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 les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)

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MessageSujet: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Dim 28 Jan - 17:30


☾ les accusations moribondes.
Good lord take my hand dried of this promise land afraid that the sun wont rise for me. Good lord hear my cries, I've run out of ways to tell, dead just floatn out to sea. Cause I got bad blood, bad blood, you dont want none what I have.

▼▲▼

On ne peut jamais prévoir les choses à l'avance de façon précise, il existe des voyants, des moyens de prédire l'avenir mais cela restera toujours assez flou voire nébuleux, parce que l'unique personne qui peut créer l'avenir c'est chacun d'entre nous, on peut toujours croire que tout résulte de forces occultes, mais c'est des conneries. C'est moi qui fait mon futur, moi et seulement moi qui fait en sorte d'avancer sur le sentier battu que je me suis moi-même inventé. Certes parfois nous faisons de mauvais choix qui nous amènent à des choses que l'on aurait pas voulu, mais on apprend de nos erreurs n'est-ce pas ? On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu’on y était destiné ? Non, on ne peut pas raisonner ainsi, ce n'est pas une quelque chose que l'on peut faire, mais parfois, se dire que cette phrase est véridique peut apaiser nos problèmes de consciences. On dit que les choses ne tiennent qu’à un fil souvent. J'ai souvent entendu dire que les choses sont faites pour être telles qu'elles arrivent, que même si on veut changer notre destin ou ne serait-ce qu'y échapper, il finit toujours par nous rattraper tôt ou tard. Si quelque chose nous est offert, il doit rester comme il est, parce que sinon, quelque chose de malheureux pourrais nous arriver.
La vérité c’est que ce soir, j’avais envie de bouger, de me sortir de ce petit train-train quotidien qui s’installait en restant uniquement dans mon loft, à manger et dormir sans tenter de faire autre chose. La vie d’expatrié n’est pas facile au début, parce qu’on ne connaît pas grand monde, parce que nous ne savons pas quoi faire pour sortir et pour aller profiter des activités proposées par la ville. Alors j’ai pris la voiture et j’ai roulé, sans compter. A première vue j’avais envie de retourner voir la falaise dans la forêt, mais je me suis souvenu des événements qui s’y sont déroulés, non, peut-être pas une bonne idée au final. J’ai roulé, encore, faisant le tour complet de la ville dans ma voiture, écoutant de la musique sans réfléchir à l’argent que je jette dans le moteur en essence. Peu m’importait, tout ce que je voulais c’était oublier et continuer sur cette route invisible que je me suis tracé mentalement dans la tête. On pourrait me croire atteint de folie chronique à me voir de la sorte, mais il n’en est absolument rien, en ce moment précis, tout ce que j’aspirais à faire, c’était de voir, de comprendre, de retenir. La connaissance des lieux est primordiale lorsque les choses tournent mal, et dans une ville où le surnaturel est légion courante, cela pourra me sauver la vie un jour ou l’autre.
Il n’y a qu’un lieu où je n’ai jamais osé mettre les pieds, et il était peut-être temps de changer cela. Je me suis garé sur les places de parking du campus universitaire de la ville. Pourtant il m’a fallu du temps pour sortir de mon véhicule, peut-être dix à vingt minutes, j’étais bien au chaud, correctement emmitouflé dans mon blouson. Puis la raison a pris le dessus, si j’étais venu, ce n’était pas pour m’endormir au volant de ma voiture. Je suis descendu, et j’ai mis de la musique dans mes écouteurs en avançant. Si un policier passait par là, je suis persuadé que j’aurais du soucis à me faire, ma place n’est pas ici, en pleine nuit. J’aurais pu arguer de vouloir consulter la bibliothèque universitaire, mais en pleine journée, pas quand la lune est haute dans le ciel. En réalité la notion de destin n’est peut-être pas une si grosse idiotie, car je me sens attiré vers un endroit, un square avec de grandes étendues de pelouses. Une sorte de petit talus avec un banc en haut se dessine dans mon champ de vision. La lumière des réverbères est insuffisante pour que j’y vois vraiment clair, mais ce n’est pas vraiment dérangeant pour un lycanthrope.
Soudain quelque chose m’assaille les narines. Je retiens un haut-le-cœur subit, ça me prend les tripes et me donne envie de vomir. Plus je m’approche du banc, pire c’est. Il y a quelque chose qui me pousse à y aller cependant. Je ne devrais pas, mais j’y suis comme poussé. J’ai entendu parler de ce qui se passe dans la ville, mais je ne m’y confronte pas, je viens d’arriver et il est hors de question d’être mêlé à ce genre d’histoires pour le moment. Alors que je grimpe sur le fameux talus, je vois un corps au sol, et l’odeur de sang est tellement forte que je comprends que c’est un cadavre. Je cours, je m’arrête à côté et remarque de profondes entailles sur son torse, des traces de griffures immenses, une morsure béante sur sa carotide. La personne n’a pas eu le temps de souffrir à l’évidence, les cervicales sont brisées. Je ne peux pas rester là, à ne rien faire. Il faut que je fuis, si on me trouve ici, on m’accusera directement, enfin ceux qui savent que je suis un loup m’accuseront. Je ne veux pas perdre l’image que j’ai commencé à me créer dans la ville. Cependant, j’ai déjà dû laisser des traces sans le vouloir, non je ne peux pas partir, la queue entre les pattes sans rien faire. Je regarde mon téléphone et retire mes écouteurs avant de composer le 112. Les services d’urgences me mettront en contact avec le poste de police de la ville. J’entends rapidement une voix féminine au bout de la ligne. « Bureau du shérif, quelle est l’urgence ? » Je regarde autour de moi, la peur au creux de l’estomac, mais pourquoi je me retrouve toujours mêlé à des trucs pareils ? Il faut toujours que ça tombe sur moi, j’en ai marre à force. « Je suis au campus universitaire, il y a un corps sans vie avec de grosses traces de griffures sur le torse et la gorge mordue, il est… est... » Sans que je ne le veuille, je ne parviens pas à finir ma phrase car je plonge dans mes souvenirs, je retourne voir ce qui s’était déroulé il y a maintenant à peu près trois mois, en Norvège.
Tout n’est que chaos, et ensanglantement général. La terre nordique se gorge du liquide de vie de mes proches. Je me battais au début, mais il a fallu d’une balle m’atteignant à l’épaule pour me clouer au sol. Et je revis, une à une, les morts de mes camarades lycanthropes. Les chasseurs rasent tout le monde, ils pensent m’avoir tué vu le sang qui me recouvre. J’ai essayais de me débattre, mais rien ne venait, je ne pouvais plus bouger, et j’ai compris leur stratagème en voyant leurs gants. Ils ont enduit leurs balles du venin d’un kanima. J’ai voulu hurler, mais je ne le pouvais pas, je voulais qu’ils me tuent, et ils sont passé à côté de moi, le feu brûlait les cadavres de mes amis, il menaçait de m’engloutir également quand j’ai réussi à enfin me mouvoir pour fuir loin de là, loin de l’odeur des cadavres immolés et retirés de ce monde. Les chasseurs n’étaient plus là, et j’ai subis des brûlures vu la proximité des flammes, pourtant je ne pensais pas à la douleur physique, elle m’était secondaire, je pensais à leurs douleurs à eux. Je n’étais pas là, j’aurais dû l’être. Le corps du dessus est celui du petit Jorge, il n’était âgé que de dix ans, il ne méritait pas tout cela, loup-garou de naissance, son père est déjà carbonisé dessous. Les larmes me montaient aux yeux et l’odeur me faisait suffoquer, pourtant je ne bougeais pas, j’ai pleuré et laissais la tristesse me submerger tout entièrement. J’aurais voulu hurler ma peine tel le loup, mais je n’osais pas, certains que les chasseurs rappliqueraient pour achever leur sale besogne.
« Monsieur, monsieur, gardez votre calme, un agent arrive rapidement sur les lieux. Restez où vous êtes. » Je regarde le téléphone et raccroche, je dois rester maintenant, je ne veux plus rien entendre et je sens les larmes rouler sur mes joues. La mort est omniprésente, elle entache ma vie, je dois m’y faire, et m’habituer à voir des cadavres joncher le chemin. C’est alors que j’entends un bruit derrière moi, une odeur aussi, inconnue, mais belle et bien surnaturelle. S’agit-il du tueur ? Alors que je me retourne doucement, je vois un homme, un peu plus jeune que moi et je ne sais pas comment réagir. Je n’ai pas peur, je ferais face, mais cela m’inquiète, suis-je assez fort pour vaincre ce qui a causé de telles blessures sur le cadavre ? Mais quand je le sonde lui, je perçois plutôt une profonde incompréhension et des questions, non ce n’est pas lui le tueur, ce n’est pas lui. « Qui… qui êtes-vous ? Ce… ce n’est pas moi qui ait tué cet homme, je viens d’appeler le shérif... » Oui, je bégaie, je n’arrive pas à garder mon calme et un hoquet s’empare de moi. Je suis à deux doigts de faire une crise de panique monumentale. Pourquoi faut-il toujours que ce soit sur moi que ça tombe ?


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Dernière édition par Leoric Teniala le Mar 6 Mar - 20:11, édité 1 fois
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Jordan Parrish

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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Ven 2 Fév - 20:00


Du vent, du feu et du sang

La bête était rapide, agile et vicieuse. J’étais sur sa piste depuis un bon moment et ses méfaits n’allaient pas rester impunis. Je sentais l’odeur caractéristique de souffre qu’elle laissait sur son sillage. Les traces visqueuses et dégoulinantes de son dernier forfait jonchaient encore le sol, et, comme à chaque fois, j’allais devoir ensuite effacer toute trace de son passage. A force je commençais à prendre l’habitude non pas d’entendre son déplacement si particulier, mais, quelque part, de le sentir. Ce qui corroborait ce qu’on se disait maintenant avec Brian depuis un moment. Les pouvoirs de cette bête vicieuse venaient du même endroit que ceux que je partageais avec Cerberus.

« Je te tiens ! ».

Plus rapide qu’elle, je l’attrapai fermement et approchai son museau du mien pour l’intimider.
« meow ? » me répondit la petite frimousse, sorte de peluche qui était apparu dans notre vie à Brian et moi depuis quelques temps, et qui était allé suivre mon bourricot de flic jusqu’en enfer pour me sauver. « Truc » , car tel était son nom, était revenu avec d’étranges aptitudes. Il pouvait « blinker » comme disait Brian ou « faire un pas de côté » comme je le disais, pour disparaitre et réapparaitre plus loin. Sans doute n’était ce pas tout.

« Méchant chat ! c’est moi qui vais devoir ramasser la confiture sur le sol hein ? ». Je lui mis le nez dedans. Il en profita pour se baffrer, puis me regarder avec cette bouille complètement craquante. Pas un pour rattraper l’autre… « Machin », notre clébard attitré déboula comme un boulet de canon pour venir me percuter. Je jouai le jeu, car j’aimais passer du temps avec eux, et me retrouva bien vite avec deux langues râpeuses me nettoyant copieusement…
La douche me fit du bien, après avoir nettoyer le foutoir dans la cuisine. Je pensais en souriant à nos petites entorses à la réalité, Brian et moi, lorsque nous usons de nos pouvoirs respectifs pour transformer cette bête douche à l’italienne en hammam. Brian contrôlait de mieux en mieux son pouvoir, il m’impressionnait.

Et puis soudain, je ressentis un appel familier. Cette sorte d’urgence dans les tripes et qui, avant, me laissait totalement sous l’emprise de Cerberus, inconscient de ce que je faisais, et, la plupart du temps, je me retrouvais nu sur les lieux du crime, devant un brasier, ou chez moi, couvert de suie. Je sais à présent que la mission de Cerberus, la mienne, consiste à cacher le surnaturel aux yeux des humains, et à les protéger de certaines menaces. D’une certaine façon, j’étais appelé comme Lydia par la mort, mais dans mon cas, quand elle était causée par des anomalies surnaturelles. Je m’étais renseigné sur ma propre légende et tout n’était pas clair. Parfois, j’apparaissais comme maléfique, parfois comme une sorte de gardien. Evidemment, je préférais la seconde version.

Les entrainements avec Mafdet nous avaient été bénéfiques, à Brian et à moi, et je contrôlais beaucoup mieux bien des aspects de ma condition.
Enfilant un short, je me mis à courir. Je ne sais pas trop par quel miracle j’arrivais enfin à garder un semblant de dignité depuis quelques temps, mais mes t-shirts et autres chemises ne duraient pas plus qu’avant. Brian plaisantait beaucoup avec ça, m’assurant que ça avait à voir aux quotas, qu’il fallait que je reste à moitié à poil pour que mon personnage garde un intérêt. Il aimait nous comparer à des héros de série, et son imagination était débordante.
Les flammes étaient pour le moment contenues, mais le brasier couvait dans mes veines, alors je pouvais courir plus vite, plus longtemps, et sauter pour franchir les obstacles, inexorablement attiré par l’endroit où, j’en étais sûr, j’allais trouver une activité surnaturelle. La bête qui nous posait problème depuis quelques temps était trop forte pour moi, mais peut être pouvais-je l’attirer loin des humains si c’était elle.

Arrivé près d’un talus en hauteur, je fus soulagé, car vu les lieux, il me serait plus facile de laisser libre cours à ma nature sans témoin s’il le fallait. L’odeur m’assaillit les narines immédiatement, et dans un instinct primaire, c’est toutes flammes dehors que fis les derniers mètres.
Je mis quelques secondes, cependant, à tenter de comprendre. Il y avait un cadavre au sol, tué par un être surnaturel, je ne pouvais en douter. Mais, assis près du cadavre, un homme semblait prostré. Dans l’état dans lequel j’étais, je pouvais sentir qu’il n’était, lui non plus, pas humain, sans être certain de sa nature et de sa puissance. J’avais depuis peu rencontré Willem, un alpha, qui m’aidait à combattre la bête et je savais que Beacon Hills attirait les êtres tels que lui, moi ou… ce nouvel inconnu.

Avant qu’il ne soit trop tard, puisqu’il était encore de dos par rapport à moi, j’éteignis mon aura et les flammes au moment ou il se retournait. Ce n’était pas un gamin. Assez jeune selon les critères humains cependant.. Plus ou moins de mon âge… il n’avait pas l’attitude d’un tueur et le cadavre était trop vieux pour que ça puisse être lui.
Qui… qui êtes-vous ? Ce… ce n’est pas moi qui ait tué cet homme, je viens d’appeler le shérif...
Et merde…

« bonne réaction citoyenne, mais très mauvaise idée dans le cas présent… ». Bon. Si il était tombé sur Brian ou stilinski, pas de soucis.. Mais si c’était un autre collègue, ils allaient rapidement être dans la mouise à moins de faire disparaitre ces traces.
M’approchant doucement de lui, car il avait l’air choqué, je me mis à sa hauteur.
« du calme, je vous crois.. mais il va me falloir m’expliquer ce que vous faites la, et… ce que vous êtes ». ça sentait le nouveau nom à intégrer au presse papier à plein nez…

Ma main sur son épaule le fit tresaillir, mais je la laissait posé la, à la fois pour le rassurer, faisant monter un peu ma chaleur, et aussi pour ne pas le laisser partir si l’envie lui prenait.

« Je sais qu’on ne dirait pas, la, mais je suis l’adjoint du shérif. Jordan Parrish… On va pas pouvoir laisser ça ici. Il y a des choses que les gens ne sont pas près à voir ou à comprendre… Pour ces choses-là, ce n’est pas l’adjoint qui doit agir, mais… l’autre… »
Ses yeux étaient humides, il semblait triste, effrayé.. Il me rappelait Brian dans d'autres circonstances. Je lui fis spontanément confiance.

Doucement pour ne pas l’effrayer, je laissai remonter les flammes dans mes prunelles, mes yeux prenant alors cette teinte dorée caractéristique. Je voulais savoir si il était familier de ça, si il connaissait mon espèce et si lui-même pouvait m’en dire, sans l’usage des mots, un peu plus sur lui. J’aurais adoré avoir mon téléphone sur moi pour appeler Brian, mais bien sur ce n’était pas le cas…


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Brian O'Conner

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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Dim 4 Fév - 14:43


Les accusations moribondes


Feat : Leoric & Jordan



C’est calme au poste de police. Je profite de cette accalmie pour classer des dossiers. Le travail est ingrat et mes confrères se le refilent comme une patate chaude. Tache déplaisante mais essentielle si nous voulons pouvoir avoir une chance de croiser les affaires.

Je me suis levé pour me servir ce que Jordan appelle du « réveille-toi Lazare ». Une boisson infâme que certains osent nommer café. Seulement le fait est là, cela nous permet de tenir. Tenir à l’ennui de tâches ingrates, tenir éveillés alors que la nuit est tombée et que les gens ordinaires sont chez eux avec leurs proches, tenir pour ne pas se laisser happer par des pensées qui peuvent vite devenir destructrices.

Rares sont ceux qui aiment les flics. L’honnête citoyen n’aime pas se faire verbaliser parce qu’il a trouvé plus pratique de se garer sur la place handicapé que de marcher quarante mètres. «  Mais vous comprenez m’sieur l’agent, j’en avais que pour une poignée de minutes… ». Il nous traitera de sale con devant ses potes quand il ira boire un verre. Nous appellera volaille, poulet, nous accusant de tous les abus possibles. Pourtant ce même type sera heureux et soulagé de nous voir arriver alors que sa famille se fait braquer au milieu de son salon par un déséquilibré. Il nous remerciera d’avoir coffré le salaud qui voulait se taper sa femme et sa fille, mais râlera sur la serrure de sa porte d’entrée que nous avons dû défoncer pour entrer rapidement. Plus tard il racontera à qui veut l’entendre, qu’il était sur le point d’avoir la situation en main et que les flics ne servent à rien. Là je souhaiterais être à la maison avec ma ménagerie, Jordan, Truc et Machin. La vie est cool avec eux.

- Brian ? On a un 10-31 au campus et possibilité d’un 10-107.
- Ah ! Un peu d’animation !


Je prends la feuille d’alerte que me tend ma collègue. Je m’étire, fais craquer mes articulations et me dirige vers le vestiaire sans plus attendre. Je m’équipe de la tenue réglementaire d’intervention. Mon gilet pare-balles pèse huit kilos, mon ceinturon s’alourdit d’une matraque, d’un teaser en plus de mon arme de service qui ne me quitte jamais. Au fils des années, l’équipement d’un policier s’est considérablement alourdi. Franchement, j’étais à peine moins équipé lors de mes commandos dans la Navy.

Voiture de patrouille. Je n’allume ni mes gyrophare ni ma sirène. La circulation est fluide, puis autant ne pas avertir le meurtrier potentiel de mon arrivée. Le trajet est court, mais j’ai un peu de marche à pied à faire, les voies d’accès sont excentrées sur le campus qui lui est totalement piétonnier. J’avance avec prudence, par précaution j’ai dégainé mon arme. Une odeur de feu, une voix… Je débouche sur une aire herbeuse un peu à l’écart du reste par une ceinture de bosquet.

- Sac à p…, Parrish ?


Qu’est-ce qu’il fout là, à moitié à poil avec rien qu’un short sur les fesses ? J’observe tour à tour le cadavre, un homme en larmes et mon compagnon. Le macchabée présente des traces de griffures. Je commence à être coutumier du fait, blessures faites par un surnaturel. Je lorgne le type assis avec suspicion. Jordan semble lui faire confiance, mais Jordan fait confiance à Amaro pour l’aider sur l’affaire de la bête… Les larmes de l’homme l’influencent. Lors de mon bref passage au NYPD, j’ai croisé des assassins à qui on aurait donné le bon dieu sans confession, tant ils savaient émouvoir.

Je contourne le groupe pour examiner la victime. Carotide tranchée, trace de griffes profondes. Celui qui a fait ça était soit en colère soit en totale perte de maîtrise. Sans complaisance je braque ma torche sur la bouche du type qui a appelé les secours. Rien, pas de trace de sang. Je balaie ses mains avec le faisceau lumineux, rien non plus. L’homme devine que je le suspecte, mais je ne fais que mon job et le B A Ba des vérifications préliminaires.

- La mort remonte à plusieurs heures, hors il y a plusieurs heures, cela grouillait d’étudiants ici.

Mon instinct de militaire me fait raffermir ma prise sur la crosse de mon arme. Je ferme les yeux pour ne pas trahir ma nature de mentaliste qui éclaire faiblement une lueur dans mes prunelles lorsque je me sers de mon don. Je laisse planer mon esprit dans une vague circulaire dont je suis l’épicentre. Je caresse les molécules d’air, capte leur densité et leur cinétique. A l’instar des chauves-souris, je suis capable de détecter une présence animale juste par la déformation de l’air qui l’entoure. Je suis bien évidemment tributaire des conditions météorologiques. Le vent est mon grand ennemi dans cette perception.

Jordan s’obstine à ne pas considérer l’homme comme un coupable possible. Le chien de l’enfer capte une vérité qui m’échappe.

J’ouvre à nouveau les paupières, trahissant mon regard, mais l’urgence fait loi. La chose était tapie dans un coin sous le vent. Ce qui explique que Jordan ne l’ait pas senti. Je me déplace d’un bond, abandonnant l’usage de mon arme à feu contre mon teaser. Je sais que les chocs électriques sont souvent plus efficaces qu’une balle de six millimètres. J’ai tiré en me plaçant devant celui que je considère maintenant comme une victime potentielle et non un meurtrier. Les deux sondes vont se planter dans un corps bondissant. Loup ? Kanima ? Encore une abomination des docteurs ?

- Jordan ? Je vais avoir besoin de tes crocs et de tes griffes là…

Je tire sur mon teaser, délogeant les fiches électriques d’un corps qui tressaute. Alors que je m’assure que le témoin de tout ça va bien, je constate qu’il n’y a pas que Jordan qui ait des crocs et des griffes ici. Voilà pourquoi mon sac à puce semblait lui faire confiance.  Normalement je ne devrais pas me satisfaire de cette simple impression, pour faire confiance à cet inconnu. Seulement la chose qui feule et gronde, plus irrité de mon électrochoc qu’entravé par cet assaut, est le danger immédiat. Un danger qui tue et déplace ses victimes. Dans quel but ? J’attrape le micro de ma radio, et appelle le central.

- Ici O’Conner. C’était un canular. Je fais une ronde avant de rentrer.

Beau mensonge qui nous évite que les collègues rappliquent si je ne donne pas signe de vie ou que je n’avertis pas l’hôpital. Mon teaser complétement déchargé rangé dans son étui, je vise la chose avec mon arme de service attendant les ordres du chien de l’enfer et quelques éclaircissements de la part du gars qui a appelé la police.

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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Dim 4 Fév - 16:58


☾ les accusations moribondes.
Good lord take my hand dried of this promise land afraid that the sun wont rise for me. Good lord hear my cries, I've run out of ways to tell, dead just floatn out to sea. Cause I got bad blood, bad blood, you dont want none what I have.

▼▲▼

La peur est omniprésente, à tel point que j’oublie mon rang d’alpha. Je me revois à présent comme en Norvège et ça me terrorise profondément. Si seulement il pouvait y avoir un remède miracle au malheur et aux souvenirs blessants. Je suis là, agenouillé à côté d’un cadavre, et il y a l’homme qui me regarde. Si au début j’aurais pu penser que c’était le tueur, j’ai rapidement revu mon impression. Il est comme moi, il ne comprend pas et souhaiterait éclaircir les zones d’ombres de cette affaire. Je ne le regardais pas au début, trop absorbé par la peur et la panique qui faisait rage en mon fort intérieur. Puis quand je reprends contenance, je le vois, celui qui est arrivé. Tout d’abord, je suis interloqué par sa tenue. Du moins, il n’en a quasiment pas, il est juste en caleçon, et je trouve ça gênant, puis je remarque les traces noires sur son corps, comme s’il avait été en contact avec du feu. Je ne comprends pas tout. Bon dieu, le monde surnaturel me réservera toujours des surprises incongrues. « Bonne réaction citoyenne, mais très mauvaise idée dans le cas présent… » Oui, c’est bien beau de me dire cela. Mais je ne souhaitais pas être catalogué comme criminel alors que je viens à peine d’arriver dans la ville. Surtout en étant professeur, cela me mettrait dans une situation trop délicate pour être désirée. « Du calme, je vous crois.. mais il va me falloir m’expliquer ce que vous faites la, et… ce que vous êtes. » Je vois donc qu’il sait détecter le surnaturel. J’avais compris qu’il n’était pas tout à fait humain à vrai dire, mais je ne sais pas non plus ce qu’il est. Je le vois s’avancer vers moi et sa main me touche, libérant une douce chaleur dans mon corps, calmant les dernières traces de panique, même si mes yeux restent encore imbibés de larmes. « Je sais qu’on ne dirait pas, la, mais je suis l’adjoint du shérif. Jordan Parrish… On va pas pouvoir laisser ça ici. Il y a des choses que les gens ne sont pas près à voir ou à comprendre… Pour ces choses-là, ce n’est pas l’adjoint qui doit agir, mais… l’autre… » Ainsi donc il y a deux personnes en lui. Encore une sorte de créature esprit qui prend le dessus sur l’humain. Et pour me montrer ce qu’il voulait dire, je le vois reculer et constate ses yeux qui changent, au fond de ses iris je vois des flammes ardentes et je discerne une puissance inouïe. Je n’avais jamais vu cela et je me sens terriblement petit devant ce qu’il est sans savoir de quoi il retourne exactement.
J’aurais aimé lui parler, lui dire ce que je savais, ce que je suis. Mais j’entends une voiture se garer au loin. Et rapidement les pas d’un individu qui marche vers notre position. Je me ravise, je ne veux plus rien dire, pas tant que je ne sais pas qui est cette personne. Normalement il s’agit de l’agent de police, mais la norme n’est jamais de mon côté depuis bien longtemps. « Sac à p…, Parrish ? » Bon, ils se connaissent au moins, cela veut dire que ce n’est pas un méchant. Même si le manichéisme ne s’applique jamais en ce monde de brutes. L’agent de police vient me voir, m’examine attentivement avant de détourner son attention vers le cadavre. Je ne dis rien, je ne pipe pas un mot, préférant laisser faire les professionnels. Je ne suis que professeur, pas agent de police. « La mort remonte à plusieurs heures, or il y a plusieurs heures, cela grouillait d’étudiants ici. » Oui c’est bien, il ne faut pas avoir des tonnes d’études pour savoir ça, je l’avais compris dès le début. Seulement je viens de comprendre à l’instant ce que cela veut dire. Le cadavre a été déplacé sinon on aurait déjà prévenu la police. Le nouveau venu ferme les yeux et semble méditer. Encore le surnaturel ? Bon sang, tout le monde semble être y mêlé dans cette foutue ville.
Il s’avance ensuite vers un endroit, je me relève et suis les deux agents de police, le nouveau venu tire avec son taser, et je recule doucement, sortant les crocs et les griffes, les yeux rouges sang. Ce qui est là n’est pas humain, j’en mettrais ma main à couper, pourtant je ne perçois rien, je n’ai pas réussi à percevoir une autre présence depuis tout à l’heure. « Jordan ? Je vais avoir besoin de tes crocs et de tes griffes là… » Il n’y a pas que Jordan qui l’aidera. Je ne les connais pas tous les deux, mais il est hors de question que quelqu’un d’autre périsse ce soir. Le policier en tenue se retourne et me voit. Je m’en moque, il en va de la vie de quelqu’un et la créature feule en grondant. Je ne sais pas ce que c’est, mais c’est gros. Cependant, personne ne bouge, et je vois simplement le dernier arrivé attraper sa radio et parler dedans : « Ici O’Conner. C’était un canular. Je fais une ronde avant de rentrer. » Il protège les humains lui aussi, soit il est humain et est au courant de tout ça, soit il est lui-même un être surnaturel, je ne sais pas encore bien.
Je regarde les deux personnes à tour de rôle, pas bien sûr de ce que je dois dire ou faire. C’est moi qui ait appelé, je me dois de leur expliquer ma présence, mais je ne me l’explique pas à moi-même. Le destin peut-être, l’appel du surnaturel. « Je suis Leoric Teniala, je viens d’arriver à Beacon Hills, je me promenais en voiture quand j’ai senti que je devais être ici, c’était ma place, et j’ai trouvé le cadavre. » Je ne dis rien de faux, je ne dis que ce que je sais, je ne peux pas être plus précis. Cependant je m’approche un peu plus de la créature et l’observe attentivement. C’est gros, ça m’a l’air dangereux et rapide, beaucoup trop rapide. D’un coup je me le vois se lever et je grogne toute ma colère vers elle avant d’esquiver le coup qu’elle m’envoie. Bon sang, cette vivacité aurait pu me décapiter. Je me prépare à me battre quand je la vois battre en retraite, abandonnant sa victime. « Bordel, c’était quoi ça ?! » Je me retourne vers eux, les oreilles vers le bas. J’ai eu la frousse de ma vie, mais il faut aussi admettre que je suis fasciné par la puissance de la créature. « J’ai jamais vu un truc pareil. » Je me recule et regarde le cadavre à nouveau, en effet, c’est bien cette chose qui a tué l’homme à terre. Les traces de griffes et de crocs sont proportionnelles à celle que la bête possédait. Il faut que je reprenne mes esprits et retrouve mon calme, ce n’est pas en étant flippé que j’arriverais à aider les deux agents de police. « Je suis un alpha, mais pas une menace. J’arrive de Norvège sans meute, sans attaches. » Je préfère leur dire, d’autant plus que s’ils sont au courant de tout, je préfère annoncer la vérité pour éviter qu’ils ne me considèrent comme étant un ennemi potentiel ou un suspect à garder à l’œil si jamais les choses dégénèrent dans la ville. Je reprends mon apparence humaine car je ne sais plus aucun danger, et c’est quand je regarde l’homme en caleçon que je comprends quelque chose. J’hallucine, j’ai face à moi un chien des enfers. « Agent Parrish, vous êtes un chien des enfers ! Je connais votre race, mais je ne pensais pas que vous puissiez exister vraiment, j’ai lu des tonnes d’œuvres sur la chasse sauvage... » Bon sang, mais cela veut dire que… non, inutile de faire des conjectures idiotes. Si le fameux Jordan est bien un Hellhound, cela veut dire que c’est aussi le plus puissant d’entre nous tous dans cette ville, excepté la bête qui s’est enfuie.


