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 le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)

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Samael Washington

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MessageSujet: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 26 Avr - 20:37

☾ le retour à la maison.
I walked across an empty land, I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet, sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree, I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of?

▼▲▼


Nous sommes rentrés à la maison, le lendemain de son accident Connor a dû rester à l’hôpital, pour des examens complémentaires qu’ils disaient, afin de vérifier que tout soit correct et qu’il n’y ait pas de complication, ni de problèmes post-opératoires. Je suis resté avec lui toute la journée, même la nuit, dormant à ses côtés. Je ne me suis pas lavé, j’ai mangé de saloperies disponibles dans les distributeurs. J’ai eu peur qu’il y ait eu à nouveau un problème mais ce n’était pas fort heureusement pas le cas, tout s’est bien déroulé. Une fois dans ma voiture, lui installé tant bien que mal sur le siège passager, nous nous sommes dirigés vers ma boutique. C’est la première fois qu’il va aller dans mon logement, qu’il va découvrir là où je vis. Mon appartement se situe au-dessus de mon apothicairerie ainsi il fera une pierre deux coups pour comprendre là où je vis et je travaille. Tout ce qu’il faut c’est que ô grand jamais il ne trouve l’emplacement de ma cave. Certes nous avons décidé d’apprendre à nous connaître, mais moins il en saura à propos de mes activités de chasseur, mieux il se portera. En plus j’imagine qu’il ne sait rien à propos du monde surnaturel, et c’est bien ainsi, quand on sait, on ne peut plus faire marche arrière ; notre vie devient dictée par ce monde monstrueusement mortel.
Je l’ai aidé à monter les escaliers, le portant à moitié pour qu’il évite de solliciter ses côtes cassées, et je l’ai amené dans le fauteuil du salon. Mon appartement est sobre, sombre, à mon image. De vieux meubles, récupérés de ma famille pour la plupart, ou encore des vieilleries que j’ai récupérées de ma boutique. Mon cocon est un endroit où je me sens bien, la lumière est peu existante, de lourds rideaux couvrent les fenêtres, rideaux que j’ouvre pour qu’il puisse y voir plus clair. Une immense bibliothèque avec de livres sur les plantes, sur les médecines traditionnelles, ou encore des romans d’action et d’aventure. Quand je parle de vieilleries, c’est une horloge de grand-mère, une sculpture d’un éléphant en ivoire, ou encore un lustre en cristal. Je le laisse découvrir l’endroit, qu’il sache où il débarque et comment je suis. Puis je vais commencer à lui préparer à manger, je ne fais pas dans le luxe, je n’ai pas les moyens, je ne roule pas sur l’or, alors ce sera des pâtes et du jambon, mais de toute façon, en comparaison à la nourriture de l’hôpital, ça sera pour lui un vrai festin. Pendant que le repas est entrain de cuire, je m’approche de Connor et l’embrasse sur le front. « On mange et ensuite je vais t’aider à te laver chéri. » Pendant qu’il tente de se relever tout seul pour aller à table, il faut qu’il parvienne à se débrouiller seul, ce n’est que comme ça qu’il saura ce qu’il peut ou ne peur pas faire tant qu’il sera en convalescence. Si jamais il a une faiblesse, je foncerai vers lui, comme un rapace pour le soutenir.
Une fois à table, nous nous asseyons pour entamer le repas, ce n’est pas un vrai délice, mais moi ça me suffit, une scène de vie commune que nous aurons un peu plus par la suite. Je lui souris et j’attrape l’emmental rappé pour en déposer sur mes pâtes afin de le faire fondre. J’ai toujours préféré le manger ainsi, petit je me souviens que ma mère me faisait ce repas comme ça. « Ce n’est pas du grand art, mais c’est tout ce que j’ai. Je ne roule pas sur l’or malheureusement... » Je ne suis pas non plus pauvre, loin de là, mais je ne peux pas me permettre de trop grosses incartades, ce serait signer mon expulsion, je devrais quitter mon appartement et donc me retrouver à la rue, car je ne pourrais pas payer les factures. « Sache cependant que tu peux considérer cet endroit comme étant ta maison, je t’accueillerai toujours dans cet appartement. » En lui disant cela je tends ma main sur la table afin qu’il puisse la prendre et la serrer, j’ai ce besoin compulsif d’être en contact avec lui, toujours avec lui.
Une fois que le repas est terminé, je débarrasse la table et dépose le service de table dans l’évier pour que je fasse la vaisselle plus tard. Puis je l’aide à se mettre debout pour se diriger vers la salle de bain comme nous l’avions prévu au début, prendre un bain lui fera le plus grand bien. J’amène donc mon beau brun dans la salle de bain et commence à faire couler un bain bien chaud, limite bouillant avec un peu de sel de bain parfumé aux fruits de la passion. Je le mets donc enfin nu, lui retirant sa chemise, hors de question qu’il s’habille avec un t-shirt sinon il devra lever les bras et ça lui fera du mal. Une fois que je le vois nu, je ne peux que me mordre la lèvre inférieure, même dans cet état il m’attire dangereusement. Je l’aide à entrer dans la baignoire, sa cicatrice me pose un peu problème par contre. « Tu m’autorises à préparer une pommade pour ta cicatrice ? Avec mes plantes et mes préparations je peux peut-être aider à la cicatrisation et faire en sorte que ça aille mieux… » Il n’a peut-être pas confiance qui sait, mais ça me ferait plaisir d’être capable de mieux prendre soin de lui, d’être enfin celui que je dois être avec l’homme que j’aime.
L’eau glisse sur sa peau délicatement halée et ce sont ensuite mes doigts qui glissent sur sa peau, pour commencer à le caresser, à vouloir le bercer et le border, être aux petits soins pour lui. C’est dur d’être obligé de se contenir, mais je ne peux décemment pas céder à mes pulsions. J’attrape avec plaisir le pain de savon que j’ai moi-même créé. Je le fais mousser sur son dos de façon délicate tout en embrassant ses épaules. « Je t’aime Connor. »


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❝ l'écume des jours❞ il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou...
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Connor Edenfield

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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 17 Mai - 23:33

Le retour à la maison
Feat :Samael Washington
Connor est sur le perron de l’hôpital. 48h après son opération, le jeune homme est a nouveau sur pieds. Même si son apparence laisse croire le contraire, il se sent plutôt en forme. Son apparence est assez chaotique. Vu que la seule tenue qu'il avait le soir de son accident a fini, déchirée, tacher de sang et d'huile puis découpée par les paramédics il avait du emprunter une tenue de son petit copain. Il avait donc récupéré un jean légèrement trop grand ainsi que d'une chemise noire pas forcément a sa taille. Au pied, ses escarpins prévu pour la soirée, egratinée et tachées... bref le tout n'allait pas forcément bien ensemble mais Connor s'en fichait, bien trop heureux qu'il est à quitter cet endroit.

Un bruit de moteur se rapproche et Connor voit Samael amener son carrosse au pied de l’hôpital. Connor se rapproche donc tranquillement, d'un pas très rigide et mécanique. Les douleurs dans ses côtes lui dictant sa posture et ses mouvements. Toute la motricité de Connor peut être alors classé dans les catégories "ça passe" et "oh mon dieu mon poumon vient d'être perforé tellement j'ai mal !". La démarche du druide en devient alors hésitante, passant par une myriade d'expression allant de la concentration à la douleur en passant par le bienfait de retrouver une position non douloureuse. (et pourtant Connor est blindé d'anti-douleur à ce point.)

Mais tel le preux chevalier, Samael est là pour assister sa demoiselle en détresse. S'occupant des affaires de Connor et de Connor tout court ! Tout les deux font le trajet de l’hôpital jusqu’à la tanière de l'herboriste. Connor c'était demandé d'ailleurs a quoi tout ça pouvait ressembler. De part les échanges qu'ils avaient eu au café, le jeune savait que Samael était herboriste doublé d'un antiquaire, qu'il possédait son commerce et son logement juste au dessus. Mais c'était la toute l'étendue de son savoir contrairement à Samael qui avait eu tout le loisirs de visiter l'appartement du druide de fond en comble !

Ils passent par l'arrière boutique qui débouche sur un escalier que Connor gravit tant bien que mal une main sur la rampe et l'autre sur l'épaule de Samael. La frustration du jeune homme est palpable. D'avoir a dépendre a ce point pour des tâches simples est simplement éreintant pour un homme aussi indépendant que Connor. Mais le sourire bienveillant de son bel appolon est suffisant pour effacer toute cette rancœur en un clin d’œil.

Une fois dans la pièce principale, Samael s’éclipse dans la cuisine pour aller préparer à manger, laissant à Connor le loisir de vagabonder et d'explorer à loisir. Adossé au bureau à proximité, Connor laisse son regard parcourir les nombreux ouvrages présents sur la bibliothèque. Des traités de médecine alternative, des vieux bouquins de botanique mais aussi pas mal de vieux romans. Des romans d'actions, d'aventure et d'histoires. Il y en a pour tout les goûts. Du thriller, des classiques, des romans de pulp. Connor aperçoit du coin de l’œil un titre qu'il l'interesse et le saisit. Alors qu'il est en train de détailler la couverture (Le cycle du graal de jean Markale) Samael revient vers sa moitié pour lui déposer un baiser sur le front.

- On mange et ensuite je vais t’aider à te laver chéri.
-Oh oui je meurs de faim ! oh hey je peux te le prendre, je ne l'ai pas encore lu celui-là !

Connor montre fièrement l'ouvrage promesse de nombreuses heures de lecture. Le jeune homme laisse le livre en évidence sur la table du salon avant d’emboîter le pas a son homme pour le repas. Bon là ou il faudrait environ 30 secondes, Connor met bien 5 fois plus de temps à se rendre à table sous le regard de Samael prêt à intervenir. Mais c'est sans problèmes majeurs que le druide s'installe pour manger. Bien que le repas soit simpliste, Connor se rue dessus. Il avait vraiment faim; La seule chose qu'il ait avaler en 48h était son poids en eau et une compote autant dire qu'il n'allait pas faire la fine bouche. En plus on ne peut pas faire plus efficace comme repas que des pâtes jambon-fromage. Quiconque dira le contraire n'est qu'un menteur !!

Une fois arrivé dans la salle de bain, Samael s'affaire au dessus de la baignoire a préparer un bain digne des plus grands palaces. Celui-ci prendra malgré tout un malin plaisir à déshabillé Connor. Le pincement aux lèvres est tout sauf discret et à le mérite de faire rougir un peu le jeune homme. Mais Samael évacue vite toute les visions charnelles en un instant avant de s’enquérir de l'état de la cicatrice de son homme.

-Tu m’autorises à préparer une pommade pour ta cicatrice ? Avec mes plantes et mes préparations je peux peut-être aider à la cicatrisation et faire en sorte que ça aille mieux…
-Mmh... laisse moi réfléchir... j'accepte mais à une seule condition !

Un sourire joueur se greffe sur les lèvres de Connor et non sans mal, celui-ci s'avance plus au centre de la baignoire.

-Tu me rejoins dans cette baignoire et j'accepte tout les cataplasmes et pommades que tu voudras me donner...

Conclu le jeune homme avec un sourire. Apres tout ce n'était pas juste que Samael soit le seul à se rincer l'oeil. D'autant qu'il était tout aussi crade que Connor puisqu'il n'avait pas quitté la chambre d'hopital...

  
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what i want is you. why don't you give me a reason to act like a fool ? what else can i do ? we all gotta go sometime. i don't wanna say goodbye, i don't know when, i don't know why but tonight, i wanna dance with you. oh, i wanna ride with you. yeah, i wanna rock with you, i wanna dance with you.Karmin_Dancewithyou
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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Mar 22 Mai - 14:53

☾ le retour à la maison.
I walked across an empty land, I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet, sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree, I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of?

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Il m’a l’air tout fragile dans cet apparence, nu et chétif dans l’eau qui le fait frissonner. Jamais je n’aurais imaginé voir Connor dans cet état-là. Mais la vie étant une sale chienne je me retrouve à devoir veiller au bien être de l’homme qui fait le mien. Je dois faire quelque chose pour l’aider avec sa cicatrice, les produits des médecins l’aideront, mais les miens seront plus efficaces, j’en suis persuadé. D’autant plus que la nature est toujours pleine de ressources intéressantes à partir du moment où l’on sait comment s’y prendre. Le voir dans la baignoire ainsi me fait mal au cœur, me donne envie de prendre soin de lui et d’être là à ses côtés pour tenter de l’aider à aller mieux. Cela fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi proche de quelqu’un, et cela me fait du bien, beaucoup de bien. J’ai l’impression de devenir un autre homme, de ne plus être obsédé par la chasse comme j’ai pu l’être avant. Changement radical qui s’opère en ma personne, sauf que je ne peux pas abandonner mon idéal. Jamais je ne le pourrais, c’est comme dire à un sportif de haut niveau d’arrêter l’exercice, il déprimerait.
Je lui ai donc proposé mes talents pour sa cicatrice, lui faire un cataplasme à base de plantes et d’herbes médicinales pour qu’il ait une chance qu’elle ne se voit presque pas quand il aura totalement cicatrisé. « Mmh... laisse moi réfléchir... j'accepte mais à une seule condition ! » Je m’attends au pire, mais de toute manière je ne suis pas un état de négocier face à lui, quoi qu’il me demandera je l’accepterais, sauf les choses qui lui feront potentiellement du mal vu son état actuel, donc pas de sexe par exemple. Il a un sourire joueur sur les lèvres, et un air taquin au visage, je le reconnais bien là. Il s’avance tant bien que mal au milieu de la baignoire avant de commencer à poser les clauses du contrat. « Tu me rejoins dans cette baignoire et j'accepte tout les cataplasmes et pommades que tu voudras me donner... » Je ris doucement, il a raison, il y a bien quelques jours que je ne me suis lavé à force de veiller sur lui à l’hôpital alors je peux bien lui donner cela. Je commence à me déshabiller et mets mes vêtements dans la corbeille de linge sale. Une fois nu comme un ver je me glisse dans son dos et entoure le bas de son corps de mes jambes pour m’installer convenablement. « Tu sais que tu pourrais me faire faire tout et n’importe quoi Connor, lui susurré-je à l’oreille avant de l’embrasser dans le cou. » Je souris doucement et commence à passer mes doigts dans son dos pour commencer à le masser afin de dénouer ses muscles que je sens encore crispé. En le faisant je remarque des muscles que je n’avais pas encore découvert en faisant l’amour avec lui, ce qui m’indique qu’il fait de l’exercice et qu’il possède des attributs que je ne connais pas encore. « Tu fais quoi comme sport pour être aussi musclé que ça ? » Moi je ne m’en cache pas, je fais de l’exercice physique tous les deux jours pour entretenir ma carcasse, j’en ai besoin vu ma profession officieuse. Mais lui, je ne le savais pas et cela m’intéresse à vrai dire.
Puis j’attrape le pommeau de douche et fait couler un peu d’eau tiède sur sa tête pour humidifier ses cheveux. Je vais prendre soin de lui, comme jamais je ne l’ai fait de toute ma vie. Il me répond et je dois avouer que je suis impressionné, j’en apprends tous les jours sur lui et cela me ravis. « Le tai-chi… ce n’est pas ce que je préfère comme sport, mais si tu apprécies je vais peut-être m’y intéresser un peu plus. » C’est la stricte vérité, de toute façon ouvrir le champ de ses connaissances est le meilleur moyen de progresser vers une plénitude entière.
En temps normal sentir mon sexe le long de sa peau m’aurait excité, mais pas aujourd’hui, je n’en ai pas envie, la fatigue et le fait qu’il ne soit pas bien doivent faire que ma libido n’est pas très réveillée. Puis de toute manière il est impossible de faire quoi que ce soit et cela me convient bien. Non pas qu’il ne m’excite pas, ce n’est pas ce que j’ai dit, mais il y a des moments pour tout et pendant quelques semaines ce n’est pas le bon moment. Le temps que ses os et ses muscles se remettent du traumatisme qu’il a vécu. « Tu sais quoi, j’ai bien envie de me reposer avec toi dans le lit après. » Se reposer ne veut pas dire dormir, mais parler, et justement commencer à se connaître enfin comme on se l’a dit lorsque l’on était à l’hôpital. Nous sommes en couple, mais il faut bien avoir en tête le fait que ce n’est pas parce que c’est le cas que nous nous connaissons vraiment, loin de là.


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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Mer 23 Mai - 15:55

Le retour à la maison
Feat :Samael Washington
"Tu sais que tu pourrais me faire faire tout et n’importe quoi Connor"

Le druide frissonne légèrement de plaisir alors qu'il sent les lèvres de Samael venir déposer un baiser dans son cou. Connor avait affiché un sourire satisfait en voyant Samael accéder à sa requête de venir le rejoindre dans le bain. Les deux hommes se retrouvait alors emmêlés dans un jeu de caresses. Samael s'occupait du dos de Connor alors que celui-ci laissait vagabonder ses mains le long des cuisses de son homme. Il avait besoin de ce contact, de ces attentions. Depuis qu'il était sorti de l’hôpital il sentait ce besoin de contact avec Samael. La blessure, la douleur persistante le fatiguait physiquement et mentalement et pouvoir se laisser aller contre sa moitié était très agréable. Mais plus que des caresses, Samael découvrait une nouvelle fois le corps de Connor. Apparemment surpris de constater la musculature de son petit-ami, Samael ne put s’empêcher de poser la question à Connor.

"Tu fais quoi comme sport pour être aussi musclé que ça ?"

Le jeune homme combla l'espace entre les deux hommes, allant délicatement poser son dos contre le torse du chasseur avant de répondre à sa question.

"Je ne sais pas si je t'ai dit, mais j'ai pas mal voyager plus jeune et j'ai appris le tai-chi dans un monastère tibétain. Depuis je fais en sorte de m’entraîner régulièrement. C'est aussi simple que ça !" La réponse se veut simple. Après tout ce n'était là que la pure vérité. Il avait bien atterri dans un monastère au Tibet bon ce qui n'était pas dit c'est qu'initialement Connor suivait la piste d'un Sasquatch... mais il ne l'as jamais trouvé puis au final il a trouvé une voie toute autre qui lui a amené beaucoup dans sa vie actuelle. L'entrainement qu'il a fait au Tibet n'était pas seulement physique mais également psychologique. Il avait acquis une nouvelle forme de réflexion, de philosophie et c'est ce qui avait fait la personne et surtout l'émissaire qu'est Connor aujourd'hui...

L'eau tiède coule sur ses cheveux. Connor se sent bien, cette toilette lui fait du bien, de sentir la peau de son chéri le conforte et le rassure, Il ne manquerait plus que le battement de cœur de Samael contre son oreille et Connor pourrait s'endormir dans la seconde.

"Le tai-chi… ce n’est pas ce que je préfère comme sport, mais si tu apprécies je vais peut-être m’y intéresser un peu plus."
"C'est plus qu'un sport, il y a aussi une méditation et une philosophie inhérente a tout ça et c'est ce qui me plait vraiment."

La discussion va alors se suspendre. Samael invitant Connor a terminer le bain et aller s'allonger pour continuer cette discussion qui se promet passionnante. Les deux hommes finissent par sortir de la salle de bain, propre comme des sous neufs. Connor a enfilé a nouveau une chemise de Samael, avec un jean propre mais pas besoin de sous-vêtements, en souvenir de leur première matinée ensemble ! Samael entraîne donc le druide dans sa chambre. L'endroit est sombre, et dans une pagaille sans nom. On dit bien souvent qu'être bordélique reflète une certaine forme d’intelligence. Connor est donc forcé de constater que Samael est un génie ! L'homme tente rapidement de ranger les environs, sans doute un peu honteux d'offrir une vision aussi chaotique mais Connor l’arrête bien vite lui faisant savoir que ça l'importait peu, bien au contraire !

Le druide se laisse tomber sur le lit, gigotant un petit peu pour y trouver une position confortable pour ses côtes. Une fois en place il tapote gentiment a coté de lui pour inviter Sam à le rejoindre. Cette fois-ci c'est Connor qui commence, une question simple pour relancer leur conversation.

"Dis, pourquoi tu t'es installé a Beacon Hills. Avec un commerce comme le tien tu aurais eu plus de succès dans une grande ville comme San Francisco. Ils adorent tout ce qui est naturopathie. Non pas que ça me déplaise que tu sois ici bien entendu." Conclu le druide avec un sourire, allant chercher les lèvres de son petit ami pour y déposer un baiser furtif.

  
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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 24 Mai - 11:20

☾ le retour à la maison.
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Le tai-chi, je sais que c’est un sport de combat asiatique, qu’il allie de façon drastique la santé du corps et celle de l’esprit. Je ne suis pas plus renseigné que ça. Peut-être que c’est comme le judo, ou encore le karaté, ou alors c’est totalement différent et il n’y a rien à voir. Totalement dans le flou, puis à vrai dire, c’est l’occasion de connaître autre chose. Pour ma part j’ai appris juste tout seul, à force de prendre des coups. Il n’y a rien de mieux que ça pour faire rentrer les rudiments du combat que ce soit en parlant d’attaque que de défense. « C'est plus qu'un sport, il y a aussi une méditation et une philosophie inhérente à tout ça et c'est ce qui me plaît vraiment. » Comme un peu tous les sports asiatiques. Ils aiment ce genre de pensées, et je dois admettre que cette façon de voir les linéaments de la vie n’est pas déplaisante, ils apprennent à relativiser, à être plus forts psychiquement que les autres. Un jour, il faudra que j’apprenne, que je développe ce que je suis pour être en adéquation avec tout ces concepts, je n’en ressortirai que plus fort.
Puis vint le moment où nous sortons de la baignoire, étant tous les deux propres, c’est mieux ainsi, je me sens enfin bien, et relaxé depuis trois jours j’étais noué par la peur à cause de ce qui est arrivé à Connor, il faut dire qu’il aurait pu y passer. Si jamais, j’aurais trouvé un alpha pour le forcer à le mordre, tenter le tout pour le tout. J’ai perdu trop de monde que j’aimais, toute ma famille, des amis, une personne de plus et je ne le supporterai pas. J’ai donné une chemise et un pantalon propres à mon nouveau petit ami et l’accompagne doucement vers ma chambre alors que je me promène totalement nu. Je ne suis pas pudique, loin de là, donc rester dans ma tenue d’Adam ne me gêne pas, je ne compte d’ailleurs pas m’habiller si c’est ce que vous voulez savoir.
Puis nous arrivons dans ma chambre, et merde, j’ai pas rangé, c’est le bordel. Je ne m’attendais pas à de la visite en même temps. Des livres traînent dans tous les coins, les rideaux sont tirés, les draps ne sont pas faits, il y a des vêtements sales un peu partout, et comble du luxe, ça sent le renfermé. Non mais je ne suis pas possible. Je tente de ranger rapidement, de mettre un peu d’ordre, mais Connor m’arrête, prétextant que ça ne le dérange pas. Ce dernier s’allonge d’ailleurs sur le lit, trouve un moyen de se positionner convenablement pour ne pas froisser plus ses côtes qu’elles ne le sont déjà. Il m’invite à en faire autant et j’obéis pour venir me coller à lui, le corps dans ma plus simple tenue. « Dis, pourquoi tu t'es installé a Beacon Hills. Avec un commerce comme le tien tu aurais eu plus de succès dans une grande ville comme San Francisco. Ils adorent tout ce qui est naturopathie. Non pas que ça me déplaise que tu sois ici bien entendu. » Que répondre ? Je ne peux pas lui dire la vérité. Ce n’est pas envisageable. Moins il en saura, mieux il se portera. Il vient rapidement capturer mes lèvres pour un baiser chaste. Je lui rends en souriant puis le mensonge se fait promptement. Enfin le mensonge, j’occulte une partie de la vérité surtout. « J’ai entendu dire que ce genre de commerce aurait du succès dans cette ville. Puis j’ai aussi mon atelier, je suis antiquaire également, donc les objets anciens se trouvent plus facilement dans des endroits bucoliques comme celui-ci. » Que lui dire de plus ? Rien, sinon il saurait, il comprendrait. Hors de question de le mêler au surnaturel, ce serait donner une arme contre moi à ceux qui veulent me faire du mal. Si jamais on lui fait du mal, je crois que je laisserais le sang devenir le maître de mon âme, je vendrais mon corps et mon esprit au diable et plus personne ne pourra m’arrêter.
Je finis par me mettre sur le flanc, le regardant en ayant ma tête sur ma main, heureux de profiter d’un pareil moment avec lui. C’est aussi le moment d’apprendre à mieux se connaître l’un l’autre et ça c’est vraiment profitable. Une bonne relation s’établit sur la connaissance de la vie de l’un et de l’autre. « Puis surtout si je suis venu ici c’est parce que je devais fuir mon passé. Mon père était un meurtrier, je ne sais pas si tu as entendu parler des événements de Lima il y a de cela une dizaine d’années. Il est devenu fou et a commencé à séquestrer des gens pour les tuer. Il a fini par le faire à sa propre femme et a voulu me faire pareil, j’ai été obligé de le tuer, moi-même, ça m’a traumatisé. Puis quelques temps après la maison de mon ancienne compagne a pris feu, la tuant dans l’incendie. Trop de malheur à Lima, j’ai préféré m’installer dans un coin plus tranquille pour panser mes plaies. Je suis ici depuis trois ans, et j’arrive enfin à faire de ma vie quelque chose de plus stable. » Voilà j’ai déballé ma vie, je lui ai appris le plus gros, lui cachant l’attrait surnaturel des choses. Mon père était un wendigo, il a mangé ma mère. Mon ancienne copine était une mentaliste qui m’a forcé à participer à des jeux macabres pour son bon plaisir. J’ai tué les deux, parce que je ne voulais pas vivre en laissant de pareils monstres en vie. « Peu réjouissant, mais on s’y fait. Et toi ? Raconte moi comment tu es venu à faire ce fameux voyage de retraite monastique. » Je pose ma main sur son ventre tout en le regardant avec un doux sourire, parler de mon passé ne m’a fait ni chaud ni froid. Le passé c’est passé, ça parasite le présent comme dirait l’autre dans un dessin animé connu.


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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 24 Mai - 22:57

Le retour à la maison
Feat :Samael Washington
Quiconque entrerait dans la pièce en cet instant aurait le droit à un spectacle plutôt particulier... D'un coté, Connor, habillé, trop sans doute, dans une position aléatoire qui lui permet de ne presque pas ressentir la douleur dans son flanc. De l'autre, Samael nu comme un ver, allongé, sa tête dans la main, mais d'une expression on ne peu plus sérieuse.. car oui l'ambiance était un peu lourde alors que les mots résonnaient encore dans la tête du druide.

Samael a donc tué son père, perdu sa mère puis sa fiancée dans un ensemble d’événement tragiques... Le pire dans tout cela c'est que Connor ignorait tout de cela. Il y a 10 ans, il avait la tête dans les études surnaturelles, terminant son apprentissage au sein de Brocéliande préparant son sac pour son épopée a travers le monde suite à la bénédiction de son mentor... Jamais il n'avait entendu parler de la série de meurtres de Lima et le temps qu'il ne récupère ne serait-ce qu'un journal international, les événements aurait déjà été clos et enterrés prenant la poussière dans une quelconque archive quelque part. Connor n'as rien a répondre. Il ne comptais pas jouer sur une quelconque empathie ce serait clairement un manque de tact et de respect face à la personne qu'il aime et qui vient de se confier sans hésitation. Le druide se contente seulement de passer une main dans ses cheveux lui montrant par ce geste physique qu'il accepte le passé de Samael, qu'il comprend ce que cela implique et qu'il respecte ses décisions.

"Peu réjouissant, mais on s’y fait. Et toi ? Raconte moi comment tu es venu à faire ce fameux voyage de retraite monastique."

L'histoire de Connor fait office de promenade de santé en comparaison du passif de Samael. Le jeune homme rassemble ses pensées quelques instants avant de commencer son récit.

"Il était une fois, un gamin un peu paumé, académicien dans l'âme qui adore apprendre de tout mais qui une fois qu'on lui donne le choix, ne sait pas quoi faire de sa vie."

Connor se saisit du livre qu'il a recupéré de la bibliothèque de Samael un peu plus tôt.

"Quelques mois de dérive plus tard, j'ai fini par choisir l'histoire. Je suis ,techniquement, docteur en histoire et tu peux trouver une thèse sur les mythes arthuriens, dans les archives de la fac de New-York avec mon nom dessus... mais je n'ai jamais trouver le moyen de mettre à profit ce titre... a moins que ce soit l'envie... enfin bref, j'ai fini mon doctorat, reçu un joli bout de papier mais j'étais encore jeune et avec l'envie de partir à l'aventure et c'est ce que j'ai fait : France, Autriche, Pologne, Norvège, Suède et Islande. J'ai traversé la Russie, visiter le Japon puis la Chine ou j'ai atterrit dans le monastère... Tout ça juste pour le gout de l'aventure..." Et du Surnaturel conclu Connor dans sa tête.

"Je suis arrivé ici quelques mois avant de te rencontrer, La aussi pur produit du hasard et de l'aventure. Je pense que j'avais besoin de revenir dans ma patrie d'origine mais..." Connor marque une pause le temps d'un soupir...
"J'ai en quelques sorte délaissé ma famille le temps de tout cette épopée et revenir à New-York me semblait assez hypocrite de ma part. De me pointer devant mes parents comme si de rien n'était... et c'est aussi pour ça que je n'ai personne en contact d'urgence, J'ai quitter le pays pendant quasiment 10 ans, je ne connais plus personne à ce stade."

Connor offre un sourire à Samael avant de conclure.

"Mais aucun meurtre de mon coté, pas de tragédies, juste une existence nomade, presque insignifiante en fait !"

Connor reste silencieux quelques secondes, voir ce que Samael compte répondre mais ne peux résister à sa curiosité légendaire et interrompt son amoureux mi-phrase.

"Mais attend, tu parlais de ta compagne donc ça veut dire que ton attirance envers les hommes est récente ? je suis ton premier ??"
  
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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Ven 25 Mai - 18:15

☾ le retour à la maison.
I walked across an empty land, I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet, sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree, I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of?

▼▲▼


Avoir pu vider mon sac a deux effets qui sont en contrastes absolus. D’un côté je me sens soulagé, raconter ce que j’ai vécu à quelqu’un permet de faire refluer les mauvaises ondes, d’éloigner les souvenirs qui pourrissent la vie. Mais de l’autre côté, j’ai dû omettre une énorme partie de la vérité, tout ce qui a attrait au surnaturel car oui, mon père était un wendigo, il a dévoré ma mère et mon ancienne petite amie était une mentaliste qui avait la capacité d’imposer sa volonté aux autres, de leur faire faire ce qu’elle voulait et je l’ai tué aussi, c’est moi qui ait déclenché l’incendie. Je pourrais lui dire la vérité, toute la vérité, en entier, mais j’aurais peur de passer pour un cinglé, et il aurait fallu que je lui explique également qui je suis réellement, je ne suis pas que Samael Washington l’herboriste, apothicaire et antiquaire ; je suis également Samael Washington le chasseur de créatures surnaturelles qui lutte contre les atrocités que le monde peut faire, le meurtre, la chasse abusive. Il m’est impossible de tout lui révéler parce que ce serait l’impliquer dans un monde dont je veux le préserver au maximum. Moins il en saura, mieux il se portera et surtout moins il sera en danger. Quand on a un pied dans le surnaturel, tout le corps fini immanquablement par suivre la marche, fort malheureusement.
J’ai fini par lui donner la parole, lui demandant également pourquoi il a fait sa retraite dans un monastère, surtout que ce n’est pas très courant. Lui qui en prime est attiré par les hommes, ce que la religion honni par-dessus tout. Je suis curieux de savoir, de le connaître, et de voir si ce que je lui ai dit ne le dérange pas. « Il était une fois, un gamin un peu paumé, académicien dans l'âme qui adore apprendre de tout mais qui une fois qu'on lui donne le choix, ne sait pas quoi faire de sa vie. » Typique va-t-on dire. Je ne suis pas surpris, parce que je le reconnais bien là, à s’intéresser à beaucoup de choses, il n’a fallu que le voir devant ma bibliothèque pour le comprendre d’ailleurs. Connor continue son histoire, m’explique qu’il est docteur en histoire et que cela l’a conduit à entreprendre un voyage dans le monde. Ils y en a qui ont de la chance faut croire. Je n’ai jamais eu les moyens de prendre de vacances ailleurs qu’à côté de chez moi, toujours fauché à cause d’un commerce qui ne rapporte pas beaucoup de revenus. « Je suis arrivé ici quelques mois avant de te rencontrer, La aussi pur produit du hasard et de l'aventure. Je pense que j'avais besoin de revenir dans ma patrie d'origine mais... » Mais ? Je le vois marquer une pause, réfléchir à la suite en poussant un long soupir qui en dit long sur son état d’esprit. Le beau brun a quelque chose sur le cœur, des regrets à en juger par son regard vague. « J'ai en quelques sorte délaissé ma famille le temps de tout cette épopée et revenir à New-York me semblait assez hypocrite de ma part. De me pointer devant mes parents comme si de rien n'était... et c'est aussi pour ça que je n'ai personne en contact d'urgence, J'ai quitté le pays pendant quasiment dix ans, je ne connais plus personne à ce stade. » Je le comprends, mais je dois admettre que de n’avoir aucune attache particulière permet aussi une plus grande liberté de mouvements et de penser. Je suis comme lui, je n’ai plus personne à part lui à qui je tienne réellement.
Il finit par me sourire après avoir terminé de parler, comme si tout ceci était une conclusion joyeuse. Alors qu’en réalité ça ne l’est pas vraiment. Quoi que, je ne peux pas prétendre être dans sa tête. Peut-être est-il heureux de ne plus avoir de contact avec sa famille. « Mais aucun meurtre de mon coté, pas de tragédies, juste une existence nomade, presque insignifiante en fait ! » Il me sort ça comme si c’était drôle, ce qui en soit ne l’est pas. Je ne souris même pas. Je me serais bien passé de tout ceci, d’un père transformé en monstre anthropophage, d’une copine schizophrène et du sang qui macule mes mains parce que j’ai fait le pieux vœux de protéger ceux qui sont chassés. « Ne te... je n’ai même pas le temps de terminer ma phrase, de dire ce que je voulais. » J’aurais aimé lui dire de ne pas se plaindre, que sa vie insignifiante me paraît bien plus enviable que la mienne, que toutes les horreurs que j’ai vu et vécu ont bien failli me faire perdre la tête à plusieurs reprises et que parfois j’hésite encore à mettre fin à mes jours. Mais il m’interrompt, et peut-être est-ce mieux ainsi, de ne pas avoir le loisir de conclure ma diatribe pour lui faire à moitié la morale. « Mais attend, tu parlais de ta compagne donc ça veut dire que ton attirance envers les hommes est récente ? Je suis ton premier ? » Je lève les yeux au ciel, il n’y a que cela qui l’intéresse. Mais je ne peux m’empêcher de lui sourire devant son expression de curieux maladif. Je vais devoir lui répondre, lui expliquer ce que je suis, mettre une étiquette sur mon front ce que je déteste au plus haut point.
La vérité c’est que mon orientation sexuelle a toujours été compliquée, j’avais essayé de l’expliquer à mes parents qui se moquaient prodigieusement de tout cela, qui ne voulaient que mon bonheur avant de satisfaire leurs besoins d’être grands-parents. J’avais abandonné, parce qu’ils ne pigeaient foutrement rien. Avec le recul j’espère avoir plus de chance. « Pour l’amour on distingue généralement deux critères, le romantisme et le sexe. Alors on va dire que je suis panromantique, que je me moque totalement du genre de la personne dont je tombe amoureux, que cela me tombe dessus et que je ne soucis pas vraiment qu’ils aient une bite ou une chatte, qu’ils soient binaires ou non ça ne me dérange pas. Mais par contre je suis bisexuel, c’est-à-dire que les relations sexuelles je ne les ais qu’avec des hommes ou des femmes, que le critère de la transsexualité me bloque parce que je ne suis pas à l’aise avec un sexe remodelé. » Oui, voilà, en gros c’est ainsi qu’on pourrait me considérer. Donc en gros sur mon front il y a marqué panromantique à tendances bisexuelles. Comme c’est compliqué et comme je déteste faire ça. Les étiquettes c’est pour faire du sectarisme comme du racisme ou de l’homophobie. Bien que le terme d’homophobie soit impropre car on ne peut pas avoir peur de ce qui est comme ça, homo veut dire pareil et phobie c’est la peur, donc être homophobe c’est avoir peur de l’être humain. Bravo l’abruti qui a choisi un terme aussi peu adapté. Et le racisme est inconvenant aussi, il n’existe pas de race parmi les hommes, il y a la race humaine, mais le noir, le jaune ou le blanc ce n’est pas une race, c’est une ethnie, il faudrait être ethnophobe et ce mot n’existe pas. De toute façon je déteste les enculés qui pensent comme ça. « Alors non. Tu n’es pas mon premier copain, j’en ai vu des kilomètres de bites, et je ne compte plus les kilogrammes d’huîtres que j’ai dû avaler, et désolé pour ces expressions. » Mon langage est toujours très peu châtié. Je ne suis pas comme ça, j’aime dire les choses comme je les pense. Il a l’habitude maintenant, mais parfois des gens n’apprécient pas mon franc parlé et ceux là je leur fais généralement un beau doigt pour leur faire saisir que leur avis ne m’intéresse pas. « Toi je présume que je ne suis pas le premier non plus, vu comment tu fais des… trucs avec ta langue qui me font décoller au plafond. » Je le taquine, mais en réalité c’est un compliment, je lui dis que j’apprécie ces talents au plumard. Pour le moment on ne peut rien faire, mais quand il sera en état, il verra ce qu’il aura raté, il verra ce que ça fait d’attendre après un mec comme moi. Pour venir clore ce petit aparté taquin je viens déposer mes lèvres sur les siennes tout en souriant et passant ma main sur son front parsemé encore de mèches de cheveux mouillées.


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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Mer 20 Juin - 17:53

Le retour à la maison
Feat :Samael Washington


Connor se serait contenter d'une réponse plus simple pour être honnête, mais c'était de Samael dont il était question. Un apothicaire herboriste, il optait donc pour une explication en détails des causes et symptômes menant à son attirance. Un vrai médecin quoi ! Connor se perd dans le regard noisette de son homme. Bon sang ! Si seulement la douleur n'était pas si forte ce lit serait en train de vibrer à l'heure qu'il est ! Connor à l'impression que le sentiment est réciproque. Le jeune homme perçois les regards en biais et les légères variation dans le langage corporel de son homme. Samael qui dans la foulée exprime oralement son désir charnel dans une tournure de phrase dont il est le maître. Son franc-parlé et son honnêteté brutale font toujours autant rire Connor qui ne s'empêche de rebondir à chaque fois.

"Alors non. Tu n’es pas mon premier copain, j’en ai vu des kilomètres de bites, et je ne compte plus les kilogrammes d’huîtres que j’ai dû avaler, et désolé pour ces expressions."

"Et avec ça, mon esprit est à jamais traumatisé. Je te remercie, moi qui te croyais chaste..."

L'ironie est plus que palpable mais le druide espère que Samael y verra avant tout de l'humour. Rien de ce que ne peux dire Samael ne le dégoûte vraiment. Après tout pratiquement tout le monde à ce genre de pensée. Samael ne fait que les exprimer à haute voix. Certains s'en offusque mais il en faudrait plus à Connor pour exprimer un quelconque dégoût ou rejet.

"Toi je présume que je ne suis pas le premier non plus, vu comment tu fais des… trucs avec ta langue qui me font décoller au plafond."

Petite bouffée de chaleur, est-ce que Samael vient de complimenter Connor sur ses performances au lit ? on dirait bien oui.

"Hey j'ai été au monastère que pendant 4 ans, j'ai eu 6 longues années de voyages et j'avoue que j'ai appris quelques petits trucs sympas..." Le druide lance un regard de braise vers son homme. "Je t'assure que tu n'as vu que le haut de l'iceberg, je te garde quelques surprises encore !!" Petit rire coquin. Connor avait hâte de se sentir mieux pour remettre le couvert...

Mais revenons au temps présent au lieu de fantasmer. Il semblait clair que Connor allait rester quelques semaines dans l'appartement de Samael. Il lui semblait nécessaire de savoir les choses à faire et celle à éviter. Avec pour idée de poursuivre cette plaisante conversation, Connor engagea donc la discussion vers ce domaine.

"Bon parlons d'autre chose avant de perdre le contrôle ! Dis moi, qu'est-ce que tu m'autorises de faire pendant mon séjour ici. Est-ce que je peux t'aider sur les tâches ménagères ? descendre au magasin en journée ? ou bien je suis condamné a rester immobile pendant toute ma convalescence ?" L'esprit du jeune homme dévia à nouveau, s’imaginant attaché au lit sur ordre de Samael... ce qui étrangement ne semblait pas être un scénario exagéré à vrai dire... Connor réprima un rire à cette idée. Cette convalescence allait être vraiment mais alors vraiment longue !!

"Bref dis moi, histoire que je ne te fasse pas de mauvaise surprise par accident...et pas de réserve je suis un pro de l'adaptation alors pas de chichi !"

Dans l'esprit du druide c'était une discussion nécessaire. Les deux hommes n'ont jamais vraiment vécu ensemble. ils commencent tout juste a se connaitre. Ce genre de mise au point, aussi peu intéressante soit-elle semblait bienvenue. L'envie derrière tout ça était que les deux hommes puisse partager leur temps ensemble de la meilleure façon possible. Rien n’embêterais plus Connor que de mettre Samael en colère ou de le décevoir.
  
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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Jeu 21 Juin - 12:20

☾ le retour à la maison.
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La façon dont je lui ai expliqué mon passé d’un point de vue relationnel semble le faire rire, et fort heureusement d’ailleurs. Beaucoup de monde n’apprécie pas mon franc parlé et la vulgarité dont je peux faire preuve parfois. Mais je ne suis pas là pour plaire à tout le monde et clairement ceux qui ne sont pas contents peuvent aller se faire foutre. Puis quand je l’ai complimenté lui sur ses performances, je le vois qui commence à piquer un fard, à devenir encore plus rouge qu’une écrevisse. « Hey j'ai été au monastère que pendant 4 ans, j'ai eu 6 longues années de voyages et j'avoue que j'ai appris quelques petits trucs sympas... » Bizarrement je ne veux pas savoir ce qu’il a appris dans le monastère étant donné de quoi on parle. Non je plaisante, je sais très bien qu’il ne s’est rien passé là-bas, mais pendant les six années… enfin bref, je crois qu’il m’a bien eu pour le coup. Je ris doucement et la suite viens à mon tour me faire piquer un fard. « Je t'assure que tu n'as vu que le haut de l'iceberg, je te garde quelques surprises encore ! » Alors là quand je le vois me regarder avec son regard de braise qui me garantis que je n’ai encore rien vu du tout, et que ce qu’il me réserve va me faire décoller au plafond, je me sens pris de violentes bouffées de chaleur. Il sait exactement comment me rendre tout chose. C’est pas du jeu ! Le pire c’est que son petit rire transpire par tous les pores le sexe. Je secoue la tête pour me reprendre, on ne peut pas faire ça, pas alors qu’il vient de sortir de l’hôpital.
Pour éviter de parler de ça, de se sentir attiré l’un vers l’autre, nous devons peut-être envisager de changer de sujet, voire carrément pas envisager, mais le faire définitivement. Le problème c’est qu’étant donné qu’on ne se connaît que très peu, les sujets de conversations sont assez compliqués à trouver. « Bon parlons d'autre chose avant de perdre le contrôle ! Dis moi, qu'est-ce que tu m'autorises de faire pendant mon séjour ici. Est-ce que je peux t'aider sur les tâches ménagères ? descendre au magasin en journée ? ou bien je suis condamné a rester immobile pendant toute ma convalescence ? » Je le regarde, un peu contrit qu’il me pose cette question, mais à vrai dire je voudrais qu’il aille dans la boutique. Ou du moins qu’il aille dans l’arrière boutique, parce que le monde surnaturel y est présent, et je voudrais l’en préserver. Non en fait Isaac saura très bien s’occuper de la boutique en mon absence, et si jamais il a des commandes, j’irais les préparer avec lui. « Bref dis moi, histoire que je ne te fasse pas de mauvaise surprise par accident… et pas de réserve je suis un pro de l'adaptation alors pas de chichi ! » Je baisse le regard en réfléchissant rapidement, pour ne pas lui donner l’air de lui cacher des choses, alors qu’en réalité, si, je lui cache plein de trucs. Faudrait que je trouve vite.
Alors la première chose qui me vient en tête, c’est l’honnêteté, faire en sorte qu’il soit libre, mais poser des barrières sont lui faire croire que je lui impose. En gros il faut maîtriser le langage, et la subtilité des mots. « Tu peux faire ce que tu veux, mais évite d’aller dans la boutique, c’est un peu le bordel en bas, sinon je te ne mets pas trop de barrière, déjà qu’être enfermé ça va être chiant... » Il n’est pas réellement enfermé, s’il veut s’en aller, il le peut, c’est juste que le médecin de l’hôpital lui a dit de ne pas trop bouger, de ménager au maximum ses côtes abîmées et que seul le calme et le repos seront de bons remèdes à ce qui lui est arrivé. « Prends tes aises, ce n’est pas spacieux, je n’ai pas beaucoup de quoi m’occuper, mais si jamais, dis le moi et je verrais ce que je peux faire d’accord… ? » Après tout, je peux bien faire une exception pour lui et puiser dans les réserves, mais bon, si je fais ça, je risque de me mettre dans la merde financièrement parlant. Ou alors nous irons nous balader en voiture, enfin je n’en sais rien, à lui de me dire ce dont il a envie, je ne peux deviner à sa place. Pour conclure ma phrase, je viens déposer un doux baiser sur son front et frotter mon nez au sien.


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MessageSujet: Re: le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)   Mar 7 Aoû - 17:13

Le retour à la maison
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Samael se contente d'un baiser sur le front du druide ainsi que quelques papouilles mais Connor ne l'entend pas de cette manière...

"Ce n'est pas avec ça que tu vas me tenir occupé" lance Connor avec un sourire carnassier avant de poser sa main sur la nuque de son homme et le pousser légèrement en avant, leur lèvres entrant en contact dans un baiser un peu plus charnel. Ce n'était pas de la provocation enfin si a vrai dire... les deux hommes savaient que ce n'était pas la chose optimale a faire mais Connor n'y pouvait rien... c'est un humain pas une machine ! C'était en partie la faute de Samael, quelle idée d'être aussi attirant, en plus de se trimbaler à poil devant son homme clairement en manque ! Et oui Samael allait sans doute souligner le fait qu'il y a encore 2 minutes Connor prônait de changer de sujet avant de perdre le contrôle... mais il était convalescent le pauvre vous comprenez ?! Oui Connor faisait preuve d'une mauvaise foi apparente mais cela ne le dérangeait guère !

Connor se contorsionna avec précautions pour ne pas se faire mal. Il alla se blottir contre la poitrine de Samael. Les deux hommes se calèrent dans une position approximative et Connor se laissa envahir par pleins de sensations. Il laissait ses doigts vagabonder sur la peau du chasseur. Il sentait la douche chaleur émaner de leur étreinte, le battement de cœur régulier de Samael semblait agir comme un calmant naturel pour le druide qui émis un soupir d'aise. Quelques minutes passèrent dans un silence religieux. Il était passé proche de la mort cette fois. Pourtant ce n'était pas une pensée nouvelle. il savait que de côtoyer les loups et autres créatures n'était pas forcément le choix de vie le plus sain et le plus safe du monde. Il le savait, il avait déjà croiser le chemin de la mort à de nombreuses reprises et pourtant cette fois elle avait eu un impact plus fort. Peut-être parce que celle-ci s'était matérialisé de la façon la plus "humaine" possible. Dans sa tête Connor avait toujours pensé que si il devait mourir un jour, ce serait de la main d'une créature jamais suite à un choc frontal a 70km/h... Était-ce pour cette raison qu'il avait besoin de ce contact permanent avec Samael ? il avait été le seul a se présenter devant lui a l’hôpital. Le seul qui ait insisté pour s'occuper de Connor. Non encore une fois, Connor faisait preuve de mauvaise foi. Samael était le seul que Connor avait autorisé près de lui pour s'occuper de lui. Willem et la meute se seraient ramenés au grand complet pour aider Connor si celui-ci les avaient autorisé même à demi-mot.

Connor se fit une note mentale d'envoyer un message à Willem pour lui donner des nouvelles de sa sortie et de sa récupération. Le pauvre devait s’inquiéter. Un léger sourire parcouru le druide alors que celui-ci s'imaginait l'alpha a moitié attentif en classe se demandant comment allait son émissaire. Au vu de la position de Connor et Samael en cet instant, le druide allait on ne peut mieux ! Finalement il brisa le silence. Il avait donc une certaine liberté de mouvements mais il fallait éviter la boutique car en bordel. Oui c'était compréhensible, les meubles antiques et autres pièce prennent de la place. De toute manière Connor ne se voyait pas descendre l'escalier de sitôt, le monter avait déjà été une épreuve en soit.

"Ok, je note, pas de boutique pour moi. Mais dans ce cas..." le jeune homme leva le nez du torse de son amant avant de lui faire un sourire. "Je t'enverrais en mission chez moi pour aller récupérer quelques trucs, oh et à la boutique aussi, je sais que t'es accroc à mon café et je tiens a respecter cette tradition du matin ! tu n'y rechaperas pas !" Conclua Connor avec un clin d’œil avant de se caler à nouveau contre son oreiller humain. Pour le moment il était bien, il n'aurait voulu changer ce moment pour rien au monde... 
  
️ Fiche par Mafdet Mahes



I know what I want
what i want is you. why don't you give me a reason to act like a fool ? what else can i do ? we all gotta go sometime. i don't wanna say goodbye, i don't know when, i don't know why but tonight, i wanna dance with you. oh, i wanna ride with you. yeah, i wanna rock with you, i wanna dance with you.Karmin_Dancewithyou
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le retour à la maison. (CONNOR&SAMAEL)
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