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 Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)

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Arthur Smith

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MessageSujet: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Ven 4 Mai - 21:08

Dans les couloirs du lycée de Beacon Hills, près de la classe de littérature du professeur Tobias Rapier se trouvait Arthur accompagné de sa fidèle amie Leeloo. Dehors, c'est le soleil. Les deux adolescents discutent en rangeant leurs affaires, le rouquin affiche un visage exaspéré tandis que la jeune fille aux cheveux noirs et long parle de façon énergique. L'adolescente éclairée autant le couloir que les rayons du soleil à travers les vitres, mais cette joie de vivre n'avait pas l'air d'atteindre son cynique ami qui l'écoutait malgré lui:
"-Mais je t'assure avoir vu un espèce d'homme serpent hier! Puisque je te le dis!
-"Je te le cris" serait bien plus approprié et tu pourrais tout autant dire que tu as vu le Grizzli pendant tes vacances, je ne te croirais pas plus."
Arthur regarda son amie après un long soupire, pensant que celle-ci avait vraiment l'air d'une enfant qui tentait de coincé le Père Noêl le soir du 30 Décembre. Il lui tira son plus beau sourire tout en continuant:
"-Je sais que tu as l'imagination débordante, et tu aimerais que ce soit vrai, mais mon devoir d'ami m'incite à te ramener sur Terre avant que tu ne deviennes une de ces fanatiques du surnaturel. Tu ne crois quand même pas que j'ai envie de me trimbaler une vieille fille qui a rempli sa chambre de photo prouvant l'existence des loups-garous, vampires et même des ovnis."
La jeune fille eut l'air vexé et pris un visage boudeur avant de lui taper sur l'épaule avec son point. Arthur s'offusqua en tenant l'endroit frappé, elle lui avait vraiment fait mal. L'adolescente lui tira la langue comme une enfant:
"-Tu devrais être plus sympa avec celle qui supporte ton caractère de princesse depuis le collège! En plus, c'est la vérité, je suis sûre qu'il se passe des trucs surnaturels à Beacon Hills et je le prouverais.
-Bien sûr inspecteur Gadget, je suis impatient de voir ça."
Il se moqua de Leeloo une dernière fois dans un ricanement tandis qu'elle se prit au jeu en rigolant légèrement. Sur ce, elle repartit en le saluant, la jeune fille n'aillant pas le même emploie du temps que le rouquin. Celui-ci pris son temps pour ranger ses affaires et refermer son casier avant de se tourner face à un autre adolescent plutôt balaise qui le plaqua sur les casiers derrières lui. Arthur fut surpris, mais il tenta de garder son sang froid. Il ne devait pas montrer qu'il avait peur sinon c'était la fin pour lui. Il souriait au garçon qu'il reconnaissait :
"-Salut mon petit Dany, comment tu vas aujourd'hui? Je te sens crispé.."

