AccueilCalendrierÉvènementsFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
13 octobre 2018

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Therence & Caracole


►►►◄◄◄

Lewis Walton




Classement au
29 septembre 2018

Andy Turing


►►►◄◄◄

Tobias Shepherd


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
15 septembre 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Isaac Lahey


►►►◄◄◄

Andy Turing




Classement au
31 août 2018

Caracole O’Brien


►►►◄◄◄

Andy Turing


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
18 août 2018

Isaac Lahey


►►►◄◄◄

Amance Jouve


►►►◄◄◄

Lewis Walton




Classement au
4 août 2018

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Amance & Willem


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
21 juillet 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski




Classement au
6 juillet 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
23 juin 2018

Scott McCall


►►►◄◄◄

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
9 juin 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Vicky Anderson


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
26 mai 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Alex


►►►◄◄◄

Tobias Rapier




Classement au
11 mai 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Charlie & Alex


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
28 avril 2018

Derek Hale


►►►◄◄◄

Samael Washington


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
14 avril 2018

Caracole O’Brien


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
31 mars 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Lydia Martin


►►►◄◄◄

Scott McCall




Classement au
17 mars 2018

Theo Raeken


►►►◄◄◄

Lydia Martin


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
4 mars 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Leoric & Derek


►►►◄◄◄

Charlie Crowley




Classement au
17 février 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Derek Hale




Classement au
3 février 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
20 janvier 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
6 janvier 2018

Derek Hale


►►►◄◄◄

Connor Edenfield


►►►◄◄◄

Therence Garnet





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 Young, wild and almost free PV Chris

Aller en bas 
AuteurMessage
Arès Kye Coleman

avatar


Humeur : Martiale
Messages : 810
Points : 766
Réputation : 79
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Young, wild and almost free PV Chris   Mar 26 Sep - 20:22

Young, wild and almost free
La fièvre la plus brûlante s’est emparée de mon corps et dévale mes veines à l’instar d’un venin fait de lave en fusion. Je m’embrase littéralement de l’intérieur en cet instant précis. Les sensations qui atteignent mon cerveau après avoir traversé la couche rugueuse et mielleuse de mon épiderme sont proprement divines. Tout est décuplé alors que je suis pris dans un tourbillon de saveurs inlassablement délicieuses quand bien même elles sont bel et bien connues et reconnues de tout mon être. Chorégraphie inoubliable gravée dans ma mémoire et source de plaisirs secrets ininterrompus, responsable de sourires en coin et de regards hagards perdus au milieu d’une agitation éphémère et négligeable.

Hégémonie du désir prisonnière de mon enveloppe qui cherche férocement le chemin de la liberté au sein de cette étreinte passionnelle. La sauvagerie d’un amour profond s’exerce dans toute sa splendeur charnelle tandis que je me fonds amoureusement dans le jardin de mon épouse avec la vigueur d’un homme désespéré.  Désespéré d’aimer à la folie, insatisfait des limites tangibles à cette union dont la bénédiction semble naturelle comme si la nature elle-même encourageait cette passion déchirante. Désespéré de ne pouvoir s’adonner au rituel de l’amour plus souvent. Désespéré à l’idée de se perdre dans cette abîme dévorante ou plutôt d’aspirer de toutes ses forces à s’y perdre à jamais pour tout oublier. Deux fauves qui se battent presque pour ne faire plus qu’un. La symbiose parfaite de deux moitiés trop longtemps séparées l’une de l’autre dans l’atmosphère tamisée d’une chambre nuptiale au cachet ancien bien que luxueux. A les voir ainsi l’on pourrait penser que la nature des prédateurs qui les animent est incompatible mais après une minutieuse minute d’examen, on se rend compte du contraire. Cette exploration intimiste pleine de fougue et de volupté témoigne d’une complémentarité à toute épreuve.

Dans cette sensuelle ondulation du bassin et ce tango des reins se lit aisément une complicité fusionnelle dépassant les retournements de situation signes du duel féroce pour le chevauchement. Mais ce qui transparaît le plus dans cette parade nuptiale énergique est la sensation de libération complète des deux amants. L’abandon est presque palpable dans ce jeu des cœurs et des corps. Non pas l’abandon de soi mais l’abandon à l’autre. La confiance est telle que les mouvements semblent innés. Et dans cette chevauchée complice à la fois tendre et brutale, langoureuse et rugueuse, lente et énergique l’on pourrait fermer les yeux et voir tout de même guidé par l’habitude et les autres sens plus que mis à l’honneur. Mais alors que les positions s’inversent et que les prises se resserrent sur les hanches jumelles les yeux noisettes se plongent dans les émeraudes pour ne plus les quitter. C’est dans la communion silencieuse que se poursuit cette manifestation extérieure d’un lien intérieur. Regard dans le regard, corps valsant en rythme au gré des mouvements reptiliens. Il n’y a rien de plus intime que d’admirer un visage parcouru par les affres du plaisir au moment où ces dernières provoquent des ondes dans toutes les terminaisons nerveuses de cette nudité éblouissante.

L’intensité des ébats est semblable à une marée soumise aux influences de la ronde reine de pale nacre. Tantôt douce comme les vaguelettes venant teinter d’écume le sable chaud tantôt indomptable comme les vagues géantes du cœur des océans, l’union consommée se dirige lentement mais surement vers sa fin tragique telle une mort programmée que l’on ne saurait éviter malgré tous les efforts du monde. Nul besoin de mots pour saisir les informations transmises par la chair lorsque l’on se connait aussi bien à tous les niveaux. Un sourire se forme sur des lèvres fines bien vite englouti sous un baiser conquérant. Un corps noueux est désormais prisonnier de jambes qui l’enserrent fermement. Le rythme s’intensifie une dernière fois avec une énergie de baroud d’honneur et fait trembler la couche maritale de ses assauts. Des griffes s’enfoncent dans la peau d’une épaule et s’y fraient un chemin écarlate dont les effets sont noyés sous la dose d’endorphine massive qui se libère au moment opportun. Un cri rauque fait écho à un prénom et soudain tout s’écroule. La stabilité devient illusion au moment où deux corps s’effondrent en même temps l’un contre l’autre comme abattus par les émotions qu’ils viennent d’encaisser. Les souffles sont chauds, les respirations difficiles et les yeux brillants.

Le summum du contentement éclaire les deux visages alors que la lionne et le tigre se contemplent front contre front. Ruisselants de sueur mais souriants comme des béats, l’instant se passe de commentaires jusqu’à ce que. Tu vas finir par me tuer tu le sais ça Za ! Rire moqueur et baiser possessif plus tard. N’importe quoi tu es suffisamment robuste pour un deuxième round chaton ! Rire sonore et yeux levés au ciel. Bah tu pourras faire graver cela sur ma tombe. Arès Coleman mort dévoré par l’extase d’une nymphe. Tss, et l’autre nuit c’est moi qui t’ai réveillé peut ètre ? Bon d’accord, je reconnais un désir excessif en ta présence. Je préfère cela ! Allons-y. Moins de blabla, plus de… Difficile de terminer une phrase avec des lèvres plaquées sur les siennes. Mais ces lèvres ne restent pas longtemps à ce niveau et ne tardent pas à descendre en empruntant un chemin sinueux vers d’autres horizons méritant aisément que l’on s’y attarde. Mais alors que les membres se crispent et que les draps sont mis à contribution pour s’agripper avant de sombrer. Une sonnerie incongrue résonne longuement aux oreilles surnaturelles telle une offense délibérée à l’arpentage d’une portion du jardin d’Eden.

Je relève lentement la tête vers mon épouse dont l’expression comblée me tire un petit sourire narquois de satisfaction masculine. Il faudrait aller voir ce que c’est non ? Non, il finira bien par se lasser. Le plaisir avant la courtoisie Arès ! Quel beau slogan Za. Reprenons. Ma tête et mes lippes se replongent dans leur ouvrage et je reprends ma besogne avec application mais la sonnerie reprend de plus belle avec une hargne tout à fait détestable. Un échange de regard qui en dit long. Nous décidons de passer outre quelques instants jusqu’à ce que l’insistance de l’importun nous la coupe. Furieuse ma lionne prend une expression féroce et hurle : Si c’est Alessandro je l’égorge ! Avant de quitter notre couche dans le plus simple appareil. Je lui rappelle qu’Oz est en train de dormir à coté comme tout bambin de son âge et Azalea se calme quelque peu. Pratique est le nom de notre adorable bout de chou pour refréner la flamme de sa mère. Je la rejoins rapidement après m’ètre noué un drap autour des reins et arrête ma mie pour lui en nouer un autre mais sa colère est telle que l’héritière d’Azgeda fulmine et ne prend même pas le temps de se couvrir plus que cela. C’est donc presque nu que nous descendons de l’étage du manoir et rejoignons la porte d’entrée.

