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 les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)

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Leoric Teniala

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MessageSujet: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Mar 6 Fév - 15:49


☾ les regrets dévorants.
I learned to live, half alive and now you want me one more time. And who do you think you are ? Runnin' 'round leaving scars collecting your jar of hearts. And tearing love apart you're gonna catch a cold. From the ice inside your soul. Don't come back for me, who do you think you are ?

▼▲▼


Le sexe est le plus illogique des besoins. Il nous pousse à des extrémités dangereuses, nous fait braver des interdits, provoque des sensations inimaginables, donne des envies machiavéliques. Le sexe est une chose intime, qui ne se partage généralement pas, il pousse à rapprocher deux personnes par des liens charnels, ou à rassasier un appétit dévorant qui nous envoie dans les bras d'une autre personne même si l'on éprouve rien pour ce ou cette dernière. Le sexe est à la base un acte qui vise à se reproduire, du moins c'est ce que l'on en pense, il ne devrait exister que pour procréer, afin de perpétuer la race des êtres vivants qui se reproduisent. Puis avec l’évolution des mentalités, il est devenu source de plaisir, les gens font l'amour dans le but de ressentir des sensations puissantes, qui prennent dans les tripes et font pousser des petits grognements de plaisir puis des gémissements sensuels. Le sexe est quelque chose de complexe, il peut se faire à plusieurs, entre deux personnes de même genre, avec des jeux, des positions différentes, plus ou moins de force ou de douceur, le sexe est l'acte le plus dangereux du monde, il lie les gens, ou les déchire, les pousse à des actes souvent méprisables, ou mignons, cela dépend du point de vue de tout un chacun sur le sexe et l'amour.
Ce genre de pensées m’est venu lorsque j’ai revu cet homme que j’avais connu en Norvège, cet homme dont j’étais très proche. Il était là, à Førde, alors que je venais de devenir alpha, alors que j’avais besoin de réconfort. Il a su trouver sa place sans que je ne le demande réellement. Edenfield a réussi à me redonner des couleurs, à faire que la vie ne paraisse pas si désespérante. J’étais triste comme jamais, ravagé par la haine, par la tristesse : la perte de mon père a été si horrible que je passais mes journées dans le noir et ma meute ne pouvait rien pour moi. Ils avaient beau être si gentils avec moi, rien n’y faisait, je pleurais tout le temps. Comme si rien n’avait plus d’importance que la perte dont je souffrais. Lui est arrivé, la bouche en cœur tendant de parfaire ses connaissances en surnaturel. Je l’ai aidé comme je pouvais, trouvant là un nouveau moyen de sortir toutes les horreurs de ma tête, ainsi que le sang que j’avais sur les mains. Connor Edenfield avait une bonne influence sur moi, alors nous sommes devenus amis, il a su trouver les mots justes, il a su trouver sa place en moi. Je lui ai accordé ma confiance, il a réussi là où tous les autres ne réussissaient pas. Grâce à lui j’ai pu nettoyer le sang que j’avais sur la conscience. C’était lui ma thérapie. Nous avons sauté le pas au détour d’une soirée, lui et moi, le temps d’une nuit après plus de deux mois de fréquentations.
Le matin j’ai regretté immédiatement, parce que je n’aimais pas ce que j’avais fait. Ou plutôt je n’aimais pas le fait d’avoir aimé. J’ai préféré fuir et nier, j’ai préféré lui faire du mal plutôt que d’accepter l’évidence. Je voulais rentrer dans le moule, ne pas être considéré comme un rebus de la société. Seulement en faisant cela, je me faisais souffrir, et je le faisais souffrir lui. Pourtant j’étais dans le déni le plus total, je ne voulais pas lui offrir d’illusions d’une vie que je ne pourrais décemment pas lui donner. Il fallait que je lui fasse ressentir que ce n’était pas pour moi, ni pour lui. Il a préféré partir, et j’ai vu son cœur être réduit en miettes. Je n’avais pas de regrets sur le moment, puis les années ont passé lentement, c’était trop pour moi, et j’ai pensé à lui, disant que j’aurais dû lui dire les choses clairement plutôt que de le laisser penser seul à ce rejet.


***


Maintenant il y a une nouvelle possibilité d’aller le voir, de lui dire que je regrette profondément mes actes. J’ai attendu quelques jours, réfléchissant à la façon dont je pourrais lui dire. Le jour se couche, sa boutique va fermer. Le druide est devenu gérant d’un commerce vendant des cafés. Vêtu de mon costume de travail que j’ai agrémenté d’un nœud papillon noir. Il est sorti par la porte du service, et je le vois marcher, je suis de l’autre côté de la rue. Je m’avance, en tremblant, très peu sûr de ce que je dois faire et des gestes à adopter, de la façon dont je dois lui parler. « Bonsoir Connor. » Je le vois s’arrêter immédiatement, en proie aux souvenirs, ma voix doit lui rappeler ce que j’ai fait, et je ne veux pas que ce soit le cas. Au plus profond de moi, j’ai envie de l’empêcher de s’en aller, que je puisse lui expliquer ce qui s’est passé et les changements que j’ai décidé d’élargir mes horizons grâce à la présence de Hale en mon fort intérieur sans que je ne le désire réellement. « Ça fait un bail qu’on s’est pas vu… de ma faute... » Je voudrais lui hurler que je regrette d’avoir brisé son cœur et d’avoir brisé qui il est, d’avoir brisé les espoirs qu’il pouvait avoir quand il était encore à Førde. Je suis désolé pour tout. Voilà ce que je voudrais lui dire, mais je n’ose pas. Je n’oserais pas tant qu’il n’aurait pas crié toute sa rage sur ma personne. Je voudrais qu’il me frappe et me fasse mal pour me faire regretter encore plus fort tout ce que j’ai pu lui faire.


