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 la planification mortuaire. (CHAD&SAMAEL)

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AuteurMessage
Samael Washington

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MessageSujet: la planification mortuaire. (CHAD&SAMAEL)   Jeu 19 Avr - 11:40


☾ la planification mortuaire.
I'm a street walking cheetah with a hide full of napalm. I'm a runaway son of the nuclear A-bomb. I am a world's forgotten boy, the one who searches and destroys. Honey gotta help me please, somebody gotta save my soul. Baby detonates for me. Look out honey, 'cause I'm using technology ! Ain't got time to make no apology, soul radiation in the dead of night. Love in the middle of a fire fight.

▼▲▼

Les choses tournent rapidement au vinaigre, on ne voit que par le sang dans cet endroit déluré. Les gens semblent effrayés, voir un fou furieux avec un sabre dégoulinant de sang à la main, après tout, j'ai une idée en tête. Je souris derrière mon écharpe et m'avance en roulant des épaules. Les articulations bien chaudes, je me propulse délicatement sur la potence. Les autres exécuteurs ne semblent pas me remarquer, je me fige derrière une corde de pendaison libre. Je fais un nœud rapidement mais laisse un espace délibéré pour que la personne puisse se détacher. Je vais chercher un homme dans la vingtaine, je lui passe discrètement une arme à feu, un pistolet avec un chargeur entier qu'il cache sous sa chemise qui est rentrée dans son pantalon. Je lui indique que s'il veut sauver sa famille, il doit m'aider à tous les abattre, tous, toutes les personnes sans visages, le chaos pour le chaos. On soigne le mal par le mal après tout non ? Il me regarde et acquiesce rapidement. Il vient avec moi pour que je puisse l'attacher. Je donne un rapide coup sur la pédale qui le pend en l'air. Je m'approche de l'un de mes « collègue » et d'un coup circulaire d'épée, lui tranche la tête, elle tombe et roule au sol. Il n'en faut pas plus à mon allié pour me rejoindre et déclencher la pagaille. Je saute à terre et me profile dans la foule, à chaque coup donné, une personne tombe, encore et toujours. Je retire ma capuche et rigole à gorge déployée. La force armée arrive enfin, mais que me veulent-ils ? Ne savent-ils pas que je suis quasi invincible ? Je me jette dans la gueule du loup et tranche des membres, les mutile de façon ignoble, je les tue tous, j'entends encore les coups de feu caractéristiques de mon allié qui se bat. Des hurlements et des giclées de sang résonnent à mes oreilles. Quoi de mieux pour un affrontement pareil ? La liberté, voilà ce qui le pousse à se battre, pour ma part c'est juste mon désir incontrôlé du sang qui me donne cette envie d'attaquer à tout bout de champ.


▼▲▼

Je me réveille de ce rêve particulier, une semaine est passée. Une semaine, c’est arrivé vite, et j’ai réussi mon pari, les informations que j’ai reçu et pu obtenir à force d’explorations sont très importantes et peuvent devenir capitales pour la suite des événements, c’est-à-dire que pour l’extermination des bouchers et des cow-boys, chaque détail compte, et il ne faut rien négliger, ne rien laisser au hasard. Pour obtenir tout cela j’ai dû m’infiltrer dans leurs domaines, et se faisant je me suis blessé à plusieurs reprises au visage, pour ne pas alarmer Connor j’ai dû lui dire que c’était à la boutique, que j’ai manipulé des plantes avec des épines pour qu’il ne me pose aucune question auxquelles je ne pourrais répondre honnêtement. Normalement Chad arrivera dans la nuit aux alentours de vingt-trois heures, j’espère qu’il n’aura pas de retard et qu’il aura appris des choses, ce qui permettrait d’étayer ce que je sais par moi-même.
La journée de travail dans l’herboristerie est passée et j’ai profité des moments de calme pour préparer des infusions de ciguë mortelles afin d’en imbiber des carreaux d’arbalète pour que ceux touchés par mes tirs meurent rapidement, de même j’en ai profité pour faire de même en mettant des fleurs de muguet dans des balles que j’ai moi-même forgées. Le muguet est une plante très connue en France, mais l’ingestion de quelques peut devenir mortelle. La boutique fermée, j’ai rapidement mangé et dit à Connor que je ne pourrais pas être avec lui ce soir, raisons professionnelles et du retard à rattraper au travail. Mensonge éhonté, mais je ne peux pas lui dire la vérité, la seule personne au courant à Beacon Hills, voire dans le monde entier, c’est Chad.
J’ai sorti les cartes que j’ai trouvé et agrémentées de mes annotations ainsi qu’un petit exemplaire des armes que je possède. Il n’a pas à voir tout ce que j’ai dans ma cave, ni à savoir où se situe ma cave d’ailleurs. Cet endroit est mon sanctuaire et je ne permettrais pas que quelqu’un puisse y mettre les pieds. Surtout qu’en bas il y a une chaise électrique et tout un attirail de torture, plus des centaines d’armes qui sont sous verrous. Pour exemple j’ai sorti un arc à poulies, une arbalète miniature, une épée forgée dans un alliage d’argent et d’or, ainsi qu’une kalachnikov et un pistolet 9mm, ce sont les armes que j’emporterais avec moi pour cette mission, que je lui montre ce que j’ai en tête. Je n’ai plus qu’à l’attendre, à faire en sorte que tout soit préparé de façon parfaite.
Le repas avalé en quatrième vitesse, je termine quelques infusions dont on m’a fait commande, notamment un thé oriental particulier avec des baies de goji et des feuilles de thé blanc puis j’ai également un druide adepte de pratiques chamaniques désireux de créer une barrière repoussante envers les lycanthropes autour de chez lui. Pour cela une infusion ainsi que des végétaux à planter autour de lui en forme de cercle seront les bienvenues. Une fois tout ceci fait, l’heure approche à grand pas, et il est bientôt venu le moment où mon allié devrait arriver, qu’il se dépêche.


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❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
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Chad Wilder

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MessageSujet: Re: la planification mortuaire. (CHAD&SAMAEL)   Mar 24 Avr - 17:06

La planification mortuaire
Chad
ft.
Samael
J’ai reçu un message laconique de Samael. Vingt-trois heures à sa boutique, assorti une mise en garde sur ma discrétion. Discrétion pour me rendre chez lui, comme pour me la fermer sur son cas.  Me voilà à nouveau en porte à faux avec Mick. Et même s’il m’en coûte de ne pas dire à mon fiancé qui je vais voir exactement, je tiens ma parole donnée. Non que je craigne les menaces des chasseurs. Il est peut-être doué dans son job, arrivera facilement à me descendre, mais il ne sortira pas de cette action vivant. Ma meute est composée d’âmes brûlées qui s’offre le luxe d’une nouvelle vie. Mais, toucher à l’un de ses membres, c’est réveiller les pires instincts des autres.

J’avais donné à Samael tous les éléments en ma possession sur les bouchers et les cow-boys. Surnoms réducteurs pour désigner deux groupes par leur comportement. Pour justifier ma sortie tardive à Mick, je lui ai affirmé que je n’allais pas voir Alessandro, mais quelqu’un autre qui m’aiderait dans mon plan. J’avais souligné que mon association avec ce gars était soumise à ma discrétion sur son identité. Mick avait serré les dents, mais il a suffisamment fréquenté ce genre de milieu pour savoir qu’un engagement à se taire est sacré. J’étais sorti non sans une étreinte, non sans écouter ses recommandations de prudence. Je n’ai rien dit de la violence latente de Samael. Mais pour mon projet, il me faut un type de sa trempe.

Je gare la Maserati à deux blocs de la boutique d’herboristerie. Mes pas sont silencieux, j’ai pris la précaution de me chausser de mes chaussures de sport, comme de mettre une tenue sombre. La capuche de mon sweat cache mon visage. La boutique de Samael est plongée dans la pénombre, mais je ne doute pas qu’il est là, à épier mon arrivée.

Je n’ai pas à frapper contre la vitre de la porte que celle-ci s’ouvre sur le propriétaire des lieux. J’entre après un ultime coup d’œil dehors. La rue est déserte. C’est ce que mes sens lupins m’affirment.  

Impatient, fébrile, avide d’en découdre, je me rends compte que j’ai donné un os à flairer à un chien de chasse, lorsque je vois le regard brillant de Samael. Je le suis à l’arrière-boutique qu’il éclaire, une fois la porte de séparation avec sa boutique refermée. Chacun de ses gestes est pesé, calculé. Dans la vie de tous les jours il doit être pénible à vivre, méticuleux à l’extrême, monomaniaque. A-t-il seulement quelqu’un dans sa vie ? En tout cas, rien ici ne trahit la présence d’une autre personne. Je ne peux pas m’empêcher de siffler à la vue de l’arsenal posé sur la table.

Mes traits se crispent à la vue d’une arbalète et d’un carreau posé à côté.

Nous étions venus au manoir pour lui montrer l’avancement des travaux de reconstruction et mon premier projet en tant qu'architecte. J’étais arrivé avec Mick, Derek était venu avec Ruby et Peter. C’est Jordan qui accompagnait ma mère dans sa voiture de patrouille. Une mère biologique dont j’avais appris l’existence deux mois plus tôt en voulant refaire mes papiers d’identités perdu dans mon enlèvement, un souvenir que Matrim m’a permis de brider au plus profond de mon esprit. Mon père m’avait lui-même apporté mon acte de naissance, pour m’expliquer de vive voix qui étaient mes vrais parents. Quelques semaines plus tard, Fiona Ferones, agent du FBI était arrivée à Beacon Hills. Beacon Hills est une ville étrange avec des phénomènes étranges. Il y avait une chance sur un million que ma mère biologique mette les pieds dans cette ville à ce moment-là.

La ville, ou plus vraisemblablement le Nemeton m’avait fait ce cadeau pour me le reprendre de la plus cruelle des manières.

Ils nous attendaient en planque autour du manoir. Des berserks, des chasseurs rompus à la chasse aux loups. Si la Chad-boussole, cet artefact qui me vient de la tribu indienne de ma mère n’avait pas réagi comme un signal d’alarme, ils nous auraient eu jusqu’au dernier. La lutte s’est engagée, rapide, brutale, sans état d’âme sur le fait qu’avec nous il y avait un sheriff adjoint et un agent du FBI. Le carreau d’arbalète visait le chien de l’enfer, Fiona – on ne m’a pas donné assez de temps pour l’appeler maman – s’est interposée. Je revois la fleur rouge qui éclot sur son chemisier blanc. Ma raison qui explose en un milliard de débris. Ce jour-là, un gentil étudiant a basculé. Je n’ai aucun souvenir du carnage qui a suivi, juste le Nemeton qui me refuse d’approcher, mes mains et ma bouche poisseuse de sang, une colère brûlante qui menace de me faire perdre la raison. Le tueur a pu s’échapper avec deux de ses compères. L’investigateur de ce drame, William Hale, a récidivé lors du mariage de son cousin Peter avec le drame que l’on connaît, la perte d’un des jumeaux que Ruby attendait. Mais déjà avant ce nouveau deuil, je me suis juré d’éliminer les trois chasseurs qui ont participé à l’attaque du manoir, ainsi que ce loup, renégat de sa propre famille. Peter peut dire ce qu’il veut, si William est à portée de mes griffes, je le tuerai.


Je me secoue, revenant au présent. Mon absence n’est pas passée inaperçue au regard attentif de Samael. Je me sens obligé de donner une explication. Car ce n’est pas son attirail qui m’effraie, mais un très mauvais souvenir.

- Ma mère, une humaine agent du FBI, s’est mangée un carreau d’arbalète en voulant protéger un être surnaturel qui est également policier.

Ma voix est rauque sous l’émotion qui m’étreint. Puis je me reprends. Cette fois à mon tour de mettre les points sur les i quant à la loyauté de chacun.

- Je sais que la chasse est un mal nécessaire. Mais je jure de poursuivre infiniment tout chasseur qui se « trompe » de cible.

Ici, dans cette boutique, je suis peut être à la merci de Samael, mais trop de chasseurs oublient qu’un loup vit rarement seul. Avec les drames que nous avons récemment subis, une simple étincelle suffira à réveiller les vrais monstres au fond de nos cœurs. Puis il ne faut pas oublier une certaine tribu indienne qu’il ne vaut mieux pas conduire sur le sentier de la guerre. Les Kawaiisu ont une capacité d’infiltration qui frôle la magie. Quand vous devinez leur présence, c’est déjà trop tard. Je ne précise pas à Samael quel à type de danger, il s’expose en me doublant. Mais qu’il n’aille pas croire que tel un John Rambo, il peut se pointer et massacrer les miens sans y laisser la peau.

Échanges de regards « virils ». Chacun retient sa respiration, puis, les messages passés dans un sens et dans l’autre, j’attaque sur l’objet de ma venue.

- Comment on procède ? Si cela peut t’aider à coller le trouble entre les deux factions, voici une balle qu’utilisent les cow-boy.

Je lui lance une douille argenté. Elle présente une gravure de trois triangles non fermés à leur base.

- Ce n’est pas sans rappeler les capuches des membres du Ku Klux Klan….





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Samael Washington

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MessageSujet: Re: la planification mortuaire. (CHAD&SAMAEL)   Jeu 26 Avr - 20:35


☾ la planification mortuaire.
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▼▲▼

Au bout de quelques minutes d’attente, j’entends que l’on toque à la porte, je soupire doucement avant d’aller ouvrir immédiatement, ne laissant qu’une seconde ou deux entre le premier coup et le moment où je décide de le laisser entrer. Il est grand temps de discuter plan d’action, de voir si jamais notre association en vaut la peine et si l’on réussira un jour à mettre tout cela en exécution. Je le lui lâche un simple bonsoir sans aucune autre forme dé cérémonie, il est désormais inutile de faire dans la démonstration de force, il a compris que je ne voulais pas qu’il me trahisse, et même si je sais que derrière lui il y a tout une meute – informations utiles – je n’ai pas peur, j’ai maté des gens beaucoup plus coriaces qu’eux. Les seuls qui me poseront réellement problème ce sont les deux Hale que je sais être de redoutables guerriers. L’humain ne m’impressionne guère et l’alpha est facilement manipulable grâce à son fils restant. Je ne suis pas un monstre, mais si jamais je dois jouer de la force, je sais exactement où frapper pour faire mal.
Nous filons tous les deux dans l’arrière boutique où j’ai tout préparé, son regard à lui s’attarde longuement sur l’arbalète et je le vois s’effacer, plonger dans un souvenir affligeant, je devine rapidement ce qui a dû se dérouler et je le regrette, je le laisse dans ses pensées, je ne veux pas l’en extraire. Parfois se remémorer des choses douloureuses peut être une véritable thérapie. Pourtant les secondes passent et se transforment en minutes, pourtant je ne pipe pas un mot, respectueux de son moment, ne voulant pas le forcer ou lui faire du mal par inadvertance. Quand il revient à lui, il doit deviner un air interrogateur sur mon visage et me livre donc son histoire. « Ma mère, une humaine agent du FBI, s’est mangée un carreau d’arbalète en voulant protéger un être surnaturel qui est également policier. » Je tique doucement, l’implication des humains dans le monde surnaturel est vraiment trop forte dans cette ville. Beacon Hills n’est pas le berceau du surnaturel pour rien.
Puis je vois à son attitude qu’il veut également marquer les esprits, me montrer qu’il n’est pas un simple chiot mais bel et bien un loup garou qui a des crocs et des griffes, qu’il sera donc capable de les utiliser. « Je sais que la chasse est un mal nécessaire. Mais je jure de poursuivre infiniment tout chasseur qui se « trompe » de cible. » Un sourire éclaire mon visage, ni ironique, ni satisfait. Il faut qu’il sache que je ne me trompe jamais de cible. Je réfléchis toujours à ce que je fais avant d’agir, ce n’est pas dans ma façon d’agir que de le faire avec précipitation. Il veut se la jouer gros dur, soit, mais il ne m’impressionne aucunement, et inutile de me lancer des regards aussi sévères, ce n’est pas la peine de se la raconter. « Comment on procède ? Si cela peut t’aider à coller le trouble entre les deux factions, voici une balle qu’utilisent les cow-boy. » Je prends la balle qu’il m’a donné pour en examiner le symbole dessus, c’est d’une facilité affligeante à reproduire, une aubaine pour nous deux. Il s’agit de trois triangles non fermés à leur base et c’est donc là-dessus que l’on jouera. Je ne sais pas où il a pu obtenir cela, mais c’est une véritable mine d’or, ou plutôt d’argent dans le cas présent. « Ce n’est pas sans rappeler les capuches des membres du Ku Klux Klan…. » Il n’a pas entièrement tord, tout ce que j’espère qu’il n’y a aucun lien entre ces extrémistes religieux et le clan des cow-boys, parce que si c’est le cas, tout ça devient trop compliqué.
Je dépose donc la balle sur la table où est exposée la carte de la forêt où sont les deux clans de chasseurs. Nous avons quelque chose sur quoi jouer. J’aurais aimé avoir plus d’éléments en ma possession, peut-être que ça nous aurait aidé à avoir une meilleure vision d’ensemble. « Espérons qu’il n’y ait pas de lien avec le Ku Klux Klan, Chad, espérons le. » Je pose mes mains sur la table et je regarde la fameuse carte, c’est ainsi que je commence à savoir comment exposer mes idées, lui montrer que je n’agis pas à l’aveugle.
Je reprends la balle pour la mettre dans les limites du territoire des bouchers. C’est comme ça que l’on arrivera à faire quelque chose. « Bon, pour mettre le feu aux poudres, il faudra que je tue un des chasseurs du clan des bouchers à l’aide d’une balle gravée du symbole des cow-boys, il faudra mettre tout ça en scène. » Je veux qu’il finisse par se faire lui-même le plan dans sa tête. Il comprendra, il n’est pas idiot, il me l’a démontré l’autre soir, quand il est allé dans mon sens suite à ma petite scène. J’avoue que je ne m’attendais pas à tant de choses le concernant, et j’ai été drôlement impressionné.


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MessageSujet: Re: la planification mortuaire. (CHAD&SAMAEL)   Mer 9 Mai - 16:42

La planification mortuaire
Chad
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Samael
Mick s’inquiète de ma fréquentation d’Alessandro, mais je me demande si Samael n’est pas plus dangereux. Avec l’Italien, la négociation est possible, avec le chasseur… Il a un caractère très affirmé et brut. S’il fait fausse route, il y a intérêt d’avoir des preuves plus qu’irréfutables pour le faire changer d’avis. Il doit très certainement la vie à cette rigidité de pensée, mais peut-il être sûr à cent pour cent ne s’être jamais trompé ? Qui peut se targuer d’être infaillible ? Pas moi.

- Espérons qu’il n’y ait pas de lien avec le Ku Klux Klan, Chad, espérons-le.
- Oui, car ce lobby est tentaculaire.


Samael scrute la carte des environs posée sur la table et pose la douille sur le territoire des bouchers dans une zone reculée d’un espace industriel. Sa rigidité devient rigueur quand il se met au travail. Cela me plait et me rassure. Je n’ai pas besoin d’un cow-boy de plus.

- Bon, pour mettre le feu aux poudres, il faudra que je tue un des chasseurs du clan des bouchers à l’aide d’une balle gravée du symbole des cow-boys, il faudra mettre tout ça en scène.
- Il y a quatre gardes en permanence dans leur entrepôt. Information qui date de…


De quand déjà ? Je ferme les yeux et remonte le cours du temps. C’est que cela commence à dater quand j’étais allé fouiner avec Adriann et que nous avions failli être débités au détail. C’était avant la mort de ma mère. Elle qui était venue me sauver de là, nous ne connaissions pas encore notre lien. Les souvenirs sont douloureux, mais raffermissent ma détermination à me venger de ceux qui massacrent des innocents. Les bouchers, comme les cow-boys ne sont pas ceux qui ont assassiné ma mère, mais… Ce sont des meurtriers qu’aucune cour de justice ne condamnera.

- Six mois. Dis-je au bout d'une dizaine de secondes. Il y a un type reconnaissable à une balafre sur le visage dont je ne connais pas le nom. Il semble être le bras droit de celui qui dirige ce merdier, un homme qui se fait appeler Butch. C’est lui qui semble gérer les « ventes ».

Je me souviens de l’enthousiasme du gars quand il était revenu nous narguer dans notre cage. Avoir attrapé un wendigo avec Adriann semblait lui afficher des dollars dans les prunelles. Le wendigo avec qui j’avais été enfermé plusieurs jours. Le professeur de criminologie avait beau dire que la viande de loup garou lui était infecte, quand on a faim, ben on a faim. Je me souviens de mon stress quand la fatigue me faisait fermer les yeux. J’avais peur de devenir son repas. Il s’était trouvé que le professeur était plus en manque de sexe que de bouffe. Il y a vraiment des gens bizarres.

- A ton avis, quelle est la meilleure cible pour provoquer une vendetta ? Le chef ou son bras droit ?

Samael prend le temps de réfléchir à ma question. Je regarde la douille. On peut la laisser sur place, mais elle est petite et peut passer inaperçue.

- Tu penses pouvoir reproduire ce motif sur tes armes ?


[HRP]:
 


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Samael Washington

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MessageSujet: Re: la planification mortuaire. (CHAD&SAMAEL)   Mar 22 Mai - 14:52


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▼▲▼

Le tout sera de faire une mise en scène assez crédible pour qu’elle soit convaincante aux yeux de tous, mais pas spectaculaire pour ne pas alerter sur la fausseté de la chose. Ce ne sera pas la première fois que je fais ça, j’ai dû faire pire pour coincer des salopards notables, et j’ai fait pire tout court dans mon existence entière. La chose la plus horrible que j’ai fait fut la fois où j’ai fait avaler une solution de cuivre liquide à mon ex copine pour bloquer ses pouvoirs et la tuer à coup de hache. Mais quoi qu’il en soit elle le méritait, cette mentaliste m’utilisait pour des jeux macabres. En fait non, ce n’est même pas ça le pire, et je ne préfère même plus y songer tant ma vie est jalonnée de sang. « Il y a quatre gardes en permanence dans leur entrepôt. Information qui date de… il marque une légère pause pour se remémorer les détails, pour reprendre dans sa mémoire cette information qui peut devenir capitale. Six mois. » Je ne suis même pas sûr de vouloir savoir pourquoi et comment il sait ce genre de choses, peut-être est-ce de l’investigation personnelle, mais je n’en suis pas si sûr. Sauf que cela ne me regarde pas, n’a aucun intérêt dans notre planification et ne m’intéresse absolument pas. « Il y a un type reconnaissable à une balafre sur le visage dont je ne connais pas le nom. Il semble être le bras droit de celui qui dirige ce merdier, un homme qui se fait appeler Butch. C’est lui qui semble gérer les « ventes ». » Butch. Un beau surnom pour un fils de pute de première. Parfaitement ridicule. Mais quoi qu’il en soit je me garde bien de me donner mon avis qui ne sera pas constructif pour ce que l’on prévoit.
Je ne suis pas entrain de couper la parole à Chad, je sais qu’il possède d’autres informations qui me seront bien utiles, alors autant le laisser continuer à parler. J’imagine très bien ce qu’il a en tête, la cible à abattre, et comment faire. « A ton avis, quelle est la meilleure cible pour provoquer une vendetta ? Le chef ou son bras droit ? » Le bras droit. Le chef je veux le faire souffrir, et j’ai tout le matériel pour dans la cave, la chaise électrique ainsi qu’un tas de bistouris qui sont rouillés depuis le temps. « Le bras droit, le chef je lui réserve bien pire. Pas que lui, celui des cow-boys aussi d’ailleurs. » Je le regarde avec une détermination sans failles dans le regard, et aussi une promesse de sang, de souffrance, de hurlements de douleur, ils perdront la tête à force d’être torturé comme je le ferais. Je les tuerais, mais pas avant longtemps. « Tu penses pouvoir reproduire ce motif sur tes armes ? » Là c’est un air faussement offusqué que je fais apparaître sur mon visage pour marquer ma surprise face à sa question. « Tu me prends pour qui ? Un novice ? Bien sûr que je peux le faire. » Je hausse les épaules et lève les yeux au ciel avant de prendre des pions symbolisant les victimes à abattre ainsi que là où il faut frapper.
Je place les pions rouges qui sont les chefs, un dans chaque camp et commence à disposer d’autres couleurs symbolisant les simples chasseurs ainsi que les bras droits. Ainsi disposé notre carte semble plus vivante et bien plus réalistes. « Ce que je vais faire c’est que je vais armer mes fusils silencieux et tirer comme un taré dans ce foutu entrepôt en me mettant embusqué. Les balles seront suffisamment nombreuses pour qu’on les remarque. Pendant ce temps tu feras diversion pour les chiens afin que je puisse m’enfuir sans risquer de me faire arracher la gueule par ces saloperies de clebs. » Oui voilà ce qu’il faut faire. A la base je voulais viser les deux camps, faire en sorte qu’ils se rendent compte qu’ils se sont attaqués tous les deux. Mais c’est une connerie à ne pas faire. Ils vont savoir qu’il y a anguille sous roche et c’est un coup à ce qu’ils s’allient de façon momentané pour éliminer la menace. Et c’est hors de question, diviser pour mieux régner.


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