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 L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden

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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Jeu 29 Juin - 2:48

L'étrange couleur des larmes de ton corps Je me gare devant le lycée de Beacon Hills en cette fin d’après midi estivale du mois de juin. Le parking est littéralement plein à craquer de véhicules en tout genre appartenant aux lycéens de Beacon Hills. Tous les milieux sociaux sont représentés sur ce bout de bitume à l’instar d’un microcosme urbain aux airs de concession automobile. Je pense pouvoir affirmer que l’absentéisme n’est pas très répandu malgré ce temps sublime pouvant apparaître pour certains garnements un comme un motif d’insubordination suffisant pour ne pas se donner la peine de venir étudier et préférer aller traîner dans un parc sous le soleil tapant et y avaler des litres de bières achetées avec les moyens du bord tout en échangeant quelques passes de ballon ovale sous le regard admiratif de bimbos écervelées aussi vénales que superficielles.

Oh, mais je vous arrête tout de suite ce n’était absolument pas mon cas pour la simple et bonne raison que pour profiter d’un seul, d’un infime, d’un espoir de rayon de soleil à Seattlemieux vaut se lever tôt je peux vous l’assurer. Concernant le reste, nous ne nous étendrons pas en conjecture sur des souvenirs peu glorieux d’une bande d’orphelins à l’avenir aussi brisé que leur existence basée sur des failles aussi larges que celles de San Andreas. Non, car je ne suis pas ici pour me remémorer mélancoliquement de telles années de ma vie. Ma récente paternité rend ma présence ici assez douteuse eu égard au fait que ma petite Ozalee ne sera en age d’aller dans ce lycée ou dans n’importe quel autre soit dit en passant que lorsque je serais quarantenaire.

Je prends le temps de m’hydrater vu la chaleur caniculaire et avale une bouteille d’eau de vingt-cinq centilitres sans coup férir. Une fois mon gosier rassasié de ce quota d’eau minérale je quitte le couvert de mon quatre quatre pour aller jeter la bouteille vide dans la poubelle la plus proche tel un citoyen modèle avant de retourner dans mon poste d’observation climatisé d’un pas nonchalant. Au passage, je reconnais la Chevrolet Impala de Will et m’arrete pour admirer les courbes rugueuses de la voiture de mon ami travaillant au lycée en tant que conseiller et médiateur si je ne m’abuse. Un rôle taillé sur mesure pour le Shepperd tant la négociation et le raisonnement des volontés y compris les plus butées semblaient naturels pour l’alpha. Mais, je ne suis pas venu ici pour voir Will bien que passer du temps avec mon cher loup garou est toujours agréable peu importe le contexte. Non, si j’étais venu ici à l’origine c’était pour avoir des nouvelles de Chris. En effet, mon loupiot ne répondant plus ni à mes textos ni à mes appels j’avais fini par m’inquiéter de sa situation. Je n’étais pas encore aller voir sa mère qui quant à elle savait nécessairement ou se trouvait son fils à l’heure actuelle car sinon elle n’aurait évidemment pas manqué de prévenir la police et Will en aurait parlé à un moment ou à un autre.

Ce genre de disparition pouvant s’avérer plus qu’inquiétante avec la présence de la bête des scientifiques qui rodait en liberté au faite de sa macabre puissance dans les rues de la ville dès que le jour cédait le pas à la nuit. Non, le jeune loup garou ne pouvait pas avoir connu un tel sort. Le lycée et la bourgade n’auraient pas fait si peu cas de la disparition de l’un des représentants du sport universitaire local puisque Chris était le quaterback de l’équipe de football américain du lycée qui avait gagné face à l’éternel rival et géant dans le domaine Los Angeles l’année passée au cours d’un match mémorable dont j’étais le seul à connaitre les coulisses surnaturelles pour avoir canalisé le loup garou lorsqu’il manqua de déborder. Quoi qu’il en soit, la disparition de Chris n’en était pas une mais mon coté très protecteur à son encontre m’avait conduit ici. Depuis notre rencontre explosive dans les bois lors de ma première patrouille surnaturelle au cours de laquelle nous avions affronté la sombre trinité masquée, notre lien avait toujours été fusionnel celui d’un grand frère de cœur.

Son quatre quatre n’était nul part en vue aussi il ne se trouvait potentiellement pas au lycée mais il pouvait aussi bien avoir pris le bus ou s’ètre fait déposé pour x raisons. Je regagne ma voiture et m’enfonce dans le siège conducteur en me passant une main distraire sur le front pour éponger la sueur accumulée sous cette chaleur excessive. Chris va bien, j’en suis persuadé mais je tenais simplement à m’en assurer. Si cela ne donne rien, j’irais directement chez sa mère pour avoir des réponses à mes questions et obtenir le fin mot de l’histoire. Pour l’heure, j’allume mon auto radio pour avoir une petite mélodie dansante dans les oreilles avant de tirer un livre récemment acheté hors de la boite à gant et d’entamer ma lecture. Comme quoi bien souvent les lieux les plus farfelus sont les plus propices à la littérature. Je me plonge dans la valse des mots avant de me souvenir de quelque chose qui me fait froncer imperceptiblement les sourcils. Un parking de lycée comme point de chute. Cela pouvait être particulièrement mal interprété. Je n’avais pas eu de chance avec les lycéennes l’année passée. A deux doigts du détournement de mineure de manière purement involontaire deux noms s’imposent à mon esprit. Lena et Ali. Pff. Que de mauvais souvenirs.

