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 Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose

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MessageSujet: Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose   Dim 18 Sep - 22:36






    Flashback - On

    Cela fait plusieurs jours que je me sens seul, je n'ai pas de nouvelles de Hirose, ce n'est pas faute de la croiser quelques fois dans les couloirs, mais j'sais pas... j'ai parfois des hésitations à aller vers elle. Logan semble aux abonnés absents et Chris... je ne sais pas pour ces deux-là, je ne les ai pas revu tous les deux depuis notre première rencontre. J'ai un peu le moral à zéro depuis quelques temps, je n'ai pas envie de manger, pas faim non plus, je ne dors pratiquement plus et je passe la moitié de mon temps à errer comme un somnambule de cours en cours et l'autre moitié sur les jeux vidéos jusqu'à pas d'heure... Ouais on appelle ça une grosse crise de déprime et d'immaturité, mais aussi de solitude dans mon jargon. Ce n'est pas plus mal en fait.

    Je suis allé en cours sans même le vouloir ce matin, suivant tel un mouton d'autres élèves. M'enfin, ce n'est pas pour autant que je fus attentif. Au contraire. Au bout de dix heures, je me suis endormi bêtement sur ma table durant le récit d'un livre de la prof de littératures. Mais par malchance, celle-ci m'a grillé. M'étais-je mis à ronfler ou bien quelqu'un m'avait-il cafté du regard ? Je n'en ai pas la moindre idée. Le fait est que cette prof s'était approchée de moi durant mon sommeil, me donnant quelques coups de livre sur la tête en m'ordonnant de me réveiller ou bien elle menaçait de se fâcher pour de bon. Je ne l'ai pas entendu, de même que les autres élèves qui pokaient mes épaules et mon dos en me conseillant de me réveiller par des chuchotis. Je dois avouer que j'étais tellement K.O que je n'ai rien senti ni entendu. En fait... je ne m'en souviens pas plus que ça. Tout ce que je vous raconte là, me fut d'abord raconté par mon père.

    Le fait est que l'une de mes camarades de classe, voisine de table dont le nom étant Stéphanie, avait par curiosité et hasard, découvert que j'étais plus pâle qu'un mort. Ce qui avait pour effet d'affoler ma prof et inquiéter tout le monde autour de moi. Le reste avait été plutôt banal et rapide, la prof était partie chercher l'infirmière et cette dernière avait contacté mon père et une ambulance.

    Flashback - Off

    Je me suis réveillé allongé dans un lit, posant mes yeux sur un plafond inconnu, je remarquais vite ce son de bip infernal et une douleur au poignet, une aiguille reliée à une perfusion liquide et translucide, était attachée à mon poignet. Mon père était à droite de moi, il me regardait inlassablement... « Tu veux ma photo ? » Lui disais-je d'un sourire taquin, celui-ci se montrait rassuré que je me sois réveillé, ce qui fit que je commençais à me poser des questions en balayant du regard les environs et la pièce. « Hé ? L'hôpital ? Qu'est-ce que je fiche ici ? » L'homme sourit et vint attraper un livre qu'il claquait sur mon bras. « Tu as fais un malaise, tu es anémique et cela ne fait pas qu'un jour. Dis-moi, c'est si dégueu' que ça ce que je te prépare à manger ? Parce qu'aux dernières nouvelles tu disais adorer mes tagliatelles à la carbonara. J'aimerai comprendre pourquoi tu ne te nourris plus correctement et aussi pourquoi tu ne dors plus. » J'étais gêné... Je me pinçais la lèvre inférieure avec mes dents en déviant le regard du sien. Pourquoi ne l'a-t-il pas remarqué plus tôt ? Est-il si occupé par son travail ? J'en doute fort. Enfin bon, je ne vais pas déblatérer là-dessus pendant des heures. « J'sais pas... Non ta cuisine est bonne... pourtant ... mais je sais vraiment pas, j'avais... comment dire... pas faim, pas sommeil, et pourtant la flemme d'aller en cours. »