J’ouvre brusquement échaudé moi aussi par l’interruption non désirée de nos ébats conjugaux. Za derrière moi dont les yeux lancent des éclairs nous devons offrir un sacré tableau de dépravation contrarié. Je suis presque tenté de la laisser agresser mon cher sicilien mais ce n’est contre toute attente pas Amaro qui se tient droit devant moi mais un jeune loup garou que je pensais avoir perdu de vue depuis quelques mois malgré mes efforts pour le localiser qui s’étaient avérés vains. Le capitaine de l’équipe de football locale arbore une expression contrite sur les traits et en l’espace de quelques secondes mon énervement disparaît pour laisser place à une joie sincère. Chris !!! Bon sang mon vieux ou étais-tu passé je t’ai cherché partout durant une bonne semaine ! Je me suis foutrement inquiété mon salaud. Ne me refais plus un coup pareil ! Mais ne restes pas là comme un benêt. Allez entre, entre ! Mon épouse a toujours une expression renfrognée sur le visage mais la lueur de ses yeux dément son animosité affichée. Za savait à quel point j’aimais le gamin retrouvé de manière bien cocasse et à quel point sa disparition m’avait attristé.

La gardienne salue mon jeune ami chaleureusement pas gênée pour trois sous par sa tenue ou plutôt son absence de tenue jusqu’au moment où les pleurs d’Ozalee se mettent à résonner avec fracas et que la mère aille s’occuper de sa fille. Hmm. Hmm. Tu te rinces bien l’œil le loup ! Je plaisante ! dis-je en lui donnant une grande claque amicale dans le dos. Je te prendrais bien dans mes bras mais bon…Comment tu as trouvé ma nouvelle adresse au fait ? Tu es passé au Print et Alessandro te l’a donné ? Comment tu trouves ? Ouais c’était pas donné tu t’en doutes mais ce n’est pas moi qui ai payé et puis c’est tout autant un QG qu’un manoir. Allez viens je vais te servir quelque chose ? Une bière ça te va ? Me rendant dans la cuisine ou je décapsule deux bières pendant que Za désormais un brin plus couverte revient dans le salon avec Oz dans les bras. Je demande à mon épouse si elle souhaite quelque chose et elle me répond qu’elle prendra bien un thé alors je m’attelle à la préparation pendant que ma fille découvre Chris qui ne se prive pas de lui tirer des balbutiements et des zozotements incompréhensibles ainsi que quelques éclats de rire. Lorsque je reviens dans le salon les bras chargés, Za nourrit Oz. Je tends une bière à Chris avant de poser la tasse de thé de Za sur la table basse.

Le fracas des bouteilles qui trinquent m’arrache un grand sourire mais mes yeux sont focalisés sur ma femme et ma fille et je ne parviens pas à les retirer de ce spectacle d’une tendresse inouïe. La lionne est capable de fondre et d’ètre une mère aimante avec une aisance déconcertante pour qui connait sa férocité naturelle. Preuve que l’un n’impacte pas l’autre. Déposant un baiser sur le front de ma fille en passant, je m’installe à coté de Chris et l’interroge tout en savourant ma bière fraîche. Alors Chris ou étais-tu pendant tout ce temps ? A New York. Ah oui tu m’avais dit que ton père vivait là-bas. Il est lieutenant de police au NYPD non. Je te comprends parfaitement pour le besoin d’éloignement. Moi aussi, je pensais que toi et Esperance c’était du béton. Mais tu es encore jeune pas vrai Za. Il a tout le temps pour aimer. La conversation se poursuit alors qu’Oz s’endort dans les bras de Za. Mon épouse ramène les bouteilles à la cuisine et me confie la petite que je serre tendrement contre moi. Puis la gardienne va prendre une douche alors que je continue de parler avec Chris enfin de chuchoter désormais que ma fille roupille dans mes bras. Tu sais ce qu’on devrait faire pour fêter nos retrouvailles vieux ? Aller voir un match de football ! C’est moi qui invite. Allez va préparer des affaires je passe te prendre chez toi dans quelques heures.

( …)

Mon sac de voyage est plein d’affaires de rechange et du minimum vital pour une virée de quelques jours entre potes dans une mégalopole. Je me suis lavé et préparé après le départ du loupiot. Lorsque j’ai annoncé mon projet à mon épouse elle a été partagée entre la tristesse de me voir partir au loin et de ne pas pouvoir profiter de moi pleinement durant son séjour à Beacon Hills et la joie sadique d’annoncer à Aless que je prenais deux jours de repos. Les affaires étaient plus que tranquilles tant dans le monde souterrain qu’au bar. Le statut quo mafieux semblait acté et convenir à tous les belligérants. Quant au bar, l’activité post estivale était radicalement plus basse aussi je pensais que le bar pourrait tout à fait tourner sans moi. J’avais mis Dante sur le coup pour me remplacer. Il avait la carrure et l’efficacité nécessaire pour le job et puis Aless ne manquerait pas de tempérer ses ardeurs pleines de testostérones. Alors que je prends le temps de dire au revoir à ma princesse de nouveau réveillée en la couvrant de baisers paternels et en la chatouillant au passage dans son berceau, Za esquisse un sourire bien trop réjouie alors qu’elle s’apprête à annoncer à mon associé mon départ pour San Fransisco.

Au revoir ma puce, tu restes bien sage et tu n’embêtes pas trop maman. Un peu quand même mais… Un coup de poing dans mon épaule me tire de mes bêtises et je dépose un baiser sur le front de ma fille qui me regarde avec des yeux ronds. Puis, je saisis Za par la taille et l’attire à moi avant de prendre possession de ses lèvres dans une étreinte amoureusement longue. Tu ne pouvais pas aller vadrouiller quand je ne suis pas là non évidemment. Un sourire amusé étire lentement mes lèvres tandis que je l’écoute se plaindre avec amusement avant d’y mettre un terme d’un autre baiser langoureux. Tu sais que j’adore quand tu t’énerves mon cœur. Ce petit pli sur ton front est tellement adorable. Un sourire boudeur s’imprime sur les lèvres de la lionne. Moi aussi je t’aime Za. Ah oui, vas-y doucement avec Aless s’il te plait. Allez j’y vais. Je range mon sac dans le coffre du range rover avant de prendre la direction de la maison de Chris après être allé récupérer des places pour le match de ce soir auprès d’un revendeur non agrée qui me devait une faveur.


Je comprends mieux pourquoi les siciliens fonctionnent avec ce système. Enfin quoi qu’il en soit j’avais deux places pour le duel légendaire des deux équipes californiennes. Une fois devant chez le jeune loup, je me gare rapidement en mangeant le trottoir et klaxonne pour l’avertir de ma présence. Je ne sais pas comment le lycéen va faire pour convaincre sa mère de le laisser aller à San Francisco avec moi bien qu’elle me connaisse vaguement mais ça c’est son affaire. Augmentant le volume de la radio sur une chanson électro sentant bon la fiesta et le soleil, je prends mon mal en patience en tapotant machinalement sur le volant. Finalement, Chris émerge de la maison sa mère sur les talons. Je descends pour saluer la mère du loupiot pendant que celui-ci range ses affaires dans le coffre. A l’issue d’un sermon sur la confiance, la responsabilité et bien d’autres préoccupations parentales légitimes au cours duquel je rassure la maman dévouée en lui apprenant que j’étais moi-même parent et que je veillerais donc sur Chris comme il se doit nous quittons enfin Beacon Hills le sourire aux lèvres. Direction San Francisco !  J’espère qu’on arrivera à temps pour le début du match. J’adore cette chanson pas toi ?
©️ 2981 12289 0


Spoiler:
 



Why do we fall sweetheart ? To learn everytime.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Young, wild and almost free PV Chris   Jeu 14 Déc - 21:52

Young, wild and almost free.
Chris Ivakov
feat.
Arès Kye Coleman


 

 



 

 

"Friendship is the ethical form of eros."