Mais, j’étais un homme marié heureux et un père comblé à présent. Ce genre d’aventures scabreuses étaient désormais loin derrière moi. Un autre sujet un brin plus sérieux et plus préoccupant accapare mon attention et me pousse à refermer mon ouvrage et à le ranger dans la boite à gant. Les chimères étaient toutes relativement jeunes, des lycéens et des lycéennes du Beacon Hills Hight School aussi ma présence ici revêt finalement un caractère radicalement éloigné de ce à quoi j’avais pensé en venant. D’ami concerné par le sort d’un cadet j’étais redevenu un guerrier du surnaturel, gardien de son état dévoué entièrement à sa mission naturelle. Les occupants de ces bâtiments dispenseurs du savoir étaient et avaient toujours été des cibles faciles pour les scientifiques j’aurais du prendre des mesures de protection vis à vis de ce lieu avant même de penser à traquer les ennemis de mon espèce. Couper les masqués de leur source d'approvisionnement en chair fraîche soit autant de cobayes en moins pour leurs expériences contre nature. Bien sur la vacuité d’un tel raisonnement appairait clairement car seul je n’aurais jamais pu veiller sur un tel nombre d’adolescents même avec toute la volonté du monde. De toute manière bien que je n’ai pas pu résoudre cette épineuse question, je reste persuadé qu’ils les avaient choisi en fonction de critères bien précis.

Des critères m’ayant encore et toujours échappé. Je frappe d’un coup rageur sur le volant, donnant un coup de klaxon dans le vide à ma plus grande honte. Car ce genre de réaction ne me ressemble absolument pas mais la colère du à mes échecs successifs est pesante et lorsque je prends le temps d’y repenser une chape de culpabilité me tenaille. Je me reprends et m’apprete à quitter les lieux au moment ou tous les lycéens affluent en masse hors des bâtiments. Mon alarme de gardien se déclenche dans mon crane à mon plus grand étonnement. Et, je cherche ma cible du regard durant quelques instants. Mon regard finit par accrocher une jeune brune au joli minois. Mon gardien m’indique qu’il s’agit d’une chimère mais je n’arrive pas à assimiler l’information car la lycéenne a l’air parfaitement normale et pacifique. Le parking se vide mais la lycéenne ne part pas. Elle dit au revoir à un petit groupe d’élèves avant de se rediriger vers le cœur du lycée. Je quitte mon véhicule et m’engage à sa suite. Curieux et abasourdi je suis la jeune femme à une distance respectueuse. © 2981 12289 0




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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Jeu 29 Juin - 22:09

L'étrange couleur des larmes de ton corps.Arès Kye x Hayden
Moi, je suis une personne qui aime profiter de la vie et même si je suis différente des autres, cela ne m’empêche pas de faire comme eux. Aujourd’hui et malgré la chaleur intense qui règne en ce moment, je vais au cours comme les autres jeunes de mon âge et cela me permet de retrouver mes amis. J’aime passer du temps avec eux, raconter ce que j’ai fait la veille ou expliquer ce que je compte faire dans les jours à venir. Ses détails qui font parti de mon quotidien, m’aident à penser de façon positive la plupart du temps. Cependant, ce n’est pas facile d’avoir une vie normale et il y a des secrets que je préfère garder au fond de moi afin de ne pas être rejetée par les autres. Certaines personnes de mon entourage savent que je suis une chimère et d’autres non. D’ailleurs, je me vois mal dire à certaines de mes amies que je ne suis pas une humaine ordinaire et je préfère que cela reste comme ça.

J’aime être appréciée par les autres et si je dois cacher ma véritable nature pour que cela puisse continuer, je n’hésiterai pas une seule longue. D’ailleurs, la journée au lycée s’écoule assez rapidement et j’accompagne certaines de mes amies jusque l’extérieur de l’établissement. J’échange quelques paroles avec elles avant de me rendre compte que je viens d’oublier mon portable en classe. Je leurs annonce qu’elles peuvent partir devant et que je les rattraperai plus tard dès que j’aurai mis la main sur mon téléphone. Après un léger signe de la main, je retourne au cœur du lycée pour retourner en classe assez rapidement. Le lieu est quasi vide et les quelques élèves ou professeurs que je croise, se rendent vers l’extérieur de l’établissement.

Parcourant les différents couloirs, j’arrive enfin sur place et je remarque que mon portable est sur la table où je me trouvais quelques minutes plutôt. Souriant légèrement, je m’approche de cette dernière pour saisir l’appareil et ce dernier en profite pour sonner. Remarquant qu’il s’agit de ma grande sœur, Valerie, je réponds immédiatement à son appel.