    Lui et moi on a fini par discuter pendant des heures avant que l'infirmière ne vienne nous donner les papiers de sortie. Elle disait qu'on ne me garderait pas la nuit puisqu'il s'agissait seulement d'une anémie. Et alors que mon père signait la sortie, il me proposait quelque chose d'assez hilarant. « Bon, ça te dit un McDo ? » Vraiment hilarant, parce que je sais plus que n'importe qui qu'il déteste ça ! J'ai éclaté de rire en sortant de mon lit. Lorsque nous sommes allés à l'accueil, j'ai cru croiser le regard familier d'une jeune et jolie kitsune... « Hiro ? » J'étais assez surpris en la voyant. Mais qu'est-ce qu'elle fiche ici ? Arg... Même pas le temps de lui dire bonjour, mon vieux était si pressé d'aller manger qu'il me poussait vers la sortie. « Allez avance mauvaise graine, j'ai faim. » On est donc sorti de l'hôpital pour aller au parking, je me sentais assez faible et surtout dans les jambes alors mon père m'escortait en tenant mon bras pendant qu'on marchait. Cet américain à l'allure virile était parfois effrayant du regard sous la couverture des ténèbres mais ce soir, il était vraiment très souriant, allez savoir pourquoi.

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MessageSujet: Re: Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose   Lun 19 Sep - 23:58

Sous la couverture des ténèbres
feat. Haru Aoyama


- FlashBack


Voilà un moment que je n'ai plus parlé avec Haru, je le croise de temps en temps dans les couloirs, mais je ne lui parle pas. Je n'en ai pas vraiment l'envie du moins je fais comme si ça ne me fait rien. Pendant ses jours après la rencontre du nogitsune, d'Haru et de Chris. Je vais en cours comme un zombie, je prends des notes, mais ne participe pas au cours, je ne parle à personne, je suis bien dans mon coin. Après les cours pour me passer les nerfs, je vais dans un coin assez mal famé, je me bas avec les personnes ayant le terrain, une sorte de gangue quelque chose comme ça. Ça ne plaît pas à ma mère de me voir revenir assez mal en point, mais je ne préfère pas lui parler et partir loin de cette dernière. Ma chambre par exemple, l'endroit où elle ne rentre jamais, ou personne ne rentre sans mon autorisation. Bon la kusobba vient souvent hurler derrière ma porte ce qui a le don de me mettre en rogne et pas qu'un peu. J'ai finalement réussi à avoir le terrain où ils sont montés un garage dans le centre-ville, mais je dois quand même être sur mes gardes, car tout peut arriver et à n'importe quel moment malheureusement. Dans la vie tout n'est jamais acquis et tout est un éternel recommencement, mais ça va le faire, je suis de très bonne humeur et je pense pouvoir faire ce que je veux et quand je le veux.

Encore un jour d'école et, c'est le week-end, je vais donc pouvoir flâner sur une chaise sur le terrain que j'ai repris. Voilà que les pompiers arrivent dans le lycée, je ne sais pas pour qui ou même à quel étage, mais je préfère partir dans mon coin. Mon professeur ne fait pas attention à mes absences, il sait visiblement que je vais souvent être sur le banc des absents, tant mieux au moins il ne sera pas déçu de ne plus voir dans ses cours. Me voilà près de la piscine du lycée, assise sur le rebord les pieds dans l'eau, je ferme les yeux tout en imaginant que je suis loin de toute cette agitation. Me voilà loin près des caraïbes dans mon esprit, un jus de coco à la main des palmiers perte de vue... Mais je reviens très vite à moi quand j'entends la sirène des pompiers repartir, je me relève rapidement tout en allant en direction de la sortie de l'établissement. Une fois dehors, je pars en direction de mon terrain calme et paisible tout en soufflant lourdement par le nez.


