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 le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)

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Leoric Teniala

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MessageSujet: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Jeu 11 Jan - 15:50


☾ le vrai combat.
Stand up, you've got to manage. I won't sympathize anymore. And if you complain once more, you'll meet an army of me. And if you complain once more, you'll meet an army of me. You're alright, there's nothing wrong. Self sufficiency please ! And get to wor.

▼▲▼

Depuis la dernière fois que j’ai croisé Caracole en "tête à tête" dans mon bureau pendant les vacances scolaires, je me suis surpris à m’attacher à ce jeune homme. Du moins comme un père le ferait pour son fils. Dans les heures de cours je découvre un garçon volontaire et avide de connaissances en tout genre, ne rechignant pas à travailler pour obtenir ce qu’il désire. Exactement le genre d’enfant que j’ai pu être dans ma jeunesse. Quand je me compare à lui, je ne peux m’empêcher de me dire que l’on a vécu plus ou moins la même chose et que ça a été compliqué pour nous deux, sauf que lui n’est plus seul désormais. Je me tiendrai à ses côtés pour l’accompagner dans sa vie. Qu’il le veuille ou non. Je sais très bien que je suis le genre de personne qui s’attache très vite aux gens et qui s’implique beaucoup dans une relation, mais quand nous avons parlé seuls, ce processus de liaison amicale s’est fait naturellement et surtout rapidement. Je ne dirais pas que nous sommes amis, ce serait mettre la charrue avant les bœufs, mais il y a un petit quelque chose qui commence tout juste à se créer, un lien que je sens grandir en moi et gonfler mon cœur d’une affection particulière que je ressentais déjà dans mon ancien pays. Cependant cela m’effraie, peur de le perdre, peur d’être à nouveau seul lorsque les choses vont dégénérer, parce que les événements finissent toujours par se dégrader un jour ou l’autre lorsque l’on a un pied dans le monde surnaturel. Ce n’est pas être pessimiste que de penser de la sorte, mais du réalisme basé sur un empirisme personnel.
Je me souviens de ce qu’il m’a dit la dernière fois avant de me laisser dans mon bureau et de retourner travailler. Je pourrais vous le prouver quand vous voulez. Il m’a dit qu’il était capable tout seul et que ce n’était pas un garçon fragile ayant besoin de la protection des autres. Je ne remets pas en doute ses capacités, mais un adolescent transformé en loup-garou et n’ayant pas de meute – étant donc un oméga – n’a que peu de chances tout seul face à un ennemi quel qu’il soit. Sa force est amenuisée sans meute, le loup étant un animal grégaire, il tire sa puissance de la promiscuité avec ceux de son espèce, seul il est faible et risque sans arrêt la mort. Ayant en tête sa phrase depuis maintenant plusieurs jours, j’ai décidé d’aller voir ce qu’il voulait dire par là, tenter de l’éprouver pour qu’il montre l’animal qui sommeille en lui. Ainsi je vais pouvoir me dérouiller un peu et sortir de ma torpeur et tenter une approche amicale avec lui. Je suis assis sur le capot de ma voiture en attendant la fin des cours de Caracole, n’ayant pas eu à enseigner cet après-midi, j’ai pris le temps d’aller préparer un coin tranquille dans les bois pour les exercices que je vais lui proposer. La sonnerie retentit enfin et je vois apparaître enfin le jeune garçon sortir de l’enceinte du bâtiment scolaire. Ne souhaitant pas le mettre dans l’embarras et laisser penser aux autres enseignants que j’ai de mauvaises intentions vis-à-vis d’un élève, je le laisse approcher. Une fois qu’il est à bonne distance pour qu’il puisse m’entendre, je l’appelle par son prénom. « Caracole, viens voir deux minutes ! » Tout en le laissant arriver, je lui souris pour lui témoigner mon ravissement à l’idée de pouvoir discuter à nouveau. Pour être honnête son esprit m’a fait du bien la dernière fois, et le côtoyer me rend légèrement moins mélancolique, la seule chose à faire c’est d’éviter de parler du passé désormais. Le passé c’est le passé, ça parasite le présent comme dirait l’autre. « Ça te dit de venir me montrer ce dont tu me parlais la dernière fois quand tu disais : je pourrais vous le prouver ? » Un petit clin d’œil entendu et je lui montre ma voiture pour lui dire que je suis prêt à l’emmener pour cette fameuse séance d’entraînement lupin.


✻ ✻ ✻


Nous voilà enfin arrivés à l’orée de la forêt, je suis déjà vêtu d’un simple legging et de baskets et sors de mon coffre un sac volumineux que je balance négligemment derrière mon épaule. Je me doute qu’il ne sait pas trop à quoi s’attendre, mais il verra bien, je lui réserve quelques surprises pour tenter de le tester. « Allez viens, suis-moi. Promis je vais pas te faire de mal et je ne t’attire pas dans un traquenard quelconque. » De toute façon il doit sentir que je lui dis la vérité, le rythme cardiaque ne trompe jamais un lycanthrope. Je laisse ma voiture et la verrouille tout en allumant l’alarme au cas où et m’avance dans la forêt, suivant la piste que j’ai laissé tout à l’heure pour retrouver l’endroit que j’avais déniché. Une fois arrivé sur place, il peut découvrir des cibles accrochées à des arbres, ainsi qu’un cercle tracé au sol à l’aide de grosses pierres, de même j’ai fait en sorte de trouver un arbre avec des branches assez basses et droites pour que l’on puisse faire des tractions dessus. « Bon louveteau, tu vas voir ce que c’est qu’un entraînement digne des loups du nord. » Je me mets à rire et dépose en même temps le sac au sol et l’ouvre, dévoilant un équipement assez hétéroclite. Une tenue de sport pour lui afin qu’il puisse se changer et ne pas abîmer ses vêtements citadins, des couteaux de lancer parce que je me suis souvenu de ce qu’il m’avait dit et enfin une arme à feu non chargée pour lui apprendre simplement comment cela se manie sauf s’il le sait déjà. Je déteste les pistolets et les fusils, mais savoir contre quoi on sera amené à se défendre peut te sauver la vie. Il ne faut jamais rien laisser au hasard. D’ordinaire je me bas à mains nues, mes griffes me suffisant amplement, mais parfois je suis aussi bien obligé de devoir me battre avec des armes, et en Norvège, j’ai dû apprendre, et je déteste ça.


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❝anya❞ les événements inattendus acquièrent ou perdent de leur gravité selon les dispositions d'esprit tristes ou gaies, ou selon les circonstances plus ou moins critiques dans lesquelles on se trouve.


Dernière édition par Leoric Teniala le Mar 23 Jan - 18:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Ven 12 Jan - 20:19




La blessure profonde feat Ric




Mon index bat la mesure aux fils des secondes qui défilent. Encore quelques battements de l’aiguille et le changement d’heure signifiera la fin du cours, sauf que cette dernière minute grimpe avec une lenteur calculée. Les tic-tacs sont lents. Pire qu’une goutte d’eau qui t’empêche de dormir la nuit.

À se demander s’ils n’ont pas oublié de changer les piles.

Impatient, mon doigt frappe plus vite et cette hâte m’intrigue. Pourquoi suis-je si pressé de partir ? Je n’ai rien de prévu. Liam ne pourra pas rester après le cours, ma mère travaille encore ; je me retrouverais tout seul à la maison…

Alors pourquoi suis-je si pressé de sortir ? Que se passe-t-il ?

Je tourne la tête vers l’immense fenêtre qui orne un côté du bâtiment et y admire des oiseaux. Ils voltigent sous le soleil qui décline. Je souris devant ce spectacle. Le nouveau professeur regardait une scène presque identique quand je les rencontrais…

Je plisse des yeux devant cette image. Pourquoi je pense à lui ? Ai-je envie de lui reparler ?

La sonnerie envahit la salle juste après les questions que je me suis posé et laisse naître un brouhaha intense. Les élèves partent tous en courant pour aller se reposer à la maison. Moi, je prends mon sac doucement, soupire un peu à l’idée de rentrer chez moi. Je regarde la porte et me laisse tirer une seconde en arrière. Un sourire s’affiche sur mon visage. Liam est là et m’embrasse avant de me partir à son tour.

Je ne peux m’empêcher de passer mes doigts sur mes lèvres, presque comme si je vivais un rêve. Pourtant c’est la réalité. Quand j’émerge de mon blocage, je regarde l’horloge, et comme pour m’ennuyer, elle a avancé plus vite qu’à l’accoutumance. Pressé, je sors de l’école et prends la direction du parking. Il n’y reste presque plus personne. Mais une silhouette m’intrigue. Le professeur Teniala assis sur sa voiture me regarde, comme s’il m’attendait. Je lui souris une minute puis continue ma route, jusqu’à ce que j’entende sa demande :

– Caracole, viens voir deux minutes !

Je fais demi-tour et me pose devant lui, un sourcil levé, me demandant ce qu’il voulait :

– Ça te dit de venir me montrer ce dont tu me parlais la dernière fois quand tu disais : je pourrais vous le prouver ? »

Mes yeux s’écarquillent à la seconde où il me pose la question. Évidement que je le désire. Une joie immense envahis mon cœur. Je ne m’y attendais pas du tout. Les premiers cours m’avait donné l’impression qu’il ne voudrait jamais le faire. Heureux de pouvoir lui montrer ce que je vaux, je lui offre un beau sourire pour lui montrer mon « oui ».

– Youpi, c’est génial, j’arrive tout de suite, terminé-je pendant qu’il me montre sa voiture, accompagné d’un clin d’œil.


***

Sortie de la voiture, j’observe la lisière de la forêt sans vraiment réfléchir et regarde les arbres devant moi, un sourire aux lèvres. Je me souviens d’avoir jouer avec Mick, un humain qui savait se battre avec des armes blanches.

– Allez viens, suis-moi. Promis je vais pas te faire de mal et je ne t’attire pas dans un traquenard quelconque.

Je stoppe ma contemplation et me retourne vers mon professeur pour le voir porter un énorme sac sur son épaule.

– Je sais que vous ne me ferez pas de mal monsieur, je l’aurais senti. J’ai vécu avec des monstres pendant un moment, je les reconnaîtrais facilement.

Je lui souris encore une fois et le suis lorsqu’il prend un petit sentier. Arrivé sur place, je ne peux m’empêcher d’ouvrir la bouche, ébahi par tout ce que je découvre. Je me concentre surtout sur les cibles qu’il a planté un peu partout et me retourne vers son sac. A-t-il des armes dans son sac ?

Je me frotte les yeux pour être sûr de ne pas rêver.

— Bon louveteau, tu vas voir ce que c’est qu’un entraînement digne des loups du nord.
– Cela a dû vous prendre du temps de faire tout cela. C’est super.

Avec un sourire, le professeur ouvre son sac et me laisse découvrir différentes armes. Certaine que j’aime et d’autre que je n’ai pas envie de toucher. Mon regard reste encré sur les premières. Les armes blanches.

– Super, des armes blanches, par contre, pourquoi avoir pris un pistolet ? Je n’aime pas ces armes, elles sont pour les faibles… Et elles ne peuvent servir qu’à tuer, alors qu’une arme blanche peut servir à couper, ou même à sauver une vie. Et mieux encore à créer un chemin qui n’existe pas.

Je me souviens alors de l’idée que j’avais eu pour m’enfuir de l’arène. Me servir des poignards comme d’un escalier pour sauter par-dessus le mur. Je regarde les couteaux, avec envie. Cela fait un moment que je ne me suis pas amusé à le faire. J’espère que je ne suis pas rouillé. Puis me tourne vers la tenue de sport, que je vais devoir porter. Je la prends et me change sans attendre.