« Salut Valerie… Ca va et toi ? … Oui, les cours sont terminés et je ne vais pas tarder à rentrer à la maison… J’avais juste oublié mon portable en classe… Tout à fait… On se voit tout à l’heure, je t’embrasse. »

Après avoir terminé la conversation avec ma sœur, je prends le temps de m’asseoir quelques instants sur l’un des sièges pour me prendre la tête entre les mains. Une petite douleur vient de se dévoiler et une série d’images en flash font leurs apparitions par la même occasion. J’éprouve quelques difficultés à respirer alors que les images continuent de défiler dans ma tête. Attrapant le siège à mes côtés, je le balance avec violence jusqu’à l’autre bout de la pièce, ne me souciant pas vraiment si il y a une personne ou non. La douleur finit par s’estomper au bout de quelques secondes et ma respiration revient à la normale. Je me lève pour aller chercher le siège afin de le remettre à sa place.
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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Mer 5 Juil - 21:28

L'étrange couleur des larmes de ton corps La masse de lycéens et de lycéennes se déversant hors des batiments du Beacon Hills Hight School est semblable à une vague venant s’écraser sur une plage de sable fin sauf qu’ici le sable se trouve être le parking de l’établissement ou la zone d’attente du bus scolaire qui ramènera les piétons chez eux. Certains jeunes hommes font les beaux devant leur moto pour impressionner leurs camarades de la gente féminine ce qui ne peut m’empecher de laisser mes lèvres esquisser un sourire d’amusement à cette vue me rappelant d’une part que je n’avais pas savouré les sensations grisantes de la conduite de deux roues depuis bien trop longtemps et d’autre part qu’à une autre époque désormais révolue j’étais tout aussi frimeur que ces belles gueules quoi que largement bien moins que le reste de ma bande soudée dans les couloirs tortueux de Saint Thomas. Repenser à Jace, Enzo et Lucas est bien moins douloureux que dans le temps ou leur trépas tragique des suites de la morsure de celle qui deviendrait ma lionne m’arrachait une part de moi même.

Il semblerait finalement que le temps efface bel et bien certaines blessures ou du moins qu’il parvienne à les rendre supportable. En voyant tous ces jeunes rentrer dans leurs foyers par divers moyens ou les attendent très certainement des gens qui les aiment je ne peux que me laisser un instant à une tristesse malvenue qui appartenait de plus en plus au passé à mesure que je passais du temps avec ma petite étoile. Les épreuves de l’orphelinat m’avaient endurci très tôt et poussé à apprécier la part de noirceur d’ame qui était la mienne mais Oza ne vivrait jamais cela. Ne serait ce que parce qu’Azalea et moi étions bien trop opiniâtres pour mourir avant d’avoir vu notre petite princesse grandir et s’épanouir pour devenir à son tour une jeune femme de l’age de ces lycéens bruyants. Et puis Oza avait son clan de gardiens à la fumée, le  fier blason d’Azgeda serait sien. Elle avait également ma tante et Jhon ainsi que Milan et Nolan. Je parviens néanmoins à balayer ces souvenirs lancinants car le passé ne m’interesse pas, le futur pas davantage. A mes yeux seul compte l’instant précieux, fugace et éphémère. Une vision pouvant se rapprocher de celle de la minute du soldat dans une certaine mesure.

Or, ce présent qui au demeurant représentait la base de l’avenir était particulièrement doux et agréable pour l’homme que je suis. Un présent tellement idyllique que je me prenais parfois à douter ou à m’affliger en me pérorant que je ne le méritais probablement pas. Enfin, un présent idyllique dans ma vie privée car pour le reste, le terme idyllique semblait particulièrement hors de propos. Les scientifiques de l’horreur à défaut d’un terme plus précis qui courraient toujours sans compter leur création monstrueuse qui me rappelait vaguement un hybride que le clan avait abattu quelques années plus tôt. Seulement, si cette abomination avait été aussi massive que la  présente elle n’en restait pas moins faite de chair et de sang contrairement à celle ci qui semblait avoir été coulé dans du béton armé. Comme si me repasser mes échecs successifs, mes combats contre les masqués et la bête avait déclencher quelque chose, mon alarme de gardien se met à résonner vertement dans mon crane comme à l’accoutumée en présence d’une anomalie ou d’une menace surnaturelle ayant trait à l’équilibre du monde caché. Alors, c’est dans un mouvement de tète machinal que je balaie les environs du regard pour repérer une jeune lycéenne aux cheveux bruns et aux yeux noirs échanger quelques mots avec un groupe de filles avant de faire volte face pour retourner vers le lycée.