-Fin du flashback

Me voilà dans la rue un faux sourire aux lèvres pour les passants, parce que faire la tronche comme tout le monde ça me dégoûte un peu. Alors, même si j'ai envie de faire la tronche je souris comme une idiote au passant, peut-être que quelqu'un finira par sourire lui aussi. Bon d'accord je rêve un peu trop, mais bon tant pis, après quelque temps de marche me voilà dans mon nouveau chez moi, je m'étale sur une chaise tout en tirant un paquet de cigarettes de ma poche droite de veste en cuir. Puis en prendre une clope, la mettre en bouche puis l'allumer, ça aussi je l'aie pris à un mec du groupe qui occupait les lieux avant que je n'arrive comme un mauvais présage et qu'ils perdent tout sur mon passage. Mais je savais aussi qu'ils reviendront pour reprendre les lieux tôt ou tard, mais je ne savais pas que cela arriverait aussitôt. Voilà que des motos viennent à se faire entendre, je vais finalement voir ce qui se passe dehors, mais visiblement ma surprise se voit sur mon visage. Plusieurs personnes sont sur leur moto une bonne dizaine je pense. Un vieux soupir se laisse alors entendre alors que ça va mal se terminer autant pour moi que pour eux...

«Tiens, tien voilà le petit corbeau, qui se retrouve piégé dans un lieu pas très net. Qui visiblement pense pouvoir prendre un lieu sans qu'on lui retombe dessus les mecs, sauf que maintenant je me retrouve comme une petite souris prise aux pièges loin de toute personne qui peut me venir en aide » Sur ce coup il a raison personne ne viendra m'aider ici... Je recule doucement tout en ne les perdant pas du regard, si je cours devant moi c'est simple je n'ai aucune chance, ils sont leur moto. Si je recule j'ai des chances de pouvoir attraper quelque chose pour me défendre... Pas le choix je pars rapidement en arrière tout en laissant mon regard dans celui du leader, visiblement il sent qu'il a toutes les cartes en mains et c'est moi qui vais prendre salement. Et il n'a pas tort je suis en très mauvaise posture, la dernière fois ils étaient que cinq, j'ai réussi avec beaucoup de mal, mais cette fois je vais sans doute perdre. Tant pis j'ai joué j'ai gagné, mais là je vais perdre les doigts dans le nez. « tien, tien, voilà le rat qui revient avec ses petits rats, tu penses pouvoir revenir ici et reprendre le tout sans te battre ? Ne me fais pas rire...» Je ne sais pas pourquoi je le provoque, mais pour le moment tout va bien... Sauf que bien entendu le voilà qui approche et qu'il prend place sur son ancienne chaise, je le suis du regard, mais quand ce dernier me provoque je sors de mes gonds. Je fonce rapidement en sa direction, mais je me fais attraper en vol par une grosse brute. Il me tire par le bras et me ramène contre lui tout en me tenant fermement

Tout fini vraiment mal pour moi, car à peine, j'ai pu mettre un coup de tête arrière au troubadour derrière moi, que les autres chiens se sont jeté sur moi. Je me défends comme je peux avec mes poings et mes pieds, mais à peine quelqu'un vient à tomber qu'il est vite remplacé par une autre personne. Je n'ai pu mettre que deux personnes hors d'état de nuire du moins pour le moment, me voilà jeté hors du garage, des menaces toujours des menaces, j'en ai rien à faire des menaces. Même avec ma rapidité, je n'ai rien pu faire cette fois, ma respiration est saccadée chaque effort que je fais pour respirer me fait un mal de chien. Je me relève avec du mal, tout en crachant du sang contre le sol. J'ai l'impression que je suis un pantin désarticulé, en fait se ce n'est pas une impression, mon bras semble cassé, je n'arrive pas à bouger ce dernier, j'avance doucement un pas après l'autre. Je continue comme ça une bonne heure avant de m'écrouler sur un banc, des passants me regardent sans pour autant s'arrêter. La nuit est tombée me voilà en train de marcher, je m'arrête finalement devant un hôpital, je le regarde lourdement, j'ai toujours du mal à continuer ma route. Je finis par aller en direction de ce dernier tout en râlant sous la douleur qui me lance grandement. Je finis par arriver allant en direction du personnel, je m'arrête pour reprendre mon souffle. Mais là, j'entends finalement mon prénom, la voix me semble familière, je regarde finalement en direction de la personne et voilà que je vois le petit renardeau Haru, avec une personne que je ne connais pas l'entraîner vers l'extérieur. «Chotto matte kudasai!» J'avance finalement doucement après eux tout en me tenant à des moments à une voiture.
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MessageSujet: Re: Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose   Jeu 29 Sep - 16:38






