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 Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]

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James MacAulay

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MessageSujet: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Sam 20 Aoû - 21:12

Il n'en restera qu'un


Réponds moi l'américaine


>




Cet endroit était le Sodome des temps modernes. Telle fut l'idée qui me frappa dans un premier temps lorsque je pénétrai en ce lieu. En espérant que ce serait la seule pénétration que je ferais, subirais et verrait de la soirée. Mais à la vue de ce couple de personnes du même sexe se bécotant sauvagement il était clair pour moi que ce serait difficile d'échapper à cette vision. Par esprit de fierté et de dégoût, je plaçai ma main sur un fourreau inexistant à mon côté gauche et soupirai. Je devais perdre cette habitude de porter ma lame quotidiennement comme il fut un temps pas si lointain... Ma terre natale me manquait terriblement et me retrouvait au sein même du temple de la déchéance n'aidait pas à adoucir le manque du pays.

Je m'avançai dans le bar, vêtu de mon kilt, ma chemise blanche et ma veste épaisse en laine habituelle. Je sentis des regards tomber sur mes chaussettes remontaient jusqu'aux genoux et chaussées d'élégantes bottes de cuir noir. J'évitai soigneusement de croiser le regard des homosexuels présents encore plus celui des femmes. Même si à mes yeux, ils ne méritaient pas que je prenne attention à la délurie émotionnelle, je savais que c'était toléré voir parfois autorisé aux Amériques. Oh bien évidemment, j'en avais vu d'autres au cours de mon service militaire mais je n'avais jamais osé ou voulu pénétrer dans un de leur territoire. Je ne les méprisai pas au point de vouloir leur extermination mais me mélanger avec eux à ce point me déranger au plus haut point.

Mais j'avais besoin d'eux. Ou plutôt de leur patron dont je ne doutais pas devait être du même acabit. En glanant à droite, à gauche j'avais réussi à obtenir peu à peu des noms, des prénoms ainsi que des détails. Mais je n'allais pas me pointer à la police et demander les lieux d'habitation de ceux qui avaient tué mon clan. La justice ne tolérait jamais ma vendetta personnelle. Surtout que j'étais parti du jour au lendemain et avait disparu presque aussitôt ma famille tuée et enterrée. Scotland Yard devait être en train de monter un sacré dossier à mon égard. Ou peut être pas. Personne à l'armée ne pensait que je retournerais voir ma famille et je savais que ceux qui m'avaient croisé sur Skye garderaient le silence. Histoire de solidarité et de confiance entre nous. Je m'avançai jusqu'au bar et me penchai vers la barmaid, une trentenaire aux allures actives et jolie.

"Un Scotch pour moi s'il vous plaît Mademoiselle."

Je la regardai me servir un bon fond du breuvage que je bus cul sec après avoir posé quelques billets sur le comptoir, étonnamment propre. Cela me changeait de mon hôtel un peu miteux auquel je m'étais habitué au cours des dernières semaines passées. Surtout que la rencontre de Kada'an avait tout changé. Je souris en repensant à ses magnifiques yeux, et sa chevelure. Ses lèvres, la douceur de la sa peau et la chaleur de son corps. Le désir était ancré profondément en moi. J'avais envie et besoin d'elle, je le ressentais comme un besoin viscéral. Je souris doucement puis me penchai à nouveau vers la barmaid.

"J'ai entendu dire que votre chef... Un certain Amaro pouvait avoir des renseignements pour ceux qui seraient prêt à marchander avec lui. Serait ce possible de prendre contact avec lui ?"

Je glissai un nouveau billet vers la femme et lui sourit doucement.



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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Lun 22 Aoû - 18:41



Legge del taglione


Feat : James MacAulay


Spoiler:
 