Je n’hésite pas une seconde et quitte le couvert brûlant de mon véhicule pour me jeter aux trousses de la chimère car telle est l’effluve de notre jeune amie et telle est son aura à ma plus grande incompréhension. Comprenez moi bien, toutes les chimères auxquelles j’avais été confronté depuis mon arrivée en ville s’étaient avérés intenables, dangereuses, sauvages et incontrôlables. Ces dernières ne semblaient avoir aucune maîtrise d’elles mêmes et attaquaient à vue comme si leur nature anormale coincée entre deux mondes de manière artificielle ne pouvait que les condamner à la folie furieuse.  Qu’elle leur ôtait toute trace d’humanité et de rationalité pourtant se tenait de dos à quelques mètres devant moi une jeune femme qui semblait tout à fait normale. A la fois fasciné et extrêmement méfiant, je suis la lycéenne d’un pas nonchalant comme si je n’étais pas un gardien du surnaturel qui hésiterait certainement entre l’abattre par pure précaution ou l’interroger sans vergogne sur sa nature, les scientifiques et les raisons ayant pu pousser ces derniers à la choisir elle plutôt qu’un ou une autre mais un parent d’élève ou du moins un frère aîné car je n’étais pas suffisamment vieux pour faire paternel d’un lycéen ou d’une lycéenne.

Tandis que je suis la jeune chimère à quelques pas de distance un débat intérieur animé a lieu avec le gardien habitant en moi son enveloppe charnelle. Je vous épargne les détails en langue oubliée mais la question tourne autour de l’attitude à adopter face à ce cas incongru. Je finis par ralentir afin de la laisser prendre plus d’avance et ce pour qu’elle ne me remarque pas car son odeur imprégnant mes sens de félin est plus que suffisante pour que je la piste dans ce dédale de couloirs. Lorsque je parviens finalement devant la  classe dans laquelle se trouve la lycéenne j’entends sa conversation téléphonique s’achever et je décide de passer le pas de la porte entrouverte. Une chaise est projetée à l’autre bout de la salle par la chimère qui semble un peu plus pale que tout à l’heure. Tandis qu’elle se lève pour aller chercher sa victime je prends la parole. Est ce que cela t’arrive souvent ces moments de colère ? Bien conscient du caractère abrupt de mes propos je laisse mes yeux se teinter d’une lueur bleu acier comme un aveu que j’espère suffisant. Je ne suis pas très doué pour ce genre d’entrée en matière ou du moins n’aspire pas vraiment à l’ètre.  © 2981 12289 0




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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Lun 10 Juil - 14:28

L'étrange couleur des larmes de ton corps.Arès Kye x Hayden
Ses images me hantent, elles ne cessent de défiler dans ma tête et de me tourmente. Je perds un instant le contrôle, rentrant dans une rage folle et je saisis une chaise que je projette loin derrière moi. Heureusement pour moi, je suis seule et la chaise rebondit à plusieurs reprises sur le sol avant de terminer sa course contre le mur de la classe. Me prenant un instant la tête entre les mains, je dois me ressaisir et retrouver mon calme. Après une grande inspiration, je me lève pour me diriger vers le fond de la classe afin de récupérer la chaise que j’ai envoyé baladée quelques secondes auparavant. Cependant, des mots viennent de résonner dans la salle et je porte mon attention vers la seule issue de cette dernière.

Un homme est présent et il a vu ce que j’ai fait auparavant. Cette colère qui m’habite, m’a empêché de ressentir sa présence et cela me met dans une position assez délicate. Comment vais-je lui expliquer cela ? Sachant que l’individu en question, a la couleur de ses yeux qui vienne de changer. Je peux facilement en conclure qu’il n’est pas un humain ordinaire et je me dois de me mettre sur la défensive, surtout si il me veut du mal. Attrapant la chaise avec mes deux mains, je serre légèrement mes doigts sur le métal de cette dernière, prête à l’utiliser comme arme si cela tourne mal.

« Vous vous méprenez… Je ne fais que ramasser une chaise qui n’est pas à sa place… »

Est-ce que cela sert à quelque chose de lui mentir ? Sachant qu’il a du assisté à la scène pour me faire part du moment de ma colère.

« … A vrai dire, cela ne sert à rien de vous mentir. Pour vous répondre à votre question, cela m’arrive de temps en temps… surtout après ses visions ou je vois ses trois personnes masquées faire des choses… sur mon corps. »

Le fait d’y repenser, me dégoûte énormément mais il ne faut pas oublier que je ne suis pas seule et ce n’est pas le moment de laisser ma colère prendre le dessus. Pour le moment, je dois connaître les intentions de cet homme à mon égard et si il souhaite s’en prendre à ma personne, je n’aurai guère le choix que de me défendre.

