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 l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)

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Samael Washington

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MessageSujet: l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)   Mer 7 Mar - 11:51

☾ l'accident fatal.
I climbed across the mountaintops, swam all across the ocean blue. I crossed all the lines and I broke all the rules, but, baby, I broke them all for you. Oh because even when I was flat broke, you made me feel like a million bucks you do, and I was made for you. You see the smile that's on my mouth, it's hiding the words that don't come out. And all of my friends who think that I'm blessed, they don't know my head is a mess. No, they don't know who I really am, and they don't know what I've been through like you do, and I was made for you.

▼▲▼


Depuis ce fameux jour, nous nous sommes revus deux fois, à chaque fois à son travail, le temps que je prenne son fameux café pour avoir le temps de me réveiller convenablement pour ma journée à l’herboristerie. Pour deux raisons j’avais tenu à le faire : afin de le revoir et surtout pour tenter de vérifier cette attraction existait toujours. La vérité est telle qu’à chaque fois je fus pris d’une frénésie et de bouffées de chaleur que je n’explique pas. Nous avons discuté un petit peu quand je venais le voir, de choses et d’autres, de sujets sans aucune importance. Cependant, j’eus l’envie de le revoir, de faire en sorte que l’on puisse apprendre à mieux se connaître, dans nos vies, dans nos caractères respectifs. Mes plus profonds souhaits furent réalisés. Il m’invita à dîner dans un restaurant un soir, et l’angoisse monta rapidement quand je vis les jours et les heures me rapprocher de ce moment fatidique. Comme mut pas une peur inimaginable, je n’osais même plus respirer ni vivre correctement dans cette attente furieuse. Je me suis préparé dans la tête des sujets de conversations, j’ai sorti la plus belle tenue que j’avais, mon seul costard cravate de couleur bleu nuit avec une cravate noir ainsi qu’une chemise blanche. C’était pour moi l’occasion de renouer avec un sentiment que je ne voulais plus ressentir par peur de retomber dans des délires sanglants comme j’ai pu le connaître dans l’Ohio. Je n’ai pourtant pas pu résister à l’envie.
Le jour arriva beaucoup plus rapidement que je ne l’escomptais, cela fait une semaine que nous nous sommes pas vus, à présent je dois faire en sorte de montrer une assurance que je ne fais que feindre. Le matin la boutique marcha plutôt bien, une personne que je savais être liée au monde surnaturel vint me prendre de l’aconit napel jaune ainsi qu’une dose importante de gui. Une transaction assez grande qui remplit la caisse de mon magasin agréablement. Le reste de la journée me fut assez insignifiante. Aucune chose notable qui marqua mon esprit aussi durablement que le dîner de ce soir avec lui. Le soir arriva beaucoup trop promptement à mon goût, comme si l’on me précipitait dans ses bras, comme si le destin se jouait de moi en provoquant mon évitable chute. Non pas que cela ne me dérangea outre mesure dans le fond, mais ne rien maîtriser ne me sied pas. J’aime à avoir toutes les cartes en main pour savoir où je vais et ce que je fais. Le fait de ne pas avoir cette force me chagrinait énormément, mais que faire contre le temps. Nous sommes tous impuissants face à l’écoulement inéluctable des secondes dans nos vies.
Le moment de m’habiller fut venu et vêtu de ma belle tenue, coiffé comme jamais je ne le fus devant lui avec du parfum hors de prix, le seul que j’ai pu m’acheter de tout ma vie, qui diffuse une douce odeur sur ma peau. Enfin prêt, je partis à pieds pour me rendre au lieu de rendez-vous, je m’annonçais au serveur étant donné qu’il a réservé la table pour nous, et j’allais m’asseoir pour attendre son arrivée. C’était dur comme sensation, savoir le moment venu mais encore loin, et pour patienter je demandais un verre d’eau pour éviter de me déshydrater sous l’effet d’un stress incontrôlé. Les minutes défilèrent et je pris mon mal en patience, tentant de m’occuper à l’aide de mon téléphone portable. Cinq minutes, puis dix. Je commandais désormais un verre de whisky pour tenter d’oublier, de ne pas me sentir effrayé à l’idée de m’être fait poser un lapin. J’attendais, puis les minutes défilèrent encore, comme si le temps se jouait de moi. Je n’en revenais pas, il a osé, il a osé me poser un lapin.
Rageusement je mis ma veste et alla m’excuser auprès du serveur, payant mon verre pour sortir, avec une furieuse envie de rentrer chez moi et me mettre à pleurer pour l’injustice du monde. Je me suis fais un chafouin inimaginable pour être au final déçu. Quelle horreur. Les larmes aux yeux je m’avançais vers chez moi, incapable de penser à autre chose que la déception lancinante qui me brisa les ailes et le souffle. « Quel connard, rageais-je à haute voix dans la rue, attirant à moi des regards noirs de passants révulsés par mon vocabulaire. » Je m’en fichais, je ne faisais qu’avancer quand quelque chose attira mon regard sans que je ne le veuille. D’ordinaire je ne suis pas voyeur à ce point, mais mon instinct me dicta d’observer le camion de pompier et l’ambulance dans la rue. Quand je vis la voiture, mon cœur rata un battement et je me mis à fondre en larmes. Deux voitures encastrées l’une dans l’autre, et celle le plus en mauvais point fut la sienne. Sa plaque d’immatriculation, la petite breloque accrochée à son rétroviseur intérieur, tout me hurle que c’est sa voiture. Et je me précipite sur les ambulanciers qui fermèrent les portes à l’arrière sur un brancard que je ne puis voir. « C’est qui ? Je vous en prie dites le moi, je reconnais cette voiture ! » Ils ne me répondirent pas ce que je voulus savoir, seulement que je n’étais pas autorisé à pénétrer dans l’intimité de cet homme, et que si je voulais des nouvelles, il fallait que j’aille à l’hôpital de la ville. Mais son ton inquiet et sa mine noire me fit peur, beaucoup trop pour que je puisse rester calme plus longtemps.
Je me suis mis à courir derrière la camionnette, à toute allure, perdant haleine, mu par un instinct irrépressible de survie, s’il meurt, s’il décède, je partirai avec lui, il n’y a aucun doute à se faire là-dessous. Mais quoi qu’il en soit, je perds de vue l’ambulance, mais ce n’est pas le plus important, je suis déjà en sueur, sauf que je dois continuer, je dois lutter contre mon corps pour tenter de le retrouver, de savoir la vérité. L’état de sa voiture m’a inquiété sur sa santé et il est hors de question que je reste sans savoir. C’est donc plusieurs kilomètres que je réalise en courant, que je fais en sorte de ne pas perdre un rythme effréné que je veux conserver pour ne pas perdre ne serait-ce qu’une seconde de temps pour le retrouver et savoir ce qui lui est arrivé. Le temps se gangrène, j’ai l’impression de courir depuis deux heures alors qu’en réalité cela ne fait que cinq minutes, mais je ne faiblis pas, je ne le dois pas, je ne le peux pas. L’hôpital arrive enfin, au bout de la rue, je le vois et je sens ma résolution faiblir, infailliblement.
Il n’y a plus de temps, je pousse les portes du bâtiment et la lumière blanche m’assaille les yeux, je les plisse sans pouvoir faire autrement en me précipitant vers l’accueil. La secrétaire me semble fatiguée, mais je m’en moque, je veux savoir ce qui lui arrive. « Un homme vient d’arriver, il s’appelle Connor Edenfield, je voudrais savoir comment il va ! » Mon ton est pressé, alarmé, et je ne me sens pas bien. Mon teint est pâle, mes yeux alertes et je dois avoir l’air d’un fou, d’un animal effrayé par la mort. Il faut que je sache, je dois savoir, mais c’est impossible de faire autrement que d’attendre. La femme me regarde, me jauge du regard, et j’ai qu’une envie la prendre par ses vêtements et la secouer pour qu’elle se bouge le cul pour me dire ce qu’il en est.  « Je ne peux vous fournir ces informations si vous n’êtes pas de sa famille. » J’aurais envie de lui mettre un coup de boule, elle se prend pour qui cette conne à me dire ce genre de choses ? Je ne suis pas de sa famille, mais je veux savoir, il le faut, c’est comme une certitude, si je ne sais pas, je ne pourrais jamais m’en remettre. Puis je vois un brancard dans le couloir, qui le porte, avec des gens qui lui font un massage cardiaque et j’imagine le pire, du sang coule de sa tête et je vois le monitoring qui affiche son rythme cardiaque, un simple trait, plat. Puis il repart, et je suis soulagé. Je me précipite à leur suite, ils vont en salle d’opération et je ne comprends pas, je voudrais savoir ce qu’il a, je voudrais pouvoir le savoir. La secrétaire m’attrape le bras et je commence à geindre, pleurer, incapable de retenir les émotions contenue en mon cœur et en mon âme. « Je ne sais même pas s’il a de la famille, mais moi je suis là, je suis là pour lui, pas sa famille... » Et je m’écroule au sol, les larmes roulant sur mes joues diaprées. Incapable de me relever, d’esquisser le moindre geste. Un médecin vient me soulever pour m’installer dans un fauteuil, et je me laisse faire, comme une poupée de chiffon.
Puis vint les heures passantes, et aucune nouvelles, au fur et à mesure j’oscille entre une folie passagère et des moments où je reste amorphe, tantôt faisant les cents pas, tantôt m’asseyant pour ne pas m’effondrer à nouveau à terre. Mes ongles ne sont plus, réduits à de petites extrémités, et je n’arrête pas de m’angoisser, de perdre la raison, et de vouloir me précipiter pour hurler sur la secrétaire. Enfin un médecin consent à venir me voir, il a lui aussi le visage sombre, et je n’arrive pas à me défaire de la désagréable impression qu’une mauvaise nouvelle m’arrive. « Nous n’avons pas pu joindre sa famille, alors je viens vous voir. » Il marque une longue pause qui me tient en haleine, et je ne sais pas si je dois prendre cela de façon positive ou non. Mais c’est avec une appréhension certaine que j’attends la suite, que je veux savoir et ne pas savoir. « Je ne vais pas vous le cacher, M. Edenfield est dans un état critique, il a eu une hémorragie interne et des côtes fêlées et cassées. Il n’est pas réveillé, nous ne savons pas s’il a eu un traumatisme crânien ou une commotion et ne pouvons évaluer les dégâts sur son cerveau. » Je ne suis pas un expert en médecine, mais ce que j’entends est parfaitement clair. En gros il ne se réveillera peut-être pas, et s’il se réveille, il sera peut-être paralysé à vie. Je commence à pleurer à chaudes larmes et le médecin m’annonce qu’il est désolé mais que je dois attendre le lendemain pour aller le voir, il me conseille de rentrer chez moi, mais ça m’est impossible, je dois rester, je ne pourrais pas partir, pas le sachant dans cet état-ci.
Je me suis endormi dans le fauteuil, les heures sont passées, et ce fut un sommeil noir, sans rêve, ni réparateur, ni mauvais, il ne m’a été d’aucune utilité à part pour faire dérouler le temps. Quand je me réveille, un café à la main pris dans la machine de l’hôpital, j’attends des nouvelles, je ne sais pas ce qui va se passer maintenant, je voudrais savoir s’il y a eu des complications ou au contraire des améliorations. La secrétaire – celle prenant la relève – vient me voir, et elle me conduit dans la chambre, je ne pipe pas un mot, je reste silencieux, incapable de soutenir la peur qui m’étreint. Elle ouvre la porte, les rideaux étaient tirés et je le vois, allongé sur le lit, un bandage sur la tête, et une aiguille plantée dans le bras pour hydrater son corps en eau. Un abattement immense s’abat sur moi, elle m’annonce qu’il ne s’est pas encore réveillé, mais que je peux rester avec lui, ses jours ne sont plus en danger, mais nous ne connaissons pas encore son état. Je la remercie d’un simple grognement qui n’est ni amical, ni méchant. Puis je m’installe sur le fauteuil à côté de son lit et j’attrape sa main que je garde dans la mienne, caressant sa peau du bout de mon pouce, posant la tête sur le lit. Puis j’attends, je resterais là toute la journée, tous les jours s’il le faut. Il doit se réveiller, il le faut. Je décide d’envoyer un message à Isaac, lui disant que la boutique resterait fermée pour le moment, pour raisons personnelles, qu’il ne doit pas s’inquiéter et que je le tiendrais au courant. Puis je reprends mon attente, inlassablement, décidant de ne pas laisser libre court à mes  émotions, à simplement attendre. « Il faut que tu te réveilles, s’il te plaît Connor… » Ma voix est cassée, larmoyante, et je ferme les yeux, laissant les larmes rouler à nouveau sur mes joues, sans que je ne puisse rien faire pour les arrêter. La peur est trop omniprésente, j’ai peur de le perdre.
C’est dingue qu’en si peu de temps, je me sois attaché à lui aussi facilement, aussi rapidement. Il m’a fallu deux semaines, deux semaines voire un peu moins je ne sais plus, pour qu’il s’impose à moi et que je sache que c’est lui qu’il me faut. Au plus profond de moi, mon cœur endolori par l’incertitude de sa vie se serre douloureusement et je me sens suffoquer, comme incapable de discerner la vérité. Je voudrais me réveiller moi aussi, faire en sorte que tout ceci ne soit qu’un horrible cauchemar. Puis je sens sa main bouger, mais je ne réagis pas, pensant que j’imagine la chose, puis un petit son sort de sa bouche, je relève la tête et je le vois les yeux ouverts. Les larmes roulent toujours sur mon visage. « Oh mon dieu... » Cette fois-ci un sourire éclaire mon visage tandis que je pleure toujours, et cette fois-ci c’est un mélange de tristesse et de joie, il a l’air de pouvoir se mouvoir, il se réveille. Je me lève et le regarde, incapable de savoir que faire puis je me penche vers lui, doucement et vient écraser mes lèvres sur les siennes, comme si ma vie en dépendait maintenant. Je ne veux plus vivre sans cette sensation, je veux qu’il soit là, toujours. « Je t’aime... » Je me redresse et attrape sa main à nouveau dans la mienne, serrant ses doigts avec les miens pour garder son contact avec moi. « Tu m’as fait peur, espèce d’abruti... » Je pleure toujours et ris à moitié et commence à me rapprocher à nouveau, à poser ma main sur sa joue et la caresse de façon tellement délicate que j’ai peur de lui faire, de le blesser plus qu’il ne l’est déjà. Je viens l’embrasser à nouveau, incapable de faire autre chose que cela. « Je suis amoureux de toi, c’est trop tôt pour le dire, je sais, mais je t’aime, si fort que mon cœur explose quand je te vois et implose quand tu n’es pas là... » Et je me recule après avoir murmuré ces mots proche de ses lèvres et je le regarde, les yeux plein d’un amour trop débordant pour mon pauvre petit corps, il le sait, peut-être qu’il ne le veut pas, mais je m’en moque, j’ai besoin de le lui dire, de le lui montrer, car c’est la seule chose envisageable à faire après avoir faillis le perdre.


CODAGE PAR AMATIS



❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
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Connor Edenfield

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MessageSujet: Re: l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 15 Mar - 20:18

L'accident fatal
Feat : Samael Washington
Le soleil déclinait paresseusement dans le ciel, marquant le début d'une soirée importante pour Samael et Connor : leurs premier dîner !

Les deux hommes s'étaient revus à deux reprises depuis leur première rencontre. A chaque fois c'était au café le matin. Cela rendait Connor heureux de voir Samael débarquer, parfois encore endormi. Ils en profitaient pour discuter autour d'un café avant que Sam n'aille ouvrir sa boutique. Cet homme avait un "je ne sais quoi" qui faisait immédiatement sourire le druide et qui illuminait sa journée. Lors de la seconde visite de Samael, Connor l'avait tout naturellement invité à dîner. C'était un peu sorti de nulle part mais d'une sincérité sans faille. Au grand soulagement du druide, Samael accepta son invitation. Connor ne résista pas à la tentation de réserver une table dans un restaurant un peu chic. Au dessus des moyens du druide mais il était très curieux de voir Samael affublé d'un costume ce qui, au passage, offrirais une belle occasion pour taquiner le bel homme. Une fois l'organisation en place, ils se donnèrent rendez-vous directement au restaurant.

Connor ferma plus tôt la boutique. Après tout, il fallait se préparer. De retour dans son appartement il rangea vite fait le désordre dans sa chambre (après tout on ne sait jamais au vu des événements passés) puis il entra dans la salle de bain, pour une douche bien méritée. Connor savait d'avance ce qu'il comptait mettre pour le dîner. Il enfila une belle chemise blanche, simple mais efficace. Une cravate d'un bleu clair mât, le tout recouvert par un veston gris qui lui cintrait la taille et lui donnait un air plutôt élégant. Un pantalon de la même couleur accompagné d'une jolie ceinture en cuir complétant la tenue. Coté accessoire il se contenta d'une montre ainsi que d'un bracelet également en cuir qu'il avait fait lors de sa retraite (un des rares loisirs qu'il avait eu d'ailleurs.) Ce bracelet était de simple fils de cuirs tressés entre eux relié grâce à une attache artisanale. Rien de bien chic mais cet accessoire avait une valeur sentimentale aux yeux du druide.

Il termina de se préparer en se coiffant et se parfumant, il n'y avait rien de bien particulier de ce coté. Il se coiffa comme à son habitude. Les derniers rayons de soleil envahissait encore le salon de Connor quand celui-ci y retourna. Il était en avance. Il profita donc pour passer le temps devant un bon bouquin avant de se diriger vers le restaurant. L’appréhension était présente mais la perspective de passer une soirée entière avec Samael sans vider une bouteille de vodka par personne l'enchantait en même temps. Il savait d'avance qu'il allait passer un bon moment et il ferait son possible pour que Samael profite de cette soirée également. D'ailleurs l'heure avançait. Connor reposa sereinement son livre, prit ses affaires et partit. Il avait de la route pour rejoindre le restaurant mais le druide espérait qu'a cette heure, le trafic serait calme. Il était au volant tout en chantonnant ce qui passait à la radio...

Pendant ce temps, une dame prenait sa voiture. Sa journée avait été désastreuse. Un enchaînement de mauvaise nouvelles et de frustration. Elle ne souhaitait qu'une chose : rentrer chez elle et se noyer dans un bain (une bouteille de vin serait la bienvenue). L'esprit ailleurs elle ne vit pas le panneau stop et continua d'avancer pressée par l'envie de mettre cette horrible journée derrière elle...

Celui qui dit que l'on voit sa vie défilée lorsque l'on frôle la mort est un gros menteur. Tout ce que Connor vit à ce moment c'était un objet gris déboulant sur sa gauche le percutant suivi d'un tourbillon de couleur floue puis le néant...

Un bruit lointain résonnait dans sa tête, un bip régulier qui se traînait en de multiples échos. Tout était noir. Connor reprenait doucement conscience. Il sentit une chaleur, une présence à ses cotés mais tout semblait loin ,inatteignable. Il entendit des mots ou tu du moins des sons ressemblant à des mots mais son cerveau ne semblait pas les identifier. Ce ne fut qu’après de longues minutes que Connor commença à faire le point et a reprendre conscience. Le processus était similaire au réglages d'une vieille radio. En un premier temps, les bruits arrêtèrent de résonner dans sa tête et semblait plus proche désormais, plus réel. Après l’ouïe, place à l'odorat. L'odeur de médicament, de produits ménagers, un léger parfum dans l'air cependant : masculin, doux mais effacé comme si il avait été mis il y a des heures. Coté goût c'était le néant, à part une bouche pâteuse et une gorge sèche...

Connor sentit alors une main dans la sienne, serrant doucement, caressant de temps en temps. Identifiant alors la source de cette mystérieuse chaleur et présence auparavant. Mais le pire était à venir. Lorsqu'il ouvrit finalement les yeux, il ne perçut qu'une vision floue des choses autour de lui. Il vit un mur de couleur blanche uniforme mais incapable d'en cerner le moindre détails. Connor se sentait mou et très mal. Malgré la tonne d’analgésique il sentait une douleur légère dans l’intégralité de son corps. Il sentait aussi le cathéter sous sa peau. Une sensation pour le moins désagréable. Il voulut lever sa main pour l'enlever mais en fut incapable. Il parvint tout juste à la bouger de quelques centimètres.  Ce léger mouvements fut suffisant pour que la présence aux cotés de Connor ne réagisse. "Oh mon dieu". Soudain une figure apparaît dans le champ de vision de Connor. Il était là devant lui, son visage encore plus fatigué et tiré qu'a son habitude, les yeux rouges, légèrement bouffis témoignage du passage de nombreuses larmes. Samael resta figé sur place quelques secondes avant de se pencher vers les lèvres de Connor pour y déposer un baiser. Le contact de ses lèvres avait quelque chose de doux et de rassurant pour le druide. Il sentait quelque chose de différent. Ce baiser était moins sauvage, moins fougueux comme il avait pu les connaitre il y a quelques semaines. Connor y sentait de la passion, de l'affection, de la tendresse.

"Tu m’as fait peur, espèce d’abruti..."  dit Samael entre deux rires. Connor ne peut que grommeler des propos incompréhensible, sa gorge est trop sèche et sa langue trop pâteuse pour y former une syllabe digne de ce nom. "Je suis amoureux de toi, c’est trop tôt pour le dire, je sais, mais je t’aime, si fort que mon cœur explose quand je te vois et implose quand tu n’es pas là..." La déclaration de Samael est très touchante et à vrai dire il comprend très bien les sentiments de l'homme étant donné qu'a un certain degré, le druide possède les même sentiments à l'égard du beau brun. Connor eut envers Samael un regard tendre et remplis d'affection à ce moment, cependant, Connor à bien d'autres préoccupation en tête notamment la raison qui l'as poussé à être dans cette chambre qui n'est pas la sienne...

Difficilement, Connor lève sa main encore disponible, l'autre ne lâchant pas son étreinte avec la main de Samael, afin de saisir le verre dos posé sur la table a coté de lui. Jamais de sa vie il n'avait apprécié un verre d'eau autant qu'en ce jour. Scrutant à nouveau la pièce, son regard se stoppe sur l'encéphalogramme dictant ses battements de cœur régulier. A coté, une perfusion transparente... Connor comprend alors qu'il se trouve à l'hôpital mais pourquoi ?

Légèrement paniqué, il se tourne vers Samael. Le druide observe sa tenue, ce costume et sa coiffure bien que ruiné suite aux nombreuses heures d'attentes et les positions inconfortable qu'il avait du adopter. Dommage il aurait été si beau autrement.

"Qu'est ce qui c'est passé ? C'est flou, je me souviens conduire vers le restaurant et plus rien..." Dit-il d'une voix rauque, presque éteinte. Ce n'était sans doute pas les mots que souhaitait entendre Samael mais la panique de plus en plus présente forçait Connor a demandé des réponses avant de réagir à la déclaration du bel homme.

  
️ Fiche par Mafdet Mahes



I know what I want
what i want is you. why don't you give me a reason to act like a fool ? what else can i do ? we all gotta go sometime. i don't wanna say goodbye, i don't know when, i don't know why but tonight, i wanna dance with you. oh, i wanna ride with you. yeah, i wanna rock with you, i wanna dance with you.Karmin_Dancewithyou
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Samael Washington

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MessageSujet: Re: l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)   Ven 13 Avr - 11:35

☾ l'accident fatal.
I climbed across the mountaintops, swam all across the ocean blue. I crossed all the lines and I broke all the rules, but, baby, I broke them all for you. Oh because even when I was flat broke, you made me feel like a million bucks you do, and I was made for you. You see the smile that's on my mouth, it's hiding the words that don't come out. And all of my friends who think that I'm blessed, they don't know my head is a mess. No, they don't know who I really am, and they don't know what I've been through like you do, and I was made for you.

▼▲▼


Le soulagement a fait place à un désir brutal de ne l’avoir plus que pour moi. Ce garçon m’obsède, et c’est bien la première fois que je ressens cela de façon naturelle, sans aucun artifice, sans aucun intérêt qui se cache derrière. D’où ce besoin irrépressible que j’avais de lui avouer mes sentiments, avec un naturel qui peut faire peur, mais j’ai toujours été ainsi, à extérioriser ce que je ressens, à ne jamais rien garder pour moi. Je ne suis pas sûr qu’il l’ait vraiment entendu, ou qu’il s’en soucie pour le moment, mais peu m’importe, l’avoir fait me permettra de le refaire si jamais, la première étape est souvent la plus difficile. Un seul regard tendre, une petite moue si attachante, mais le visage qui exprime une incompréhension totale. Il ne sait pas, il n’a pas compris, mais je ne peux pas le blâmer pour cela, il ne peut pas être partout à la fois après un tel accident. Pourtant il ne lâche pas main, il la garde serrée dans la sienne, pour ne pas casser cette douce étreinte qui provoque des douleurs dans son corps et dans mon cœur, j’ai mal à le voir ainsi, comme brisé telle une pompée de cire qui s’est écorchée. De sa main libre il attrape le verre d’eau posé sur la table qui se trouve de l’autre côté du lit afin de le boire en entier, et je le vois apprécier, je le ressens en voyant ses yeux se fermer comme par besoin d’exprimer le bien être qui l’habite légèrement suite à cet acte si banal.
Connor finit par entendre le bruit de l’encéphalogramme qui marque les pulsassions de son cœur, et la perfusion qui entre à l’intérieur de son coude, et il panique, sa main se crispe brusquement sur la mienne et son regard ahuri se tourne sur moi. Il ne comprend pas, ne sait pas pourquoi il est ici, et c’est à moi de répondre à ses interrogations. « Qu'est ce qui c'est passé ? C'est flou, je me souviens conduire vers le restaurant et plus rien... » Sa voix est rauque, grave, il a peur, ce que je peux entièrement comprendre et je n’ai pas le courage de lui annoncer son accident, mais ai-je seulement le choix ? Pas vraiment, il vaut mieux que ce soit moi qui le lui dise plutôt qu’un médecin qui ne comprendrait pas le traumatisme qu’il vit. Il faut que je trouve les mots, que je sache lui expliquer sans l’alarmer, de toute manière je ne sais pas vraiment ce qui s’est déroulé, je ne suis arrivé qu’après coup, avec l’envie de le frapper pour m’avoir pausé un lapin qu’il n’a même pas voulu. « Tu as un accident de voiture, de ce que j’ai vu une dame t’es rentrée dedans. Je ne suis arrivé qu’après coup, mais je sais que la dame n’a rien, elle s’en sort avec juste un bleu et un vilain torticolis... » Cruel destin, c’est de sa faute à elle, mais c’est lui qui est blessé et qui souffre par la bêtise d’un autre. J’aurais envie de frapper quelqu’un, d’exulter ma rage, mais il ne le faut pas, je ne dois pas reprendre de mauvaises habitudes. Je suis là avec lui, et rien que son regard m’apaise immédiatement. Alors que j’aurais tant d’autres choses à lui dire, je vois un médecin arriver dans la chambre et me demander de sortir le temps des examens post-op pour vérifier que tout va bien pour le patient. Avant de partir je me penche sur son front pour déposer un doux baiser et m’en vais de la chambre, restant à la porte le temps que chose se fasse.
Les quelques minutes paraissent des heures. Chaque seconde est longue à mourir, et je dois prendre mon mal en patience, il faut bien qu’ils fassent leur travail, tout ce que j’espère c’est qu’il n’a rien de trop grave, ou du moins pas de séquelles. Quand je peux à nouveau entrer, je regarde Connor, puis le médecin, et j’attends ce qui vient rapidement. « Aucune commotion cérébrale, simplement des côtes brisées, mais il y a une cicatrice sur son torse étant donné qu’il avait une hémorragie interne qui a bien été refermée. M. Edenfield, vous ne garderez aucune séquelle. Cependant pour vos côtes il faudra du repos, vous sortirez demain matin histoire de vous garder s’il y a un problème que l’on a pas vu. » Je souffle bruyamment, content que tout aille bien. Mais la nuit passée à angoisser était horrible, alors quand le médecin s’en va je le regarde, les yeux plein de larmes, navré d’avoir pu penser des choses horribles à son égard la veille quand je ne l’ai pas vu arriver. « J’ai cru hier que tu m’avais posé un lapin, et j’ai eu envie de t’étriper, j’étais en colère et j’ai vu… je suis désolé d’avoir eu ce genre de pensées à ton encontre… excuse-moi... » Je ferme les yeux et commence à sentir des larmes amères rouler sur mes joues, je les essuie du revers de la main et tente de garder mon calme avant de m’asseoir sur le fauteuil à côté de son lit. Un regard tendre sur lui, mais ravagé par la peine et l’envie de hurler sur ce monde horrible. « J’ai eu tellement peur de te perdre Connor Edenfield, dis-je d’une voix douce, à peine audible, car je ne veux pas que tout le monde entende. » Puis je pose ma tête à côté de son bras, tentant de capter la chaleur de sa peau pour ne pas en perdre une miette, je ne veux pas le perdre, pas lui, pas après tout ce à quoi j’ai dû renoncer au cours de ma vie.


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MessageSujet: Re: l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 19 Avr - 22:27

L'accident fatal
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Connor n'est pas à l'aise loin de là, ne pas savoir est pour lui, le pire des traitements et ce trou de mémoire le rend nerveux. Son regard fait des sauts entre Samael et sa chambre cherchant dans les yeux de son aimé un réconfort. Mais celui-ci à l'air de réfléchir. Mais réfléchir a quoi ? Tout cela rend l'attente insupportable. Serait-ce une crise de panique ? Le druide n'avait pas connu ça depuis très longtemps...

Finalement Samael fini par lui expliquer tranquillement. Il mentionne l'accident de voiture de façon sobre et factuelle. Ce n'est pas plus mal à vrai dire car le cerveau du druide lui semble recouvrer les derniers instants d'avant le crash...

« Tu as un accident de voiture, de ce que j’ai vu une dame t’es rentrée dedans. Je ne suis arrivé qu’après coup, mais je sais que la dame n’a rien, elle s’en sort avec juste un bleu et un vilain torticolis... »

Le jeune druide revoit par flash l'accident, les bruits du chocs comme un mauvais écho dans sa tête. Il devait sans doute être encore plus pâle qu'il ne l'était déjà l'espace d'un instant. Alors que Connor rassemble ses pensées et s’apprête à ouvrir la bouche, les deux compères sont interrompus par l'arrivée d'un médecin. Connor relâche un peu ses épaules et retient encore le fond de sa pensées adressant un sourire à Samael qui lui répond d'un baiser sur le front. Alors que le bel homme fait sa sortie, le médecin prend le pas et s'approche de Connor pour des tests de routines : constantes, conscience, réactivité, mémoire courte... En une dizaine de minutes les tests sont concluants et Samael entre dans la volée. Connor ne peut s’empêcher de rigoler dans sa barbe face au comportement de son chevalier servant et, au passage, subit une vive douleur. Eh oui des côtes cassées...

« Aucune commotion cérébrale, simplement des côtes brisées, mais il y a une cicatrice sur son torse étant donné qu’il avait une hémorragie interne qui a bien été refermée. M. Edenfield, vous ne garderez aucune séquelle. Cependant pour vos côtes il faudra du repos, vous sortirez demain matin histoire de vous garder s’il y a un problème que l’on a pas vu. »

Le pronostic du médecin se veut rassurant et Connor en est soulagé mais peut-être pas autant que Samael. Le médecin sort laissant enfin les deux hommes seuls. Connor n'as pas beaucoup parlé depuis son réveil mais il est taraudé par de nombreuses pensées et de nombreux sentiments. Il faut qu'il parle qu'il expulse tout ça mais il semblerait que Samael ait aussi sa part de sentiments a extérioriser.

"J’ai cru hier que tu m’avais posé un lapin, et j’ai eu envie de t’étriper, j’étais en colère et j’ai vu… je suis désolé d’avoir eu ce genre de pensées à ton encontre… excuse-moi...  J’ai eu tellement peur de te perdre Connor Edenfield"

Conclu Sam en se rapprochant de Connor jusqu’à déposer sa tête contre le druide. Connor relève légèrement son bras et joue du poignet pour venir passer sa main dans les cheveux de son rencard, le caressant d'un rythme régulier, doucement, cherchant à l'apaiser tranquillement. Puis à son tour pris la parole.

"Je suis désolé, désolé de t'avoir fait subir le pire rencard que l'humanité ait jamais connu, je crois qu'on est assez haut niveau là..." dit-il d'un ton qui se veut sérieux, un peu amer mais avec un touche d'humour (à ce stade mieux vaut en rire qu'en pleurer...) "Mais sérieusement, je suis désolé, je me rend compte doucement de ce qui s'est passé et à te voir ici et maintenant, je n'ose même pas imaginer ce que tu as du subir." Ignorant la douleur dans son torse, Connor se penche afin de déposer un premier baiser sur le front puis un second sur les lèvres du bel homme. "Merci d'être resté à mes cotés, je t'aime."

On toque alors à la porte. Une infirmière entre dans la chambre forçant Samael a se relever précipitamment.

"-Désolé de vous déranger, j'aurais besoin de quelques informations pour les papiers administratifs vous auriez deux minutes ?
-Oui pas de problème. Répond Connor sobrement
-Super ! J'aurais besoin de vérifier votre identité. Il s'agit bien de Connor Théodore Edenfiel, né le 4 avril 1985 à New-York ?
Connor semble gêné un instant. "Euh oui c'est bien ça" puis se tourna vers Samael "Pari débile que mon père a perdu et oui c'est en lien avec le président Roosevelt..."
Petit rictus de la part de l'infirmière elle au moins à l'air de trouver ça drole.
-Parfait, vous avez une assurance ?
-Oui, j'ai pas les details ca doit être dans mon portefeuille... (Il se retint de faire une apparté sur sa photo de permis mais ce fut difficile c'est du contenu en or !)
-D'accord, et vous n'avez pas de contact d'urgence enregistré, Y-a t'il quelqu'un en particulier ?

Légère pause...

-Mon contact est juste devant vous, je vous laisser lui soutirer toutes les informations dont vous avez besoin." Conclu Connor d'un sourire franc.

  
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MessageSujet: Re: l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)   Ven 20 Avr - 12:25

☾ l'accident fatal.
I climbed across the mountaintops, swam all across the ocean blue. I crossed all the lines and I broke all the rules, but, baby, I broke them all for you. Oh because even when I was flat broke, you made me feel like a million bucks you do, and I was made for you. You see the smile that's on my mouth, it's hiding the words that don't come out. And all of my friends who think that I'm blessed, they don't know my head is a mess. No, they don't know who I really am, and they don't know what I've been through like you do, and I was made for you.

▼▲▼


La maladie est le pire mal qui puisse exister sur Terre. Le mot malade vient du latin populaire  male habitus, correspondant à peu près au français « mal fichu ». Quand on y pense bien, c'est la réalité, si l'on est malade, c'est qu'on mal fichu. Ce n'est pas très glorifiant, mais ce qu'au fond de nous, quelque chose cloche, quelque chose n'est pas normal et nous provoque des douleurs ou pas d'ailleurs. Parfois nous pouvons être gravement malades et ne rien ressentir du tout, c'est pour cela qu'il faut être attentif aux moindres signes de notre corps afin de pouvoir contrer les virus et les bactéries le plus rapidement possible pour éviter qu'ils ne s'installent en nous. Le pire c'est que dans les districts, les notions d'hygiènes sont très précaires de ce fait les gens sont soit plus résistants soit ils tombent malades plus facilement, c'est du tout au rien. De plus la maladie peut apporter la mort. Et la mort, est-elle la seule issue possible à la vie ? La réponse est sans appel. Après la vie, il y aura toujours la mort. C'est une fatalité qui, malgré toutes les technologies du monde, ne pourra être changée. On essaye de modifier cette finalité par tous les moyens possibles, remplacer le cœur par une machine ? Serait-ce envisageable ? Aucune idée, puis après tout, ce n'est pas mon métier que de chercher ce genre de choses-là. Le mien est de soigner les gens avec les moyens du bord. Après certaines croyances nous poussent à croire qu'il y a quelque chose après la vie. Une réincarnation, ou même un monde où nous sommes réellement morts, mais que l'on peut toujours se mouvoir dans un endroit chimérique, où la réalité n'est pas la même. Chacun est libre de croire en ce qu'il désire, mais moi j'en ai rien à foutre de tout ça. Je vis jusqu'à mourir, peu importe ce qu'il y a après, tant que je peux profiter je continuerai. Je me fiche éperdument de savoir que je me réincarnerai en un animal ou en une plante verte, ou même que j'irais au Paradis ou même en Enfer. Je sais que de toute façon, après la mort, je ne serais plus pareil, que tout sera totalement différent. Certains ont peur de mourir, pas moi, de toute façon je sais que quoi qu'il arrive on finira tous au fond d'une tombe.
Il n’est pas malade, je le sais bien, mais c’est ce qui s’en rapproche le plus, il a été blessé, il devient mal fichu et c’est ce qui fait qu’il aurait pu en mourir. Même si la mort fait parti du contrat de la vie, moins vite cela arrive, mieux c’est. J’ai eu peur de le perdre, la nuit en témoigne, les yeux rouges que je porte à cause des larmes également. Mais après la panique, la terreur, le soulagement est arrivé, le médecin donnant de bonnes nouvelles, aucune séquelle, à part une mince cicatrice qu’il gardera probablement à vie. Je n’en ai rien à faire, vu le nombre de marques que je possède également sur le corps, traces de chasses fructueuses ou de luttes acharnées. La plus longue que je possède est au mollet droit, une longue cicatrice due à un coup d’épée que je me suis moi-même administré lors d’un entraînement. Je ne lui dirais pas d’où tout cela peut venir, mais une chose est sûre, ça ne le dérange absolument pas.
La tête posée à côté de lui, le visage dans ses bras, j’aurais préféré que tout cela n’arrive pas, qu’il reste en parfaite santé et qu’il n’y ait aucun problème sous-jacent et que notre rendez-vous galant se soit merveilleusement bien passé. Ce n’est certes pas le cas, mais au moins ça m’a permis d’ouvrir les yeux sur ce que je ressens. Il caresse mes cheveux, délicatement, alors que c’est moi qui devrait faire ça, le cajoler, lui assurer que tout ira bien pour lui. « Je suis désolé, désolé de t'avoir fait subir le pire rencard que l'humanité ait jamais connu, je crois qu'on est assez haut niveau là... » Je reconnais bien là mon beau brun, l’humour facile et la dédramatisation, vaut mieux rire que pleurer, mais je n’en ai pas la force, pas après tout ce qui s’est passé cette nuit qui fut probablement parmi les pires de toute ma vie. « Mais sérieusement, je suis désolé, je me rend compte doucement de ce qui s'est passé et à te voir ici et maintenant, je n'ose même pas imaginer ce que tu as du subir. » Je n’ai rien subi moi, je n’ai fait qu’être impuissant face à cet accident, ne pouvant absolument rien faire, ne sachant pas comment l’aider. Je m’apprête à le lui dire, mais ses lèvres se posent sur mon front puis sur les miennes, dans un tendre baiser qui doit lui déclencher de vives douleurs dans ses côtes brisées. « Merci d'être resté à mes cotés, je t'aime. » Un sourire immense se loge sur mon visage, je ne sais pas si c’est le début d’une relation à ses yeux, mais aux miens ça l’est. On toque à la porte, ce qui me force à me redresser subitement.
Une infirmière entre et regarde Connor avec un calepin et un stylo dans les mains. Les foutues démarches administratives, comme toujours. Mais il faut s’y plier, c’est comme ça, on ne peut pas faire autrement. « Désolé de vous déranger, j'aurais besoin de quelques informations pour les papiers administratifs vous auriez deux minutes ? » De toute manière, ce n’est pas comme s’il y avait le choix. Connor commence donc à répondre à cet interrogatoire. Jusqu’à ce qu’il donne son patronyme entier, et un sourire moqueur se loge sur mon visage. Je ne suis pas méchant, mais ses parents ont un peu abusé question prénoms. « Pari débile que mon père a perdu et oui c'est en lien avec le président Roosevelt... » C’est bien ce que je me disais. Un petit rire nerveux m’échappe tandis que l’infirmière continue à poser des questions, quand je vois sa photo sur son permis de conduire, je ne peux m’empêcher de me mordiller la lèvre inférieure, il était déjà bien mignon à l’époque. « D'accord, et vous n'avez pas de contact d'urgence enregistré, y-a t'il quelqu'un en particulier ? » Là je vois Connor marquer une pause, je ne sais pas comment l’interpréter, et un fourmillement de questions s’imposent dans ma tête. A-t-il de la famille non loin ? Qui est-il vraiment ? Je sais qu’indirectement nous sommes en couple, mais il y a tant de choses que j’ignore à son propos. « Mon contact est juste devant vous, je vous laisse lui soutirer toutes les informations dont vous avez besoin, dit-il avec un grand sourire tout en me regardant avec ses yeux tendres. » Là je me mets à rougir subitement, un peu gêné d’être le centre de l’attention moi qui préfère agir dans l’ombre. Je regarde l’infirmière qui me jauge doucement avant de me poser des questions banales notamment concernant le déroulement de l’accident, j’essaye de lui répondre comme je peux sachant que je n’étais pas là. Une fois qu’elle a obtenu tout ce qu’elle désire, elle nous salue avant de sortir de la chambre nous laissant à nouveau seuls tous les deux.
Je le regarde et viens m’asseoir sur le lit à côté de lui, m’allongeant à ses côtés, le lit est assez grand pour cela. Je me mets de biais de façon à le voir et laisse mes chaussures en dehors du lit pour ne pas salir les draps. « Je ne suis pas ton seul contact quand même Connor ? Lui demandé-je en caressant son front parsemé de quelques mèches sales dues à la transpiration. » Même dans cet état-là je le trouve magnifique, de toute manière je me suis toujours peu soucié de l’apparence des gens, ou même quand ils ne sont pas sous leur meilleur jour les gens restent beaux. Je lui souris tendrement en venant l’embrasser à nouveau, tendrement, chastement puis en venant faire danser nos langues entre elles et posant ma main contre sa joue. « Je t’aime tu sais, et… ça veut dire que l’on se considère comme étant en… » Je n’arrive pas à prononcer ce simple mot, car la dernière fois que je l’ai dit je me suis retrouvé embarqué dans une tuerie sans fin à cause d’une psychopathe capable d’imposer sa volonté sur la mienne, je ne répondais plus de mes actes et cela m’a contraint à tuer des gens, à les vider de leur sang comme de vulgaires porcs. Je ne veux plus de tout cela, même si je sais que mon bel homme ne me fera pas cela, il n’en a pas l’étoffe, seulement je ne parviens pas à le dire, ou ne serait-ce qu’à me dire mentalement ce mot. « Pour moi en tout cas c’est le cas Connor, on apprendra à se connaître... » Puis je vois la plaie qu’il a sur le torse, les points de suture à cause de sa tunique qui est légèrement décalée. Elle n’est pas bien vilaine, mais je lui ferais des cataplasmes avec les plantes que j’ai à la boutique, j’essayerai de minimiser au maximum la cicatrice que ça lui fera, et avec un peu de chance on ne verra absolument rien. Mes doigts se posent sur sa peau, à plusieurs centimètres de sa blessure, et plonge mes yeux dans les siens. Demain je le ramènerai chez lui, je resterai plusieurs jours avec lui pour qu’il puisse compter sur moi, la boutique sera fermée, tant pis mais j’ai d’autres priorités, lui.


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MessageSujet: Re: l'accident fatal. (CONNOR&SAMAEL)   Mer 25 Avr - 15:54

L'accident fatal
Feat : Samael Washington
Connor semble extrêmement satisfait de voir Samael rougir de la sorte. Lui qui est si bourru en temps normal se trouve particulièrement mal à l'aise en cet instant. Est-ce parce qu'il est considéré avec autant d'importance aux yeux du druide ? Peut-être. Après tout ils viennent de se dire "je t'aime". Quoiqu'il en soit, Connor regarde tranquillement l'infirmière prendre congé après avoir remplit ses documents.

Une fois qu'elle eut quitté la pièce, Samael se tourne alors vers Connor. Celui-ci remarque d'ailleurs encore une fois les nombreux signes de fatigue qui parsème le visage de son aimé. Connor s'en veut encore que cet accident stupide ait provoqué une si vive réaction chez Samael. Mais le principal est qu'il va bien désormais, il n'aura pas de séquelle et tout va s'arranger avec du temps et le bon traitement ! Samael vient s'installer à coté de Connor dans le lit. Le jeune druide ne peut s’empêcher de fermer les yeux de contentement alors que son homme (car désormais il peut le considérer en tant que tel n'est-ce pas?!) lui caresse le visage avec douceur

« Je ne suis pas ton seul contact quand même Connor ?

A vrai dire... en faisant le tour rapidement il n'y a pas grand monde vers qui Connor aurait pu se tourner. Ses parents sont à New-York et Connor s'est bien gardé de les prévenir de son retour sur le sol américain ! Ils seraient capable de venir le rejoindre à Beacon Hills et à partir de là qui sait ce qui pourrait se passer !! Non non ! Aux dernières nouvelles il est encore en France où il enseigne l'histoire dans un collège quelconque après un grand voyage aux travers de l'Asie et c'est tant mieux comme ça ! Lewis n'étant qu'un ami ça aurait fait bizarre de l'appeler... Il était hors de question que Léoric ne sache ce qui c'était passé ! Il pourrait y avoir la meute mais connaissant Willem il aurait fait une crise pas possible en apprenant  l'accident de son émissaire ! Je l'imagine déjà rameuter toute la meute pour guérir Connor le plus vite possible ! Le druide eut un sourire imaginant la scène.

"A vrai dire j'ai voyagé pendant pas mal de temps et je suis rentré aux Usa il y a peu... je n'ai pas encore grand monde dans mon répértoire. Puis après tout, c'est toi ! Tu es exactement la personne que je souhaite avoir en contact d'urgence !" dit-il avec une moue ressemblant à un début de caprice.

C'est vrai. L'evidence était là. C'était lui et personne d'autre... fin du dilemne !

Je t’aime tu sais, et… ça veut dire que l’on se considère comme étant en…  Pour moi en tout cas c’est le cas Connor, on apprendra à se connaître...

Tout allait si vite mais tout semblait couler de source. Il est vrai que Connor et Samael ne se connaissent pas tant que ça. Connor se dit qu'il y a certains aspects de sa vie que Samael ne connaîtra sans doute jamais ce n'est pas comme si il allait lui dire qu'il traîne avec une meute de loup-garou en arborant le titre d’émissaire. Et même si lui ne connait rien de la vie de Sam non plus, il faut avouer que les actes de ce dernier parlent d'eux-mêmes. Il est resté à son chevet pendant tout ce temps alors qu'ils ne se connaissent pas. Ils n'ont même pas eu leur premier rencard c'est pour dire !

"Et on va apprendre à se connaitre, et bien plus encore..." lui répondit tranquilement Connor.

A l'heure actuelle, le jeune druide pouvait décrire son partenaire comme quelqu'un de bourru mais bienveillant. Et il avait hâte d'apprendre, de le découvrir. Son histoire, sa vie, ses projets... tant de choses a partager. Il n'avait qu'une hâte c'est de sortir d'ici, de rentrer chez lui ou chez son nouveau copain qui sait.

C'est avec ces belles pensées en tête que Connor sombra lentement dans un sommeil bien mérité. La douleur et les émotions l'avait drainé de toute énergie et c'est sans parler des caresses de Samael. Sa présence rassurait le druide qui se laissa tomber tout droit dans les bras de Morphée faisant entièrement confiance au bel homme pour veiller sur lui...

  
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