Planté sur ce qui est mon coin de trottoir personnel, je tire sur ma sigaretta, comme un noyé respire à nouveau de l’air. Cela va faire au moins deux heures que je n’en ai pas grille une, le manque me rend irritable. Depuis le milieu de la matinée je n’ai pas eu une minute à moi. L’incendie du bar nous amène encore plus de clients qu’avant. La gestion de l’incident a impressionné les gens et surtout notre pugnacité à ouvrir à nouveau dès le lendemain matin a redoré un blason qui brille déjà de belle façon. J’ai des employés en or, ils n’ont pas compté leur heures, ni économisé leur sueur pour remettre le bar en état. Le Pink est un peu leur deuxième chez eux. Mis à part Jansen qui est ouvertement gay, ou Charlie et moi qui n’avons pas de préférence, nous attachant à une personne et non un genre qu’il soit mâle ou femelle, le reste des employés est hétérosexuels. C’est ce qui fait la force de ce bar qui affiche les couleurs de l’arc en ciel et une ouverture à la communauté LGBT sans pour autant tomber dans le sectarisme comme c’était le cas avant que je reprenne la direction du bar. J’ai toutefois découragé les clients un peu trop « phénomènes de foire ». Je veux donner à mon établissement une certaine classe et casser le cliché de bar tendancieux qu’il avait avant mon arrivée. Si je me lance un jour dans le bordello, ce sera loin du Pink ! Le bar est et restera une affaire légale et de bonne renommée. Seuls Arès, Charlie et Jansen sont au courant de mon appartenance à la branche sicilienne de la mafia de Los Angeles. Nonobstant Dan, le plus ancien des employés, ne semble pas dupe. Il fait parfois un commentaire qui tombe un peu trop bien pour être innocent. A priori les autres pensent que mon look exagéré d’italien mafieux n’est qu’une façade, une apparence que je donne, une simple allure qui colle à mon caractère explosif. Cependant, j’ai toujours trouvé qu’être visible est le meilleur moyen de ne pas être vu.

Largo ne me lâche pas au téléphone. L’homme que j’ai recruté pour tenir les paris des combats clandestins ainsi que de la gestion du hangar qui les abrite en général, ose de plus en plus à me faire des propositions de modernité. Il a compris qu’en roulant pour moi, il pouvait se faire une belle situation s’il se bouge les natiche. Et ce qu’il a saisi par-dessus tout, c’est la place que je vais prendre dans cette ville dans un futur proche. Il faudra bientôt avoir ma permission pour se faire de l’oseille illégale sur ce qui va être mon territoire. Le loup que je suis n’est que plus sensible à cette notion. Mon bannissement de Los Angeles vient que j’ai un peu empiété sur un terrain que malheureusement il ne fallait pas toucher. Je sais apprendre de mes erreurs...

Victor Barns a senti le vent sicilien souffler et tenté de m’abattre avant que je prenne trop d’ampleur. Seulement il lui manquait une donnée primordiale, ma nature surnaturelle ainsi celle de mon second, Arès. Il y a perdu un tiers de ses hommes. C’est le concurrent le plus sérieux. La boucherie innommable qu’Arès et moi avons faite dans cet immeuble où Victor m’avait tendu un piège, a modifié drastiquement le paysage du crime de Beacon Hills. Maintenant, les gens savent que s’attaquer à Amaro est assurément mortel. Cependant comme c’est un risque trop courant, voir banal dans le milieu, j’ai donc frappé fort et fait des hommes de mon adversaire, un tableau macabre, une toile post-mortem, un avertissement signé en lettres de sang et de tripailles. Nombre de flics ont vidé leurs tripes sur le trottoir quand ils ont trouvé le carnage que nous avons laissé. C’est sensible la volaille.

- Dan ! Je vais au tabacco me chercher des munitions
- Ok Boss. Vous pouvez prendre le journal aussi, l’exemplaire de ce matin a péri dans une incontinence du percolateur.
- Le réparateur n’est toujours pas intervenu ?
- Non. Il a dit qu’il passerait mardi…
- Sans préciser le mois ni l’année !
- C’est un peu l’idée…
- Je m’en occupe à mon retour.


Si je ne souhaitais pas garder le Pink dans la légalité, j’irai menacer la femme et les gosses de cet insaisissable réparateur qui se fait aussi rare qu’une apparition de la vierge Marie. La violence a un côté simple et rapide. Seulement il me faut une façade légale solide. A Los Angeles, les flics savent très bien qui est Don Stephano et la nature réelle de ses activités, mais s’ils ne peuvent pas arrêter le parrain, c’est grâce à ses activités légales. Il y a trop d’intermédiaires entre le crime et lui pour pouvoir l’inquiéter. C’est cette méthode que je mets en place à Beacon Hills. Pour l’instant, je n’ai pas ce morcèlement de mon activité encore restreinte, mais je m’y emploie. Largo a toute ses chances de monter dans mon organisation et de laisser la place qu’il tient actuellement à un autre type qu’il aura lui-même choisi. Doucement je tisse mon réseau.