– Je suis près ! On commence par quoi ?

Mes yeux, pourtant restent figés sur les différentes cibles avec une immense envie de commencer par cet exercice.



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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Ven 12 Jan - 21:45


☾ le vrai combat.
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▼▲▼

Lutter, toujours et encore pour vivre. La vie est un combat, il faut simplement savoir vivre avec. On me le répétait sans arrêt lors de mes entraînements quand je n’étais encore qu’un simple bêta dans la meute. C'est la pure vérité, on doit se battre pour tenter de vivre, parce que chaque jour est une nouvelle épreuve, parce que chaque jour apporte des déceptions, des bonheurs, je ne dois pas être le seul à penser ainsi, c'est obligatoire. Puis la vie m’a montré que se battre au sens littéral comme au sens figuré est nécessaire. J’en ai eu la preuve quand j’ai dû tuer mon alpha pour un désir de vendetta, quand les chasseurs ont attaqué ma meute ou quand j’ai dû me battre pour former mes nouveaux bêtas. J’ai appris toutes sortes de manière de se défendre, que ce soit le corps à corps ou le maniement de certaines armes. Et je vais devoir tenter d’enseigner tout cela à Caracole, parce qu’il faut qu’il sache ce que c’est de se défendre ou de devoir attaquer. Oui attaquer en premier peut faire la différence entre la vie et la mort, et c’est cela que j’aimerais lui apprendre. Certes il a connu une arène suivant ce qu’il m’a dit, mais il y a une différence entre chaque expérience.
Je regarde attentivement le visage du jeune oméga quand il découvre ce que je lui ai préparé. En effet, il a l’air de trouver ça génial, je ne suis pas sûr que ce soit encore le cas quand nous commencerons l’entraînement, mais ce n’est pas grave. « Cela a dû vous prendre du temps de faire tout cela. C’est super. » En effet, ça m’a pris du temps, mais ça en vaudra le coup, j’en suis persuadé. Je note cependant qu’il me vouvoie, d’accord au lycée je suis intransigeant là-dessus, mais en dehors ça doit être différent. Certes j’ai douze ans de plus, mais j’aimerai qu’il me considère plus comme un ami ou un frère que comme son professeur. Je m’apprête à le lui dire pendant que j’ouvre le lourd sac que j’ai apporté, mais il me coupe directement la parole pour s’exprimer face à cette nouvelle découverte. « Super, des armes blanches, par contre, pourquoi avoir pris un pistolet ? Je n’aime pas ces armes, elles sont pour les faibles… Et elles ne peuvent servir qu’à tuer, alors qu’une arme blanche peut servir à couper, ou même à sauver une vie. Et mieux encore à créer un chemin qui n’existe pas. » Il n’a pas tord, mais parfois nous n’avons pas le choix, je l’ai appris à mes dépends et depuis l’attaque de ma meute, je me suis entraîné au tir à l’arme à feu pour être opérationnel en toutes circonstances.
Je distingue néanmoins un intérêt particulier pour les couteaux de lancer dans le regard de Caracole. Le jeune garçon a déjà manié ce genre d’armes et je suis pressé de voir ce qu’il vaut, car moi-même je n’ai jamais pratiqué cela. Tandis que je me baisse pour attraper deux lames et les lui tends, j’ouvre la bouche pour prendre la parole : « Alors déjà tutoie moi quand on est pas au lycée et je m’appelle Leoric. » Je regarde la cible pour lui indiquer ce que j’attends de lui désormais, parce que c’est à lui de m’impressionner. Après tout c’était ce qu’il voulait, me montrer ce qu’il sait faire. Moi je lui montrerais ensuite ce que j’attends de lui, ce qu’il faudra qu’il apprenne pour s’en sortir réellement. « Allez à toi, sors tes tripes Caracole, dis-je avec un ton un peu moqueur. » Je lui souris et lui adresse un clin d’œil amusé. En effet, j’ai bien envie de voir sa technique pour le faire à mon tour par la suite. Je ne mentionne pas encore les armes à feu, mais nous y passerons, parce que ça me semble important de les maîtriser pour les contrer au moins.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Sam 13 Jan - 15:42



Le vrai combat feat Rico




Heureux et concentré à la fois, une pointe de stresse nait en moi. Je veux tout faire pour lui montrer ce que je vaux, et que, même avec mon côté niais, comme le dit Therence, je sais me défendre. Ce stresse est donc positif ? Quand je reçois les couteaux de la part de mon professeur, je ressens cela comme une nouvelle invitation à lui prouver ce que j’ai dit. Une sorte de début de confiance.  

– Alors déjà tutoie moi quand on est pas au lycée et je m’appelle Leoric.

Les couteaux en main, je regarde comment je vais débuter mon lancer. Par la lame, le manche ? Je le soupèse et me décide. Par le manche.

– Allez à toi, sors tes tripes Caracole, me sort-il d’un ton moqueur, avec un petit sourire en coin.

Son ton me donne encore plus envie de lui montrer ce que je vaux. Mais je ne vais pas en rester là. Je lui souris, une idée en tête pour l’embêter, et faire de même que lui.

– D’accord Leorico ! Tu vas voir.

Je m’installe face à la cible, admire le point rouge, mon but et ne pense à rien d’autre. Mon pied d’appuis recule de quelque centimètre, je positionne mon bras droit, couteau droit sur la cible et me prépare. Mon bras recule, vers ma tête et passe derrière, puis il revient à sa position initiale. Le couteau suit le mouvement, mon index glisse sur le manche pour l’empêcher de bouger. L’arme retrouve sa liberté, fait deux rotations et se fiche aux centres de la cible.

Je regarde mon œuvre, soulagé de ne pas avoir perdu la main. C’est assez dur de réussir des lancées et pire encore, quand la cible est mouvante. Je prends l’autre couteau et décide de lui montrer ce que je peux faire au niveau du lancer.

Je réitère ma technique, mais laisse plus de distance cette fois-ci. Je décide aussi de faire un lancé via la lame et de tirer directement sur le premier couteau. Je ne sais pas s’il va s’enfoncer dans l’autre, mais une chose et sûr, le premier va pénétrer encore plus le bois, mais une autre idée me vient en tête.

— T’as vu, je suis doué, m’amusé-je un peu, et je peux te le prouver encore une fois, en coupant la fleur à côté de l’arbre.

Je n’attends pas son accord et me prépare à réitérer mon attaque. Mon regard se fixe sur la fleur, soufflée par le vent. Je suis son mouvement pour m’habituer à cela. Lancer un couteau sur une cible mouvement est plus compliquer que sur une grosse cible. Je lance mon couteau et fait mouche une nouvelle fois. La fleur se coupe en deux et l’arme se plante dans l’écorce de l’arbre.

Je me retourne vers Leoric et, sourire aux lèvres, je lui sors, pour m’amuser :

— Si tu veux, je peux t’apprendre.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Sam 13 Jan - 19:26


☾ le vrai combat.
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La bataille est souvent dirigée par des instincts primaires : survivre et protéger les autres. C’est ainsi que je conçois les choses quand je combats, du moins quand c’est un vrai combat, pas quand il s’agit d’un entraînement comme c’est le cas actuellement. Je fais tout pour ne pas mourir et pour tenter de faire de même pour les autres, je ne veux pas perdre à nouveau des proches, plus jamais, je ne le supporterais plus. Si jamais un de mes amis finissait par périr, je ne saurais pas dire quelle sera ma réaction, mais ce ne sera pas beau à voir, ni pour moi, ni pour les autres. Je n’ai jamais été réellement en colère, à part une fois, et cela s’est terminé dans le sang et a marqué ma consécration en tant qu’alpha. Ce n’était absolument pas beau à voir. On dit que tuer l’alpha qui nous a mordu rend humain, mais je n’en suis pas persuadé, ou alors il faut que la personne le désire, mais je ne le voulais pas, je souhaitais rester un loup-garou, c’est probablement ce qui a fait la différence. Quoi qu’il en soit, je regarde le jeune homme qui est à mes côtés après lui avoir lancé une petite pique pour qu’il sorte enfin les crocs et les griffes et qu’il me montre de quoi il est capable.
Je veux pouvoir le jauger, trouver ses failles pour lui montrer que la lutte c’est autre chose que ce qu’il connaît. Il y a tellement de choses qui existent, tellement de situations. Comme celles que j’ai pu connaître, où voir ses proches mourir sans pouvoir rien faire est déchirant. C’est pour cette raison qu’il faut pouvoir agir immédiatement pour ne pas perdre une seconde qui pourrait être décisive. « D’accord Leorico ! Tu vas voir. » Je me mets à rire, qui s’y frotte s’y pique comme dirait l’autre, et je me suis frotté à un garçon avec de la répartie et de l’humour, ce qui est plutôt agréable. Caracole me surprend, et ce genre de surprise est vraiment sympathique. Cependant quand je vois qu’il se concentre intensément, je préfère me taire et me reculer pour scruter ses moindres mouvements. Je n’ai jamais pratiqué le lancé de couteau et je suis impatient de découvrir cette discipline compliquée à maîtriser. Tout d’un coup dans un geste parfaitement mesuré, bras vers l’arrière de la tête en un angle droit presque parfait, puis revenir vers l’avant tout en laissant le couteau coulisser sur sa main, je vois la lame filer et se figer au centre de la cible. Je me mets à siffler d’admiration devant autant de classe. Mais il ne s’arrête pas là et je comprends qu’il prépare autre chose. « T’as vu, je suis doué, et je peux te le prouver encore une fois, en coupant la fleur à côté de l’arbre. » Je regarde la dite fleur, elle bouge, et je ne suis peut-être pas un expert, mais je sais que ce sera plus dur de le faire. Quoi qu’il en soit je reste interdit et contemple les mouvements du jeune homme. Après le même geste que je détaille plus attentivement, je vois la lame couper la fleur en deux et se ficher dans l’écorce de l’arbre derrière. Impressionnant, tout simplement impressionnant. Caracole se retourne et me regarde en souriant. « Si tu veux, je peux t’apprendre. » Je sens de la moquerie dans son ton, mais je ne m’en formalise absolument pas. Quand je suis ignorant de quelque chose, je préfère me taire et laisser ceux qui savent faire.
J’attrape les lames qui restent et en donne une à Caracole et j’en garde une autre, je me positionne à côté de lui et soupèse le couteau pour voir à peu près la distance qu’il me faudra. Pour être honnête, je pense que la distance qu’il a sera plus que suffisante pour moi, j’ai plus de puissance musculaire. « Si tu peux le faire, moi aussi. » Je le taquine à nouveau, ce petit jeu m’amuse. Et c’est en faisant cela que l’on apprendra à plus s’apprécier l’un l’autre. Mais pourtant ce que je viens de le dire, je ne le pense pas, parfois on n’arrive pas à faire certaines choses tout simplement parce que l’on n’est pas fait pour. Mais qui ne tente rien, n’a rien. « Oui, apprends moi, tu verras ce que je t’offrirais comme savoir en retour sera vraiment équivalent, dis-je en redevenant vraiment sérieux. » En effet, je ne mens pas, et me savoirs seront plus qu’utiles à son apprentissage de lycanthrope. Car il ne suffit pas d’avoir des crocs et des griffes ainsi que des réflexes surnaturels pour être forts, il faut savoir s’en servir correctement.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Lun 15 Jan - 14:54



Le vrai combat feat Rico




Je regarde le couteau fiché dans l’arbre, la fleur qui tombe et s’éteint aux sols. J’aime le lancer de couteau, mais je ne peux m’empêcher de repenser à mon entrainement. Ces longues heures passées à jeter les armes sur des cibles figées, à rater et se faire insulter à chaque échec, ou pire quand je réussissais mon coup. Pourtant je ne peux m’empêcher de penser à mon professeur qui m’expliquait avec calme les exercices à faire pour y arriver le plus vite possible. Grâce à lui, j’ai appris vite et je me suis mis à apprécier ce sport, jusqu’à jour où il fut congédié.

Pourquoi mon tuteur l’a viré, alors qu’il m’apprenait si facilement les choses ? Je ne sais pas, tout comme je ne découvrirais jamais pourquoi il voulait m’apprendre vite et je ne le serais jamais. Une envie de fuir mon tuteur, ou un simple début d’attachement ? Est-ce ma faute s’il est parti ?

Je me secoue la tête pour effacer ce souvenir révolu et me tourne vers mon professeur. Je lui souris, heureux d’avoir réussi à lui montrer ce que je valais, du moins avec le lancé de couteau. Je me demande ce que lui vaut aussi, d’où ma boutade sur l’apprentissage.

Moi aussi, j’ai le droit de la jauger, non ? Comment réagira-t-il à cela ? Vu qu’il a rigolé face au surnom, je pense qu’il le prendra bien et la suite des événements va répondre à cette question. Quel type d’alpha est-il ?

Leorico prend les deux dernières lames, m’en donne une et tente de faire comme moi.

— Si tu peux le faire, moi aussi.

Je souris à sa phrase : non que je ne l’en sente pas capable – qui sait ce qu’il a apprit pendant sa longue période dans son pays natal ?

— Oui, apprends moi, tu verras ce que je t’offrirais comme savoir en retour sera vraiment équivalent.

Là, je me fige, ne sachant que répondre. Qu’est-ce que je dois lui dire ? Le souvenir de mon apprentissage me revient avec Stiles et, même si je lui ai appris des trucs, je ne me suis pas trouvé excellent comme professeur. Mais au moins, j’ai eu ma réponse. Avec tous les professeurs que j’ai eu – bon comme mauvais – je me suis mis à reconnaître leur manière de faire et me suis mis à avoir du mal avec les enseignants qui pensent que leurs étudiants ne sont rien et qu’ils ne peuvent rien apporter… Ecoutes-moi sans rien dire ! Et Leoric n’est pas ainsi.

— Euh, je plaisantais, mais j’espère être à la hauteur de ce que tu me proposes, Leorico.

Leorico, je sens que ce nom va rester longtemps dans ma tête quand je lui parlerais.

— Par contre, grâce aux loups garous en toi, tu pourras aller plus vite que moi dans l’apprentissage. Mais la force brute n’a pas de grande importance ici. Tout est dans la souplesse et le geste. Parfois il faut frapper fort, et d’autre fois doucement. Tout est dans la distance entre toi et la cible.

Je me gratte la tête, un peu intimidé d’apprendre quelques choses à un alpha et mon professeur.

— Donc, pour le lancer, il faut le faire soit par la lame, soit par le manche. Par exemple, si tu es à deux trois mètres, tu lances par la lame pour que l’arme face un demi-tour avant de se ficher dans le bois. Car dans le sport du lancer de couteau, la lame doit entrer droite dans le bois. Et à chaque fois qu’on échoue, il faut s’avancer ou reculer de 20 centimètres. Tu t’avances, si le manche est en haut et recule s’il est en bas. Mais bon, le plus important reste le geste.

Je lui explique comment faire le geste, puis le lui montre. Lui montrer le geste sera plus compréhensible que lui expliquer.

Comme la dernière fois, je m’installe, avec lenteur et lance le couteau, qui se pénètre le bois en face de moi.

– À toi Leorico ! rigolé-je.

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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Lun 15 Jan - 19:36


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▼▲▼

J’inverse les positions et les rôles dans le cas présent. Je ne suis non plus le professeur mais l’élève, et c’est le contraire pour Caracole, le jeune oméga. Je ne doute pas de ses capacités à m’apprendre le lancer de couteau. S’il y arrive, il doit bien pouvoir m’expliquer les mouvements. Et je suis un alpha, j’appréhende les choses de façon plus aisée que les autres. Du moins normalement. Là il s’agit d’une capacité nouvelle à acquérir à partir du point zéro, c’est-à-dire que je ne l’ai jamais fait. Quoi qu’il en soit, j’ai observé ce qu’il a fait, j’ai vu ses gestes et j’ai compris en grande partie ce qui s’est passé. « Euh, je plaisantais, mais j’espère être à la hauteur de ce que tu me proposes, Leorico. » Ce surnom me gêne désormais. Je crois qu’il serait temps que je lui dise si cela devient une habitude. Je veux bien qu’on se tutoie et qu’on s’appelle par nos prénoms en dehors du lycée, mais de là à user de pareils appellatifs, je ne pense pas non. Surtout celui-ci qui ne paraît pas me correspondre du tout. « Par contre, grâce au loup garou en toi, tu pourras aller plus vite que moi dans l’apprentissage. Mais la force brute n’a pas de grande importance ici. Tout est dans la souplesse et le geste. Parfois il faut frapper fort, et d’autre fois doucement. Tout est dans la distance entre toi et la cible. » Oui c’est ce que je pensais justement. Je regarde la lame dans ma main et la soupèse en essayant de jauger les choses. Cela ne me paraît pas naturel, mais peu importe, je ne ferais pas machine arrière, j’essayerai jusqu’à réussir au moins une fois à planter le couteau dans l’arbre.
Finalement j’écoute mon élève parler et m’expliquer les gestes à réaliser pour tenter de réussir ce fameux lancer. Je comprends ce qu’il me dit, j’arrive à visualiser ce qu’il faut que je fasse. Pourtant, de là à réussir, il y a tout une étape. Je ne sais pas si j’y arriverai, mais je le ferai, jusqu’au bout. Je ne suis pas du genre à faire demi-tour. Une fois ses explications terminées il lance à nouveau une lame qui se plante parfaitement droite dans l’arbre. Crâneur. « À toi Leorico ! » Je grimace cette fois-ci et me tourne vers lui. Non, décidément je déteste ce surnom. Une fois ça allait, deux fois ça commençait à chauffer, mais là ça m’agace. Je ne veux pas qu’il le prenne mal, mais je veux qu’il comprenne que ça ne me plaît pas. « Leoric je veux bien. Leorico par contre absolument pas. Non, appelle moi par mon prénom s’il te plaît. » Mon ton n’est pas sec, ni mon visage crispé. Au contraire, je suis plutôt souriant, j’apprécie Caracole, mais il faut que je mette des barrières là où il le faut après tout.
Je me retourne vers l’arbre cette fois-ci et attrape le couteau par le manche car je ne suis pas forcément à l’aise en tenant la lame entre mes doigts. Je tente de jauger la distance et donne la puissance nécessaire dans une impulsion. Le couteau part mais ne se plante même pas. Au moins il touche l’arbre, mais c’est le manche qui le percute. « Ç’aurait été trop beau au premier coup. » Je souris devant un tel échec aussi pathétique tout en allant chercher l’arme avant de revenir là où j’étais, c’est le manche qui a touché, donc je m’avance d’un petit pas. J’essaye à nouveau, voilà un autre constat. J’ai réussi à moitié. Le couteau s’est légèrement enfoncé dans l’arbre mais est tombé de suite après. Je me mets à rire. « Bon, je crois que je suis pas très doué. Je retente. » Oui, je ne baisse pas les bras. Je suis bien décidé à réussir au moins un lancé. Je reprends ma place, parce que j’ai compris ce qui n’allait pas. Je me remets exactement au même endroit qu’au deuxième lancer. Mais cette fois-ci je donne bien plus de puissance.
Je me retourne vers Caracole un grand sourire sur les lèvres. Le couteau s’est enfoncé dans le bois, la lame en devient même invisible. Je crois que j’y ai été un peu fort, trop fort même. « Tu vois, avec la force brute ça marche aussi, dis-je en riant. » Oui, normalement c’était pas trop le but, mais ça me fait bien rire. Je m’approche et récupère toutes les lames avant de les ramener vers le sac. « Tu veux enchaîner avec quoi ? Je te propose un petit running pour voir tes pointes de vitesses ou alors des exercices de musculation. » Je le laisse choisir afin qu’il ait un peu de liberté et qu’il ne se sente pas coincé dans des choses qu’il n’a pas trop envie de faire. Mais de toute manière, il passera par tout ce que j’ai prévu : musculation, lutte à main nues, course et utilisation d’armes à feu.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Mar 16 Jan - 15:14



Le vrai combat feat Rico




Moi professeur ?

Je souris toujours à l’idée. En suis-je capable ? Mes souvenirs avec Stiles me montrent un avis mitigé. J’en suis incapable ! À moins que je ne m'en sens pas capable ? Je ne dois pas réagir ainsi. Pour Leoric, comme pour Stiles, je vais faire mon possible et réussir à lui offrir ce savoir qui est mien.

Je désire l’aider, tout comme il l’a fait pour moi et le fera.

Pour débuter l’enseignement, je distille, petit à petit, les informations les plus importantes et lui montre la gestuelle adéquate, juste avant de lui indiquer que c’est à son tour.

— Leoric je veux bien. Leorico par contre absolument pas. Non, appelle-moi par mon prénom s’il te plaît.

Je me frotte la tête, un faible sourire d’excuse sur le visage.

— Désolé, je… (Je regarde l’herbe de la forêt puis reprends) le ferais plus.

Je ne remarque pas sa réaction. Il s’est déjà détourne pour commencer sa première leçon. Il jauge le couteau et place le manche dans sa paume. Il se positionne pour préparer son lancer et échoue.

Un premier échec, mais grâce à lui, il va découvrir pourquoi ça a raté et tout faire pour le modifier.

La technique n’est pas mauvaise, c’est surement dû à la distance. Après avoir décrypté son problème, j’ouvre la bouche pour le lui indique et la referme aussitôt. Je désire savoir s’il a retenu toutes les informations pour qu’il puisse trouver ses erreurs de lui-même. C’est ainsi que j’ai appris et c’est la seule façon que je connais, alors j’applique.

— Ç’aurait été trop beau au premier coup.
— Ne t’inquiète pas, tu y arriveras, dis-je avec un clin d’œil, avant de reprendre : Et, de toute façon, tout réussir du premier coup, ce n’est pas intéressant. Sinon il n’y aura plus de volonté pour l’apprentissage. Et c’est de nos échecs qu’on apprend le plus… Je sais plus qui dit ça, me demandé-je la main droite sur le menton.

Le nom de la personne ne me revient vraiment pas et, pour passer à autre chose, je soulève les épaules. Je regarde de nouveau le professeur positionner sa jambe droite au bon endroit et faire voler l’arme vers le tronc. La lame, après son demi-tour, abîme l’écorce et retombe sur la terre.

Un demi-échec.

— Bon, je crois que je suis pas très doué. Je retente.
— Hey, on ne se dénigre pas, dis-je de manière colérique, avec un lamentable jeu d’acteur : c’est pas la bonne technique. Et c’est cool, génial même, tu y es presque. Il ne manque pas grand-chose.

Il réitère les bons mouvements et, cette fois-ci, y arrive. La lame est totalement enfoncée dans l’arbre. J’espère qu’il va réussir à l’enlever.

Quand il a vu sa victoire, Leoric se retourne vers moi, avec sourit d'enfant, joyeux et cette joie se répercute sur moi.

— Tu vois, avec la force brute ça marche aussi, plaisante-t-il.
— La force brute ne fait pas tout, sinon, je ne serais plus là, tenté-je de dire avec une pointe de sarcasme, mais je ne suis pas aussi doué que Stiles à ce sujet et ne peux m’empêcher de rire à la fin de ma phrase.

Le professeur range les couteaux sous mon regard attristé, j’aurai tellement désiré m’entraîner plus longtemps avec les armes. Voir, tenter de dévier un couteau après avoir fait semblant de rater ma cible. Cela sera pour une autre fois.

Je souris, remarquant que le lancer de couteau m’avait manqué. Je ne pratique pas autant que je le désire. Il faudra que je change cela. Je me tourne vers l'alpha et me demande s’il voudra continuer l’entrainement quand ce premier sera terminé.

— Tu veux enchaîner avec quoi ?

Je lève les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.

— Je te propose un petit running pour voir tes pointes de vitesses ou alors des exercices de musculation.

Course ou musculation ? Qu’est-ce qui serait le plus attirant après le lancer de couteau ? Mon esprit pratique m’indique une seule option intéressante pour débuter l’entrainement, choix que je lui indique :

— Euh, je ne sais pas, les exercices de musculation ? Il faut faire chauffer les muscles avant non ? Mais comment tu veux faire ? Il n’y a pas beaucoup d’endroit pour la musculation. À part peut-être les branches, ou le couteau que tu as planté ? On fera quel type d’exercice ? Pompe, traction ?



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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Mar 16 Jan - 20:48


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Je ne vais pas dire que je sais lancer un couteau correctement et que je saurais reproduire le geste que je viens de faire. Mais j’ai assimilé la technique et j’ai compris comment il fallait que je fasse pour réitérer cet exploit. Au moins si un jour je n’ai pas le choix et que je dois me défendre et que la seule chose qu’il me reste c’est un couteau, je pourrais le lancer et prier pour que cela réussisse. Non je ne prierais pas, je ferais en sorte de ne pas avoir besoin des oraisons à une entité supérieure dont je ne suis même pas certains qu’il soit réellement existant. Quoi qu’il en soit, je suis content d’avoir pu apprendre un tel exercice grâce à un jeune homme. Je lui montre par là que la jeunesse est capable et que la « vieillesse » – bien que je ne sois pas vieux – puisse apprendre de leurs cadets. C’est une belle leçon de vie que l’on se donne l’un l’autre, un de ces apprentissages qui forge le caractère et qui lie de belles amitiés. Du moins je l’espère. Pour ma part, mon cœur tendre s’est déjà attaché à ce garçon, pas au point de le considérer comme un ami, mais d’une façon particulière à laquelle je ne pourrais rattacher aucun mot tant il me faut apprendre à le connaître et à nous connaître nous en tant qu’unité. En tant que future meute. Au fond de mon âme je sens que nous nous lions de cette sorte là, mais ce n’est pas fait, je ne le veux pas encore, je veux qu’il ait le choix et qu’il soit libre de dire oui.
Je lui propose également un autre choix, celui de décider de la marche à suivre, de la suite de cet entraînement. Je veux qu’il puisse avoir son avis et lui montrer qu’il peut avoir le contrôle et le monopole de la situation. Lui montrer qu’être jeune ne veut pas dire être faible comme il le disait la dernière fois. « Euh, je ne sais pas, les exercices de musculation ? Il faut faire chauffer les muscles avant non ? Mais comment tu veux faire ? Il n’y a pas beaucoup d’endroit pour la musculation. À part peut-être les branches, ou le couteau que tu as planté ? On fera quel type d’exercice ? Pompe, traction ? » Ah, il pose donc les bonnes questions. Le sac n’était pas prévu pour rien dans ce genre d’exercices. Je le regarde et lui souris d’un air énigmatique, content de voir qu’il décide de se lancer dans l’enchaînement des labeurs physiques que je vais lui imposer. « Va pour la musculation. » Je le regarde et ne lui dis rien, préférant lui montrer plutôt que de lui dire. C’est toujours mieux aussi, il me l’a montré avec les couteaux.
Je m’approche de lui, et aussi rapidement que possible afin qu’il ne puisse pas me voir arriver avec mon intention en tête. Je l’attrape et le fais glisser sur mes épaules comme on le ferait avec un enfant et je commence d’entrée de jeu avec des squats. « Voilà avec quoi on s’entraîne. Avec les moyens du bord. » Je monte et descends progressivement en faisant doucement, en bombant le torse et en sortant les fesses pour ne pas m’abîmer le dos, précaution inutile mais surtout pour me muscler plus les lombaires et les dorsaux. Je finis par le laisser descendre et attrape le sac que je ferme. Le sac doit peser au moins cinquante kilogrammes. Je lui lance et ne prends même pas la peine de voir s’il a réussi à l’attraper avant de lui dire ce qu’il doit faire. « Mets ça sur tes épaules et fais mois trois séries de dix squats avec. » Je me retourne et lui souris avant de lui tirer la langue. En dehors du lycée je peux me montrer parfois un peu enfantin, mais c’est aussi un moyen d’éloigner les mauvaises ondes et les mauvais souvenirs qui me taraudent, et cela se montre parfois efficace, d’autres fois, pas du tout. Mais en présence de Caracole, je semble oublier et c’est tout ce qui importe.


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Dernière édition par Leoric Teniala le Mer 17 Jan - 19:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Mer 17 Jan - 15:35



Le vrai combat feat Rico




Sport et entraînement. Même si avec le temps, ces mots ont évolué dans mon esprit, j’ai toujours peur qu’ils ravivent mon enfance. Que ce sombre passé revient à l’affut et me torture, pourtant ce n’est pas le cas. Les réminiscences, toujours présentes, restent faiblarde quand elles s’imposent à moi. Je pense savoir qui me fait cet effet : Leoric. Il est la cause – ou plutôt la raison – de ce faible reflux. Différent de mon ancien tuteur, les souvenirs n’arrivent pas à astreindre mon bonheur. Les liens entre passés et présent sont si chétifs que les réminiscences s’évaporent en une seconde. Fugace et volatile. Pour cela, je n’ai qu’une personne à remercier. Lui.

Alors, je me tourne vers mon professeur qui débute la musculation, comme sa première phrase me l’a indiqué. Et, je ne peux m’empêcher de rire quand je sens ses mains me soulever pour commencer cet exercice. Je deviens ses altères le temps de la courte démonstration.

— Voilà avec quoi on s’entraîne. Avec les moyens du bord.

J’essaie de garder le silence, de bloquer mon rire, de ne pas faire bruit, mais j’ai du mal. Un fou-rire approche, supprimant les dernières bribes d’horreur. Le monde, face à moi, monte et descends, à chaque flexion de Leoric. Puis tout s’arrête. Je descends de ses épaules et attrape le sac qu’il me jette.

— Mets ça sur tes épaules et fais moi trois séries de dix squats avec.
— Oui !

Je lui réponds, toujours un sourire aux lèvres, suite à son tirage de langue. Leoric, en peu de temps, m’a montré beaucoup de ses facettes, le côté professeur, élèves et maintenant enfantin. J’espère qu’il m’en montrera d’autre avec le temps, mais, à l’heure actuelle, je dois commencer mon entraînement.

Je ferme les yeux, le sac entre mes mains et calme le deuxième sourire. Je me concentre sur ma petite mission et jette mon sac sur les épaules. Une fois, l’objet dans la bonne position, je débute le squat qu’il m’a demandé de faire. Par chance et, même si à cause de ma position et de mon fou-rire, je n’ai pas réellement pu voir les gestes qu’il faisait, je me souviens des techniques imposées par mes anciens professeurs.

Je monte et descend plusieurs fois, comptant à chaque fois que je finis les deux actions.

Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit. Neuf. Dix.

Le torse bombé, tout comme les fesses, je continue de descendre et monter. J’achève la première série et reprends la deuxième sans stopper, jusqu’à faire la toute dernière.

— C’était facile à faire !

Je lui souris une fois les mouvements complets, puis lui expliquer un peu plus mon passé. Celui que j’ai vécu au côté de mon tuteur.

— Plus jeune, il me forçait à soulever du poids de plus en plus lourd à chaque fois que les leçons augmentaient et, tant que je n’y arrivais pas, je devais continuer. Je préfère m’entraîner avec toi, c’est mieux, pas forcement moins dur… Plus sains !

À ce souvenir, un frisson me parcourt et pour ne pas laisser de pouvoir à tout cela, je passe à autre chose :

— On fait quoi maintenant ? terminé-je en faisant de petit bond, ayant oublié le sac que je porte sur les épaules. La course ?

Je pointe du doigt un lieu proche comme pour indiquer une cible à atteindre et laisse tomber le sac à terre.

Au son, je grimace et ramasse le sac :

— Désolé, je suis un peu trop excité je crois !




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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Mer 17 Jan - 19:25


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Je me rends compte que j’y suis allé peut-être un peu fort en le prenant de la sorte pour le hisser sur mes épaules pour faire des squats, mais cependant cela me paraissait être une bonne idée sur le moment. Quoi qu’il en soit, je ne regrette pas d’avoir fait ça, au moins je lui montre les différentes facettes de ma personnalités. Il y a une part aussi de mon lycanthrope qui tente de le charmer pour le mener à rejoindre ma meute. C’est une façon de lui montrer que je sais être sérieux, que j’ai des accès de fatigue et de peine qui font que je suis comme tout être humain, mais que de temps en temps j’ai des moments de relâche où je laisse s’exprimer la part enfantine de mon âme. De la même manière je lui ai prouvé que plusieurs choses sont importantes pour moi : le passé, le sport, l’enseignement et l’amusement. J’avoue que parfois tout se mélange et c’est le chaos dans ma vie, mais dans quelle existence humaine il n’y a pas le désordre ? C’est le constat que j’ai fait à la vue des personnes que j’ai pu côtoyer dans mes péripéties multiples.
Je vois Caracole exécuter les exercices que je lui ai demandé de faire, et il y arrive sans aucun problème, ce garçon est une future force de la nature. En tant qu’alpha avec plus de maturité, il serait redoutable, bien plus que moi. « C’était facile à faire ! dit-il après avoir achevé les trois séries avec un sourire béat. » Oui, c’est bien ce que je constate, il a fait cela avec une facilité déconcertante. Quel poids serait-il capable de soulever ? Je ne vois pas de limite pour le moment. Mais nous n’allons pas nous appesantir là-dessus. Je n’ai de toute manière pas le matériel pour voir ses limites. Et ce n’est pas en le forçant à faire les choses que je réussirais à faire en sorte de créer un lien de meute entre nous. « Plus jeune, il me forçait à soulever du poids de plus en plus lourd à chaque fois que les leçons augmentaient et, tant que je n’y arrivais pas, je devais continuer. Je préfère m’entraîner avec toi, c’est mieux, pas forcement moins dur… Plus sain ! » Encore des confidences qui me font douter de ce qui a pu arriver au jeune oméga. Pas que je ne le crois pas, mais en ses capacités à oublier ce qu’il a vécu précédemment. Comment peut-il être comme il est actuellement ? Je n’arrive pas à comprendre les choses. Le pauvre garçon a donc bien vécu des horreurs dans sa vie, des choses qu’il n’aurait pas dû vivre à son âge. Et ça me révolte de voir que personne ne réagit à tout cela. « On fait quoi maintenant ? La course ? » Comment peut-il passer du tout au tout de la sorte ? Je ne comprends mais souris en le voyant sautiller sur place avec le sac sur les épaules. On dirait une petite puce sauteuse qui s’amuse de tout. Il pointe un arbre au loin avec le doigt et fait tomber le lourd tribu au sol. Qu’il ramasse de suite parce qu’il vient de le remarquer. « Désolé, je suis un peu trop excité je crois ! » Je me mets à rire de bon cœur cette fois-ci. Oui, c’est le cas. Il a cette fougue de la jeunesse qui me manque et que je regrette, parce que ça fait longtemps que je ne l’ai plus. « Un peu ? » Je me moque, mais de façon gentille, parce qu’il n’a pas besoin de sarcasme et de méchanceté.
Je le regarde et reprends le sac pour le déposer au sol. Je le regarde et repense à ce qu’il m’a dit, j’aurais envie d’insulter ceux qui lui ont infligé pareilles souffrances, mais j’en suis incapable, alors je ferme la mâchoire et contracte les muscles de mon faciès avant d’oser prendre la parole. « Je ne t’infligerais jamais de pareilles souffrances, je te le promets. » Je me baisse pour atteindre le sac et j’en sors un chronomètre – dieu merci il n’a pas cassé en tombant avec le sac – et lui montre. On va passer à la course alors. Je regarde la conception des lieux en me souvenant de ce que j’avais en tête avant de venir. Parce qu’ici il n’y a pas trop de place. « On va courir en effet. Tu vois l’arbre là-bas ? Le grand pin. Tu vas courir jusque cet arbre et revenir le plus vite possible. Je te chronomètre et tu feras la même chose après pour moi voir qui réussi le mieux. » Je sais d’avance que je gagnerais, mais je souhaite examiner le temps d’écart qui existera à la fin pour constater les choses à améliorer. Je commence à lever le bras pour lui montrer qu’on va démarrer l’exercice. « GO ! crié-je en baissant le bras pour qu’il parte comme une fusée. »


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Jeu 18 Jan - 15:20



Le vrai combat feat Rico




Engage le jeu que je le gagne ! *

Toujours heureux, je ne peux m’empêcher d’exposer cette joie au monde qui m’entoure, même à en faire des maladresses. Maladresses qui se jouent toujours de moi.

Je m’excuse pour le sac, mais ne me sens point accablé par Leoric. L’alpha le prend à la rigolade.

— Un peu ?
— Oui, c’est un peu ça ! expliqué-je, d’un signe de main, l’index et le pouce le plus proche possible.

Je continue à sourire à la bêtise prononcé puis stoppe une seconde. Mon histoire a déplu à Leoric. Durant un court instant, je sens un changement chez Leoric. Une colère qu’il tente de maitriser.

— Je ne t’infligerais jamais de pareilles souffrances, je te le promets.

Je lui offre, une énième fois, mon sourire. Il n’avait pas besoin de me le dire, je lui fais confiance, il ne ressemble en rien à la personne que j’ai côtoyé.

— Je sais… Ne t’inquiète pas pour cela. Tu ne lui ressembles. Mais, il m’a, au moins, aidé dans quelque truc. Comme par exemple, reconnaître les lâches et les monstres comme lui. Et tu es loin de lui. Ou plutôt, il n’est rien du tout par rapport à toi.  

En même temps, il se baisse pour soutirer un objet du sac et me le montre, mais je sais qu’il m’a écouté parler. Je l’ai entendu grâce à son cœur. Quand il se relève, il me montre un chronomètre. Une nouvelle épreuve va avoir lieu. La course !

— On va courir en effet. Tu vois l’arbre là-bas ? Le grand pin. Tu vas courir jusque cet arbre et revenir le plus vite possible. Je te chronomètre et tu feras la même chose après pour moi voir qui réussit le mieux.

Je n’ai pas le temps de lui répondre, que je me prépare mentalement à rejoindre le lieu qu’il m’a dit et revenir vers lui. L’arbre est dans ma ligne de mire, les obstacles se gravent dans mes rétines, racines noueuses, feuilles qui cachent un trou et le « GO » arrive une seconde après.

Je m’élance droit devant moi, ressentant les moindres problèmes du sol. La forêt est jonchée de piège et courir sans faire attention équivaut à une blessure, ou une chute.

Je bondis pour éviter les racines ; elles cherchent à m’éjecter et me faire perdre du temps. D’un autre saut, je plane, quelque seconde sur un trou et me retrouve à côté de l’arbre. Pour faire demi-tour, je décide de poser ma main contre l’écorce et le griffe – comme pour indiquer mon parcours) et suis la courbure pour en faire le tour. Combien de temps, j’ai mis pour faire cela ? Je ferme les yeux une seconde, ce sujet va me déconcentrer. La course est la priorité.

Je m’élance encore plus vite, sens un vent me fouetter le visage et la froideur augmente avec la vitesse. Je fonce toujours droit devant moi et arrive sur place, mon professeur, en même temps, appuie sur le bouton et signale la fin de la course.

Je me tourne vers lui, sans faire semblant d'être fatigué, et souris, content de moi. L'envie de savoir combien de temps j'ai mi, je ne peux m'empêcher de lui demander :

— Alors, combien, combien ?
— Tu as fait 40 secondes, me dit-il…
— Cool, c’est bien non ? Tu en penses quoi toi ? Mais là, c’est à toi. Montre-moi ce que tu sais faire, fonce comme une fusée, sans casser l’arbre tout de même, m’amusé-je à lui dire pour l’encourager.

Je souris, prend le chronomètre qu’il me donne et lui donne le temps de départ.

— Go !

À peine est-il parti, que j’active l’aiguille, qui descend et grimpe à vive allure.  

Combien de temps il va mettre ? Plus que moi ? Moins. Je pense plutôt à la deuxième possibilité, il arrive mieux à contrôler ses super-pouvoirs.

— Allez Leoric !
 

*Citation de la horde du contrevent (palindrome).  


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Leoric Teniala

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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Jeu 18 Jan - 16:59


☾ le vrai combat.
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▼▲▼

Il y a une certaine joie qui flotte dans l’air, une euphorie qui prend les tripes et qui fait tout valdinguer dans des volutes de béatitude qui embaument paisiblement l’atmosphère. Je ne saurais dire si cela est dû à cette relation naissante qui s’installe de façon contiguë entre lui et moi ou alors par le cadre d’ivresse qui inonde l’activité physique ; mais le fait est que nous ressentons tous deux une fièvre d’allégresse à faire frémir les anges de la félicité et les démons du plaisir sain. Je corrobore plutôt ce moment à une extase des muscles frétillants et d’une adrénaline bienvenue qui nous redonne à tous deux un souffle nouveau. Quoi qu’il en soit, je ressens enfin les douceurs bienfaisantes des moments simples comme j’ai pu les connaître fut-il un temps pas si reculé que cela en ma mémoire. Je reprends du service et ceci me procure un bien être invasif. Le rôle du protecteur, du mentor, du grand-frère et du père réunis en un seul être qui porte le surnom d’alpha. Inutile de se leurrer, il y a au fond de mon cœur, le lycanthrope qui hurle sa compagnie, qui hurle que je ne suis plus seul.
Je lui prouve tout cela, je lui montre les différentes facettes de ma personnalités afin qu’il puisse jauger, qu’il ait de la matière afin de cogiter et de réfléchir aux possibilités qui s’offriront bientôt à lui. Il y aura bien un moment où la proposition se fera, un moment où l’alpha demandera à l’oméga s’il désire le rejoindre, comme tout loup en tant qu’animal grégaire rejoint le reste de son espèce pour ne plus être isolé et fragile. Non que je ressente de la faiblesse chez le jeune garçon, mais plus une sorte de fêlure qui si on n’y prends pas garde, finira tôt ou tard à se déchirer jusqu’à ne plus être qu’une large fissure.
Nouvel exercice, nouvelle façon de me prouver que je ne me trompe en le considérant comme capable du meilleur. Il a de telles ressources que je prends en réalité un malin plaisir à tenter de repousser ses limites. Car tout être au monde possède des limites, si elles ne sont pas physiques, elle se trouveront dans sa tête ou dans son cœur. Je ne veux pas qu’il brise les limites, je veux qu’il les épouse pour les franchir et savoir à tout moment y retourner afin de ne pas sombrer dans des folies douces ou dures. Il part une fois que j’ai lancé le chronomètre, je le regarde s’élancer, je vois ses pieds fouler le sol. Caracole manque de pratique dans cet exercice, son pas est gauche et il prend trop de temps pour s’envoler afin de prendre plus d’élan. Il fait cependant quelque chose qui m’étonne mais me ravis en même temps. Pour tourner autour de l’arbre, il le fait en se servant de l’obstacle pour le contourner plus aisément. Et quand il repasse enfin devant moi, j’actionne le bouton pour mettre un terme à la mesure du temps. « Alors, combien, combien ? » Je le regarde, toujours cette sensation d’hyperactivité, et ce goût aux tâches que je lui demande de réaliser pour satisfaire ma curiosité et pour lui montrer que je suis là, quoi qu’il arrive, peu importent les moments, peu importent les épreuves. « Tu as fait 40 secondes, dis-je sans aucune expression ni dans ma voix ni sur mon visage. » Je le ferme exprès pour qu’il ne sente pas que je ne suis pas satisfait de ce qu’il a fait. Enfin, je suis un peu dur dans mes pensées, la vérité est plus délicate. Je ne suis pas satisfait de sa technique, voilà plus exactement la réalité. « Cool, c’est bien non ? Tu en penses quoi toi ? Mais là, c’est à toi. Montre-moi ce que tu sais faire, fonce comme une fusée, sans casser l’arbre tout de même. » Je ne lui réponds pas et ne fais que lui donner le chronomètre avant de me mettre en place. Je ne prends même pas de posture particulière pour le départ, c’est profondément inutile. A son signal, je m’élance aussi rapidement que son couteau fendait l’air tout à l’heure.
Mes pieds touchent à peine le sol, ce ne sont que mes orteils qui distillent le maximum de force de mon corps tendu à l’extrême. Je ne respire plus, mon corps est une respiration qui se répand dans l’air. Mes mouvements se confondent les uns dans les autres et je ne ressens plus que le vent procuré par la vitesse. Je n’entends plus rien que mon rythme cardiaque qui se trouve toujours aussi calme. L’arbre est déjà là, je projette mes jambes en avant, une fois que mes pieds touchent le tronc, je me propulse et me retourne comme le ferait un nageur dans une piscine et je reprends ma course à en perdre haleine, à en sentir mes veines exploser sous l’afflux sanguin. J’arrive et le vois appuyer sur le bouton lorsque je franchis la limite. Je me mets à sourire en voyant son regard rivé sur le mesureur. « Je suis chronophage, sans même regarder le chronomètre, je sais que j’ai mis exactement vingt-neuf secondes. » Je lui fais un clin d’œil, à peine essoufflé par l’effort et je m’approche du sac afin d’en sortir une bouteille d’eau. Je l’ouvre afin d’en boire deux longues gorgées qui réhydratent ma gorge et ma bouche desséchées. « Tu as encore à apprendre jeune loup. » Oui, c’est la pure vérité, la vie est un éternel apprentissage, nous apprenons tous les jours, jusqu’à la fin de notre vie. Personne ne peut dire qu’il a une connaissance infaillible car le champ des connaissances, quelles qu’elles soient, s’élargit de jour en jour, grâce aux compétences de ceux qui travaillent pour fournir de nouveaux savoirs à ceux désireux de s’instruire. Pour finir je lui lance la bouteille d’eau afin qu’il puisse faire comme moi, recharger ses batteries, car ce n’est pas encore terminé.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Ven 19 Jan - 15:33




Le vrai combat feat Rico




Mon excitation explose les limites de l’entendement. Je ne me suis jamais senti dans cet état d’euphorie et désire que cet éclatement de féliciter continue, sauf que tout ne se passe pas comme on le souhaite. Le bonheur s’évapore petit à petit, il redescend et redevient neutre.

