimum, d’ailleurs…

-Bonjour, ça va ?, fit une voix alors qu’une tête apparut brusquement dans mon champ visuel.
-…Salut ?, fis-je en haussant un sourcil et en reculant d’un pas par méfiance.

Et elle était qui, au juste … ? Je détaillais son visage atypique, puis sa personne de la tête au pied… sympa, le fant- Oh. La Wendigo de la veille, c’était elle ? J’essayais vaguement de l’imaginer un bras dans la bouche : l’image collait. Bien. Si elle cherchait à se venger de la nuit dernière, on allait pouvoir s’amuser. Avec un sourire joueur qu’elle ne vit pas, je reculais dans la foule jusqu’à me laisser engloutir par elle, puis je tournai les talons pour détaler. Se battre à la vue de tous n’était pas l’option la plus discrète. Dans une ruelle finissant par une impasse, en revanche…  J’esquivais les couples, les familles, qui étaient, eux, trop occupés à insulter ma poursuivante. C’était une façon comme une autre de s’assurer qu’elle me suivait. Enfin, mes pas me menèrent où je souhaitais : face à moi, le mur de l’impasse se dressa rapidement tandis que, derrière moi, la jeune femme s’amusait.

-Tu t'es coincé tout seul, enfin je te tiens. Je suis une gentille fille, n'ai pas peur...
-Je suis pas sûr d’être un gentil garçon…, souriai-je en lui faisant enfin face.

Mon crâne frappa le béton sans prévenir. Wow ! Et moi qui me pensais agressif !

-REND MOI CE QUI M'APPARTIENT ! VOLEUR !

Je passais une main à l’arrière de ma tête en grimaçant. Ca faisait un mal de chien… Avisant enfin la créature qui s’acharnait à califourchon sur moi, je lui attrapais le cou et me redressai en l’entrainant dans mon élan.  Son crâne vint frapper le mur le plus proche, mes doigts toujours pressés autour de sa gorge. Il n’y avait aucune raison pour que je ne me venge pas.

-Fais le calcul, ma belle. Je crois que tu arrives trop tard pour réclamer ton dû.

Je plantais un regard narquois dans le sien avant de me détacher d’elle, époussetant ma chemise d’un même geste. Pas possible de se salir en si peu de temps, pensai-je en soupirant, les yeux levés au ciel.

-Il fallait défendre ton repas, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Mais je te rassure : elle était délicieuse.



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Un voleur de nourriture ~ With Adriann Weizerling
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