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 Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette

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Juliette Kenney

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MessageSujet: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Lun 29 Aoû - 19:18

« Shut the f*ck up ! »
Dave & Juliette
Il faisait beau ce jour là et Juliette venait de finir les cours. Elle sortait d'ailleurs de son amphithéâtre accompagnée de ses camarades, pour rejoindre l'extérieur et se poser dans la pelouse au milieu du campus histoire de passer un bon moment entre amie.
Alors qu'elle était en pleine conversation avec Zoey, Juliette se sentit partir en arrière... Logan la fouine était de retour, préparez-vous !
Se faisant sa petite place entre les deux jeunes filles, le jeune homme s'empressa de déballer tout ce qu'il avait de nouveau à dire à ses copines. Il était toujours au courant des derniers potins et celui-ci était pour le moins ahurissant.
Une longue histoire d'étudiant qui n'intéressait que pour le commérage, mais encore faut-il aimer commérer.
Toujours plongés dans leur discussions, le groupe d'ami passa la porte du campus en souriant grandement face au soleil rayonnant. Et si tout ceci annonçait une bonne journée ce qui se trouvait sous son nez en annonçait une moins bonne.

Dante venait de percuter un employé de l'université. Juliette n'aimait pas tellement Dante, même s'il avait visiblement un coup de cœur pour elle, on ne pouvait pas dire qu'il y avait réciprocité. Il était maintenant en train de le toiser avec arrogance, à croire que tout lui était dû.
C'est alors que commence le plus tyrannique des actes. On aurait dit un foutu bizutage sans l'intégration. Ce garçon était clairement en train de se faire insulter. Ouvertement humilier par ce groupe de naze... Dire que ça c'était ses amis. Juliette n'en revenait pas, elle était choquée qu'on s'en prenne à ce pauvre garçon qui n'avait rien demandé à personne si ce n'est de faire son travail en paix.

Les étudiants commençaient à s'attrouper autour de ce petit spectacle mesquin et s'il ne disait rien pour l'instant, le brun perdait doucement peu à peu son sang-froid. Juliette redoutait une réponse brutale de sa part alors que les « populaires » de l'université s'occupait de salir et souiller son nom. La colère grimpa en elle bien plus vite qu'elle ne l'eut cru, elle ne supportait pas ces rires et encore moins ce comportement condescendant venait d'une fiotte telle que Dante. Puis elle vit la main de ce garçon saisir son balai et elle avait la drôle d'impression qu'il n'allait pas s'en servir pour faire la poussière... Avant même qu'elle n'ait pu comprendre comment elle s'était retrouvée face à Dante, le coup était partit seul. La rougeur était déjà clairement visible sur la joue du précieux petit prince et l'écho de sa gifle résonnait au delà des regards choqués des étudiants à présent devenus silencieux.

« Non mais pour qui tu te prends pour rabaisser les autres comme ça ?! T'as quel âge putain ! Douze ans ? T'es plus un collégiens Dante, alors fait moi le plaisir de te comporter comme un homme si tu sais ce que ça signifie, si tu sais ce que c'est, si t'en es un jour capable parce que t'en est franchement loin.. ! Et vous tous là, bande de petit voyeur, pas un pour rattraper l'autre. Vous me faites franchement pitié à agir comme des clébards. Bêtes et disciplinés on obéit à Maître Tocard, professionnel de la lâcheté. Au lieu de te payer des Porsche essaye de t'acheter des couilles et une dignité pour voir, ça t'aidera sûrement plus dans la vie...Tu me dégoûtes. »

Balayant l'assemblée du regard, Juliette fusilla la plupart des étudiants tout en gardant son arrogante attitude, avant d'envoyer valdinguer le téléphone d'un petit curieux bien trop friand de ce genre de scoop. Lorsque l'appareil explosa au sol, les jeunes étudiants semblèrent enfin éveillés. Dante fut le premier à quitter les lieux non sans jeter un regard emplit de mépris à Juliette. Il entraîna sur son passage nombreux étudiants qui finirent par tous quitter les lieux, laissant finalement Juliette seule avec le jeune homme. Soupirant un coup, Juliette fit volte face et adressa un tendre mais timide sourire au jeune homme. Un peu gênée par la situation et son emportement, la belle anglaise ne put s'empêcher de passer nerveusement sa main dans ses cheveux tout en se mordillant brièvement la lèvre.