"Dany", ou plutôt Daniel est un camarade de classe d'Arthur depuis le collège, c'est un garçon assez populaire, pas spécialement mauvais, mais il est bien trop impulsif et susceptible. Ce qui fait un mauvais mélange avec le rouquin, on s'en doute. Dans le fond, leur différent a commencé simplement à cause d'enfantillage. Quand Daniel avait onze ans, il était loin d'être le mec populaire que tout le monde aime. Il était timide, un peu gros et surtout il n'avait pas forcément très confiance en lui. Tous ces éléments faisaient qu'il n'avait pas d'ami, tout comme Arthur. Alors, un jour, le petit timide se donna la force d'aller parler au rouquin. Cela aurait pu être le début d'une bonne amitié... si son interlocuteur n'avait pas été aussi immature, et au lieu d'être agréable, il se moqua de lui en pensant qu'il était plus intelligent et qu'il n'avait pas besoin d'un idiot pour ami. Bien sûr, cette histoire remonte à des années, mais ensuite cette situation s'envenima, car Daniel se vengea en devenant de plus en plus populaire et ce fut coups-bas sur coups-bas, mais revenons au présent.
"-N'importe qui en te voyant deviendrait crispé.. tu es pire qu'un rat.
-Oh.. tu as fait tout ce chemin pour me dire ça? Tu es vraiment trop intentionné mon petit Dany!"
Le colosse claqua le dos du gringalet contre les casiers, celui-ci ne put feindre l'indifférence face à la douleur que lui avait fait son agresseur qui était satisfait de voir le sourire du rouquin s'envoler:
"-T'as peut-être du courage et une grande gueule, mais tu restes un faiblard. C'est bien beau de rire des autres mais d'aussi loin que je me souvienne, tu as toujours été une victime quand il s'agissait de se battre.
-Alors que toi.. à défaut d'être né avec des neurones, tu es né avec des gros muscles.
-Hein?
-C'est ce que je dis..
-Arrête de te foutre de moi! T'es vraiment détestable, comment cette pauvre Leeloo peut te supporter. Elle ferait mieux de rester avec nous plutôt qu'avec un pauvre type comme toi!
-Ah! Elle n'est déjà pas très futée, si elle commençait à traîner avec toi et ta bande d'écervelé.. ça serait une catastrophe."
Ce commentaire fut sûrement de trop pour Daniel qui se mit à frapper le ventre du garçon avec son poing, tandis qu'un ami du plus violent l'agrippait pour le maintenir contre le casier. Le rouquin se crispa et tentait de donner des coups de pieds un peu dans le vide pour se libérer, mais à trois contre un, l'histoire était vite réglée:
"-Tu rigoles moins maintenant hein?! T'es vraiment qu'une mauviette, tu sais même pas de battre, on dirait une meuf!"
Arthur tenta de répondre en rappelant la fois où Leeloo, donc une "meuf", était venu le défendre face à lui et qu'il avait mangé le trottoir au passage, mais la douleur et les coups lui couper la parole. Il n'y avait plus personne dans les couloirs et ce qui aurait pu être sa chance, était le fait qu'il se trouve à côté d'une classe, mais c'était celle du professeur Tobias.. il y avait de grande chance pour que celui-ci n'entende même pas les rires gras des trois adolescents. Daniel l'attrapa par les cheveux, en cognant l'arrière de son crâne sur le casier.
"-Haha! Te frapper reste quand même une de mes occupations favorites. Le pire, c'est que t'es assez con pour encore faire le fier en ne disant rien alors que tu pues le mec frappé, t'es pathétique.
-Pas autant que toi.."
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Tobias Rapier

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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Dim 6 Mai - 15:18

Tobias Rapier & Arthur Smith


Agression devant la classe de littérature



La matinée c'était plutôt bien passée, les élèves commençaient à s'habituer à lui et ce sentiment devenait doucement réciproque. Une tasse de thé noir, améliorée par ses soins dans la main, il lisait un vieux livre d'un auteur français. Livre qu'il avait déjà lu quand il était enfant, un de ses favoris à l'époque, relatant l'histoire d'une famille du sud de la France partant en vacances. Un petit garçon idolâtrant son père, père qui finalement revient sur ses positions sur certains points durant l'histoire. Le tout avec un titre mièvre collant tout à fait au reste.

Il reprit un gorgée du thé encore assez chaud pour être agréable, s’apprêtant à tourner une page lorsqu'un bruit disgracieux coupa cet instant de calme. Il haussa un sourcil, puis l'autre avant de finalement se replonger dans son histoire. Il eut à peine le temps de lire un nouveau paragraphe que cela recommençait. Des cris et le son du métal que l'on maltraite lui parvenait aux oreilles. Soit, ce soucis serait sans doute bien vite réglé par un de ses collègues ou même un autre lycéen. Il ferma les yeux quelques instants, avant de finalement se lever quand le bruit continua, brisant les limites du supportable pour ses délicates oreilles. Il jura mentalement avant de vider sa tasse, reposant cette dernière et son livre sur son bureau. Il passa une main sur sa veste, remettant en place un faux pli qui n'existait que dans sa tête avant de se diriger vers la porte d'un pas décidé.

Le soucis s'imposa à lui directement, un groupe de jeunes gens semblait bien décidé à régler un confit juste devant sa salle de classe. Il s'avança, se positionnant derrière celui qui semblait donner le plus de coup avant de positionner sa main au niveau de sa nuque, en pince avant d'appuyer sur les points sensibles de celle-ci. Les nerfs, ou l'art de calmer n'importe qu'elle forte tête sans se fatiguer. Le gamin tenta de se soustraire à sa prise en gigotant, ne s'ajoutant que plus de souffrance,il appuya alors plus fort. Le jeune homme termina à genou face à lui, et il relâcha enfin sa prise non sans avoir serré une dernière fois, plus violemment encore. Il sorti un mouchoir d'une des poches de son pantalon, s'essuyant les mains, sans quitter des yeux les deux autres jeunes hommes qui semblaient plus apeurés qu'autre chose à présent.

-Jeunes gens, je vous conseillerais de partir. Immédiatement. Avant que je ne trouve bonne l'idée  de vous emmener dans le bureau du principal en vous tirant par l'oreille.

Il souria cruellement en voyant les regards des trois garçons se poser sur lui. Il repartirent rapidement, non sans fusiller du regard leur victime. Il darda le jeune homme resté d'un regard sombre, avant de le pointer du doigt.

-Et vous Smith, vous me suivez immédiatement !

Il fit volte face, entra dans sa salle de classe attendant le jeune homme sur le seuil. Il referma la porte dès que ce dernier eu pénétré les lieux. Puis il alla s'asseoir sur un des coins de son bureau avant de lâcher d'une voix froide.

-Expliquez moi ce qui vient de se passer.

Il fixait Arthur, son visage n'affichant aucune expression si ce n'est de l'agacement. Son regard lui hurlant d'obéir immédiatement.
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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Lun 7 Mai - 0:00

À l'arrivée plus qu'inattendu du professeur de littérature, les deux amis du principal agresseur s'arrêtèrent net de frapper le garçon avant même que Daniel se fasse attraper par la peau de la nuque. Celui-ci poussa un râlement en lâchant Arthur qui se replia sur lui-même en essuyant du sang de sa lèvre:
"-Aïe! Arrêtez.."
Le jeune homme n'était pas connu pour son intelligence, mais il avait l'instinct de survie malgré tout qui le retenait d'insulter le professeur Rapier. Il finit par se mettre à genoux avec le visage crispé, se relevant aussitôt que l'adulte lâcha prise. Le grand athlète jugea du regard ses deux amis qui avaient l'air sur le point de fuir en courant:
"-Jeunes gens, je vous conseillerais de partir. Immédiatement. Avant que je ne trouve bonne l'idée de vous emmener dans le bureau du principal en vous tirant par l'oreille."
Daniel ne répliqua rien, se contentant de pester dans sa barbe avant de fixer le rouquin d'un oeil menaçant:
"-J'en ai pas finit avec toi."
Arthur lui renvoya son regard alors qu'il tenait encore à peine sur ses jambes, se retenant de tomber sur le sol. Les coups avaient surtout été dans le ventre, mais aussi quelques-uns au visage, si bien qu'il avait la lèvre en sang et la joue droite gonflée. Il avait un goût de fer très désagréable qui remplissait sa bouche, ce n'était pas la première fois mais aujourd'hui ils avaient été bien plus violent que d'habitude depuis le lycée. Surtout que pour une fois, le rouquin n'avait strictement rien fait ou même dit, se contentant de traîner avec Leeloo et d'être tranquille dans son coin. Il ne comprenait vraiment pas quelle mouche l'avait piqué. Le rouquin commença à ramasser ses affaires tombées au sol avant de se faire agresser par un doigt pointé sur lui de la part du professeur qui le regardait d'un air plutôt mauvais:
"-Et vous Smith, vous me suivez immédiatement!"
Le jeune homme écarquilla les yeux en fixant son professeur, les sourcils haussés d'un air choqué et dégoûté. Non seulement, il se faisait tabasser sans raison et maintenant c'est lui qui allait prendre sur la gueule. Il se demandait bien dans quel monde on vivait! Il soupira d'agacement en se redressant mécontent, mais suivant malgré tout Tobias Rapier et en espérant ressortir très vite. La porte se referma derrière lui et il ne quitta pas des yeux l'adulte qui était tout aussi agacé que lui. "C'est pas lui qui vient de se prendre l'équivalent d'un match de Crosse dans le bide!" se disait le rouquin. Le professeur reprit la parole avec froideur, ce qui n'impressionnait pas le garçon, bien trop concentré sur sa colère et sur sa petite personne. Même s'il fallait avouer que le regard de l'homme était effrayant, Arthur n'était pas du tout du genre à se laisser intimider, même s'il y avait une très bonne raison.
"-Expliquez-moi ce qui vient de se passer.
-Bah, on jouait aux échecs! Ça ne se voyait pas, monsieur?"
Le rouquin avait sans doute signé son arrêt de mort, mais il souriait sans savoir que Daniel n'était rien à côté de l'homme en face de lui.


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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Mar 8 Mai - 13:52

Tobias Rapier & Arthur Smith


Agression devant la classe de littérature



Bien. Il regretta d'être sorti de son bureau pour sauver les fesses du lycéen dès que ce dernier ouvrit la bouche. Mais au moins il avait déjà sa petite idée sur la raison pour laquelle il s'était fait frapper. Une langue trop bien pendue et une passion mal placée pour le sarcasme. Il inspira doucement, se retenant de faire entrer en collision la tête du jeune Smith avec un mur avant de grommeler.

-Assis.

Il le darda d'un regard sombre évaluant les dégâts, avant de sortir son mouchoir et de se pencher pour récupérer sa flaque de bourbon dans la poche intérieure de son long manteau noir. Il l'ouvrit avant de se servir de son contenu pour imbiber le morceau de tissu blanc tout en s'approchant du jeune homme. Il tira une chaise pour se poster face à ce dernier, avant de finalement regarder sa flasque d'un mauvais œil. Il hésita quelques instants avant de finalement en boire deux longues gorgées. Il reboucha le flacon de métal blanc, le posant sur la table avant d'attraper le menton du garçon entre ses longs doigts. Il tira doucement sur une de ses lèvres, lui ouvrant la bouche de force, cherchant la trace d'une possible dent cassée, pour finalement n'y trouver qu'un peu de sang.  Le gamin allait sûrement échapper à l'infirmerie.

Il tamponna la lèvre blessée à l'aide de son mouchoir, se moquant totalement de la brûlure que causait l'alcool sur la plaie à vif. Le bourbon, ou le désinfectant favori des alcooliques. Le jeune homme frémit, il renforça sa prise sur sa mâchoire avant de murmurer.

-Ne remuez pas ou je vais chercher vos amis pour qu'il vous soignent eux mêmes.

Une fois sa tâche terminée, il se redressa allant récupérer sa tasse sur son bureau et ranger sa flasque par la même occasion. Il vint mettre le récipient de céramique blanche sous la bouche du rouquin avant de murmurer.

-Crachez le sang.

Il aurait bien sur dut prévenir l’administration de l'établissement scolaire à propos de cette scène de violence dont il avait été le témoin, mais n'en voyait pas l’intérêt. Il pouvait régler ça tout seul, il n'avait pas besoin qu'on vienne le seconder dans cette tâche. Et surtout il n'avait pas envie que la petite frappe raconte de quelle façon il l'avait calmé. Il était presque sur que violenter un élève pour l'empêcher d'en frapper un autre était interdit par le règlement du lycée. Mais à son âge et avec son passif, il savait depuis déjà bien longtemps que les actes étaient bien plus marquants que les paroles. Il n'était pas un grand causeur, et même s'il savait manier les mots il préférait se contenter du strict minimum lorsqu'il s'agissait de rapports humains. Il regarda une dernière le jeune homme, droit dans les yeux cette fois-ci avant de murmurer.

-La prochaine fois, fermez la, on ne vous cognera sans doute pas.
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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Mer 9 Mai - 16:04

-Assis.
Arthur accepta d'obéir même s'il n'aimait pas la manière dont le professeur le lui demander, mais après tout il l'avait un peu cherché. Il s'assit donc, en se demandant ce que lui voulait monsieur Rapier qui lui lançait des regards très sombres.
"-Vous faites quoi? J'espère que vous ne comptez pas me désinfecter avec ça."
Le rouquin fronçait les sourcils en fixant la bouteille qui avait la même odeur que l'adulte qui s'était à présent assit face à lui. Maintenant qu'il était plus calme, il sentait avec dégoût que l'homme empestait l'alcool, ce qui le fit avoir un haut de cœur en tournant la tête. Il comprenait la réputation d'alcoolique de l'enseignant, qui ne devait pas être si infondé que ça, vu le comportement de celui-ci. Il n'avait aucune retenue à boire devant un élève, on pouvait dire que c'était vraiment un professeur atypique. Au point que le rouquin se posait vraiment la question :"Comment fait-il pour ne pas être viré?". Tobias ouvrit sa bouche à la surprise du garçon qui n'était pas à l'aise du tout, plissant les yeux quand il lui prit la lèvre, même s'il était moins brute qu'il ne l'aurait imaginé. Il avait surtout peur d'avoir mal, il n'était pas très courageux, mais il était rassuré de savoir que ce n'était rien de grave. Il en oublia même le petit tissu gorgé d'alcool pur qui débarqua sans attendre sur la plaie ouverte, faisant poussé un cri étouffé au garçon qui serra les poings. Il gigotait en piétinant, même s'il essayait de supporter la brûlure.
"-Putain! C'tait pas nécessaire.."
Le professeur qui lui tenait la mâchoire referma sa prise sur celle-ci, sans être déstabilisé le moins du monde par les plaintes du garçon bien plus habitué au désinfectant Mercurochrome qu'au désinfectant des alcooliques.
"-Ne remuez pas ou je vais chercher vos amis pour qu'ils vous soignent eux-mêmes.

-Une brute ou trois brutes en somme.."

Arthur se tut après cette dernière phrase, en tentant de prendre sur lui en se concentrant sur une tâche qui se trouvait au plafond. Quand cette séance de torture fut terminée, il soupira de soulagement, mais crispa sa bouche en goûtant à l'alcool mélangé au sang.
"-Crachez le sang."
C'était immonde pour lui et c'est pour cette raison qu'il accepta de vider ce qu'il avait dans la bouche dans la tasse que lui tendait son "sauveur". Même si ça le répugnait de faire ça, c'était vraiment à contre-cœur et il s'essuya la bouche qui lui piquait toujours autant. Le rouquin n'était pas spécialement reconnaissant, car il pensait tout simplement que c'était dans son boulot d'aider un élève violenté. Par contre, il avouait qu'il avait une très légère sympathie pour l'enseignant qui pour commencer, il vouvoyait les élèves, ce qui donnait l'impression d'être traité sur un point d'égalité. Ensuite, il s'était personnellement occupé des trois costauds plutôt que de les menacer de prévenir le directeur sans rien faire à chaque fois, comme beaucoup d'autres adultes.
En gros, il sortait de l'ordinaire et ça plaisait au jeune homme. Il le trouvait plutôt marrant avec son air grave et sérieux, comme s'il était un ancien soldat qui traquerait encore l'ennemie à chaque coin de rue. Il pensait que c'était fini, avant de sentir le regard de l'homme sur lui, il lui rendit plus détendu.
"-La prochaine fois, fermez-la, on vous cognera sans doute pas."

Arthur se mit à rire de façon volontairement exagéré, une certaine colère monta en lui avec cette phrase, mais il resta calme en souriant, pour cacher ses véritables émotions.
"-Vous avez sans doute raison, je pense même que la prochaine fois que je les verrais, j'irais leur offrir des cookies avec un petit poème pour les remercier de leur délicate attention envers ma personne. C'est un très bon conseil que vous me donnez, vraiment, j'apprécie! Maintenant je m'écraserais bien comme une merde pour éviter qu'il m'arrive quelque chose, ça sera vraiment mieux, j'en suis certain. J'irais même leur cirer les pompes après m'être fait insulter, faudrait pas faire de bruit sinon ces messieurs vont s'énerver.. Pourquoi n'y ai-je pas pensé.."
Arthur se leva de sa chaise, la colère prenant le dessus sur son calme, lui qui pensait que cette fois-ci, vu la tronche de l'enseignant, on n'allait pas lui sortir l'habituel :"Mais si tu ne leur répondais pas aussi.".
"-Je me fais peut-être battre par des idiots finit et j'ai certainement pas la force d'un seul d'entre eux, mais je ne suis pas une petite victime qui va se taire pour pas être blessé. Je pensais qu'un professeur qui s'attaque à un élève qui en violente un autre pour l'aider serait d'accord que se laisser marcher dessus c'était la porte ouverte aux emmerdes."
Il ne quittait pas son enseignant des yeux pour autant, il était grande gueule et l'énervement compilé à la frustration l'empêcher de retenir sa pensée. Pourtant, il sentait bien que Tobias prenait déjà sur lui depuis la première fois qu'il a ouvert la bouche.


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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Dim 13 Mai - 22:35

Tobias Rapier & Arthur Smith


Agression devant la classe de littérature



Ses sourcils se froncèrent lorsque le jeune homme se mit à rire d'une façon fort déplaisante. Mais le pire arriva quand ce dernier se mit à parler, encore. Ce gamin se plaignait et jouait les victimes alors que sa vie n'avait pourtant rien de si triste. Il se faisait frapper par les petites frappes de l'établissement, mais au moins il était en vie. Et lui même avait à présent envie de lui en mettre une, juste pour lui apprendre à fermer la bouche. Tout cela était bien trop bruyant. Il porta une main à son visage se caressant les arrêtes du nez du bout des doigts en inspirant profondément. Il se mordait la langue pour ne pas conseiller au jeune Smith de leur emmener des boules quiès en même temps que des cookies lorsque le lycéen se leva. Il récupéra sa tasse et alla la poser sur son bureau alors que le rouquin continuait son petit laïus. A présent il parlait de lui, et de ce qu'il avait fait pour stopper cet échange de politesses dans le couloir. Il fit la moue, se tournant vers son élève pour le fixer, plus calmement à présent.

-La force ne vous sera d'aucun recours face à des idiots de ce genre.

Il n'en avait d'ailleurs pas usé pour calmer ce petit affrontement. Contre les créatures surnaturelles la force n'était rien, l'adversaire était toujours bien plus puissant que vous quoique vous puissiez faire.  La plus grande ressource d'un chasseur était la ruse, et l'intelligence cela allait de soi. Les armes n'étaient que l'outil qui permettaient de se défendre, voir même d'attaquer en fonction de la situation.

Il baissa les yeux quelques instants, se demandant s'il ne s’apprêtait pas à faire une énorme bêtise. Il pourrait apprendre à ce garçon à se défendre s'il se montrait digne de confiance. Certes un bon professeur en parlerait à ses supérieurs, convoquerait les parents des l'élèves mit en cause, mais tout cela n'apporterait pas forcément un résultat probant. Alors que s'il montrait au jeune Arthur comment gérer seul ce petit soucis que représentait ses camarades, une seule démonstration suffirait sans doute à ses derniers pour stopper leurs agissements.

Il releva ses yeux vers ceux du petit avant d'avancer d'un pas, puis d'un autre vers lui, s'en approchant suffisamment pour que cela devienne inconvenant, le dominant de sa haute taille.

-La force, je n'en ai d'ailleurs pas eu besoin tout à l'heure... Je pourrais vous apprendre ce que j'ai fait à votre camarade, si vous me promettiez d'en faire bon usage.

L'idée était lancée, et elle seule suffirait à le faire renvoyer si la rumeur disait qu'il apprenait à un élève comment se battre pour qu'il aille en frapper un autre. Surtout que ses méthodes éducatives en matière de combat n'avaient rien de douces, la seule qu'il connaissait était celle que son ancien acolyte avait utilisée avec lui. Il avait lui même servit de victime, pour connaître la douleur avant de l'imposer à ses ennemis, et il ne comptait pas changer cette technique d'apprentissage.

Donc tout cela revenait à blesser un élève, qui aussi consentant soit-il au début pourrait tout à fait changer d'avis en cours de route. Et si les cigarettes et l'alcool consommé dans l'enceinte du lycée n'avaient pas encore causé son renvoi, la maltraitance sur un élève lui ferait faire ses valises et sans doute connaître les prisons américaines.

-Bien sur j'exigerais de vous une discrétion sans pareille, et un respect encore plus grand.

Voici ce qui serait sa plus grande garantie en cas de soucis, même si cela venait à lui faire mettre sa confiance dans un gosse à peine pubère et à la langue fort bien pendue. Lui et son respect bien bas envers l'espèce humaine venait de coller son destin dans les mains d'un garçon sans doute dérangé émotionnellement.
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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Mar 15 Mai - 18:12

-La force ne vous sera d'aucun recours face à des idiots de ce genre.
Le jeune garçon se tut en fixant d'un air mauvais Tobias, mais l'écoutant malgré tout. Il savait très bien que la force ne lui serait d'aucune utilité! De toute manière, il ne l'avait pas. Tout ce qu'il avait, c'était sa langue bien pendue, et son intelligence. Les muscles avaient été oubliés à la naissance, et il s'en passé bien de toute manière. Arthur attendait la suite des paroles du sombre alcoolique qui avait l'air plongé dans ses pensées. Jusqu'à ce qu'il approche de plus en plus du rouquin qui n'appréciait pas ça du tout, détestant qu'on rentre dans sa bulle mais l'enseignant ne se dérangea pas pour autant. Cet proximité dérangeante et l'odeur de l'alcool fit reculer le jeune homme d'un léger pas. De plus, même si le lycéen était déjà grand pour son âge, il se faisait tout de même dépasser par Tobias, et ça ne le rassurait pas plus.
-La force, je n'en ai d'ailleurs pas eu besoin tout à l'heure... Je pourrais vous apprendre ce que j'ai fait à votre camarade, si vous me promettiez d'en faire bon usage.
-Pardon? Vous êtes sérieux?
Arthur avait dû mal entendre, mais son professeur lui proposait de lui apprendre à se défendre contre les brutes de son lycée? Il fronça les sourcils d'étonnement et de méfiance. Il trouvait ça bien trop anormal pour être vrai. Il jugea du regard l'enseignant, d'un air tout à fait sceptique, mais l'homme était sérieux. Il lui proposait réellement de lui apprendre à mettre ses agresseurs à terre? Il ne connaissait pas parfaitement le règlement, mais il était certain que ça, c'était interdit. Rien qu'une rumeur de cette proposition ferait encourir de graves ennuies au grand brun. Beaucoup de questions trottaient dans la tête du jeune garçon, mais ça n'arrêta pas l'homme.
-Bien sur j'exigerais de vous une discrétion sans pareille, et un respect encore plus grand.

Arthur sentait que cette proposition n'avait rien d'un acte de charité, et de toute manière, il imaginait mal Tobias en saint. Il ne savait pas pourquoi il ferait ça pour lui, et il trouvait ça étrange. Vraiment étrange. Il croisa les bras en pleine réflexion avant de reprendre la parole, comptant bien trouver des réponses à ses questions.
-Je suis grande gueule, mais je sais tenir ma langue quand il faut, professeur. Mais pourquoi vous feriez ça pour un élève? Me faites pas croire que c'est par bonté d'âme.. je ne suis pas idiot. Qu'est-ce que ça va vous rapporter de m'apprendre à me battre? Et d'ailleurs, comment ça se fait qu'un simple enseignant en littérature est un comportement de vétéran, ou je ne sais quoi?
Le rouquin refusait qu'on le prenne pour un idiot, et il sentait très bien que l'homme en face de lui cachait bien plus qu'on pourrait le croire.


Arthur parle en #33ff33 ! Smile
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Tobias Rapier

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MessageSujet: Re: Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)   Mer 16 Mai - 15:34

Tobias Rapier & Arthur Smith


Agression devant la classe de littérature



La surprise était bien visible sur le visage du rouquin. Une réaction tout à fait normale. Après tout quel homme sain d'esprit pourrait bien proposer à un jeune homme de lui apprendre à se défendre. Et surtout quel professeur serait bien assez ravagé mentalement pour montrer à un étudiant comment en blesser un autre ? Il se choquait lui même suite à cette initiative qui semblait dénuée de tout sens moral. C'était avant tout un acte égoïste de sa part, pour ne plus avoir à gérer un jour ce genre de petits conflits et encore moins se retrouver à devoir rafistoler le jeune homme. Il aurait tout aussi bien pu lui mettre le tazer qu'il gardait au fond de sa sacoche entre les mains, cet acte n'aurait pas été moins insensé que ce qu'il venait de proposer.

En tout cas Smith n'avait pas répondu à sa question et quand il se remit à parler il ne l'informa pas de son avis sur cette proposition. Seulement de ses doutes qui semblaient tout à fait fondés si l'on y réfléchissait un peu. Il cherchait le piège, preuve directe que ses neurones pouvaient se connecter, pas comme certains des élèves de cet établissement qui semblaient tout à fait dénués de matière grise. Après tout le sarcasme était bien souvent la preuve directe d'une intelligence certaine, ce qui ne rendait la chose que plus énervante aux yeux des autres. Pour le rouquin les coups pleuvaient, mais il n'était pas un cas isolé. Tobias lui avait été un élève plutôt discret, assidu durant les cours mais totalement indifférent au sort des ses congénères. Il avait même pensé être comme invisible aux yeux des autres jusqu'au jour ou Maryssa avait débarqué dans sa petite vie paisible telle une tornade bousculant tout sur son passage. Il souria doucement face aux doutes fondés de son élève avant de tiquer. Il n'était pas un vétéran, malgré son comportement presque martial, mais ses quinze dernières années l'avaient irrémédiablement changé. Sans doute était ce pour cela qu'il voulait aider le garçon, lui donner les clés pour se battre pour éviter qu'il tombe lui aussi dans la déchéance au fil des années.

-Jeune homme, mon passif ne vous concerne absolument pas. Ma proposition, aussi intrigante soit-elle ne cache pas d'intentions malsaines. Je peux juste affirmer que vos camarades n'ont pas du apprécier mon arrivée et qu'ils se vengeront certainement sur vous. Mais si vous en mettez un à terre vous même, les autres devraient se calmer.

Bien sûr ces jeunes gens n'avaient pas l'air d'être des petits génies, mais même le plus idiot des hommes avait cet instinct de survie en lui. Le môme gagnerait sans doute un peu de tranquillité, le temps de finir sa scolarité au lycée avant de partir. Après tout l'âge ingrat n'était qu'une mauvaise phase à passer, et même s'il n'aurait sans doute pas toléré que son propre fils se batte, il n'aurait pas non plus accepté que ce dernier se fasse martyriser.

Il se dirigea vers son bureau avant de se délester de sa veste, laissant apparaître son holster. Puis il déboutonna ses poignets de chemise avant de remonter les manches de celle-ci jusqu'à ses coudes.

-Ne vous inquiétez pas, l'arme n'est pas chargée, je vis dans un quartier peu sûr et elle dissuade les possibles agresseurs.

Il retira le harnais, avant de le prendre pour aller le ranger dans le dernier tiroir de son bureau, fermant celui-ci à clé.

-J'attends toujours votre réponse, si vous êtes d'accord je pourrais vous montrer quelque chose, mais pas la prise sur la nuque, il s'y attendront. Un autre geste au conséquences toutes aussi douloureuses.

Il rapprocha ses mains, avant de les lier l'une à l'autre pour faire craquer ses poignets, avant de faire de même avec ses doigts, sentant avec délectation ces derniers se détendre suite à ce geste.
©️clever love.
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Agression devant la classe de littérature (ft. Tobias Rapier)
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