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 Can't feel anything - Delilah [Terminé]

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AuteurMessage
Delilah Cosgrove

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MessageSujet: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mar 27 Jan - 18:31



Wanted !

Delilah Cosgrove




► Âge : 21 ans
► Origine : Irlandaise
► Métier : Etudiante en littérature
► Groupe : Banshee
► Avatar : Kaya Scodelario


Description : Physique et Caractère

Elle n’a rien de particulier, Delilah. Elle disparaitrait presque dans la foule, fantôme silencieux. C’est une brune banale, de taille moyenne, et son visage n’a aucune particularité. Il est plutôt fin, parsemé de taches de rousseurs au niveau du nez. Ses lèvres sont presque toujours gercées parce qu’elle se les mord quand elle déprime. Ses yeux bleus sont cerclés de crayon noir et de mascara dégoulinant. Ils sont souvent rouges d’avoir trop pleuré. Jamais un sourire pour illuminer son visage. Elle pourrait aussi bien être une statue.

Delilah n’est pas maigre. Elle n’est pas grosse. Tantôt elle mange beaucoup trop, tantôt elle ne mange plus. Elle fait n’importe quoi avec son corps comme avec sa tête. Elle porte des vêtements qu’elle trouve dans des placards qui ne sont parfois même pas les siens. Des vêtements troués, des vêtements d’homme, un truc qui a attiré son attention chez une copine et qu’elle ne lui rendra jamais (ne vous demandez pas pourquoi elle ne garde jamais ses amis bien longtemps). Elle met du noir sur ses ongles rongés. Ses cheveux sont souvent emmêlés, qu’ils soient détachés ou non. Il y a des nœuds partout chez Delilah.

Parfois on essaye de mettre de l’ordre dans ses affaires. On l’empêche de se bouffer les ongles, on l’empêche de manger à s’en faire vomir, on l’empêche de s’autodétruire. On démêle les nœuds de ses cheveux car on est incapable de défaire ceux de son esprit. On sèche ses larmes, on essuie son visage barbouillé de maquillage. On passe un baume cicatrisant sur ses lèvres car on ne peut pas le faire sur son cœur.

Mais rien ne fera changer Delilah.

L’équilibre est parti. Il s’est évaporé sous ses pieds, le sol, ne laissant plus qu’un vide immense dans lequel elle tombe encore et encore. Ne lui laissant que deux alternatives. Continuer à vivre comme un pantin de bois, un automate qui fait n’importe quoi. Ou bien plonger dans ses pensées et se mettre à hurler devant les ténèbres qui les occupent.

La première possibilité, sa mère appelle ça « les périodes où tout va bien ». C’est une question de point de vue. Elle va en cours, elle écrit les textes les plus morbides possibles sur ses feuilles et son prof lui dit qu’elle a un don, elle lui répond qu’elle en a rien à foutre, elle sort tous les soirs chez des gens qu’elle ne connaît même pas, elle boit jusqu’à ne plus se souvenir de rien, elle pique des trucs sans même y penser, elle embrasse à pleine bouche ceux qui passent à sa portée, elle fume cigarette sur cigarette, polluant ses poumons d’une douloureuse noirceur. Sa tête est celle d’un poisson mort mais puisque « tout va bien », il n’y a rien à dire.

Et puis il y a les autres périodes. Les périodes qui mettent sa pauvre mère mal à l’aise. Où elle se met à hurler sans raison, à pleurer toutes les larmes de son corps, à se taper la tête contre les murs et à trembler comme une possédée. Elle geint car sa souffrance est partout. Elle inonde son être, faisant d’elle une plaie humaine. Il y a trop de mots, trop de maux sous son crâne, ils pulsent contre ses tempes comme des milliers de chauve-souris surexcitées. Elle devient incapable de réfléchir. Elle ne peut plus que pleurer.

C’est ça, la vie de Delilah. Des allers et venues entre deux mondes, entre le vide et la douleur. Elle passe de l’un à l’autre de manière irrégulière, un rien peut la faire basculer.

De l’autre côté du miroir.

