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 Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE

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Amance Jouve

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MessageSujet: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Mar 17 Avr - 19:54



Désastreuse comme rencontre
ft. Willem & Amance


Je tapote du bout des doigts la photocopieuse face à moi, soupire doucement. J'ai préféré venir plus tôt avant le début des cours, histoire de m'avancer sur ma journée. Glissé dans une robe longue blanche à fleur, juché sur 13 cm de talon, mes cheveux qui retombe en boucle sur mes épaules et une touche de rouge sur mes lévres, je me sens plutôt jolie aujourd'hui. C'est rare que je maquille mes lévres, mais j'aime l'effet que ça donne avec ma robe . Je récupère mes photocopies, les recompte avant de me diriger vers ma salle de classe. Je n'ai pas beaucoup de cours aujourd'hui, mais suffisament pour avoir une tonne de photocopie a faire. J'avance dans le couloir, perdu dans mes pensées.

Un mois que je suis ici. Un mois et je ne me suis même pas fait ne serait ce que l'ombre d'un ou d'une ami. En même temps, je n'ose pas trop parler aux gens que je ne connais pas, je crois que c'est mon côté campagnarde qui veut ça. Tous le monde a l'air a l'aise avec tous le monde, moi, j'ai l'impression d'être l'exception qui confirme la règle. Même Jared c'est fait des potes chiens au parc, moi, je me contente de regarder ce petit monde autour de moi. Je ne comprend pas trop leur style de vie, le pain et les viennoiseries française me manque. Mes parents également, mais je refuse de faire demi tour, je refuse de retourner dans mon pays natale. Même si, pour le moment, je ne trouve pas ma place ici… Qu'est ce qu'il disait Sting dans sa chanson déjà…? Ah oui : "I'm an alien, I'm a legal alien…" Je chantonne le refrain de Sting a voix basse, de toute façon, seule dans les couloirs, y a personne pour entendre à quel point je chante mal. Et de toute maniére, le bruits de mes talons couvre ma voix. Je soupire doucement, baisse les yeux sur mes photocopies, ma salle n'est plus qu'a quelque mètres, je dois dépasser le labo et j'y s…

Je me prend de pleine face ce que je pourrais comparer à un mur de béton, en plus mou et en plus chaud. Je me retrouve au sol sans avoir eu le temps de comprendre, allongé sur le côté dans le couloir, mes copies retombant comme des feuilles mortes sur le sol. Je me retourne pour voir le visage de l'un de mes collègues qui me regarde, surpris et… Est-ce qu'il est désolé? Pour l'avoir déjà aperçu dans la salle des profs, je sais qu'il est prof de science ou quelque chose du genre. Tout le contraire de moi. Est-ce que je viens de le percuter? Il ne semble même pas avoir mal quelques part alors que moi, j'ai l'impression d'être une petite chose blessé. Je l'observe un instant, il est grand et corpulent, surement un de ceux qui prenne très à cœur leur apparence physique, à moins que je ne me trompe. Il a un visage rectangulaire, une machoire bien dessinée, avec les pommettes haute et de grands yeux amande très expressif. Des lévres roses, charnues, une barbe récente qui assombris le bas de son visage et le teint de sa peau frais et rayonnant. Il est éclatant de santé . C'est un bel homme, vraiment très beau, et si je n'étais pas allongé au sol parce qu'il m'a bousculer, je craquerais presque pour ses yeux incroyablement perçant.

Je me redresse doucement en grimaçant, m'appuyant sur mes bras avant de regarder mes photocopies éparpillés partout autour de moi, je vais devoir tout ramasser… Un petit geignement de mécontentement s'échappe de mes lèvres, avant de faire la moue. Moi et ma malchance perpétuelle…  Je sens quelque chose de froid et étrangement doux sur ma jambe. Qu'est ce que ça peut bien être…? Un regard vite fait, je sens mes cheveux se hérisser dans ma nuque, un long sentiment de terreur qui m'envahis avant que je ne hurle d'effrois. Mon crie résonne dans les couloirs désert alors que je  secoue ma jambe maladroitement pour me débarrasser du cadavre de souris blanche qui orne mon mollet. Je recule rapidement, m'apercevant au passage qu'il y en a plein d'autres autour de moi. Je crois que je vais m'évanouir devant ce carnage de petit cadavre innocent.

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Willem Shepherd

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MessageSujet: Re: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Jeu 19 Avr - 22:36


Shepherd
Willem


Jouve
Amance

Les cadavres qui ornent le sol
Tante Mady a découvert notre projet de salle de bain pour mecs. Avec mon frère Keanus, nous nous étions bien gardés de dévoiler le plan ultra secret de la mort qui tue que nous avions fait sur un bout de papier cadeau. D’un côté des étoiles et des sapins de noël, de l’autre, le métrage pour une ancienne cuve de brassage avec un système de chauffage au bois, plus une autre cuve qui servira de baignoire que l’on a repérée à l’abandon dans une ferme qui l’est tout autant. Douche, jacuzzi avec bar intégré et chaîne hi-fi, voilà le programme.