(…)

Évidemment je tombe sur la messagerie de l’autre mascalzone de réparateur ! Je donne le journal à Dan en entrant dans le bar et file dans mon bureau. Google est l’ami de tous et le mien également ! L’Amérique ne compte pas un unique réparateur de percolateur. Dix minutes plus tard, j’ai trois numéros de téléphone de sociétés qui me semblent sérieuses et qui ne sont pas trop loin de Beacon Hills. Je fais affaire avec le deuxième que j’appelle, négociant une intervention pour le lendemain moyennant la prise d’un contrat de maintenance annuel. Le percolateur est une des pièces maitresses du bar, sans lui pas de café, pas de cappuccino. L’enfer sur terre. Mon job accompli, je retourne côté salle discuter avec les clients et vérifier que rien ne manque. Mon téléphone vibre encore, c’est Jansen. Je fais mine de repasser dans l’arrière-boutique quand Sophie m’entraine avec elle dans mon bureau. Je réponds à mon danseur préféré en même temps.

- Ciao’ Jansinio. Je te rappelle, Sophie a besoin de moi maintenant. Ti amo.

Ma barmaid referme la porte de mon bureau. Son agitation m’inquiète.

-Cosa sta succedendo Sophie ?
- Un type m’a proposé vingt dollars pour prendre contact avec toi !
- Y en a des drôles, il n’avait pas besoin de te payer pour m’envoyer vers lui !
- J’ai refusé l’argent !
- Tu as bien réagi.
- Il pense que tu marchandes des informations ! Va lui dire qu’il s’est trompé de boutique !
- Je m’en occupe mio cuore. Il ressemble à quoi ?
- Oh ça ! Tu ne peux pas le louper, il sort tout droit du film Highlander. Il ne lui manque plus qu’une épée à la hanche.
- Ok ok ! Je vais virer ce vilain oiseau de là.


Je laisse sortir Sophie et la suis peu après. En effet, le type est inratable. Ok j’en fais des tonnes avec mon look Armani à l’italienne, mais celui-là, côté régionalisme, il me bat à plate couture ! J’allais sortir une plaisanterie sur l’écosse et les hommes en jupettes quand je remarque son regard fuyant sur quelques couples un peu démonstratifs. En y regardant de plus près, il n’est pas à l’aise dans le bar. Son accoutrement semble être le reflet d’une morale, elle aussi à l’ancienne. J’ai le choix entre afficher un air sévère et aussi dégouté que lui, ou de la jouer à l’italienne. L’important est de garder le côté totalement clean au Pink et donc de la jouer velours. J’avance donc vers l’écossais d’un pas sûr, sourire aux lèvres, tirant sur mes manches de chemises pour qu’elles dépassent de mon veston de manière impeccable. Dans ce genre de cinéma, je suis plutôt doué.

- Ciao’ Amico ! Je crains que notre établissement n’ait pas ce que vous recherchez. Toutefois, je ne sais pas si vous avez lu notre carte, mais nous avons un excellent Kilchoman machir bay et un Peat Monster de quinze ans d’âge… Le prix du verre est malheureusement à la hauteur de la qualité du breuvage.

Avant qu’il ne réitère sa demande, je lui serre la main l’orientant vers la sortie. Son expression se fige quand il sent le papier entre nos mains. Je le salue une nouvelle fois et vais prendre la commande d’un client sans plus faire cas de l’homme. L’écossais semble aguerri car il ne regarde pas ce que je lui ai laissé en main. Il sort avec un salut aimable.

(…)

~ Issue de service à l’arrière ~


(…)

Je suis retourné dans mon bureau et j’ai laissé la porte de celui-ci ouverte. Je patiente en avançant dans mes commandes quand un raclement de gorge me fait lever le menton de mon écran. Nous nous toisons quelques secondes. Il cherche à me cerner, à évaluer si je suis comme ceux qui se bécotent dans mon bar et si j’ai suffisamment d’envergure pour lui être utile. De mon côté j’observe comment il se tient, ce qu’il dégage au-delà de son accoutrement anachronique sinon fantaisiste.

- Ce bar est une affaire honnête avec des employés qui ne le sont pas moins. Je vous remercie à l’avenir de ne plus les effrayer avec des affirmations douteuses. Il existe une pléthore de manières bien plus subtiles d’entrer en contact avec moi. Mis à part ça, votre costume est parfait pour la prochaine Gay Pride. Ils raffolent des hommes en jupe dans ce genre de manifestation !