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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Mer 7 Fév - 16:34


Du vent, du feu et du sang

L’instant aurait pu tourner au cauchemar. Je suis bien placé pour savoir que craquer une allumette sur une poudrière n’était pas vraiment une bonne idée. Alors quand l’allumette est un feu venu des enfers et la poudrière un alpha en train de vivre un mauvais moment, et tout ça qui plus est à Beacon Hils, ou le surnaturel est pratiquement une caractéristique de la ville….

Heureusement, c’est la voix caractéristique de mon bourricot de nonos qui arriva à point nommé pour faire redescendre la pression. Comme a son habitude, je sentis sa façon bien particulière d’appréhender son environnement. Toute personne non habituée pourrait penser à des sautes de vents, mais je reconnaissais sans peine son sens radar et les « arcs de cercles d’Eole » qu’il poussait autour de lui. Je trouvais ça agréable, comme une caresse, ou une signature. Je me sentais ainsi proche de lui, même quand on ne pouvait pas se toucher ou juste se prendre la main.

En vérité j’ai un peu enjolivé les choses, car ce fameux sens radar, il en fit preuve après son arrivée, techniquement, mais je trouve l’idée tellement romantique que je fais quelques raccourcis dans ma mémoire narrative…

Son regard analyse rapidement la situation. Moi, à poil ou presque. Le cadavre. Les traces de suie sur mon corps. Le type louche devant moi. Il me connait. Si cerberus prend le dessus, je suis froid et sans pitié, sauf avec lui. Mais moi, Jordan Parrish, j’ai tendance à faire un peu trop facilement confiance aux gens en détresse. Pas lui. Il est le pilier fort, de nous deux, même s’il pense le contraire.

Il a besoin de vérifier le cadavre. Je le comprends. Je ne peux pas lui demander de juste me faire confiance, parce que le gardien en moi à senti la mort surnaturelle et m’a guidé ici. Mon flair n’est pas infaillible, ni mon pouvoir. Et puis c’est rassurant de savoir que Brian couvre mes arrières.

- La mort remonte à plusieurs heures, hors il y a plusieurs heures, cela grouillait d’étudiants ici.

Oui. Aveugle, basique que je suis. Il a été trainé ici. Ah, le voila, le fameux vent , je vous l’avais bien dit. J’aime le voir faire ça. C’est son pouvoir, sa particularité. Même si c’est avant tout lui qui m’a séduit, j’aime le voir utiliser un pouvoir finalement bien plus humain que le mien et que bien des choses ici, à Beacon Hils.

Mon sourire part bien vite lorsque Brian fait un bond, et tire avec son taser. Inutile de dire qu’avant même sa demander bien légitime, Cerberus a repris en partie les rennes, et je le laisse bien volontiers le faire, surtout si nous devons affronter la monstruosité qui m’a mis ko la dernière fois.

Malgré l’urgence et le stress, Brian a le reflexe de couvrir nos arrières auprès du commissariat, prétextant un canular. Ce type est une vraie machine multifonction. En plus d’être canon, bien sur.. ;

Mon suspect devenu victime change une nouvelle fois de statut, tous crocs dehors, en devenant un allié. Son niveau de puissance me frappe immédiatement, même si il semble ne pas vouloir ou pouvoir le déployé complètement. La dernière fois que j’avais ressenti ça, c’était avec Willem. Un Alpha. De ce que j’ai cru comprendre, la puissance d’un alpha dépend de sa meute. Je n’avais aucune idée de ce qu’était devenue celle de mon nouvel allié, mais ses explications furent interrompues par l’attaque de notre véritable adversaire. Saleté de bestiole, encore une fois partie trop tôt. Je n’étais pas sur, cependant qu’il s’agisse de la même que la dernière fois.

« J’ai jamais vu un truc pareil » nous dit léoric.

« nous non plus, si ça peut te consoler. Elle est notre principal objectif depuis quelques temps. Sa puissance est inouïe et elle semble obéir à d’autres personnes. Nous cherchons à l’arrêter ».

L’origine de Léoric me surpris cependant. Norvège ? Le voila bien loin de de chez lui.
« Agent Parrish, vous êtes un chien des enfers ! Je connais votre race, mais je ne pensais pas que vous puissiez exister vraiment, j’ai lu des tonnes d’œuvres sur la chasse sauvage... »
Je lui fis un signe d’apaisement avec mes mains, gêné.

« Et bien, tu dois surement en savoir plus que moi alors.. Je viens à peine de comprendre comment rester moi quand il est là, et il est tout de même assez territorial. Il y a encore deux mois, je pense que je t’aurai reniflé, la, maintenant »… Mon éclat de rire ne démentait pas forcément ce que je venais de dire. En fait, j’estimai Cerberus tout à fait capable de faire ça…
« et ta venue est un bon signe. Toute aide est bonne à prendre contre cette chose. Je n’ai pu qu’à peine lui résister , la dernière fois. Je dois devenir plus fort, et je n’y arriverai pas seul… Soit je suis un mauvais Cerberus, soit cette chose est incroyablement forte »… Peut être les deux…



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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Ven 9 Fév - 18:54


Les accusations moribondes


Feat : Leoric & Jordan



Leoric Teniala. Son nom s’imprime dans ma cervelle. Un nouveau nom à inscrire dans la liste que tient Jordan. Le loup nous explique qu’il est arrivé en ville récemment. Déformation professionnel, ou pas, vu que je suis pleinement dans l’exercice de mes fonctions, je scrute le visage de Teniala pendant qu’il parle. Au NYPD, j’avais bénéficié d’un stage sur les pratiques de l’interrogatoire. Un chapitre important concernait l’écoute. Car c’est bien beau de poser des questions, il faut savoir décrypter les réponses.

- Je me promenais en voiture quand j’ai senti que je devais être ici, c’était ma place, et j’ai trouvé le cadavre.

Un toutou infernal bis qui colle les macchabées, comme un ours un pot de miel ? Mais pas le temps d’épiloguer, mon attention se focalise à nouveau sur la bête qui finalement n’est pas décidée à attaquer. Heureusement pour nous. Comme la dernière fois elle fuit.

- Bordel, c’était quoi ça ?! J’ai jamais vu un truc pareil.
- Nous non plus, si ça peut te consoler. Elle est notre principal objectif depuis quelques temps. Sa puissance est inouïe et elle semble obéir à d’autres personnes. Nous cherchons à l’arrêter.
- L’ennemi public surnaturel N°1…


Le loup est agité et impressionné par les traces sur la victime. Ma première impression est qu’il ne feint pas cet état. Toutefois, il doit se douter de mes interrogations et de ma méfiance élémentaire.

- Je suis un alpha, mais pas une menace. J’arrive de Norvège sans meute, sans attaches
- Merci de la précision Leoric. Notre job n’est pas facile au poste de police avec ce genre d’incident.


Camoufler les drames liés au surnaturel n’est pas une sinécure. Au risque de passer pour des incapables, nous sommes parfois obligés d’effacer les preuves trop compromettantes. Mais heureusement nous sommes plusieurs au poste à savoir. Le Shérif Stilinski, Jordan, Willem et l’ancienne adjointe Ruby. Au moins les alphas de la ville sont du bon côté, celui de l’ordre. C’est déjà un bon point.

- Agent Parrish, vous êtes un chien des enfers ! Je connais votre race, mais je ne pensais pas que vous puissiez exister vraiment, j’ai lu des tonnes d’œuvres sur la chasse sauvage...

Je n’aime pas le regard plein d’étoiles dans les yeux de l’alpha. C’est mon toutou infernal à moi ! Et je suis son nonos bourricot à lui. Et voilà que l’autre corniaud lui répond sans peser le poids de ses mots…

- Et bien, tu dois sûrement en savoir plus que moi alors.. Je viens à peine de comprendre comment rester moi quand il est là, et il est tout de même assez territorial. Il y a encore deux mois, je pense que je t’aurai reniflé, la, maintenant

Je serai un loup et non pas un humain avec des « capacités », j’aurais grogné. Jordan s’esclaffe, pas moi. Entre un adjoint à moitié à poil, et un simple-flic-potentiellement-futur-inspecteur impeccablement sanglé dans son uniforme, j’ai l’impression de jouer un sketch des Marx Brothers.

- Et ta venue est un bon signe. Toute aide est bonne à prendre contre cette chose.

Il s’emballe le toutou ! Un nom, un pays d’origine, et voilà le viking recruté dans la task force anti grosse bêbête.

- Je n’ai pu qu’à peine lui résister, la dernière fois.

Ce n’est pas faux. En plus il était avec Willem et son frère.

- Je dois devenir plus fort, et je n’y arriverai pas seul…

Euh... je suis là moi ! Bon c’est vrai qu’à part faire des courants d’air et brasser du sable, je ne fais pas les feux stop avec mes mirettes. Je suis loin d’avoir leur force, même si je suis un militaire entraîné. J’aurais beau soulever de la fonte, ça n’y changera rien. Un coup de blues me tombe brusquement sur les épaules. Je ne mentionne pas que j’ai également affronté ce monstre. C’est Willem et Alessandro qui se sont mangés les torgnoles. Je l’ai juste rendue temporairement aveugle en lui collant deux bastos dans les yeux, éternel soutient qui reste dans l’ombre. Je ne fais pas ce boulot pour briller !

Je crois que je n'arrive même pas à me leurrer moi-même. La nostalgie de mon passif dans la Navy me prend comme une vague. Pas de prérogatives liées au surnaturel, juste des galons que l’on gagne à la sueur. Juste récompense d’une implication sans faille. Ici, c'est à la couleur des yeux que l'on gagne son rang. Je reste un humain qui agite de l'air.

- Soit je suis un mauvais Cerberus, soit cette chose est incroyablement forte.
- La bête n’est pas un monstre ordinaire… Je suis Brian O’Conner, simple flic.


Je ne précise pas « mentaliste ». Cela ferait pale figure après « Chien de l’enfer », « Hellhound », alpha et un monceau de bouquins traitant du sujet. Je suis resté en retrait des deux costauds qui s’extasient l’un de l’autre. Je fais ma tête de cochon comme dirait Jordan. Mais l’espace d’un instant, je me suis senti mis à part. Je cache mon expression en leur tournant le dos, regardant la victime. Devant moi, la pelouse s’agite d’une légère brise. J’exhale ma frustration en épuisant mon cerveau. Le mal de tête arrive. Je finis par m’accroupir auprès du cadavre. Notre premier problème à l’instant t, c’est lui et non Hellhound flamboyant, alpha rougeoyant et Bête surpuissante. Travailler est la seule chose que je sais faire pour étouffer mes idées noires. Je fouille les poches à la recherche d’un portefeuille.

- Travis Jones, 39 ans, né à Milwaukee. Je n’ai pas souvenir de ce nom dans la Liste.

J’épluche ce que je trouve. Pas de badge au nom du campus. Je sais que le personnel administratif et les professeurs sont obligés de badger pour accéder à certains locaux interdits aux étudiants. Ça le retire donc de la liste des gens travaillant ici.

- Il ne doit pas bosser ici, il n’a pas le badge du campus et...

Je viens de tomber sur la photographie d’un gamin de six ou sept ans. Il est à la pêche avec son père. Mon cœur se serre, car ce soir cet enfant est devenu orphelin de père.

- Son permis de conduire indique une adresse dans l’Oregon. C’est un gars de passage.

Je regarde Jordan. Faire disparaître le corps comme le Hellhound le fait habituellement priverait cette famille de la vérité. Sa femme pourrait penser qu’il l’a quitté, son fils croire qu’il reviendra un jour. Ils ont le droit de savoir que Travis Jones est mort.

- Je propose de déplacer le corps sur la zone Est de la forêt. Si on découvre le corps au campus, ça va être la panique et la thèse du puma difficile à défendre. Il faut trouver sa voiture pour l’emmener là-bas. J’ai dit au central que je faisais une ronde, je trouverai un prétexte pour m’amener sur place et j’appellerais le coroner.

Méthode, sang-froid et penser à la police scientifique. Je me redresse et fais face aux deux forces de la nature. J’hésite à m’imposer, puis ma nature de flic prend le dessus. Je dois protéger la population qui doit rester dans l’ignorance de l’existence du monde surnaturel, sinon ça serait la panique générale.

- Jordan ? Tu veux bien transporter le corps ? Et le poser au bord du chemin qui mène à la vieille cabane de chasse ? Pendant ce temps je retourne à la voiture de patrouille, et cherche sur l’ordinateur quelle type de voiture ce gars a. Leoric ? Vous voudrez bien m’aider à la chercher et surtout j’ai besoin d’une tierce personne pour l’emmener non loin d'où j’affirmerai avoir trouvé le corps.

Il faudra veiller aux empreintes, prendre un itinéraire sans caméra de surveillance. Le fait d’être policier dans cette ville est un gros avantage. Je soupire. Je n’aime pas cette manière de travailler. Ce n’est pas l’image que je me fais de mon métier. Mon regard oscille de l’un à l’autre. J’ai donné des directives, tranché ce que nous devions faire et imposé un plan d’action, à un Hellhound et un loup alpha.

Je m’attends à un concert de protestations, des contre-propositions. C'est eux qui sont au sommet de la chaine alimentaire, pas moi. Bateau. Il faut que je pense à un beau bateau, un vent de force 6 à 7 et l'océan devant moi.

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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Ven 9 Fév - 21:45


☾ les accusations moribondes.
Good lord take my hand dried of this promise land afraid that the sun wont rise for me. Good lord hear my cries, I've run out of ways to tell, dead just floatn out to sea. Cause I got bad blood, bad blood, you dont want none what I have.

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Je dois admettre que je suis plutôt content de pouvoir enfin trouver une créature que je connais et dont la légende est tirée de mon pays d’origine. La chasse sauvage selon les mythes européens se trouve être un groupe d’hommes au service de la mort et qui terrassent et enlève ceux qui ont entendu parler d’eux ou qui on pu les voir. Le but de la chasse sauvage reste cependant très mystérieux et on ne sait pas exactement pourquoi ils agissent de la sorte. Ce dont on est certains néanmoins c’est que leur apparition est toujours signe de grands troubles et de désolation. Leur présence attire de funestes événements. Le chien des enfers est donc leur créature, le gardien du surnaturel, celui qui doit cacher au commun des mortels. Ainsi par logique nous pouvons dire que le but de la chasse sauvage est d’éliminer toute présence de créatures surnaturelles de la surface de la planète, ou de ceux qui ont été au contact avec elle. Mais tout ceci reste de pures conjectures que j’ai fait par mon expérience personnelle. Je ne suis pas un professionnel, loin de là. Je feuilletterais mes bouquins plus tard si jamais cela peut aider. Dans la situation actuelle, je doute qu’il soit le moment opportun pour parler de la chasse sauvage et des chiens des enfers. Il faudrait sûrement s’occuper du cadavre et tenter de cacher tout cela aux yeux des mortels. « Et ta venue est un bon signe. Toute aide est bonne à prendre contre cette chose. Je n’ai pu qu’à peine lui résister , la dernière fois. Je dois devenir plus fort, et je n’y arriverai pas seul… Soit je suis un mauvais Cerberus, soit cette chose est incroyablement forte. » Je ne sais pas exactement ce qu’est cette bête, mais si un chien des enfers n’arrive pas à la mettre hors d’état de nuire, c’est qu’elle est surpuissante. Pendant que Jordan et moi parlions, l’agent de police en tenue me semble se sentir à l’écart, j’ai ressentis sa jalousie et son amertume. Entre les deux hommes il me semble y avoir une relation forte et puissante. Voilà pourquoi je vais me mettre un peu en retrait pour qu’il n’y ait pas de mauvaises intuitions quant au fait que je veuille m’interposer entre eux. Ce qui n’est pas absolument pas le cas. « La bête n’est pas un monstre ordinaire… Je suis Brian O’Conner, simple flic. » Hum, il a raison cette bête n’est pas comme les autres et je finis par me poser de sérieuses questions à ce propos. Et quand je l’entends parler du fait qu’il est un simple flic, je ne le crois pas. Il y a quelques chose d’autre, c’est une intuition, mais je ne sais quoi dire à propos de cela, ni quoi penser de lui.
Je ne dis plus rien, je préfère éviter de m’attirer les foudres d’un flic, d’autant plus qu’il sait maintenant que je suis un alpha et que je suis faible car je n’ai pas de meute. L’agent O’Conner est la dernière personne avec qui je veux me brouiller. Ce dernier va voir le cadavre et fouille ses poches pour regarder s’il y a quelque chose à en tirer. « Travis Jones, 39 ans, né à Milwaukee. Je n’ai pas souvenir de ce nom dans la Liste. » Une liste ? De quoi est-ce qu’il parle ? Il y a une liste de gens à Beacon Hills ? A moins que ça ne soit pas des gens mais plutôt des créatures surnaturelles. Enfin je ne pense pas qu’en parler ou demander des précisions soit une très bonne idée. Je le regarde faire ses affaires, il fouille le corps pour trouver d’autres indices sur son identité. Ce pauvre gars a eu une fin bien atroce. « Il ne doit pas bosser ici, il n’a pas le badge du campus et... son permis de conduire indique une adresse dans l’Oregon. C’est un gars de passage. » J’écoute attentivement et enregistre les moindres choses qu’il dit au cas où cela me serve un jour ou l’autre. Peut-être que c’est idiot de faire ceci, mais pour moi ça me semble important dans le sens où étant tout nouveau dans la ville, je dois commencer à mieux connaître mon entourage et les choses de Beacon Hills. « Je propose de déplacer le corps sur la zone Est de la forêt. Si on découvre le corps au campus, ça va être la panique et la thèse du puma difficile à défendre. Il faut trouver sa voiture pour l’emmener là-bas. J’ai dit au central que je faisais une ronde, je trouverai un prétexte pour m’amener sur place et j’appellerais le coroner. » Je n’ai rien à redire, je ne suis pas un professionnel, et je pense qu’il sait mieux que moi la marche à suivre dans une telle situation. Et il me semble avoir de bonnes raisons d’agir ainsi. Dans la forêt, au moins cela pourrait passer pour un accident. Le problème reste d’effacer nos traces et celles du cadavre de cet endroit.
Je suis entrain de réfléchir à comment faire, quand je me souviens d’un détail. C’est peut-être idiot, mais au moins ça vaudra le coup que je leur en fasse part, si ça peut aider au moins je me sentirais pas idiot. Et je crois qu’en réalité mon appel fut une bonne initiative. « Jordan ? Tu veux bien transporter le corps ? Et le poser au bord du chemin qui mène à la vieille cabane de chasse ? Pendant ce temps je retourne à la voiture de patrouille, et cherche sur l’ordinateur quelle type de voiture ce gars a. Leoric ? Vous voudrez bien m’aider à la chercher et surtout j’ai besoin d’une tierce personne pour l’emmener non loin d'où j’affirmerai avoir trouvé le corps. » Je le regarde, tricher avec la loi et la justice me semble être une mauvaise idée, se séparer aussi. Mais je ne suis personne pour dire quoi que ce soit, je ravale difficilement ma salive. Non franchement je n’ai rien à ajouter. Il a raison, et agir de façon méthodique est la meilleure solution. Au moins nous cacherons le surnaturel. Après de toute façon, eux aussi mentent à la loi américaine, mais je n’ai rien à me reprocher et les deux hommes de toute façon sont de mèches avec moi et savent pertinemment que je n’ai rien fait, vu que la bête était là. Seulement rien ne les empêche de me tendre un piège. Il faut que j’arrête de penser de la sorte, je vais finir par devenir paranoïaque à force de penser ainsi. « On va faire comme ça. Vous avez raison, de toute façon j’ai rien de mieux à proposer. » Oui, cela doit être surprenant que je m’aplatisse devant quelqu’un compte tenu du fait que je suis un alpha, mais pour être honnête je suis totalement paumé et je ne sais pas trop quoi faire, c’est trop compliqué d’agir sous cette pression.
Je réfléchis à nouveau à cette idée que j’avais, c’est peut-être con, mais je pense que ça peut les aider, surtout quand je vois l’étendue de la flaque de sang qui s’étale sur le sol. J’ai vu cette technique de grand-mère dans un livre sur les problèmes ménagers, mais je l’ai essayé et ça marche plutôt bien. « J’ai une bouteille de Coca-Cola dans ma voiture, je sais que ça efface les traces de sang sur les vêtements, je peux aller la chercher et essayer de nettoyer les tâches sur le béton pendant que vous tentez de retirer celles sur l’herbe qui seront plus faciles à avoir ? » Je m’adresse à l’agent O’Conner, il doit me prendre pour un cinglé, mais je suis persuadé que ça peut aider et si je peux me rendre utile, ce sera mieux. J’ai l’impression d’être un simple spectateur dans cette scène. Je serre les dents et les poings, je me sens totalement inutile et ça m’agace, j’ai plus qu’envie de faire quelque chose pour les aider. « A moins que vous ayez une autre idée, je suis un peu perdu et je m’en remets à votre jugement, sauf si vous me jouez un mauvais tour pour m’accuser du meurtre, alors que je n’y suis absolument pour rien... » Je leur dis clairement mes craintes, car comme je viens d’arriver, je sais très bien qu’ils ne me font pas totalement confiance, ou du moins je me doute qu’ils ne me font pas confiance, il en faut plus en même temps vu qu’ils viennent à peine de me rencontrer. Après le fait d’avoir été honnête avec eux en me présentant leur montre que je ne cache rien. Je suis paumé, et je ne sais plus quoi penser.


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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Sam 17 Fév - 11:32


Du vent, du feu et du sang

Je je je, moi moi moi… C’est fou comme Cerberus m’influence… Certes, je ne suis plus un pantin entre ses pattes, mais je m’exprime de façon beaucoup plus individualiste parfois. Il a sa fierté, je la sens dans chaque fibre de mon corps. Il n’a pas l’habitude de composer, de négocier, et ce que je pensais être ma peur personnelle, je me rend compte qu’elle est bel et bien partagée entre nous deux. Si je n’ai aucun problème à me confier sur mes peurs, ce n’est pas son cas.
Je relève les yeux vers Brian lorsqu’il parle des difficultés de notre travail. Je ne le sais que trop bien et me rappelle l’enfer que je vivais à cause de tout ça avant qu’il n’arrive. Partager ce secret et tout ce qui va avec, ça change tout. Sans compter le travail de dingue qu’il a fait pour tout informatiser, classer, ranger. Du moins ce qui pouvait l’être. Franchement, depuis son arrivée au poste, c’est le jour et la nuit.

Léoric semble se détendre, puisqu’il se confie en partie… Quant à Brian, je vois très bien ou l’amène le chemin de ses pensées… Et il est hors de question que je le laisse partir sur cette route-là. Même si j’avoue être fier et flatté de voir à quel point il délimite une zone de danger autour de moi, défense d’approcher sous peine de jalousie. J’aime le savoir jaloux, et il sait que je le suis aussi… J’ai d’ailleurs du faire amende honorable par rapport à Jansen, ne supportant pas, au début, la proximité qu’ils avaient. Mais c’est plus des liens fraternels qu’ils partagent, au final, même si il a fallu me marteler cette vérité à coup d’évidence dans ma tête de plomb. J’étais déjà têtu avant, Cerberus n’a pas arrangé les choses.

Ma petite tirade toute canidé était bien trop pour mon homme, et j’aurais du réfléchir avant de plaisanter la dessus. Ça allait me couter au moins une semaine de repas, cette histoire, sans compter les massages et le hammam maison.
Je vois à sa mine chiffonnée que ce n’est pas le seul problème, et je comprends de quoi il retourne aussi. IL a tendance à prendre les mots pour leur sens primaire. Il m’a déjà dit qu’il se sentait inutile. Et je lui ai déjà dit que c’était tout l’inverse. Qui était venu me chercher en enfer ? Qui était capable de détruire une masse considérable de matériaux et sans doute d’adversaire ? Et, comme il le rappelait souvent, il était humain. C’est grâce à lui que j’avais pu le rester moi aussi.

D’ailleurs sa phrase, courte, de présentation me confirme mes soupçons.
« simple flic, mes genoux ! ».. Il a entendu. C’était fait pour. Mais il fait sa tête de cochon. Ceci dit, il fait bien son boulot de flic, contrairement à moi.
Quand il me regarde, je vois dans ses yeux un dilemme… Il sait ce que je dois faire, ce que je fais habituellement, et combien ça me coute, mais je crois que la n’est pas le problème. Quand il me demande de transporter le corps, et alors que je passe près de lui, je lui frole la main, et, avec une légère pression, je lui fais comprendre que je suis la, comme toujours.
Avec un pincement au cœur, que n’aurait sans doute pas ressenti Cerberus, je charge mon macabre colis sur mes épaules et me dirige vers un chemin peu visible depuis la route. Il va falloir que je maintienne mes flammes à un niveau interne, pour ne pas jouer à la boule de feu vivante qui courre dans les bois.

On va faire comme ça. Vous avez raison, de toute façon j’ai rien de mieux à proposer.
Je pense comprendre ce que peut ressentir léoric. Un alpha, fraichement débarqué, et visiblement sans meute, ou alors il faisait exprès de ne pas en parler.
J’ai une bouteille de Coca-Cola dans ma voiture, je sais que ça efface les traces de sang sur les vêtements, je peux aller la chercher et essayer de nettoyer les tâches sur le béton pendant que vous tentez de retirer celles sur l’herbe qui seront plus faciles à avoir ?
Mince. Le sang… oui ce n’est pas idiot. Mais je sais aussi que Brian peut aider, en « faisant son truc »

« Brian ? tu veux bien faciliter avec... tu sais quoi.. au point ou on en est.. De toute façon, il va finir dans le presse papier, tu sais. ». Le presse papier contenait la liste des surnaturels dont nous étions au courant de l’existence. Brian et moi pouvions y ajouter des noms. C’est le photographe un peu bizarre qui voulait qu’on pause pour lui, Brian et moi. Matrim. Aucune nouvelle de lui , d’ailleurs…

« Personne ne va t’accuser du meurtre. Et puis ce n’est pas notre genre de jouer des mauvais tours… »

« je vous attend la bas… » Je commence à faire quelques pas, puis, mu par une envie irrépressible, je dépose le corps au sol, me rapproche de Brian, et lui roule un patin digne d’Hollywood, avant de repartir, sourire jusqu’aux oreilles, non sans lui avoir murmuré un « je t’aime » que je sais audible par mon mentaliste bourricot, mais aussi sans doute par Leoric. Comme ça les choses sont claires. J’imagine qu’il doit être rouge, mais je sais aussi qu’il est capable d’encaisser ça, maintenant. C’est comme un exercice de mise en pratique...
Je pars donc au petit trot, avant d’accélérer des que je suis à l’abris des regards.



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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Lun 19 Fév - 21:32


Les accusations moribondes


Feat : Leoric & Jordan



Point de contestations. Au contraire, l’alpha abonde dans mon sens, proposant même une astuce pour dénaturer les traces de sang. Je m’attendais à une rebuffade de la part d’un loup de ce rang, mais non. Son humilité, bien qu’il soit un être puissant me touche.

- A moins que vous ayez une autre idée, je suis un peu perdu et je m’en remets à votre jugement, sauf si vous me jouez un mauvais tour pour m’accuser du meurtre, alors que je n’y suis absolument pour rien...
- Personne ne va t’accuser du meurtre. Et puis ce n’est pas notre genre de jouer des mauvais tours…
- Pas le genre de la maison.


Je suis un poil vexé. On me rabâche assez souvent que j’ai une tête de boy-scout, pour qu’on puisse me faire un procès d’intention et m’imaginer flic véreux.

- Brian ? tu veux bien faciliter avec... tu sais quoi.. au point où on en est.. De toute façon, il va finir dans le presse papier, tu sais.
- …


Je me renfrogne. Je ne suis pas un homme de ménage. Mes capacités ont d’autres applications. Bon c’est vrai qu’à la maison c’est plus rapide que l’aspirateur… Mais flûte, présenté comme ça… Je sais que je suis injuste envers Jordan. Ce sale cabot a dû se rendre compte que je boudais et il tente de me mettre en valeur à sa façon.

- je vous attends la bas…
- Ok je m’en occupe.


Jordan s’éloigne avec le corps. Je me tourne vers Leoric pour lui expliquer ce qu’est « le presse papier » dont parle l’autre sac à puce. Car comme il vient de le formuler, l’alpha pourrait s’inquiéter de son sort. Je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche que je me fais libéralement violer les lèvres. Sous la surprise, mes yeux s’écarquillent comme deux ronds de soucoupe. Je ne suis pas le seul effaré du coin. Car lorsque la tronche de toutou content s’en va de mon champ de vision, je croise le regard de Leoric. Heureusement qu’il fait nuit, j’ai l’impression que mes joues sont chauffées à blanc, par la chaleur du rouge qui envahit mon visage.

- Je t’aime.

Envies de meurtre sur clebs infernal. J’écarte brusquement la main et une mini bourrasque de vent vient gifler son dos nu. Toi, tu ne perds rien pour attendre.

Un ange passe.



Non. Un chien de l’enfer passe. Et un silence pesant s’installe. Gros malaise. Je ne suis pas à l’aise avec ce genre de démonstrations affectueuse en public et je suis en service, flûte ! Bateau ! Penser à une beau b-a-t-e-a-u. Un dix-huit mère bien profilé, un spie couleur azur, et… Revenir sur la terre ferme avant de passer pour un autiste.

- Le presse papier dont il parlait, est simplement une manière non naturelle de ranger discrètement une liste de noms. L’informatique et le papier étant trop risqués pour des données concernant le surnaturel.

J’explique à Leoric qu’avec Jordan, nous recensons les surnaturels présents à Beacon Hills.

- Ce n’est pas du flicage, mais simplement un principe de précaution pour prévenir les risques potentiels. Je vais nettoyer la zone. J’irai plus vite avec mon… mes capacités.

Je ne sais pas si Leoric a déjà rencontré un mentaliste. Nous sommes un groupe relativement émergent, contrairement au loup garous qui existent depuis des siècles. Je me rapproche de l’endroit où se trouvait le cadavre. Le « tu sais quoi » n’est pas si facile à exécuter dans ce cas précis. Je dois trouver toutes les traces de sang pour les regrouper un point. Je cible le pied d’un bosquet où il sera aisé de creuser un trou pour rassembler ces preuves accablantes d’un crime.

Le vent se lève.

Totalement non naturel, comme mes prunelles qui s’illuminent d’un faible éclat bleuté. Rien à voir avec la signification de cette couleur chez les loups. C’est simplement le bleu naturel de mes iris qui s’illuminent doucement. Mon esprit se tend, comme s’il s’échappait de mon corps pour parcourir la matière. L’air est ce qui est le plus facile à manipuler, léger, fait de molécules non liées. Pour cette tâche, je m’en sers de vecteur pour traquer la moindre goutte de sang. L’herbe, la terre, le béton, tout est caressé, palpé. La sensation est désagréable quand j’imagine que ce que je touche du bout de l’esprit, est du fluide corporel. Quand je trouve du sang, je le dissocie. Je laisse sur place l’eau qui le compose et ramène dans mes paumes que je tiens en coupe les résidus secs. Il me faut dix bonnes minutes pour quadriller la zone. Dans mes mains, une poudre rouge sombre. Leucocytes, hématies et autres composés initiaux du sang. La quantité est faible et remplit à peine le creux de ma main. L’essentiel sur sang est composé d’eau. Avec respect, j’entre les résidus au pied du buisson. Ses racines vont rapidement puiser dans ce puissant engrais…

- Trouvons la voiture de ce gars. Vous voulez bien tester avec le déverrouillage automatique, pendant que je cherche de mon côté avec les plaques d’immatriculations.

Jordan l’a tutoyé dès le départ, je ne me sens pas l’audace de le faire. Mon vouvoiement est pour moi un rempart protecteur. Je ne sais pas ce qu’il pense de moi, après le baiser fougueux de Jordan, mon tour de magie avec le sang du cadavre, tout ça chez un type sanglé dans l’uniforme impeccable de la police du comté. Je tends lui les clés que j’ai trouvées dans la poche du mort et nous avançons vers le parking où j’ai laissé ma voiture de patrouille. J’espère que nous aurons de la chance.

Ce parking n’a rien donné, j’ai proposé à Leoric de monter dans la voiture de patrouille et de faire le tour du campus. Alors que je roule doucement fenêtres ouvertes, il tente de déclencher une ouverture de portières, de mon côté je scrute les plaques minéralogiques. C’est l’action de la clé qui fonctionne.

Nous faisons rapidement le tour de la voiture. J’ai donné une paire de gants réglementaires au loup. Comme ça il ne laissera pas ses empreintes dans la voiture de Travis Jones.

- Ça va aller ? Je vous laisserai bien conduire ma voiture de patrouille, mais si le central appelle, vous ne pourrez pas répondre et cela va déclencher une alerte. Je vais passer devant. Je connais un itinéraire qui évite les caméras de surveillance.

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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Jeu 22 Fév - 20:02


☾ les accusations moribondes.
Good lord take my hand dried of this promise land afraid that the sun wont rise for me. Good lord hear my cries, I've run out of ways to tell, dead just floatn out to sea. Cause I got bad blood, bad blood, you dont want none what I have.

▼▲▼

Il faut que je me bouge, que l’on fasse en sorte d’effacer les traces et de faire croire à une attaque d’un animal sauvage. Si jamais ça vient à se savoir que le surnaturel existe vraiment, on frôlera le cataclysme donc autant éviter cela. Je déteste cependant devoir mentir et cacher les traces d’un meurtre, j’ai l’impression de bafouer le corps du défunt. Mais quoi qu’il en soit, il faut néanmoins que quelqu’un s’occupe de faire tout disparaître et de camoufler les indices d’une cause surnaturelle. « Brian ? tu veux bien faciliter avec... tu sais quoi.. au point ou on en est.. De toute façon, il va finir dans le presse papier, tu sais. » Je regarde Jordan sans savoir de quoi il parle exactement. Brian est-il un être non ordinaire ? Je n’ai rien senti pourtant, je n’ai rien senti de particulier, pas un loup, pas un coyote ou je ne sais pas trop quoi d’autre. Peut-être une nouvelle créature à ajouter dans mon bestiaire personnel afin de mieux être informé de ce que je risque de rencontrer un jour ou l’autre. Mais quand j’entends encore parler du presse papier je tique à nouveau, et je commence à comprendre certains détails. Le presse papier c’est comme mon bestiaire à moi, mais je ne vois pas à quoi cela servirait dans le cadre de la police. Quoi qu’il en soit il faut agir maintenant. « Personne ne va t’accuser du meurtre. Et puis ce n’est pas notre genre de jouer des mauvais tours… » Je suis un peu soulagé mais je n’arrive pas à faire totalement confiance pour le moment, j’ai été pris sur le fait, bon après j’ai appelé la police, un tueur n’aurait pas fait. Sauf si le tueur a tellement mal agi qu’il appelle pour qu’il ne soit pas soupçonné. Brian s’accorde avec lui et m’assure que ce n’est pas leur genre, mais comme dit précédemment, je préfère quand même rester méfiant. Jordan s’en va avec le cadavre pour suivre le plan de son collègue. Je ne vois rien à redire, donc autant faire de même.
Puis Jordan revient avant d’embrasser Brian à pleine bouche. Au moins les choses sont claires, je deviens rouge et commence à trouver cela un peu gênant. Puis maintenant je peux pas dire que cela me dégoûte étant donné que je me suis énormément rapproché de Derek ces derniers temps et que mes convictions finissent par s’évanouir. Je détourne les yeux le temps qu’ils aient fini pour ne pas les gêner dans ce moment intime. « Je t’aime, dit le chien des enfers à son copain. » Je ne relève rien parce que ce n’est pas la meilleure des choses à faire dans le cas présent. Jordan s’en va pour retourner à sa tache et je me retrouve seul en compagnie de Brian, qui me semble un peu plus taciturne. « Le presse papier dont il parlait, est simplement une manière non naturelle de ranger discrètement une liste de noms. L’informatique et le papier étant trop risqués pour des données concernant le surnaturel. » Je comprends et mes intuitions se sont avérées êtres les bonnes. Je ne sais pas à quoi cela sert, mais au moins je sais de quoi il retourne et il me semble que je n’ai rien à redire là-dessus. « Ce n’est pas du flicage, mais simplement un principe de précaution pour prévenir les risques potentiels. Je vais nettoyer la zone. J’irai plus vite avec mon… mes capacités. » Oui je comprends ce qu’il veut dire, mais ça ne me plaît. Je ne veux pas, mais quoi que je dise, je finirais sur ce foutu papier avec mon nom et ma condition de lycanthrope alpha. Puis lui me propose d’utiliser ses capacités, je ne sais pas de quoi il retourne, mais j’ai hâte de le découvrir.
Le vent se lève et je vois les yeux de Brian devenir plus brillants et leur bleu s’intensifier. Puis des changements à peine perceptibles se font dans l’atmosphère. Je décide de revêtir mes iris d’alpha pour pouvoir découvrir un peu mieux ce qui change et je vois les gouttes de sang se disséquer d’elles-mêmes puis une fine poussière rouge se poser dans la main de l’homme. Il possède un pouvoir "magique" c’est la première chose à laquelle j’ai pensé. Mais il doit s’agir d’un truc plus compliqué. Je passerais lui demander plus de détails un jour ou l’autre, pour comprendre, pour savoir et mettre des mots sur ce que je vois. Mais pas aujourd’hui, pas maintenant car ce n’est pas le moment de le faire. Brian part ensuite déposer la fine poussière rouge composée de l’hémoglobine sans eau dans les racines d’une plante. « Trouvons la voiture de ce gars. Vous voulez bien tester avec le déverrouillage automatique, pendant que je cherche de mon côté avec les plaques d’immatriculations. » Je ne réponds rien pour le moment et me contente de tendre la main pour récupérer les clefs qu’il me tend. En espérant qu’il y ait toujours des piles dans la télécommande automatique. Nous avançons en silence pour tenter de trouver la voiture qui corresponde à la clef pour qu’on puisse déplacer son véhicule. Le seul problème c’est que moi je ne vais pas pouvoir rentrer avec la mienne, ou alors je vais très mal dormir.
Nous faisons le tour du parking dans la voiture de patrouille du policier et nous tombons enfin sur l’automobile du défunt. Brian me donne des gants que j’enfile afin de ne laisser aucune empreinte à l’intérieur. J’enfile également un bonnet pour éviter de faire tomber des cheveux dedans également. Au moins nous faisons en sorte que rien ne vienne m’accuser lors de l’enquête. « Ça va aller ? Je vous laisserai bien conduire ma voiture de patrouille, mais si le central appelle, vous ne pourrez pas répondre et cela va déclencher une alerte. Je vais passer devant. Je connais un itinéraire qui évite les caméras de surveillance. » De toute façon ce n’est pas comme si j’avais le choix, je suis dans l’affaire alors autant tenter de faire de mon mieux. Je rentre dans le véhicule et lui adresse un signe de tête pour marquer ma détermination, il est l’heure d’y aller.
Nous roulons doucement, faisant en sorte d’éviter les caméras comme il l’a dit et puis quand nous arrivons enfin non loin de la forêt, j’avance et remarque que l’endroit m’est un peu familier, le problème c’est que c’est là que je vais devoir agir, il va falloir que je fasse des traces de lutte avec un animal pour que cela paraisse crédible. Je gare le véhicule de Travis un peu à l’écart et rejoint les deux flics. Un simple regard et je me suis changé en lycanthrope, à mon tour de faire mon boulot. Quand je prends la parole, ma voix est plus rauque, plus animale et ils peuvent voir mes yeux rouges, mes griffes et la pilosité de mon visage s’accentuer. « A mon tour je présume. » J’examine donc la façon dont Jordan a installé le corps pour analyser là où la bête se serait tenue, je laisse plus parler mon loup que l’humain dans le cas présent et me place enfin et taillade un jeune arbre que je brise d’un coup de griffe que je veux exprès resserré pour ne pas faire penser à une main humaine et je fais de même avec d’autres endroits, de même au sol. Si je veux pousser le vice, il faudrait que je fasse quelque chose, mais je ne me sens pas prêt pour ça. Il faudrait que je blesse l’homme et que je mette du sang au sol, le soucis c’est qu’en même temps le sang sera moins frais et le légiste verrait le subterfuge. Donc je ne dis rien de plus. « On fait quoi maintenant ? » Ce serait moi, je rentrerais immédiatement à mon loft pour oublier ce malheureux événement, sauf que je dois compter sur l’avis des policiers afin de ne pas faire une erreur quelle qu’elle puisse être.


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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Lun 26 Fév - 15:20


Du vent, du feu et du sang

Tout en courant, je me sens un peu inquiet, ou plutôt mal à l’aise. De fait, habituellement, j’aurai agit en « helltoutou » comme dit Brian, à savoir tout cramer, jusqu’à la dernière trace. Mais cette fois-ci, ce n’est pas possible. En fait, la victime à beau avoir été la cible de la bête, ce n’est pas une chimère et donc je n’ai pas le droit de la faire disparaitre ainsi, quand bien même cerberus s’était octroyé ce droit un certain nombre de fois déjà.

Ma course est rapide, et je n’ai pas besoin de laisser les flammes prendre possession de mon corps. Je me marre en pensant à la « caresse » de vent de Brian, qui semblait plus proche d’une tape sur les fesses et une promesse de compte rendu… Quant à mon emprise infernale, ce n’est pas vraiment « toutes flammes dehors ». C’est plutôt comme un brasier intérieur, qui me donne l’énergie et l’endurance pour imposer ce rythme avec une charge certaine. J’enrage de me sentir aussi faible face à cette bête. Non seulement elle déploie une force impressionnante, mais surtout elle semble insaisissable et bon nombre de choses nous échappent à Brian, à moi, et à l’équipe de jeunes qui enquête sur elle… Mais je fais confiance à cette même équipe. Je sais Lydia capable de percer les mystères les plus obscurs, et Stiles, l’hyperactif, trouver le point qui nous échappe. Sans parler de ce therence, de Chad et de tous les êtres improbables qui se sont joint, bien malgré eux, à cette aventure dangereuse.
Pourquoi avoir tué cet homme ? Etait-il sur le point de trouver quelque chose ? Etait-il tout simplement au mauvais endroit au mauvais moment ? Ou bien la bête devenait-elle de plus en plus incontrôlable, de plus en plus assoiffée de sang ?

Finalement j’arrive à l’endroit prévu, et dépose le corps dans un début de mise en scène macabre. Pauvre type.. Je le regarde, puisque j’ai le temps, et je regrette de ne plus être dissocié de Cerberus. Dans de telles circonstances, il serait resté de marbre, aurait foutu le feu, et m’aurait juste laissé me réveiller, en sueur, en proie à mes cauchemars, en train d’affronter une bête sur des monceaux de cadavres.

Le pire, c’est que maintenant que j’ai vu la bête et que je l’ai affronté une fois, je sais que ce cauchemar pourrait bien être prophétique. Non seulement je ne suis pas de taille, mais en plus si je dois être responsable de tous ces morts, alors j’aurai préféré mille fois rester en enfer, pendant que Cerberus faisait le message. J’avais cru que notre fusion à lui et moi nous rendrait plus forts, mais était-ce vraiment le cas ? Est-ce que, poussé dans ses retranchements, celui que j’étais avant n’aurait pas été plus efficace que celui que je suis maintenant ?

Lorsque les deux autres arrivent, je regarde Brian en quête du « visage de baron de la tronche en biais », mais ne vois que son petit sourire énigmatique. Beau gosse, va !
Léoric n’a pas a rougir de ça, d’ailleurs, il a tout ce qu’il faut ou il faut. Quand il prend son regard d’alpha, et les griffes qui vont avec, je me doute de ses intentions, et le regarde faire, un peu désolé pour le type, que je ne connais pourtant pas.
On fait quoi maintenant ? Bonne question.

« on vérifie que tout est en place. On va au poste. Je prends une douche. On te met dans le presse papier et on rédige une saloperie de rapport fictif. Mon dieu je déteste ma vie… ».. Mon regard s’adoucit immédiatement en regardant Brian.
« Enfin il y a des bons côtés quand même. ».. Légère décrispation. « De très bon côtés ? » petit sourire. « DE SUPERS BONS CÔTES « ? » je me prends une claque de vent et un petit rire. Mission accomplie.

« Oh, au fait si tu veux profiter de la douche, pas de soucis. Mais méfie-toi, il y a un chat qui matte…. »
Brian sait qui est mafdet, elle nous a mis a rude épreuve. Et suite aux morts dans la meute, je lui ai moins cherché des poux, et donc elle rode de façon inopinée, de nouveau, dans les douches… Et j’ai de nouveau mes cuisses malaxées pendant que je travaille au bureau…
En fait, je la soupçonne de m’ôter une partie de mon stress à sa façon. Je crois vraiment que sans elle et Brian, j’aurai sans doute succombé à ma nature enflammée..




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MessageSujet: Re: les accusations moribondes. (JORDAN&BRIAN&LEORIC) (terminé)   Mar 6 Mar - 17:20


Les accusations moribondes


Feat : Leoric & Jordan



Je reste étonné par la reserve de cet alpha. Je comprends qu’avoir affaire aux forces de l’ordre n’est pas usuel chez les lycans qui cherchent au contraire l’ombre et la discrétion. Pourtant il a constaté que Jordan était un toutou de l’enfer et que sans avoir de transformations impressionnantes, je suis également hors du circuit normal. Comme eux, je ferais le bonheur d’un laboratoire… Peut-être que cela vient de son caractère. C’est plutôt rassurant chez un être avec autant de puissance.

Au bout d’un moment, nous arrivons à l’endroit que j’ai désigné à Jordan. J’ai déjà en tête ce que je vais mettre dans mon rapport. Je ne suis pas encore couché ! Jordan est là, il a posé le corps au sol dans une position réaliste pour le drame que nous essayons d reconstituer.

- À mon tour je présume.

Mon regard oscille entre l’alpha et Jordan. Teniala semble s’astreindre à ce qui visiblement est une corvée pour lui. Je devine son malaise quand il griffe les arbres pour laisser des traces « animales ». Je ne sais pas quel est son métier, mais ici, il n’est clairement pas dans son élément. Il guette notre approbation. Il en a déjà fait bien assez pour un civil. Jordan aurait pu s’occuper des griffures, quoi qu’avec sa température corporelle qui augmente quand il se transforme, cela aurait laissé des indices suspects à la police scientifique. Je vais tenter de faire en sorte qu’ils n’interviennent pas, mais je ne suis pas à l’abri d’un excès de zèle d’un collègue.

- On fait quoi maintenant ?
- On vérifie que tout est en place. On va au poste. Je prends une douche. On te met dans le presse papier et on rédige une saloperie de rapport fictif. Mon dieu je déteste ma vie…


Je balaye la zone avec ma lampe torche pour être certain de ne pas laisser une anomalie. Puis je réfléchis à ce que dit Jordan. Si on amène Teniala maintenant au poste de police, alors qu’il est presque minuit, il aura carrément l’air d’un suspect. Et ce que je devine du caractère de ce gars qui me ressemble un peu sur ce point, ce n’est pas une bonne idée. Mais ça, le sac à puce et son éternelle exubérance de vie…

- Enfin il y a des bons côtés quand même.


Le voilà qui commence… Je secoue la tête.

- De très bons côtés ?

Mais il a fini oui ! Je ne peux pas de m’empêcher de sourire légèrement. Je sais ce qu’il essaye de faire. Il est attentif à la moindre de mes humeurs. Il a dû voir que j’étais contrarié tout à l’heure sur le campus.

- DE SUPERS BONS CÔTES « ? »

Je lève le bras comme pour parer un coup, mais une lame de vent se déclenche lorsque je bouge mentalement les molécules d’air qui sont juste devant moi. Les cheveux de Jordan s’agitent soudainement, alors que l’alpha n’est pas atteint. C’est l’équivalent en courant d’air d’une tape sur le crane.

- Tu as finis de faire le clown ? Monsieur Te…, Leoric va finir par douter des capacités de la police du comté !
- Oh, au fait si tu veux profiter de la douche, pas de soucis. Mais méfie-toi, il y a un chat qui matte…


Mais il arrête d’inviter tout le monde à venir prendre une douche dans notre vestiaire collectif ! Sans parler de la druide de Ruby, Mafdet Mahes qui passe beaucoup trop de temps à mon goût sur les genoux – chauds – de Jordan. Je passe pour un superstitieux au bureau quand je vire la chatte noire des vestiaires lorsque je veux me changer ! Oui, il y a des bons côtés aux capacités surnaturelles, mais cela dépend pour qui !

- Je pense que l’heure est mal venue d’amener Leoric au poste. Puis pas besoin d’être là-bas pour l’enregistrer dans le presse-papiers. Il y a un corps, la procédure impose qu’un représentant de l’ordre reste sur place. Tu n’es pas en service, donc je m’y colle.

J’ai appuyé sur le mot « procédure » que Jordan oublie un peu trop souvent. Nous avons des caractères différents. Il est très ouvert, là où je suis plus secret, et plus introverti. Je ressens un écho similaire de l’alpha, que les invitations à tour de bras de Jordan doivent embarrasser.

- Vous allez devoir rentrer à pied. Je suis navré Leoric de tout ce cirque que nous t’avons imposé. Je propose que l’on se revoie dans la journée. Mais en dehors du poste de police. Pourquoi tu ne passerais pas à la maison boire un café ? On pourrait discuter de ce que tu as à savoir sur l’aspect caché de la ville. C’est toujours plus sympa que le poste de police et un flic en tenue.

Il me semble le voir se détendre. Je m’aperçois que je suis passé au tutoiement. Après la magistrale intervention de Jordan, cela aurait fait étrange que je garde un ton distant.

- Je vous laisse une vingtaine de minutes avant d’appeler le central. Cela évitera que l’équipe d’intervention du Coroner vous croise.

Je risque un sourire timide et une poignée de main vers l’alpha. Je ne suis pas très à l’aise dans les relations sociales. Sans parler que Jordan m’a bien embarrassé avec ses allusions très ciblées. Il est fier de notre relation et le montre, alors que j’ai plutôt tendance à rester très discret et me terrer.


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