Las de nous faire claquer la porte au nez de la salle de bain par les femelles de la maison, nous avions décidé d’aménager notre confort de propreté personnel. Car bien souvent pour ne pas être en retard au lycée, je me douche dehors avec le tuyau d’arrosage. Autant quand nous vivions en nomade dans des campements reculés de la vie urbaine, c’était un quotidien presque ordinaire, autant là avec les maisons autour, cela devient plus délicat. Puis je me suis habitué au confort de l’eau chaude et pris goût à l’intimité d’une pièce close. Mais la meute s’est agrandie. Maxine et Kada’an passent des heures à se pomponner, monopolisant la salle de bain. Si elles acceptaient que je prenne ma douche pendant qu’elles se tartinent le museau de crème antiride, le problème ne se poserait pas. « Ça ne se fait pas Will’ », qu’elles ont répliqué en cœur. Je n’aurais même pas maté. Enfin juste un peu, mais pas beaucoup. Ce sont mes bêtas, mes petites sœurs.

J’ai plaidé notre cause à Mady, arguant que notre salle de bain pour mecs serait dans la grange. Donc, obligé de sortir de la maison pour se doucher. Pas cool les mois d’hiver. J’ai tout essayé pour dénaturer le projet, le rendre pas si bien que ça. J’ai fini par gagner le fait que la semaine, les hommes de la maison seraient prioritaires dans notre douche-jacuzzi-bar et que le week-end, les filles pourraient en profiter à la condition qu’elles se débrouillent à faire chauffer l’eau avec le four à bois que nous allons installer. J’ai tût que nous allions également installer un ballon d’eau chaude pour la douche.

Cette histoire me turlupine un peu. Je n’ai pas envie de me faire envahir cet espace que Keanus et moi avons pensé avec nos envies et nos goûts. Cela restera assez spartiate, mais après vingt-sept ans de vie en plein air, cela sera à mes yeux du grand luxe. Car évidemment, nous allons installer une baie vitrée qui pourra être relevée, pour barboter le soir, une bière à la main et la brise du soir sur le museau.

Tout à mes pensées de jacuzzi pour cow-boys, je ne me rends pas compte que je viens de dépasser ma classe. Je fais brusquement demi-tour.

Et paf !

Une personne me suivait. L’impact me fait lâcher mon carton où se trouvaient mes souris – bien mortes cette fois– je ne me suis pas trompé de carton comme la dernière fois où j’avais pris celui des vivantes, ce qui avait créé un beau souk dans la classe. Un sourire me vient aux lèvres quand je repense à cette débandade. Je ne sais pas qui des élèves ou des souris avaient été le plus effrayés.

Un hurlement me ramène au présent. Je reconnais la jeune femme qui gît au sol. C’est la jolie fille qui est arrivée, il y a un mois. J’avais tenté une approche, mais elle m’avait ignoré, ou pas vu. Depuis, je la regarde de loin. Elle reste un peu à part, dans son coin. D’habitude, je n’ai aucun mal à aborder les inconnus, mais là… J’ai peur qu’elle se sauve comme une biche. En fait ce n’est pas ça. Je la trouve vraiment jolie, et je deviens le pire des boulets lorsque je suis intimidé et embarrassé.

Un rythme cardiaque trop rapide. Une respiration qui se fait sporadique. Elle va tomber dans les pommes !

- Oh ! Quelqu’un !

Mais dans le couloir, il n’y a que des élèves qui se marrent du spectacle. Je pose mon carton au sol et m’agenouille devant Amance. Euh Mademoiselle Jouve. Je tente de rassembler un maximum de souris en un minimum de temps. Je ne comprends pas comment des souris peuvent faire tant d’effet ! Elles viennent juste d’être tuées. Elles ne sentent même pas le chloroforme.

Une main sur le cœur, ma collègue commence à tourner de l’œil. J’abandonne ma récolte de cadavres et tends les bras pour la réceptionner avant qu’elle se fracasse le crane sur le sol. Celui-ci est jonché de papiers.

- Hey ! Toi, toi et toi ! Ramassez les papiers de m’selle Ama… Jouve. Et plus vite que ça.

Les élèves désignés s’exécutent non sans ricaner. Ils me tendent le paquet de feuilles. Ayant les mains occupées, je leur montre mon carton. La jolie professeure tarde à reprendre ses esprits. Je la soulève donc dans mes bras et rejoins ma classe en poussant mon carton comme un ballon de foot. Copies et cadavres de souris tressautent en cadence. Nous venons à peine de rentrer dans ma salle de travaux pratique que la jeune femme revient à elle. Me voyant la porter, elle réagit vivement. Je la lâche soudainement, pour la rattraper de nouveau avant une chute sur le carrelage. Je la pose maladroitement sur ses pieds. Ses jambes semblent tenir. Enfin presque. C’est pas solide les jolies filles.

- Je… suis désolé, je n’ai pas regardé où j’allais. Vous n’êtes pas blessée ? Et je… ah ! Oh ! Je crois qu’il en reste une dans votre…

Je bafouille, rougis et transpire subitement. De prés, elle a un joli nez et notre différence de taille me permet de lorgner dans son décolleté qui est très…

- Poche ! Il reste une souris dans votre poche. C’est ça que je regardais. Votre poche. Rien d’autre. Surtout rien d’autre.

« Ta gueule Will’ !» Arrête de brasser les mains comme un sémaphore, elle va encore hurler et te traiter de pervers. « J’ai rien fait m’sieur l’agent ! ». Bon sang les voix dans ma tête, vous allez vous la boucler ? Je lui fais un clin d’œil pour dédramatiser l'histoire. Elle me regarde drôlement. Je dois avoir l’air d’un abruti. D’un geste rapide j’attrape la fine queue qui dépasse de sa poche et en retire prestement la souris avant de l’envoyer choir dans mon carton. Ça fait « ploc » quand l’animal se colle au tas de photocopies.

Je cherche quelque chose à dire. Je trouve. Mais je me tais, car je vais encore gaffer.

Spoiler:
 



Je plie et ne romps pas. Mais surtout je persévère.



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MessageSujet: Re: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Lun 23 Avr - 0:17



Désastreuse comme rencontre
ft. Willem & Amance


Le grand costaud s'accroupie devant moi, pose son carton encore plein d'autres petits cadavre blanc à mes pieds. Je recule mes jambes d'un mouvement vif, les replie sous moi pour ne pas qu'une autre de ses petites choses ne me touche. Je suis entouré de souris morte… Ca va aller. Je ferme les yeux, tente de respirer correctement, mais j'ai la tête qui tourne, je sens que je vais tomber dans les pommes…  J'entend le son mat des petit corps froid qui tombent dans le carton alors qu'il les ramasse a mes pieds. Comment il peut… Je vais tomber. Je me sens vraiment mal là…Et, malgré toutes mes tentatives pour ne pas que ça arrive, je m'évanouis comme une pauvre petite chose.

Si j'ai autant peur des souris, c'est à cause de l'un de mes cousins. J'avais 7 ans à cette époque là et nous étions chez mes grands parents avec mon cousin et ma petite-sœur. Mon cousin, Jean, était un salle petit garnement toujours fourré dans une tonne de bêtises. Ce jour là, Jean avait décidé que nous irions joué dans la cabane au fond du jardin. Je ne voulais pas, mais ma petite sœur c'était laissé entraîner et je ne voulais pas la laisser seule… Lorsque nous étions arrivé dans la cabane, Jean avait eu l'intelligente idée de frapper dans le faux plafond et toute une nuée de souris grise m'était alors tombé sur la tête. Elle me courait dans les cheveux, sur les épaules et sur mes pieds. Ça reste un souvenir traumatisant, et depuis j'en ai toujours une sainte horreur, au point d'en avoir développer une sorte de phobie…

Je me sens toute légère étrangement. Comme si je ne touchais plus terre, comme si j'étais dans les bras de quelqu'un, porté comme lorsque j'étais enfant… Je rouvre lentement les yeux , vois le plafond blanc d'une salle de classe, les néons accroché. Je me sens comme enveloppée, blottis contre quelque chose de chaud… Je tourne légèrement la tête, encore un peu vaseuse et voit le visage de mon collègue, le haut de son torse… Il me faut quelques secondes pour comprendre que je suis portée. Portée par la personne qui m'a bousculé. Je sursaute violemment et le repousse, sans penser une seconde que si il me lâche je tombe de presque toute sa hauteur. Je me raccroche a lui en même temps qu'il me rattrape et le relâche vivement lorsque mes pieds retrouvent la terre ferme. Je soupire doucement, me reprend lentement. Compliqué de tenir sur 13 cm après un malaise, moi je vous le dit. Je replace une mèche folle, tente de me remettre a peu prés. Raaaaahhhh je déteste paraître toute fragile! Je ne le suis pas d'abord, j'ai juste… été surprise voila.

Il s'excuse en me disant qu'il ne regardait pas ou il allait. Je secoue la tête négativement quand il me demande si je ne suis pas blessé. Non, je suis un peu secouée mais pas blessé… Il continue sur sa lancé en me disant qu'il reste une souris sur moi. Je me fige alors qu'un frisson d'effrois me traverse. Lui, il bafouille et rougis. Oh non. Me dites pas qu'elle est tombé sur ma tête? Ou pire, dans mon décolleté! Non, non je le sentirais quand même, surtout à cet endroit. Il finit par dire qu'elle est dans ma poche. Poche qui est sur le devant de ma robe. Je le laisse retirer la petite bête en l'attrapant par la queue et lâche malgré moi un petit geignement écœurée, surtout lorsque la petite bête s'écrase dans le carton en faisant un son vraiment étrange.

Je soupire et regarde autour de moi. Dans la bataille, j'ai perdu mes photocopies. Un coup d'œil autour de nous et je retrouve mes précieux papiers… Dans le même cartons que les souris. Je geins en français pour le coup:

-Mais c'est pas vrai ça…

Je me passe une main dans les cheveux, jette un dernier coup d'œil, mais non, vraiment, je ne peux pas récupérer mes photocopies la dedans. Je soupire longuement et jette un coup d'œil à mon collègue. Je devrais peut être lui dire que je suis désolé pour le malaise… Je me pince les lèvres et me lance :

-Pour le coup… Je suis désolée pour ce qu'il vient de se passer… Je… J'ai une légère phobie des souris… Vivante ou morte…  J'ai tendance à perdre toute notion de courage devant ce genre de cas… Du coup… Pouf!

Je mime un truc qui tombe en le couronnant d'un petit son. Comment se rendre ridicule version 2.0. Je ris nerveusement quand un élément étrange me revient en tête. Il a rougis en me parlant. Pourquoi est ce qu'il a rougis en me parlant? Ma culotte. Oh non. Il aurait quand même pas vue ma culotte quand même? Laquelle j'ai mis déjà? Merde. Je crois que c'est celle avec les lapins. Ou celle à fraise… Oh non, pire, celle avec la tête du chat juste entre mes cuisses. Oui c'est elle, la culotte rose pale avec la petite tête de chat tigrée dessus, celle que j'ai acheté dans la boutique la semaine dernière juste parce que je la trouvais "rigolote". Oh non, non, non si il a vu ça… Cette fois, c'est moi qui rougis. Je pose une main sur ma bouche et hésite avant de demander :

-Euh… Quand je suis tombée et que vous m'avez ramassé… On ne voyait pas ma… mes… ?

Je pointe du doigts mon entre jambe, plutôt gênée. En même temps, je demande rarement à un collègue si on a vu ma culotte! Je déteste l'idée qu'on est vue mes sous vêtements, par mon collègue déjà et par mes élèves aussi… Oh mon dieu, j'ai tellement honte!! Je commence à faire les cents pas devant lui, je dois ressembler à un lion en cage, mes talons claquent sur le sol a chaque pas et je finis par me stopper en pensant à un truc, ne lui laissant pas le temps de répondre à ma première question :

-Non, non… J'avais les jambes repliée sous moi… Donc… Vous n'avez pas pu voir la tête du petit chat…

Je me tourne vers lui sur de moi cette fois, il n'a rien pu voir. Sauf si il a soulevé ma jupe, et dans ce cas là je ne veux même pas le savoir. Je l'étudie un instant. Non, il a pas une tête de pervers. Mais il a de très beaux yeux. Vraiment très très beau… Un dégradé de vert, qui part du vert olive au vert absinthe, avec une touche de jaune or et un cerclage noisette autour de sa pupille… Je me reprend et toussote légèrement :

-En tous cas… Merci de m'avoir ramassé… Euh… J'ignore votre nom en faite. Ca fait un mois que je suis là et je ne me suis pas encore familiarisé avec les noms des autres prof… Moi c'est Amance, Amance Jouve. Mais vous pouvez m'appeler juste Amance… C'est plus simple, je crois…

Oh mon dieu. Je parle à quelqu'un. Enfin, à quelqu'un d'autre qu'a mes éléves. A un adulte qui plus est! Ouuuuhhh ce soir, quand je rentre, c'est champagne! J'en offrirais même une coupe a Jared, tiens.

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MessageSujet: Re: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Ven 27 Avr - 21:42


Shepherd
Willem


Jouve
Amance

Les cadavres qui ornent le sol
La jeune femme prononce quelques mots que je devine être du français, sans arriver à déchiffrer leur sens. Peut-être vient-elle de me traiter d’imbécile, ou alors de me faire un compliment.

Réaction Willerienne N° 45:
 

Mon regard cherche la traduction sur une carte géologique accrochée au mur, je me mords la lèvre, ne sachant pas vraiment qu’elle attitude adopter. Elle se tripote les cheveux et pince les lèvres. Je rentre les épaules, chez Mady c’est signe d’engueulade imminente.

-Pour le coup… Je suis désolée pour ce qu'il vient de se passer… Je… J'ai une légère phobie des souris… Vivante ou morte…  J'ai tendance à perdre toute notion de courage devant ce genre de cas… Du coup… Pouf!
- Pouffe ?

Je lui lance un regard ahuri, elle mine quelque chose qui tombe par terre.

- Ah ! Pouf !

Elle rit, mais juste avec ses lèvres, pas avec ses yeux. D’ailleurs, il y a une drôle d’agitation dans ses yeux. Je finis par regarder derrière moi, mais non, personne.

-Euh… Quand je suis tombée et que vous m'avez ramassé… On ne voyait pas ma… mes… ?
- Mamé ? C’est qui ?


Son doigt se lève, je le suis du regard. Puis bugge quelques secondes quand elle pointe son entre-jambe. Mon regard passe alternativement de son trésor secret à ses yeux.

-Non, non… J'avais les jambes repliée sous moi… Donc… Vous n'avez pas pu voir la tête du petit chat…
- Petit chat…


Elle me demande si j’ai pu voir son minou ?! Les éléments d’un impossible puzzle s’assemblent pour donner une image plutôt… ELLE N’A PAS DE CULOTTE !!!!!

Réaction Willerienne N° 666:
 

Il fait soudainement très chaud dans ma classe.

Donc, il suffirait que je me penche et que…

Je jette un œil au carton avec les souris et ses photocopies…  Non Will’, ce ne serait pas bien. Amance Jouve, que chacun de mes collègues masculins avaient classé dans la catégorie nana prude, porte une robe avec son minou à l’air. Un magnétisme attire mon regard vers son… sa…, je remonte, croise une paire de boobs comprimés eux dans un soutien-gorge. Je manque d’air. J’ouvre et referme la bouche comme un poisson hors de l’eau. Son minou, il est taillé comment ? Will’ ! Ne pense pas à ça bon sang. Me revoilà à battre des mains comme un nigaud.

-En tous cas… Merci de m'avoir ramassé… Euh… J'ignore votre nom en fait. Ça fait un mois que je suis là et je ne me suis pas encore familiarisé avec les noms des autres profs… Moi c'est Amance, Amance Jouve. Mais vous pouvez m'appeler juste Amance… C'est plus simple, je crois…
- Shephhhhiouh… Euh Shepherd. Willem Shepherd. Vous pouvez m’appeler Will’, ou Willem, ou Shepherd, ou… je crois que c’est tout.


Elle a un sourire éclatant. Pas trop maquillée. Je préfère aux femmes trop fardées. J’ai toujours eu des goûts simples de ce côté.

Un silence s’éternise. Nous nous sommes présentés et « pouf » comme elle le dit, plus personne. Les souris ! Elle a dit que ça lui faisait peur. Je récupère ses copies du carton et fais glisser sur le sol l’objet de ses terreurs, loin en direction du tableau. Rapidement, j’inspecte les feuilles, aucunes traces de fluide corporel. Les souris sont intoxiquées à l’éther. Cela retarde un peu la rigidité cadavérique, ce qui facilite la dissection par les élèves qui ne sont pas plus téméraires que mademoiselle Amance devant ces petites bêtes inoffensives. Je lui rends ses feuilles.

- Je suis navré de vous avoir heurté et effrayé Amance. Je vous raccompagne à votre classe.

Réaction Willerienne N° 7:
 

Je réalise que mon offre est totalement idiote. Elle ne va pas se perdre ! Sa salle est dans le même couloir. Je m’arrête au seuil de la porte et avant de l’ouvrir pour la laisser passer, je me retourne.

- Je vous invite à boire un truc au distributeur, pour me faire pardonner ?

T’es plus un ado Will’…

- A la brasserie du coin, je voulais dire.

J’allais lui proposer le Pink où j’ai mes habitudes, mais vu la population hétéroclite, elle pourrait penser que je préfère les hommes. Non pas le Pink. Puis y a Alessandro, le patron. Le connaissant, il va me l’embobiner en deux temps trois mouvements. Et « pouf » !

- Euh, si vous voulez, hein. Je ne veux pas que…

Elle n’a pas de culotte… Je défaille. La sonnerie de début de cours me sauve.




Je plie et ne romps pas. Mais surtout je persévère.

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MessageSujet: Re: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Lun 14 Mai - 23:23



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-Shefiou?


J'hausse un sourcil, penche la tête légèrement sur le côté, c'est quoi ce nom bizarre? Et puis je ne me souviens pas avoir lu ça dans la salle des profs, ou ou que ce soit… Il reprend, me précisant cette fois son nom et son prénom, suivis de tout un tas de surnoms. Je vous promets, j'ai essayé de ne pas rire. Mais j'ai pas réussis. Une main devant la bouche, je ris gentiment avant de sourire de toutes mes dents, amusée par sa façon d'être. Est-ce qu'il fait le pitre pour m'amuser, ou est ce qu'il est comme ça naturellement? Dans tous les cas, ça a le don de me faire rire et d'apaiser la situations. Je finis par hocher la tête:

-D'accord. Alors merci, Willem.


Je ne me défais pas de mon sourire et nous nous retrouvons à nous regarder dans le blanc des yeux alors qu'un étrange blanc s'installe entre lui et moi. Je me sens toute gênée, je ne sais pas quoi lui dire maintenant… Il ne me connaissais même pas qu'il m'a eu dans ses bras. Je tilte sur cette info qui me reviens en tête. J'ai été porté à bras par un type que je ne connaissais pas. Honte international fois deux. Alors que je suis plongée dans mes pensées toutes plus étranges les unes que les autres, Will se déplace d'un coup en direction du cartons de souris. Première réaction, reculer d'un pas. Pas question d'avoir de nouveau une de ses… Choses, sur moi. Elles sont bien dans leur cartons.  Il en sort l'intégralités de mes copies avant de dégager d'un coup de pied le cartons remplis de cadavre. Il les inspecte et me les tends. Je grimace légèrement. Ça a touché mes feuilles. Je vais devoir me laver les mains au moins 6 fois. Minimum. Je prend néanmoins le paquet qu'il me tend et je relève mon attention lorsqu'il reprend la parole.

Je souris malgré moi. Me raccompagner jusqu’à ma classe? Je suis deux salles au dessus de la sienne… Je ne pense pas avoir besoin d'un garde du corps. Une étrange image me viens en tête, moi grimpé sur les épaules de Willem en direction de ma salle. Oui, normal, tout a fait normal. Je secoue la tête, effaçant de mon esprit cette image tordue. Je manque de me prendre en pleine face Will alors qu'il s'arrête juste devant la porte, me bloquant le passage de son impressionnante carrure. J'hausse un sourcil à sa proposition et sourit de plus belle, une pointe d'amusement dans le ton de ma voix:

-Au distributeur…?


Il se reprend, me propose d'aller plutôt d'aller a la brasserie du coin. Je rit légèrement, il s'est rendu compte de sa… Oh mon dieu. Il m'invite à boire un verre. Juste lui et moi. En dehors du lycée. Je dit quoi? Qu'est ce que je lui dit?  Je n'ai pas le temps de réfléchir à ma réponse, ma bouche parle plus vite que mon cerveau:

-Oui, pourquoi pas, ce serait sympa.


AAAAAHHHH!!! J'égorge mentalement mon moi intérieur.  La sonnerie du début de cours retentis dans les couloirs, m’empêchant de réfléchir plus à ce que je viens de dire. Je serre le paquet de feuille contre moi, me pince les lèvres et m'excuse d'un petit sourire alors qu'il me laisse le passage pour sortir de sa classe. Je soupire une fois sortie, j'ai du passé pour une petite chose stupide. Moi et ma phobie des souris… Je secoue la tête, tant pis, c'est fait, c'est fait. Et je viens d'accepter son invitation à aller boire un verre. Qu'est ce qui m'a pris? Je ne le connais pas, je ne sais pas comment il est, j'aurais peut être du attendre avant de lui dire oui, non? Je porte mes ongles à ma bouche, les tritures du bout des dents. Était ce une bonne idée? Et si c'était un fou furieux? Je prendrais Jared avec moi. Oui, voila, j’emmènerais mon chien. Dans un bar. Mais oui, bien sur. Je geins un instant, je me prends la tête à rien… Il a l'air gentil… Costaud, mais gentil. Je me résonne alors que j'arrive à ma salle, j'y entre en saluant mes élèves d'un "Bonjour!" bien français et enjoué avant de poser les copies sur mon bureau, attraper mon gel hydroalcoolique et nettoyer mes mains tout en débutant le cours sans plus de tralala.

La pause arrive enfin. J'ai passé la matinée avec une chanson des années 90 en tête et je me suis tracassé avec cette histoire de sortie. Naturellement, je me dirige vers la salle des professeur afin d'aller y prendre ne serait ce qu'un café au distributeur quand, perdu dans mes pensées, je me prend quelqu'un de pleine face. Deux fois aujourd'hui, fantastique. Je perds un instant l'équilibre mais deux grosses mains se posent sur mes épaules en me rattrapant. Un rapide coup d'œil vers le haut. Willem, again. La blague. Je rit un peu, tant de la situation que de ma bêtise :

-Vous allez finir par croire que je le fais exprès… Pourtant je vous assure que non! Je suis seulement une grande…euh… Mince. Je ne trouve plus le mot en anglais. Il me perturbe avec ses grands yeux vert! Je me reprend rapidement : Maladresse? Non, maladroite.  C'est ça, maladroite. Je suis une grande maladroite.

Je recule d'un pas, réinstaurant entre lui et moi une distance que je juge correct. Je jette un œil à la salle des profs, pas un chien dans les parages de toute évidence. Je triture mes mains nerveusement avant de proposer :

-Vous voulez prendre un café avec moi? J'allais m'en chercher un… Si vous voulez, je vous en offre un …


J'hausse une épaule. En vrai, j’espère qu'il accepteras ma proposition, ça me permettrait de faire un peu plus ample connaissance avec cette armoire glace avant de sortir avec lui… D'ailleurs, il veut qu'on y aille quand? Pas ce soir quand même? Je lui souris, timidement, et entre avec lui dans la salle des profs. Je paye deux café, en tend un a mon collègue et en prend une première gorgée avant de demander :

-Vous ne m'avez pas dit tout à l'heure… Vous voulez y aller quand? Je parle d'aller boire un verre… Vous savez, ce que vous m'avez proposer tout à l'heure… Si vous le souhaitez toujours bien entendu.


J'aurais l'air bête tiens, si il a décidé entre temps que non, son invitation n'était plus valable…

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Willem Shepherd

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MessageSujet: Re: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Sam 19 Mai - 14:49


Shepherd
Willem


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Amance

Les cadavres qui ornent le sol
Elle a accepté. ELLE A ACCEPTE !!! Je vais pour sauter de joie et claquer des talons, mais le regard ahuri du premier lycéen qui entre dans la salle de travaux pratiques me contraint à plus de réserve. J’esquisse quand même un geste satisfait du bras. Je remonte le passage entre les paillasses et laisse mes élèves s’installer. Quand je me retourne vers eux, je pense avoir effacé mon sourire idiot de ma figure. Mais… Je pense que les services secrets du pays devraient employer des lycéens. Ils voient tout, savent tout et même ce qui n’est pas encore arrivé. Surtout ce qui n'est pas encore arrivé.

Où pas, car ils ne savent pas tenir leur langue et pendant que je distribue des flacons contenant une eau saumâtre et mal odorante, j’écoute les messes basses.

- T’a vu, le prof de SVT essaye de pécho la prof de français.
- Tu veux rire ! Il l’a déjà pécho ! Il lui a roulé une pelle dans le couloir.
- Quoi quand ? Tin’ pourquoi j’ai pas vu !
- Dans le couloir ? S’font pas chier ! Nous on se fait virer pour moins !
- Le meilleur ! Tu ne devineras pas ce que porte Miss Jouve sous sa robe !
- Raconte ?
- Un string ?
- Mieux !


Un flacon manque de se briser quand je le pose un peu brutalement sur une table. Les conversations s’arrêtent. Je suis furieux contre cet élève. Mais pourquoi je n’ai pas vu sous la robe d'Amance ? C'est pas juste.

- Archibald ! Peux-tu me citer un organisme eucaryote ?
- Heu…
- Je t’écoute.
- Bennnnn…
- Bennnnn n’est pas une bonne réponse.


Hilarité dans la classe.

- C’est pourtant sur la leçon que tu es censé avoir apprise pour aujourd’hui.
- Mmhph…
- Archibald.
- Oui ?
- Archibald est une bonne réponse.


Nouveaux rires dans la classe.

- Tout comme les minuscules cellules qui grouillent dans les flacons que je viens de vous distribuer et que vous allez devoir observer au microscope. Ce sont des paramécies et vous devez les dessiner sur votre cahier.

(…)

Mon TP ne s’est pas trop mal déroulé, si on exclut un élève qui n’a jamais réussi à faire la netteté de son microscope et trois autres qui ont observé les reliquats de feuilles pourries qui ont servies à la culture des cellules.

Je m’avance vers le distributeur, et me rappelle que j’ai oublié de vérifier que je n’avais rien dans ma case courrier, je me retourne. Bam ! Miss sans culotte que je retiens in-extremis du chuter à nouveau. Je me traite d’idiot, je viens de perdre une occasion de vérifier si elle….

- Vous allez finir par croire que je le fais exprès… Pourtant je vous assure que non! Je suis seulement une grande…euh…

Cela ne me dérange pas. De plus elle est si frêle qu’une mouche m’aurait cogné, ça aurait été un peu pareil. Bon, Amance est plus jolie qu’une mouche !

- … Maladresse? Non, maladroite.  C'est ça, maladroite. Je suis une grande maladroite.

Vraiment plus séduisante qu’un diptère…

- Vous voulez prendre un café avec moi? J'allais m'en chercher un… Si vous voulez, je vous en offre un …
- JeveuxbienAmance.


Non ! C’est l’homme qui invite. Mince boulette. Elle va croire que je suis un parasite qui s’incruste. Je prends le gobelet qu’elle me tend. Ah, elle n’a pas pris celui avec la mousse. J’aime bien celui avec la mousse, ça fait des moustaches et quand…

- Vous ne m'avez pas dit tout à l'heure…
- De ?
- Vous voulez y aller quand?
- Quand ?
-  Je parle d'aller boire un verre… Vous savez, ce que vous m'avez proposé tout à l'heure… Si vous le souhaitez toujours bien entendu.
- Ah ! Oui je le veux !


Nonnn ! On dit ça à l’église ! Elle va penser que je cherche à me faire entretenir !

- Et bien ce soir ? 18h ? Si vous n’avez pas d’empêchement.

Je bois une gorgée de mon café, tout en l’observant par-dessus le gobelet. J’ajouterai bien « ou un autre jour de la semaine », mais j’ai peur qu’un plus tard termine en jamais. Je reste serein, la salle des professeurs est vide.

- Tu crois qu’il va lui rouler une pelle ?
- Fuis ! Il nous a repérés !


Avant que je me rende compte qu’Amance n’a pas entendu et que je dois d’avoir surpris cette conversation, grâce à mes sens développés, j’ai déjà craché la gorgée de café que j’avais dans la bouche. Heureusement, à ce moment-là je ne regardais pas la française en face, elle a été épargnée par la douche caféinée.

- Pardon, j’ai avalé de travers.

J’accepte le mouchoir papier qu’elle me tend deux secondes avant que je m’essuie sur ma manche.

- C’est bon pour vous ?






Je plie et ne romps pas. Mais surtout je persévère.

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Amance Jouve

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MessageSujet: Re: Les cadavres qui ornent le sol (feat Willem) TERMINE   Mer 23 Mai - 13:20



Désastreuse comme rencontre
ft. Willem & Amance


Je ris gentiment à son "oui je le veux." avant de prendre une gorgée de café. La bonne nouvelle, c'est qu'il veut toujours un rendez vous avec moi. J'essaye de me résonner en pensant à ses deux petits mots. Rendez-vous. La plupart de mes sorties ont été foireuse, j'essaye de ne pas trop me réjouir d'avance même si j'avoue que l'idée de prendre un vert avec Will me ravie au possible. Une idée stupide apparaît dans mon esprit et je zieute discrètement son annulaire. Pas de bague et pas de trace comme quoi il en a porter une récemment. Il n'est donc pas marié.


-Eh bien ce soir? 18h? Si vous n'avez pas d'empêchement.


Ce soir. Je me mord l'intérieur de la joue. J'aurais préféré un autre jour, j'ai tout un tas de copies du dernier devoir à corriger, et je déprime déjà rien qu'aux fautes d'accords et de conjugaison qui m'attendent. Mais d'un autre côtés, je ne me vois pas refuser un rendez vous avec lui… Ce serait la première fois depuis mon arrivée ici que l'on me propose d'aller boire un verre. J'allais finir par croire que j'étais effrayante. C'est vrai quoi, en 1 mois de temps, pas un seul de mes collègues n'ont dédaigner venir me parler. Ou tous du moins, pas pour autre chose que "Melle Jouve, vous voulez bien prendre tel classe à la place de tel classe, tel jour à tel heure? " ou "Ça va? Ça va aussi, merci." Non, ce soir je sors. Je sors avec un mec gigantesque avec des yeux incroyablement beau. Je m’apprête à répondre à l'affirmatif quand il crache son café au sol. Je sursaute en reculant d'un bond. Il s'excuse rapidement et je secoue la tête négativement, lui faisant comprendre que ce n'est rien tout en sortant un mouchoir de ma poche . Je lui tend en souriant :

-Si vous parlez de la douche de café… Rassurez vous, je n'ai rien eu.

Je ris de bon cœur et termine mon gobelet avant de le mettre à la poubelle. J'attrape un stylo sur la table derrière moi, cherche après un morceau de papier mais n'en trouve pas. Tant pis. J'attrape son poignet, l'attire à moi et griffonne dans le creux de sa main mon numéro de téléphone. Il a la peau douce, chaude, mes doigts autour de son poignets paraissent frêle et fragile. Je lui laisse le crayon et lui sourit en le relâchant :

-Pour que vous puissiez me communiquer l'adresse de l'endroit. A tout à l'heure, Will.


Je lui souris alors que la sonnerie coupe notre rapide tête à tête. Je lui fais un petit signe de la tête et sors de la salle des prof, les joues en feu et un sourire idiot au lèvre. J'ai un rendez vous ce soir, avec un très beau mec, et j'ai refilé mon numéro de téléphone. J'ai l'impression d'avoir marché sur la lune tant je trouve ça extraordinaire.

Un petit pas pour Amance, un grand pas pour ma vie .

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