« Je suis désolée... Autant pour ce qu'ils t'ont dit que pour mon intervention inappropriée mais j'ai cru que tu allais lui refaire le portrait et cela t'aurait très certainement coûter ton poste... Alors... Je n'ai pas pu m'en empêcher... Je sais que les gens vont parler et je m'en excuse d'avance, mais je me suis laissée emporter et maintenant je dois un téléphone à un type dont je n'ai rien à foutre et plus de ça qui m'est totalement indifférent et dont le comportement m'horripile... » soufflant un grand coup, Juliette recouvra son petit sourire et se permit de détailler le jeune garçon au passage. Il était assez charmant, il n'y a pas à dire.

« Excuse moi, je dois vraiment être embêtante avec toutes mes histoires, je crois que j'en ai fini de t'ennuyer donc je... Je vais te laisser à t'affairer en paix et je vais retrouver mes amis... Encore désolé pour les désagréments causés, j'espère que vous ne m'en voudrez pas pour ça... »

Elle n'avait pas envie de partir ; pas plus qu'elle ne voulait retrouver ses amis. Juliette aurait voulu pouvoir lui tenir compagnie mais clairement, ce n'était pas le bon moment. Et il n'était un étudiant, il était payé pour ça, elle ne pouvait pas se permettre de le retenir plus longtemps... Comme elle ne pouvait pas se permettre de lui filer ses coordonnées pour présenter de simples excuses... Merde.



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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Mer 31 Aoû - 11:23



Shut the fuck up


Le réveil avait été des plus confus pour l'italien. Son lit était parsemé de bouteilles de bières et de paquets de cigarettes complètement vides. L'odeur de transpiration le faisait suffoqué, il s'était empressé d'aller ouvrir sa fenêtre en grand, de quoi s'attirer les foudres de ses voisins. Des retraités qui auraient dû rejoindre la maison de retraite depuis quelques années déjà. Il les gratifia d'un magnifique geste du majeur avant d'aller se nettoyer de toutes ses impuretés sous l'eau bouillante de la douche.

Passant une main dans ses cheveux trempés, il contempla le bordel qui régnait dans son appartement. Une note avait été posée sur la table de la cuisine, l'informant qu'une femme avait partagé sa couche, ainsi qu'un homme.Il grogna et attrapa un sac plastique pour chasser tous les souvenirs de la veille de son crâne. Il devait réellement se reprendre en main, son oncle avait raison sur tous les points. Il n'arriverait à rien en vivant au jour le jour.

Son téléphone vibra sur le plan de travail de la cuisine, le faisant se redresser brusquement. Enjambant le canapé en cuir défoncé, il s'en empara avec une certaine craintes. Quarante-cinq appels manqués d'une certaine Mégane et un message de son employeur. Il était en retard. "Merda!" Les minutes passèrent trop rapidement à son goût alors qu'il tentait, du mieux qu'il pouvait, de rattraper son retard. Hors de question qu'il se retrouve de nouveau à devoir ramper aux pieds de son oncle pour payer le reste du loyer. Il valait plus que ça.

Sa chemise et sa veste enfilées, ses doigts se saisirent des clés avant qu'il n'entende son ventre crier famine. Son regard se posa sur le frigo alors que sa gorge se nouait. Il mangerait en route. Sa viande froide atteindrait. En quelque secondes, il fut en bas de l'immeuble et rejoignit sa moto.

"Scusi per il ritardo" Son employeur lui lança un regard des plus perplexes et Dave s'excusa de nouveau, mais dans la langue de Shaspeare. Sa famille avait gardé cette habitude de lui parler dans leur langue natale, le changement avait donc du mal à se faire dans sa boîte crânienne. On lui offrit un balai et une tenue avant de lui dire où il devait travailler.

Ses poings se serrèrent contre le manche et le seau d'eau alors qu'il traversait les couloirs, tête baissée. Homme de ménage, il n'était jamais tombé aussi bas, si son père le voyait. La risée de la lignée. Les murmures de conversation ne lui échappaient pas et il dut se faire violence pour ne pas les renvoyer dans leur niche, la queue entre les jambes. Certaines filles gloussèrent sur son passage, mais il n'en avait que faire. Quoi que... Elles semblaient si tendres.