    Nous étions sortis de l'hosto, mon père continuait sa route vers notre voiture. Et pendant que je marchais, je sentais mes genoux se dérober et me faire tanguer ou chanceler, heureusement qu'il me retenait de tomber, car limite sans lui je sentais vraiment que je ne tiendrais pas debout. Bref. J'entendis soudain la porte du hall des urgences s'ouvrir et Hirose me demander d'attendre, je me retournais alors, ne faisant plus attention à ce que je faisais car une chose me choquait : la voir dans un tel piteux état. Qu'est-ce qu'il lui est arrivé ? Elle a la bouche en sang, son bras a l'air d'être passé dans un rouleau compresseur tellement celui-ci est déformé. « Qu'est-ce qu'y a ? T'as l'air d'avoir vu un fantôme. » Me sortait-il tout à coup, ce qui me fit ricaner un léger instant. « Euh ouais je viens de voir le fantôme d'une japonaise... ah non c'est ma pote du bahut. » Celui-ci arquait un sourcil et me suivait toujours en me maintenant, tandis que je m'approchais de la demoiselle. « Hirose, qu'est-ce qui t'es arrivé ? T'es dans un état ma pauvre. » Lui demandais-je inquiet. S'était-elle battue ou quelque chose comme ça ?

    Mon père semblait perplexe, de son regard non bridé et de travers sur ma camarade d'école, j'avais l'impression qu'il la prenait déjà pour une mauvaise fréquentation en voyant dans l'état qu'elle était. « Mademoiselle. » La saluait-il gentiment, tout le contraire de ce que j'aurai imaginé, puis il ajoutait plus bas en me serrant dans une complicité père-fils : « C'est ta chérie ? » Oh non pas ça, par pitié. Tout sauf les commentaires déplacés d'un parent. Finalement il n'avait pas l'air de la mépriser et tant mieux. J'lui répondais donc d'un simple sourire gêné en niant du menton. J'attendais avant tout qu'elle me réponde, hélas je ne me sentais pas de rester encore longtemps debout, d'autant plus que mon ventre grognait tandis que mes yeux s'affaiblissaient, que mes genoux se relâchaient.

    Et quelque chose que je n'avais pas prévu au programme ne se fit pas désirer d'apparaître. Dans mon léger malaise, quelques flammes sortaient de mes mains sans que je ne m'en aperçoive. Le truc quand on est kitsune de feu, c'est qu'on a tendance à ne pas ressentir notre propre chaleur comme ça. Habituellement je le sens et j'en ai conscience, mais là, j'avoue que je ne suis pas dans mon assiette. Cette flamme glissait de ma main pour aller se loger dans une flaque d'huile sous une voiture... Ce n'est qu'en entendant un crépitement que je tournais le regard. « Oh merde ! La voiture ! Qu'est-ce... » M'écriais-je abusé et dépassé par les événements en regardant ma main d'un air de dire "c'est moi qu'ai fais ça ?". Mon père eut un réflexe assez simple, il m'agrippait par les fringues et me poussait littéralement -ou plutôt me jetait clairement- d'une force de l'autre coté du parking. Inévitablement, je me cassais la gueule au sol et m'appuyais sur une autre voiture afin de rester assis, tentant désespérément de faire éteindre ces flammes de ma main tandis que le vieux retirait sa veste pour brasser de l'air avec et tenter d'éteindre le coffre d'une Laguna. Ouf heureusement c'était pas notre caisse mais bon.