« Je présume que vous m’avez suivi jusqu’ici… Que me voulez-vous ? »


Je me déplace lentement, gardant une certaine distance avec l’inconnu alors que je tiens toujours fermement la chaise entre mes mains.
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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Ven 14 Juil - 11:41

L'étrange couleur des larmes de ton corps Mon ouïe particulièrement aiguisée de félin en chasse m’a permise de surprendre des bribes de conversation de la jeune lycéenne avec une membre potentielle de sa famille. Ce simple fait tendait à faire nonchalamment et inconsciemment pencher la balance du coté de la neutralité plutôt que celui de la confrontation agressive car les êtres incontrôlables et meurtriers ne prennent que bien rarement la peine de prévenir leur famille de leur retard. D’un autre coté, le fait d’avoir pressé le pas m’a quant à lui permis de découvrir un spectacle tout autre, radicalement opposé à celui que je me figurais d’après mon inspection auditive. En effet, surprendre la jeune chimère en train de se passer les nerfs au sens littéral du terme n’entraine guère à la clémence de jugement pour autant je peux parfaitement constater à son expression faciale qu’elle ne se sent clairement pas bien, qu’elle est en train de souffrir atrocement durant la poignée de secondes que je passe à l’observer sur le pas de la porte qu’elle a laissée entrouverte.

Entrouverte sur un départ supposé, témoignage d’une volonté de l’éphémère coup de vent fugace qui allait j’en avais bien peur devoir être relativement prolongé le temps que je me décide à son sujet. Les gardiens du surnaturel de mon espèce éliminent les menaces à l’ordre surnaturel, les abominations ne respectant pas les règles tacites de notre monde implicite ainsi que les déséquilibres ou du moins ceux qui tendent à les créer de part leur volonté déviante. Nous accomplissons notre tache sans compassion car nous sommes entraînés à cela et cela coule dans nos veines. Tout notre être pourrait hurler l’équilibre doit rester maître à la face du monde s’il ne le faisait déjà pas intérieurement mais nous ne sommes pas pour autant que des tueurs chevronnés. Nous sommes également par d’autres aspects des sauveurs, des anges gardiens de l’ombre. Qu’est ce que la vie d’une personne en comparaison de celles de plusieurs innocents ? Seulement, je me souviens cruellement en ces instants que mes tentatives de sauvetage de chimères ont lamentablement échoués par le passé.

Aussi, je reste sur la défensive par pur réflexe martial malgré l’élan de tristesse qui me traverse. Je ne veux pas faire de mal à cette jeune fille bien au contraire. J’aimerais au contraire la protéger, qu’elle m’aide à comprendre, qu’elle m’aide dans ma lutte contre les trois scientifiques afin que plus personne n’ait à subir ce qu’elle avait subi. Tiraillé entre ces deux orientations, je m’avance de quelques pas supplémentaires dans sa direction après avoir pris la parole et annoncé en partie ma nature par l’éclat de mes prunelles. Je me fige à quelques pas en observant la surprise complète sur ses traits. Oui, la colère a la facheuse tendance à être contre productive pour les êtres que nous sommes. Elle nous épuise, nous brouille les idées ou émousse nos réflexes. Gardant une expression neutre, je ne peux néanmoins réprimer un infime sourire en la  voyant resserrer sa prise sur la chaise.

Je note mentalement de me préparer à un potentiel jet de chaise qui pourrait couvrir une fuite précipitée et espère que le lycée est bel et bien vide mais la lycéenne finit par me répondre en niant grossièrement ma vision. Je ne réponds rien et continue de la fixer d’un air impassible. Mon regard dans le sien est implacable en cet instant précis, un défi de me prendre pour un idiot une fois de plus. La jeune fille comprend que le jeu des dupes serait une perte de temps et se livre bien plus que ce à quoi je pouvais espérer m’attendre et bien qu’en soit elle ne m’apprenne rien que je ne sache déjà j’apprécie fortement son honnêteté qui aurait pu néanmoins être malvenue si elle n’était pas tombée sur moi. Je me demande un instant si c’est pour cela que les chimères étaient violentes, ces visions. Elle se déplace lentement de quelques pas sans se départir de la chaise qu’elle brandit comme une arme de dissuasion massive mais qui ne saurait me ralentir bien longtemps si je le voulais.

Cependant, si mon choix n’est pas tout à fait arrêté il prend une forme un peu plus concrète à chaque seconde qui file. Levant les mains en signe d’apaisement, je reprends finalement la parole. Avant toute chose, j’apprécie ta sincérité. Tu peux reposer cette chaise. Tu n’en auras pas besoin. Je sais que cela peut paraître difficile surtout suite à une entrée en matière pareille mais je te demande de me faire confiance. J’abaisse mes mains pour leur faire retrouver leur place légitime avant de continuer. Je ne te veux aucun mal. Pour répondre à ta question, j’aimerais simplement que tu m’accordes un peu de ton temps. Il s’avère que je suis à la recherche de ceux qui t’ont fait ça afin de mettre un terme à leurs agissements dans cette ville et je pense que ton aide pourrait m’ètre précieuse.  © 2981 12289 0




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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Mar 18 Juil - 18:22

L'étrange couleur des larmes de ton corps.Arès Kye x Hayden
Quoi que plus normal d’essayer de jouer la carte du mensonge pour tenter de me sortir de ce pétrin ? Sachant que cet homme n’est pas un homme ordinaire, je risque d’y laisser ma peau à tout instant. Tenant toujours la chaise entre les mains, je peux m’en servir comme arme contre l’inconnu surtout si ce dernier décide de s’en prendre à moi. Malgré que je suis sur la défensive, je décide d’être franche et de lui avouer la vrai raison qui m’a poussé à lancer la chaise au fond de la classe. Au vue de la réaction de cet homme, il semble apprécier ma franchise et me demande de lui faire confiance malgré la situation. Il se fou de moi ou quoi ? Il croit que je vais fermer les yeux sur sa véritable nature et sur ses intentions vis à vis de moi. Hors de question, même si j’ai l’impression qu’il est honnête avec moi.

La suite de ses paroles s’avèrent être intéressantes et le fait qu’il est à la recherche des trois scientifiques peut m’intéresser sur le coup. Est-ce un moyen d’essayer de m’apaiser et de gagner ma confiance ? Si c’est le cas, il peut y arriver en empruntant cette voie. Cependant, je ne suis pas dupe et cet homme peut très bien travailler pour eux. Si c’est le cas, il doit être là pour me ramener dans ce laboratoire afin de me faire subir d’autres expériences macabres. Mais imaginons un instant que je me trompe sur son compte et qu’il souhaite vraiment mettre un terme aux agissements des scientifiques, cela pourrait être bénéfique pour moi.

« Qui me dit que vous ne travaillez pas pour eux et que vous êtes là pour me ramener dans ce laboratoire ? »

Commençons par un petit test, histoire d’avoir une réponse satisfaisante à ma question.

« Je pourrai également vous balancer cette chaise à la figure et prendre la fuite, je suis très rapide, vous savez. »

Peut-être que je vais un peu loin suite à mes propos mais je souhaite réellement savoir si ses intensions à mon égard sont bonnes ou mauvaises.
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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Sam 22 Juil - 18:20

L'étrange couleur des larmes de ton corps
Eu égard au non changement d’expression de la lycéenne revêche et visiblement prompte à des excès de colère qui s’ils peuvent naturellement être le lot de tout un chacun deviennent un brin inquiétant et signe d’un certain problème dans le cas d’une créature dont l’existence même constitue une opprobre au regard du monde surnaturel, je me doute que mon approche cavalière et sans détour de la seule chose qui m’intéresse chez elle a lamentablement échoué. Inutile de me jeter la pierre, dans cette ville si particulière par bien des aspects une telle technique n’est pas si incongrue que cela. Néanmoins, je prends bonne note de la direction choisie par la jeune fille dont le regard mauvais ne me quitte pas un seul instant. Il serait également malaisé de corréler l’agressivité qui est la sienne avec un motif suffisant d’élimination pure et simple à l’instar de ses congénères ayant précédement eu le malheur de se trouver dans le viseur du gardien que je suis car n’importe qui serait dans le même état suite à une telle rencontre à l’ouverture un brin surréaliste. Je lève les yeux au ciel en constatant que ses mains sont encore bien crispés sur son arme de fortune. Si seulement elle savait...

Si seulement elle savait que si je le voulais vraiment je pourrais lui envoyer une table adjacente dans les jambes d’un coup de pied rageur puis bondir et la désarmer dans la foulée. Il m’arrive souvent d’utiliser le terme armée pour qualifier mon espèce et cela au sens littéral du terme pour des raisons évidentes. Il est néanmoins préférable de lui laisser l’illusion qu’elle a l’avantage dans la partie qui se joue. Ne serait ce que pour qu’elle ne se crispe pas davantage et ne se referme comme une huître. Quoi qu’il en soit, je me rends compte que je lui en ai demandé un peu trop dans un laps de temps bien trop court. Mais, je n’en ressens pourtant aucune once de culpabilité parce que la cause que je sers ne saurait souffrir de tels détails ou d’états d’âmes. Cela fait près d’un an que je me suis installé à Beacon Hills, près d’un an que mes ennemis héréditaires agissent en toute impunité malgré tous mes efforts aussi brusquer quelqu’un est le cadet de mes soucis. Je note néanmoins une lueur d’intérêt suite à mon aveu concernant ma volonté de les débusquer pour tenter de les stopper.

Je me doute qu’elle est en train de réfléchir à mes paroles à présent et qu’elle se demande si elle doit me faire confiance. Mon visage de marbre ne laisse désormais plus filtrer aucune expression tandis que je tire la chaise la plus proche pour m’y installer comme si de rien n’était. Malgré ma carrure, le quadrupède manufacturé me soutient aisément et je croise les jambes d’aise. Je réprime à grande peine un soupir d’exaspération en l’entendant m’accuser d’ètre un complice des impunis masqués. Qu’elle ne me fasse pas confiance soit je ferais probablement le même choix à sa place mais je ne lui ai ni demandé de me suivre, ni demandé son nom ni rien qui pourrait laissé penser que je suis ici pour l’enlever. Je cherchais simplement des réponses, des indices. Cette conversation avait vocation à être unique. Mais, je décide de me montrer pédagogue. Premièrement, je ne sais pas ou se trouve ce laboratoire sinon je ne tiendrais pas à t'interroger à ce sujet. Deuxièmement, si je travaillais pour eux comme tu dis je ne serais pas venu ici pour tenter de discuter mais j’aurais eu une approche bien différente. Troisièmement, je comprends que tu ne me fasses pas confiance et je l’accepte. Je ne vais pas perdre mon temps à te décrire ma nature surnaturelle vu que la seule chose que tu désires en cet instant est de quitter cette pièce pour ne jamais revoir mon visage.

La vibration de mon portable m’interrompt dans mon argumentaire et je le sors de la poche intérieure de ma veste anthracite pour aviser un message de Nolan. Je range le smartphone à sa place après avoir rapidement lu le contenu du sms. Oui, tu pourrais parfaitement faire cela. D’ailleurs si c’est vraiment ce que tu souhaites vas y ne te gènes pas. Je ne te poursuivrais pas et tu n’entendras plus jamais parler de moi. Mais si tu choisis d’agir ainsi sache que tu seras la seule complice des choses qui t’ont fait cela. J’ai vu trop d’innocents quitter ce monde dans d’atroces souffrances pour ne pas te considérer ainsi si tel s’avérait ton choix. Désolé de t’avoir fait perdre ton temps. Quand tu te regarderas dans le miroir...Oui, je conviens qu’il s’agit d’une approche différente et en soit bien plus agressive que la précédente mais si elle ne veut pas de ma protection ou de mon soutien c’est son choix. Je la laisserais partir et ne chercherais pas à la revoir. Et ma traque continuerait de tourner en rond à moins que je débusque une autre chimère dans ce lycée. Une un brin moins raisonnablement méfiante.
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Hayden Romero

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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Lun 24 Juil - 17:58

L'étrange couleur des larmes de ton corps.Arès Kye x Hayden
Il est tout à fait normal pour moi de me montrer méfiante vis à vis de cet homme. Je ne le connais pas et on m’a toujours dit de me méfier des inconnus, surtout de ceux qui ne sont pas ordinaires. Je garde toujours la chaise entre les mains, histoire de pouvoir me défendre en cas d’attaque de la part de cet inconnu et c’est également la seule arme dont je dispose. Utiliser les bancs ou les autres chaises sont peut-être envisageables mais à voir si j’aurai le temps de les utiliser contre lui. Il a plus d’expériences que moi dans le combat et mes chances de survie face à un homme comme lui sont minimes. Après avoir pris place sur l’un des sièges de la salle, l’inconnu décide de répondre à mon petit questionnaire et j’avoue que ses réponses ne sont pas négligeables. Peut-être est-il réellement là pour m’aider et à découvrir l’endroit où se cachent les trois médecins de l’horreur ? Si c’est vraiment le cas, cela ne me ferait pas de mal d’avoir une aide supplémentaire et extérieure de la bande de Scott.

Après avoir porté un rapide coup d’œil à son portable, l’homme s’exprime à nouveau et il me fait part de son ressenti si je décide de m’enfuir après lui avoir lancé la chaise. Je suis assez surprise sur le fait qu’il ne me poursuivra pas, je dois l’admettre. D’ailleurs, je commence sérieusement à le croire et je pense que je peux lui faire confiance. De plus, je ne veux pas être considérée comme une complice des scientifiques et pour une fois, je décide d’agir comme une personne ayant besoin d’aide pour lutter contre eux. Je dépose la chaise lentement sur le sol avant de la contourner pour m’asseoir sur cette dernière.

« Je vais vous faire confiance. »

Je m’exprime tout en fixant le sol avant de porter à nouveau mon attention sur l’inconnu.

« J’en ai assez de tout ça… Je ne veux plus avoir peur la nuit quand je me retrouve seule dans mon lit… Je ne veux plus faire ses cauchemars ou avoir ses visions en pleine journée… Je veux que cela cesse une bonne fois pour toute. »

Ses paroles sont prononcées avec sincérité et même si je manque d’éclater en sanglot, je me retiens assez difficilement car j’ai tout de même une fierté. Après quelques instants de calme pour me remettre de mes émotions, je me lève pour me rapprocher de l’homme et je lui tends la main droite tout en prenant le soin de me présenter.

« Je m’appelle Hayden et je suis prête à vous aider pour arrêter les médecins de l’horreur. »
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Arès Kye Coleman

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MessageSujet: Re: L'étrange couleur des larmes de ton corps PV Hayden    Lun 24 Juil - 21:31

L'étrange couleur des larmes de ton corps Les prunelles rivés sur la jeune fille debout devant moi, les mains serrées avec une fermeté se faisant légèrement vacillante au fur et à mesure que les traits de son visage semblent témoigner de l'interrogation intérieure qui la dévore probablement en ces instants décisifs. Soit, la lycéenne décidait de s’en aller purement et simplement sa méfiance prenant le pas sur son ressentiment naturel à l’égard des responsables du sort qui avait été injustement le sien comme il avait été celui d’un certain nombre de ses camarades qui n’avaient quant à eux pas eu la même chance puisqu’ils n’avaient pas survécu à l’expérimentation abjecte des scientifiques fous. Soit, elle restait et m'aidait dans cette chasse o combien dangereuse. L'y impliquer était probablement peu moral mais je n'avais pas le choix. D’ailleurs, le simple fait qu’elle soit en vie là ou j’avais vu un certain nombre de chimères s’éteindre d’elles mêmes leurs corps rejetant la mutation forcée auxquels ils avaient été soumis prouvait en soit à quel point cette jeune fille raisonnablement méfiante et suffisamment intelligente pour ne pas me faire confiance d’emblée est exceptionnelle. Ou du moins quelque chose la rendait exceptionnelle pour que les doctors s’intéressent à elle. La laissant dans ses réflexions je détourne prudemment le regard pour ne pas la transpercer d’un rayon inquisiteur.

J’ai conscience de m’ètre montré assez sec et agressif dans mon approche voire carrément détestable par bien des aspects. Elle est  en soit une victime innocente au même titre que ses congénères que j’avais été soit incapable de sauver soit obligé d’éliminer mais l’émotion m’avait fait déborder du cadre pragmatique pour l’accabler de reproches qui n’avaient en soit pas lieu d’ètre. Car comment en vouloir à une personne ayant été agressé de se montrer méfiante à l’excès. La méfiance était en soit une qualité dans une ville comme Beacon Hills, j’étais très bien placé pour le savoir mais dans son cas elle l’était d’autant plus. Un gout amer ne tarde pas à passer sur ma langue car ma haine inexpugnable à l’encontre des scientifiques s’amplifie à l’idée que même ici dans ce lycée ces derniers puissent avoir l’ascendant sur moi en me poussant à me défouler sur cette pauvre chimère n’ayant rien demandé à personne. Je reporte mon attention sur la jeune fille que je pensais parti dans l’intervalle ou j’avais vagabondé intérieurement dans la haine de mes ennemis mortels. Une expression de surprise se peint sur mes traits lorsque je la voie finalement déposer sa chaise en face de moi puis la contourner pour s’y installer à quelques pas de ma propre position. Je dois avoir une expression peu reluisante en cet instant. Celle d’un homme qui aurait parié gros que la petite aurait pris ses clics et ses clacs avant de filer pour ne plus jamais être confronté de manière brutale et directe à ce passé si douloureux.

Mes sourcils ne tardent pas à retrouver leur place légitime sur mon visage. La lycéenne vient de grimper en flèche dans mon estime car son choix dénote un sacré courage et une belle force de caractère. Je te promets de tout faire pour rayer ceux qui t’ont fait cela de la surface du monde ma chère. Promesse silencieuse que celle ci. Mais sincère. Je suis honoré que tu aies finalement choisi de me faire confiance. Je te fais la promesse solennelle de ne pas décevoir cette confiance qui je le comprends a été dure à m’accorder. Son regard accroche le sol quelques instants avant qu’elle ne reporte son attention sur moi. Je l’écoute attentivement se confier à moi et ressens un pincement au cœur à ses propos. Et moi qui venait de l’accabler fort égoïstement, débordé par ma colère et ma frustration. Pour peu, je m’en collerais des claques. Je vais être parfaitement sincère avec toi car j’estime que tu le mérites vu la confiance qui nous lie désormais. Rien n’est certain quant à ma victoire sur les monstres qui te hantent. Je les ai déjà affronté et j’ai malheureusement lamentablement échoué mais je peux t’assurer que je suis désolé pour ce qui t’es arrivé et que je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour les arrêter. Je ne sais pas si j’arriverais à les éliminer mais tes informations devraient me permettre de prendre l’initiative face à eux. Parce que tu mérites la paix et la joie de vivre qui devrait être la tienne.

Je vois bien que son aveu lui a coûté cher mais que sa fierté a pris le dessus et l’a empêché de craquer. Je ne l’en admire que d’autant plus. Durant ces instants, sa vulnérabilité a été si prégnante que j’ai du me faire violence pour m’empecher de me lever pour lui poser une main réconfortante sur l’épaule. Sa fragilité me montre qu’elle n’est qu’une jeune fille dépassé par les événements ayant tragiquement dévasté son existence. Malgré ma compassion à son égard, je me suis néanmoins montré honnête parce que lui promettre l’impossible ne serait pas moral. Je vais faire de mon mieux quitte à en mourir malgré les choses merveilleuses pouvant me rallier à l’existence. Je suis un gardien avant d’ètre un père ou un mari. C’est ce pourquoi j’existe. La chimère reprend contenance et s’approche de moi avant de me tendre une main puis de se présenter. Je me lève à mon tour et lui serre la main avant de reprendre. C’est un choix courageux Hayden. Très courageux. Je m’appelle Arès. As-tu du temps libre devant toi ? Si tu préfères que l’on commence à étudier tes souvenirs un autre jour, je n’y verrais aucun inconvénient.   © 2981 12289 0


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