L'automne est une saison plutôt triste à mon goût. La nature "meurt" en quelques sortes. Les fleurs fanent, les feuilles des arbres tombent, le climat devient de plus en plus froids. Mais, pourtant, c'est une saison que j'affectionne tout particulièrement. La température est certes fraîche, mais bonne. L'ambiance que procure cette partie de l'année donne un côté "horrifique" à mes journées, au vu des nombreux paysages hors du communs que nous pouvons observer à Beacon Hills. Cela change effectivement de mes deux mois passés à New-York chez mon père. La Big Apple ne m'a d'ailleurs pas manquée, au non. Lorsque j'y vivais, je trouvais cette ville magnifique, est rassasiée de grands buldings, de magasins de luxes, de voitures dans tous les sens. J'aimais ça dans ma jeune adolescence.. Mais le côté naturel m'a fortement manqué lors de mes derniers jours à New-York. Étant désormais un loup garous depuis bientôt deux ans, mon instinct d'animal m'incite à vivre non loin d'un lieu le plus naturel possible, et cela ne me déplaît pas beaucoup.

Durant mon séjour chez mon père, je ne peux pas dire que je me sois réellement amusé, mise à part les samedi soirs.. où je faisais ce qu'un jeune célibataire avec une gueule qui plaît aux jeunes filles, fait. C'est-à-dire draguer, boire, coucher. Et remettre ça le lendemain, puis la semaine prochaine. Ce que je faisais en semaine ? Je m'intéressais au boulot de mon père, j'allais courir à Central Park non loin de chez moi, et faisais des sorties avec mes amis de là-bas.. Rien de bien passionnant. Je ne me transformais pratiquement plus. Il m'arrivait de temps en temps la nuit d'aller faire un tour dans les lieux les plus sombres de la mégalopole, afin de me défouler et de me retrouver de temps en temps seul, avec mon vrai moi. Une grande appréhension me frenaît beaucoup au sujet de ma nature de lycanthrope. Dans une ville pareille, il y a forcément quelques loups-garous qui traînent dans le coin. Qui dit loup-garous, dit forcément chasseurs. Et cela ne doit pas être des amateurs. Étant tout seul, ne connaissait aucuns êtres surnaturels dans cette ville, j'ai préféré resté discret tout le long de mes vacances.  Le football m'a beaucoup manqué, malgré quelques matchs joués avec mes amis. Ce qui m'a à vrai dire le plus manqué, c'était mon grand et fidèle ami, Arès. Cela faisait un long, très long moment que nous nous étions pas vu. Nous avons fait à vrai dire les quatre-cents coup ensemble. Les bagarres dans les bars, contre des loupiots après un match de football, contre des chasseurs, et même contre des mecs très bizarres avec des masques en fers qui contrôlaient l'électricité.. on aurait dit des scientifiques fous ! Mes fous rires avec ce dernier me manques cruellement. C'est pour cela, que la première chose que je vais donc faire en étant rentrer à Beacon Hills, c'est d'aller voir mon vieille ami !

Quelques jours après être donc rentré à Beacon Hills, après avoir vu quelques potes du lycée et m'être remis au foot', j'étais déjà dans mon 4x4 en direction du loft de mon ami. Après être arrivé, je me précipitais avec le cœur qui palpitait, pas par stress mais pas envie de le revoir devant la porte ! Mais une odeur que je ne connaissais absolument pas. J'ai directement pensé que c'était un ami à Arès qui était là. J'ai donc toqué à la porte, une personne m'étant totalement inconnus m'ouvrit quelques secondes plus tard en me saluant poliment, me demandant ce qui m'amenait ici, dans leur nouvel appartement.

- Votre nouvel appartement.. ? Excusez-moi, je me suis absenté quelques mois, je ne savais pas que mon ami qui habitait auparavant ici, vous sauriez par hasard pas où il a déménagé ?

Le nouveau locataire, ou propriétaire, rétorqua négativement. Je le salue aimablement en m'empressant de retourner dans mon véhicule. Coup dur, il a déménagé. C'est bizarre qu'il ne m'ai rien dis, sûrement parce que j'ai changé de numéros et que je n'ai pas eu l'occasion de lui donner étant donné que j'étais à New-York ! Quel con !

Une quinzaine de minutes plus tard, je pénétrais dans le bar où mon ami travaille. Un bar très sympa, avec une bonne ambiance je trouve. Mon regard toise toutes les personnes présentent dans le bar, cherchant le potentiel patron. Un homme, avec une certaine aisance et classe à première vu attira tout de suite mon attention. Je remis ma veste en cuire comme je le pouvais en frottant mon t-shirt, prenant une marche simple vers ce dernier. Il se tourna directement vers moi, me demandant ce que je voulais avec un accent plutôt classe, à l'Italienne.

- Hum.. Bonjour m'sieur. Je suis un bon ami d'un de vos employés, ou collaborateur.. j'en sais trop rien à vrai dire. Arès, Arès Kye Coleman. Et moi, c'est Chris Ivakov, il vous a peut-être parlé de moi ?

L'individus m'indique la nouvelle adresse de mon ami après quelques échanges. Je le remercie et salua le reste de la salle par un simple au revoir, m'empressant de sauter dans ma voiture pour me rendre au nouvel appartement du gardien du surnaturel.

Une vingtaine de minutes s'en suivit, j'arrivais enfin devant la nouvelle demeure de mon ami. J'aimais tout particulièrement, c'était calme, paisible. Tout ce que aime Arès, sa chérie pour leur petite fille ! Arrivé devant la porte, je sonne simplement à cette dernière, sans trop forcer au cas où j'étais là au mauvais moment, et surtout pour ne pas réveiller la petite qui dort peut-être. Quelques longues dizaines de secondes passèrent, je décide alors de sonner une dernière fois. J'allais m'apprêter à partir, lorsque mon ouï détecta des pas, plutôt "prononcés", se diriger vers moi. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression de ne pas tomber au bon moment. J'avale ma salive en la laissant couler fructueusement le long de ma gorge, remontant ma tête dés lors que la porte s'ouvrait. La première seconde qui suivit l'ouverture de la porte, le visage d'Arès était totalement froissé, car étant donné son torse nue, et de sa femme qui était derrière, dont seulement sa tête dépassait, j'étais arrivé effectivement au mauvais moment. Mais lorsque Arès me reconnus, sa tête changea immédiatement de couleur, me faisait chaud au cœur d'un côté.. Je souriais aussitôt à mon protecteur favoris, rétorquant à sa réplique après m'avoir indiquer de rentrer chez lui.

- Excuse moi, j'étais à New-York chez mon père ! Je suis rentré il y a quelques jours, et comme par hasard entre temps j'ai changé de numéro, m'enfin bon excuses moi, je suis là maintenant ! Dis-je en souriant.

J'entrais aussitôt chez lui, mes joues devant légèrement roses à la vu de la femme d'Arès, étant en absence totale de vêtements sur elle, me saluant chaleureusement sans aucune gènes. Les cris d'’Ozalee retentissent subitement, amenant la jeune femme à s'en aller vers sa fille. Grand vanneur, je le sentais d'ailleurs arriver, Arès s'en pressa de me préciser que je me rinçais les yeux en me donnant une claque affectivement sur le dos, une tape amicale qui m'avait fort manqué.

- De base je suis allé dans ton ancien chez toi, je suis tombé sur les nouveaux locataires. Je me suis donc effectivement rendus là où tu travailles, et je suis tombé sur ton patron, qui m'a l'air d'être effectivement Alessandro. Un homme très chic d'ailleurs. Il m'a donc filé ton adresse ! Non franchement, le câlin ça va aller étant donné que tu as ton bambou à l'air si tu vois ce que je veux dire. Dis-je en lâchant un rire plutôt puéril. Ton nouveau chez-toi ? C'est grand, c'est très beau d'ailleurs ! J'suis content pour toi vieux ! Une bière, avec plaisir !

Pendant que Arès était dans la cuisine, je pris place sur le canapé lorsque Za prit place à côté de moi légèrement plus habillée, avec sa fille dans les bras. Je dépose aussitôt un petit bisou sur la joue tout chaude sur la jeune fille, la regardant en souriant lorsque cette dernière se mit à prononcer quelques "mots", ou syllabes incompréhensibles, et des grimaces tout aussi originales les unes que les autres, ce qui me fit rigoler tout bêtement. Mon ami revient quelques minutes plus tard avec nos bières et le thé de son épouse. Un coup de main en avant pour trinquer avec Arès, un petit rire qui s'en suivit pour fêter ses retrouvailles, en faisant une place à ce dernier pour qu'il puisse s'asseoir.

- J'étais effectivement à New-York, mon père étant Lieutenant au NYPD oui. L'éloignement m'a fait certes du bien, mais Beacon Hills est un aimant, je pense. Cette ville m'a fortement manqué ! Je ne suis plus avec Espérance effectivement, mais qu'est-ce que tu veux ! C'est la vie !