Non. Il avait mangé hier, il n'avait plus besoin de sentir de la chair humaine contre sa langue, il était rassasié. Dans un soupir, il posa le seau et observa le sol. Une grimace de dégoût enlaidit ses traits. Il aurait préféré garder son métier de videur, hélas, se battre avec un client n'avait pas été le meilleur choix pour ça. "Eh la femme de ménage!" Dave leva son visage faire un fils à papa qui semblait déjà fortement s'amuser.

Du coin de l’œil, il aperçut une petite foule se former tout autour d'eux alors que les insultes pleuvaient toujours. Les jointures du Wendigo étaient devenues blanche à force de serrer ainsi le balai. Sa mâchoire était contractée et son cœur battait rageusement contre sa poitrine. Si ce gamin continuait de le juger de la sorte, il allait apprendre d'où sortait l'expression avoir un balai dans le...

La gifle le prit de court et son regard confus se posa sur cette silhouette féminine. La réaction à prendre? Il n'en avait aucune idée, il n'était ni macho, ni faible. Qu'une jeune femme lui vienne à l'aide lui était tout bonnement inconnu. Personne n'était jamais venu le secourir de la sorte. Dave fit la seule chose qui lui semblait logique. Ses deux paumes sur le manche, il prit appui dessus, sa tête légèrement penchée sur le côté pour observer la scène. Un sourire amusé vint même illuminer ses traits en voyant tous ces étudiants se faire mater par une seule et même personne. Cette fille avait définitivement un fort caractère, le côté joueur de l'italien caressait tendrement son esprit.

Mais le sourire qu'elle lui servit fit disparaître tout prédateur de sa poitrine, de son crâne. La bête retourna sommeiller au creux de son ventre alors qu'il lui rendait, timidement, ce sourire. C'était gênant, il devait l'avouer. Alors qu'elle lui servait quelques excuses, son regard de faucon la détailla discrètement. "Je n'aurais jamais cru qu'une demoiselle comme toi vienne en aide à un gars comme moi. Comme quoi les apparences sont trompeuses." Il sourit "Tu me tutoies pour me vouvoyer juste après? Je t'impressionne à ce point?" Un rire, simple, bref.

Le balai fut posé contre le mur à côté du seau alors que son propriétaire prenait appui à son tour contre la surface de béton. "Grazie. Je n'ai pas de honte à le dire, même si ce job est horrible, j'en ai marre de changer de boulot toutes les semaines." Sa tête se pencha de nouveau de côté alors qu'il ne quittait plus son sourire "Quel est le petit nom de ma sauveuse?"

Ft. Juliette

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Dernière édition par Dave Basini le Dim 4 Sep - 21:28, édité 2 fois
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Juliette Kenney

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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Mer 31 Aoû - 23:02

« Shut the f*ck up ! »
Dave & Juliette
Dire qu'elle pensait naïvement pouvoir s'échapper après une telle prestation... Elle avait vu faux. Quoi qu'il en soit elle était soulagée de ne pas recevoir de remarque désobligeante de sa part. Il aurait très bien pu mal le prendre, pour une question de fierté. Mais il n'en fit rien, elle le trouva étonnamment agréable et pour une des rares fois de sa vie, Juliette se sentit mal à l'aise.
Elle était le genre de femme qui transpirait la confiance et la malice. Et pourtant elle se sentait déroutée par cette rencontre improbable.
Juliette sentit son cœur se serrer un instant dans sa poitrine... Cette remarque sur son apparence... C'était tellement... Touchant. Et elle ne parlait pas de sensibilité, style fleur bleue. C'est surtout qu'elle avait l'impression que tout les séparait, qu'on la jugeait toujours et simplement sur ce qu'elle offrait à voir ; et si elle en jouait habituellement très habilement, face à lui elle avait la sensation que c'était son plus gros défaut.