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MessageSujet: Re: Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose   Ven 7 Oct - 1:26

Sous la couverture des ténèbres
feat. Haru Aoyama


Je vois finalement Haru de dos, mais le souci, c’est qu’il n’est pas en très bon état. Son ami est obligé de le soutenir pour pouvoir avancer, je fronce les sourcils tout en regardant l’homme à ses côtés. Je ne sais pas trop quoi penser, le voir comme ça me dérange, mais pourquoi ? C’est bien la question que je me pose, je détaille du regard l'homme, mais vaguement, car mon regard se pose finalement sur mon camarade, même si je l'avoue ça me fait légèrement mal de rester droite comme un i. Je l’entends finalement parler avec l’homme, j’écoute finalement les dires tout en fermant un court instant, les yeux. « Qu'est-ce qu'y a ? T'as l'air d'avoir vu un fantôme. » Puis Haru lui répond à son tour. « Euh ouais je viens de voir le fantôme d'une japonaise... ah non c'est ma pote du bahut. » Voilà qu’il croit voir un fantôme japonais... Qui par la suite se transforme en amie du bahut, qui ne ressemble plus à rien. L’esprit d’un renard mort, je pourrai faire tellement de choses comme faire payer le gang qui m’a mis dans cet état. Oui, mais la mort ce n’est pas vraiment joyeux... Rah, pourquoi je pense à ça maintenant ? Aucune idée j’aimerais bien savoir ce qu’il lui arrive avant de devoir dire ce que j’ai réellement.

Je regarde finalement Haru approcher doucement de moi, tout en suivant du regard l'homme qui approche à petits pas pour aider Haru.  « Hirose, qu'est-ce qui t'es arrivé ? T'es dans un état ma pauvre. » Mais c’est trop tard, il a posé la question en premier voyant la personne qui est plus âgée, je ne peux pas lui retourner la question. Je ne me vois pas lui dire que j’ai joué avec un gang quelque chose dans le genre. Je réfléchis, à comment formuler ma phrase, mais pas trop longtemps pour qu’il voie que je mens légèrement. Je reprends finalement dans une petite grimace, comme si c’était trop douloureux pour moi d’en parler. «Et bien... On va dire que je me suis fait agresser par quelques personnes pour mon portable. Et toi ? Car toi aussi tu n’as pas l’air en grande forme...» L’homme reprend alors la parole, je me tais alors pour pouvoir l’écouter. « Mademoiselle. » Je dépose doucement mes deux mains contre mon ventre, tout en m’inclinant devant lui légèrement. « Laissez-moi me présenter. Je m’appelle Hirose, ravi de faire votre connaissance » Je relève doucement la tête avec un peu de mal le paysage tourne légèrement autour de moi quand je relève la tête.

Je souris finalement tout en regardant l’homme et Haru, je les vois se serrer un peu plus l’un contre l’autre, mais aussi le plus vieux reprendre tout bas en croyant que je n’entend rien. « C'est ta chérie ? » Je cligne finalement à plusieurs reprises des paupières alors, qu’une envie de rire me prend, mais je ne peux pas le faire, je sens que mes joues deviennent chaudes tout à coup. Mais avec mon teint pâle à damner un mort ça doit vraiment se voir. Et voilà que je rougis un peu plus, pourquoi les adultes font toujours ça ? Je ne sais pas, je ferme doucement les yeux tout en bâillant par la suite, je dépose rapidement ma main devant ma bouche pour ne pas être impoli. Mais quelque chose se passe finalement, je ne comprends pas tout, Haru tomber contre le sol jeter par son père plus loin. Des flammes sortent de ses mains, les voilà qui approchent dangereusement d’une flaque d’huile. Et bien entendu, l’huile prend maintenant feu, j’écarquille subitement les yeux en essayant de reculer doucement. Je regarde finalement en direction du père qui essaie visiblement d’éteindre les flammes avec sa veste. Je regarde finalement autour de moi tout en cherchant quelque chose n’importe quoi avec de l’eau à l’intérieur. Mon regard se pose alors sur une bouche à incendie, je n’ai pas le temps de réfléchir, ma main droite se tend finalement, en direction de cette dernière.

Je me concentre lourdement sur l’eau qu’elle peut contenir. Je prends une profonde inspiration tout en fermant les yeux lourdement. Je me concentre sur le fait de voir l’eau en sortir, j’ai vraiment du mal à me concentrer comme je devrais le faire. Mais je donne tout ce que je peux pour y arriver, la bouche à incendie se met à vibrer. Un long moment, ce qui me force à y mettre plus de volonté. Les tremblements de la bouche se font de plus en plus violents alors, que l’eau finit par en sortir sous une grande pression. Je me laisse alors tomber contre le sol la respiration saccadée. Je suis bien trop fatiguée pour pouvoir arriver à l’éteindre aussi rapidement, je tends ma main tout en soufflant par le nez. Ma respiration se saccade un peu plus alors que j’essaie de faire venir l’eau jusqu’aux flammes. Je ne peux pas continuer comme ça longtemps, une fois que l’eau suit le mouvement jusqu’aux flammes j’arrête de lutter. Je m’allonge contre le béton tout en fermant les yeux pour reprendre ma respiration.
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MessageSujet: Re: Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose   Sam 8 Oct - 8:53






    J'avais demandé à la demoiselle ce qu'elle faisait ici et après avoir réfléchi un court instant, elle me répondait le plus naturellement du monde et ce sans même s'en montrer angoissée ni quoique ce soit, qu'elle venait de se faire agresser. À la limite la grimace était là pour montrer sa gêne, mais à vrai dire, j'aurai peut-être préféré la voir angoissée à l'idée de prononcer ces mots, cela aurait sans doute été plus crédible à mes yeux, je ne sais pas... C'est bizarre. M'enfin bref ! Apparemment quelqu'un aurait tenté de lui chiper son téléphone. Y a de quoi s'inquiéter autant d'imaginer ce qu'elle a dû subir et autant d'imaginer si elle s'est servie de son coté renardesque pour en venir à bout de ces malfrats, au final je me pose toujours plus de questions et n'en fais pas le moindre commentaire.

    Papa la saluait à ma grande surprise et celle-ci, respectueusement s'inclinait afin de se présenter. On dirait un mariage arrangé ce genre de rencontre, si on prend en compte les commentaires déplacés du père. Haha ! Elle a eu du mal à tilter sur ce dont il parlait, je souris finalement en coin en l'entendant rire. Mais j'ai pas capté le reste... Je venais lors d'un relâchement total et involontaire de ma personne ainsi que d'une perte de contrôle évidente sur mon renard et mes pouvoirs, de foutre littéralement le feu à une bagnole. Le coffre de la laguna en feu, mon père avait au final bien réagit en m'en éloignant le plus possible. Ou en m'éjectant comme un malpropre, décidez de la manière dont vous voyez la chose, moi je penche pour la seconde. Mais je ne lui en veux pas.

    Sachant que je venais de réaliser l'ampleur des dégâts que j'aurai pu causer en bien pire : Le réservoir d'essence de la voiture n'étant pas très loin dudit coffre, le coffre étant au dessus de la flaque d'huile, l'huile étant en feu à présent. Vous voyez où je veux en venir ? Pour arriver à en découdre avec ma connerie, le père s'agitait et s'affolait, brassant de l'air encore et encore... Bah là mon gars, tu peux dire adieu à ta veste ! J'ai jamais vu un tissu tout seul ou de l'eau seule éteindre une flaque d'huile en feu. « Haru, mais qu'est-ce que t'as foutu bordel ! » M'engueulait-il. Bah voyons je sais que c'est de ma faute mais c'est ça, continue, c'est vachement le moment tu sais. Je ne répondais même pas, j'étais dans tous mes états en fait.

    Car oui, de mon coté, j'étais là ; à regarder mes mains tremblantes dans une panique totale, à tenter d'éteindre mes mains qui servaient de chalumeau ou de torche vivante illuminant tel un double lampadaire le parking. Assit et adossé à la bagnole, encore une fois ce n'était pas la nôtre heureusement. Et je suis en plus coupé entre plusieurs émotions à la fois, c'est à dire qu'à la fois je suis totalement exaspéré par ma connerie, ça y a pas à dire, mais en plus je suis gêné de voir Hiro dans cet état, me demandant véritablement ce qu'il lui est arrivé, ce qu'elle foutait là et qu'elle ME voie en prime aussi dans cet état. C'est pas bon, pas bon du tout si vous voulez mon avis ! En tout cas, anxieux comme j'étais, je n'étais pas prêt de calmer ce renard affamé de bêtises. Je ne la regardais pas mais du coin de l'œil, je constatais simplement que Hiro reculait du danger. C'est pas étonnant, quand on sait que je l'ai déjà brûlé sans faire exprès, qu'elle ait maintenant peur du feu, normal non ? Enfin, c'est ce que moi je pensais, si ça se trouve c'était même pas ça la vraie raison.

    « Grruuaaaah ! Éteins toi putain d'main ! Alleeeeez ! » Continuais-je d'essayer désespérément, de nouveau concentré sur mes mains. J'avais beau me frapper moi-même le genou pour à la fois rester éveillé, concentré et à la fois reprendre mes esprits. Rien à faire. Méthode à la con peut-être. Mon cœur s'emballait, je décidais de m'éloigner le plus vite possible de toutes ces voitures. Je me relevais donc difficilement, les mains relevées comme si elles étaient couvertes de sang et que je n'ose plus toucher à quoique ce soit avec. Puis en plaquant celles-ci sur mon torse, j'avançais vers la route, cherchant à m'enfuir loin. Je sentais que mon corps débloquait totalement, que le renard prenait une emprise considérable sur moi et qu'il allait me faire péter un plomb, voir faire péter le quartier avec ses conneries.

    De son coté, mon père s'agitait encore en beuglant de panique, jusque là j'étais presque habitué pour les quelques minutes qui se déroulaient depuis l'élément déclencheur, jusqu'à ce qu'un bruit m'interpelle, de l'eau qui coulait en masse et rapidement. Mais oui quel con je fais ! C'est ça la solution, et avec toute ma connerie, je n'ai même pas réfléchi une seule seconde à ça ? En même temps, le père aussi aurait pu s'exprimer pff... Mais je n'eus pas le temps de dire quoique ce soit qu'il fut aussitôt trempé, d'un sourire timide aux lèvres, je revenais vers eux avec l'espoir d'être arrosé moi-même. La veste du vieux fut trempée et ainsi étalée par ses bons soins sur la flaque dangereuse. Enfin quel bonheur, tout s'arrête finalement... ou presque. Hiro complètement éreintée par ce qu'elle venait de faire et pas la moindre goutte d'eau ne m'ayant atteint, je m'effondrais aussi de désespoir... Au final la seule personne qui était capable de nous sortir de notre panade était mon vieux, et celui-ci en se retournant se demandait ce qu'il venait de se passer. Clairement il demandait à haute voix pourquoi il était trempé, mais il fut immédiatement interpellé par la demoiselle en détresse et se stoppait dans son élan pour me chercher du regard.

    Sur la route, voilà où il me vit, un pauvre mec en feu allongé sur la route, voilà ce qu'il voyait. Il décidait de l'urgence en conséquence des secrets à ne point dévoiler : reprenant sa veste à moitié calcinée, il alla l'écraser sur moi pour "m'éteindre" comme si j'étais un feu de camps, puis il me relevait, me maintenant un bras sur son épaule pour m'amener directement dans notre voiture. « Ça y est mon grand c'est fini, bouge pas je reviens. » Me dit-il avant de m'enfermer dans le véhicule à clé, là il allait chercher Hiro sans même que je puisse réagir d'une quelconque façon. Il revenait mais du coup il avait un soucis, il ne savait pas quoi faire d'elle, ni de moi. La seule chose qu'il avait pu, était de conduire ma camarade à s'installer un instant dans la voiture. « Bon je suppose que t'es une kitsu d'eau toi ? Et ce crétin qui s'enflamme pour un rien... Regarde moi ça, même son t-shirt est brûlé pff ! Mais qu'est-ce que je vais faire de vous deux moi ?! Toi t'es blessée et lui je peux même pas le ramener à l'intérieur de l'hôpital... Le pire c'est que je ne sais même pas si quelqu'un vous a vu dans vos effusions paranormales. Quelle galère ! » Se plaignait-il assit du coté conducteur en regardant dans le rétroviseur pour s'adresser à Hiro ou en tournant la tête pour s'adresser à moi.

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Sous la couverture des ténèbres - pv Hirose
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