Nous continuons de parler de sujets totalement diverses et variés, lorsque la petite Oz se mit à dormir. Nos voix plutôt graves passèrent à un chuchotement pour ne pas réveiller la fille de mon ami, sa femme allant quand à elle faire un tour à la douche. La nouvelle que venait de m'annoncer ce dernier me fit alors sauter de joie, gardant mon calme pour ne pas réveiller Oz.

- Hein ? San Francisco ? Je n'y suis jamais allé ! Pour voir un match de foot en plus ! Mon équipe favorite est les 49ers de San Francisco en plus ! C'est avec plaisir !! Tu m'invites certes, mais je paye ma tournée haha ! Dis-je en rigolant sourdement. Pas de soucis, à tout à l'heure vieux.

Je m'empresse d'aller vers la salle de bain, toquant à la porte pour saluer la femme de mon ami, sortant quelques secondes plus tard saluant Arès d'une tape amicale sur l'épaule suivit d'un clin d'oeil complice, sortant de sa maison pour prendre le cap de ma demeure.

*****

Quelques heures venaient de passer, mon sac étant plein d'affaires de rechanges et du strict minimum pour une virée entre potes. J'avais subis de longues et très longues minutes de négociations avec ma mère, qui était réticente pour ce petit séjour, mais qui finalement me laissa partir étant donné qu'elle connaissait déjà Arès vu qu'elle avait eu l'occasion de le voir plusieurs fois, elle le trouvait déjà très beau, ne manquant pas de me le dire à chaque fois qu'on le croisait, et pensait que c'était une personne responsable, ce qui est totalement le cas. Ce n'est pas un gardien du surnaturel pour rien. Dés que le klaxonne retentit, j'attrape mon sac et un autre sac un peu plus petit pour me diriger directement vers la voiture, voyant Arès tapoter sur son volant en rythme avec une musique qui me rappelle tout de suite l'été, les fêtes, et surtout les sorties entre potes. Un large sourire dessina mes lèvres, car je savais pertinemment que ce cour séjour allait s'annoncer magique ! Qu'est-ce qui va nous attendre là-bas ? Avec tout ce qu'on a vu depuis notre connaissance, plus rien ne m'étonne. Arès sortit de son véhicule en saluant ma mère, pendant que je pose mes sacs dans le coffre arrière du véhicule de Coleman. Je reviens sur mes pas aux côtés d'Arès, devant ma mère qui paraissait bizarrement très imposante malgré nos deux carrures, du à son autorité au sujet des responsabilités et tout le tralala parentale. Arès a comme d'habitude toujours les mots, et a fait jouer le fait qu'il était lui aussi parent, ce qui rassura aussitôt ma mère qui nous laissa partir beaucoup plus sérieusement. Nous prenons place dans le véhicule d'Arès, je m'empressais directement de mettre mes lunettes de soleil en ouvrant la vitre lorsque nous quittons Beacon Hills, me mettant à siffler.

- Let's go San Francisco baby ! On a le temps je pense oui, on est large pour l'instant ! Ouais j'aime bien aussi !

Nous nous mettons à danser en rythme, nous étions totalement synchronisés ensemble avec la musique, moi faisant le pitre en dansant, Arès chantant comme une casserole. Oui, ça m'avait bel et bien manqué tout ça. Je lui indique après être sortis de Beacon Hills de se garer sur le côté, faisant mine au d'abord d'être paniqué, comme si j'avais oublié quelque chose. Après être sortis du véhicule, j'ouvre le coffre en saisissant mon deuxième sac, reprenant par la suite place devant. Je l'ouvrais aussitôt, affichant un pack de bières.

- Bon je sais que c'est pas très légal de conduire en buvant une bière, mais vu que t'es un être surnaturel, tu penses que ça se verra ? Lâche-je en rigolant.

Je décapsulais aussitôt les deux bières d'un coup de dents, en tendant une à mon ami pour trinquer avec lui à nos retrouvailles.

- A la tienne vieux. Dis-je en me mettant à boire cette dernière.



Nous continuons de nous ambiancer sur la musique, continuant de boire nos bières en nous racontant des anecdotes tout aussi machos, perverses les unes que les autres. Cette connexion entre nous est vraiment très spécial, et tellement agréable. Avec lui, je peux vraiment être naturel, être moi, sans rien cacher. C'est ça que j'apprécie surtout, j'ai pas besoin de mettre ce masque qu'il faut que je mette avec les autres personnes de mon entourage. J'ai une totale confiance en lui, je sais très bien qu'il ne me fera jamais un coup dans le dos, et c'est exclusivement la même chose de mon côté.

Quelques heures plus tard, nous arrivons à San Fransico. Le voyage c'est passé à une vitesse fulgurante, je ne l'ai même pas vu passer. Comme le pack de bière d'ailleurs, qui est lui aussi totalement vide. Arrivés au centre ville de la ville, je m'étire dans tous les sens en me tournant vers Arès. Nous arrivons ensuite devant l'énorme stades de Santa Clara, qui me laissa bouche bée durant quelques longues secondes. Cela change très clairement du stades de foot que l'on a nous à Beacon Hills. Je laissais alors ma joie sortir de mon corps en m'agitant dans tous les sens tel un gamin, tout en secouant Arès dans tous les sens qui manquaient à plusieurs reprises de se manger une voiture à cause de mes conneries. Je repris ensuite mon sérieux, l'air de rien, pour partir en fou rire avec mon ami, comme à notre habitude. Nous pénétrons dans le parking souterrain, trouvant avec difficulté une place, car Arès nous n'amenait pas à un match merdique, au que non. Aujourd'hui se déroule, un très gros match. Les 49ers de San Francisco contre les Giants de New-York. Et je ne suis absolument pas pour New-York malgré que je viens de là bas, mais bel et bien pour les 49ers qui sont l'une de mes équipes favorites.

Nous sortons ensuite de la voiture, une idée me vient directement à la tête.

- Avant d'aller nous installer, un petit tour au magasin du stades pour nous acheter de trois conneries tel des fans des 49ers te dirais pas ? Dis-je en souriant comme un gamin.

Au, je sens que ça va être un superbe séjour.
©️ Gasmask






HRP:
 
Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar


Humeur : Martiale
Messages : 810
Points : 766
Réputation : 79
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Young, wild and almost free PV Chris   Sam 16 Déc - 22:06

Young X Wild X FreeArès & Chris
Les sacs de voyage bien remplis pour l’aventure paradisiaque qui nous attend fermement installés dans le coffre du quatre quatre, nous nous installons dans l’habitacle sans bouder notre plaisir réciproque de voguer vers un océan de grand n’importe quoi potentiel n’attendant que nous pour se révéler au grand jour. Ma tristesse de laisser les femmes de ma vie derrière moi ne serait pas autant atténuée par la présence de Chris dans le range rover si cela n’avait pas fait des mois que nous ne nous étions plus vu. J’irradie littéralement de bonheur à l’idée de rattraper tout le temps perdu avec le plus jeune de mes amis intimes. Celui qui représentait sans équivoque le mieux la relation que j’avais avec mes défunts cousins Malaki et Jason tous deux plus jeunes que moi. Enfin, surtout celle que j’entretenais avec Jay parce que ce dernier avait un caractère relativement similaire à celui du loup à coté de moi là ou Malaki se montrait souvent bien plus mature que moi sur bien des questions.

Mes frères me manquent. Frères parce que des meilleurs potes du même sang que moi ne pouvaient que prétendre à ce rang au vu de ma capacité à considérer un nombre élargi de personne de la sorte. Je ne vous oublie pas les mecs. Je ne vous oublie pas, jamais. Puissiez vous ètre fiers de moi de là ou vous êtes désormais. Je me fais la réflexion que puisque San Fransisco n’est pas très éloigné d’Oakland la ville de naissance de ces derniers et celle de ma tante Lucianna et d’oncle John il est fort probable que je passe sur les tombes de mes cousins pour y verser du whisky devant comme d’habitude ainsi que chez ma tante pour lui donner de mes nouvelles et lui parler d’Oz sur le chemin du retour. Je suis persuadé que John adorera le loupiot. Je les vois bien débattre des heures sur tel ou tel joueur de football. Le jeune homme place des lunettes de soleil devant ses yeux et je sifflote en souriant. Non mais regardez-moi ce tombeur ! Les jolies demoiselles de San Fransisco feraient bien de se préparer à succomber au charme rugueux de mon acolyte et cadet de boute en train. Je ne vais pas le chapeauter ni le surveiller. C’est un adulte fin presque mais bon après tout ce que nous avions vécu côte à côte, je lui collais vingt et un ans. Il les avait mérités amplement.