Offrant un sourire gêné, tout en coinçant une mèche derrière son oreille, Juliette commença à tripoter nerveusement ses doigts. « Qui aurait pu dire qu'une pimbêche dans mon genre vienne en aide à qui que ce soit ? C'est vrai quoi c'est tellement absurde... »
C'était vraiment blessant d'être limitée et dénigrée à ce point, mais ce qu'elle ne comprenait pas c'est que ça puisse simplement l'atteindre parce que cela venait de lui. La superficialité la suivait depuis toujours, ça lui collait à la peau comme son fardeau. Elle avait l'habitude d'être réduite à cet état de fille simplement belle. Et pourtant c'est tout ce qu'elle lui renvoie. Le stéréotype parfait de la fille adorablement mignonne et profondément stupide...
Son rire léger emboîte le pas au sien et elle ne peut s'empêcher de se trouver brillamment idiote. Elle avait envie de s'en foutre une bonne à elle aussi, peut-être que ça lui ferait du bien. « J'ai bien peur que ce ne soit le cas... » un moment d'hésitation où son regard tente de déchiffrer les lettres qui ornent son uniforme « Dave.. ? Dave ! » Elle lui sourit comme une imbécile. C'est bien Juliette tu sais lire, on applaudit, après 19 ans de vie en société, tu sais lire. Tu mériterais presque une médaille.

Ridicule. Vraiment. Elle souffle un coup comme pour se rassurer qu'elle n'est pas si pitoyable et tente de reprendre du poil de la bête en souriant tendrement au remerciement étranger qu'il lui lance. Un italien. Ca s'entend. Clairement. Et c'est foutrement sexy.
Ok là elle a clairement touché le fond, elle a l'impression que le fil de ses pensées ne fait que la tirer vers le fond, comme pour coller avec exactitude au profil de Barbie mais en version brune. Attention, édition limitée les enfants !

« Je ne peux pas dire que je sais ce que de changer de métier toute les semaines, mais ce n'est clairement pas un bon rythme de vie... Heureusement que j'étais là pour te sauver la vie à toi et ton... » Ton quoi Juliette ? Ton misérable métier ? Allez... Vas-y dit le. On sait tous que c'est ce que tu penses. « ...emploi. »
Un sourire pour que cela semble plus naturel et le tour était joué. Elle avait au moins la chanceuse d'être une menteuse compétente et maître dans l'art de l'improvisation.
Adoptant une allure un peu plus naturelle et très étrangement adorable, Juliette autorisa une lueur de malice dans leur échange. Enfin, elle redevenait elle.

« Le petit ? En fait il est assez long... Je m'appelle Juliette. Et c'est Ju' pour les intimes... Il est plus petit que l'original. »

Un sourire ravissant fendit son visage, alors que son regard s'autorisait quelques coups d’œil indiscret. Quoi ? Il était agréable à regarder et mater n'avait jamais tué personne à ce qu'on sache ! Alors oui, Juliette profitait de la vue. Ce Dave était charmant, dans le genre vraiment charmant ! Sans parler de son accent. Comment voulez-vous qu'elle soit sage face à lui ? Impossible.

« Sinon... Ca te dérange pas que je tienne compagnie un peu plus longtemps.. Dave ? »
Elle jouait les timides et ça lui allait vraiment bien. En fait, elle ne voulait pas qu'il se fasse réprimander par sa faute, alors elle préférait poser innocemment la question. Et tout ça avec un sourire ravageur. Et puis merde à la fin !



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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Dim 4 Sep - 21:24



Shut the fuck up


L’italien la laissait parler sans jamais l’interrompre, il était intéressant de la voir se débrouiller après ce qu’il venait de lui lancer. Dave aimait observer, apprendre d’intéressantes choses sur les gens avec qui il conversait. Ses mains se plongèrent dans les poches de son bleu de travail, la conscience tranquille. Si un de ces supérieurs venaient vérifier que l’ouvrier était bien opérationnel, il lui suffirait de lui glisser que cette jeune étudiante était perdue. Certes, l’excuse ne tiendrait peut-être pas la route, il n’était qu’un petit nouveau, mais le brun avait toujours su se tirer de n’importe quelle situation. Un ancien garçon des rues comme lui n’allait pas fuir en voyant le molosse de patron débarquer.

Ses sourcils décollèrent vers son front en la voyant se pencher de la sorte vers son badge, celui qu’il avait hésité à mettre. Il retint un ricanement en se mordant la joue, ce n’était pas le moment de vexer la demoiselle, elle venait de le sauver, mieux ne valait pas se la mettre à dos, surtout qu’elle était charmante et agréable. Les discussions étaient pleines de surprenantes découvertes. Dans le sens sage du terme, bien sûr. Il fit taire sa faim meurtrière d’un grognement intérieur.

« Tu peux le dire tu sais ? C’est bien un boulot de merdeux que je fais là. » lâcha-t-il nonchalamment. On n’allait pas être fier de se dire homme de ménage, surtout pas lui. Passer de barman apprécié des clients à ramasse merde dans un campus, il y avait de quoi se tuer l’amour propre. « Enchanté Juliette. » Son sourire n’avait pas quitté son visage, les crampes n’allaient pas tarder à arriver, mais il n’en avait que faire. Il aurait bien poussé le jeu plus loin. Prendre sa main et y déposer un baiser comme tout galant homme qui se respectait, hélas, elle risquerait de le prendre pour un drôle de rigolo et lui foutre la baffe de sa vie avant de s’en aller. Alors il resterait sage.

Il attrapa son balai pour reprendre son travail, le regard joueur. La jeune femme n’était en rien discrète, c’était à peine si elle le dévorait du regard, voilà qui était intéressant et amusant. Il plaça l’objet dans le seau, prêt à la saluer. Il n’y avait plus grand-chose à dire désormais, il l’avait remercié et les présentations avaient été faîtes, que pouvait-il ajouter ?

La surprise se lut sur son visage suite à la proposition de la demoiselle. « Tu veux m’aider à nettoyer ? C’est trop aimable Juliette.»  Il avait légèrement du mal à prononcer son prénom, sa langue souhaitant reprendre la prononciation italienne, mais il se faisait violence pour l’appeler correctement par son nom. « Je peux même aller te chercher un second balai. Ou sinon, tu peux attendre ma pause, elle est dans une heure. » Il lui fit un clin d’œil. « Ca serait plus pratique pour parler tu ne crois pas ? »

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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Dim 4 Sep - 22:16

« Shut the f*ck up ! »
Dave & Juliette
Elle parlait, elle parlait, encore et encore sans jamais s'arrêter. Et lui il écoute sagement -ou presque- ce qu'elle a à dire ce qui se limite à pas grand chose mais aussi à une bonne dose de connerie.
Alors il avait remarqué... Évidemment qu'il avait remarqué, il n'y avait pas besoin d'être bien futé pour comprendre que c'est un métier pourri, en bas de l'échelle de la hiérarchie sociale. Ce que tu peux être niaise parfois.
Pas besoin d'en rajouter une couche. Elle sait déjà qu'elle a foiré. Pas besoin de se blâmer pour ça, elle s'en sortira, parce que Juliette s'en sort toujours.
Elle sourit légèrement. La franchise, elle aime assez ça... Ce gars n'a pas froid au yeux. Et toi non plus d'ailleurs, vu comme tu le dévores des yeux...

« Je n'ai pas osé, c'est pas comme si t'avais choisi à mon avis. Puis ce serait pas franchement sympa de balancer ça comme ça. »

Ok. C'était certes « un boulot de merdeux. » mais il n'avait rien d'un merdeux lui. Alors pourquoi se retrouvait-il là ? Bonne question trop indiscrète. Merde.
La curiosité lui brûle les lèvres, Juliette est une gamine qui ne sait pas se taire trop longtemps quand elle veut savoir les choses. Quelle affreuse sensation.
En plus, il n'arrêtait pas de sourire, à croire qu'il voulait sérieusement la faire craquer. Juliette n'est pas une femme facile; disons qu'on la pense facile, mais elle est loin du stéréotype basique. Pourtant, lui il est... Ca doit être l'accent. Ou juste le fait qu'il soit à tomber. C'est ça ma belle, essaye autant que tu veux de te convaincre, mais t'es en train de sérieusement péter un boulon là.
Oui c'était ça. Juliette en train de craquer pour un garçon. Le pire cauchemar qui ait jamais pu voir le jour. Mieux encore, elle ne s'en cachait pas. Bravo Juliette, vas y fait ton p'tit numéro qu'on se marre un peu.
Puis ce fut la retombée, la vraie Juliette fait son come back. Un rire passa ses lèvres immédiatement après, elle était bonne celle la.

« Je suis sympa mais pas à ce point très cher. Ton second balai restera au placard pour le reste de la journée. Je sais que ça te fait fantasmer de voir une fille "comme moi" avec un balai à la main mais pour ça il te faudra attendre longtemps... Ou une éternité. Ca t'irait ? »

Elle lui offrit le plus taquin des clins d'oeil tout en s'approchant un peu glissant subtilement un papier dans la poche de sa tenue de travail.

« Notre lieu de rendez-vous, rassure toi c'est toujours sur le campus, mais c'est un endroit tranquille au moins où tu es certain de ne pas recroiser cet imbécile de Dante. En fait, tu ne trouveras que moi là-bas. »

Un dernier sourire et la voilà partie. Légère comme tout. Elle avait vraiment envie d'en savoir plus sur ce garçon. Il avait de l'humour, il était franc et il était beau... Elle était certaine de passer un bon moment en sa présence au moins !

***

Elle est assise sur le petit muret à l'ombre, il ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez, du moins elle l'espère. Réarrangeant ses mèches brunes, elle inspire un grand coup.Bah alors ? T'es stressée ma Juju ?
Oui. Elle appréhende. Pourquoi ? Parce qu'elle a plein de question à lui poser parce qu'elle veut savoir plein de truc et surtout parce que ça fait longtemps qu'un garçon ne lui a pas fait un tel effet... Disons que depuis Chaton, ça s'est ternit. Ces histoires se ressemblent toutes et ont la même saveur. Lassée de ces sauteries monotones, plus que tout au monde, Juliette veut du goût, elle veut vibrer. En parlant de vibrer, tu vibres ma vieille.
Elle sort son téléphone, lorsque le nom de Dante s'affiche elle ne peut retenir un rictus ainsi qu'un soupir méprisant. Voilà qu'il revient en rampant... Rien à foutre. Celui à qui elle voulait parler, c'était Dave.



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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Mer 28 Sep - 21:01



Shut the fuck up


Dave avait réussi à voler quelques minutes à son collègue pour s'extirper plus rapidement de son travail. Il n'en pouvait plus de récurer les toilettes du rez-de-chaussée. L'odeur y avait tellement nauséabonde qu'il avait fini par se demander si l'un des étudiants n'avait pas vomi ses tripes juste avant son passage. Encore plus écœurant que le cadavre décomposé qu'il avait oublié de jeter une fois.

Il jeta promptement son bleu de travail dans le placard des employés et balança son balai au premier venu. L'italien devait s'avouer pressé de revoir la belle étudiante qu'il avait laissé une heure plus tôt. Pas que sa silhouette lui donnait envie d'accomplir un véritable festin, mais sa compagnie promettait d'être réellement intéressante. Ses doigts agiles remirent le col de sa chemise sans problèmes avant qu'il ne vérifie ses mèches rebelles. Le voilà parfait.

Dave tourna les talons pour rejoindre leur lieu de rendez-vous, mains dans les poches, sourire en coin, regard balayant la foule. Son humeur s'était déjà améliorée au fil des minutes loin de son boulot dégradant. Franchement, il hésitait de plus en plus à démissionner, mais il avait besoin de la paye. Jamais son oncle accepterait de le reprendre sous son aile, et Dave refusait de replonger dans le monde obscur de l'économie souterraine. C'était un réel enfer et une spirale infernale à laquelle il était pratiquement impossible d'y échapper. Le pauvre gosse italien avait failli y laisser sa peau pour rejoindre la belle Amérique.

Il déboucha enfin dans le parc du campus et inspira à plein poumon cet air pur. Grave erreur, toutes les magnifiques effluves lui agressèrent les naseaux et il s'empressa de cacher son nez dans le creux de son coude. Son appétit s'était réveillé aussitôt et le brun se força à penser à autre chose, le souffle erratique.Ce n'était décidément pas le moment de perdre le contrôle. Ses doigts fouillèrent ses poches à la recherche d'un quelconque objet pour le calmer. Sa main fit la trouvaille d'une barre de céréales qu'il dévora sans hésiter. Un bref coupe faim qui l'aiderait à tenir quelques heures encore.