Mon sourire s’élargit à mesure que sa bouche se pince. Ça, c’est pour tes pensées assez mal dissimulées de tout à l’heure amico, pensé-je en mon fort intérieur.

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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Jeu 25 Aoû - 18:01

Dura Omertà sed Omertà


A la recherche d'informations






Spoiler:
 

J'attendis quelques secondes, le dos droit et le regard impénétrable en essayant de ne pas prêter attention au fait que j'avais pénétré dans un lieu que j'aurais préféré éviter. Chacun pouvait avoir ses opinions, vénérer le veau d'or s'il le souhaitait mais je ne tenais pas me mélanger de manière aussi... proche avec ceux là. L'homme finit par arriver, sur les talons de sa serveur. J'haussai un sourcil surpris devant son accoutrement. Je savais parfaitement que ma tenue traditionnelle attirait les regards et à vrai la vision que j'apportais ne m'importait que peu, m'identifiant facilement à ma patrie. Mais le teneur du bar était également de ceux là, quoique de manière moins pittoresque que moi. J'écoutais calmement son discours. Etrange j'étais pourtant sûr que l'on m'avait indiqué le Pink Print pour... Oh. Je ne laissais pas voir que j'avais reçu son message au creux de ma main et hochai la tête avec un petit sourire. Très bien monsieur souhaitez jouer aux secrets... Sûrement ce côté italien, expert dans le blanchiment d'argent et l'importance d'être vu comme quelqu'un d'honorable.

Quittant le bar, je jetai un coup d'oeil au papier. ~ Issue de service à l’arrière ~. Très bien, s'il fallait passer par là pour maintenir son écran de respectabilité. Enfin... Si on pouvait parler de respectabilité lorsqu'on assumait accueillir la population homosexuelle de la ville. Je passe la rue sans observer si l'on me suit du regard. Peu de personnes s'intéressent à quelqu'un avançant d'un pas nonchalant. Je m'attends presque à retrouver l'amico en train fumer une cigarette avec un regard devenu soudainement fuyant ou tout du moins laissant peu de place à la franchise. Mais je fis face à une porte ouverte et pénétrer dans son bureau. Je l'observai pendant quelques secondes. Cette dégaine d'italien était... déconcertante mais chacun avait ses traditions, en démontrait mon kilt. Il confirma son désir de rester respectable au vu de la société et surtout de ses employés. Une bonne chose. Un homme désirant préserver ses hommes, même les plus innocents, était généralement honorable. Si l'on pouvait parler de ça.

"Je ne cache pas mon dégoût pour ceux qui ont choisi d'aimer d'autres de leur sexe. Cela suffira. Dia màthair je n'avais aucune idée de comment vous contacter. L'on m'avait simplement conseiller de me rendre ici."

Les dés étaient jetés et autant être bref.

"Je ne doute pas que vous ayez les moyens de me retrouver. Je me nomme James MacAulay, je parcours la ville depuis plusieurs semaines maintenant. Des tueurs s'en sont pris à ma famille pour une histoire de... Disons que ma femme était d'une nature qui ne leur plaisait pas. J'ai juré que je vengerais le sang versé. J'ai certains noms mais j'aurais besoin d'aide pour les retrouver. Et l'on m'a dit que vous saviez très bien faire cela."

Ne pas trop en dévoiler, en même temps qui oserait me croire si je parlais de chasseurs et de loups garous se livrant une guerre souterraine à travers le monde ? Ne pas parler du prix. Être honnête, franc.





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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Dim 28 Aoû - 14:55





Legge del taglione


Feat : James MacAulay


Je rappelle de manière Claire que le Pink n’est pas une arrière boutique de mafieux, mais bien un établissement respectable. Est-ce celui-là en particulier, ou le propre des écossais d’être aussi empoté et bien trop direct dans leur approche ? L’homme a plus sa place dans une légende arthurienne que dans le monde contemporain des affaires illégales. J’aurais pu le virer lui laissant penser qu’il avait été trompé sur le lieu, toutefois je suis en pleine expansion sur la maitrise de la ville. Je ne peux donc pas ignorer un service demandé. Cela ne me fera qu’un débiteur de plus.