CQFD, à part lui rappeler de sortir couvert à moins d’avoir la volonté d’offrir une amie ou un ami d’enfance à Ozalee je serais aussi transparent que d’ordinaire avec lui. Madame Ivakov n’a pas besoin de tout savoir n’est-ce pas ? La fenêtre coté passager se baisse en même temps que le sifflement du garou. Sa réponse à ma question m’arrache un large sourire et nos regards se croisent une fois puis deux puis…Non, il ne vaut mieux pas semble dire le mien tandis que celui de Chris semble dire allez c’est la tradition vieux. Si c’est la tradition…Je craque de manière tout à fait prévisible. Mes épaules se mettent à bouger tandis que j’ondule mon corps en me déhanchant simultanément à la chorégraphie du loup.

Enfin, si l’on peut nommer cela une chorégraphie. Pas facile de se dandiner dignement au rythme d’une chanson le corps plaqué contre un siège en raison de la ceinture de sécurité. Un coup d’œil bref et discret de biais me rassure quant au fait que mon partenaire de festivités a bien adopté ce réflexe avant de me rappeler que je ne m’en préoccupais jamais avant. Déformation professionnelle ? Non paternelle plutôt. Je me mets à chanter comme une casserole en massacrant tellement la musique que je me demande pourquoi il ne pleut pas pendant que Chris fait le pitre en dansant. Un rire incontrôlable me prend peu avant la fin du morceau et je fais les gros yeux au jeune loup pour la forme. Un soupir de contentement s’échappe de mes lèvres. Tu m’avais tellement manqué gamin ! On ne se rend tristement compte de l’importance des gens dans notre vie que lorsque ces derniers n’en font plus partie. Je n’ai pas du tout l’air d’un père de famille en cet instant précis mais plutôt d’un trentenaire avide de souvenirs complètement barrés. L’effet Chris tout simplement.

(…)

Nous arrivons finalement à San Fransisco quelques heures plus tard avec de l’avance sur l’horaire du match et je me décrispe quelque peu. Le voyage avait été génial en lui-même. Nous avions savouré des bières au volant sans que cela ne pose le moindre problème vu notre nature de surnaturels. Seuls des policiers potentiels auraient pu gâchés la fête ou plutôt le before mais le destin nous avait souri. La discussion avait été hilarante, sincère et naturelle comme toujours avec lui. Mes cotes me faisaient d’ailleurs encore souffrir. Le pack de douze n’était plus qu’un souvenir et nous roulions dans les rues de la ville du pont à une allure réduite en raison de l’affluence mais qui ne devrait aucunement nous empêcher d’arriver devant Santa Clara la magnifique. L’antre des 49ers. Chris s’agite comme un enfant insupportable pour me rendre chèvre et cela fonctionne puisque je manque de rater mon créneau une demi-douzaine de fois. J’ai envie de rire et de le pourrir en même temps. Pitié qu’Oz ne me fasse pas la même dans une quinzaine d’années devant des vêtements même si vu notre nature cela serait plutôt devant des lames finement ouvragées que ma progéniture s’extasierait. Je finis par éclater de rire en même temps que le loup.

Quelqu’un me vole ma place en profitant de tout ce cirque et je parviens à rester de marbre malgré mon envie d’exploser et me répandre en insultes en tout genre. Le parking souterrain s’avère salvateur et nous descendons le sourire aux lèvres. Je me tourne vers le jeune homme et esquisse un sourire en coin. Excellente idée Chris ! Excellente idée. Le dernier arrivé à la boutique devra porter l’accoutrement le plus ridicule des deux ! Je pousse sans ménagement mon jeune pote pour m’élancer tel le félin que je suis à toutes jambes vers la sortie du parking. Je peux encore voir la stupéfaction du loup et éclate de rire en courant vers la boutique. Je suis redevenu un mioche ma parole ! Peu importe, j’aurais tout le temps d’ètre vieux plus tard. Je ris de plus belle en entendant un tricheur hurlé à plein poumon parallèlement au bruit d’une course précipitée. Une fois dans la boutique, je m’adosse nonchalamment à un mur et esquisse une moue innocente lorsque Chris entre à son tour. Son regard vaut son pesant d’or et je me fends d’un haussement d’épaule nonchalant.

Tu es trop lent mon pote. Trop lent. Je lève les yeux au ciel à sa réponse en souriant en coin. Oui, d’accord j’ai triché. Allez ! On doit te trouver un accoutrement rendant hommage à l’équipe locale. Nous ressortons habillés aux couleurs des 49ers. Je n’ai pas lésiné sur la dépense pour que Chris attire le regard. Sombrero, poncho, lunettes griffées du fameux numéro, mains géantes…Pour ma part, j’arbore un tee shirt passé sur le mien ainsi qu’une casquette et une veste. Dans un sac se trouve un body pour Oz et un tee shirt large qui servira aisément de pyjama pour mon épouse. Allez vieux ne fais pas la gueule. Tu as une dégaine terrible. Dégaine que j’immortalise d’une série de photos. Le loup se prête au jeu. Une fois dans le stade, je lui propose un snack. Bien qu’il risque d’avoir du mal à manger avec ses palluches de six mètres de long.
© 2981 12289 0



Why do we fall sweetheart ? To learn everytime.


Dernière édition par Arès Kye Coleman le Sam 23 Déc - 17:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Young, wild and almost free PV Chris   Dim 17 Déc - 21:07

Young, wild and almost free ~
Feat Arès.
Le dernier arrivé.. quoi ? Je n'ai pas le temps de réagir que Arès fuse déjà comme un fou en me poussant légèrement en arrière pour aller à la boutique. Et bien évidemment je ne peux pas tomber sur quelqu'un avec une allure normale et humaine, non. Il faut que je tombe sur un gardien du surnaturel détenant une musculature et donc une puissance dans les jambes plutôt immense. Ce qui fait que par logique, même avec mes dons, je n'arrive pas à le rattraper. Je me ramène quelques secondes plus tard derrière lui, le voyant me narguer devant la boutique, me disant que je suis trop lent. Je relève ma tête vers ce dernier en tirant la langue, comme un gamin, même si au fond je suis plutôt content d'être celui qui est déguisé comme un clown, car j'adore faire le clown. Ma mère m'a toujours dis que je suis un clown de toute manière..

Nous entrons dans la boutique, Coleman me tirant directement vers le fond du magasin où se trouve les clichés types que nous pouvons retrouver dans ce style de magasins. Nous ressortons quelques minutes plus tard, où je suis habillé tel une mascotte, ou un fanboy de l'équipe de San Francisco, ce que je suis techniquement mais pas à ce point là. Je relève ma tête vers Arès, l'air démoralisé lorsqu'il me dit de ne pas faire la gueule, en prenant une série de photos de moi. Je n'arrive pas à continuer de faire semblant, je me mets à pouffer de rire en attrapant mon téléphone à mon tour, le mettant en "selfie" pour en prendre une longue séries, prenant même des vidéos, en faisant le con comme toujours. Il me propose ensuite d'aller faire un tour au snack, pour prendre comme le veut la tradition un hot dog chacun. Il est vrai que cela va être compliqué de manger avec un déguisement pareil, mais bon, c'est pas grave. J'ai un petit plan pour me venger.  

Une fois arrivé devant le snack, je pousse légèrement Arès d'un petit coup d'épaule pour lui faire comprendre que je voulais payer, il ne va tout de même pas payer tout le séjour ! C'est déjà très gentil de prendre en charge le voyage, donc je ne compte absolument pas lui laisser tout payer, ça non. Je commande donc deux gros hot dogs, bien chargés pour moi et mon ami. Je lui tend ce dernier en souriant, lui jetant un petit clin d’œil complice étant donné que je vois très clairement sur sa tête qu'il voulait payer.

- Tu crois tout de même pas que tu vas tout payer vieux ? C'est mort. Je participe aussi. Rétorque-je en lui donnant une tape amicale sur le dos.

Nous nous mettons à déguster nos hot-dogs en direction des gradins. J'avais d'ailleurs beaucoup de mal à manger le miens, à cause de ma tenue qui était premièrement chiante à porter, et deuxièmement encore plus chiante lorsqu'il s'agissait de manger.

Je prends de nouveau les devants en mettant mes lunettes et tout les autres accessoires qu'Arès m'a pris, et commence à faire le con avec les personnes que je croise qui n'en profitent par pour prendre des "Snaps" avec moi étant donné ma tenue, et à rigoler avec moi et Arès. Nous étions littéralement pliés de rire. Nous montons ensuite les marches, et là.. Magnifique. Le gigantesque terrain de football et ses 68 000 places nous donne un décors plutôt impressionnant, malgré qu'il soit plus petit que le Metlife Stadium, le stades de New-York. Nous prenons ensuite la direction de nos places, pour nous installer comme il se doit.