Ton Histoire

Tout commence dans une salle de danse. Les notes de musique s’égrènent allègrement, les chaussons glissent en rythme sur le parquet ciré, les cheveux tirés en chignons serrés restent en place alors que les corps se meuvent dans un accord parfait. Delilah a à peine sept ans, elle porte du maquillage pour la toute première fois. Des paillettes qui font briller son visage sous les projecteurs. C’est bientôt son tour, elle observe la salle plongée dans l’obscurité depuis les coulisses. Une note d’espoir gonfle sa cage thoracique alors que ses yeux parcourent chaque visage de chaque rangée. Et puis tout retombe. Elle vient de voir sa maman, dans le fond. Ses frères et sœurs sont là aussi. Mais papa n’est pas là. Elle se doutait bien qu’il ne viendrait pas, mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’espérer. Elle a lu l’ennui sur les visages de tous les autres parents, elle n’est pas idiote. Ces spectacles sont plus une obligation qu’un réel amusement pour eux. Mais… Ne pas venir, c’est comme ne pas la prendre en considération du tout. Pour son tout premier spectacle, Delilah est un peu triste.

Elle étire son corps à l’infini. Ses bras forment une auréole gracieuse autour d’elle. Sa jambe passe par-dessus sa tête lentement, son équilibre ne faisant pas mine de faillir une seule seconde. Elle respire tranquillement, ne faisant qu’un avec la faible douleur qui lui prouve qu’elle est encore en vie. Le parquet de sa chambre grince légèrement lorsqu’elle insiste son appui sur son pied avant de faire une arabesque. Elle pratique plusieurs types de danses à présent, les mêlant pour créer quelque chose de nouveau, quelque chose de personnel. Même sans musique, elle se joue son propre morceau dans sa tête et se lance. Soudain, son corps s’arrête en plein mouvement. Elle entend des bruits en bas. Ses parents sont encore en train de crier. Sur la pointe des pieds elle sort de sa chambre et traverse le couloir. Elle descend autant de marches qu’elle l’ose avant de tendre l’oreille. C’est banal ce qu’elle entend. Sa mère reproche à son père de passer tout son temps au bar, qu’il ne ramène pas assez d’argent, qu’ils vont finir par perdre la maison. Que c’est lui qui a insisté pour avoir beaucoup d’enfants, qu’il doit gérer maintenant. La voix de sa maman se casse. Elle a perdu son bébé il y a quelques mois. C’est une douleur que Delilah n’arrive pas à comprendre. Ça lui fait bizarre dans le ventre quand elle pense qu’elle aurait pu avoir une autre petite sœur mais qu’elle ne viendra jamais. En parlant de petite sœur, Mary s’approche elle aussi des escaliers. Elle a son pouce dans la bouche et son doudou lapin tout rapiécé serré dans sa main. Mais Mary n’a que quatre ans, alors Delilah la gronde en chuchotant et l’entraîne dans sa chambre en disant qu’elle ne doit pas écouter. En bas, c’est secret. Elle la porte pour monter sur son petit lit à la couverture pastelle avant de s’y asseoir en tailleur. Et puis elles jouent à la marchande de bonbons. C’est le jeu préféré de Mary. Delilah aurait pu en être lassée, lui dire de la laisser tranquille. Elles ont plus de cinq ans d’écart, ça fait beaucoup. Mais elle ne veut pas abandonner Mary comme son frère les a abandonnées. Peter n’est pas beaucoup plus âgé qu’elle mais il se prend déjà pour un adulte. Il les regarde avec dédain et s’isole du monde avec sa musique à fond sur les oreilles. Il pense être le seul à souffrir, et Delilah le déteste pour ça. Elle refuse d’être égoïste comme lui. Alors elle protège Mary, puisque personne d’autre n’est là pour le faire.

Elle hurle. C’est comme si ses poumons cherchaient à se vider de tout leur oxygène, se repliant complètement jusqu’à ne devenir plus que deux feuilles de papier fripées. Mary se met à pleurer dans la chambre d’à côté, elle l’a réveillée, mais elle ne peut pas s’arrêter de crier encore et encore. Sa mère finit par entrer et allumer la lumière. Elle ne comprend pas, elle veut juste la faire taire. Elle l’attrape par son pyjama et la secoue en faisant des « shhhhhh ». Cette comédie dure quelques minutes avant qu’enfin elle reprenne ses esprits. Sa gorge la fait atrocement souffrir et les larmes lui brouillent la vue. Quelque chose lui échappe. Lentement sa mère sort de sa chambre, à reculons, la surveillant de peur qu’elle ne se remette à hurler. Elle éteint la lumière et la nuit revient dans la maison. Quelques heures plus tard, elle apprendra que son mari est mort d’un accident de voiture.

