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 Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)

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Nick O'Sullivan

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MessageSujet: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Sam 13 Mai - 15:53



FEAT. Nick & Shérif Stilinski


Cela faisait presque un mois que Nick avait eut son accident, il avait encore quelque séquelles notamment au niveau de sa jambe. La branche d'arbre qui lui avait transpercer celle-ci lui avait laisser une belle déchirure. Malgré l'opération, il était pas prêt de pouvoir recourir comme avant. Mais à force d'être enfermer, il devenait fou. Il profita que personne soit à la maison cette après-midi là pour sortir, malgré l'interdiction. Il enfila un jean bleu clair large, une paire de grosse chaussures de skate, puis une chemise blanche. Il prit un peu d'argent pour prendre le bus et aller se balader dans le centre commerciale. Il voulait voir pour acheter un livre sur les découvertes récentes sur les planètes. Il ne trouva rien et se dirigea vers les caisses avec un paquet de bonbons. Un groupe de jeune lycéen, était juste derrière lui. Il les connaissait. Ils faisaient parties des brutes de Beacon Hills, le genre de débiles que Nick ne supporte pas. Cependant, il savait que dans son état il ne pouvait pas se défendre et il se souvenait de ce que Derek lui avait dit, si il était en danger, ça serait une source de stress pour Jaimie, et donc c'était pas bon. Alors il ne se retourna pas, malgré les conneries que les autres disaient.

Nick passa à son tour en caisse, il paya le paquet de bonbons et au moment de partir la caisse sonna. Il fut immédiatement stopper par le vigile. Nick leva les mains et dit :

"J'ai rien fais monsieur."

"C'est ça gamin. Vide tes poches."
"Vous avez pas le droit de me dire ça, vous êtes un agent de sécurité, pas un policier."

Nick n'aurait surement pas dut dire ça. Surement que le vigile n'avait pas passer une truc bonne journée, car même pas quinze minutes après, le voilà assis sur une chaise au bureau de police. Génial. On lui avait mit les menottes. Et tout ça pour quoi ? Pour une montre et un jeu vidéo. Bon ok, c'était pas non plus très trucs pas cher, mais au fond Nick se foutait de ça. Il savait qui avait fait ça. Mais il ne voulait rien dire. Il savait également qu'il devait prendre son anti-douleur pour sa jambe, mais personne n'acceptait de le lui donner. Il colla l'arrière de sa tête contre le mur et attendit patiemment que la douleur n'arrive afin de finir par s'évanouir. Il savait que ça finirait par arriver. Mais quand c'était une autre histoire. Mais une voix s'éleva, il fronça les sourcils et redressant sa tête il tomba nez à nez avec le shérif. Il arqua un sourcil et fit :

"Vous voulez vous aussi savoir ce qui s'est passé ? Bah je sais pas. J'ai pas voler ces trucs. J'ai juste prit un paquet de bonbons. Je peux rentrer chez moi ? Je dois prendre mon anti-douleur."

Il espérait que le shérif le laisse partir. Il n'avait pas l'air stupide, mais en même temps, il n'avait pas l'air décider à le laisser partir comme ça. Il était vrai que tout montrait que c'était Nick qui avait voler ça. Il n'y avait pas de caméra dans ce fichu magasin, alors pour l'innocenter fallait être motivé. Nick leva son regard noisette vers l'homme et fit :

"Vous pouvez au moins me donner mon médicament s'il vous plait ? Les autres flics refusent de me le donner. Je suis pas un droguer, je veux juste mon anti-douleur, s'il vous plait."

 
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Sheriff Stilinski

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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Mer 24 Mai - 15:47

Beacon Hills
POLICE

Sheriff Stilinski

Parle ne t'en fais pas
Mon bureau croule sous les affaires ordinaires. De plus en plus Parrish m’allège avec la partie surnaturelle et je lui en suis fortement reconnaissant. Cependant la ville semble être la proie à une série de règlement de compte entre bandes rivales. Nous avons toujours eu ce genre d’affaire par le passé, mais là il semblerait que le niveau criminelle ait augmenté d’une sacrée marche. J’ai quelques doutes quant au nouveau propriétaire du Pink Print. Et encore plus quand Parrish et O’Conner ont fait une drôle de tête quand je leur avais évoqué mes soupçons. Y aurait-il une affaire surnaturelle liée à l’italien ? Quoi qu’il en soit les morts violentes se multiplient et mes hommes se cognent contre la loi du silence qui semble être en vigueur dans les milieux louches ou suspects. Quand il ne s’agit pas de crimes, j’ai droit à mon lot de violences conjugales.

Mon métier m’amène à voir plein de vilenies. L’homme pourrait me sembler mauvais de nature, mais heureusement dans ce lot de noirceur, je trouve toujours un voisin amical ou un inconnu attentif qui aident la police ou offre les premiers secours à une victime. Notre monde est comme la palette d’un peintre et nous offre quantité de variation autour du même thème, celui de la vie.

- Sheriff ? Je peux vous coller un ado voleur ? Il y a eu un gros accident à l’est de la ville, et les deux autres patrouilles sont déjà sur une affaire.

- Il ne peut pas attendre votre retour ?

- Je crains que non. Il est du genre chieur et capable de faire un malaise rien que par sa propre volonté.

- Ok, acquiescé-je d’un ton las.

Je tais mes commentaires sur une jeunesse qui ne connait plus le respect et la réserve. Puis ce n’est pas comme si je n’avais pas moi aussi un fils qui peut se montrer parfois très horripilant, bien qu’il ait un très bon fond.

Je termine un rapport alors que l’on m’amené l’adolescent rebelle dûment menotté. Cela peut paraître excessif vue son âge et son chef d’accusation. Mais depuis qu’un môme de douze ans lors d’une arrestation similaire s’est emparé de l’arme d’un policier et a réussi à blesser deux membres de la police, tout interpellé quel que soit son âge soit être contraint dans ses mouvements pour la sécurité de tous. Un coup d’œil rapide sur le jeunot me montre une cocotte-minute sur le point d’exploser. Je n’en fais pas cas. Ils sont tous ainsi.

- Vous voulez vous aussi savoir ce qui s'est passé ? Bah je sais pas. J'ai pas voler ces trucs. J'ai juste prit un paquet de bonbons. Je peux rentrer chez moi ? Je dois prendre mon antidouleur.

Je relève le nez de mon dossier pour juger du regard de ce Nick O'Sullivan pour retourner à mon dossier et de le finaliser par ma signature.

- Vous pouvez au moins me donner mon médicament s'il vous plait ? Les autres flics refusent de me le donner. Je suis pas un drogué, je veux juste mon antidouleur, s'il vous plait

- C’est la procédure jeune homme. Un policier n’a pas l’aptitude médicale pour décider si la prise d’un médicament est pertinente et peut être faite sans danger.

En le scrutant un peu mieux, je remarque ses paupières un peu plissées et la sueur qui perle sur ses tempes. Il se tient également de façon crispée sur sa chaise. S’il est bon comédien, il peut facilement me mener en bateau. Un nouveau coup d’œil sur la pile de dossier à traiter me dit qu’aller prendre l’air me ferais le plus grand bien.

- Ton antidouleur est donc chez toi. Je vais t’y accompagner. Mais que nous soyons bien d’accord. Tu ne pourras le prendre que s’il y a un adulte responsable chez toi qui se porte garant sur la prise de ce médicament.

J’attrape ma veste puis fais signe au môme de me suivre jusqu’au parking où est garée ma voiture de patrouille. Une fois en route pour son domicile, je le questionne.

- Que t’es-tu fait pour besoin de cet antidouleur ?



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Nick O'Sullivan

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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Mer 24 Mai - 21:04



FEAT. Nick & Shérif Stilinski


Nick aimait jouait les chieurs. De ce fait, il savait que les gens ne le calculeraient pas, il savait que les gens allaient forcément changer de pièces en sa compagnie et changer de trottoir. Il n'aimait plus vraiment le contact des gens. Il n'aimait plus ça depuis la mort de ses parents. Il avait toujours eut un peu de mal, mais depuis que sa mère n'était plus là pour le guider c'était devenue réellement compliqué pour lui.

Il était assis là depuis un long moment. Il était capable de dire le temps exacte. Il avait calculer les minutes, et savait que ça faisait facilement trente minutes et presque quarante secondes qu'il était planter sur cette chaise. En comptant le nombre d'heures qu'il était partie, il savait pertinemment qu'il ne lui restait que quelques minutes avant que son état commence à empirer. Il avait fait l'andouille, et était sortie contre l'autorisation de sa tante. Il savait que c'était une erreur. Il n'aurait cependant jamais penser que cette erreur pouvait lui coûter cher au niveau de sa blessure. Il avait d'affreuse douleur dans la jambe dès qu'il ne prenait pas ses cachets. Il n'osait en parler à personne, préférant faire des recherches lui même. Mais les réponses et les faits qu'il avait trouver, ne le satisfaisait pas. Quand le policier qui s'était occuper de son arrestation le confia au shérif, Nick avait vu que aucun des deux hommes ne le croyaient. Pourtant il était en sueur, il avait la sensation que sa jambe le brûlait. Il aurait été plus jeune, il aurait surement pleurer de douleur. C'était bien l'une des rares émotions qu'il connait : la douleur.

L'adolescent n'avait pas desserrer la mâchoire, jusqu'à ce que l'homme soit partie et qu'il soit donc seul avec le shérif. Il lui dit donc ce qu'il avait à dire, espérant que de ce fait il pourrait plus vite partir, mais visiblement ça ne marchait pas. Nick observa la pile de dossier et demanda au moins à avoir son médicament. Le shérif lui annonça que ce n'était pas possible. Nick déglutit et fit après avoir sentit un frisson dans le dos :

"Je vous aide en contre partie. Je peux lire vos dossiers et vous les retranscrire en moins de vingt minutes."

Ses paupières étaient plutôt lourdes et il avait la sensation qu'on lui broyait la jambe. Il avait de léger flash de son accident, et il revoyait sa jambe avec cette branche planter dans sa cuisse. Il secoua la tête et préféra tourner la tête. Il savait que c'était des effets de peur. Il avait peur de ne pas aller bien, de ne pas être au top pour son frère, de ce fait, inconsciemment il agissait comme un droguer en manque. Puis le shérif supposa que son médoc était chez lui. Nick hocha la tête positivement. L'homme lui dit alors qu'il pourrait le prendre que si un adulte était présent.

"Bon courage. Ma tante est infirmière, et mon petit frère est en court. Ecoutez, je sais que vos collègues vous ont dit que je suis pas le plus coopératif, mais je suis pas un menteur. J'ai vraiment besoin de ce médoc monsieur. Je ne pensais pas partir aussi longtemps, je voulais juste un bouquin que j'ai pas trouver."


Le policier lui dit de se lever et l'emmena alors à la voiture. Nick boitilla et fit tout ce qu'il pouvait pour ne pas montrer qu'il avait mal. Mais c'était comme essayer de cacher un nez rouge. Il prit place et se tut plusieurs minutes, même après la question du policier. Il regardait par la fenêtre, la tête caler contre la vitre, les deux mains menotté appuyer contre la vitre, à effectuer un trajet invisible, que seul Nick semblait comprendre et voir. Puis, une voix fragile et sensible sortie de cet adolescent soit disant rebelle :

"J'ai arrêter de réfléchir..."

Il marqua une pause et reprit :

"J'ai prit la voiture de ma tante, après m'être disputer avec mon frère, j'ai accélérer et j'ai rouler le plus vite que je pouvais, j'ai dépasser les 100 km/h quand une voiture est arriver et m'a éblouie, je pouvais pas freiner car les freins ne marchaient plus. J'ai atterris dans un ravin."

Il marqua une nouvelle pause. Il avait ce détâchement en racontant cette histoire, mélanger à une fragilité et une sensibilité qui était rare chez Nick. Il stoppa ses gestes et il fit ensuite :

"Pourquoi vous avez accepter de m'emmener chercher mon médoc ?"
 
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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Jeu 1 Juin - 11:14

Beacon Hills
POLICE

Sheriff Stilinski

Parle ne t'en fais pas
La naiveté de ce garcon est effarente. Il a la crédulité qu’ont beaucoup de son âge. Il pense savoir mieux que les gens qui l’entourent. Il a une confiance inébranlable dans ses capacités. Il a eu le culot de me proposer de lire mes dossiers pour me les retranscrire… Que croit-il donc ? Que tout est écrit sur ces foutus papiers et qu’il suffit d’en faire un résumé ? Le môme n’a aucune idée d’un concept primordial dans la police : savoir prendre du recul et se décoller le nez des dossiers suffisamment pour pouvoir croiser les informations avec d’autres issues de l’expérience, de la culture générale, des connaissances acquises et voir même des faits divers reportés sur le journal local. Il ne comprend pas que nous ne sommes pas dans un cours de français avec une synthèse à faire. Si c’était si facile… cela se saurait.

Son attitude le donne pour un môme arrogant et désagréable. Personne n’a envie de se faire expliquer la vie par un ado qui, il n’y a pas si longtemps, se rassurait la nuit avec un ours en peluche. Manque d’humilité, manque de respect, manque de réserve, manque de prudence et d’instinct de survie. Voilà la nouvelle génération, et Nick pêche par excès. Son attitude le mène droit vers les ennuis et les conflits. Immanquablement, il se mangera des oppositions qui seront de plus en plus fortes au fur et à mesure qu’il va vieillir. Un adolescent que tout le monde cherche à éviter, ne peut que faire un adulte instable et aigris vis-à-vis du monde qui l’entoure.

Sur le trajet qui nous mène jusqu’à chez lui, il me narre l’histoire de son accident qui l’a blessé à la jambe. Son récit me confirme la spirale dans lequel il s’engage. A la moindre contrariété, il oppose une réaction démesurée. Il certainement vu trop de films où le héros fonce en voiture avec une musique de fond qui rend la scène « cool ».

Mon envie primaire est de lui dire que si la vie est régie par des règles qu’elles soient de la loi, ou simplement issues des codes sociaux, c’est qu’il y a une raison. Que sans cela, cela serait le chaos et la fin de toutes choses. Mais puis-je lui reprocher de faire le mouton et de ne pas savoir se démarquer de ses congénères ? Un mouton saute dans un ravin, le reste du troupeau le suit. L’adolescence est un immense troupeau et Nick est bien trop proche du mouton qui s’apprête à sauter. Il me demande pourquoi je l’emmène chercher son médicament.

- Et bien parce que porter un uniforme ne m’enlève pas mon humanité. Rien n’est noir ou blanc dans cette vie. Le péquin moyen te dirait qu’il y a une infinité de gris. Moi, je préfère penser que dans la vie, il y a toutes les nuances d’un arc en ciel.

Avec leur manque de discernement les moutons n’existeraient plus depuis longtemps. Alors pourquoi existe-il toujours des troupeaux de moutons sur terre ? Parce qu’ils ont un berger qui veille sur eux et des chiens qui ramènent ceux qui sont trop près des ravins.

La tâche est ingrate. Le mouton ne sait pas qu’il doit sa survie à l’homme qui le contraint et l’oblige à aller dans une direction donnée. Pour les adolescents c’est la même chose. Ils ne voient dans les directives parentales ou scolaires que contraintes injustes et idiotes. Ils ne voient pas qu’on leur sauve la vie, ou plutôt que nous tentons de les pousser dans une direction qui nous semble être la meilleure. Parfois les bergers se trompent ou font mal leur travail. Les conséquences sont sans appel et malheureusement sans retour possible.

Je ne prétends pas avoir la palme des gardiens de troupeau. Mon propre fils est loin d’être un enfant modèle. Cependant je pense que malgré les épreuves qu’il a subit et le chemin tortueux qu’il a pris, Stiles sait où est sa voie. J’ai assez de fierté de penser que malgré les erreurs que j’ai pu faire, je suis un peu à l’origine de ses bonnes décisions.

- Tu es empli de colère Nick. Cela impacte sur ton comportement et te colle dans les ennuis. Pourtant la colère n’est pas forcément un sentiment négatif. Elle peut te servir de motivation et te donner la force de te tracer une vie qui vaut la peine d’être vécue. Car si tu es toujours en opposition, cela t’épuisera vite.

J’arrête la voiture devant l’adresse qu’il m’a indiquée.

- Fais voir tes poignets.

Petite entorse au règlement, je lui retire les menottes. Il est inutile de le stigmatiser devant ses voisins ou sa propre famille. Débarquer chez soi dans la voiture du sheriff est déjà bien assez.

- Allons-y.

Avec Nick à mes côtés, je sonne à la porte.

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Nick O'Sullivan

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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Dim 4 Juin - 16:30



FEAT. Nick & Shérif Stilinski


Le policier était sympas. Fallait dire qu'il devait en voir pas mal des ados légèrement paumé dans son boulot. Nick en faisait partie. Il n'était pas simplement perdue, il était très loin de la réalité. Il n'arrivait pas à comprendre la mort de ses parents, dans le sens que cet accident bête et idiot n'aurait pas dut se produire. Enfin c'était sa conclusion. Et puis il y avait ces soucies ave son frère, bien que depuis l'accident les deux ne se lâchaient plus et étaient devenue encore plus soudé qu'avant, cela le tracassait quand même. Son frère était un lycan ! Un sacré grand lycan ! Le genre de bestiole capable de vous arracher la gorge en pleine nuit pendant une pleine lune. Bien qu'il ait entièrement confiance dans son petit frère depuis l'accident, il avait tout de même peur de ce que son frère était capable de faire...

L'adolescent avait parler au shérif de son accident. Un détachement qui faisait froid dans le dos l'habitait. Il était comme ça Nick. Il avait toujours été comme ça. Il l'était de plus en plus depuis que sa mère n'était plus là pour le guider et sa tante était adorable, mais bien incapable de gérer un surdoué. Il fallait savoir que Nick ne gérait pas ses sentiments ou ses émotions comme tout le monde. Là où le shérif avait vu de l'inconscience, Nick lui avait vu une sensation de vie. Il n'avait pas foncer avec la voiture pour juste faire comme dans les films, il avait foncer pour ne plus réfléchir et se sentir durant un quart de seconde "normal". Nick avait bien comprit le regard de l'homme. Il soupira à son tour et regarda de nouveau la fenêtre. Ils venaient d'arriver. Le shérif lui expliqua que Nick avait trop d'agressivité en lui. L'adolescent plissa les yeux...et alors ? Qu'est-ce que ça pouvait lui faire ? Le policier continua sur le fait que c'était pas forcément mauvais mais qu'il devait apprendre à la gérer afin d'en faire un truc positif. Il roula des yeux et fit ensuite en entendant la fin de la phrase du policier :

"Je ne suis pas toujours dans l'opposition. Les gens ne me comprennent pas, et quand je veux leur expliquer quelque chose, ils ne me croient pas. COmme cet agent de sécurité dans ce magasin. Je lui ai dit que c'était pas moi, que j'avais rien fait, et je me retrouve quand même ici...laissez tomber."

Il regarda la vitre. Il savait bien qu'il y avait personne dans la maison, il était donc fichu. Le policier lui demanda de lui donner ses poignets. Nick déglutit et s'exécuta. L'homme le détacha. Nick lâcha l'air surprit :

"Ok...uh...merci."

Puis les deux se dirigèrent vers la porte d'entrée. L'homme sonna. Nick prit appuis contre le mûr qui tenait la porte et il fit en collant sa tête contre celui-ci :

"Cela ne serre à rien, ma tante est à l'hopital, elle est infirmière, et mon frangin est en cours,et puis..."

Il déglutit et soupira, puis il fit en appuyant le plus discrètement possible sur sa cuisse espérant se faire assez mal afin d'oublier la douleur, ou d'habituer son corps de façon à ne plus avoir mal.

" On a cas entrer, je vous montre l'ordonnance et le médoc, comme ça vous êtes couver et je pourrais enfin prendre ce comprimé."

Nick savait que Klara laissait tout le temps une clé sous le pot de fleure de l'entrée, avoir deux ados à la maison l'avait pousser à changer certaines habitudes. Le gamin savait également que sur la table dans l'entrer se trouvait l'ordonnance, la boite de médoc, ainsi qu'une feuille avec des consignes à respecter laissez par sa tante. Comme ne pas sortir, ne pas faire trop d'efforts, rester le plus possible coucher, ou encore l'appeler en cas de soucie. Nick espérait que le flic accepte, il avait cool comme homme. Nick lui fit :

"C'est vous tout à l'heure qui parlait d'un monde arc en ciel ? Si je vous ai mentie, vous aurez le droit de me coller dans une cellule pendant une semaine si ça vous fait plaisir. Je vous jure, ils sont sur le table d'entrée."
 
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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Lun 12 Juin - 11:12

Beacon Hills
POLICE

Sheriff Stilinski

Parle ne t'en fais pas
- Cela ne sert à rien, ma tante est à l'hôpital, elle est infirmière, et mon frangin est en cours, et puis...
-…

Bien évidemment, il s’est bien gardé de me dire ça au poste de police. Nick s’offusque que personne ne le croit ou ne le prenne au sérieux. Mais il est le premier à ne pas être franc. Tout dans son attitude inspire la méfiance et la suspicion. A la place du policier qui l’a arrêté, j’aurais fait la même chose que mon homme. Mais comment expliquer cela au jeune homme ? Il est dans cette période où prendre du recul quant à soi est pratiquement impossible. C’est déjà difficile en tant qu’adulte d’être lucide sur soi-même, alors à l’adolescence… J’hésite quant à ce que je dois faire. Plusieurs choix s’offrent à moi. Soit j’applique le règlement et le ramène au poste de police jusqu’à ce que sa tante vienne le chercher en me signant une décharge. Soit, je le ferme les yeux et le laisse filer, ce qui reviendrait à un abandon de mon rôle de gardien. Soit je combine une solution intermédiaire.

- On a cas entrer, je vous montre l'ordonnance et le médoc, comme ça vous êtes couvert et je pourrais enfin prendre ce comprimé.

- D’accord. S’il y a une ordonnance à ton nom, je ne vois aucunes raisons de te laisser dans cet état.

- C'est vous tout à l'heure qui parlait d'un monde arc en ciel ? Si je vous ai menti, vous aurez le droit de me coller dans une cellule pendant une semaine si ça vous fait plaisir. Je vous jure, ils sont sur le table d'entrée.

- Je veux bien te croire. Mais sache que j’ai déjà le droit de te coller en cellule. Cependant, je te concède qu’il faut savoir s’adapter. Entrons.

Nick manœuvre la porte d’entrée, et je le suis jusqu’à la cuisine, où effectivement trône une ordonnance et les médicaments. Je vérifie ce qu’il y a d’inscrit sur le papier, puis je prends le flacon de comprimés avant de le tendre à l’adolescent qui se précipite presque dessus.

- Évite de t’étouffer en le prenant ! Dis-je inquiet de sa précipitation.

Une fois le médicament prit, je lui indique le salon pour qu’il aille se reposer.

- Ta tante t’a laissé tout un tas de recommandations, comme celles de ne pas bouger, ni de t’agiter.

Je m’assois sur un coin de la table basse puis le regarde sérieusement.

- Si tu veux que les gens te considèrent normalement, tu dois avoir un comportement qui s’y prête. Je sais bien que l’in ne change pas de caractère, mais tu ne peux pas crier à la victime, alors que tu es celui qui te sabote. Vivre en société t’oblige à un minimum. Plus vite tu l’intégreras, plus vite ta vie s’améliorera. Je vais rester un moment ici avec toi. Le temps de veiller à ce que tu ailles bien et que ta douleur se dissipe.

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Nick O'Sullivan

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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Lun 12 Juin - 21:48



FEAT. Nick & Shérif Stilinski


L'officier avait accepter d'entrer avec Nick. L'adolescent lui aurait bien sourit mais il n'avait pas la tête à ça. Sa bêtise l'avait mit dans cette situation. Après avoir ouvert la porte, il la referma derrière le policier et posa automatiquement la clé dans le petit panier de l'entrée. Il boita jusqu'à la table et de là, il attrapa la bouteille d'eau. Le policier lut l'ordonance. Nick l'observa, pourquoi était-il aussi cool et strict en même temps. Le gamin tenta d'analyser cet homme. Il lui semblait vraiment intriguant. Comme si le shérif pouvait deviner des choses, ou alors c'était qu'il savait que dans sa ville il y avait des choses plus dangereuse qu'un simple voleur ? Pas que Nick était un voleur, loin de là son idée. Quand le policier lui dit qu'il pouvait prendre le médicament, Nick esquissa un court sourire. Enfin il allait pouvoir se sentir un peu mieux. Il attrapa le calmant et le plaça sur sa langue avant de prendre de l'eau et de tout avaler. Il aurait bien répliquer un truc à ce shérif, mais au final il se tut. L'homme était bien assez gentil pour l'accompagner jusqu'ici. Nick s'asseya ensuite sur une chaise bien que le policier lui montra le salon. Nick soupira, se releva et alla donc dans le salon. Il s'asseya proprement dans le canapé. Il sentait sa jambe le faire souffrir malgré le médicament. Il savait qu'il fallait dut temps pour que ça fasse effet. Le shérif lui rappela les consignes. Nick grimaça et fit :

"Je sais...je voulais juste acheter un livre, je tourne en rond ici. Je suis tout seul tout le temps, et j'ai pas spécialement d'ami, alors oui...je mettais dit que dix minutes de trajets en bus ne me ferrait rien...j'avais pas prévue qu'une bande d'abrutis me colleraient des trucs dans mes poches !"

Se rendant compte de ce qu'il venait de dire, il se tut et déglutit. Il se passa une main dans la nuque. Comment il allait pouvoir se tirer de se guépier là ? Sur deux pieds c'était facile, mais là...Nick ne pouvait pas réellement se battre avant un moment. Le shérif prit place sur la table basse et fixa Nick, l'adolescent avait la sensation de croiser le regard de sa mère quand elle tentait de lui apprendre l'appréhension du monde. Il se colla dans le dossier du canapé et croisa les bras. Il écouta. Puis après plusieurs minutes de silences il fit :

"Comment je peux gérer tout ça ? Vous ne me connaissez pas. Elle le faisait avant, elle me traduisait tout ça, elle m'aidait ! J'avais une vie avant d'arriver dans ce bled pourrit ! Je-je m'étais adapter, je faisais du base ball, j'avais une copine.."

Il sourit mais son regard était noir de colère, il reprit :

"J'avais tout, et elle m'aidait pour avoir encore plus. Elle me comprenait, elle me décodait et grâce à elle, j'avais pas d'histoire...mais c'est finit. Je suis qu'une ombre. Et...vous devez vous en foutre de toute façon. Vous êtes pas obligé de rester. De toute manière mon bouquin est au commissariat. Vous devez avoir d'autres choses plus importantes à gérer que de vous occuper d'un stupide adolescent !"

Fit-il en regardant à l'opposer du shérif, pour l'une des premières fois depuis la mort de ses parents, Nick avait envie de pleurer, d'hurler de douleur. SA mère lui manquait plus que tout. Son père aussi lui manquait, mais il avait un lien moins fort avec lui. Sa mère, elle était comme lui, elle lui traduisait le monde, et Nick le surdoué avait passer toutes les épreuves. Sauf une : vivre sans sa mère. Elle était partie beaucoup trop tôt et l'adolescent avait la sensation d'être seul au monde. Pourtant il avait sa tante qu'il adorait et son frère qu'il aimait d'un amour fraternel énorme, mais personne ne pouvait l'aider à avancer, selon lui, car personne n'arrivait à le comprendre. Mais c'était surtout parce que Nick ne se comprenait plus lui même. Il fixait une photo dans un cadre. On voyait un couple heureux et aimant, tenant un petit garçon brun dans leurs bras, le serrant tel un sandwitch et une tête qui dépassait d'au dessus des trois autres, celle d'un autre enfant, légèrement plus grand, mais c'était difficile de le savoir. Cette famille était souder, ils s'aimaient. Et la vie les avait séparer. Nick brisa de nouveau le silence sentant sa voix dérailler et sa machoire lui faire mal tellement celle-ci se contractait :

"Je voulais pas perdre ma mère...elle me manque tellement..."

Nick sentit les larmes rouler le long de ses joues...enfin il pleurait !
 
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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Sam 1 Juil - 22:00

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Parle ne t'en fais pas
Le môme boitille jusqu’au canapé. Je me doute que son anti-douleur doit avoir besoin de temps pour faire de l’effet. Il m’explique alors la raison qui la fait se retrouver dans le magasin, au lieu de rester tranquille ici. Il tournait en rond, miné par l’ennui. Dix minutes de bus lui avaient paru jouable pour aller s’acheter un livre. J’imagine qu’il me parle de livre pour faire sérieux et que son achat pouvait être sur des choses plus ludiques comme un jeu ou des friandises. Mais quoi qu’il en soit, je comprends le cheminement de sa journée et qui a terminé malencontreusement au poste de police.

Je pose mes fesses sur la table basse pour être en face de Nick. Ce gamin est visiblement perdu, sans repère. Je ne doute pas que sa tante fait son maximum, mais on ne remplace pas aisément des parents. Je tente de lui donner des conseils pour lui éviter à l’avenir de tels ennuis, mais s’il m’écoute, il finit par exploser de colère. Nick est un vrai paquet de nerf. Pas étonnant qu’il n’ait pas beaucoup d’amis.

Nick me clame avoir eu une vie normale avant la disparition de ses parents. Sa mère semblait être la personne qui le comprenait le mieux, décodant son comportement.

- Vous n’êtes pas obligé de rester. De toute manière mon bouquin est au commissariat. Vous devez avoir d'autres choses plus importantes à gérer que de vous occuper d'un stupide adolescent !

- Je te ramènerai ton livre et un adolescent en détresse fait partie des choses importantes que je m’occupe. Heureusement que je ne cours pas constamment après de dangereux bandits !

- Je voulais pas perdre ma mère...elle me manque tellement..

Je suis le regard de Nick et tombe sur la photographie d’une famille heureuse.

- Personne n’a envie de perdre sa maman, je sais de quoi je parle.

Stiles avait six ans lorsque Claudia s’est éteinte. Mon fils avait dû vivre la dégénérescence de sa maman. Dans les derniers temps, elle l’avait insulté, lui criant des choses horribles. A six ans, on ne peut pas comprendre que c’est la maladie qui parle et non sa maman qui l’adore toujours. Même maintenant, je sais que mon fils garde cette fêlure dans son cœur. Je change de position pour m’asseoir sur le canapé à côté de Nick. Je ne suis pas vraiment doué pour consoler les gens. Je suis souvent maladroit et empoté.

- Écoute fiston. Jamais tu n’oublieras ta maman, mais vas arriver à vivre sans elle. Si tu regardes la nature, c’est dans l’ordre des choses que parents et enfants se séparent un jour. C’est vrai que c’est arrivé prématurément pour toi. Il n’est pas possible de revenir en arrière et changer le passé.

Nick est encore entouré par son frère et sa tante. Ce n’est peut-être qu’un ersatz de famille, mais il aurait pu se retrouver totalement orphelin, seul, balloté de famille d’accueil en famille d’accueil. Et avec le tempérament qui est le sien, cela aurait mal tourné. Ce gamin a encore une chance de s’en sortir. Il ne faut pas qu’il la bousille avec cette colère qui le mange de l’intérieur.

- Je vais attendre le retour de ta tante. Puis, une autre jour quand ta jambe te fera moins souffrir, tu viendras au poste de police chercher ton livre, on discutera un moment si tu veux.


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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Lun 10 Juil - 23:00



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L'adolescent en détresse faisait donc partie des devoirs du policier ? Il se foutait de lui ou quoi ? Nick serra sa mâchoire afin de ne rien dire. Il en avait suffisamment dit pour en plus rajouter tout ça. Ce type était déjà assez gentil pour lui permettre de prendre ses médicaments pour ne pas en plus subir sa colère. Après tout le shérif n'avait pas causer l'accident, il n'avait rien demander non plus et n'avait pas forcer Nick à désobéir, alors l'adolescent se tut. C'était bien mieux ainsi. Quand il finit par enfin avouer son problème, le policier lui dit qu'il comprenait et qu'il savait ce que ça faisait. Nick le fusilla du regard et se résigna. Il avait entendue parler du fils du shérif, mais ne le connaissait pas et il savait plus ou moins ce que le gamin avait vécue. L'adolescent sécha ses larmes et renifla rapidement. Il se frotta fortement le visage et se leva d'un coup, préférant faire les cents pas plutôt que de rester là à pleurnicher.

"Désolé, j'aurais pas dut pleurer comme un enfant. Ca doit être une réaction causer par la fatigue et les médicaments."

Ou tout simplement un surplus d'émotion et plus qu'il garde ça depuis un moment bah il craque. Pour n'importe qui ça serait normal mais pour Nick c'est une honte horrible à gérer. Il en tremble tellement il se sent mal. Comment avait-il put craquer devant cet homme ? Il voit le shérif venir s'asseoir à côté de là où il était. Ne sachant pas trop quoi faire, il retourne s'asseoir par peur de se faire engueuler. Il écoute l'homme et murmure pendant qu'il parle :

"'Je suis pas ton fils..."

Puis il reprit en l'écoutant parler de la nature et du fait que ce soit un cycle normal et innévitable, même si pour lui c'est arriver trop tôt.

"Ouais, un schéma inévitable. Vous aussi vous allez me dire que j'ai de la chance, que ça aurait put être pire et tout le blabla habituel ? Et si je vous disais que vous aussi vous avez eut de la chance dans votre malheur vous le prendriez comment ? Je suis pas sur que vous le prendriez comme ça."

Il soupira et fermant les yeux il vint se pincer l'arrête du nez. La douleur le rendait complètement malade. Il reprit :

"Ce que je veux dire, c'est qu'il faut arrêter de me dire ce genre de phrase. Soyez honnête, je suis pas un gamin. Je sais très bien ce que veux dire le mot mort. Je sais très bien que quand un camion percute de plein fouet une voiture, les passagers n'ont aucune chance de survis et que leur corps peut être tellement malmener que leurs os peuvent se briser en mille morceaux. Je sais également que mes parents n'ont surement pas souffert et qu'ils sont mort sur le coup. Est-ce que ça me console de savoir ça ? Non, j'en ai rien à cirer car de toute manière le type qui a fait ça n'a toujours pas été arrêter, qu'il ne le sera jamais et que je ne pourrais jamais revoir mes parents, alors à quoi bon me faire de beaux discours. Dites moi juste la vérité. Est-ce que un jour, un seul jour de ma vie, j'arriverais à ne plus penser à la dernière chose que je leur ai dite ?"

Marquant une pause afin de pouvoir respirer, il se releva et fit ensuite au shérif en esquissant une petite grimace de curiosité :

"Vous avez dit quoi à votre fils quand c'est arriver ? Vous savez, enfin je veux dire, quand je suis arriver on m'a parler de vous et de votre fils, et on m'a dit plus ou moins ce qui est arriver. Faut pas être un génie pour savoir que ça n'a pas du être facile...mais qu'est-ce que vous lui avez dit pour qu'il continue d'avancer sans ressentir cette rage ? Et vous, comment vous faites ?"

Les questions de Nick étaient sincères et pour une fois pas du tout agressive, il voulait vraiment savoir, comprendre et apprendre. Au fond le shérif n'était pas différent de Tante Klara, il faisait de son mieux pour gérer un gamin surdoué, peut être qu'avec deux conseillers, Nick pourrait plus facilement avancer dans la vie,et plus rapidement surement ?
 
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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Ven 18 Aoû - 10:48

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- Je suis pas ton fils...

Je soupire à la remarque du gamin qui est toujours dans le premier degré et incapable de prendre du recul à ce que lui disent les gens qui l’entoure. Clairement je ne le prends pas pour mon fils. J’en ai déjà un et cela me suffit. Nick est la caricature même de l’adolescent qui se croit adulte. Il ne se rend pas compte que ses réactions et ses vindictes verbales affirme le contraire de ce qu’il dit. Tout en lui est immature et puéril, de ses colères subites à ses vexations soudaines. Je comprends mieux qu’il accumule les problèmes, c’est inévitable avec un tel caractère. Ce qui est certain, il n’est pas de mon rôle de lui apprendre la mesure, le discernement et la tolérance des avis contraires. Je ne connais pas sa tante, mais il y a bien à craindre qu’il ne soit un peu tard pour rectifier le tir.

- Et si je vous disais que vous aussi vous avez eu de la chance dans votre malheur vous le prendriez comment ? Je suis pas sûr que vous le prendriez comme ça.

- Oh ! Si ! Je suis triste quand je pense à ma femme, mais je suis heureux d’avoir un fils vivant et en bonne santé. On n’efface pas sa peine, mais il faut savoir ouvrir les yeux et accepter les choses bonnes que l’on a et ne pas les gâcher par un repli sur soi.

Mais Nick ne m’écoute pas. Il demande de l’aide, mais ne saisit pas celle que je lui tends. Il fait partie de ces gens qui se complaisent dans leur peine et leur douleur, comme si accepter d’être enfin heureux ou serin  serait la fin de tout. A croire que la douleur est leur seul schéma de vie. Faire le Caliméro est aussi une façon d’attirer l’attention des gens. Mais comment lui faire comprendre qu’il faut qu’il évolue et ne pas rester dans cette phase d’apitoiement sur soit qui use tout le monde. Son obstination à toujours récuser ce que je lui dis commence à sérieusement m’agacer. S’il refuse l’aide donnée, il ne faut pas la réclamer en faisant son chiot martyrisé. Puis cette obstination à répéter qu’il n’est pas un gamin alors qu’il a le pire comportement que peut justement avoir un gosse ! Pénible. Puis enfin, il pose une question pertinente. Qu’ai-je dit à Stiles lors de la mort de sa mère ?

- La fin de ma femme était prévisible, alors j’ai préparé mon fils à cela. Lui assurant que lui n’avait rien fait de mal. Et que parfois la vie pouvait se montrer injuste. Mais que sa maman vivait encore dans son cœur et sa chair. Qu’il était la preuve de son passage sur la terre et que pour lui faire honneur, il se devait de vivre et d’avancer.

Une voiture se gare sur le chemin qui mène au garage de la maison. La tante de Mick semble enfin rentrer chez elle. C’est toujours délicat de trouver le Sheriff chez soi, je vais tenter de dédramatiser l’affaire pour que Nick ne soit pas accablé de reproche.

- Tu sais j’ai essayé de cacher mes larmes à mon fils, pour qu’il pense avoir un papa fort. Mais avec le recul, je crois que c’était une erreur. Grands ou petits, chacun doit accepter ses faiblesses, mais aussi accepter de laisser le passé où il est et ne pas culpabiliser à continuer à vivre. Chéri le souvenir de tes parents, plus tard tu transmettras une part des valeurs qu’ils t’ont donné. C’est ça la vie, se passer un flambeau et ne pas pleurer les torches précédentes qui ont porté la flamme que tu transmets.

La porte d’entrée s’ouvre. Je lève immédiatement les mains en signe d’apaisement.

- Il n’y a rien de grave madame.

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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Ven 18 Aoû - 22:21



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Il est vrai que Nick pouvait paraître enfantin ou même immature, mais c'était surtout sa souffrance qui faisait ça. Il avait garder en lui tellement de choses qu'aujourd'hui ça éclatait et que tout sortait, il n'arrivait pas à se calmer et il n'arrivait pas à entendre ce que le shérif lui disait. Et puis il finit par entendre...Enfin. Il demanda comment le shérif avait fait pour que son fils reprenne le gout de la vie. Très attentif à la réponse de l'homme, Nick avait ce regard captivé et concentré à deux milles pour cent. L'homme lui dit alors qu'il avait expliquer à son fils que sa mère serait toujours avec lui et qu'il était une partie d'elle. Nick plissa les yeux tentant d'analyser ces informations. Il était le fruit de l'amour de leurs parents, tout comme Jaimie. Sa tante disait toujours qu'il ressemblait à sa mère mentalement et à son père physiquement. Dans un sens le shérif avait raison. Cependant sa reflexion cartésienne voulait que cette information soit fausse. Ses parents ne pouvaient être en lui. Il soupira d'agacement et plaqua son visage dans le creux de ses mains, sentant de nouveaux ses yeux s'humidifiés. Le shérif lui dit alors que pendant longtemps il avait voulut se cacher pour pleurer pour paraître fort mais que ça avait été une mauvaise idée. Ne relevant pas sa tête et sentant sa voix déraillé, Nick fit :

"Vous avez fait comment pour qu'on vous prenne au sérieux malgré votre douleur ? Je-je n'arrive pas à tourner la page, j'essais pourtant, je vous assure que j'essais. Je veux être présent pour mon petit frère, mais j'ai l'impression de ne pas être...assez fort."


Les larmes roulaient sur ses joues, il n'avait pas pleurer ainsi depuis ses trois ans, depuis qu'il était tomber en essayant de faire du vélo. Il devait passer le flambeau, il devait parler à son frère et plus tard il transmettrait toutes les valeurs que ses parents lui avaient apprit à ses enfants. Il avait comprit le principe et il savait que la mort était inévitable mais il ne s'y attendait pas, pas si vite. Il avait mit du temps avant de réaliser le tout. Et là...là il accusait le coup. Il n'était plus en colère, il n'était plus ce gamin arrogant et insolent. Il était juste un gamin qui tentait de comprendre et de se reconstruire. Il n'entendit pas le bruit de la voiture, mais il entendit le bruit de la porte. très vite il essuya les larmes et tenta de prendre un air "normal". Mais autant dire que Klara n'était pas dup. Il vit les joues plus foncés que d'habitude de Nick et le fait d'avoir un policier à la maison ça l'a fit paniquer, elle lâcha son sac qui s'écrasa au sol et fit :

"Mon dieur, c'est Jaimie ?"

Nick pencha la tête sur le côté, intrigué par cette réaction. Puis le Shérif dit que ce n'était rien de grave. Elle regarda Nick et l'homme et dit :

"Où est Jaimie ? Nick, vous m'aviez promis de ne plus vous disputer !"
"Il est encore en cours tante Klara. C'est ma faute. Je suis sortie pour m'acheter un livre et ...heu...j'ai été accusé de vol, à tord. Le shérif a accepter de m'emmener prendre mes médicaments. Je suis désolé, mais j'avais lut tout les livres d'ici je devenais dingue, j'avais besoin de voir un truc de nouveau."
"Nick tu es sortie ! Mais bon sang, tu aurais dut me dire pour ton livre, j'y aurais été ! Et pourquoi tu as pleurer ? Tu as mal, ça s'est rouvert ?"
Fit-il inquiète.
"Non, on parlait de papa et maman."
Klara resta bouche bée. Elle dévisagea le shérif de haut en bas, puis Nick. Elle ramassa son sac au ralentie et répéta pour être sûr d'elle en s'adressant au policier :

"Il vous a parler de ses parents ? Mon dieu...En six mois il n'en a jamais parler, pas une seule fois. Et voilà qu'il parle au shérif du coin. Merci en passage de l'avoir ramener, et attend une minute. Tu as été arrêter à tord ? Explique toi !"
Nick regarda le shérif, il avait pas réellement envie de parler de ça. En plus il ne souhaitait pas avoir des représailles au lycée. Il était déjà assez mal comme ça. Il se frotta l'arrière du crâne et décida d'envoyer la balle dans le camp du policier :
"Expliquez lui vous, moi je fatigue à cause des médicaments."

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MessageSujet: Re: Parle ne t'en fais pas (PV Sherif)   Lun 4 Sep - 10:22

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Parle ne t'en fais pas
Forcément, à la vue de mon uniforme la tante de Nick s’affole. Son angoisse est sincere. Elle pense immédiatement au frère de Nick. Ce ne sont pas ses fils, pourtant son attitude montre qu’elle les considère comme tel. Les deux gamins ont donc une base familiale stable sur laquelle compter. C’est rare pour des orphelins d’être accueilli si bien.

Nick explique rapidement de quoi il retourne. Son envie d’acheter un livre, la malversation d’autres jeunes qui l’a amené à se faire injustement accuser de vol, puis ses douleurs qui ont repris, nécessitant la prise de ses médicaments. Sa tante réagit telle une mère, occultant la partie « vol » et autres ennuis pour se concentrer sur le bien être de son neveu. Si personne ne pourra remplacer ses parents, il est dans une famille qui l’accueille sans concession. Sa tante lui offre l’amour dont il a besoin pour se construire. Il faut simplement que Nick abandonne sa colère qui lui fait passer à côté de ce qu’il a à portée de main : une nouvelle famille.

Sa tante est étonnée d’apprendre que Nick m’a parlé de ses parents. Le sujet semble être jusqu’à présent tabou pour le jeune homme.

- Il vous a parlé de ses parents ? Mon dieu...En six mois il n'en a jamais parlé, pas une seule fois. Et voilà qu'il parle au shérif du coin.

- Parfois c’est plus facile de se livrer à une tierce personne.

- Merci en passage de l'avoir ramené.

- C’est la moindre des choses, de plus Nick souffrait.

-  Et attend une minute. Tu as été arrêté à tort ? Explique-toi !"

- Expliquez-lui-vous, moi je fatigue à cause des médicaments.

Ses médicaments ont bon dos. Mais je conçois que notre discussion l’a épuisé émotionnellement. Alors je raconte comment s’est passé l’arrestation de Nick. Cependant, je ne m’étends pas trop sur la réaction colérique du jeune homme qui lui a valu de ne pas être cru par l’officier de police qui l’avait interpelé.

- Mon homme a respecté la procédure avec un mineur qui est de l’amener au poste de police. J’ai cependant fait une entorse au règlement et accepté de l’amener ici pour qu’il puisse prendre ses cachets. Nick m’a montré son ordonnance.

La femme me remercie d’avoir su aller au-delà des procédures et prendre en charge les douleurs qui harcelaient Nick. Avant de partir, je me retourne vers le jeune homme.

- Quand tu viendras récupérer ton livre, viens me dire un bonjour. Aller bonne journée.

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