Nous commençons à débattre et annoncer un potentiel score entre les deux équipes, à sortir des conneries avec les supporteurs présents à côté de nous, lorsqu'une horde de jeunes filles en tenues fines, les cheerleaders, entrent sur le stades, ce qui me force obligatoirement à siffler avec les doigts, ce qui amusa bien évidemment Arès. Le match s'apprête à commencer, un beau spectacle arrive. Avant que ce dernier ne commence, j'arrête un des vendeurs circulant dans les gradins, lui achetant deux bières en canettes, pour en tendre une à Arès. On est plus à quelques bières prêt de toute manière.

- Santé vieux, à notre séjour qui s'annonce être magique ! Rétorque-je en souriant à pleines dents.

Quelques minutes avant que le match commence, mon regard est attiré par une bande de supporteurs de l'équipe adversaire, me fixant en rigolant, me faisant comprendre que c'était leur équipe qui allait gagner, et non la mienne. J'enfile ma paire de gants géant que mon ami m'avait pris, en sortant mes griffes de loupiot de manière à avoir une plus grande emprise sur le gant. Je force légèrement avec ces dernières pour pouvoir plier les doigts, de manière à former deux gros doigts d'honneur, que je levait simultanément vers les supporteurs en face, en me levant en même temps. Je me mets alors à rigoler pendant quelques secondes en donnant un petit coup de coude à Arès pour qu'il matte la scène, lui aussi se mettant à rigoler.

- Je sens qu'on va passer un bon moment ! Dis-je en ricanant.

Les jeunes filles en tenues légères sortent du terrain, les équipes sont enfin placées. Que le match commence.
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar


Humeur : Martiale
Messages : 810
Points : 766
Réputation : 79
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Young, wild and almost free PV Chris   Sam 23 Déc - 17:39

Young X Wild X FreeArès & Chris
Mon appareil photo se remplit d’une bonne dizaine bon d’accord d’une bonne quinzaine. Ok d’accord d’une bonne vingtaine de photos supplémentaires à l’issue des rafales de flash mitraillant mon cher acolyte lupin. Je le charrie énormément mais mes taquineries n’expriment rien de plus que la profonde amitié que je lui voue. Qui aime bien châtie bien non ? Or, étant donné que j’adorais littéralement mon petit frère de cœur je n’hésite pas à me plier en deux de rire et à lui faire quelques remarques hilares sur son accoutrement prouvant largement à quel point son amour de l’équipe locale était incomparable. Chris ne tarde d’ailleurs pas à illustrer l’une des raisons expliquant à quel point je l’apprécie malgré notre différence d’âge. Son sens inné de l’auto dérision et sa capacité à rire et rester de bonne humeur dans n’importe quelle situation. Là ou j’étais capable de broyer du noir comme personne lorsque je m’y mettais le jeune homme semblait dopé à l’endorphine et semblait incapable de rester de mauvaise humeur bien longtemps. Sa facilité à se dérider m’était précieuse parce que je ne me rappelle pas le nombre exact de fois ou la présence du lycéen m’avait redonné le sourire et fait basculé dans une joie de vivre aussi féroce que libératrice. Malgré les apparences, je ne suis pas toujours joyeux sans néanmoins l’exprimer ainsi la présence de Chris dans ma vie était l’assurance de toujours finir par retrouver cette envie de fêter parfois de manière complètement excessive le fait d’ètre en vie.

Le truc lorsque l’on a traversé certaines épreuves c’est qu’il est parfois malaisé de ressentir certaines choses de la même manière parce que la douleur et ce genre d’affres ont la fâcheuse tendance à altérer la perception. Cela n’était jamais le cas lorsque le lycéen était avec moi. Batman et Robin version surnaturels déjantés en somme. Voilà comme je nous perçois d’autant que Chris était arrivé dans ma vie quelques mois après la perte de mes cousins. A l’instar d’Alessandro et de Willem sa place fraternelle dans mon cœur était coulée dans le béton. Je ne parviens pas à stopper mon fou rire alors qu’il se la joue diva en se pavanant sous le feu de son téléphone. Un cliché après l’autre il immortalise ce moment que d’autres que lui n’auraient pas hésité à trouver gênant ou humiliant mais qui nous faisait juste nous tordre de rire tous les deux. Lorsqu’il se met à prendre une vidéo, je m’invite dans le cadre et affirme que j’ai trouvé le plus grand fan de l’équipe de San Fransisco de tous les temps avant de claquer un high five dans la paluche géante du loup garou qui me colle une baffe avec par accident. Les risques du métier de journaliste sportif clamais-je dans le cadre. Nous atteignons finalement le snack et manque de faire tomber mon portefeuille lorsque le jeune homme me bouscule d’un coup d’épaule au moment ou je ne m’y attends pas. Je jongle durant une bonne minute avec la pochette en cuir sous le regard amusé de Chris à qui je fais les gros yeux après avoir finalement rangé mon sésame dans ma poche intérieure. J’ai du avoir l’air ridicule à me battre dans le vide pour éviter que mon portefeuille ne touche pas le sol mais le ridicule ne tue pas.

Alors, je me contente de sourire comme un crétin affichant une fierté irrationnelle d’héros national ayant évité la troisième guerre mondiale. Il n’y a pas de petites victoires. Je comprends que Chris souhaite m’offrir mon hot dog et cela me fait tirer la tronche parce que je considère que c’est moi qui l’ait invité dans cette aventure et que c’est donc à moi de faire flamber la carte sans compter que je suis l’ainé. Mais la détermination du jeune homme me dissuade de me montrer opiniâtre. Je saisis le hot dog qu’il me tend alléché par ce plat graisseux typique de notre nation. Merci beaucoup Chris. Dis-toi que je vais encore plus l’apprécier puisque cela vient d’un ami. Allez, allons nous empiffrer avant que le match ne commence. Il ne faudrait pas que l’on loupe l’entrée des chearleaders. Conclus-je avec un sourire en coin. Bon, je suis marié et très heureux en couple et plus que comblé à tous les niveaux avec ma lionne qui m’aurait fusillé du regard et lancé quelque chose au visage si elle m’avait entendue mais il n’y a pas de mal à se rincer l’œil. Ce n’est pas comme si Chris allait me balancer. Puis, bon z’allez me dire qu’elles sont là pour autre chose peut être. Ah oui, pour stimuler les joueurs et encourager la grande famille des supporters des 49ers. Nous dégustons nos hot dogs dans un coin et j’arbore un sourire amusé tout le long du repas devant la manière dont Chris galère à manger le sien. Tu peux les enlever tu sais vieux. Le gage n’allait pas jusqu’à ce point tu sais. Mais, le loup garou refuse en affirmant qu’il avait perdu et devait donc aller jusqu’au bout.

Je me fends d’un haussement d’épaule indiquant que je respecte son choix. Nous finissons par nous lever pour aller nous installer dans les gradins. La vue est sublime, l’atmosphère électrique, l’ambiance agréable et la perspective d’assister à un très bon match excitante. Je suis particulièrement heureux d’avoir eu cette idée et d’avoir agi sur un coup de tête. Ce genre de moments étaient souvent les meilleurs. Sur le chemin Chris ne manque pas de faire l’animation niveau spectateur et rencontre même un franc succès. Les gens sont venus pour passer un bon moment et la présence d’un fan survolté comme Chris ne peut que renforcer leur bonne humeur. Une fois installés, nous parions sur les pronostics avec nos voisins de banc entre deux plaisanteries bruyantes. Lorsque les pom pom girls débarquent et que Chris se met à siffler je sens un fou rire poindre en moi. C’est plus fort que lui. Cache mes yeux ! Cache mes yeux ! Fais-je tout en laissant mon regard de félin reluquer les jeunes femmes en bas. Le lycéen place sa paluche géante devant mes yeux et je reprends. Pourquoi tu me masques la vue vieux ?Je suis en train de tout rater. Le loup garou pousse un soupir mais un sourire solaire éclaire son visage. Oui, je sais que je ne devrais pas me rincer l’œil mais bon elles sont sous mes yeux. Un vendeur ambulant passe et Chris achète deux canettes avant de m’en tendre une. On en est à combien ? Bah, il ne vaut mieux pas le savoir.

Je trinque avec lui avant de répondre. Magique c’est bien le mot juste. A notre séjour ! Lorsque je me rends compte du duel à distance que se livrent Chris et des supporters de New York je ne peux réprimer un éclat de rire devant sa modification ingénieuse de sa paire de paluche. Je ris de plus belle en entendant les injures colériques des visiteurs grâce à mes sens de félin. Un excellent moment tu veux dire mon cher. Par contre, je ne pense pas que cela sera le cas pour eux. Dis-je en désignant les soutiens des visiteurs en face. Donne-moi un des deux gants s’il te plait. Je pense que je ne pourrais pas me lasser de voir la tête de ce mec devenir violette. Le match commence quelques instants plus tard et affublé de la main gauche géante je désigne le terrain à Chris. Je manque de le lui coller dans l’œil sans faire exprès. Mea culpa c’est difficile à manier ce machin.
© 2981 12289 0



Why do we fall sweetheart ? To learn everytime.


Dernière édition par Arès Kye Coleman le Ven 29 Déc - 18:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Young, wild and almost free PV Chris   Dim 24 Déc - 14:45

YOUNG, WILD AND ALMOST FREE ~
FEAT ARÈS.
Arès et moi étions comme deux gamins, avec une main géante chacun entrain de faire les cons en mettant un valeur notre gigantesque majeur en direction des supporteurs d'en face, qui s'énervaient comme des timbrés en nous insultant de tout les noms. C'est ça qui est cool d'avoir une ouï surnaturelle.. On entend tout ! Les minutes passent rapidement, le match vient donc de commencer. Arès me montre un joueur sur le terrain avec sa main géante, je recule ma tête de peu en voyant sa main géante arriver vers ma tête, manquant donc de me crever potentiellement un oeil. Je me mets à rigoler comme un con, suite à son action.

Le Quaterback favoris, Jimmy Garoppolo, entre dans le terrain pour motiver ses gars, se dirigeant ensuite sur le banc de touche pour laisser place à l'autre Quaterback de l'équipe. Pourquoi ne joue-t-il pas, il est excellent malgré son "jeune" âge. Il n'arrête pas de faire gagner les 49ers depuis son arrivée à San Fransico. Il est à noté qu'il est pro depuis seulement 2014, en trois ans, il a su se démarquer totalement des autres en affichant des performances superbes. J'espère que son absence pour le début du match ne va pas trop pénaliser l'équipe. Il manque par ailleurs quelques vedettes de l'équipe des 49ers comme Laken Tomlinson ou Malcolm Smith. J'arrête de faire le con en buvant ma bière cul sec, la déposant au sol. Je crois rapidement mes bras en arrêtant soudainement de parler. L'arbitre siffle, le match commence enfin.

La première action est directement en faveur des Giants, le ballon est récupéré par le Quaterback New-Yorkais qui fait une superbe passe au Running Back qui entame une très belle course, mais stoppé par un Défenseur des 49ers. Ils ont encore trois essaies pour essayer de franchir la ligne des points de l'équipe de San Francisco. Ce qu'ils parviennent à faire au bout du troisième essaie, avec un très beau touchdown. L'équipe de New-York ouvre le score avec 8 points, étant donné qu'un touchdown rapporte 6 points, plus deux points grâce à la conversion réussie.

Les 49ers obtiennent donc le ballon, et tentent une première attaque, stoppée immédiatement par l'équipe adverse. Deuxième, troisième, quatrième essaie.. Ils ne mettent pas le point. Je commence dés lors à me lever comme un con en "insultant" gentiment les joueurs de San Fransico, pour qu'ils se bougent le cul et qu'ils rattrapent leur retard. Il ne faut pas qu'ils prennent trop de retard, sinon c'est mort.

- Vous voulez que je vienne jouer à la place de votre QuaterBack ou quoi ? Même moi je ne louperais pas une telle passe ! Dis-je en hurlant comme un fou.

Deuxième attaque de l'équipe des Giants, qui réussissent de nouveau à marquer un touchdown et encore une conversion réussie, ce qui rapport 8 points encore à l'équipe des Giants, soit une avance considérable de 16 points face à l'équipe qui je tiens à le préciser, est à domicile. J'espère que l'équipe de San Francisco va prendre les choses en main, sinon ça va me foutre de mauvaise humeur, et cela va gâcher totalement mon séjour avec mon ami.

Deuxième attaque des 49ers, je croise les doigts en tapant mon pied droit contre le sol, signe de stress et d'appréhension, fixant la ligne de San Francisco. L'arbitre siffle, le ballon est envoyé en arrière vers le Quaterback, qui recule, recule jusqu'à sa ligne de points. C'est quoi ce bordel ? Ils ne savent pas jouer ou quoi ? Il se fait plaquer par un joueur de l'équipe adverse, provoquant un safety, rapportant donc deux points à l'équipe des Giants. L'arbitre siffle la mi-temps. Je me lève en furis.

- T'y crois toi ? On vient voir mon équipe favorite de football, pour qu'elle se prenne 20 points dans la gueule à la première mi-temps. Je suis dégoûté. Ils peuvent gagner, mais il faut absolument que l'entraîneur face entrer les principaux membres de l'équipe titulaire, sinon ils ont perdus. Dis-je d'une voix plutôt sèche.

Je continue d'étaler mon mécontentement comme un gamin vis-à-vis de mon équipe qui fait littéralement de la merde, lorsque Arès se met à rigoler, m'arrachant un rire à moi aussi. C'est vrai que cela doit être drôle de me voir énervé pour un "rien", en donnant des raisons plus stupides les unes envers les autres. Coleman me fera toujours me mettre de bonne humeur, même quand je ne le suis pas. C'est pas pour rien que nous sommes autant potes, n'est-ce pas ? Notre relation si fusionnelle, si "simple" et complexe à la fois. Si complice, et folle, littéralement malgré notre différence d'âge. Je ne l'échangerais pour rien au monde.

La mi-temps prend fin, les deux équipes pénètrent sur le terrain. L'équipe titulaire entière des 49ers se pointe sur la ligne du terrain, ce qui provoque une soudaine excitation en moi, je me lève aussitôt en sautant pour siffler et gueuler comme un malade.


- OUAIS ! ILS SONT LA ! Dis-je en gueulant.

Je reprends place à côté d'Arès en stressant de nouveau, mordant la lèvre inférieur et en tapotant de nouveau mon pied contre le sol. Le match reprend, ils doivent au moins mettre au minimum deux touchdowns et provoquer un safety ou une pénalité pour égalisé l'équipe visiteuse. La balle est remise en jeu côté 49ers, je croise les doigts. La balle est passée au célèbre quaterback de San Francisco qui recule de quelques mètres, faisant une sublime passe au running back le plus costaud de l'équipe, qui avance comme un dingue en faisant quelques rotations pour esquiver les joueurs. Il prend une belle avance avant de se refaire plaquer par un défenseur des Giants. Je ne perds pas espoir, le touchdown est largement possible ! La balle est remise en jeux, récupéré par le quaterback des 49ers, effectuant un missile en direction d'un autre quaterback qui inscrit directement un toutchdown ! Magnifique ! Le score affiche désormais 20 à 8. L'équipe New-Yorkaise tente une troisième attaque, mais n'arrive pas à mettre de points, mais au contraire, le quaterback New-Yorkais se fait plaquer par un running back de l'équipe de San Fransico dans leur ligne de points, provoquant donc un Safety et donnant donc deux points de plus à San Francisco. C'est bon ça ! L'équipe de San Francisco inscrit un nouveau touchdown, suivit d'un nouveau Safety lors de l'attaque adverse, affichant une sublime égalité au tableau des scores. 20 à 20 ! Les supporteurs de San Francisco sont aussi fous que moi, applaudissant l'équipe à domicile qui a fait une seconde mi-temps parfaite !

Mais, c'était forcément trop beau pour être vrai. L'équipe des 49ers commit une grave faut, engendrant un point de pénalité. 21 à 20 pour les Giants, et il ne reste que quelques minutes à jouer, c'est à l'équipe de San Francisco d'attaquer. S'ils ne mettent pas un touchdown, c'est perdus.

La dernière attaque du match, étant décisive commence. Le premier essais est raté, le running back   a été plaqué par un membre de la ligne de défense adverse. Deuxième essaie, pareil, mais l'équipe de San Francisco progresse. La troisième allait provoquer un touchdown, mais les Giants ont une défense très serrée, quasi imparable. C'est donc le dernier essais, il ne reste qu'une dizaine de secondes avant la fin du match. Le stades tout entier retient son souffle pour cette fin décisive. Le Quaterback fait une passe à un Running Back, qui s'élance vers la ligne de points adverse, attirant l'attention de toute l'équipe de New-York. Durant ce laps de temps, le quaterback de San Francisco entame un sprint digne d'Usain Bolt vers la ligne d'arriver. Le running back se fait encercler et se jette en avant, et à ce moment là, je voyais tout au ralentis. Je retiens mon souffle, lorsque ce dernier effectue une passe vers le Quaterback qui court toujours vers la ligne des points adverses. Je me relève aussitôt, croisant mains, serrant mes dents à la limite de me les casser. Tout était au ralentis. Je suivais la balle du regard, qui atterrit avec justesse dans les mains du quaterback des 49ers, franchissant la ligne des points de l'équipe adverse. 28 à 21. Je saute de joie en sautant sur le dos d'Arès, hurlant le noms des 49ers en m'agitant dans tous les sens.

Mais bien évidemment, cela ne pouvait pas se finir ainsi. A cause de plusieurs contre-temps lors du match, de courtes prolongations doivent être effectuées. Et c'est à l'équipe de New-York de tenter une dernière attaque. Le suspens est de nouveau à son comble. Niveau temps, ils ont techniquement trois essaies pour tenter de marquer. Et ils peuvent très clairement y arriver. L'arbitre siffle, le premier essaie est raté mais l'équipe de New-York prend de la marge et avance de plus en plus vers la ligne de l'équipe à domicile. Le deuxième essaie commence, le quaterback New-Yorkais effectue une superbe passe au running back des Giants, entamant une course rapide vers la ligne de points. Et là, tout mon espoirs s'effondre. Il n'est plus qu'à quelques mètres de la ligne des points, et personne n'arrive à le rattraper. Mon regard se porte vers un défenseur qui surgit de nul part en le propulsait hors du terrain, provoquant un safety et la fin du match ! L'équipe des 49ers gagne le match par une victoire amplement méritée de 30 à 21 points ! Je saute de nouveau de joie en effectuant un gros doigt d'honneur avec mon ami Arès, vers les supporteurs de l'équipe de New-York, qui avaient l'air d'avoir le sang chaud.

Nous sortons des gradins, très joviales. J'étais comme un gamin qui venait de recevoir son cadeau de Noël. J'agrippe Arès par l'épaule en le plaquant contre moi.


- Merci beaucoup vieux pour ce match, et ce moment magnifique. On a passé une superbe journée, et nous avons bien rigolé ! Qu'est-ce que tu veux faire maintenant ? Je te suis, on fait ce que tu veux ! Rétorque-je en affichant un large sourire.

La journée vient certes de se terminer, mais nous avons encore toute la nuit devant nous. Et Dieu sait qu'Arès et moi, savons tout aussi bien nous amuser de jours comme de nuit. Et mon petit doigt me dit que mon ami à une idée en tête qui va très fortement me plaire.
- Dis moi.. Tu ne m'as pas inviter à ta table par simple courtoisie, je me trompe ?[/color] Rétorque-je en lançant par réflexe un regard et un sourire plutôt déstabilisant, et bien particulier.
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Arès Kye Coleman

avatar


Humeur : Martiale
Messages : 810
Points : 766
Réputation : 79
Date d'inscription : 09/03/2016
Localisation : Là ou la paix n'est qu'illusion. Beacon Hills, California

MessageSujet: Re: Young, wild and almost free PV Chris   Ven 29 Déc - 18:03

Young X Wild X FreeArès & Chris
Les tronches écarlates des supporters d’en face semblant à deux doigts de l’apoplexie me procurent un fou rire absolument puéril que je ne parviens pas à juguler probablement en raison de la présence de Chris à coté de moi qui est tout aussi plié de rire que je le suis. L’émulation j’imagine. L’émulation ! Je me laisse aller au bonheur simple d’une rivalité sportive en adressant quelques saluts de la main géante aux soutiens de la grande pomme. Après de la vulgarité à l’état pur un peu de camaraderie ne peut pas faire de mal quand bien même je doute fort qu’ils soient d’accord avec moi. Délaissant rapidement les tribunes d’en face pour observer l’entrée des joueurs je me souviens soudainement des statistiques impressionnantes d’un running back de San Francisco et en fais part à Chris en le lui désignant de ma paluche disproportionnée dont un des doigts manque de lui coûter un œil.

J’arbore une tronche de mioche pris sur le fait et mime l’innocence incarné ou du moins ce qui s’en rapproche. Je m’excuse dans la foulée mais le jeune homme ne me tient visiblement pas rigueur de cet incident lié à l’animation puisqu’il éclate de rire. Je fais de même à mon tour et finis par retirer ma main géante afin de profiter du match sans risquer de faire une connerie involontairement eu égard à ma maladresse inhérente au port de gants de supporters. Jimmy Garoppolo se lève du banc et va haranguer ses camarades. Ce jeune quaterback est prodigieux en témoigne ses performances depuis son arrivée chez les 49ers. Mais plus encore en témoigne les performances de l’équipe depuis son arrivée. J’apprécie ce moment de l’évènement sportif en raison de ma vision de la fraternité. Cela me rappelle les instants avec la Stiddia et la Squaddra mais également ceux avec le clan et même ceux avec la bande à Seattle. La fraternité est l’une des valeurs cardinales de mon existence je ne puis donc rester insensible devant une telle démonstration. J’échange un regard d’étonnement avec mon acolyte qui ne comprend pas non plus le retour de Garoppolo sur le banc.

Chris s’enfile le reste de sa bière cul sec et cesse de jouer au clown signe que la concentration complète du jeune loup est orientée vers le terrain. J’adresse un encouragement bruyant aux locaux avant d’avaler une autre rasade de bière. Je laisse mon regard se fixer sur le sport en contrebas. Le début du match est compliqué pour les 49 ers ce qui colle Chris dans un état pas possible. Le jeune homme se lève brusquement et se met à remonter verbalement les bretelles de son équipe favorite bien vite suivi dans le mécontentement par quelques voisins remontés. En face de nous, les New Yorkais doivent jubiler et nous rendre la monnaie de notre pièce mais je ne leur accorde plus aucune attention. La mauvaise humeur de Chris est bien réelle et je pose une main sur son épaule pour l’apaiser alors que ses doigts se croisent et que ses pieds tapotent sur le sol nerveusement. La mi-temps est sifflée par l’arbitre et je ne quitte pas mon ami du regard alors qu’il explose littéralement. 20 points c’est rude en effet vieux. Mais, tu as raison ils peuvent encore gagner. Ne perds pas espoir Chris. Ils ont déjà remonté pire il me semble et puis ils sont à domicile. Dis-toi qu’ils veulent juste donner de faux espoirs à New-York. Je finis par éclater de rire quelques instants plus tard en observant Chris ronchonner. Je tente de ne pas rire mais le voir ainsi grognon me plie en deux. Le match reprend finalement et la remontée fantastique commence.

Captivé par le spectacle à l’instar de tout le stade je ne laisse pas l’action des yeux à un seul instant. Je termine ma canette cul sec. Les 49ers prennent l’avantage et je rugis comme mes voisins avant de bondir d’un bond leste et d’applaudir de toutes mes forces. Le jeune loup saute sur mon dos et je danse quelques instants. Il hurle les noms des joueurs de l’équipe dans mes oreilles et je grimace. Je repose Chris au sol et me mets à chanter un chant de supporter en rythme avec les autres supporters jusqu’à ce que le suspens ne vienne de nouveau nous couper la chique. Je reste crispé et tendu durant l’action décisive avant d’exploser de joie sincère lors du sifflement final. La victoire est à San Francisco. Je souris en voyant le jeune homme continuer de provoquer les New-yorkais d’en face. Nous quittons les gradins et sur le chemin Chris pose une main sur mon épaule avant de donner une accolade fraternelle. Je le serre amicalement contre moi en souriant. Mais de rien mon pote. C’est toujours un plaisir de passer du temps avec toi tu le sais. Le match a été extraordinaire. La nuit sera longue tu t’en doutes. Direction les bars de la ville on va fêter cela comme il se doit.

(…)

Nous arrivons dans le centre et je me gare là ou je peux avant de me tourner vers Chris un large sourire sur les lèvres. Bon, on va commencer par faire la tournée des bars pour savourer l’ambiance et ensuite on fera quelque chose de vraiment intéressant. Prends ça comme un simple tour d’échauffement. Allez amènes toi gueule d’ange on a des bouteilles à vider.
© 2981 12289 0



Why do we fall sweetheart ? To learn everytime.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Young, wild and almost free PV Chris
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» young, wild and free ✰ juyne & louis
» ∞ young, wild and free. (finish)
» ++ young. wild. and free. (winnie a. mayfield)
» Candace ▬ Young, Wild & Free.
» young, wild and free.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Out of Beacon Hills :: In USA :: San Francisco-
Sauter vers: