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 Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]

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Tobias Rapier

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MessageSujet: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Ven 23 Mar - 11:15

Tobias Rapier & Maxine Evans


Promenons nous dans les bois



Il avait terminé ses corrections en moins de temps qu'il ne l'aurait cru nécessaire, et à présent il s'ennuyait. Le bouteille qu'il venait de vider le narguait, posée sur la table devant lui, et ne rendait son fusil d’assaut que plus attrayant. Il mourrait d'envie de partir en balade dans cette ville, arme à la main. Son instinct de chasseur lui criant qu'il y avait bien d'autres créatures que Lewis dans les parages, qu'il y avait juste à voir les antécédents de cet endroit pour en être sur. Il se leva, puis alla prendre l'arme qui attendait paisiblement posée sur son fauteuil. Il la caressa doucement, achevant de prendre sa décision. Il enfila ses chaussures de marche, revêtit son long manteau avant de sortir, arme à la main, cigarettes dans la poche. Son M16 bien dissimulé sous le tissu.

Il ne mit pas longtemps à se décider avant de choisir de patrouiller dans les bois de la ville, ces derniers étaient vastes, et il serait bien plus discret de se balader en ces lieux arme à la main, qu'en pleine ville. Une cigarette coincée entre les lèvres, il laissait régulièrement un nuage de fumée s'échapper de sa bouche tandis que sa main droite était crispée sur son fusil. Prenant garde à ne pas faire de bruits inutiles, il continuait sa lente progression à travers les arbres, éclairé seulement par la lune, qui même si elle était loin d'être pleine suffisait entièrement à ses yeux habitués. La seule lumière qu'il produisait, outre le bout incandescent de sa cigarette, était celle du viseur laser qu'il enclenchait par moment, vérifiant certains recoins, pour finalement tomber sur des petits animaux en fuite. Puis il se stoppa brusquement, tenant son M16 a deux mains, le pointant devant lui alors qu'un bruit léger, mais présent venait de briser le silence qui l'entourait depuis le début de sa petite promenade. Il cracha sa cigarette, l'écrasant avec son pied avant de se diriger lentement vers la source du bruit, réduisant sa respiration au maximum, sachant bien que cela ne servirait à rien s'il se retrouvait face à une créature surnaturelle.

Qu'elle ne fut pas sa déception quand il se trouva face à face avec une biche en train de se nourrir des feuilles d'un buisson. Il soupira, se demandant bien pourquoi il avait tant tenu à sortir ce soir avant de sourire légèrement. Il était dans son élément ce soir, et en voyant la biche fuir devant lui apeuré par la petite tache rouge brillante qui courrait sur son corps il se disait qu'il était à sa place. Et que pour rien au monde il ne voulait en changer.

Il continua sa patrouille, plus calme à présent, ne relâchant pas son attention une seule seconde avant de voir du mouvement face à lui. Silhouette humaine cette fois, sûrement féminine vu la carrure de cette dernière. Il s'approcha doucement, avant de se dissimuler légèrement entre deux arbres aux troncs fins. Il inspira posément, tentant de calmer son rythme cardiaque qui semblait s’emballer à une vitesse folle, un sourire collé aux lèvres malgré tout. Puis il se baissa, tenant son arme toujours droite, visant la silhouette, laser éteins pour plus de discrétion avant de récupérer une pierre et la jeter au loin dans le but de faire réagir la jeune femme.
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Maxine Evans

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Dim 29 Avr - 16:01


☾ Promenons nous dans les bois...
Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. # Albert Einstein




▼▲▼



Aujourd'hui c'est mon jour de repos et je ne sais pas ce que je peux faire de ma journée pour m'occuper l'esprit. J'ai besoin de m'aérer, mais j'ai beaucoup de mal. Mes pensées, sont sans arrêt focalisés sur Cassian. Je n'ai plus aucune nouvelle de sa part. Ni même de sa sœur. Je ne sais pas si c'est moi qui ai fait quelque chose de mal ou non. Rien que le fait de penser à lui, j'ai une énorme douleur au niveau de la poitrine. Heureusement, qu'il y a Willem et Kada'an à la maison, même s'ils ne le font pas exprès ils arrivent à m'extirper un sourire quand je les entends de chamailler.

Les yeux rivés sur le plafond de ma chambre, je me redresse difficilement de mon lit, pour me diriger jusqu'à ma fenêtre. La nuit est tombée. Seule la lune éclaire suffisamment la ruelle sous mes yeux. Je tourne les talons afin de me diriger jusqu'à mon armoire. Je me change pour enfiler un léger sweat-shirt et un pantalon de jogging. J'attrape ensuite mon lecteur mp3 avant de descendre les escaliers quatre à quatre. Lorsque je débarque dans le salon, je propose à mon alpha et ami de m'accompagner dans la forêt pour faire un petit footing, mais celui-ci m'annonce qu'il n'a pas envie ce soir. Je lève les épaules avant de le laisser seul dans la pièce.

Les écouteurs dans les oreilles, je m'enfonce dans la forêt qui se trouve seulement à quelques mètres de la maison des Shepherd. Chose réellement pratique si on vient à perdre le contrôle sur notre loup intérieur. Chose qui m'arrive de plus en plus en ce moment. Je suis tellement déçu et en colère contre l'homme que je considérais comme étant mon petit ami, que j'ai beaucoup de mal à contrôler mes pulsions d'agressivité. Mes pas s'accélèrent aux rythmes des musiques qui défilent dans mes oreilles.

Sans réellement faire attention où je pose mes pattes, je me retrouve devant la falaise. La même falaise où il y a presque deux ans maintenant, que j'ai tentée d'en finir avec ma vie. Je m'approche doucement du précipice. Je retire en même temps mes écouteurs que je range soigneusement dans l'une des poches de mon pantalon. Les pieds proches du vide, je lève les bras tout en fermant les yeux. Je prends une grande inspiration, comme pour essayer de chasser les souvenirs douloureux que j'ai de Cassian. La légère brise vient fouetter mon visage. Lentement, je ré-ouvre mes yeux pour contempler la vue qui se trouve devant mes yeux, tout en laissant mes bras tomber le long de mon corps.

Au moment où je m'apprête à faire demi-tour pour retourner à la maison, un craquement de branche se fait entendre non loin de moi. Ne m'y entendant pas, je sursaute et je me retourne apeurée. Mes yeux parcourent toute la forêt pour essayer de trouver d'où vient le bruit. Ayant une petite idée sur la provenance du bruit, je m'abstiens d'utiliser mes yeux de loups et tente quelque chose d'un peu plus... Humain. « Qui est là ? ... Ce n'est pas drôle ! Montrez-vous ! »


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Lun 30 Avr - 19:17

Tobias Rapier & Maxine Evans


Promenons nous dans les bois



Un sourire fleurit sur son visage alors que la jeune fille tournait la tête, cherchant visiblement la source du bruit. Bien sur il n'aurait pas sourit de cette façon si cette dernière s'était mise face à lui, non elle regardait l'endroit ou la pierre avait atterrit.  Comme quoi cette vieille ruse qu'il utilisait avec ses frères et sœurs marchait toujours. Il avait toujours été le meilleur à cache-cache à cette époque et certaines choses ne changeaient jamais. Sauf qu'à présent les autres joueurs le repéraient à l'odorat. Et que se faire attraper en premier pouvait signifier finir dans une boite en sapin. Autant dire que ce type de projet n'était pas vraiment ce qu'il voyait pour lui dans un avenir proche.

Il la laissa appeler, son sourire devenant plus narquois encore. La demoiselle était sans doute humaine, elle l'aurait senti venir sinon. Et surtout elle ne regarderait pas dans une direction aussi faussée. Il fit alors un pas laissant pendre son arme derrière lui, dissimulée par la pénombre. Pas question d'effrayer inutilement une gosse. Au moins à présent elle l'avait sans doute repéré, après tout il était joueur, mais pas méchant malgré les apparences, juste froid, calculateur et dénué de sens moral la plupart du temps. Il ouvrit la bouche son visage reprenant une expression plus neutre presque peinée alors qu'il faisait un nouveau pas, se dévoilant réellement.

-Bonsoir. Je suis navré, je ne voulais pas vous faire peur.

La petite voix dans sa tête hurlait « Menteur ! Menteur ! », avec une voix criarde et bien trop enjouée, comme celle d'une héroïne de dessins animés pour enfants. Un vrai démon, son père disait toujours cela. «Cette voix dans ta tête, c'est le démon qui nous possède tous.» Sa mère, quand à elle appelait ça une conscience. Quelque soit son nom il la réprima, la cloîtrant au plus profond de son esprit. Il continua, un petit sourire aimable rivé au bord des lèvres.

-Je suis nouveau dans cette ville, les bois ont l'air magnifiques je voulais juste m'y promener au clair de lune... Et m'assurer que les lieux étaient sûrs par la même occasion.

Il sortit son arme de sa cachette de fortune, allumant le viseur d'un geste sûr et fluide avant de la braquer vers la jeune fille. Il fit remonter le viseur vers son visage quelques instants avant de laisser glisser le petit point rouge au niveau de ses yeux. Ses derniers flashèrent et il grogna avant de resserrer sa prise sur le M16. Une louve. Ou en tout cas quelque chose qui était loin d'être humain.

-On dirait que ses bois sont loin d'être aussi sûrs qu'il ne le devraient.

Il recula d'un pas, s'éloignant de sa possible proie, mais aussi de ce prédateur en puissance. Le point rouge restant au niveau de la poitrine de la jeune femme. Ses doigts sur la gâchette, près à titiller celle-ci au moindre signe d’agressivité.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Ven 1 Juin - 11:20


☾ Promenons nous dans les bois...
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▼▲▼



Les yeux de la jeune Evans n’arrêtent pas de bouger dans tous les sens, pour trouver la cause du bruit. Malheureusement, elle n’y voit rien dans l’obscurité. Elle essaye d’humer l’air discrètement. Elle sent une présence non loin d’elle. Son cœur commence à battre à une vitesse affolante. Elle a envie de prendre ses jambes à son cou, mais malheureusement, elles ne veulent pas bouger. La jeune louve essaye de se comporter comme une simple humaine le ferait. Un nouveau bruit se fait entendre. Elle détourne rapidement la tête pour observer une silhouette qui commence à apparaître sous ses yeux.  La voix de l’homme s’élève dans les airs. Par réflexe, Maxine fait un léger pas en arrière, comme pour se protéger d’un danger potentiel.

La jeune Evans continue d'observer la personne qui se trouve devant ses yeux. Même s'il vient de s'excuser de lui avoir fait peur, la louve à beaucoup de mal à le croire. Après quelques instants de long silence, la jeune femme se décide à lui répondre, après tout, ce n'est pas très poli de répondre à une personne. « Bonsoir et ce n'est rien. » En réalité, la serveuse lui en veut beaucoup. Le fait de lui avoir fait peur, lui a fait remonter de nombreux mauvais souvenir en mémoire. Des souvenirs qu'elle souhaite oubliés, mais qu'elle ne parvient pas à faire.

Maxine détaille l'homme qui se tient debout face à elle. Il est plutôt grand. Sa musculature n'est ni faible ni trop impressionnante. Le petit sourire qu'il arbore sur ses lèvres lui donnent un air de gentil garçon, mais qui d'un autre côté, lui donne un côté sadique. L'homme en question, se met à parler. Il indique qu'il est nouveau en ville et qu'il veut s'assurer que les lieux sont sûrs. La petite Evans affiche un faible sourire aimable. « Bienvenue en ville alors »

La serveuse affiche de gros yeux ronds en observant l'homme qui vient de sortir une arme à feu de derrière son dos. Elle lève systématiquement les mains vers le ciel. L'expression sur son visage affiche de la peur. La mâchoire crispée, Maxine essaye de ne pas montrer ses faiblesses au monstre qui se trouve sous ses yeux. La lumière rouge du M16 est sur la poitrine de la jeune femme. « Vous êtes fou ? Qu'est-ce qui vous prend ? » La jeune femme recule une nouvelle fois d'un pas, se retrouvant à l'extrémité de la falaise. Encore un pas et la jeune femme se retrouve plusieurs mètres plus bas. Elle continue d'observer l'homme en gardant ses mains lever vers le ciel.

La nouvelle phrase du chasseur lui fait comprendre qu'il est au courant de sa nature lupine. Comment, ça la jeune femme l'ignore. Maxine n'a jamais fait de mal à un être humain, où du moins, elle n'a jamais tué. C'est peut-être cet idiot d'adolescent qui l'a mouchardé, mais cela voudrait dire que Kada'an est également en danger. Sachant que l'inévitable va se produire ce soir, la jeune femme décide de ne plus se cacher. Elle laisse sa louve, sortir de sa cage. Ses yeux deviennent dorés. Ses griffes et ses crocs sortent également. Des grognements méchants sortent de la bouche de la jeune femme. « Tu n'aurais jamais dû me menacer sans raison. » Il est hors de question que la jeune femme se laisse faire une nouvelle fois. Il est grand temps, qu'elle montre à tout le monde, qu'elle n'est plus une petite fille sans défense.






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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Mar 5 Juin - 15:58

Tobias Rapier & Maxine Evans


Promenons nous dans les bois




Puis soudain la bête se met à grogner, d'une humeur visiblement moins amicale, mais ses mains toujours levées ruinent tout ses effets. Ce qui le force à relâcher légèrement sa prise sur son M16, ce sont ces deux dorés qui le fixent, signe et preuve de l'innocence la plus pure qui soit pour un lycan, ce nouveau critère de sélection dans ses victimes, celui qu'il se force à suivre coûte que coûte et qui le nargue à présent. Il grommelle un juron, soufflant comme un bœuf alors qu'il se rend compte que sa soirée est fichue. Il se mord la langue, se forçant à se reprendre avant de murmurer, un sourire presque charmeur rivé au visage.

-En effet vos yeux me confirment que vous n'êtes pas une menace, et que je viens de perdre ma soirée....

Oui, c'est bel et bien de la déception qui pointe dans sa voix, il garde néanmoins son arme en main, même si ces dernières sont bien moins crispées que précédemment. Il éteins même le pointeur laser dans un geste presque pacifique envers la jeune fille qui lui fait face. Les loups semblent être légions dans cette ville, il se demande combien des leurs vivent parmi les humains, se mêlent à la société. Alessandro, Lewis qui même s'il n'est pas un loup est très loin de l'image que l'on se fait de l'humain lambda et à présent cette jeune fille. Il se demande furtivement si cette dernière connaît l'homme oiseau, pense même à lui poser la question avant de se raviser. Il n'a aucunement le droit de s'imposer dans la vie du jeune homme, surtout pas après tout ce qu'il lui a fait subir.

L'idée de laisser cette jeune fille partir, sans aller chercher les ennuis avec elle le perturbe un peu. Après tout ceci est si loin de ses habitudes, mais c'est ce qu'il s'est promis en arrivant dans cette ville, ne plus chasser tout ce qui lui tombe sous la main. Ne tuer que les meurtriers, et protéger les innocents plutôt que les démembrer. Cela n'empêche pas un soupir de désapprobation de quitter ses lèvres alors qu'il pointe la jeune fille, ou plutôt ce qui se situe derrière elle du canon de son arme.

-Vous devriez cesser de reculer mademoiselle, sinon votre sort sera bien plus létal que ce que je pourrais vous faire ce soir.

Il ne connait pas la hauteur de cette falaise, mais il se doute que celle-ci doit être suffisamment haute d'après la vue qu'il a de la ville depuis ce promontoire. Et il n'a pas envie de voir une innocente mourir sous ses yeux, il a déjà vu et causé assez de drames dans sa vie pour ne pas s'infliger celui-ci. Il ne bouge pas, n'esquisse aucun geste de recul et lui laisse une choix, un seul : S'approcher du fusil et du chasseur qui le tient, ou bien rester dans cette posture instable. Après un dernier sourire, froid et presque cruel sur les bords, il s'approche encore, un petit pas, juste pour le plaisir de rendre ce défi plus drôle, plus décisif.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Sam 16 Juin - 20:00





Feat :
Maxine & Tobias


Promenons-nous dans les bois

Je serre un écrou de six avec la clé dynamométrique pour un couple de serrage idéal. La meute est calme, en apparence. Kada’an ne se remet pas vraiment de la désertion de James. Nous n’avons plus de nouvelles de Cassian. Officiellement au lycée, le professeur de sport est absent pour raison de santé. Mais ni lui, ni sa sœur ne sont à Beacon Hills. Se sont-ils fait rattraper par ceux qui les chassaient ? Si oui, pourquoi ne m’en avoir rien dit ? Ils allaient entrer dans la meute. Et même si rien n’avait été fait, je les aurais protégés.

Le museau dans le moteur de mon bébé j’expulse ce qui me tracasse et me mine, comme le suicide de Ludovic. Je ne peux pas me départir d’un sentiment d’échec personnel, même si je sais bien que je ne peux pas sauver toutes les âmes en perdition qui m’échoient.

Carburateur nettoyé, vérifié, remonté. Je démonte une bougie, attrape le papier de verre et frotte délicatement l’oxyde qui s’est déposé. Je dois avouer que dans les modèles récents de voiture, ceci n’arrive plus. Pourtant, pour rien au monde je ne changerais de voiture. C’est l’Impala qui m’enterrera et non l’inverse.

Une angoisse dans mon ventre, je fonce les sourcils, ralentis mes gestes. Maxine ne va pas bien. Cela devient hélas coutumier. Je pose la bougie dans une corniche de la carrosserie et m’essuie les mains. Souvent je l’emmène manger une glace ou une gaufre. Je fais le pitre, la fait rire et cela suffi… jusqu’au prochain coup de blues.

Peur.

Je relève la tête, cherche la présence de ma bêta. Elle n’est plus dans la maison. Je file à l’arrière, sens sa trace qui s’enfonce dans le champ mitoyen, puis la forêt toute proche, raison pour laquelle j’avais choisi cette maison.

Je marche vite, puis me mets à courir. Maxine a peur. Danger réel ou angoisse passagère, qu’importe, je dois être prêt d’elle et vite.

Urgence vitale.

Je termine ma course à quatre pattes.

(…)

La première chose que je vois est le fusil. Les images m’assaillent. Le corps de ma sœur déchiqueté par des balles, les cris, l’odeur de sang, celle de la peur.

Peur.

Maxine est terrorisée. Je vois le chasseur de dos, Maxine qui recule. Non ! Je rugis, complétement transformé. Je suis là. Je vais te protéger. Voilà ce que dit mon cri.

Horreur, son pied qui dérape, ses bras qui battent le vent. Le chasseur qui se retourne vers moi.

LUI !

J’ai bondi. Maxine bascule, son regard est rivé au mien. Nos doigts se frôlent, se touchent, s’accrochent. Je plante les griffes de mon autre main dans la terre pour nous ancrer au sol, prévoir la force de la traction.

Nos peaux glissent l’une contre l’autre. Elle, les mains moites, les miennes pleines de terre.

- Maxi !

J’hurle. Nos doigts se séparent. Non !

- Non !

Je me penche, à la limite de l’équilibre. Si je l’attrape elle m’emporte dans sa chute, mais à ce moment-là, je ne pense pas à cela. La lumière décline avec le soleil couchant, l’ombre avale ma bêta sous mes yeux horrifiés. Sa chute est pourtant rapide, mais elle me semble durer des heures. Le bruit qui la finalise est immonde. Je me retiens de hurler encore, pour écouter. Entendre si sa vie existe encore, un battement, un souffle, un appel à l’aide.

Rien. Ni dans mes oreilles, ni dans mon cœur.

Une main toujours au sol, je pivote sur moi-même, regard écarlate, crocs menaçants.  

- Un putain de chasseur ! Tu n’es qu’un putain de chasseur ! Maxine est… était la plus douce personne que j’ai rencontré !

Mon corps est tendu, prêt à bondir. La seule chose qui me fait hésiter c’est le fusil braqué sur moi. C’est un poivrot, un alcoolo. Je peux être plus rapide, oui je le peux. Mes yeux se noient de larmes. Ce n’est pas le moment !

- Chier ! C'est pas possible... Maxou...


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Dim 17 Juin - 10:08


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Malheureusement, même si la jeune femme montre sa colère envers le chasseur qui maintient toujours son arme sur elle, la peur règne toujours en elle. Elle n'arrive pas à bouger, ou alors, si elle y parvient c'est uniquement pour reculer, pour se retrouver un peu plus loin du danger qui la guète. Pourtant, l'homme qui n'a pas bougé de place, baisse légèrement son arme lorsqu'il aperçoit les yeux dorés de la jeune louve, preuve qu'elle n'est pas du genre agressive comme certain de ses congénères. Maxine se détend légèrement, mais reste tout de même sur ses gardes, on ne sait jamais avec les chasseurs.

Un silence s'installe entre les deux. La jeune Evans essaye de trouver une solution pour savoir comment faire pour se débarrasser de cet étrange personnage sans passer par la violence, car même si Max' est un peu plus rapide que l'humain, lui à l'habitude de manier les armes et peut donc être aussi rapide qu'elle. L'homme quant à lui, pousse un soupire avant d'ouvrir une nouvelle fois la bouche, mais cette fois-ci pour informer la jeune femme qu'elle ne doit plus reculer ou sinon ça serait une issue fatal pour elle. En disant cela, le chasseur fait tout de même un pas en avant, comme s'il voulait voir la réaction de la jeune femme. Celle-ci ne tarde pas.

Le cœur de Max se met à battre rapidement. Ses membres tremblent, reculant encore une fois d’un pas, se retrouvant cette fois-ci à la limite du précipice. Juste un fil invisible la retient. Les bras de la jeune femme se relève rapidement, les bougeant dans tous les sens tel un équilibriste, pour essayer de rester sur le petit morceau de rocher. Un hurlement de loup se fait entendre. Maxine redresse la tête en reconnaissant son cri, mais surtout en reconnaissant l’odeur de son alpha. Willem.

L'alpha d'Evans bondi pour essayer d'aider la jeune femme, mais malheureusement, Max' perd l'équilibre, son pied glisse du rocher. Elle tend la main pour essayer d'attraper celle que lui tend son alpha. Elle y parvient, mais c'est difficile. La louve, a les mains moites à cause de son stress. La peur la prend une nouvelle fois. Elle ne veut pas mourir, pourtant c'est ce qui va se produire. Elle le sait. Les doigts de la jeune femme glissent de la main de son ami. Son regard est ancré dans celui de son ami. « Je suis désolée Will… ».

Désolée c’est le mot. La louve est désolée de faire une nouvelle fois vivre ce cauchemar à Willem. Mais pourtant l’issue est irrémédiable, Maxine vient de lâcher la main de Willem. Alors que son corps est en train de chuter, les souvenirs qu'elle a vécus lui remonte en mémoire. La mort de ses parents, puis son enlèvement et son agression lui reviennent également. La rencontre de Will, puis celle de Cassian lui font tirer un faible sourire, juste avant que son corps ne vienne s'écraser dans un bruit monstrueux contre le sol. Les yeux de la jeune femme sont toujours rivés sur l’endroit d’où elle vient de tomber. Un dernier soupire, puis plus rien.


-FIN pour Maxou-


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Jeu 21 Juin - 18:37

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Promenons nous dans les bois




La réaction de la jeune fille n'est en rien celle qu'il attendait, voir même espérait. Sa bouche s'ouvre pour la prévenir, lui dire de faire attention, mais il n'en a pas le temps, une tierce personne fait son apparition, se ruant sur la louve alors que celle-ci glisse en arrière. Il se tourne vers cette personne et la reconnaît avant même que le son de sa voix ne se fasse entendre. Shepherd. Il avait bien comprit que la force de ce dernier n'avait rien de normale lorsqu'ils s'étaient croisés au bureau du shérif. Il le voit s'accrocher à la gosse, enfin essayer. La même meute sans aucun doute, peut être son Alpha. A cette pensée sa prise sur son arme se raffermit, tandis qu'il voit l'autre idiot manquer de basculer à son tour pour rattraper la petite brune qui va connaître un destin funeste dans quelques secondes.

Cela le désole, qu'elle ait préféré la falaise à lui, alors qu'il tentait de lui faire comprendre qu'il ne lui ferait pas de mal. Une innocente va mourir ce soir, par sa faute encore une fois, en total désaccord avec ses nouvelles résolutions, cette renaissance qu'il veut offrir à sa vie et sa conscience. Ses pensées nombrilistes sont coupées par le son écœurant d'un corps qui se brise, son visage se vide de son sang alors qu'il se demande s'il ne devrait pas achever son collègue d'une balle dans la tête tant qu'il a le dos tourné, pour se protéger de toutes répercussions immédiates, rentrer et finalement se saouler.

La colère de Willem et ses yeux rouges sang s'abattent sur lui, trop tard pour une fuite. Il rallume le viseur laser de son arme, et pointe le front de l'abomination face à lui. Un troisième point rouge sur ce visage ou la tristesse et la rage se mélangent. Rage également présente dans ses yeux, prenant le pas sur cette culpabilité qu'il sent naître en lui. Il a bien vu que cette gosse n'était pas méchante, mais comment expliquer qu'on est rien d'autre qu'un tordu qui aime jouer avec les peurs et la vie des gens ?

Non mais franchement, il n'en a rien à faire que cette gamine ait été la personne la plus douce que ce type est connu. Il y a déjà bien assez de cadavres qui hantent ses nuits, sans avoir besoin de rajouter celui d'une inconnue. Cette innocente vient de crever sous ses yeux, salement et c'est comme s'il l'avait poussé lui même. Un léger reniflement lui échappe, il espère le faire passer pour du dédain, mais seul son désarroi le compose. Il fait un pas vers la falaise, puis deux, comme une envie de s'assurer que la gosse n'est pas vraiment morte, que ce son n'était pas celui d'un atterrissage forcé, que la tristesse du crétin face à lui n'est qu'une mauvaise blague. Finalement ses pas le guident sur le rebord du précipice, à peine plus éloigné que ne l'était cette Maxine. Son regard n'a pas quitté les trois points rouges qui luisent sur le visage de l'autre. Sa main serrée, prête à tirer en rafale, à faire surgir la cervelle de Shepherd au moindre soucis. Il sera rapide, pas besoin de griffes lorsque l'on à la détente facile disait souvent McNeal. Ce taré n'avait que rarement tord sur ce point. Ses lèvres se retroussent en un rictus mauvais, abattre un Alpha sans prendre le temps de jouer avec ne serait que gâcher un jouet de bonne qualité, mais s'il sort vivant de cette affaire ce sera déjà une belle victoire.

-Je ne voulais pas sa mort. Mais la tienne ne me posera aucun soucis si je devais aller jusque là pour quitter cet endroit en toute tranquillité. J'ai un très mauvais rapport avec les Alphas, j'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur.

La haine vient de remplacer tout les autres sentiments qui l'habitaient il y a encore quelques secondes. L'envie d'une cigarette et de sa nicotine salvatrice se fait ressentir, mais ses deux mains sont prises à des tâches bien trop importantes pour qu'il puisse ne serait-ce qu'en dégager une pour assouvir ce besoin.

Version morbide de la cigarette après le sexe.
©️clever love.



+ Whiskey is my tears
Tout homme peut sombrer, il suffit de toucher son point faible pour l'y aider. Sortir de cette folie est au contraire une chose bien moins aisée. ©️ sensitive
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Mer 27 Juin - 15:48





Feat :
Maxine & Tobias


Promenons-nous dans les bois

Un poing d’acier broie mon cœur. Cette douleur, cette maudite douleur, celle du survivant qui voit ceux qu’il aime mourir. Un fil s’est coupé dans mon cœur. Un de plus. Un de trop ! Je chasse les larmes qui noient mes yeux d’un geste rageur. L’autre en profite pour viser ma tête avec son arme, pointeur laser allumé. Nous sommes trop près l’un de l’autre pour qu’il me rate, même bourré, même si j’esquive,  même si je fais vite. Nous ne nous lâchons pas du regard quand il va vérifier le succès de son crime.

Sans doute satisfait du coup d’œil qu’il a lancé plus bas, il me toise, les lèvres retroussées, excité par la curée à venir.

J’entends les pistolets automatiques, je sens l’odeur âcre de la poudre, celle douceâtre du sang. Je perçois la peur et la colère, l’impuissance et la jubilation. Je revis ce jour maudit où les miens ont succombé sous les balles de gens comme lui. Haineux, sadiques, tordus, cruels, mauvais.

-Je ne voulais pas sa mort.

Pas de ratée dans son cœur.

- Mais la tienne ne me posera aucuns soucis si je devais aller jusque-là pour quitter cet endroit en toute tranquillité.

Là aussi, il est sincère.

- J'ai un très mauvais rapport avec les Alphas, j'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur.
- J’ai de très mauvaises relations avec les chasseurs qui tuent gratuitement, pour le plaisir, la jouissance. C’est ça que tu ressens alors que tes mains tiennent cette arme pointée sur mon crane ?


Je lui lance un mauvais sourire plein de crocs acérés.

- Alors, tu bandes connard ?

Le pointeur laser ne me quitte pas. Je ne peux pas en rester là. Il affirme qu’il ne voulait pas la tuer, mais alors pourquoi la menacer de son arme. Il avançait alors que Maxine reculait. Ma bêta était terrorisée. Je ne pourrai plus me regarder dans un miroir si je recule à mon tour. Pas cette fois. J’avance un pied, Rapier raffermit sa prise sur son fusil. Je fais une belle cible, inratable et pourtant j’avance à nouveau.

Cliquetis de l’arme que l’on charge.

Quel alpha serais-je si je ne fais pas front ? Pour Maxine, pour qu’elle soit la dernière victime de ce fou, pour ne plus fuir devant un chasseur. J’avance à nouveau. Le canon du fusil de Tobias se pose sur mon torse. Je le tiens d’une main griffue. Monsieur exècre les alphas, alors mon regard se fait plus rougeoyant que jamais, ma bouche plus dentue. Regarde donc dans les yeux celui que tu prends pour un monstre. Le canon de l’arme toujours posée sur mon torse, je le mets au défi de tirer.

- Qui est le monstre ici Tobias ?

Ma voix rauque siffle.

- Qui est le sanguinaire qui pousse une jeune femme innocente à préférer le vide à la vie ?

D’un coup sec, je lui arrache son fusil et le jette dans les fourrés. Ma main se resserre sur son cou. Il tente de me faire lâcher prise en m’attrapant le poignet.

- Tu es le monstre Tobias. L’erreur de la nature !

Je martèle mes mots comme si je les lui rentais de force dans la cervelle. Je veux qu’il comprenne le connard qu’il est. Mes doigts se crispent sur sa peau, l’odeur de son sang qui perle à peine sous mes griffes, m’écœure. Je le lâche subitement, pour ne pas serrer plus, l’égorger.

- Tu en as tué combien pour faire le deuil de ta femme ?


Je lui hurle dessus.

- Ça ne te la rendra jamais Tobias. Les morts restent des morts ! J’ai vu toute ma meute décimée à l’arme automatique. Une meute pacifique. Attaquée en traître. Ils sont morts et le resterons même si je massacre les chasseurs jusqu'au dernier !

J’arme mon poing et lui balance un direct du droit. Je le cueille à la mâchoire, ses dents s’entrechoquent lui coupant la langue. Une jubilation s’empare de moi, lui faire mal me soulage. J’avance de quelques mètres le rejoindre.

- Défends-toi bordel ! C’était plus facile de terroriser une gentille fille hein !

Je l’attrape et le balance contre un arbre. Il se cogne, mais ne se casse rien. Je retiens mes coups, je suis incapable de le violenter réellement. Mon regard se voile à nouveau et je tombe à genoux. Mes doigts griffent le sol à défaut  d’être capable de lacérer la peau de ce maudit chasseur.

Alors, je rejette la tête en arrière et hurle. C’est le cri d’un alpha qui pleure, d’un loup en deuil. Au loin, un autre répond et tels des tours de guet le message porte et d’autres hurlements répondent. Tous les loups de la région qui peuvent hurler librement le font. Une complainte s’élève dans la nuit. Demain, les journaux parleront de chiens déchaînés. Cette nuit, chaque lycan rend hommage à Maxine. Nos hurlements l’accompagnent au pays du repos éternel.

Les yeux brûlant de l’acide des larmes, je me redresse et tourne le dos à ce fou. Car c’est ce qu’il est. Je cherche un chemin, une voie pour rejoindre Maxine. Ma bêta, mérite des funérailles dignes.

Mady, Keanus, Tobias et Kada’an sont déjà en route pour me rejoindre. Nous la déposerons sur le Nemeton. C’est ce que mon instinct me dicte de faire.

(…)

Mon frère à ma droite, Mady à ma gauche, Kada’an écroulée sur le sol, Tobias, mon cousin, est à ses côtés. Sans connaissance de ses dernières volontés, nous avons décidé d’offrir à Maxine ce que nous faisons aux nôtres : la crémation. Connor arrive un peu en retard, il n'a pas les jambes d'un lycan.

Ce soir la meute des Shepherd est en deuil.

J’ai laissé la vie à ce chasseur. Je ne sais pas ce que Maxine en pense, là-haut dans les étoiles. Maintenant elle nous regarde et veille sur nous.

Spoiler:
 


Codage par Libella sur Graphiorum




Je plie et ne romps pas. Mais surtout je persévère.

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Mer 27 Juin - 16:53

FICHE PAR SWAN -  bazzart & Azryel ( J'm'incruste é3è ♥ ).

Un nouveau départ...
pour une nouvelle vie qui m'emmènera aussi, quelque part...
Quand vient l'instant des Réfléxions...
Un grondement semblable au tonnerre fend l’air, frappant mes tympans comme lors d’une pluie orageuse. Cette douleur qui se ravive dans mon cœur, je ne peux que comprendre ce que ressent ce  « Loup » qui agonise, l’âme en peine, je ne peux qu’imaginer ce qu’il ressent et c’est pour ça que ce soir, tant pis si je n’ai pas prévenu ma mère de ma sortie, que je me suis rendu à ce lieu comme si c’était quelque chose d’important que je devais accomplir. Ce cri, ce déchirement émotionnel, je ne peux que comprendre ce que cette douleur émotionnel, inflige à chaque victime. Lorsqu’on perd un membre de sa meute, on perds une partie de nous – même. Lorsque j’avais perdu Alisson, je n’ai pas fait que perdre l’amour de ma vie, mais aussi, une membre à part entière de ma meute. Arrivant sur place, mon cœur se brise encore, plus encore qu’il n’y a quelque jours et dans un geste d’altruisme qui me ressemble encore, je m’ouvre une dernière, m’approche vers cet Alpha qui cherche à avoir un peu d’espoir, de réconfort dans son malheur.

En cet instant même, je me dis que mes histoires d’amours peuvent bien attendre une journée de plus, que ma meute est libre de faire ce qu’elle lui chante, parce que ce soir, en âme charitable, je réponds à l’appel avec le cœur lourd, chargé en émotion, les larmes qui peinent à rester à leurs place, parce qu’à les voir ainsi, je repense à Alisson, et sa présence auprès de moi, je me rends compte qu’elle me manque et que jamais, je ne serais capable de tourner la page, il y aura toujours une partie d’elle que je serais totalement incapable d’effacer. Tout ce que je peux faire, c’est continuer d’avancer, de porter sur mes épaules, les tâches qu’il m’incombe de réaliser, peu important l’effort à fournir, tant que je ne rebrousse pas chemin, pas vrai ? Face à la tempête monstrueuse que j'avais en tête, ravageant chaque partie de mon être, de mon âme, je m'agrippais à cette épaule glacé sous mes doigts, je mords ma lèvre de mes canines de canidés, même si mon visage n’est pas transformé.

Je laisse mon regard Rubis, plus vermeil que celui de l’Alpha répondre à son silence par le mien. Si seulement je pouvais être en mesure de parler. Cependant, je me contente de ressentir l’ouragan dans mon cœur, celui qui s’agite en moi et qui balaie tout sur son passage. Ce lien que j’ai avec Cooper me fait perdre la raison comme la tête. Quand je me permets de penser à lui, je suis partagé entre l’envie de le fuir à toute enjambée, mais aussi, cette envie folle furieuse de le plaquer contre un mur pour ne jamais le lâcher… Sans oublier cette part de noirceur qui me rends spécialement bestial quand je perds tout contrôle… Et ce soir, cet ouragan prend des mesures plus importantes, parce qu’une innocente à succombée, l’odeur du sang me remonte jusqu’aux narines et je peine à ne pas avoir des nausées tellement je ne supportes pas vraiment l’odeur. Trop de souvenirs, qu’ils soient bons ou mauvais.

.... D'une Résignation ou Abnégation d'une Solution...
Cette furieuse folle envie de laisser les vents violent de ma rage intérieure, de mon stress que j’emmagasine en moi depuis quelques jours, à mon tour aussi, j’ai envie d’hurler, parce que je ne peux que tout ressentir à une échelle plus importante qu’un humain normal. Je n’ai même pas les mots pour décrire ce qu’il se passe en moi, que de simples vagues d’émotions qui s’élèvent si hauts, si fortes qu’elles me paralysent. Je commence à avoir peur, peur de me souvenir de vastes et ternes vestiges de mon passé, bafoué, massacré, torturé … Et embellis par d’autres que je n’oublierais jamais aussi. Ces cauchemars ancestraux, responsable de mes terreurs nocturnes actuels. Ils me poursuivent, je le sais, je le sens et même si je me retrouve à la dérive, en pleine perdition Je ne suis qu’une monotonie habituelle d'une vie sans encombre, sans saveur, pâle comme la neige, pâle comme mon cœur... pâle comme mes sentiments. Une non-existence qui n'existe que pour rassurer des âmes en peine. Trop facile... Trop fragile... Trop vulnérable.  

Si proche de lui et pourtant, je me sens comme de l’autre côté du mur, de l’autre côté d’une rive avec entre nous deux, un fleuve calme et paisible, tantôt partagée par un courant torrentielle et mouvementé. À ce stade de ma vie, je ne demande qu’à faire des choix réalistes et réalisable dans le but de pouvoir atteindre les rêves du bout de mes doigts.  Suivant le fil fragile de ma terrible frénésie si passionnée, une persévérance à outrance nait, lentement, dans mon regard, le temps que je m’éloigne de quelques centimètre de cet homme brisé. J’ai du mal à me tenir debout sur mes pieds. J'étais tellement intrinsèquement emmêlé à la vie de plusieurs personnes, qu’à présent, je me rends compte qu’il est encore plus difficile de pouvoir tourner la page, lorsqu’on vit de pareille moment comme celui – ci. J’avais lié une partie de mon cœur et de mon âme à celle de la demoiselle Argent  pour l'éternité.

Puis, un dernier sacrifice se faisait, un dernier choix qui me forçait à m'assoir par terre. Mes jambes m’abandonne parce que je panique encore. J’ai peur, pour la première fois de ma vie. J’ai cette peur viscérale qui me clou sur place et dans ce cas bien précis, je me sens juste « seul ». Parce qu’il n’y a personne qui ne peut me comprendre mieux que lui. Face à ma propre souffrance, je murmurais des condoléances qu’il soit à l’amour de ma vie, cet amour maudit qui me relit à Cooper aussi, mais aussi, à ce « Loup » dont je ne pouvais que l’épauler dans cette sombre nuit…

...Il n'y a qu'un pas à faire vers la Libération.


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Mer 27 Juin - 22:12


Cœur de cendre


Feat. The Wolf

M
on portable en main, je regarde les photos que vient de m’envoyer Leo. Cela ne fait pas une heure que nous nous sommes quittés, qu’il me couve de messages comme si nous n’allions pas nous voir pendant des semaines. J’ai des dossiers urgents à terminer, et je n’arrive pas à rester concentré si je reste à son loft. C’est trop animé.

J’ai installé mon ordinateur portable sur la terrasse, avec à côté, une bougie pour éloigner les moustiques qui ne manquent pas à l’appel en ce début de soirée. Je me force à mettre mon téléphone en mode muet et me plonge dans les chiffres.

***

Le cri déchirant me prend aux tripes. C’est si violent que je brise le crayon de papier que je tiens. Ce cri vibre de douleur. Shepherd vient de perdre l’un de ses bêtas. Sans nous côtoyer, je connais vaguement sa meute par l’intermédiaire de Mafdet et de Peter qui sont ses collègues de travail.

- Derek…

Dans mon dos, la voix de Ruby est faible. En tant qu’alpha elle a vécu ce drame il y a quelques mois avec Luka et Lilia. Sa main se pose sur mon épaule pour trouver un appui. Je pose la mienne sur la sienne et nous répondons à notre frère en deuil de la seule manière possible pour des loups. Willem est comme nous, un loup né. Et à travers notre hurlement, ce sont tous mes ancêtres qui pleurent la perte d’un des nôtres.

- J’y vais, dis-je simplement en rabattant l’écran de mon ordinateur.
- Je t’accompagne, murmure Ruby.
- Et Ian ?
- Il vient avec nous. Il ressent nos émotions. Il doit vivre ça avec notre communauté.


***

Vingt minutes plus tard nous arrivons au Nemeton. Willem est là avec les siens, anéanti. Scott a répondu à l’appel. Et j’ai entendu Isaac en venant. Pendant que Ruby va présenter ses condoléances au nom des Hale, je m’approche de Scott à genoux sur la terre battue. Il n’y a pas de mots, ni de paroles qui peuvent nous soulager de cette peine immense à cet instant. Nous ne pouvons que la partager. Je sers l’épaule de Scott, alors que je fais un signe de tête à Willem quand son regard croise le mien. Ian reste incroyablement calme dans les bras de mon alpha. Comme les autres qui sont présents, ou les loups que j’entends hurler au loin, je me recueille et rends un dernier hommage à Maxine. Je regrette de ne pas l’avoir connue. Elle semblait très appréciée de sa meute si j’en crois leurs visages torturés.
























(c) Fiche et montage par Mafdet Mahes |•|•|•| Loup by Wolfenchanter


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Sam 30 Juin - 12:24

FICHE PAR SWAN -  bazzart & Azryel .
Un nouveau départ...
pour une nouvelle vie qui m'emmènera aussi, quelque part...
Le monde était façonné d'une étrange façon, d'une manière bien étrange à m'en faire sourire intérieurement suite à cette réflexion fortement bien mystérieuse aussi. On commençait toujours par des "premières fois". La première venue au monde, le premier regard, premier sourire, premier pleure, premier mot, première chute. Sans oublier à l'adolescence, lorsqu'on aime pour la première fois, qu'on fait l'amour pour la première fois, on subit une première rupture, nos premières douleurs, nos premiers coups d'cœurs...Un jour, on était totalement hermétique à toutes relations, s'interdisant d'aimer et l'instant d'après, on s'adonne à nos premiers délits, nos premiers pêchés... Puis, quelques longues minutes silencieuses, je finis par ressentir cette présence à mes côtés, cette odeur et cette main sur mon épaule. Tout comme Willem qui n’est pas seul, je viens de me rendre compte que je ne le suis pas non plus. Mon regard sur ce loup, que jadis, je détestais, à présent, je suis heureux de le revoir, de constater qu’il a changé aussi.

Une étincelle d’espoir, de lumière dans mon cœur, un court instant de clarté dans mes abimes. Cet ami avait le don, tout comme Stiles, de me rappeler ce que je suis et qui je suis, sans même avoir à parler. Il me sert de phare dans mon obscurité, bien que les ténèbres finissent bien souvent par m’engloutir, plus encore ces derniers temps. Alors, je suis resté là, assis à côté de ce Loup qui se tient sur ses genoux, et ce sont des larmes qui s’écoulent sur mes joues devant la peine que je ressens, et celle que je cache depuis quelques jours aussi. Silencieusement, je me mets à renifler malgré moi, je prends ma tête entre mes mains, parce que je me revois encore avec Alisson dans mes bras. Je pourrais hurler comme un homme ou comme un loup, cette souffrance n’a qu’assez durer… Je peux aussi sentir mon corps se mettre à bouillonner parce que j’ai du mal à me contenir, mais cette pression sur mon épaule, me rappelle encore que je ne suis pas seul et qu’au fond, je ne l’ai jamais vraiment été. Ainsi, j’entrouvre mes lèvres, cherche un peu d’air avant de me tourner vers Derek. Et ce n’est pas vraiment une réelle surprise si j’éclate en sanglots dans ses bras, je ne l’ai rarement fait et ce n’est que la première fois que je me montre tel que je suis en face de lui aussi.

Mais j’ai plus la force de faire semblant que tout va bien, surtout quand tout va mal. Je n’ai plus la force non plus de bloquer tout mes liens avec mes Bêtas, alors, je lâche prise, je les laisses ressentir ce que je ressens, vraiment tout. Je me sens tellement démuni, perdu dans ce que je dois faire, quoi choisir et quoi dire que je finis par suffoquer un peu, je suis en pleine crise de panique. Et même si je suis un Loup, ma souffrance intérieure, psychologique me paralyse et là, je peine à trouver de l’air tant je trembles dans ses bras. Je tâtonne mes cuisses à la recherche de mon appareil, mais je me rappelle aussi que Théo à essayer de me tuer avec ce dernier. Je grogne discrètement parce que je ne veux pas me faire remarquer. Finalement, je m’accroche au haut de Derek en fixant le ciel, essayant une tentative de dernier recours pour ne pas perdre pieds et « me noyer » dans mes craintes, mes vestiges de mon passé. Je ferme les paupières fortement en repensant volontairement à des bons souvenirs, mais surtout Stiles, ma nouvelle ancre, mon nouveau point de repère. Il faut que je me calme…Et que je respire…


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Kada'an Ravewood

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois [Maxine Evans]   Sam 28 Juil - 8:44


Un Adieu de

trop..

De service tardif  au Pink, je reste pour aider mes collègues face à cette vague de clients. L'été est bien là, les clients suivent le mouvement et s'échoue sur les terrasses des bars. Des horaires supplémentaires ne me font que du bien depuis l'adieu silencieux de James. Je retarde le retour à la maison où son absence commence à se faire moins pesante. Je me raccroche à Tobias. Devenu mon meilleur ami au fil du temps, j'ai oublié nos moments difficiles quand Willem m'a ramené à la maison. Et à Maxine. Son entrée dans la meute m'avait  fait un bien fou. Je souris et continu mon service.

Nombreux mais gentils, les clients d'aujourd ‘hui sont en or. Ils ne bousculent rien. Sont patients. Une bonne fin de soirée qui s’annonce. On enchaine les tables, Même Alessandro s'est mis au service. Nous sommes bien assez et nos pas sont fluides parmi les tables pleines.  Aless s'occupe de la pièce centrale avec moi même. On s'échange de longs regards très souvent pour se dire où nous en sommes.

...

Mais soudain, je deviens livide. Ma bouche s'ouvre, mais aucun son n’en sort. Mon plateau de verres vide se fracasse au sol. Mes yeux sont soudain pleins de larmes et je recherche celui de mon ami et patron. Je comprends que lui aussi à entendu. Mes mains tremblent. J'ai envie de répondre à Willem. Son hurlement résonne dans mes oreilles et je lutte contre mon instinct. Lever la tête. Hurler. Les clients me regarde, Amaro fonce sur moi et me serre dans ses bras. Son murmure est une délivrance. "Va. Rejoint-le."

Pas une pas deux, mes pas me guident vers la sortie.  Mes yeux remplis de larmes, je serre les crocs. Ma course prend une vitesse alarmante, mais c'est le dernier de mes soucis. J'évite les foules et me retrouve rapidement en lisière de la forêt. Je fonce vers le Nemeton. Le cœur en larmes, une course folle, seul l’instinct guide mes pas. La terreur m'envahi à mesure que j'avance. L’incompréhension. Je ne veux pas croire. Je ne veux pas croire à l'appel déchirant de mon Alpha. Ça ne peux pas être vrai... ça ne peux pas...

Arrivée sur le lieu, mon coeur fait un décroché. Je vois Willem. Et la meute. Des loups que je ne connais pas sont là aussi... Et son corps.

-Non... NON ! Maxine !

Je fonce droit et m'écroule devant le tronc coupé, prenant le corps de ma sœur dans mes bras. Je n’attends plus rien. Je ne vois plus rien. Et je Hurle. Je Hurle comme jamais je n'ai hurlé. Ma détresse n'est plus qu'un profond vide. Je ne veux pas la lâcher. Non... Je refuse son départ. Je le refuse... Mon hurlement continu, même quand je sens les bras de Mady m'entourer et que la main de Willem viens se poser sur mon épaule. Je refuse. Je plonge mon museau dans le cou de Maxine et Hume son odeur, froide. Non... Pas elle... PAS ELLE ! C'est impossible...

-Maxou... Je t'en supplie ne me laisse pas... Ne me laisse pas... POURQUOI !

Je caresse le visage de Maxine, embrasse son front, et me redresse lentement. Mon regard se perd dans le vide et je me laisse tomber dans les bras de Will. Finissant de pleurer en silence. Les bras de mon alpha me serrent comme si sa propre vie en dépendait. Il a peur. Peur de me voir disparaître.peur de voir sa meute disparaître. Et la je comprends. Je comprends qu’il n’a rien pu faire. Qu’il a vu Maxine. Qu’il a vu sa mort. Et que ses souvenirs du passé l’assaillent. Il a peur. Peur de revivre la perte d’une meute pacifique. A mon tour je le serre. Je respire ses vêtement, m’accroche à lui comme un louveteau. Il a peur. Peur de ne pas pouvoir nous protéger. Jamais plus cette meute ne perdra un seul membre. J’en fais le serment.


© Fiche par Mafdet Mahes



Meute-Famille-Solitude Au temps de l'Oméga
Guidé par l'instinct, je suis l'animal. Guidé par la raison, je suis un homme.  Là où commence le renouveau.
Je plie et ne romps pas, mais surtout, je persévère  L'instant de symbiose au sein d'une nouvelle famille   ©️️ sensitive
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