Tac tac tac fait le crayon de papier contre son bureau. Elle le fait basculer entre ses doigts, en rythme, comme si ça allait l’aider à se concentrer. Elle n’a jamais été très douée en rédaction, elle ne sait jamais quoi écrire. Mettre des mots sur ce qu’elle ressent c’est compliqué. Il y a quelque chose qui la bloque, à la base de sa gorge. Sa voix lui a été enlevée, comme une Petite Sirène des temps modernes. Elle souffle de dépit, laissant retomber sa tête contre la vieille table en bois. Ses cheveux passent devant ses yeux, lui masquant partiellement le reste de la pièce. Elle pense à son père. Sa disparition ne lui fait pas grand-chose au final. La vie continue et efface son souvenir de sa mémoire, tout doucement. Ce n’est pas qu’elle ne ressent rien, c’est juste que… Un léger impact contre sa vitre la sort de ses pensées. Elle décale doucement sa chaise, l’empêchant de racler contre le sol. La nuit est tombée déjà, et elle ne voudrait pas réveiller Mary. Elle s’approche de la fenêtre sur la pointe des pieds, regarde en bas. Et sourit. Elle ouvre, grimaçant lorsque le vieux bois se met à grincer, contrarié d’être manipulé à cette heure tardive.
« Qu’est-ce que tu fais là ? »
Sa voix est plus basse qu’un murmure mais il comprend. Il la connaît bien assez pour prédire ses réactions.
« J’avais envie de te voir.
- Espèce de niais. J’ai un portable tu sais ? »
Le sourire qui est apparu sur son visage contredit ses paroles. Elle doit être niaise elle aussi. Tant pis. Elle l’aime. Elle aime sa manière de lui montrer qu’elle est la plus importante à ses yeux. Elle aime le fait qu’il fasse tout le chemin jusque chez elle juste pour la voir quelques secondes. Elle aime sa nonchalance calculée, elle aime ne pas avoir besoin de mots pour lui dire qu’elle l’aime. Elle pose ses doigts sur ses lèvres et lui envoie un baiser, elle a l’impression de le voir s’envoler avant de se percher sur son cœur. Ce simple geste vaut tous les « je t’aime » du monde. Puis elle le regarde s’en aller les mains dans les poches, sans se retourner mais le bonheur accroché à chaque parcelle de son être.

Elle grimace devant le miroir. Ce qu’il lui renvoie ne lui plaît pas. Elle trouve son visage difforme. Ses sourcils sont étranges, elle a des dents énormes, ses tâches de rousseurs se voient comme un phare au milieu de la nuit. En plus comme elle est pas encore maquillée ses yeux ont l’air enfoncés dans ses orbites. Elle soupire en sortant son crayon pour tenter de limiter les dégâts. En appliquant une ligne noire au-dessus de sa paupière, elle se demande… Elle se demande comment il fait pour l’aimer. Pour aimer cette chose brouillonne et indéfinie qu’elle est. Et pourtant, ce soir ça va faire un an tout juste qu’ils sortent ensemble. Il est son soutien, il est la marche qui lui permet de garder la tête hors de l’eau. Depuis que leur père est mort, Peter a quitté la maison. Ils n’ont plus aucune nouvelles de lui, de temps en temps une carte pour la nouvelle année. Sa mère travaille toute la journée en lui laissant Mary sur les bras. Elle a l’impression de porter sa vie sur son dos, si lourde, si lourde… Elle aperçoit sa petite sœur dans le reflet du miroir. Elle a bien grandi, petite Mary… Ses cheveux tout fins encadrent son visage de petite fille, c’est comme des plumes qui adoucissent son air grave. Elle vient d’entrer au collège mais pour Delilah elle est toujours sa petite sœur de six ans, sa petite sœur qu’elle doit protéger envers et contre tout. Elle lui fait signe d’approcher en souriant et l’installe sur ses genoux. Mary regarde le maquillage avec envie, ça la fait rire. Elle lui propose de lui en mettre juste un peu, en chuchotant. Mais il ne faudra pas le répéter à maman ! Les yeux de Mary pétillent, des myriades d’étoiles qui illuminent son regard. Ils sont beaux, les yeux de Mary.

Des éclats de rire dans la rue. Ils courent, ils sont jeunes, ils ont la vie devant eux. La nuit est là mais rien ne leur fait peur, puisqu’ils sont ensemble. Ils jouent, ils s’aiment, ils se poursuivent, se cherchent, se trouvent. Delilah respire, elle respire pour de vrai, et c’est comme si tout l’air qu’elle avait inspiré avant ce soir n’existait pas réellement. Elle accroche sa main à la sienne comme une ancre au fond de l’océan. Elle relie ciel et mer. L’oiseau et le poisson. Mais il est bientôt l’heure de rentrer, déjà, c’est beaucoup trop tôt, ils voudraient ne jamais se quitter. Leurs mains se détachent avec peine, ils s’arrachent l’un à l’autre, ils redeviennent deux. Elle marche lentement, elle rase les murs. Elle le sent qui s’éloigne dans son dos, qui tourne dans la ruelle qui mène à sa maison. Elle soupire, elle prie pour que demain arrive vite, très vite, qu’ils puissent se retrouver. Et, subitement, elle n’arrive plus à respirer. Elle porte sa main à sa gorge, les yeux écarquillés. Son rythme cardiaque s’affole alors qu’elle tente d’aspirer de l’air, en vain. Elle s’appuie contre le mur, elle se dit que peut-être il n’est pas encore trop loin, peut-être il va pouvoir l’aider. Elle fait demi-tour dans une hâte douloureuse. Et lorsqu’elle tourne à l’angle de la ruelle, il est là. Il est à genoux, les mains plaquées sur son ventre. Un liquide sombre s’écoule sur le goudron. Elle a le temps d’apercevoir des silhouettes qui s’enfuient au loin, mais elle reste paralysée. Elle le voit basculer, comme au ralenti. Il se laisse tomber sur le sol, vidé de ses forces, vidé de sa vie. C’est seulement à ce moment-là qu’elle parvient à courir jusqu’à lui, à le prendre dans ses bras, à le bousculer pour qu’il réagisse, à l’appeler encore et encore. Réveille-toi. Réveille-toi. Ses larmes ne s’arrêtent plus et une longue plainte s’échappe de ses lèvres. Douleur.

Des sillons sur ses joues, traces de ses larmes corrosives. Brûlantes, piquantes, irritantes. Combien de temps ? Elle ne saurait le dire. Trop longtemps. Ou peut-être pas assez. Elle est chez elle, peut-être. Elle s’en moque. Elle se moque du lieu où elle se trouve, de son aspect, de ce qu’elle devrait faire. Elle reste là, assise dans l’obscurité, la bouche entrouverte. La porte s’ouvre, puis les rideaux. La lumière lui fait plisser les yeux mais elle ne réagit pas. C’est vrai, dehors le soleil continue de se lever. Deux mains fraîches se posent sur ses joues, la réveillant doucement. La buée de ses yeux se dissipe petit à petit, et Mary est là. Mary la regarde, Mary est une grande fille maintenant. Elle a un air grave, pas faussement compatissant. Elle est là pour prendre soin de sa grande sœur. Et Delilah se remet à pleurer, elle se laisse aller sur l’épaule de Mary. Elle la serre dans ses bras et la main de Mary parcourt ses cheveux en bataille. Elle se moque qu’ils soient sales. Elle l’embrasse sur le front, tout doucement, elle tente de panser ses plaies avec le peu de moyens qu’elle a. Et c’est déjà bien assez. Petite Mary relève la tête, elle voit une brosse à cheveux sur le lit alors elle va la chercher. Elle tente de retirer les nœuds de la tête de Delilah, sans brusquer. A la lumière du soleil, elle voit que certains de ses cheveux ont perdu leur couleur. Petits filaments argentés perdus dans une mer anthracite. Ses yeux s’emplissent de tristesse mais elle ne le montre pas. Elle a mal, quand elle voit sa grande sœur comme ça. Sa grande sœur qui l’a toujours protégée. C’est son tour désormais.

Le lendemain, Mary n’était plus là. Delilah l’a retrouvée recroquevillée à côté de son lit, glacée, et tous ses cris n’y ont rien changé. Une mort subite, dans la nuit, en silence. Sans personne à ses côtés, personne à qui s’accrocher lorsque son cœur a cessé de battre. Alors Delilah a sombré.

La Mort joue à cache-cache avec Delilah. Par quatre fois elle est venue sur le pas de sa porte. Toc toc, qui est là ? La première fois, elle l’a survolée. La deuxième fois, elle l’a effleurée. La troisième fois, elle l’a brisée. La quatrième fois, elle l’a détruite.

Plus rien n’a de sens à présent.

Toi et le forum

► Prénom / Pseudo : Aveladenn
► Âge : 21 ans
► Comment nous as tu trouvé ? Je viens de Teen Wolf RPG (ça va être facile de deviner qui je suis xD)
► Un mot sur le forum : L’est beau ! Et je voulais m’excuser pour la qualité de ma fiche, plus je la relis et plus je la trouve nulle...
► Tu as lu le règlement ? Oui ? Alors réponds à la question suivante. ;p
Quelle est la phrase cachée ?:
 

► Écrire [Terminé] sur le titre quand tu as fini. Merci !


© Fiche par Mafdet Mahes
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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mar 27 Jan - 19:24

Bienvenuuuuueeee sunny
Très jolie fiche, que racontes-tu !!!
Et très bon choix d'avatars !!!
Lydia M. pirat
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Derek Hale
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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mar 27 Jan - 20:37

OMG!! Je... suis jaloux! J'ai englouti ton histoire, trop pressé de lire, de savoir la suite. Bon, on va finir par avoir plus de Banshee que de loups sur ce fofo! Je peux vous créer une salle insonorisée les filles, pour que vous puissiez crier sans nous casser les oreilles Wink

avant de devenir sourd


Bon deviner qui tu es... j'ai bien mon idée... mais je n'oserai pas avancer un nom par peur de me tromper et de froisser^^

Aller validée, et une braillarde de plus, une!





Derek ♥


I want answers. Did you ?

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Delilah Cosgrove

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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 28 Jan - 7:36

Merciiii ! Oui, j'ai vu qu'il y avait pas mal de banshee mais Delilah était déjà dans ma tête, impossible de l'en défaire xD (je suis pour la salle insonorisée !)

(et merci Lydia, tu es mignonne ♥)
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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 28 Jan - 7:38

Kaya *bave*
Bienvenue parmi nous Very Happy et très très bon choix d'avatar **
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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 28 Jan - 13:04

Effyyyyyyyyy... Kaya Scodelario *O*

Pardon, très bon choix d'avatar et bienvenue parmi nous! Heureuse de voir une nouvelle Banshee dans les parages.
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Mickael Wayne
Administrateur
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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 28 Jan - 13:23

Bienvenue Delilah Smile

Ton pseudo me fait penser à plusieurs chansons, et ton style est très bon  Like a Star @ heaven  Like a Star @ heaven  Like a Star @ heaven

Amuse-toi bien ici, avec toutes tes copines hurleuses Wink

Derek, file ta CB qu'on fournisse des boules Kies pour le forum !

Mick


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Chad Wilder

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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 28 Jan - 14:54

Superbe histoire ! Et oui une hurleuse de plus affraid

Si vous faites un rassemblement de Banshee prévenez nous qu'on change d'état, voir de pays avant!



Chad
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Delilah Cosgrove

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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 28 Jan - 18:14

Rien que pour vous embêter on va faire un rassemblement de banshee ! Prêtes les filles ? xD

Merci à tous ♥ (et Mick, son nom vient de Hey There Delilah, mais si tu as d'autres chansons je veux bien !)
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Mr. Argent

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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Ven 30 Jan - 13:24

Bienvenue mademoiselle Cosgrove.

En espérant que vous ne veniez pas larmoyer dans ma boutique.


Mr. Argent.


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Stiles Stilinski

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Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Jeu 5 Fév - 22:40

*renifle bruyammet*
C'est trop triste!!!! Magnifique! Un talent superbe! Bienvenue!!!!


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Matrim Damodred

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Date d'inscription : 28/01/2015

MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Ven 6 Fév - 10:32

bravo pour ton histoire et bienvenue également , c'est très chouette de lire ça Smile


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Ruby Hale

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Réputation : 29
Date d'inscription : 17/11/2014

MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mar 10 Fév - 23:23

*en mode super empathique avec les jumeaux louloups dans son ventre*

Rooo, mais, mais, snif!!!! Viens là que je te prenne dans mes bras ma belle!!!

Bienvenue à toi! j'espère que tu trouveras une lumière à suivre ici^^

Ruby


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MessageSujet: Re: Can't feel anything - Delilah [Terminé]   Mer 11 Fév - 18:46

Aie encore une banshee! Lydia tu te reproduis ou quoi?


Bienvenue

Razz
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Can't feel anything - Delilah [Terminé]
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