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Dernière édition par Leoric Teniala le Mar 6 Mar - 19:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Mer 7 Fév - 19:13

Les regrets dévorants
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La routine est un terrible ennemi. Elle s'insinue dans le quotidien, nous donne une fausse sensation de contrôle, de sécurité. Car après tout si demain est tout aussi normal qu'hier alors on ne craint rien n'est-ce pas ? Pourtant arrivera un jour ou la routine se brise et c'est la fin de notre fausse sécurité. On chute, on dérape et on perd le contrôle...

Connor était loin de se douter de ce qui l'attendait dehors alors qu'il finissait de ranger l'arrière salle de son café. Un dernier coup d’œil avant de passer par la cuisine, éteindre l'enseigne et sortir les poubelles. De ce fait il sort par la porte de service, la verrouille et jette les poubelles dans le conteneur l'esprit ailleurs.

Bien que nous soyons en fin de journée, le temps est assez clément pour la saison. Connor est donc vêtu d'une chemise simple grise, rentré dans son jean, d'un veston qui lui donne une dégaine de majordome. Il transporte une veste sous le bras qu'il a décidé de ne pas revêtir face à cette température agréable. Dans son monde, Connor s'engage alors dans la rue pour repartir tranquillement chez lui. Il ne voit pas cette personne le scruter depuis l'autre coté de la route. Connor avance se réjouissant par avance d'une bonne douche, d'un repas chaud et sans doute d'un bon bouquin pour parfaire cette soirée de célibataire. Il ne voit pas cette même personne se rapprocher de lui...

« Bonsoir Connor. »

Le temps s'arrête subitement. Cette voix, une voix que Connor serait à même de reconnaître parmi une centaine d'autres, le fige dans la seconde. Deux mots qui suffisent à lui couper le souffle. Connor est comme bloqué, paralysé par un fantôme du passé. Mais comment ? Le mélange d'incompréhension, de panique et de surprise rendrait presque le druide nauséeux... et cette question qui résonne dans son être : mais comment ? Comment ?!

C'est la chute...

Un peu moins de 5 ans auparavant, il se souvient. Son arrivé à Førde, cette petite ville le long d'un bras d'eau s'enfonçant dans les terres. L'air était frais et pur, les montagnes se battait avec ce bras de mer ce qui donnait un paysage particulièrement bucolique. Il était tombé par hasard sur la meute de Léoric à l'époque. Une meute qui était en piteux état. Nouvellement alpha, Léoric était surtout en période de deuil. Se renfermant sur lui même laissant les membres de sa meute dans le noir. Certains gardaient confiance, d'autres abandonnaient le navire...
Connor était resté plusieurs mois, C'était le temps qu'il avait prit pour reconstruire Léoric, le temps qu'il avait investi pour sortir sa tête de l'eau. Le temps que ca avait mit pour qu'il soit amoureux...

Connor les revoyait encore en une fraîche journée d'automne au bord d'un des nombreux lacs de la région. C'était ce jour-là ou il avait vu Léoric sourire pour la première fois. Il se souvient des nombreuses soirées en compagnies de la meute. Lui le spectateur, le petit nouveau. Bien qu'il apprenait la langue, il avait du mal a suivre les conversation. Mais Léoric insistait pour qu'ils parlent anglais en sa présence. Le druide se faisait tantôt charrier, tantôt défier par les membres. Il avait énormément appris au sein de la meute, faisait pour la première fois, l'expérience de l'esprit de camaraderie inhérent à celle-ci.

Mais arriva ce qui arriva. Une soirée, en tête à tête, qui amena son lot d'émotions, de sensations. Une fusion des sens et des corps... un sacré dérapage.

Qu'est-ce qui avait déclenché tout ça ? Le temps passé ensemble ? Le besoin de reconnaissance? Ou bien d'amour ? Connor en doutait vu qu'a la lumière du jour, Léoric le repoussa, coupable, sale... et Connor dans tout ça se sentit malheureux de voir que la personne qu'il avait aidé de tout son être (oserait-on dire de tout son cœur...) le jetait sans ménagement. Son job était fini. Un regard de dégoût et une absence soudaine étaient les seules récompenses qu'il reçu. La meute avait bien tenté de le rassurer de lui promettre qu'il y avait sans doute une bonne explication mais il fallait admettre que même eux avaient leurs doutes... Alors un matin, Connor fit ses affaires et repris son voyage. Avec un seul mot à l'adresse de la meute "Takk." (Merci).

Mais retour au présent, dans les rues de Beacon Hills. Alors que Connor se retourne luttant contre toutes les fibres de son corps qui lui disent de fuir. Il fait face à Léoric, a quelques mètres de lui. Connor l'observe, il n'as pas beaucoup changé depuis ces quelques années. La seule grande différence serait ce costume typique des académiciens.

« Ça fait un bail qu’on s’est pas vu… de ma faute... »

Connor se racle la gorge, cherchant avec difficultés ses mots... Le conflit interne est fort. Son corps lui dit de tourner les talons, de partir, sans demander son reste, mais cette petite voix dans sa tête au contraire, l'invite a se rapprocher, à venir l'enlacer en souvenirs du bon vieux temps... La raison quand à elle cherche a se faire entendre au milieu de ce champ de bataille.

La tentation est forte mais Connor parvient a garder le contrôle. Son coeur bat la chamade et ca ne sert a rien de le cacher, il le sait...

"Je n'ai pas chercher à te voir non plus." Repondit Connor d'un ton difficilement neutre, un sourire amer et triste est visible...

"Du har ikke endret seg minst" (tu n'as pas changé le moins du monde.) dit-il en norvégien avec un fort accent américain preuve qu'au fil des années il n'avait pas oublié cette aventure. La meute s'était souvent moqué de sa maîtrise approximative du norvégien. Il avait eu 5 ans pour l'améliorer...

"Qu'est-ce que tu fabriques ici ? Ou est le reste de la meute ?" Demande le druide sans concession. La curiosité du jeune homme attisé par la présence ,à l'autre bout du monde, de cette personne qu'il a aimé il y a tant d'années...

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Dernière édition par Connor Edenfield le Lun 12 Fév - 16:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Mer 7 Fév - 20:42


☾ les regrets dévorants.
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De trop nombreuses années que nous ne nous sommes pas vus, et uniquement par ma faute. Je l’ai rejeté comme j’aurais balancé du linge sale dans le panier prévu à cet effet, comme un vieux mouchoir usagé ou un jouet que je trouvais désuet. J’ai agis en égoïste profond à cette époque-ci et je m’en veux terriblement. Le beau châtain semble surpris de me voir, lui qui est censé tout savoir du surnaturel nous entourant n’avait même pas remarqué mon arrivée dans cette ville. Il faut dire que j’ai tout fait pour camoufler mes traces afin que personne ne puisse savoir que je viens de poser mes valises en Californie. Je préférais rester caché afin qu’on ne vienne pas me chercher des ennuis, et également pour pouvoir oublier les raisons de ma venue qui sont encore trop fraîches dans ma mémoire. Connor et la seule et unique personne a tout savoir de ma vie, il m’a accompagné quand les choses n’allaient pas, et par dessus tout, il n’y a que lui qui connaît les moindres parcelles de mon corps, qui connaît mes travers et qui sait qui je suis réellement. Il l’a d’ailleurs su avant moi. Il savait qui j’étais et avait voulu me le montrer. Et cette image qu’il me renvoyait ne me convenait pas, elle ne correspondait pas à cet idéal auquel j’aspirais à cette époque. Je l’ai chassé de ma vie alors même qu’il m’avait offert les clefs pour que je puisse enfin entrer dedans. Cet homme a été extraordinaire avec moi, et je n’ai pas su le remercier, je n’ai fait que le rendre coupable des questions qui se posaient à moi.
Voilà pourquoi je suis venu à lui, pour le remercier, pour m’excuser aussi. Parce que je me suis mal comporté avec lui et parce que lui m’aimait de ton son cœur. Je l’aimais aussi, dire le contraire serait idiot. Seulement j’ai agis comme un connard, et excusez-moi du mot. Je voulais une femme, une vie "normale", et pourquoi pas des enfants. Une vie loin des homosexuels et de cette image horrible que je me faisais d’eux. Je pensais que c’était une maladie, une déviance qui devait pouvoir se soigner. Et j’ai trouvé une fille extraordinaire avec qui je me suis marié. Ça a été la plus grosse erreur de toute ma vie. Je le sais pertinemment. Ce mariage a été un véritable fiasco, une seule relation sexuelle en trois ans de vie matrimoniale. C’était ça qui me dégoûtait terriblement justement, l’idée de pouvoir finir ma vie avec une femme. Il était malheureusement trop tard pour rappeler Connor, notre expérience commune a été stoppée nette. Cependant, je ne pourrais jamais l’oublier, il a été le premier, le premier que mon cœur a si ardemment désiré. Il paraît que l’on ne peut pas oublier la première personne avec qui l’on a sa première expérience. Et c’est la vérité, depuis maintenant environ six ans, je n’ai pas pu oublier son visage, sa voix, ni ses sentiments passionnés.
Il se racle la gorge, et je vois son regard qui tente d’exprimer ce qu’il ne peut dire, et ce conflit intérieur qui fait battre son cœur beaucoup trop fort. Lui non plus n’a pas oublié. Pourtant il est trop tard, car le mien ne bat plus de la même manière, pas depuis le nemeton, pas depuis que Derek est entré dans ma vie comme un boulet de canon. Je ne veux pas le faire souffrir plus, je ne lui dirais donc rien à ce propos, pourtant il me paraissait primordial de venir panser la plaie que j’ai pu faire sur son cœur d’amoureux. Il vient vers moi et m’attrape dans ses bras, je ne sais que faire, paralysé par la peur et par l’envie de me laisser aller. Ce que je ne peux pas faire, je n’ai pas le droit, pas alors que je ne sais plus où j’en suis dans ma vie. Il faut le dire, je suis un fabricateur d’emmerdes émotionnelles, et il est hors de question qu’il en paye les frais à nouveau. Nous nous reculons légèrement et c’est peut-être mieux ainsi. « Je n'ai pas chercher à te voir non plus, dit-il d’un ton qui se voulait neutre sans pouvoir l’être et avec un sourire qui signifie beaucoup trop de choses qui me blessent profondément. » Je savais que j’aurais un tel accueil, mais cela ne m’a pas empêché de faire ce que j’estimais être bon, pour lui, pour moi, pour que l’on ferme une page de notre passé commun. « Du har ikke endret seg minst. » Immédiatement je nous revois, tous deux, autour d’un repas romantique avec des chandelles allumées, faisant briller les prunelles de nos yeux qui se regardaient sans savoir que penser, et d’un coup nos lèvres scellées les unes aux autres. Je ferme les paupières, les larmes menaçant de rouler sur mes joues. Son accent n’est toujours pas très bon, mais il a progressé et je remarque l’effort qu’il a fait, ne pas oublier, il ne le pourra jamais, c’est ça qu’il veut dire. Il aura beau faire, il ne pourra pas effacer les souvenirs. Tout comme moi. « Qu'est-ce que tu fabriques ici ? Ou est le reste de la meute ? » La question qui fâche, et les larmes qui chutent immédiatement des mes yeux bleus fatigués par la vie. Je n’ai jamais rien pu lui cacher, lui seul qui a toujours tout su de moi. Aucun mensonge, aucune cachotterie entre nous. Je ne pourrais pas lui mentir, il les connaissait tous, il savait à quel point j’aimais les membres de ma meute. Et il les aimait aussi, même s’il se faisait charrier à cause de son accent trop américain.
Cette fois-ci, c’est moi qui le prend dans mes bras et qui pleure à chaudes larmes dans son cou, n’arrivant pas à juguler mes émotions, mes souvenirs, je les laisse s’exprimer comme je peux et tant pis si ce n’est pas la meilleure des choses à faire. Ils me manquent tous terriblement, et leur souvenir ne me quittera jamais, quoi que je fasse, j’aurais le poids de leur mort comme un boulet accroché à ma cheville, en guise de pénitence et de punition. J’essaye de lui parler, mais il n’y a que d’horribles sanglots qui proviennent de ma gorge. Et j’ai honte de l’avouer, sa présence me permet de me calmer petit à petit, il a compris, il n’a pas besoin de mots. Il sait ce qui est arrivé, il l’a compris immédiatement quand je me suis mis à pleurer. Il n’y a plus que moi. Quand j’arrive à reprendre le contrôle sur mes émotions, j’arrive à parler, à lui dire enfin ce qui s’est passé. « Il y a trois mois, le groupe de chasseur avec qui j’avais passé un pacte pour tuer mon ancien alpha ont débarqué et les ont tous tués. Ils pensaient m’avoir eu aussi, il s’en est fallu de peu, et ils nous ont tous brûlés. J’ai failli mourir, immolé vif, et c’est mon âme qui est en cendres depuis cet événement… » C’est entièrement de ma faute s’ils sont tous morts, j’ai failli à ma tâche qui était de les protéger, d’être leur pilier et celui qui devait se tenir devant eux pour qu’ils puissent vivre leur vie. Tout est entièrement de ma faute. Je ne suis pas un bon alpha, et j’aurais préféré périr avec eux. Je me recule de lui et essuie mes yeux avec les manches de mon costard noir, tant pis s’il devient sale, je m’en moque complètement. Avec Connor je me sens obligé d’être authentique après tout ce que j’ai pu lui faire et il faut que je lui dise toute la vérité, seulement je ne sais pas comment embrayer les choses. « Ce… ce n’est pas tout… Peu après ton départ, je me suis marié avec une femme… la plus grosse erreur de toute ma vie, je savais que c’était toi qu’il me fallait, et j’ai fuis lâchement. J’ai divorcé après le massacre des miens, je ne supportais pas le fiasco qu’était ma vie… Fiasco que j’ai causé, tout est entièrement de ma faute, tout en finissant ma phrase, je me remets à pleurer, incapable de contrôler ce que je peux ressentir en ce moment. » Il faut que j’aille au bout. Je ne voulais pas le faire souffrir, mais lui cacher des choses m’insupporte profondément. Connor Edenfield a été tellement bon pour moi que mentir semble être une immondice. Opposer la bonté même à la cruauté, quelle mauvaise idée, voilà pourquoi je souhaite être franc. Franc jusqu’à un certain degré cependant. Il faudrait que je lui dise que je regrette et que je sais qu’on aurait pu vivre tant de belles choses ensemble. Voilà pourquoi je ne lui parle pas de Hale pour le moment, car ce serait profondément inhumain que de le faire. Pourtant je ne veux pas qu’il puisse penser que quelque chose soit possible entre nous, car ce ne sera pas le cas, il est trop tard pour cela.


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MessageSujet: Re: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Ven 16 Fév - 15:04

Les regrets dévorants
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Le chaos de cette situation semble s'intensifier à chaque minute qui passe. Connor fait appel à ses mantras, son self-control pour ne pas craquer et quand bien même il venait à se laisser aller Connor n'avait aucune idée de quoi faire. Il hésitait sincèrement entre l'embrasser en plein milieu de la rue ou lui coller son genou dans les tripes. Connor voulait hurler de colère, l'insulter de tout son saoul mais aussi lui dire qu'il était vraiment heureux de le retrouver et de le savoir en pleine forme. Les émotions de Connor semait la zizanie.

Ses questions eurent des réponses inattendues et Connor , presque par réflexe, accueillait Leoric et ses larmes aux creux de sa poitrine. Ce geste, plus qu'un discours, permis à Connor de se faire une idée, de comprendre ce qui c'était passé. Le druide posa son menton sur les cheveux de son ancien ami lui murmurant un simple "Je suis désolé" parole certes simpliste mais c'est tout ce que pouvais offrir Connor. Lui aussi avait connu cette meute, avait partager de nombreux moments avec eux et gardait avec lui de merveilleux souvenirs. Je suis désolé parut alors bien suffisant. Cette situation dura quelques minutes, les sanglots de Leoric était la seule chose audible. Connor silencieux, maintenait son étreinte, un simple mouvement d'une de ses mains le long du dos de l'alpha. Les passants interpellés par cette scène atypique réagissait de manière si prévisible. Ils fixaient, soit en s’arrêtant quelques secondes soit en poursuivant leurs routes tout en se décrochant la nuque. S'en était pitoyable...

Ses quelques minutes écoulées, Leoric reprenait le contrôle de ses émotions. Connor quand à lui en avait profiter pour digérer la nouvelle, empêchant les larmes de couler à son tour. La disparition de la meute était une bien triste nouvelle mais au vu de l’état de l'alpha, il était de son devoir de rester maître de ses émotions et de ne pas céder aux larmes même si il en avait envie. C'est aussi ça être druide, il faut faire passer les besoins de la meute et des autres avant les siens. C’était aussi pour ça qu'il avait fait sa retraite dans un monastère pendant 4 ans. Il avait appris à faire face à ce genre de situation pour rester stoïque et clair dans son raisonnement. C'est ce qu'il lui fallait pour être un bon émissaire...

Leoric semblait alors à même de reprendre leur discussions. S'ecartant de Connor, le jeune homme commenca à s'expliquer :

"Il y a trois mois, le groupe de chasseur avec qui j’avais passé un pacte pour tuer mon ancien alpha ont débarqué et les ont tous tués. Ils pensaient m’avoir eu aussi, il s’en est fallu de peu, et ils nous ont tous brûlés. J’ai failli mourir, immolé vif, et c’est mon âme qui est en cendres depuis cet événement…"  Leoric enchaine
"Ce… ce n’est pas tout… Peu après ton départ, je me suis marié avec une femme… la plus grosse erreur de toute ma vie, je savais que c’était toi qu’il me fallait, et j’ai fuis lâchement. J’ai divorcé après le massacre des miens, je ne supportais pas le fiasco qu’était ma vie… Fiasco que j’ai causé, tout est entièrement de ma faute"

Connor l'écoute avec attention, il aperçoit du coin de l’œil les passants qui continue leur manège et commence à se sentir un peu à l'étroit. La rue n'est pas un endroit convenable pour ce genre de conversation surtout avec des mots comme chasseur, meute et alpha dans une même phrase. En cet instant, Connor avait compris ce dont Leoric avait besoin et pour ce faire il allait avoir besoin d'un peu plus de calme...

"Suis-moi" Lança Connor à l'intention de son ami alors qu'il rebroussa chemin vers la devanture de son magasin. Il déverrouilla la porte et entra dans son commerce, poussa la chaise d'une des tables pas trop loin et invita Leoric a s'installer avant d'aller s'asseoir en face de lui.

Les larmes coulaient encore sur les joues de l'alpha. Connor se sentit nostalgique l'espace d'un instant après tout ils s'étaient rencontrés au travers d'un rideau de larmes à l'époque...

"Ecoute, je comprend tout à fait ce que tu ressens, tout comme toi, j'ai connu et aimé la meute mais arrête de te sentir coupable..." Connor se penche alors en avant et attrape les mains de Leoric, les joignant ensemble au creux des siennes. "Tu l'as dit toi même, les chasseurs ont tentés de te tuer également, tu n'as pas vendu ta meute, tu ne l'as pas sacrifié alors arrête de penser que tu les as tués de tes propres mains. Tu dois transformer ta culpabilité en force. Malheureusement tu les as perdus mais toi, toi tu as survécu ! Maintenant pose toi la question de ce que tu peux faire pour qu'une telle situation ne se reproduise plus... Je te connais par cœur, et crois moi lorsque je te dis que tu es capable de faire tellement de chose si ton esprit est suffisamment résolu pour le faire..."

Connor se rend compte qu'il sert peut-être un peu trop les mains de Leoric en cet instant... Doucement il relâche son étreinte, l'attention de l'alpha entièrement concentré sur son ancien amant.

"Oh et je vais essayer de ne pas te frapper pour avoir tenter de me remplacer par une femme... dude sérieusement ?!" Conclu le druide avec une grimace, futile tentative de faire sourire voir même peut-être de faire rire le loup en face de lui. Même si il n'avouera jamais que c'était quand même sacrément blessant de l'entendre. De savoir qu'il avait raison et qu'il était passé à coté d'une formidable aventure.

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MessageSujet: Re: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Jeu 22 Fév - 20:00


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La situation devient rapidement larmoyante. Je savais pertinemment qu’il me demanderait des nouvelles de la meute, et je savais très bien qu’en lui répondant, je sentirais le poids de toutes mes erreurs s’abattre sur mes épaules. J’ai préféré vider mon sac d’une traite, lui dire la vérité, lui dire qu’ils sont tous morts parce que je n’ai pas été assez prévenant, parce que j’ai été faible et me suis aveuglé face à la monstruosité de l’humanité. Il a fallu parler également de mon mariage avec cette femme que je n’aimais pas vraiment, maigre tentative de rentrer dans la masse populaire pour me cacher la vérité de l’époque, la vérité que je réfute toujours à l’heure actuelle mais que je commence à enfin accepter grâce à ce que j’éprouve pour un autre homme. Toutes ces peines ont conduit à des larmes que je ne peux m’empêcher de faire couler le long de mes joues blafardes. Connor a été présent quand tout allait mal, et je voulais m’excuser de l’avoir blessé par une absence d’engagement à son encontre. Peut-être aurait-on pu vivre quelque chose de formidable, mais j’ai préféré fuir et lui faire du mal. Acte lâche et vil qui m’a tant coûté. S’il avait été là, peut-être que rien ne se serait passé ainsi. Mais je ne peux revenir en arrière, et je ne veux pas penser à ce qu’aurait pu être ma vie si j’avais pris d’autres décisions. De toute façon personne n’a encore inventé le retour dans le temps et je ne suis même pas persuadé de vouloir le faire, car peut-être que ma vie aurait été encore plus cauchemardesque.
Et lui, il est là, à écouter me lamenter, à pleurer la perte de trop de choses. Il est toujours là, comme au premier jour alors qu’il devrait me frapper et m’en vouloir à mort pour tout ce que je n’ai pas fait. Mais Connor est une personne bonne, il ne pourrait pas vouloir de mal à quelqu’un et c’est pour ça que je me déteste encore plus d’avoir agi ainsi avec lui. « Suis-moi, me dit-il à cause des regards que nous attirons dans la rue. » Je le suis donc, mais pas parce que j’ai honte de la scène qui se déroule, mais pour ne pas me retrouver seul. Gros changement par rapport à avant, je ne cache plus mes faiblesses et ce que je peux ressentir. Peu importe l’avis des autres, maintenant je veux vivre pour moi et non pour un autrui que je ne connais absolument pas.
Connor rentre dans sa boutique et libère une table pour que l’on puisse s’y asseoir tranquillement et à l’abri des oreilles et regards indiscrets. Délicate attention qui me plonge dans un autre état, la perplexité. Je ne sais pas quoi penser et cela se mêle à ma tristesse infâme qui sape mes défenses. « Écoute, je comprends tout à fait ce que tu ressens, tout comme toi, j'ai connu et aimé la meute mais arrête de te sentir coupable... » Comment arrêter de se sentir coupable quand on sait que ce sont nos actes qui ont provoqué la mort de personnes aimées ? Frêle héros grec que j’incarne, tiraillé entre les actes passés et ceux qui vont venir, et par une présence presque divine qui jonche ma route de cadavres et de malheurs impossibles à éviter. Je ne peux plus me regarder dans un miroir sans avoir l’impression d’avoir le sang de ma meute sur les mains. Mains que Connor attrape dans les siennes pour les serrer. « Tu l'as dit toi même, les chasseurs ont tentés de te tuer également, tu n'as pas vendu ta meute, tu ne l'as pas sacrifié alors arrête de penser que tu les as tués de tes propres mains. Tu dois transformer ta culpabilité en force. Malheureusement tu les as perdus mais toi, toi tu as survécu ! Maintenant pose toi la question de ce que tu peux faire pour qu'une telle situation ne se reproduise plus... Je te connais par cœur, et crois moi lorsque je te dis que tu es capable de faire tellement de chose si ton esprit est suffisamment résolu pour le faire... » Il a raison sur tout ce qu’il a dit au début de ses propos, le problème c’est que même si ce n’est pas moi qui les ont tué, c’est de ma faute si ces actes sont arrivés, c’est moi qui ait conclu cette alliance, et je ne me suis pas assez méfié alors que c’était mon rôle que de le faire. Pourtant ce qu’il m’explique me donne raison de croire qu’un futur heureux soit possible dans cette ville. Les actes du passé me pousseront à être plus inquiet vis-à-vis de tout pour ne pas réitérer cette lourde erreur qui a fait couler tant de sang. Puis il me lâche les mains, et je me retrouve à nouveau seul, dans le monde, dans l’immensité de la solitude qui me guette et qui s’échappe petit à petit grâce à la présence d’un être qui fait s’évanouir toutes mes craintes. Un nom, Hale, rédemption que je cherchais. Je ne pipe un mot, préférant méditer sur ce qu’il a dit, tentant de mettre sens sur ses paroles pour les imprimer dans ma tête et les appliquer dans les futurs actes que j’aurais.
« Oh et je vais essayer de ne pas te frapper pour avoir tenter de me remplacer par une femme... dude sérieusement ?! » Vague tentative d’humour qui me plonge encore plus dans une mélancolie certaine. Oui c’était peut-être idiot, mais il fallait que je me confirme ce que je craignais. Il le fallait. Et c’était un pur échec. Pour ma part, sa plaisanterie ne fait pas mouche et tombe à plat. Je n’esquisse même pas un faux sourire, pour lui montrer que ce sujet n’est pas drôle, loin de là. Il nous a fait souffrir tous les deux et moi je le fais souffrir à nouveau en venant le voir. Lui aurait peut-être de l’espoir, mais je n’en ai pas à lui apporter, simplement de nouvelles douleurs. Je me hais pour lui infliger tout cela depuis bien trop de temps. Connor ne mérite pas autant de souffrances, loin de là, je ne lui souhaite que du bonheur dans sa vie, et moi je ne lui apporte que deuils à faire. « Arrête de rire, c’est franchement pas marrant. Je t’ai fait souffrir comme un gros salopard, et je mesure mes mots. Voilà que maintenant je reviens et que je te fais souffrir à nouveau. Je me déteste pour t’infliger tout ça Edenfield. » Je ferme les yeux et retire mes mains, pris d’une soudaine répulsion à mon égard, je voudrais mourir pour qu’il n’ait plus à endurer ma présence moribonde. Je commence à sentir mes yeux me piquer et une colère soudaine sourdre de mon corps, mes griffes apparaissent et les traits de mon visage me tiraillent. La transformation se fait et je n’arrive même plus à la contrôler. Trop de sentiments contraires. Ma voix changée prononce ces mots : « Je ne viens pas pour te donner un espoir vain Connor. On ne sera jamais ensemble. Mais je voulais m’excuser pour tout ce que je n’ai pas été capable de faire. » Je reste assis et mes griffes viennent ouvrir ma chemise et la peau qui se trouve en dessous. Un léger filet de sang coule, maigre tribut face à tant de douleur que je peux causer chez lui. Une petite pitance qu’il reconnaîtra comme étant un pardon de mon peuple, tradition ancestrale que les vikings adoptaient fut il une époque.


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MessageSujet: Re: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Dim 4 Mar - 16:33

Les regrets dévorants
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Connor est clairement impuissant en cet instant, il ne peut que constater l'état avancé dans lequel se trouve Leoric. Culpabilité, remords, haine, dégoût sont autant d'expressions qui parcourent le visage de l'alpha. Son langage corporel confirme cette impression. Il retire ses mains de la table, s'arque, se renferme totalement. De ce fait, Connor s'arme de patience. Il est encore loin de se douter de la bombe qu'il va recevoir en plein visage...

"Arrête de rire, c’est franchement pas marrant. Je t’ai fait souffrir comme un gros salopard, et je mesure mes mots. Voilà que maintenant je reviens et que je te fais souffrir à nouveau. Je me déteste pour t’infliger tout ça Edenfield. Je ne viens pas pour te donner un espoir vain Connor. On ne sera jamais ensemble. Mais je voulais m’excuser pour tout ce que je n’ai pas été capable de faire."

La situation prend de l'ampleur alors que Leoric termine sa phrase totalement transformé. Une fois encore une vague de nostalgie prit Connor en otage. Les images des premières transformations en Norvège, les tentatives de Leoric pour faire peur a Connor lors de leur balades nocturnes (avec plus ou moins de succès parfois) tant de souvenirs doux et amer...

C'est le bruit de tissu qu'on arrache qui sort Connor de sa torpeur et le ramène brutalement à la réalité. Leoric venait de s'infliger une blessures le long du torse. Connor voyait le filet de sang descendre le long du torse de l'alpha et alors que des tâches de couleur carmin commençait à paraître sur la chemise blanche de celui-ci. Le druide fut envahi par une bouffée de chaleur. La frustration laisse place petit à petit à un sentiment de colère suite au geste de l'alpha... présentez des excuses est une chose, forcer la main en est une autre ! Le visage fermé, les joues rouges, sans dire un mot Connor se lève, raclant lourdement la chaise au sol, n'adressant même pas un regard à son ex. Tournant le dos à Leoric il serre les poings, tente de ne pas exploser à son tour. Connor reste statique quelques secondes, bouillonnant à l’intérieur. Finalement une longue inspiration brise le silence puis Connor se penche et tend la main pour attraper quelques chose derrière le bar.

Lorsqu'il revient a table, il jette a coté de lui une trousse de premier soins. S’assoit sans un bruit mais assassine Leoric du regard. Il garde délibérément le silence le faisant mariner encore quelques instants. Leoric connaissait suffisamment Connor pour savoir que ce n'était pas bon...

"Alors c'est tout ? Tu débarques de nulle part et tu veux mon pardon ?" Connor est froid. "Pardon je corrige, tu forces mon pardon !" Dit-il en pointant du doigt la plaie de l'alpha encore fraîche. "Donc maintenant quels sont mes choix ? Soit je cède a ta demande et te voila absout de ton comportement d'il y a 5 ans, soit, je décide de te le refuser et alors j'ai l'impression que ta culpabilité va faire en sorte que tu te vide de ton sang ici et maintenant..." Connor savait que l'état émotionnel d'un lycanthrope pouvait agir sur son facteur de regeneration. Ainsi un loup pensant ne pas mériter de se soigner garderas une plaie ouverte par pure esprit de culpabilité. Leoric pouvait très bien être enclin à ce genre de comportement au vu de la montagnes de soucis qu'il portait sur ses épaules... d'ou la présence du kit de soin. Connor était en colère certes mais pas au point de souhaiter la mort de l'alpha... "C'est trop facile..." désormais, Connor n'arrivait plus a regarder l'alpha dans les yeux...

Cette première tirade avait quelques peu calmé la colère qui bouillonnait dans le cœur du druide. Restait alors un sentiment de tristesse et de déception."T'as au moins 3 ans de retard pour des excuses... je suis passé à autre chose depuis longtemps Leoric. Ça ne m’empêchera pas de garder une place de choix pour toi dans mon cœur. Ce qu'on a traversé ensemble, ce qu'on a partagé... Et honnêtement je m'attendais à un peu plus de respect de ta part mais je me suis trompé apparemment... donc soit, j'accepte tes excuses, tu peux retourner à tes projets l'esprit tranquille. Je ne te retiens pas." Conclu le druide en détournant le regard et désignant la porte d'un geste de la main. Tout ce que Connor souhaitait maintenant c'est être seul pour pouvoir pleurer à son aise, évacuer ce trop plein d’émotions...

  
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MessageSujet: Re: les regrets dévorants. (CONNOR&LEORIC) (terminé)   Mar 6 Mar - 19:52


☾ les regrets dévorants.
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Je me rends compte après coup de ce que je viens de faire. Que Connor n’a pas les codes et les coutumes de la Norvège, ou que s’il les a eu, il les aura probablement oublié. Mon geste hautement symbolique était un tribut à payer pour le pardon et à la vue de son air effaré et hargneux, je me rends compte qu’il a mal interprété les choses. Je ne peux que le comprendre et me dire que j’aurais dû agir différemment. Il est trop tard pour changer ce que j’ai fait, mais maintenant je sais qu’il faudrait agir autrement. Voilà un signe d’incompatibilité entre nous deux, une barrière s’est formée, une barrière qui rompt tout futur possible. Le druide se lève lourdement, ne m’accorde plus aucun regard et va derrière le bar pour trouver un objet qu’il espère y avoir. Il en sort une trousse de secours, quel geste futile. Je guérirais rapidement, je regrette peut-être, mais pas au point de me tuer moi-même. Je ne suis pas idiot. Cependant rétorquer quoi que ce soit serait totalement idiot alors la décision de le laisser faire et rapidement prise. Que faire d’autre de toute façon pour mériter son pardon ? « Alors c'est tout ? Tu débarques de nulle part et tu veux mon pardon ? Pardon je corrige, tu forces mon pardon ! Donc maintenant quels sont mes choix ? Soit je cède a ta demande et te voila absout de ton comportement d'il y a 5 ans, soit, je décide de te le refuser et alors j'ai l'impression que ta culpabilité va faire en sorte que tu te vide de ton sang ici et maintenant... » Il y a va peut-être un peu fort. Je ne vais pas me vider de mon sang, il y a un fin filet qui coule et c’est de façon tellement ténue que dans cinq minutes je serais totalement remis sans aucune intervention de sa part. Mais je comprends le fond du problème, il a cru qu’en me blessant volontairement je forçais son pardon, alors que c’est totalement faux. « C'est trop facile... » Moi je reste là, le regardant avec des yeux ronds comme un cul de bouteille, sans savoir quoi lui dire pour effacer ce quiproquo, parce qu’il n’a pas compris, parce qu’il ne connaît pas mes traditions. C’était une chose courante que de faire ça dans ma meute en Norvège, et lui ne le sait plus, il a oublié, signe qu’il a tiré un trait sur notre passé.
Puis la colère disparaît, elle est remplacée par une tristesse et une grande déception. Il ne me regarde plus, il ne veut plus croiser mon regard et je ne peux que le comprendre. Je l’ai déçu, au-delà du possible. Connor ne méritait pas ça, il ne me méritait pas et il est tombé sur moi à la pire période de ma vie. « T'as au moins 3 ans de retard pour des excuses... je suis passé à autre chose depuis longtemps Leoric. Ça ne m’empêchera pas de garder une place de choix pour toi dans mon cœur. Ce qu'on a traversé ensemble, ce qu'on a partagé... Et honnêtement je m'attendais à un peu plus de respect de ta part mais je me suis trompé apparemment... donc soit, j'accepte tes excuses, tu peux retourner à tes projets l'esprit tranquille. Je ne te retiens pas. » Connor conclut en montrant la porte de la main, je me lève, ne prenant même pas la peine de me faire soigner, de toute façon ça ne sert à rien. Je le regarde une dernière fois et je soupire longuement. Il a tord sur toute la ligne, l’esprit tranquille je ne l’aurais jamais, je suis trop hanté par mon passé pour ça. Non, je voulais simplement le voir et lui dire que j’étais désolé et il n’a rien compris à mes intentions. « Je n’en reviens pas que tu ais oublié ce geste, on le faisait dans ma meute pour dire qu’on demandait le pardon à celui qui était visé. Je ne t’en veux pas, tu es passé à autre chose comme tu l’as dit. Quoi qu’il en soit Connor, au revoir. Et j’espère ne plus te croiser, la douleur que je ressens en toi est trop grande et elle me tue. » Sur ce je ferme la veste de mon costard pour éviter que l’on voit la plaie sur mon torse et ouvre la porte pour me retrouver dans la rue avant de commencer à courir pour partir, loin, ne plus le revoir et enfouir cette partie de ma vie profondément en moi, comme un souvenir que je ne voudrais plus ressasser jusqu’au restant de mes jours.


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