A ma joute verbale, en bon bourrin qu’il est, l’homme réplique franc et droit du collier. Monsieur n’aime pas les homosexuels. Il est clair sur la question. Encore un pour qui la fornication n’a qu’un but reproducteur. Je le mets au défi de ne pas y avoir pris son pied. C’est ce qui nous différentie des animaux, éprouver du plaisir dans le sexe. Ceux qui ne font pas l’amalgame avec la notion de reproduction et survie de l’espèce sont bien plus heureux au lit. Du moins c’est ma conviction profonde. Homme, femme, qu’importe. Le tout est de provoquer des sensations charnelles et d’en recevoir en retour. Les décharges d’endorphine qui s’en suivent apaise le corps et l’âme.

Toutefois les affaires sont comme l’argent, c’est-à-dire sans odeur. La religion, la politique ou encore le sexe, deviennent des données secondaires, qu’il ne faut cependant pas négliger pour s’éviter de grossières erreurs. Je note donc l’homophobie de ce monsieur  sans en prendre ombrage car je n’ai strictement rien à faire de ce qu’il pense de mes préférences. Autant je me moque du mépris que l’on peut me renvoyer, autant dès que cela touche Jansen je deviens un loup enragé. Je vais pour lui demander son nom, qu’il me coupe l’herbe sous les pieds et annonce ce qu’il est venu chercher.

- Je ne doute pas que vous ayez les moyens de me retrouver. Je me nomme James MacAulay, je parcours la ville depuis plusieurs semaines maintenant. Des tueurs s'en sont pris à ma famille pour une histoire de... Disons que ma femme était d'une nature qui ne leur plaisait pas. J'ai juré que je vengerais le sang versé. J'ai certains noms mais j'aurais besoin d'aide pour les retrouver. Et l'on m'a dit que vous saviez très bien faire cela.

Je plisse les yeux quand il parle d’une nature qui ne leur plaisait pas. S’il s’agissait d’un crime racial, il aurait dit « origine » ou « de sang ». Le but n’était pas non plus religieux. Le mot « nature » souligné par un léger changement de rythme cardiaque me laisse de forts doutes sur ce qu’était fau son épouse. Son cœur ne dit pas qu’il ment, mais marque une dissimulation.

- La famiglia est sacrée à mes yeux monsieur MacAulay. Et je conçois parfaitement que le sang versé doit être réparé de la même façon.

Je pose mon menton sur mes mains jointes. MacAulay a un papier en main, même en lisant à l’envers je reconnais certains noms qui confirment mon doute sur la « natura » de sa femme.  Je hoche la tête et lui demande de m’excuser quelques instants. Je retourne côté bar et attrape la bouteille de kilchoman machir bay sous l’œil étonnée de Sophie.

- Je ne veux pas être dérangé.
- Ok Boss.


Je retourne à mon bureau avec le précieux breuvage et deux verres à whisky. MacAulay semble apprécier le nom sur l’étiquette pendant que je retire mon veston et dégrafe les premiers boutons de ma chemise pour me mettre à l’aise. J’attrape mon paquet de cigarette qui trône à côté d’un écriteau « Interdit de fumer », relique de l’ancien propriétaire, et en allume une. Je nous serre deux whiskies en exhalant une longue bouffée de fumée bleutée. Je trouve que le gout du tabac et de l’alcool se marient assez bien. J’invite mon visiteur à piocher dans mon paquet si l’envie lui prend et savoure une longue gorgée du liquide ambré. Nous allons discuter de renseignements, mais au final il s’agit bien de meurtre. Il faut prendre son temps. Le whisky écossais semble avoir calmé un temps la fougue de MacAulay. Je regarde la liste qu’il a finie par me donner.

- Une chance que dans votre liste il n’y ait pas le nom de la famille des Argent. C’est la famille de chasseurs qui tient la ville. Autant dire qu’ils sont quasiment intouchables.

Boum boum fait son cœur quand remarque que j’ai employé le terme de chasseur. Je poursuis sans lui laisser le temps de m’interrompre.

- Je connais la plupart des noms sur ces listes. C’est important de bien connaitre ses ennemis, n’est-ce pas ?

Le regard de MacAulay se fait interrogateur, ses yeux demandent ce que ses lèvres ne murmurent pas.

- Il se pourrait que j’ai des points communs avec votre défunt épouse…

Mon homosexualité probable et le fait que je dirige un bar qui affiche les couleurs de la communauté gay sont loin. Dans mon bureau, il n’y a que deux hommes avec un ennemi commun.

- Je peux vous trouver chaque personne sur cette liste, mais je ne m’occupe pas de les faire disparaitre. Ceci est votre combat MacAulay. En échange… je ne demande pas d’argent mais vos coordonnées. Je ferais peut-être appel à vous un jour pour honorer cette dette.

La méthode de la mano negra a largement fait ses preuves. Aider sans discuter, sans rien demander, puis un jour réclamer un retour. Ceux qui hésitent, ceux qui refusent, voient l’halalie se déployer autour d’eux et leur monde se teindre en rouge sang.

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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Mar 30 Aoû - 20:23

Dura Omertà sed Omertà


A la recherche d'informations






Je notai avec un certain plaisir que l'homme connaissait l'importance de la famille et du clan, ainsi qu'ils étaient sacro-saints dans tout conflit. Ce n'était pas simplement un arriviste qui se cachait derrière des manières exagérées mais un véritable Eadailtis de uasal agus urramach 'chinnidh, en clair un bon Italien issu d'un honorable clan. J'hochai la tête légèrement à son attention lorsqu'il parla de dette de sang. Nous étions donc d'un avis similaire à ce sujet. Un bon point pour moi. Je me devais désormais d'attendre que mon interlocuteur revienne. Sûrement quelques détails à régler. Je m'assurai malgré tout d'avoir bien ma dague attaché à ma cheville sous mes hautes chaussettes.

Lorsqu'il revint du bar, je découvris une bouteille dans sa main et eut un petit sourire. Or certes ce n'était pas un mhaighstir uisge-bheatha, ce genre de breuvage qui vous mettait en émoi rien qu'à l'odeur. Mais cela restait une eau de vie d'excellente qualité que le Kilchoman Machir Bay, qui plus elle était écossaise. J'avais eu quelques fois le plaisir de me rendre non loin de la distillerie pour des missions de surveillance. Qui s'étaient achevée à finir une bouteille chacun, planqués derrière le camion de patrouille. Je tirai une cigarette du paquet et l'allumai maladroitement en tirant dessus. J'étais plutôt habitué à la pipe, fumée rarement maintenant étant une tradition dominicale et de repos chez moi. J'avalai une gorgée du breuvage et laissai sa chaleur réconfortante coulait dans ma gorge.

"Les Argent ? On m'a parlé d'eux je crois. Des geàrdan non ? Enfin des protecteurs si j'ai bien compris. Je ne compte pas m'en prendre à eux de toutes manières. Ils ont l'air de savoir ce qu'est l'honneur apparemment."

Une bouffée de joie remonta en moi lorsqu'il m'annonça connaître les noms qui retomba aussitôt. Qu'allait il me demander en échange ? J'avais de l'argent, mais seulement de quoi vivre quelques mois avec un bon train de vie, un an si je faisais attention. Mais j'imaginais bien que les renseignements coûtaient bien plus chers que cela. Puis tombe le verdict. Point d'argent ou d'honneur. Simplement être un jour redevable. Oserais je signer ce pacte avec le Diable ? Je m'apprêtai à plonger dans mon enfer personnel au travers de cette vengeance. Mon âme en serait suffisamment entachée. Me demanderait il un meurtre en plus ? Et si c'était des innocents. Des connaisseurs ? Je pris une profonde inspiration et me décidai. J'accepterai mais si cela était contraire à mes principes je refuserai quitte à m'attirer sa foudre et devrai y laisser ma vie. Mais Kada... Je la mettrai en sûreté alors.

"Marché conclu. Ca fait toujours plaisir de voir que la communauté... lunaire de Beacon Hills s'entraide d'une manière ou d'une autre. Ce ne sera pas avec plaisir très certainement mais je serais prêt à bondir pour votre honneur et régler ma dette envers vous."

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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Lun 5 Sep - 22:01



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Le nom des Argent ne lui n’est pas non plus inconnu. Il semble leur prêter une certaine noblesse d’action. Je serai moins catégorique que lui, ils ont aussi leur brebis galeuse. Mais par-dessus tout, s’il y a bien des gens dont je ne souhaite pas attirer l’attention c’est bien d’eux. Je crains moins les flics que cette famille de chasseur. Contre eux mon propres réseau ne peut pas grand-chose car la majorité de mes contacts ne sont pas au courant pour l’existence des loups garous.

Le cœur de l’écossais s’anime quand je lui affirme que je peux lui dénicher l’adresse de chaque nom écrit sur sa liste.

- Marché conclu. Ça fait toujours plaisir de voir que la communauté... lunaire de Beacon Hills s'entraide d'une manière ou d'une autre. Ce ne sera pas avec plaisir très certainement mais je serais prêt à bondir pour votre honneur et régler ma dette envers vous.
- Ne vous y trompez pas, le loup que je suis est avant tout un homme d’affaires. Toutefois, j’ai aussi mon code d’honneur et effectivement un grand sens de la famiglia. Laissez-moi votre liste et un numéro de téléphone où vous êtes joignable. Je vous rappelle au plus tôt
.

Je ne le reconduis pas dehors. Il est assez grand pour trouver le chemin. Je n’ai pas l’assurance qu’il ne quittera pas la ville une fois sa vengeance assouvie. Ainsi va la vie et mes méthodes de travail. J’appelle Ryan et lui dicte la liste de noms.

- Je veux simplement savoir où ils crèchent et éventuellement où ils bossent.

J’allais raccrocher quand un détail m’interpelle.

- Je veux savoir aussi si cela un impact sur nous, si ces gens venaient à disparaitre de la surface de la terre.

Je veux bien aider MacCauley, mais pas aux dépens de mon propre business. Ceci fait, je retourne à mes commandes de stocks. C’est le calme plat au bar, Jerry prépare des avances de couverts pliés dans leur serviette et Jessie nettoie la porte vitrée avant de remettre droite les cartes des consommations. J’appelle Jansen et tombe sur sa messagerie. Il doit être en train de s’esquinter les orteils à faire des pointes. L’art de la danse est une pratique longue, douloureuse et à mes yeux ingrate. Toutefois je ne nie pas que le résultat final soit élégant et vibrant d’émotion. Le fait aussi que ce soit Jansen ne me rend pas réellement impartial, n’observant les autres danseurs que pour déceler un éventuel concurrent sérieux  à mon Jansinio. Je suis prêt à casser des jambes pour qu’il devienne danseur étoile. C’est une chose que je me garde bien de lui dire. Je ne suis pas une bonne personne, il le sait et ne peut que l’accepter ou partir… si je puisse tolérer qu’il s’en aille…

Ne pouvant pas parler à mon amant, j’appelle Logan. Ce gars monnaye des renseignements dont sont particulièrement friands les types comme moi. C’est-à-dire l’agitation de la volaille. Logan a eu le bon gout de se faire agrée par le gouvernement américain pour être en charge de la vérification des clims dans les bureaux de police d’une bonne partie de la cote de la Californie. Le gars est assez malin pour ne pas vendre des renseignements sur lequel il serait facile de reboucler avec sa présence sur place. Mais savoir où les flics, en manque chronique d’effectif, concentrent leur forces permet d’aller gratter du tiroir-caisse là où ils ne sont pas.

Plusieurs mouvements semblent les occuper autour de San Francisco et de LA, vidant les effectifs des villes de moindre importance. J’ai remercié Logan qui m’a donné une poignée de ville un peu démunies en ce moment, lui promettant le virement habituel pour son tuyau. Je fais une recherche sur internet pour cibler les grands magasins qu’il serait rentable de cambrioler. Lorsque Jerry m’appelle pour aider au coup de feu côté bar, j’ai déjà quelques plans en tête. Le butin servira à payer l’équipe qu’Arès a recrutée ainsi que les hommes qui assure la sécurité au fight club. Je termine ma soirée à porter des litres et des litres de bière. J’ai sous-estimé ma commande.

(…)

Plusieurs jours sont passés quand Ryan m’appelle pour deux affaires. L’une concerne mon concurrent, Victor Barns et l’autre la liste de MacCauley. Je note les renseignements qu’il me fournit. Personne dans la liste ne bosse pour nous directement ou indirectement. Il y en a même un qui fait de la marchandise de contrebande, marché que je compte bien reprendre quand j’en aurais fini avec l’organisation de Barns. Pour ce type en particulier, je veux bien donner un coup de pousse à l’écossais. Je l’appelle et fixe un rendez-vous pour le soir même en périphérie de la ville, loin également des quartiers sordides, en limite de la forêt plus exactement.

(…)

Sans qu’il ait besoin de le dire, j’avais bien vu que Jansen était déçu que je sorte sitôt le bar fermé. Je lui avais promis que je ne serais pas long. Et je comptais bien expédier l’écossais en moins d’un quart d’heure.

J’attends, les fesses posées sur le capot de ma sportive, une sigaretta au bec. Dans la poche intérieure de ma veste les renseignements que demande MacCauley. Quand enfin il pointe le bout de son kilt.



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James MacAulay

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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Dim 11 Sep - 18:46

Dura Omertà sed Omertà


A la recherche d'informations






Parfait l'affaire était conclue. Mon coeur s'emballa lorsque je pensai à la vengeance qui s'exercerait bientôt sur ces tueurs. L'honneur de mon clan serait rétabli et l'âme de mes ancêtres reposeraient en paix pour l'éternité. Je passerai chacun de ces salauds par le fil de mon épée et grand bien m'en fasse. J'eus une pointe de regret à l'idée que mes mains seraient couvertes de sang mais l'honneur exigeait ce genre de sacrifice de même que le contrat qui me liait à l'italien me forcerait à peut être accomplir de bien tristes besognes. Je serrais les mains sur mon kilt et en caressai la laine du pouce, distrait. Vidant mon verre d'une levée de coude sèche et énergique, je me levais, rajustant mon béret.

"A la santé des rois alors."

Reposant mon verre, je quittai salle avec un profond soupir et m'enfonçai dans la rue, main croisées dans mon dos...

***

Plusieurs jours plus tard, je reçus un coup de fil des plus alléchants. La liste était prête. D'un pas vif je m'étais dirigé vers le lieu de rendez vous tout en rendant ma pipe. Tassant le tabac, je réfléchissais à vive allure. Etais je vraiment prêt à lire les noms et les adresses qui s'y trouveraient ? Je me sentais pieds et poings liés. Autant par les traditions ancestrales de mon peuple que part le marché conclu avec l'italien. Je n'aimais pas être redevable à être un criminel et encore moins à une mafia organisée. Mais la fin justifiait les moyens. Avec un léger soupir, je tirais une allumette de ma poche et l'allumant, je tirais sur ma pipe, laissant le tabac monter doucement à incandescence. Aspirant une longue bouffée du tabac, je me tournais vers l'homme, les fesses posées sur le capot de sa voiture.

"J'imagine que si vous m'appelez c'est que votre part du marché est rempli monsieur ?"


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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: Dura Omertà sed Omertà [Ft. Alessandro]   Dim 18 Sep - 16:38



Dura Omertà sed Omertà


Feat : James MacAulay


- J'imagine que si vous m'appelez c'est que votre part du marché est rempli monsieur ?

Une odeur de tabac à pipe me parvient. J’écarte ma blonde pour humer cette saveur bien différente du tabac destinées aux sigarette. La senteur est plaisante pour l’amateur que je suis de cette plante à fumer. Mais le look associé à la pipe ne me convient absolument pas. J’acquiesce à la question de l’écossais, mais n’en termine pas moins ma tige de nicotine avant de lui sortir sa liste.

J’avais donné la liste de MacAuley à Ryan. Le chef de mes hommes de main avait pu d’emblée ajouter deux adresses. Il connaissait déjà le nom de deux des types après qui MacAulay en avait.

- Ces deux-là ne nous manqueront pas Boss. Ils ne cherchent que des armes à acheter ou à refiler de la came plutôt sordide.
- OK Ryan. Appelle-moi quand tu as toutes les adresses ou si tu butes sur un os.


Il fallut moins d’une semaine à mon homme pour faire le travail. Ryan avait un bon réseau personnel dans la ville. Je sors enfin la feuille que m’a complété Ryan et la donne à MacAuley.

- Ce que vous allez faire ce ces gens m’importe peu et ne me regarde pas. Toutefois je peux éventuellement vous donner un coup de main pour le dernier de la liste. Il fait partie d’une… organisation concurrente…

Apres avoir serré la main de l’écossais, je remonte en voiture pour rentrer et aller trouver le corps chaud de mon amant. MacAuley sait où me trouver si le besoin s’en fait sentir et s’il consent à alourdir sa dette morale envers moi. Ce type est un anachronisme à lui seul, mais il a les palle de s’affirmer ainsi. Je vais suivre attentivement les prochains jours la vie de ceux qui ont le malheur d’avoir leur nom sur ce bout de papier.

Hors RP : A toi de voir si on stoppe là pour éventuellement y revenir plus tard ou si on enquille directe.

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