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 Una ragazza che ha il cane | Feat Malia

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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Una ragazza che ha il cane | Feat Malia   Mar 1 Nov - 11:18



Una ragazza
che ha il cane


Feat : Malia Hale


Il me faut une pause. J’ai l’habitude d’une vie qui se joue à deux cent à l’heure. Debout vers les huit heures du matin, je suis rarement couché avant les trois heures du matin suivant. Mes nuits sont courtes. Cependant c’est un choix. J’évolue dans un milieu où il est rare d’atteindre l’âge de la retraite…

Ma journée commence au Pink Print. Le bar prend en notoriété. Les clients affluent, les commandes aussi. Il faut gérer le stock presque au jour le jour. C’est le revers de la médaille d’offrir un panel important d’alcool de qualité qui font notre notoriété. Les approvisionnements doivent être plus anticipés que pour les alcools ordinaires plus aisément disponibles. Toutefois j’ai réussi à me constituer un réseau fiable de négociants. Je passe donc la matinée à passer mes commandes. Je dois aussi passer du temps côté bar. Les clients apprécient la proximité du patron. Plus personne n’ignore le rital qui dirige le Pink. Je fais mon numéro de sicilien sans me faire prier. Le Pink devient un établissement incontournable. De pure tendance gay, j’en ai fait un bar cosmopolite moderne bien que je tienne aux couleurs de l’arcobaleno sur la devanture. J’aime déranger les gens coincés ou extrémiste dans leur manière de penser. Nous ne sommes pas le bar moins cher de la ville, loin de là, par contre nous servons de la qualité. Charlie fait des heureux avec les plats qu’il concocte. J’ai eu raison de l’arracher de son dinner miteux et le recruter. Ceux qui ne le connaissent pas diront que c’est un fainéant et quelqu’un de peu fiable pour un poste aussi important que chef cuisinier. Mais je connais l’ours depuis le lycée. Une époque où nous étions plus prompts à coller des gnons qu’apprendre nos leçons. Il est évident que l’on peut reprocher beaucoup de chose à Crowley, mais il y a deux points sur lesquels il est exemplaire, la cuisine et la sauvegarde de la faune et la flore. Étrange paradoxe pour le mauvais garçon qu’il est censé être.

Mes affaires marchent bien, mais cela va vite et là j’ai besoin de me poser sans personne pour m’interpeler qui pour un bonjour, qui pour une rupture de stock, qui pour une embrouille de territoire de racket… Car oui le Pink n’est que la partie visible de l’iceberg Alessandro Amaro. Car si je me couche si tard, ce n’est pas uniquement pour passer du bon temps ave Jansinio, mais bien pour gérer l’empire de l’ombre que je bâtis sur Beacon Hills. La mafia locale, c’est moi. Je tiens déjà les combats clandestins. Je compte bien étaler l’activité sur les paris en tout genre. De plus quand Largo aura trouvé un autre local pour les combats, je reprends sérieusement mes trafiques d’import exports. J’ai peut-être trouvé en Limoncello une manière de blanchir mon linge comme il dit. Je ne sais pas grand-chose de cette nouvelle figure fraîchement débarquée à Beacon Hills. Pourtant mon instinct me souffle qu’il peut m’être utile, la réciproque étant vraie également Un réseau cela se construit avec du flouze et des gens assez malin pour le faire fructifier. Car rien n’est gratuit dans ce bas monde, même pas l’air pur.

J’ai donc besoin de souffler un moment. J’avertis ma barmaid Sophie que je sors un moment et que je ne reste joignable que pour les problèmes importants. Nous devons trouver une solution pour désenvouter Jansinio, car son obéissance absolue à tout ce que je dis devient vraiment problématique. Puis il y a Alec. Le désarroi du pompier me touche. J’avoue ne pas savoir comment réagir. Pour son bien, je devrais l’envoyer au diable, mais je ne peux pas. C’est rare que je me pose la question de faire en sorte de ne pas blesser quelqu’un. A los Angeles je n’avais pas d’état d’âme et j’utilisais les gens, peu m’importaient leurs sentiments et leur vie en général.

(…)

J’entame mon deuxième paquet de cigarette de la journée, il n’est pas encore onze heures du matin. Clope au bec, je flâne dans les rues. Mes pas me mènent au parc qui n’est pas très loin du bar. C’est l’heure des mamans et de leurs chiards. Une trottinette vient écraser le cuir de mes précieuses chaussures directement importées d’Italia. Je souffle ma fumée en direction du gêneur sous le regard contrarié de sa génitrice qui vient récupérer son chauffard de fils.

Le temps est clément pour la saison. Je contourne le bac à sable et les amuses-bambini pour aller dans une partie du parc moins chargée de jeunesse chialeuse. Je laisse passer une joggeuse et mate son fessier qui bouge dans une cadence attractive. Une autre la suit, mais trente kilos de plus lui donnent tout de suite des airs de pachyderme pas très attrayants. Mon briquet claque après que j’ai allumé une nouvelle sigaretta sitôt la précédente consumée. J’avise un banc et m’y affale, les bras en croix sur le dossier, je prends toute la place et renverse la tête pour profiter des rayons du soleil. J’ai besoin de me vider la tête. Mes poumons eux, exhalent un long panache de fumée.

Je ferme les yeux et me laisse bercer par la brise légère et le chant des passero du parc. Je suis un citadin, mais la nature en boite comme l’est ce parc me ressource. La forêt, la vraie ne m’attire que lors de mes plus violentes crise les nuits de pleine lune.

- Hum !?

Je songe à Alec. Le pompier a un charme fou. Je me demande s’il en est conscient, car c’est une sorte de glamour naturel qui se dégage de lui.

- Hum ! Hum !
- Cosa ?!


Qui m’importune donc ? Irrité j’ouvre les yeux pour tomber sur une adolescente qui s’est plantée devant moi. Elle tient un hot-dog et une canette dans les mains. Son visage affiche un air farouche. Je hausse les épaules en questionnement du pourquoi elle vient me déranger. Mon regard ne peut s’empêcher de glisser sur sa silhouette élancée. Un peu maigrichonne à mon gout. Le vent qui tourne m’apporte son parfum et son odeur corporelle. Une coyote ! Ça colle avec son air effronté. Je devine qu’elle souhaite que je me pousse pour s’asseoir. Mais la bella donna va devoir articuler quelques mots sinon elle ira s’installer sur l’herbe que je sais humide de rosée.

- Sì ragazza?

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