AccueilCalendrierÉvènementsFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
13 octobre 2018

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Therence & Caracole


►►►◄◄◄

Lewis Walton




Classement au
29 septembre 2018

Andy Turing


►►►◄◄◄

Tobias Shepherd


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
15 septembre 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Isaac Lahey


►►►◄◄◄

Andy Turing




Classement au
31 août 2018

Caracole O’Brien


►►►◄◄◄

Andy Turing


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
18 août 2018

Isaac Lahey


►►►◄◄◄

Amance Jouve


►►►◄◄◄

Lewis Walton




Classement au
4 août 2018

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Amance & Willem


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
21 juillet 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski




Classement au
6 juillet 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
23 juin 2018

Scott McCall


►►►◄◄◄

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
9 juin 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Vicky Anderson


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
26 mai 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Alex


►►►◄◄◄

Tobias Rapier




Classement au
11 mai 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Charlie & Alex


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
28 avril 2018

Derek Hale


►►►◄◄◄

Samael Washington


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
14 avril 2018

Caracole O’Brien


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
31 mars 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Lydia Martin


►►►◄◄◄

Scott McCall




Classement au
17 mars 2018

Theo Raeken


►►►◄◄◄

Lydia Martin


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
4 mars 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Leoric & Derek


►►►◄◄◄

Charlie Crowley




Classement au
17 février 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Derek Hale




Classement au
3 février 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
20 janvier 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
6 janvier 2018

Derek Hale


►►►◄◄◄

Connor Edenfield


►►►◄◄◄

Therence Garnet





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 la première journée. (ISAAC&SAMAEL)

Aller en bas 
AuteurMessage
Samael Washington

avatar


Humeur : déviante.
Messages : 73
Points : 99
Réputation : 6

Date d'inscription : 07/02/2018

MessageSujet: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Sam 3 Mar - 11:47


☾ la première journée.
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been, oh ooh. The way that things have been, oh ooh. Second thing second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea, oh ooh. The master of my sea, oh ooh.

▼▲▼

Il y a quelques jours j’ai reçu une enveloppe cachetée contenant une lettre de motivation et un curriculum vitae venant d’un jeune homme cherchant un travail à mi-temps pour payer ses futures études et mettre de l’argent de côté. A la base je ne comptais absolument pas engager quelqu’un, mes maigres revenus ne me permettant pas de vivre de façon aisée. Seulement, je dois admettre qu’avoir un coup de main ne serait pas vraiment de refus. La chose qui m’a convaincu de lui accorder sa chance était son nom. Lahey. Le jeune Isaac est un lycéen qui a été mordu il y a de cela un ou deux ans, un lycanthrope qui est parti après le décès de la jeune Argent. Oui, je suis au courant de tout cela, un chasseur qui se respecte doit se tenir informé de ce qui se trame du côté du monde surnaturel. Ce garçon n’est pas un tueur, ce n’est pas non plus un monstre assoiffé de sang et je préfère garder un œil sur lui plutôt que le laisser vagabonder et mal tourner un jour ou l’autre. Non, je ne lui ai pas dit oui immédiatement, il a fallu d’abord qu’il passe un entretien d’embauche, qu’il me montre qu’il s’y connaisse un minimum dans le genre d’entreprise que je gère. Il s’agit d’une herboristerie et par extension je suis également apothicaire et antiquaire. S’il ne sait rien de rien, hors de question qu’il vienne. Même un minimum de connaissances est parfait, de toute façon c’est en forgeant que l’on devient forgeron comme dit l’adage.
L’entretien s’est déroulé hier dans la journée, vers la fin de l’après-midi, le jeune homme m’a paru convaincant, certes ce qu’il sait à propos des plantes n’est pas fameux, mais il ne part pas sans rien. Je lui ai donc donné un jour d’essai, voir s’il me convainc définitivement. Son salaire ne sera pas non plus mirobolant, je lui ai dit d’entrée de jeu, mais il gagnera une petite somme à la fin de chaque mois. Je l’attends exclusivement en fin d’après-midi à la fin de ses cours jusque dix-neuf heures et tout le samedi afin de m’aider à trier les plantes, à servir les clients ou à refaire les stocks s’il manque quoi que ce soit. De même, je lui apprendrais les rudiments de la confection de thés. Je préfère laisser de côté le surnaturel pour le moment, certes je vends des plantes telles l’aconit ou encore du gui, mais j’ai prétexté que j’avais entendu que ça se vendait bien d’où mon stock. Cette explication loin de le satisfaire à la vue de sa moue dubitative sera la seule qu’il obtiendra pour le moment. Et si jamais je dois lui expliquer mon implication dans son monde, je ne dirais certainement pas que je suis un chasseur, personne ne le sait, ou du moins très peu de monde, et ceux-ci se comptent sur les doigts de mes deux mains.
La fin de l’après-midi approche et je le vois arriver en avance, au moins il est ponctuel et je crois que si c’est comme ça à chaque fois, il va bien me plaire ce jeune gars. Je lui souris et lui sers la main une fois qu’il est entré dans la boutique. « Bonjour Isaac, prêt pour ta première soirée ? » Oui la cordialité est de mise, je le tutoie parce que je me considère comme étant son aîné, après tout je suis âgé de dix-neuf ans de plus que lui, mais par contre de son côté le vouvoiement est de mise. Le lycanthrope part déposer ses affaires dans l’arrière boutique et revient avec le tablier de travail que j’ai mis à sa disposition. « Alors pour commencer, aujourd’hui je vais te montrer le stock et le réapprovisionnement des bocaux de la boutique, on verra demain la confection des infusions et des thés en fonction des besoins des clients. » Oui une des originalités de mon échoppe est que j’écoute ce que les clients désirent, s’ils veulent un tonifiant je les dirigerais plus vers un thé noir à base de ginseng ou d’éleuthérocoque ; à l’inverse s’ils veulent de quoi s’apaiser on ira plus vers de la camomille et du coquelicot qui est un dérivé du pavot. Quoi qu’il en soit ce n’est pas encore le moment de parler de cela. Mes clients venant du monde surnaturel ont été avertis par mail de ne s’adresser qu’à moi pour leurs commandes particulières, je ne veux pas encore mêler Isaac à tout cela, moins il en sait, mieux il se portera.


CODAGE PAR AMATIS



❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Isaac Lahey

avatar


Humeur : Je t'ai demandé l'heure?

Messages : 170
Points : 180
Réputation : 13

Date d'inscription : 20/02/2018
Localisation : A Beacon Hills

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Mar 6 Mar - 21:24

Première journée


Samael Washington | Isaac Lahey




-----------------------------------------------


Si Chris ne m'avait pas menacé de me foutre hors de chez lui - encore une fois- si je ne bougeais pas un minimum en dehors du lycée, jamais je n'aurais cherché à trouver un boulot. Et puis, après réflexion, l'idée de gagner un peu d'argent ,pour mettre de côté et l'utilisé lorsque je serais à l'université, me plaisait. Après une bonnes dizaines de cv et lettres de motivations amené à droite et à gauche dans les entreprises de Beacon Hills, c'est finalement chez un certain Mr. Washington (un nom pareil, ça s'invente pas, ça pue l'amerloque à plein nez) que j'ai finis par tomber.