Quel résultat pour ma course ? Bon, mauvais ? L’ai-je déçu ?

Leoric m’offre, sans aucune cérémonie, mon temps de trajet : Quarante secondes ! Est-ce bien ou pas ? Qu’en pense-t-il ? Je me tourne vers mon professeur et le questionne à ce sujet. Pour toute réponse, j’obtiens un chronomètre. J’oublie mes questions et lève la main. Le doigt sur le minuteur je lance la machine. Leoric s’élance alors, tel une fusée et, en un rien de temps, arrive sur l’arbre. Le demi-tour, d’une seconde, est fait d’un coup de pied sur l’arbre, ce qui lui permet d’avaler quelques secondes à son épreuve.

Quatorze secondes, pour l’aller. Un meilleur temps que le mien. Mon doigt tremble, excité de voir le temps qu’il va mettre. Quand le pied de Leoric franchi la limite invisible de l’arrivée, je clique sur le bouton ; l’aiguille s’arrête. J’admire la position, pile à la moitié. Même un peu…

— Je suis chronophage, sans même regarder le chronomètre, je sais que j’ai mis exactement vingt-neuf secondes

J’ouvre la bouche, ne trouve même aucun mot à lui dire et la referme.

— Tu as encore à apprendre jeune loup.
— J’espère bien que j’ai des choses à apprendre, sinon je risque de m’ennuyer. J’espère que ça sera toi !

Pris par une timidité étrange et soudaine, je n’ai pu contrôler la fluctuation de ma voix. Les derniers mots furent soufflés si faiblement que j’émets un doute à ce qu’il les ait entendus. Enfin, s’il avait été qu’un simple humain, en tant que loup-garou, il a dû tout entendre.

Frottant le sol du pied pour enfouir cette gaucherie au plus profond de la terre, comme la foudre qui s’enfonce dans le sol, je reprends contenance. Mon sourire vole la vedette à cette courte confusion, mais d’où me vient cette soudaine réserve ? Que m’arrive-t-il ? Je dois savoir. Déjà, elle diffère de celle ressentit en présence de Liam. C’est une tout autre raison. Et pourquoi est-ce arrivée maintenant et pas avant ? Est-ce son côté alpha qui me rend ainsi ? Etrange si c’est le cas ! Ce n’est pas la première fois que je le rencontre. Il y a eu les cours et surtout notre première rencontre. Je dois me reprendre ; l’heure n’est pas à cette réponse ! Réponse qui viendra d’elle-même. Là, seuls les exercices importent. Et les félicitations sont de mise :

— Tu es génial Leoric ! m’amusé-je à lui dire aux vues de sa connaissance, comment tu l’as su ?

Je prends la bouteille qu’il me tend et me réhydrate à mon tour.

— Alors, que va-t-on faire maintenant pour s’entrainer ? Tu veux faire quoi ? Je dois me rattraper après mon échec, terminé-je en rigolant.






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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Ven 19 Jan - 22:07


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▼▲▼

Je ne suis pas déçu du temps de Caracole, pour être honnête, je pense qu’avoir un objectif à dépasser est toujours une bonne chose pour avancer et pour continuer à mieux faire. Il faut dire que quand j’étais plus jeune, quand je n’étais qu’un bêta, je n’avais qu’un seul objectif, faire mieux que les autres, faire mieux qui nous sont supérieurs. Depuis que je n’ai plus personne à dépasser, mon seul objectif reste faire mieux que moi-même. J’ai abandonné les velléités pour tenter de me fixer le principal but, tant que je suis vivant, la seule personne qui peut me dépasser, c’est moi-même. Alors je continue, toujours et encore pour tenter d’être plus performant. Non, je ne suis pas déçu, oui je pense qu’il peut faire mieux, mais la seule raison qui l’empêche d’être plus fort c’est le fait d’être oméga. Lorsqu’il trouvera des compagnons de meute, il développera sa force convenablement avec l’entraînement adapté.
Je lui ai dit qu’il fallait qu’il apprenne encore, qu’il puisse parfaire ses compétences dans le futur. Je ne suis pas forcément le mieux placé, mais s’il le veut, je le ferais. Je serais son instructeur, celui qui l’accompagne et qui lui tiens la main pour qu’il se sente accompagné. « J’espère bien que j’ai des choses à apprendre, sinon je risque de m’ennuyer. J’espère que ça sera toi ! » Il suffit de le dire pour qu’il me le dise à son tour. Je me sens flatté et je sais au fond de moi cela veut dire qu’il me rejoindra un jour ou l’autre si l’on continue sur cette voie-là. Cela me rend fou de joie, parce que je ne pouvais rêver mieux, une personne douce mais capable pour se défendre. Pourtant en réalité la modulation de sa voix à la fin me prouve qu’il y a quelque chose de différent, ses mots étaient prononcés faiblement à la fin de sa parole. « Tu es génial Leoric ! » Je me mets à rire, là il pousse le bouchon un peu loin. Je ne suis pas génial, je suis un meurtrier, j’ai tué mon alpha, mais ça je préfère le lui taire, je ne veux pas écorner cette image qu’il a de moi. « N’abuse pas, je ne suis pas génial, je suis un alpha, dis-je en riant, la voix douce et souriante. » La vérité est là, les capacités que j’ai, je ne les ai que parce que je suis un loup-garou, quand j’étais humain, j’étais tout sauf sportif, plutôt un intellectuel à lunettes – sans les lunettes. Depuis que je suis un être surnaturel, je me suis amélioré, et le summum fut lorsque mes yeux devinrent rouges sang.
Caracole s’hydrate à son tour en buvant dans la bouteille. Nous n’avons pas la gale, et de toute façon les loups-garous ne peuvent pas tomber malade, alors on peut boire la même eau, ça ne pose aucun problème. « Alors, que va-t-on faire maintenant pour s’entraîner ? Tu veux faire quoi ? Je dois me rattraper après mon échec. » Je le regarde et cette fois-ci je dois le sermonner, non de façon négative, mais de façon à lui montrer que l’échec n’en est pratiquement jamais un. L’échec est un échec lorsque l’on ne peut le réparer. « Je ne veux pas t’entendre parler d’échec Caracole. Considères-tu avoir échoué ? Pas moi en tout cas. Tu apprendras. » Je ne sais pas si j’ai insufflé ce que je désirais dans mes mots, mais j’espère qu’il a compris ce que je veux dire. Tant qu’il n’aura compris ce point essentiel, il n’avancera plus. La non réussite n’est qu’un tremplin vers la succès complet. Je veux qu’il le saisisse réellement, parce que pour moi, ça me semble être vraiment très important. « Tu sais… je serais honoré de t’accompagner, quoi que tu décides, je t’aiderais à apprendre, je serais ton professeur si tu le veux. » Je rougis légèrement, parce que c’est nouveau, du moins, nouveau ici. Ma meute, je la désire soudée, je la désire familiale. Je ne veux pas d’un principe de pseudo puissance. Mais ce que je veux c’est que l’on s’entraide les uns les autres. Seulement je ne peux pas parler de meute, car elle n’existe pas encore, prochainement je pense. « Mais le professeur te dit désormais que l’on va se battre. » Oui, le moment est arrivé de sortir ce que l’on a dans le ventre et dans le paquet, on va tenter de se frapper, du moins, non, on ne va pas tenter, on va le faire.
D’un coup mes yeux se voilent de rouge, je le regarde et mon faciès se transforme, ma pilosité s’accrut et des crocs sortent de ma bouche. D’un geste brusque mes bras partent vers le bas et les griffes apparaissent. Un rugissement violent venant de ma part perce la forêt, un rugissement qui dit : bas-toi maintenant !


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Sam 20 Jan - 17:17



Le vrai combat feat Rico





Leoric refuse mon compliment, ou plutôt, est en désaccord avec ce dernier et l’idée que je me fais de lui : une image incomplète mais bienfaisante. J’avoue être un peu trop rapide dans mes impressions, mais ma vie me le permet un peu. Depuis mon arrivée fracassante dans cette ville (éjecté de la voiture sans qu’elle ne s’arrête offre des souvenirs inoubliables), je n’ai rencontré aucun type comme mon tuteur – à part ce dernier bien sûr, comment ne pas tomber sur lui ? Et, depuis toutes ces tête-à-tête, je n’ai pas eu à douter de mon instinct, enfin, pour l’instant. Je suis sûr, que je peux lui accorder ma confiance sans crainte, ni peur…

— Je ne veux pas t’entendre parler d’échec Caracole. Considères-tu avoir échoué ? Pas moi en tout cas. Tu apprendras.

Je ne peux m’empêcher. Non ! Je désire montrer ma jovialité à Leoric quand cette phrase résonne dans mes oreilles. Elle fait écho à l’une de mes propos, même si cette dernière a été affirmée à la vas-vite, je dois bien l’avouer. Seulement, parfois, accepter certain truc ne signifie pas se morfondre et tout détruire. Cela permet d’avancer, de mieux appréhender l’avenir. Et, il a l’air d’aller dans le bon sens.

— L’Échec n’est pas une fatalité, seul, l’est, la résignation. Et ce défaut m’est inconnu… Stagner : c’est mourir ; je déteste ça.
— Tu sais… je serais honoré de t’accompagner, quoi que tu décides, je t’aiderais à apprendre, je serais ton professeur si tu le veux.

Je lève des yeux étoilés, pétillant de bien être, encore une phrase qui me touche droit au cœur, aussi bien étudier qu’une flèche de cupidon, mais je n’ose pas lui répondre. J’ai envie de le suivre, il me donne envie d’être son béta, pourtant, il manque quelque chose. Un « je ne sais quoi » qui me dit d’attendre encore. Un manque, une perte, un oubli, une abnégation ? On ne s’est pas tout dit, cela doit être surement cela. Même si, notre lien s’améliore, évolue et suit une trajectoire directe, il reste encore des embûches que l’on doit détruire entre nous avant d’atteindre la cible visée. Je dois lui avouer encore une histoire importante… Un événement, ou plutôt une peur qui me bloque, qui m’ankylose, qui me stoppe…

— Mais le professeur te dit désormais que l’on va se battre.

Le mot magique s’impose, horrible dans le ciel assombri de la forêt, tels les Moires qui comblent le fils du destin des personnes. La sentence est lancée, le combat tombe, immuable et condamne l’action future. Et comme pour appuyer mes dires, le son, coupant sec, de mon probable, peut-être, futur alpha m’oblige, m’ordonne le combat et coupe le fils du destin.

Sans vraiment le vouloir, mon loup obéis à l’alpha, ses oreilles grandissent, ses crocs s’allongent, ses poils s’hérissent et ses pupilles deviennent jaune. Des rides, peu ragoutantes, déforment mon visage et laisse découvrir le loup en moi.

Il a envie de se battre ; moi de fuir. Je ne désire faire de mal à personne. Pourtant, l’appel de l’alpha étant le plus fort, cisaillant court à mes idées, je me plis à son ordre.

Deux secondes ; c’est ce qu’il m’a fallu pour sortir l’attirail lupin suite à l’ordre de Leoric. Trois de plus et je me propulse, me servant du sol pour aller plus vite. Je fonce vers l’alpha, le poing près à frapper. L’idée de me jouer avec la topographie de la forêt pour lancer ma première attaque traverse mon esprit. J’admire le sol, examine tout ce qui peut m’aider au combat et plonge à terre imitant les joueurs de bases Ball. Ma glissade dévore les mètres qu’il me manque. En même temps, je me tourne, côté dos, pied face à lui. Je m’approche de lui, prêt à l’attaque – la jambe en l’air. Mais une seconde d’hésitation m’assaille ; mes muscles se détendent un peu. Je ferme les yeux. Incapable de savoir si je l’ai touché, à cause de ma petite frousse et me tourne pour tenter de le toucher à nouveau. Je me soulève d’une main et frappe du pied et tourne sur moi-même.



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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Sam 20 Jan - 18:22


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En quelques mots, l’ordre proféré avec mon hurlement de lycanthrope fut de se battre, de sortir les tripes, les crocs et les griffes. Je ne veux plus voir Caracole, je veux voir le loup-garou, je veux voir de quoi il est capable lorsqu’il est énervé. J’ai mis toute la rage, toute la menace et toute l’obligation que je peux en hurlant, peut-être que d’autres m’ont entendu, mais peu m’importe, en ce moment, il n’y a plus que lui et moi, et la lutte acharnée qui va démarrer. Je sais pertinemment que j’aurais le dessus, cependant, je ne veux pas le blesser, je veux juste voir comment il s’en sort sous la menace pressante d’un ennemi beaucoup plus coriace que lui. Je ressens sa peur, je sais qu’il ne le veut pas, du moins que l’humain ne le veut pas, mais j’ai invoqué le canidé, alors il n’a pas le choix, je suis un alpha, ce n’est qu’un oméga, il est donc moins fort et sera obligé de m’obéir, quoi qu’il en veuille. Je le vois changer, il prend les attributs propres à notre espèce et je vois ses yeux devenir jaunes. En moi, mon cœur bondit, heureusement qu’il ne les a pas bleus, j’aurais eu alors de gros soucis à me faire. Et beaucoup à lui expliquer, à lui demander, et beaucoup de pansements à appliquer sur son âme rongée alors qu’il est trop jeune pour avoir connu de pareilles choses.
Je le vois, ses muscles se tendent, et il attaque d’entrée. Oui, je suis conscient de ce qu’il fait, non je ne pourrais pas tout arrêter, j’ai beau être plus fort, j’ai beau être plus puissant, je n’en reste pas moins vulnérable, je ne suis pas une machine à tuer, bien loin de là d’ailleurs. Caracole fond vers le sol, il glisse et passe derrière moi, le premier coup m’atteint parce que j’ai été pris de court, cependant quand je me retourne et je vois que son pied menace de me faucher le torse, je l’attrape et le retourne, le plaquant au sol sans qu’il ne puisse rien faire. Je me mets à montrer les crocs, je grogne de frustration. Il est plus doué qu’il n’en a l’air, cependant je ne me laisserais pas faire plus longtemps. Il se relève, je le laisse faire, je ne souhaite pas non plus l’attaquer à la fourberie. Je m’élance vers lui et lance deux coups de poing vers son torse, plongeant mes propres griffes dans la paume de mes mains pour ne pas le blesser sérieusement. Je me recule promptement et m’accroupis afin de le faucher au niveau des jambes, il se retrouve à nouveau à terre. C’est trop facile. Beaucoup trop facile. Qu’attend-il pour me montrer le loup ? Le vrai ?
Je lui hurle à nouveau dessus, je lui montre qui est le chef, je veux que sa rage sorte, je veux la sentir et la toucher rien qu’en étant face à lui. « Tu rigoles ? C’est tout ce que tu sais faire ? lui demandé-je d'une voix rauque, plus bestiale qu'humaine, la voix du loup, et non pas la voix de l'homme. » Je le pique un peu au vif, je montre une autre facette de moi, le rigoureux, celui qui est capable de frapper là où ça fait mal. Je me prépare à de nouveaux assauts, parce qu’il faut que je puisse le jauger, sans quoi, cet entraînement ne servirait à rien.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Dim 21 Jan - 17:39



Le vrai combat feat Rico




Le combat a débuté ; mon loup excité désire montrer sa puissance dénotant mon envie personnelle ; couper court au duel, sans souffrance ni problème. Mais, obligé d’attaquer, je m’élance, ferme les yeux et grâce à mes dons lupins, arrive à former une image en tête. L’ouïe reste un outil très plaisant pour la survie, un écho radar moins performant que celui des chauves-souris, mais magique tout de même.

Un coup donné !

Ma première attaque réussie ; Léoric a bougé, surement par surprise, dupé par mon physique et ma gentillesse, car le second ne le touche même pas d’un iota.

Un coup échoué !

Egalité !

Il capture ma jambe, l’enserre et coupe court à mon action. Lâché, je me lève, mais, ma lenteur lui laisse tout le loisir de m’éjecter loin de lui, vers un arbre. Un coup en plein ventre ; un coup sans griffure.

Jeté au sol, je laisse deux secondes passées avant de me relever, un peu étourdie.

Un a deux !

— Tu rigoles ? C’est tout ce que tu sais faire ?

L’herbe au sol attire mon regard, honteux de mes actes ; nous en sommes là par ma faute et je n’ose pas l’attaquer avec toute ma force. Je restreins mes coups : ma peur et mon passé m’en empêche. Pourtant, un duel suivrait tout ceci, j’aurais dû le savoir. Je le savais !

— Désolé ! m’excusé-je d’une voix brisée.

Je dois aller jusqu’au bout, le laisser ainsi sans lui prouver ma capacité au combat, n’aurait servi à rien, sauf lui faire perdre du temps. Impossible que je le déçoive. Cela me ferait autant de mal qu’une blessure. Il a eu confiance en moi. Pourtant… Pourtant. Je crains de me servir des connaissances acquises par le passé.

Tout ce que j’ai appris ne devait servir qu’à une chose...

Je secoue la tête, me tape les joues pour faire fuir ces images qui s’infiltrent dans mon esprit afin de me battre. Je pose mon regard sur Leoric et, même si mon savoir ne m’offre qu’une chose, je peux m’en servir… Enfin, je crois.

C’est ce qu’il veut voir ?

J’avance vers lui, avale les mètres et, d’un bond, m’accroche à une branche, afin de passer derrière lui. Brindille bien trop fine pour mon poids. Je chute une seconde et retombe sur mes jambes, derrière lui. Profitant de cela, je lui donne alors un coup, trop mou pour le faire souffrir…  Une souffrance inexistence qui deviendra une déception.

Je bloque mes attaques.

Je n’y arrive vraiment pas !

Me reprendre, je dois me reprendre, oublier ce qu’il s’est produit avant. Je veux lui montrer que je suis fort ; pas faible comme certain le pense.

Trop proche de lui pour tenter quoi que ce soit, je me laisse tomber à la renverse. À terre, je me tourne et, comme dans un mouvement du break dance, pivote pour le faire tomber.

Je ne souhaite pas le décevoir et encore moins lui faire du mal. Perdu entre les deux résolutions, je me restreins, tout en essayant de faire aux mieux. Sauf, qu’en restant dans ces eaux-là, je risque de faire pire.

Que faire ?

Je lève un regard suppliant vers lui, qui risque de ne pas avoir d’effet. Il veut me voir combattre au maximum de ma force.
 

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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Dim 21 Jan - 19:52


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▼▲▼

Je vois bien au fond des yeux jaunes de l’oméga qu’il ne veut pas se battre, je l’ai bien compris. Je le vois dans le peu de détermination dont il fait preuve lorsqu’il m’attaque. Pourtant il doit bien savoir que je n’ai pas peur, que je guérirai et qu’il ne me fera pas mal. Je pressens qu’il reste encore traumatisé de ce qu’il a pu vivre précédemment. C’était exactement ce que je voulais vérifier. Le but de la lutte est justement de connaître les faiblesses du jeune garçon, pour tenter de l’aider et de l’épauler vers une guérison prochaine. Oui, j’ai tendance à faire preuve d’abnégation, de souffrir pour les autres, de ne faire que peu de cas de mes propres cicatrices pour panser ceux des autres.
Seulement je n’abandonne pas mon idée, je le pique au vif pour qu’il réagisse, pour qu’il sorte de ses gonds et qu’il commence enfin à agir comme un vrai loup. Il faut qu’il me montre, comment savoir vers quoi m’orienter si je ne sais pas. « Désolé ! » Je ne veux pas d’excuses, je veux qu’il cogne, qu’il cogne aussi fort qu’il est agréable avec moi, ce qui veut dire qu’il doit me faire mal, qu’il doit au moins tenter de me faire mal. Il agit enfin, il bondit en l’air, attrape une branche d’un arbre au-dessus de moi et atterrit souplement derrière. Je me tourne et ne bloque même pas son attaque, un coup de poing sur mon torse. Je ne ressens rien. J’aurais envie de rire, mais je me retiens, parce que ce n’est pas gentil. Je vois le pauvre Caracole en proie avec ses vieux démons, il veut maîtriser la bête, pourtant ce n’est pas ce que je lui demande. Je le maîtriserai moi, je veux qu’il lâche prise. Une pitié écrasante s’empare de mon âme, je ne veux pas le tourmenter, pas plus longtemps, pourtant il le faut, non pas parce que je n’ai pas confiance en lui, mais parce que je désire le former, pour qu’il soit préparé à ce qui l’attend, pour qu’il puisse réagir si un jour une menace s’abat sur lui. Je vois le jeune loup se jeter au sol pour tenter de me faucher au niveau des jambes, prévisible, je me suis esquivé vers l’arrière sans qu’il ne puisse réussir son coup.
A quoi joue-t-il ? Je le regarde, toujours cet air désolé au visage. Désolé car je vais lui montrer ce que j’attends. Caracole va comprendre ce que je désire, tant pis si je dois lui faire mal, il saura faire la différence entre la cruauté pure et l’envie de l’aider. Je l’attrape par son t-shirt et le redresse aisément. Je finis par avancer vers lui en courant et le bouscule vers un arbre, son dos s’abat immédiatement sur l’écorce. Je donne un coup de poing vers son ventre, il est prévisible, et c’est le but, Caracole esquive l’attaque, mais il ne s’attend absolument pas à mes phalanges qui viennent rencontrer son visage. J’entends un craquement sinistre qui m’informe que son nez a cédé sous le coup. Le sang coule du nez de l’oméga. Mon regard exprime un profond regret, je ne veux pas lui faire du mal, je n’ai juste pas d’autre possibilité pour le forcer à réagir. Pour entériner le tout, je lui hurle dessus avec toute la force de mes poumons, le hurlement lupin qui s’échappe n’est pas terrifiant, c’est un simple ordre, maintenant attaque. Il a dû voir mon regard, mais je sens la colère s’emparer de lui, voilà, enfin le loup va prendre le dessus.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Lun 22 Jan - 16:13




Le vrai combat feat Rico





Je sais ce qu’il désire !
Mais n’arrive pas à le lui offrir.

Et, cette découverte autorise mon passé de reprendre le pouvoir, à détruire le peu que j’ai reconstruit.

Brimé par ce dernier et les dégoutants présents de mon tuteur, je me fige, écoute mon cœur battre, battre contre mon torse. Exploser. La musique resonne jusqu’à mes tympans, prêt à détoner et renforce ses visions réalistes. Je lutte contre les souvenirs incessants qui m’attaquent, m’assaillent et m’affaiblissent.

Y focalisant toutes mes forces pour les déloger, je ne m’intéresse pas à ce qui m’entoure, sauf une pointe de pitié qui émane de Leoric, suivie d’une grande colère.

Je recule d’un pas, vacille à cette sensation qui me déstabilise, me perdant, un instant dans l’ancien temps. Je serre mes poings, tente de garder le contrôle, d’échapper à ces souvenirs. Je n’ambitionne plus qu’à les voir disparaître…

Un pur échec !

Je me revois combattre, sous ses ordres : obéir, réussir à la rendre fier… Tout rater quand l’ordre final arrive. Je n’ai jamais pu m’y résoudre… « Tue-le ! » D’où notre arrivée ici, à Beacon Hills. D’où mon envie de ne pas me battre, d’oublier ce qu’il m’a offert.

Cette dernière idée me permet de ne pas tomber complètement dans la noirceur passée.

Cette part de moi qui reste ancrée dans le présent, s’abreuve des sensations qui m’enserrent, me prouve que je ne suis plus là-bas. Je suis ici ! Cette portion ressent la main qui s’accapare de ma chemise, et m’éjecte contre un arbre. Mon dos touche l’écorce, sent la croute s’effriter et me blesser. Une grimace de douleur nait sur mon visage. Mon tee shirt est déchiré, sauf qu’un autre coup approche. Par simple réflexe, je l’évite ; mon corps à réagit tout seul. Sauf que la deuxième attaque n’a pu être paré. Mon nez a pris le plus gros des dégâts.

Je saigne et me répare. La souffrance disparaît peu après, laisse un vide qui se remplit.

Le mélange de toute ceci explose en moi, laisse couler la colère qui m’anime depuis un long moment. Colère qui caresse mon âme. Colère que j’ai toujours refoulée. La présence des rêves de mon tuteur fait que j’oublie qui est en face de moi. C’est un mélange de toutes les personnes qui ont essayé de me faire souffrir, de m’anéantir sans y parvenir.

Je m’avance avec calme vers cette mosaïque fracturé, fissuré qu’est mon passé. Je sonde son regard et me sens mal, sans vraiment savoir pourquoi. Je n’arrive pas à interpréter ce que mes yeux me laissent entrevoir, la colère détruit toute gentillesse en moi. Mais les yeux d’un rouge, puis d’un bleu intense, me renvoie un reflet.

Pourquoi ils veulent tous me forcer à me battre ?

Mes yeux me chauffent doucement, s’emplissent de buées.

Je cours, droit devant moi, sens une hésitation chez mon adversaire. J’arme mon poing, serre mes doigts, en m’en saigner. J’y mets toute ma force et me jette sur lui.

Je sais où je dois viser. En plein plexus. Je sais la force que je dois mettre.

Un rictus de joie me fait frissonner. J’y sens un pur sadisme provenir de mon imagination. Des volutes se tracent et y dessinent un message. Le sien. Mon ancien tuteur.

Il n’est pas là !

J’ouvre soudain les yeux, revenu à la réalité. L’homme en face de moi n’est pas mon tuteur. C’est Leoric ! Son regard, déprimé, dégouté contre lui-même me montre qu’il ne me veut pas de mal, et pire que tout, qu’il va se laisser faire…

Je le remarque rapidement, je réagirais de la même manière si cela m’arrivait.

Affolé, je desserre mes doigts, mais trop tard. Je sens le coup partir. Je sens mon poing cogner contre son torse, mon âme se déchire un peu plus, comme le son que j’entends.

Mes larmes s’évadent de leur cocon. Ma vision est troublée. Je ne sais pas quoi faire par la suite.

J’hésite à fuir, partir loin de tout cela, mais je ne peux pas le laisser ainsi. Affolé, je fais les cent pas autour de Leoric. Je regarde vers lui et n’ose pas vérifier ce qui lui est arrivé. J’ai peur.

Le sourire de mon tuteur m’accable encore plus. Pourquoi j’ai fait ça ? Pourquoi l’ai-je laisser gagner une seule fois ? Je tombe à terre, dévasté par ce que je viens de faire. Je ne souris plus, ne rigole plus, ne joue plus rien.

— Désolé, je voulais pas… m’expliqué-je d’une voix brisée, étranglée, Pourquoi tu m’as forcé ! Je veux pas me battre… Il m’a juste appris des techniques pour tuer. S’il te plait. Ne me force plus.

Je me suis approché de Leoric sans m’en rendre compte. Toujours à genoux, je le regarde, tente de sourire, même si mes larmes laissent devenir que je ratte mon effet et lui offre la plus étrange des grimaces.

— Désolé !

J’applique ma main sur lui et lui prends une partie de sa douleur… Que puis-je faire d’autre ?


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Lun 22 Jan - 19:47


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▼▲▼

Je ne me sens pas bien, parce que je ne suis pas fier du geste que je viens d’avoir, pourtant, il me paraît indispensable. Sans ça, il ne sera pas en colère. Sans ça, il ne lâchera pas la bride et son loup intérieur ne sortira jamais. S’il ne réagit pas, je continuerais, cela me fend le cœur. Avoir senti son nez se briser sous le coup, voir son sang éclabousser son t-shirt, j’ai cru défaillir. Peut-être y vais-je trop fort, mais il n’y a pas d’autre solution. Le hurlement du loup ne fonctionne pas. La force arrivera là où l’ordre d’un alpha ne résout rien. Il faut que j’arrive à le tester pour savoir comment le canaliser lorsqu’il pétera une durite, car un jour ou l’autre, ça finira par arriver. Chaque individu sur terre a un moment dans sa vie où il ne maîtrise rien du tout, pas un seul moment d’ailleurs, ça peut arriver à plusieurs reprises. Alors je veux prendre des précautions. Peut-être perdrais-je sa confiance dans le futur à cause de ce que je viens de faire. Seulement je lui montrerais qu’il peut continuer à me suivre, à croire en moi, à placer sa confiance en mes mains parce que c’est la meilleure chose à faire, il est seul, moi aussi. Le loup est un animal grégaire, et nous recherchons la compagnie, et mon souhait est de la trouver en la présence de Caracole.
Je le regarde et le laisse faire, je tenterais de l’en empêcher au dernier moment, qu’il hurle et me montre sa force. L’oméga fonce immédiatement, mais avec une vitesse et une souplesse incroyables, c’est ce que je voulais voir. Il agit comme un loup-garou, pas comme un humain. Alors que je comprends qu’il est fort, très fort, forgé par des mois entiers d’entraînement. Il me percute avec un poing alors que je fais des constats dans ma tête. Immédiatement ma cage thoracique craque et ma respiration est coupée. Je m’effondre au sol, tentant de retrouver mon souffle, mais il me faut du temps. Il aurait pu me tuer, mais il ne l’a pas fait. Il contrôle, je le ressens, du moins il lâche prise et quand il s’est rendu compte, il a repris le dessus. C’est ça que je voulais voir. Je l’entends « Désolé, je voulais pas… Pourquoi tu m’as forcé ! Je veux pas me battre… Il m’a juste appris des techniques pour tuer. S’il te plaît. Ne me force plus. » De toute manière j’aurais dû mal à faire quoi que ce soit pour le moment, je ne me sens vraiment pas bien. Mon souffle revient petit à petit, mais c’est long. C’est pour ça que je le sens venir vers moi et aspirer une partie de ma douleur. Non qu’il ne le fasse pas, je me sens déjà guérir. « Désolé ! » Non, ne t’excuse pas, c’est moi qui le voulait.
Après cinq minutes où je ressens mon cœur reprendre correctement son court, je l’ai regardé, un sourire fier sur le visage, oui, je suis fier de lui. Je me mets en position assis et lui souris à nouveau, mon corps est redevenu normal. « Caracole, tu as enfin compris la leçon que je voulais t’enseigner. Tu peux garder le contrôle quand tu penses le perdre, tu dois juste apprendre à le faire plus tôt. » Oui c’est ça, c’est exactement ce que je voulais lui montrer. Ses capacités il doit les gérer, les utiliser et faire en sorte de cadrer le tout pour qu’il puisse enfin être ce qu’il est censé être réellement : un lycanthrope. « On travaillera sur ça tous les deux, que tu saches où est la limite quand tu te transformes. » Je lui fais un clin d’œil et me lève enfin, je le regarde et m’approche de lui pour le prendre dans mes bras et le serrer tout contre moi. « Je suis fier de toi p’tit gars, murmuré-je doucement. » Je veux qu’il le sache et qu’il comprenne que pour ma part je ne lui en veux pas vu que c’est ce que je souhaitais. Caracole est un loup-garou plein de promesses qui sera amené à devenir vraiment puissant. Je finis néanmoins par le lâcher et le regarde, l’œil brillant d’émotions, ça me fait du bien de penser à quelqu’un d’autre, de reprendre du service en tant que mentor, que grand-frère, en tant qu’alpha et père d’une meute.


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MessageSujet: Re: le vrai combat. (LEORIC&CARACOLE) (terminé)   Lun 22 Jan - 22:06



Le vrai combat feat Rico





La douleur évacue son corps noircissant mes veines. Certaines personnes me diront que mon acte est inutile, qu’il guérira seul, mais je n’arrive pas à faire autrement. Je dois le soigner après mon geste barbare. Je ne peux faire autrement que l’aider à guérir plus vite, sinon je m'en voudrais encore plus.

Après quelques secondes, Leoric se sent mieux, il sourit, me sourit, comme pour me signifier qu’il ne m’en veut pas, pourtant, je m’en veux.

— Caracole, tu as enfin compris la leçon que je voulais t’enseigner. Tu peux garder le contrôle quand tu penses le perdre, tu dois juste apprendre à le faire plus tôt.

Je lui souris faiblement, toujours un peu triste, de mes actes, mais une chaleur nait dans mon cœur. Il ne m’en veut, cette phrase qui s’insinue en moi m’offre un peu de bonheur et j’arrive à répondre à son sourire. Un peu faible, mais bien présent. Mes larmes se sont taries. Je ne pleure plus. J’accepte sa phrase, son compliment, j’ai encore envie d’apprendre avec lui, à un détail prêt, être forcé d’user ce que j’ai appris de mon tuteur.

— On travaillera sur ça tous les deux, que tu saches où est la limite quand tu te transformes. »

Un clin d’œil, accompagné d’un câlin broie l’horreur passée. Le malheur n’existe plus, mais je ne suis pas encore heureux comme avant. Neutre, voilà l’état où je me trouve. Neutre, penchant tout de même vers un début de bonheur.

— Je suis fier de toi p’tit gars.

Je continue de sourire et n’ose plus le regarder droit dans les yeux. Le rouge aux joues, le pied trainant au sol, comme pour notre première rencontre, je lui réponds tout simplement :

— Merci ! Par contre, ce n’est pas grave si on fait les armes à feu plus tard s’il te plait ? J’ai envie de rentrer… Désolé, ce n’est pas contre toi, j’aime bien être avec toi, mais je sais pas si je pourrais faire ça encore aujourd’hui.

Mon pied dessine un cercle sur le sol, jusqu’à ce qu’il accepte ma demande. On monte dans la voiture et je le conduis jusqu’à chez moi, lui montrant la maison de mon ancien alpha.

— J’habite ici, avec ma mère, lui souris-je, et ne te perd pas, terminé-je en tirant la langue et entrant chez moi.


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