Ses pupilles dilatées se posèrent sur la belle silhouette de Juliette, il pinça les lèvres avant d'y passer sa langue. Allait-il jouer avec le feu? Etait-il assez stupide pour le faire? Son corps jugea que oui, en l'emmenant dans sa direction. On lui accorda deux minutes de répit seulement. Il était derrière elle, aucun retour en arrière n'était envisageable. Il se pencha vers son oreille avec un sourire, chassant ses inquiétudes. "Juliette quel plaisir de te revoir."
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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Sam 1 Oct - 18:47

« Shut the f*ck up ! »
Dave & Juliette
Elle frissonne à ce souffle léger et assuré qui la prévient de son arrivée. Il est là. Il est vraiment venu. L'information grimpe au cerveau en même temps qu'un adorable sourire se dessine sur ses lèvres. Depuis quand ?
Depuis quand ne s'était-elle pas sentie aussi bien ? Ce doux sentiment de plaisir qui s'insinue en vous, la douce saveur de la satisfaction et de l'espoir accompli. Merde Juliette, qu'est ce qui t'arrive ?
Elle se le demande bien. Ce mec a le don de la faire sourire en un regard et de la faire frémir en un souffle... Soit t'es vraiment trop en manque, soit ça vient de lui...
A vrai dire, elle s'en fout pas mal de la raison. Ca lui fait du bien et c'est tout ce qui importe. Elle pivote sagement vers lui, toujours munie de son ravissant sourire.

« Dave ! Je t'attendais justement.. ! »

Non sans blague, on n'avait pas remarqué... Elle se redresse et elle sent déjà que son esprit s'embrume. Trois mille idées à la seconde. Elle ne sait plus du tout où donner de la tête ni même par quoi commencer. Elle hésite même à entrer directement dans le vif du sujet. Mais quel sujet ?
Bonne question... Dont elle ignore complètement la réponse.
La brune s'apprête à parler quand elle est brutalement coupée par l'incroyable intervention de son téléphone. Ca la frustre un peu d'ailleurs, elle sait que c'est Dante et elle aimerait bien qu'il arrête de l'importuner pour une fois.

« Excuse moi, je réponds rapidement et je suis toute à toi. » un sourire léger, en coin, malicieux, limite coquin. Si elle ne sait pas par où commencer, elle sait comment attirer l'attention sur les sens des mots... Et en particulier sur leur double sens.
Elle tapote rapidement la réponse et sait d'avance que ça ne va pas plaire au faux italien. Dante a bien des origines italiennes, mais il parle difficilement la langue maternelle de son père. Il n'est pas né là-bas non plus... Pire encore, il n'y est jamais allé. Et ça parle d'origine...
Bref, elle coupe court à la conversation avec son « ami » qui semble mal supporter l'idée qu'elle ait un rendez-vous avec un jeune inconnu et reporte assez rapidement son attention sur Dave.

« Encore désolée pour ça... » elle montre son téléphone comme s'il était le coupable de tout ce cirque avant de le glisser dans son sac « Par contre, ça te dérange pas si on bouge ? Y a un bar un peu plus loin qui sera largement plus conviviale que le campus. Je veux dire... On passe le plus clair de nos journées ici alors, ça se comprend qu'on ait envie de se tirer à la fin de la journée... Alors ça te dit ? Sauf si tu as une autre idée en tête et dans ce cas là, je t'en prie, impressionne moi... »

De nouveau ce sourire. Elle est de nouveau entrée dans le jeu et il sera difficile d'en sortir. On pourrait même dire que ce sera impossible. Juliette est déjà charmée, elle sait qu'il est de ceux avec qui elle s'entend bien. Elle le sent. Et le flair de Juliette est infaillible... A quelques défauts près, mais il est infaillible.
Elle ne sait pas encore ce qu'il pense d'elle, ni même s'il a une idée derrière la tête, mais c'est pour ça qu'elle est là. Pour faire connaissance, pour cerner l'énigme qu'il représente encore à ses yeux trop curieux.
Elle est taquine et joue sagement les innocentes même si son regard trahi complètement cette folle idée de pureté, elle se mordille la lèvre, la lèche discrètement. De la nervosité ? Non, c'est mal interprété. Juliette n'est plus nerveuse du tout, elle est déjà passé au stade de la petite joueuse. Les petits détails, les petites attentions, toutes ces choses auxquelles personnes ne fait attention... Ca, c'est simplement l'incarnation d'une Juliette aguicheuse.
C'est subtil, rapide et léger. Ce n'est qu'une fraction de seconde que l'on choisi inconsciemment d'ignorer, mais c'est bien là et ça n'a rien d'anodin... L'envie et le désir...

Si tu t'es pas jetée dessus dans moins de cinq minutes, tu auras droit à une médaille. C'est promis.



ω I have the simplest tastes. I am always satisfied with the best.

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MessageSujet: Re: Shut the f*ck up ! | Dave & Juliette   Mer 16 Nov - 10:44



Shut the fuck up


Dave ne put s’empêcher d’être surpris par pareille réaction. Jamais on ne lui avait montré pareil entrain dès les premières minutes d’une rencontre, soit elle se foutait innocemment de lui, soit il était tombée sur une personne rare que nombreuses personnes devaient convoiter. Le Wendigo était certes joueur, mais il savait se montrer raisonnable, surtout lorsqu’il se trouvait sur son lieu de travail avec une fille avec qui il n’était pas censé discuter. Après tout, il avait signé le contrat avec une légère difficulté à comprendre le sens des mots. Il n’était pas idiot, mais son enfance mouvementée n’avait jamais été propice au perfectionnement de son éducation, voilà pourquoi la lecture était une véritable torture pour lui.

Mains plongées dans les poches de son pantalon, ses doigts se mirent à jouer avec le briquet, comme amusés de pouvoir se brûler avec la flamme à tout moment. Son regard se posa sur la silhouette féminine et ses dents rencontrèrent l’intérieur de sa joue, l’interdisant ce rire qui le tentait énormément. Ce n’était la faute de personne, à part de Dame Nature, si la demoiselle lui arrivait à peine au torse. Pas que l’italien n’appréciait pas les petites demoiselles, mais il songeait déjà au mal de cou à venir. Attendez, ce n’était pas très galant de penser telle chose à pareil moment, il devait se reprendre et vite. Sa bouche esquissa un sourire avant de s’ouvrir pour prononcer quelques mots, hélas le téléphone fut plus rapide.

Il jura intérieurement et se retint de faire un commentaire sur la politesse de certains. Depuis quand demandait-on d’attendre pour un simple message ? Il ne s’agissait pas d’une urgence, il le voyait bien. Soupirant légèrement, il inspira profondément par la suite, réveillant et excitant son odorat de mangeur de chair humaine. Son regard fut attiré par la silhouette d’une jeune femme aux courbes généreusement musclées. Il ignorait complètement ses longs cheveux dorés et son sourire à faire crever le plus chaste des prêtes, son appétit ne souhaitait pas la posséder de la sorte non, il voulait mordre dans cette chair tendre et délicieuse, se délecter du moindre morceau, se rassasier.

La voix de Juliette le fit sursaute et ses ongles dans la paume de sa main vinrent le ramener sur terre. Son cœur battait la chamade, son estomac criait famine, tout comme son esprit perverti par l’appel de la nourriture. Se tirer ? Quelle merveilleuse idée qu’elle avait là ! Mieux ne valait pas rester ici une minute de plus, c’était jouer avec la Faucheuse elle-même. « Avec grand plaisir. » lâcha-t-il enfin. « Je connais un endroit plutôt tranquille à l’ambiance de mon pays natal si ça te tente ! » Autant jouer le cliché jusqu’au bout et puis rejoindre son oncle pouvait être une solution à son mal.

Tel un parfait gentleman, Dave lui tendit son bras dans un sourire, sa partie humaine remarquant enfin le charme et la beauté que l’étudiante dégageait. La faim était furibonde contre si ridicules sentiments, mais cette fois-ci le cœur surplombait l’appel de la perversion. Ni une ni deux, nous étions en dehors du campus.

Le bar de son oncle était plus occupé qu’il ne le pensait, les habitués n’ayant pas bougé de place. Il allait finir par croire qu’ils étaient collés à leur tabouret. « Ciao mio zio! » L’oncle à la bonne bedaine et à la moustache joufflue sortit de derrière le bar pour lui offrir une accolade. « Chi è questa ragazza carina? » Dave laissa échapper un rire gêné avant de se gratter la tempe, accordant un regard à la jolie étudiante. Il préféra esquiver la question et l’invita à s’asseoir tranquillement dans le fond.
Ft. Juliette

@Georgie
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