Lors de l'entretien, j'avais tenté de rester naturel même si quelque chose en lui me dérangeait, me mettait mal a l'aise. Les questions posé était simple, je m'y connaissait un minimum en plante avec mon vécu, et puis, dans ma famille on avait tendance a préférer les plantes pour se soigner. Quelques questions de bases, a quoi sert la camomille ou la racine de valériane, et le tour était dans le sac. Il m'avait paru convaincu par le peu de mes connaissances et m'avait embauché a mi-temps, après les cours. Je ne vais pas mentir, ça m'a soulagé.

Et me voila maintenant devant la boutique, mon sac sur l'épaule, a peine sorti de ma journée de cours. Une petite trotte depuis le lycée, me voilà arrivé légèrement en avance. Je regarde l'enseigne de la boutique, me posant encore la question si cela est une bonne idée ou non. Lorsqu'il m'avait fait visiter les lieux , j'avais aperçu des bocaux contenant du gui, de l'aconit et même ,ce que je pense être, de la poudre de sorbier. Tous ce qu'il avait su me dire la dessus était qu'il avait "entendu dire" que ça se vendait bien, ce qui, bien entendu, ne m'a pas du tout convaincu. Ce serait un druide? Comme le véto'? Ça expliquerait cette impression de malaise en sa présence. Je secoue la tête, chasse mes idées et pousse la porte de la boutique, un "ding!ding!" harmonieux m'accueille tandis que les odeurs de préparation de thé envahissent mes narines. Je me plante au milieu de la boutique, plonge les mains dans mes poches alors qu'un sourire nostalgique étire mes lèvres. Sans que je ne comprenne pourquoi, toutes ses odeurs me rappelle ma mère…

La voix du gérant me coupe dans ma rêverie et je sors rapidement les mains de mes poches, tente de reprendre une attitude plus sérieux, plus professionnel. Je lui offre un sourire rapide et hoche la tête :

-Bonjour monsieur… Oui, je suis prêt… Et un peu inquiet , finis-je en riant nerveusement.

Oui, j'étais inquiet. Inquiet de savoir comment j'allais gérer ce qui était pour moi ma toute première journée de travail. Si je ne faisais pas le poids, je me retrouverais surement sans boulot à la fin de cette journée. Après son consentement, je me rend dans l'arrière boutique pour déposer mes affaires là ou il m'avait dit de le faire la veille, puis retourne au prés de mon employeur en finissant de nouer le tablier autour de mes hanches. Je remonte mes manches en écoutant ses instructions et hoche la tête pour toutes réponses. Dans la pièce de stockage, toutes sortes d'odeur m'accueille de la plus fraîche à la plus épicées. Je m'amuse en passant devant des bocaux à reconnaître les odeurs, écorce d'orange, fleur de camomille, fruits du rosier… La missions d'aujourd'hui est simple : rempoter les bocaux. Je fais plusieurs allers retour entre la boutique et la pièce de stockage, me fiant aux odeurs pour rempoter comme il se doit. En retournant dans la boutique, je finis par sentir une odeur que je ne connais pas et fronce les sourcils en m'approchant du bocal en questions. Je l'attrape avec précautions et regarde a l'intérieur. Des pétales de fleur jaune remplissent le bocal, à moitié seulement. D'après ce que m'a dit Washington, il faut remplir les bocaux a moitié vide… Donc j'ai le droit de l'ouvrir.  J'hausse les épaules et l'ouvre, faisant tourné le couvercle précautionneusement. Curieux, j'y plonge ma main pour en sortir une fleur séché, l'étudiant de prés, respirant l'odeur encore inconnu pour moi… Avant de la lâcher d'un mouvement brusque, grimaçant de douleur . Je serre le poing et les mâchoires, jette un coup d'œil a l'homme derrière moi pour m'assurer qu'il ne me regarde pas avant de regarder le bout de mes doigts. Une marque rouge est apparu là ou ma peau touché la fleur, comme une brûlure, et mes griffes ont commencé à pointer le bout de leur nez. Cette plante craint pour moi, de toute évidence, ou plutôt pour le loup qui est en moi. Je me tourne pour interpeller mon employeur:

-Monsieur?

J'attend qu'il se retourne et lui montre le bocal :

-C'est quoi cette plante? Je ne la connais pas… Et je suis curieux.

Fausse excuse. J'aimerais surtout savoir si elle est dangereuse pour moi ou non. Parce que, si il n'est pas au courant du monde auquel j'appartiens, je n'ai pas envie qu'il le découvre à ses dépens en voyant de moi un tout autre coté de ma personnalité…




A monster and it keeps getting stronger
But I love the adrenaline in my veins
signature par littleharleen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Samael Washington

avatar


Humeur : déviante.
Messages : 73
Points : 99
Réputation : 6

Date d'inscription : 07/02/2018

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Mer 7 Mar - 11:51


☾ la première journée.
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been, oh ooh. The way that things have been, oh ooh. Second thing second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea, oh ooh. The master of my sea, oh ooh.

▼▲▼

Isaac semble un peu nerveux, il a des raisons pour cela, la première journée c’est celle que j’utiliserais pour le jauger et tenter d’avoir un avis sur son travail, je ne trancherais pas directement, je ne juge pas immédiatement, je préfère laisser le temps faire les choses pour tenter d’avoir un avis construit sur un empirisme complet et détaillé. Lui tente de faire bonne figure, mais j’imagine très bien sa peur et son besoin de m’impressionner pour tenter d’avoir définitivement le boulot. Je ne sais pas trop à quel point il a besoin de cet argent et de l’emploi que je lui propose. Quoi qu’il en soit, il est grand temps que l’on se mette au travail, j’ai gardé exprès des choses à faire pour lui afin qu’il puisse s’immerger totalement dans le feu de l’action. C’est vrai que ce n’est pas grand-chose, mais à vrai dire je dois admettre que commencer léger pour mieux continuer par la suite c’est peut-être le meilleur moyen de lui apprendre les rudiments du métier que j’exerce.
Le jeune loup regarde les pots qui sont presque vides, les emporte au niveau du stock et les remplit, pour ma part je suis entrain de faire les comptes, tenter de faire le réapprovisionnement des plantes qui sont bientôt épuisées niveau réserve. C’est un travail fastidieux mais qui demande de la rigueur donc je préfère rester bien concentré avec ça pour ne pas faire d’erreur dans les calculs. Puis j’entends une plainte sourde, le garçon semble s’être blessé. Je ne me retourne pas, il saura gérer je pense, et si mon intuition est bonne il a touché une plante toxique pour son espèce ou alors s’est coupé avec du verre. « Monsieur ? » Cette fois-ci je vais le voir et je regarde la plante jaune au sol, et mon raisonnement était le bon, sa peau semble rouge et il me montre le bocal quasiment vide. C’est vrai que s’il ne connaît pas il ne peut pas savoir que cette plante est dangereuse pour lui. « C'est quoi cette plante ? Je ne la connais pas… Et je suis curieux. » Je lui souris doucement et attrape le pot afin de remettre la fleur qui est tombée au sol, je la remets dedans et le pose sur la table. Il va falloir mettre des choses en place, lui en expliquer d’autres, moi qui pensait que je n’aurais pas à le faire pour le moment, je soupire longuement.
Les mots ne viennent pas facilement, peut-être que les sortir comme ils viennent serait la meilleure manière d’agir. J’attrape sa main et je regarde sa peau qui commence déjà redevenir claire, comme à l’accoutumée. Il guérit déjà. « C’est de l’aconit napel jaune. » Je regarde sa réaction, guettant le moindre signe qui me montrerait qu’il sait ce que c’est au final. S’il réagit à l’énoncé du nom, peut-être que je vais continuer sur ma lancée et tout lui dire, au moins les choses seront claires entre nous. « Je sais ce que tu es Isaac, tu n’as rien à craindre. Je sais que tu es un lycanthrope, mais je ne suis qu’un humain qui fait du commerce avec les druides du coin et les créatures surnaturelles. Promis je ne te ferais pas de mal. » Il sait que je ne mens pas, il le ressent à mon rythme cardiaque, à mon odeur corporelle. Moi je n’ai pas peur de lui non plus, et il doit le ressentir. En fait je suis en paix avec moi-même et lui aussi. Isaac est un loup-garou certes, mais ce n’est pas un tueur, il n’a rien à craindre de ma part. Je finis par aller ouvrir un placard et en sortir une paire de gants en cuir pour lui tendre. « A partir de maintenant utilise ces gants, les plantes que l’on rencontre ici peuvent être dangereuses pour toi. » Je lui souris doucement avant de retourner à mes comptes tout en gardant un œil sur lui désormais, comme ça s’il a d’autres questions à me poser, peut-être que je pourrais lui répondre sans avoir à lever le nez de mes livres remplis de notes manuscrites.


CODAGE PAR AMATIS



❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Isaac Lahey

avatar


Humeur : Je t'ai demandé l'heure?

Messages : 170
Points : 180
Réputation : 13

Date d'inscription : 20/02/2018
Localisation : A Beacon Hills

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Sam 10 Mar - 18:47

Première journée


Samael Washington | Isaac Lahey




-----------------------------------------------



Le regardant s'approcher, je garde ma main "blessé" dans mon dos. Si il voit la marque sur ma peau, les griffes naissantes et que tout ça disparaît dans les secondes qui suivent, il va forcément se poser des questions. Et il y en a certaines auxquels je n'ai pas envie de répondre pour le moment. Il me sourit, bienveillant, et pour le coup je trouve ça étrange. Il reprend le pot de mes mains, y replace la fleur tombé au sol et pose le tout sur la table non loin de nous . Je peut voir a sa façon d'étudier le pot qu'il cherche comment me dire ce que c'est.

Il s'approche de nouveau de moi et d'un geste rapide, m'attrape la main, ne me laissant pas le temps de réagir. La brulure à déjà commencé à disparaître, laissant place à une peau neuve, tandis que les griffes se rétractent lentement. Je me mord l'intérieur de la joue, j'attend déjà les questions qui iront avec ce qu'il vient de voir. A la place il me donne le nom de la plante. Je reporte mon attention sur lui, fronçant les sourcils, la bouche entrouverte:

- Aconit…

Aconit napel jaune. Je connais ce nom, pour l'avoir déjà entendu une fois…

*****

-C'est quoi?

Je m'appuis sur le bureau sur lequel Chris travaille. Il à le nez plongé dans ses armes, rempote ses balles d'une étrange substance jaune fluo. Il ferme les balles d'un cerclage en argent, les frappe de son sceaux, celui de sa famille. Depuis qu'on est arrivé en France, il passe son temps dans ses armes, à créer de nouvelles balles, de nouvelles façon de se protéger des êtres comme moi. Il me répond sans même relever les yeux sur moi, sa voix graveleuse m'indiquant son manque de sommeil:

-De l'aconit napel jaune. Une des aconit tue loup les plus dangereuses pour ton espèce. Ne t'approche pas de ça, ses balles ne te sont pas destiné et tu pourrais te blesser.

*****

L'aconit napel jaune est donc vraiment très dangereuse pour moi. Sans en douter, je ne m'attendais pas à ce que ce soit à ce point. Je baisse le regard sur ma main, frotte le bout de mes doigts. Si la trace à disparu, la douleur reste néanmoins présente, profonde, lancinante. Je n'ose imaginer ce que ça donnerait dans une plaie profonde.

Il me cloue sur place lorsqu'il reprend la parole, m'annonçant de but en blanc qu'il sait ce que je suis. La seule question que je me pose c'est … Comment? Je suis quelqu'un de discret! Mais j'aurais du m'en douter, de prés ou de loin, tous le monde a Beacon Hills est lié au surnaturel. J'écoute, malgré tout, le son des battements de son cœur en arrière plan, son rythme est calme, posé, lent. Pas de mensonge dans ce qu'il me raconte, alors. Le visage sérieux, machoire serré, je retire lentement ma main de la sienne. Si il m'a engagé, en sachant ce que je suis sous-entendus, c'est qu'il n'a pas non plus peur de ce que mon espèce peut-être. Et qu'il sait surement se protéger également. Je prends les gants qu'il me tend, les enfiles avant de murmurer un "Merci" du bout des lévres. Un petit sourire à son égard et je retourne à ma tache premiére.

Au fur et a mesure que je rempote les bocaux, je met de côté certains pots dont j'ignore le contenu. Boulot terminé, c'est naturellement que je retourne le voir, tenant dans mes bras 4 pots au contenu différent. J'ignore le nom, l'odeur ne me disant rien qui vaille, je préfére lui demander. Dans l'un des pots, d'étrange baies rouges et noir flottent dans ce que je pense être de l'alcool au vue de l'odeur acre qui s'en dégage. Dans un autre, des fleurs séché, assez large, marron et blanche au cœur jaune. Le troisiéme contient des pétales roses poudré, long et fin. Et enfin le dernier contient un mélange de fleur rose et de baies rouge, ressemblant étrangement au gui. Je regarde mon patron avant de dire :

-Ces plantes la, elles craignent pour moi aussi? Je connais pas… Et… Désolé, mais elles puent. Donc je ne pense pas que ca soit pour le thé…



HS:
 




A monster and it keeps getting stronger
But I love the adrenaline in my veins
signature par littleharleen


Dernière édition par Isaac Lahey le Jeu 7 Juin - 0:44, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Samael Washington

avatar


Humeur : déviante.
Messages : 73
Points : 99
Réputation : 6

Date d'inscription : 07/02/2018

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Ven 13 Avr - 11:07


☾ la première journée.
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been, oh ooh. The way that things have been, oh ooh. Second thing second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea, oh ooh. The master of my sea, oh ooh.

▼▲▼

Pari osé que de lui dire comme ça que je sais qu’il est un lycanthrope, certains réagissent mal et nous sautent à la gorge pour nous tuer sans aucun regret. Mais je très bien que ce n’est pas le cas de Isaac, il m’a l’air d’être un garçon calme ne cherchant pas la merde. Quoi qu’il en soit, je préfère toujours me méfier, étant donné que nous ne savons jamais la vérité à propos de quelqu’un, la preuve avec moi, je suis un herboriste, mais qui se douterait de ce que je cache dans ma cave qui est suffisamment dissimulée pour que jamais personne n’ait mis les pieds dedans. Il avait l’air surpris, et j’ai très bien compris qu’il a analysé ce que j’ai dit, qu’il sait que je ne suis pas ce que je suis prétends, mais inutile de cacher a connaissance du monde surnaturel, de toute façon vu ce que je vends. Pour le moment, je me fais passer pour un druide ou juste un humain profitant du système en place à Beacon Hills.
Il a pris les gants, sage précaution pour éviter les accidents qui peuvent survenir à tout moment dans cette boutique. Je lui souris quand j’entends son petit remerciement. Au moins il reste le même, même si un peu plus timide désormais. Ce que je ne peux que comprendre, son secret a été dévoilé, mais qu’il sache que je ne suis pas un bourreau, de toute façon je ne l’aurais pas engagé. Mais si je l’ai fait c’est pour trois raisons : avoir un œil sur lui, avoir des nouvelles de ce qui se passe du côté des surnaturels et avoir un coup de main dans la boutique car quand je suis en déplacement, il pourra prendre le relais. Je vois Isaac repartir à sa tâche avec une attention si particulière que je ne regrette pas mon choix, il est vraiment agréable et son travail est bien fait. Pourtant au fur et à mesure je le vois mettre quelques pots de côté, et je ne vois pas pourquoi il le fait. A moins qu’il se méfie tellement de ce que je peux vendre qu’il préfère prendre des mesures drastiques pour éviter les problèmes. Puis il revient, les quatre pots dans les bras, et les posant devant moi. « Ces plantes la, elles craignent pour moi aussi? Je connais pas… Et… Désolé, mais elles puent. Donc je ne pense pas que ça soit pour le thé… » Je lâche un petit rire devant sa remarque, oui elles puent, ce travail n’est pas toujours très agréable pour les narines, mais quoi qu’il en soit c’est nécessaire de le faire. Je regarde les différents pots et constate ce qu’il y a à l’intérieur. « En effet, ce n’est pas pour le thé. Quoi que, dis-je le plus naturellement possible. » Je me redresse de ma chaise pour me mettre à ses côtés afin de prendre le premier pot pour lui montrer les pétales de fleurs roses. Toutes les plantes qu’il m’a montré sont mortelles, du moins avec une ingestion normale, mais bien préparée cela devient une toute autre chose.
Les pétales roses dans la main, je lui tends devant lui pour les lui montrer, avec de bien grandes précautions, si l’un de nous en avale une c’est fini pour nous. Même si cela a peu de chance d’arriver, nous ne sommes jamais à l’abri d’une tuile. « Cette plante est une colchique automnale major, l’ingestion te tuerait en dix jours, à petit feu, avec des douleurs immenses, attaquant d’abord ton ventre pour finir à ton cœur et de te paralyser. » Je change de pot pour lui montrer celui avec les baies rouges et les pétales roses qui baignent dans de l’alcool pour garder leur propriété. L’alcool permet de conserver les choses, oui, l’alcool ne sert pas qu’à se soûler, du moins, suivant les différents alcools existants, mettre une plante dans la vodka n’a aucun effet par exemple. « La daphne mezereum, toute aussi mortelle, dix fruits sont fatals. Mais elle n’est pas aussi douloureuse que la précédente, rassure-toi, elle a pour principale capacité à faire une dépression cardiaque qui arrête ton cœur petit à petit. » Je repose ce pot pour en prendre un nouveau, prendre celui qui contient les longues feuilles violettes et poudrées de tâches blanches, celles-ci sont probablement les moins létales des quatre, même s’il vaut se méfier de ce qui paraît trop gentil. « L'aristoloche grimpante est moins dangereuse, elle conduit au coma sans pour autant tuer, mais à forte doses devient mortelle, comme tout de façon, dis-je un petit sourire aux lèvres. » Quand je parle de toute cela, j’ai l’air d’un véritable passionné, ce qui est le cas, j’aime mon métier, donc normal que j’en parle avec une certaine affection. Je prends le dernier pot qui est le pire de tous. « Ce sont des baies de coriaria myrtifolia, elles te tueront en une heure trente si tu en ingères ne serait-ce qu’une, elles te feront mourir d’épilepsie même si tu n’en fais pas habituellement. » Je repose le tout dans les endroits appropriés, et met les étiquettes qui conviennent afin qu’il sache vers quoi se diriger en cas de besoin. Il faut néanmoins maintenant que je lui dise quelque chose, pour qu’il ne s’inquiète pas outre mesure. « Toutes les plantes sont des poisons si tu en prends de trop, mais avec la bonne préparation, elles peuvent devenir des remèdes, je t’apprendrais les bases demain, là familiarise toi avec la boutique, c’est le plus important pour ta première journée. » Je lui souris et commence à regarder ce qu’il reste à faire, maintenant que les bocaux sont remplis à nouveau, je lui indique qu’il faut qu’on aille ouvrir les cartons avec les nouveaux arrivages, parce que je suis aussi antiquaire, les antiquités doivent trouver leur place, comme des talismans, ou encore des horloges anciennes, il faut que l’on mette tout cela en rayon, alors en route, au travail.


CODAGE PAR AMATIS



❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Isaac Lahey

avatar


Humeur : Je t'ai demandé l'heure?

Messages : 170
Points : 180
Réputation : 13

Date d'inscription : 20/02/2018
Localisation : A Beacon Hills

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Dim 22 Avr - 15:44

Première journée


Samael Washington | Isaac Lahey




-----------------------------------------------



J'écoute, attentivement, le savoir de mon employeur. Je dois ressembler à un gosse, avec mes grands yeux curieux. J'examine sous tous les angles les pétales qu'il me présente. Certain, une fois sortie de leur pot sentent plutôt bon, d'autres m'arrachent des grimaces d'écœurement. Je le regarde par moment, il est passionné par ce qu'il me raconte. Je me demande si, un jour , j'aurais autant de passion pour le métier que j'exercerait. D'ailleurs, je n'ai aucune idée de ce que j'exercerait. Je rentre à la fac l'année prochaine et je ne sais pas quoi faire. Je crains.

Il me montre enfin le dernier pot, celui avec les baies. Je reste surpris tout de même. Comment peut il posséder de tel poison dans son magasin? Je reste septique quand a l'utilités de tel produit. Est-ce qu'il revend à des tueurs en série? Ou peut être que les druides viennent chercher leur matos ici… Et si il en était un? Il est passionné par les plantes, sait à quoi elles servent… Peut-être qu'il est comme Deaton, qu'il s'occupe des êtres surnaturelle, ou tout du moins des loups, comme moi. Plus j'y pense, plus cette supposition me semble plausible. Je garderais un œil sur lui dorénavant, tout en restant discret bien entendu.

Je sors de ma rêverie lorsqu'il reprend la parole, me parlant d'une autre façon de se servir de ses "poisons". Je ne sais pas si je peux lui faire confiance mais… Ce qu'il me dit par la suite me fait sourire. Apprendre les bases pour préparer des soins? Ca peut être utile ça! J'hoche la tête:

- J'aimerais vraiment apprendre à les préparer Mr Washington.

Je souris de plus belle et retire les gants avant de me diriger vers les cartons. Défaire des cartons, pouvoir fouiller dedans… Voila quelque chose que j'aime faire! Et en même temps, avec ma curiosité maladive… Je ne fais qu'assouvir un désir refoulé. Je me précipite vers les cartons, sors les griffes (pas besoin de me cacher après tout !) et arrache le scotch qui maintiens le cartons fermé hermétiquement. J'ouvre précautionneusement et prend la feuille posé sur le dessus d'objet emballé dans du papier. Si je comprend rapidement le contenu de la note, je ne comprend pas le "Cabinet des curiosités" inscrit en Français. C'est quoi ça? J'hausse une épaule et commence à déballer les objets pour les poser sur la table. Je regarde curieux, l'énorme insecte piégé à tout jamais dans une résine transparente. Jamais vu une bestiole aussi grosse… Beurk. Je la pose délicatement et continue à déballer. Une tête de cerfs empaillé, un crane de ce que je suppose être un renard ainsi que celui encore pourvu de ses cornes d'un bouquetin. Pas grand-chose dans ce premier cartons. J'en ouvre un second, retrouve la même note. Si c'est encore des trucs dans de la résine et des trophées de chasse… Je sors une premier paquet et manque de le lacher en remarquant ce qu'il contient. C'est un bocal, transparent, dans lequel flotte un fœtus de je ne sais quoi… Je l'examine sous toute les coutures. Il arrive a vendre ça ou est ce qu'il renvoie ce genre d'objet aux expéditeur? Je grimace. C'est dégoutant. Je continue de fouiller dans le cartons et retrouve d'autres énormes insectes dans la résine et des papillon sous cadre. Certains sont très beau d'ailleurs, mais je trouve ça légérement cruelle de mettre des cadavres sous cadre… Ou c'est moi qui suis trop sensible.

Dans un autre cartons je trouve un chapeau haut de forme que je mets sur la tête, juste pour voir la tête que ça me fait. J'ai l'air d'un grand aristocrate et ça me fait rire , un court instant seulement, ou tout du moins jusqu’à ce que je croise le regard de mon patron qui a l'air de sous entendre que si j'abime le chapeau, je le paye plein pot ou je suis viré. Voir même les deux.
Les autres cartons n'ont pas vraiment de grand intérêts, de la vaisselle très ancienne, des vases, des pots, des cadres… J'ouvre le dernier cartons et continue mon petit travaille jusqu’à tombé sur une montre à gousset qui me tape dans l'œil. Je regarde, admiratif ce bijoux argenté. Sur le couvercle, 2 loups y sont gravés, le paysage autour laisse entendre qu'ils sont au cœur de la forêt. Le cerclage et l'arrière de la montre sont polis. J'appuie sur le petit mécanisme qui permet de l'ouvrir. Elle fonctionne encore. Les chiffres romains noir ressortent sur le fond blanc, légérement jaunis par le temps. L'heure est indiqué par des aiguilles finement sculpté et, sur l'intérieur du couvercle est gravé quelques mots en français. Les seuls que je reconnais sont "je t'aime.". Je souris. Ce devait être le cadeau d'une femme à son époux. Je referme la montre à gousset et la pose délicatement à côtés du reste, caressant du pousse les deux loups gravé sur le couvercle. Je me tourne vers mon employeur :

-J'ai finis avec les cartons, m'sieur.

Je range avec les autres le derniers cartons vide et regarde tous les objets, preuve d'un temps lointains qui sont la présenté devant nous. Je me masse l'arriére du crane un instant, j'ai tout trié par genre, la vaisselle avec la vaisselle, les cadres avec les cadres, les bijoux et les chapeaux ensembles … Je ne suis pas mécontent de mon travail mais je sais qu'il va encore falloir tout rangé dans le magasins. J'écoute distraitement le tic tic du mécanisme de la montre à gousset. J'aurais assez d'argent, je me la payerais, la tout de suite. Mais je n'ai pas un rond devant moi et je suis censé économiser pour moi la fac. J'inspire profondément avant de dire :

-Tous ça… D’où ça vient? Il y avait quelques cartons qui venais de France… Et je comprends pas trop pourquoi, en fait. Vous ne vendez pas uniquement ce que les gens vous amènent?





A monster and it keeps getting stronger
But I love the adrenaline in my veins
signature par littleharleen


Dernière édition par Isaac Lahey le Jeu 7 Juin - 0:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Samael Washington

avatar


Humeur : déviante.
Messages : 73
Points : 99
Réputation : 6

Date d'inscription : 07/02/2018

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Lun 23 Avr - 17:01


☾ la première journée.
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been, oh ooh. The way that things have been, oh ooh. Second thing second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea, oh ooh. The master of my sea, oh ooh.

▼▲▼

Isaac me semble sceptique quant effets aux plantes, j’avoue que sans en avoir eu la preuve, on a souvent du mal à y croire. Pourtant il ne faut pas être fermé à tout cela, parce que ça marche réellement, il suffit de me voir à l’œuvre pour le comprendre. Le problème c’est que la plupart de mes expériences sont axées sur le monde surnaturel, où les créatures sont beaucoup plus réceptives. Il devrait avoir l’habitude avec le druide de sa meute. Quoiqu’il en soit, je ne dis rien, à lui de voir quand le moment sera venu. « J'aimerais vraiment apprendre à les préparer Mr Washington. » Que l’on m’appelle Mr est toujours particulier, je n’ai jamais aimé cela et ça me rappelle trop le fait que je vieillisse à vive allure. Quoi qu’il en soit, il me semble que c’est de circonstance, alors je ne dis rien et qu’il continue à me nommer ainsi, ça lui apprendra la vie comme ça. Parfois même si on n’aime pas cela, il n’y a pas le choix, dans certaines situations les marques de politesses sont nécessaires voire obligatoires. Qu’il l’apprenne le plus tôt possible sera le mieux, au moins ça restera dans sa tête.
Nous allons enfin débarrasser les cartons pour que les nouveaux articles soient en rayons, j’avoue que je fais souvent du tri, les produits qui sont exposés depuis longtemps finissent renvoyés à des collègues contre une somme d’argent, et ainsi tout voyage régulièrement pour que les curiosités trouvent preneur un jour ou l’autre. Quand il voit les articles que j’ai en magasin, il a parfois un dégoût apparent. Je comprends que ça puisse l’effrayer, mais certaines personnes sont friandes de tout cela. Mais le plus gros de mes ventes sont les bibelots associés au surnaturel que je garde dans ma réserve et qui n’est accessible que sur demande. Je l’aide à faire certains et en sors un compas à l’ancienne en or incrusté de véritables pierres précieuses – rubis, émeraudes, saphirs – ainsi que d’autres objets comme un peigne en ivoire, ou un joli miroir constellé de gravures séraphiques dignes de la période de la Renaissance élisabéthaine. « J'ai finis avec les cartons, m'sieur. » Je hoche la tête et commence à replier les cartons pour que ce soit plus facile à ranger. En voyant comment Isaac a rangé les objets par genre, je devine là un effort de minutie pour que ce soit correctement agencé et plus facile à ranger par la suite. « Tout ça… D’où ça vient ? Il y avait quelques cartons qui venaient de France… Et je comprends pas trop pourquoi, en fait. Vous ne vendez pas uniquement ce que les gens vous amènent ? » Ah il me prend pour un préteur sur gage, ce ne sont pas mes attributions, loin de là, pour ma part, je suis simplement vendeur, je n’achète pas, ou alors sauf quand les objets en vaillent la peine.
J’attrape un gros classeur derrière le comptoir et le lui montre, ainsi chaque objet vendu a été photographié, des objets venant d’Afrique, d’Asie ou des civilisations anciennes comme le Latium ou encore les temples Mayas. « Je ne suis pas préteur sur gage. Mon métier consiste à vendre des curiosités pouvant attirer les acheteurs potentiels. Chaque objet est choisi précisément, je fais en sorte de viser des clients que je sais intéressés par ce que je peux vendre. » Je finis par sortir un petit carnet assez vieux, en cuir de derrière le comptoir également pour lui montrer cette fois-ci des photographies assez étranges, notamment celle d’une plaque en cuivre montrant le mythe de la métamorphose de Lycaon ou encore des griffes de kanima dans un pot en verre. « Mais le plus gros de mes ventes se fait du côté du monde surnaturel. Que ce soit au niveau des plantes que des objets divers qui peuvent être utiles. » Je finis par ranger les deux livres à leur place et commence l’inventaire en lui disant de me regarder faire pour être capable de reproduire mes actes si jamais.
Au bout d’une dizaine de minutes, les objets sont tous répertoriés. Puis une dame arrive, je la reconnais d’un seul coup d’œil, elle n’est pas compliquée, mais il s’agit d’une druide venant de très loin, elle vit recluse dans un coin sombre d’une forêt, on ne la voit jamais en ville, sauf pour me rendre visite. « Lance-toi, à toi de l’accueillir. Elle vient chercher une commande que j’ai déjà préparée dans l’arrière-boutique, elle n’a pas encore réglé la note. » Je continue à ranger tout en attendant la petite clochette de la porte qui résonne. Les objets trouvent leur place rapidement et je souris quand j’entends la porte s’ouvrir grâce au son du petit carillon qui résonne dans toute la boutique annonçant qu’une personne vient d’entrer. « Bonjour Madame Blanchart, lui dis-je avec un beau sourire aux lèvres. Je vous présente mon nouvel employé, c’est lui qui s’occupera de vous aujourd’hui. » Je finis par retourner à mes affaires tout en gardant un œil et une oreille attentifs à ce qu’Isaac fera et dira.


CODAGE PAR AMATIS



❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Isaac Lahey

avatar


Humeur : Je t'ai demandé l'heure?

Messages : 170
Points : 180
Réputation : 13

Date d'inscription : 20/02/2018
Localisation : A Beacon Hills

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Dim 13 Mai - 22:48

Première journée


Samael Washington | Isaac Lahey




-----------------------------------------------



Il n'est pas préteur sur gage? Je ne comprend pas trop, il y a vraiment une différence entre ce que lui fait et ce qu'un préteur sur gage fait? Je veux dire, dans tous les cas, ce sont des objets assez inattendu si je puis dire… Je me souviens qu'étant gamin, mon père m'avait traîné chez un préteur sur gage, y vendant une collection collector de je ne sais plus quel chanteur datant probablement des années 70. La boutique ressemblait à celle de Mr Washington à quelques exceptions prêt. Je le regarde tout en l'écoutant, si je comprend bien, lui il n'achète pas, il ne fait que vendre ce qu'il pense pouvoir être intéressant pour ses clients. Je ne vois pas trop ou est la différence, mais bon… Je ne préfère pas le contrarier pour mon premier jour, j'hoche donc la tête d'un air entendu à ses propos.

Je m'approche de lui et de son carnet, m'appuyant sur le plan de travail pour regarder les photos de tout un tas d'objet, plus insolite les uns que les autres (je rêve ou il à même vendu une tête réduite??), regardant avec curiosité les images soigneusement accroché à côté du nom de l'acheteur, de la date ainsi que de la composition et du prix de l'objet vendu. Il a du vendre tout un tas de truc bizarre vu la taille du cahier…Tout est dans un ordre impeccable, presque trop bien rangé pour être vrai. Il referme le premier cahier, coupant court à ma curiosité grandissante. Je fais une mimique de déception, mimique qui disparais bien vite quand il sort un second cahier, la reliure en cuire usée par le temps. J'hausse un sourcil intéressé et me penche un peu plus pour regarder ce qu'il contient. Avant même qu'il ne parle, je sais que tous ce que contient ce bouquin est de l'ordre du surnaturel. Des griffes de Kalima dans un pot me laissent perplexe, je l'avoue, mais il y a plusieurs photos de pot contenant ce que j'ai rangé tout à l'heure qui me font sourire. J'avais raisons, il trempe depuis trop longtemps dans ce milieu pour ne pas en faire partie, d'une quelconque manière. Je me demande ce qu'il est réellement… Je reporte mon attention sur lui :

-Donc… Vous faites parties de ce milieu, en quelque sortes… C'est ça?

Il ne me répond pas, range les cahiers et me parle de l'inventaire. Je resterais sur ma faim pour le coup. Je soupire légèrement et reprend mon sérieux, écoutant attentivement les instructions de mon patron, prenant des notes mentale.

Alors que nous terminions la besogne attribué, Mr. Washington me parle de quelqu'un que je dois accueillir. Je relève la lèvre supérieur dans une légère grimace d'incompréhension. Je dois accueillir qui? Elle? Donc c'est une dame, c'est ça? Je le regarde sans comprendre, tenant dans mes bras une pile de résine qui emprisonne des cadavres d'insectes. Le tintement de la cloche résonne dans la boutique, je tourne la tête pour regarder la dame qui entre. C'est elle que je dois accueillir? Elle a l'air bourrue. Légèrement à l'ouest aussi. Je manque de faire tomber ma pile de résine alors que mon patron se dirige vers elle. Je range rapidement et a sa place ce que je tiens dans les mains et me frotte les mains sur l’arrière de mon jean avant de les rejoindre. Je souris à la dame et m'approche, tentant de garder un air sérieux et un minimum professionnel. Je hoche la tête d'un air entendu lorsque mon patron lui annonce que c'est moi qui m'occuperais d'elle aujourd'hui.

J'inspire profondément alors que je me retrouve seul face a cette inconnue. Elle sent le renfermer, la poussière et un je ne sais quoi qui me rappelle les coins reculé de la forêt qui entoure Beacon Hills. Je jette un coup d'œil inquiet a mon patron et prend sur moi avant de me tourner vers la dame :

-Euh… Vous venez chercher votre commande, c'est ça?

Elle hoche la tête et me regarde avec un air qui laisse sous entendre que ma questions est stupide. Je souris, gêné avant de reprendre

-Mr Washington l'a déjà préparer… Je vous propose de régler la commande afin que je puisse vous la restituer.

J'avoue, j'ai soigné mon langage comme jamais. Ce n'est pas dans mes habitudes de parler comme ça. J'accompagne la dame jusqu'au comptoir, encaisse son règlement et vais chercher la commande dans l’arrière boutique. L'odeur qui s'en dégage m'agresse les narines. Je grimace de dégoûts et retourne dans la boutique, lui apportant le paquet. Je lui souris poliment et la raccompagne jusqu’à la porte, lui ouvrant la porte et la remerciant de sa visite. Je referme derrière elle et sourit, plutôt satisfait de ce que j'ai fait. Je regarde mon patron, attendant son jugement alors que je garde les bras croisée dans mon dos , j'espère ne pas avoir été trop minable pour le coup. Alors que je me dirige vers lui, je me raccroche dans un meuble et dans mon élan l'emporte avec moi, faisant dégringolé une tonne d'objet qui y était exposé, faisant un raffuts du diable dans la boutique. Je me prend les pieds dans je ne sais quoi et chute mollement sur le sol, les objets s'écrasant sur et autour de moi. Je finis avec un chapeau a plume sur la tête et je relève la tête lentement, regardant l'étendu des dégâts que ma maladresse à provoqué. Si je dois rembourser tous ça… Je vais pas être payer avant au moins 10 ans.




A monster and it keeps getting stronger
But I love the adrenaline in my veins
signature par littleharleen


Dernière édition par Isaac Lahey le Jeu 7 Juin - 0:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Samael Washington

avatar


Humeur : déviante.
Messages : 73
Points : 99
Réputation : 6

Date d'inscription : 07/02/2018

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Mar 22 Mai - 14:52


☾ la première journée.
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been, oh ooh. The way that things have been, oh ooh. Second thing second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea, oh ooh. The master of my sea, oh ooh.

▼▲▼

Tout à l’heure j’ai élucidé la question de Isaac, je ne préfère pas lui répondre, parce que je ne souhaite pas qu’il sache mon appartenance ou non à ce monde surnaturel. En réalité j’en fais parti, mais je le détruis autant que je le protège. J’ai vocation à éliminer les individus qui tuent, peu m’importe qu’il s’agisse de simple humain, ou de créatures, pour moi, tout le monde est sur un pied d’égalité. Je ne souhaite pas faire de distinction pour la simple et bonne raison que les salopards n’ont pas de conditions, ce sont des salopards, c’est tout. Voilà pourquoi la venue de Mme Blanchart est une excellente opportunité de pouvoir éviter la réponse que je lui donnerais. Le mensonge ce n’est pas évident avec un loup-garou. Cela me laisse le temps de réfléchir à ce que je vais lui répondre après.
Il m’a l’air stressé, peu sûr de lui, et je peux le concevoir, dès le premier jour je le lance dans le bain de façon drastique. Mais il n’y a pas de meilleur moyen pour apprendre. Donc je l’observe, je regarde sa façon de faire, et il y a des progrès envisageable, mais je m’y attendais, c’est normal pour son premier jour. « Euh… Vous venez chercher votre commande, c'est ça ? » Question idiote, mais je ne dis rien, je lui ferais mon briefing après, je le vois sourire de façon gênée et pourtant il ne se démonte pas, il reste dans les codes du commerce et pour cela, je ne peux lui dire que chapeau bas. « Mr Washington l'a déjà préparée… Je vous propose de régler la commande afin que je puisse vous la restituer. » Il passe correctement les choses, la dame le suit vers le comptoir et lui présente sa carte bleue, le montant est indiqué sur un cahier à côté de la caisse, ainsi il n’a pas de problème à indiquer le bon prix sur la machine. Il s’en sort comme un chef pour le moment, à part la question qu’il a posée lorsque la cliente est entrée. Une fois ceci fait, il va chercher son paquet qu’il lui rend et Mme Blanchart se retire, avec j’espère un goût de reviens-y pour la prochaine fois. Je n’ai pas énormément de clients, et cette dame est une habituée. La plupart du temps elle achète de la poudre de sorbier ainsi que des plantes très odorantes qui ont pour propriétés d’éloigner les surnaturels. Elle a tout de la dame qui est au courant pour le surnaturel.
Isaac finit par s’approcher de moi, attendant mon verdict, mais entre temps il s’accroche dans un objet et fait tomber un tas d’objet, fort heureusement pour lui, il ne s’agit que de livres et non d’affaires cassantes. Je le regarde et un fou rire nerveux commence à me prendre, je ne peux m’en empêcher tout en m’approchant de lui pour venir l’aider à se redresser. « T’es pas beau quand tu stresses tu sais. » Je lui tire la langue comme à un enfant face à sa bêtise et le vois avec son chapeau sur la tête, ce qui me provoque un plus gros fou rire. Il me faut au moins deux minutes avant de pouvoir me calmer, des larmes me coulent sur les joues tant cela me fait du bien de m’amuser de la sorte. « Range moi tout ça aller, ne t’en fais pas tu n’as rien cassé. » Je l’aide à ramasser les ouvrages qui sont tombés et les empile comme ils l’étaient sur le meuble, franchement il m’a l’air bien maladroit quand il est en proie au stress. Un petit défaut qu’il faudra corriger s’il compte rester dans cette boutique, parce qu’à vrai dire, le stress peut tuer quelqu’un quand il s’agit de préparer des antidotes. Mais je ne m’en fais pas, ce n’est que son premier jour. « Bon, pour la cliente, la prochaine fois il faudra dire bonjour à la personne, c’est quand même la moindre des choses. Après je t’ai dit ce qu’elle venait faire ici, la prochaine fois ce ne sera pas le cas, demande en quoi tu peux aider la personne, et laisse la parler, elle se sentira importante et aura l’envie de revenir face à autant de courtoisie. » On ne naît pas commerçant, on apprend à le devenir, c’est donc pour cela que je lui donne tous ces conseils, pour qu’il apprenne ce métier. Je me doute bien qu’Isaac ne fera pas ça toute sa vie, il n’a pas l’étoffe pour, mais au moins son aide est vivement appréciée. D’autant plus qu’elle me permet d’avoir une taupe dans le monde surnaturel sans qu’il ne s’en rende compte.


CODAGE PAR AMATIS



❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Isaac Lahey

avatar


Humeur : Je t'ai demandé l'heure?

Messages : 170
Points : 180
Réputation : 13

Date d'inscription : 20/02/2018
Localisation : A Beacon Hills

MessageSujet: Re: la première journée. (ISAAC&SAMAEL)   Jeu 7 Juin - 0:42

Première journée


Samael Washington | Isaac Lahey




-----------------------------------------------



Son rire résonne dans la boutique, remplissant le blanc que ma chute à laissé derrière elle. Mon cœur reprend un rythme cardiaque normal. J'ai bien cru que j'allais finir étriper, ma tête de vaurien de loup accrocher au mur parmi tous les trophées de chasse de la boutique. Il m'aurait peut-être vendu à bon prix, qui sait! Je soupire longuement, soulagé qu'il ne soit pas en colère de ma bêtise. Je dégage les livres de mon dos par de petits coups d'épaules, grimace légèrement en m'extirpant de ce méli-mélo de pages et de couverture avant de me relevé entièrement avec l'aide de Mr Washington qui me taquine sur mon stress. J'aurais été face à quelqu'un d'autre, j'aurais surement rétorquer que c'était hyper stressant surtout de me claquer là, dans le milieu de la vente, face à une totale inconnue sans me dire comment faire. J'hausse un sourcil choqué. Il vient de me tirer la langue ou j'ai rêvé? Son regard s'agrandit et il part dans un fou rire innommable, plus puissant que celui d'avant. Je grimace sans comprendre quand je croise mon reflet dans un miroir. Ah bah il a de quoi rire… Je dois porter sur la tête ce qui semble être l'exact copie du chapeau de la grand-mère de Neville Londubat dans Harry Potter. Mais si vous savez, celui que porte Severus Rogue… C'est un grand chapeau noir, rabougris, couvert de plume (je suppute que c'est un cadavre de piaf au vue de l'odeur) et de fleur fanée couverte de poussière.  Je commence par ricaner gentiment avant de le suivre dans son fou rire, riant de bon cœur à mon tour face à mon reflet dans le miroir. Je suis absolument ridicule. Je retire le chapeau de ma tête et me recoiffe rapidement alors que nous nous calmons l'un et l'autre. J'ai mal au zygomatiques, lui essuie les larmes qui coulent encore sur ses joues. Le fait d'avoir rit m'a fait dédramatiser la situation, ce qui est un bon point pour moi.

Il me rassure sur les dégâts et nous ramassons ma catastrophe rapidement, replaçant les ouvrages à leur place d'origines. Je donne un petit coup de hanche dans le meuble afin de le remettre droit et raccroche l'immonde chapeau à sa place (le pire, c'est qu'il pue comme dans les vieux greniers ce machin…) avant de frotter mes mains sur mon jean, une nouvelle fois. Je sais que j'ai un tablier, mais vraiment, un pantalon c'est mieux pour s'essuyer les mains. Je croise les bras sur mon torse lorsqu'il me parle de mon "entretien" avec la cliente, m'explique mes faux pas et comment faire la prochaine fois.

-Oui, j'ai oublié de dire bonjour quand elle est entrée… Mais promis, la prochaine fois j'y penserais. J'étais…. La prochaine fois?
Je relève un regard emplis d'espoir vers mon patron en souriant légèrement: Ça veut dire que je suis pris??


Il confirme mes propos, je me retiens de sauter sur place. Je suis pris, je suis priiiiisss!!!! Je ne peux retenir le sourire éclatant qui étire mes lèvres et le petit mouvement de victoire avec mon bras lorsque le patron me tourne le dos. Dans ma tête je danse la lambada et le tchatcha tout en même temps.  Premier grand pas depuis mon retour! J'inspire profondément, heureux de ce qu'il vient de m'arriver au final. Chris avait eu raisons de me pousser un peu pour que je sorte de mon enfermement. Je passe les mains dans ma crinière bouclée et suis Washington dans l’arrière boutique, finissants de ranger ce que l'on avait commencé, plaçant dans la boutique les livres, les

Je repars de la boutique en début de soirée, plus léger qu'en y arrivant. En rentrant dans la petite maison ou je vis avec Chris, je l'entend m'appeler de la cuisine. Je m'y rend, déposant mon sac et mon manteau dans l'entrée. J'attrape une pomme dans le panier de fruit, croque dedans a pleine dent et me dirige vers mon tuteur qui remplis des papiers, assis a la table de cuisine. Il parle sans relever le regard vers moi:

-Alors? Comment ça c'est passé?

-Ch'étais co'l .je m'assied face à lui et reprend après avoir avaler mon morceau de pomme : J'y retourne demain.

-Tant mieux. Faut que tu sortes d'ici, Isaac, et pas seulement pour le lycée. Faut que tu vives. Ok?

Il lève le regard vers moi, sourcil relevé et son air interrogateur qui me scrute. Je souris légèrement et hoche la tête à l'affirmatif avant de croquer de nouveau dans ma pomme.En vrai, je suis impatient de retourner travailler. J'ai appris beaucoup de choses et j'aimerais en apprendre plus, sur les antidotes et les plantes surtout. Et puis, il y a cette montre

Si à ce moment précis, j'avais su ce qui allait m'attendre par la suite, je ne serais jamais retourné bosser.




A monster and it keeps getting stronger
But I love the adrenaline in my veins
signature par littleharleen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
la première journée. (ISAAC&SAMAEL)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Première journée de travail ... (Pv Vadim)
» Première journée à Minas Thirith
» [Libre]Première journée sur Seikan.
» Première journée, impression & opinion ღ feat JS
» Ma première journée en tant qu'assistant [PV Sele'][Terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Dans la ville-
Sauter vers: