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 Vanishing [PV Cooper]

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Therence Garnet

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MessageSujet: Vanishing [PV Cooper]   Sam 9 Juin - 2:06

 

Magic trick
-Et sinon... tu me l'offrirais cette bière?

-La maison ne fait pas crédit. Si tu ne peux pas t'en payer une autre, je ne peux rien pour toi. Je suis même pas sûre que tu ais l'age pour ça. soupçonne la serveuse en essuyant des verres.

Sourire contrits que je pourlèche nerveusement en ramenant le portefeuille sous le comptoir. La galère des fins de mois. Avec un job au ciné et quelques mission ingrates, je n'ai pas les moyens de consommer à loisir. C'est l'une des raisons pour lesquelles je suis un régulier du Pink où j'ai droit à ma boisson gratuite — chic privilège de mon parrain de cœur, le patron des lieux, malheureusement pour moi trop concerné par ma santé et ma sécurité – devrait-on parler d'éducation? - pour m'autoriser à m’enivrer librement – ce comble, c'est pourtant pas comme s'il n'était pas le roi du crime!...- et connaitre mon planning scolaire et jusqu'à l'absence de mes profs... - un papa poule sous une peau de bête féroce! J'étouffe! —, que je taxe chez les copains, ou que je m'invite aux sauteries estudiantines où la débauche ne se paie pas.

Je fais claquer ma carte étudiante sur le comptoir, comme un rappel de ma bonne foi. La fausse carte que m'avait faite le professeur Weizerling lorsque nous nous sommes rencontrés, moi lycéen embarqué dans sa classe par erreur, lui intrigué par mon potentiel et l'évolution de notre petit jeu de provocations, et qu'il voulait me permettre d'assister sans embrouilles à ses cours de criminologie. Mais ça ne suffit pas à la convaincre.

-Ok. Je te propose un jeu, expliquè-je en faisant régurgiter une pièce de mon porte feuille à la diète et la poser entre nous sur le comptoir. Je lui désigne le couvercle en inox d'un shaker et lui demande de le déposer par dessus la pièce, de sorte à la camouflée de notre vue. Le manque d’animation dans ce bistrot de quartier lui permet de me consacré de son temps et elle obéit, intriguée. 'Mettons que j'arrive à faire disparaitre la pièce de sa cachette, comme... par magie, sans toucher à la table ou au shaker, par la seule force de ma volonté : je gagne ma bière. Je montre mes mains en évidence. Ok? Ça me parait réglo!

-Tu veux me faire un tour de magie? Plisse t-elle des yeux, hésitante mais tentée. Chiche.

Je me marre doucement en ramenant les poings sous mon menton. C'est si facile...

-Ça y est. J'ai gagné.

-... Menteur. T'as rien fais du tout.

-Parce que je suis très doué.

-Et comment je sais qu'elle n'y est pas encore cette pièce?

-Il suffit de vérifier.

Elle note mes poings sur lesquels je m'appuies en toute innocence.

-Montre ta main. Je déploie mes doigts et révèle ma paume vide. Non, l'autre.

Je m'exécute pour un résultat identique et puisque je ne cache aucun substitue, je lui fait signe du menton de vérifier sous le capuchon métallique. La brune au regard pétillant, conquise par le défis, le soulève.

-T'es un piètre magicien! Se moque t-elle en découvrant la pièce toujours à la même place.

-Un magicien, moi? Qui a dit ça? Je pose l'index sur la piécette, la fait glisser jusqu'à moi et la bascule du bord du comptoir à mes phalanges entre lesquelles je la fait tournicotter en affichant un air malicieux et satisfait. Non, je suis seulement un peu persuasif. Récupérée, sans toucher la table ni le shaker, simplement par la force de ma volonté!

... Puisqu'elle l'a soulevé sur ma demande implicite, m'épargnant le moindre contact. Elle ne peut pas le nier, j'ai respecter mon engagement. Elle hoche de la tête de s'être faite avoir et amusée par mon obstination et mon astuce, me refile mon gain. La bière change de main, nos regards s'accrochent, attisés par le challenge. Je me félicite mentalement pour le coup-double. J'ai gagné ma boisson et l'assurance que je ne repartirais pas d'ici ce soir tout seu-

-Oh! Stephen!

La brune que je pensais acquise accoure à l'autre bout du bar sauter au cou de son visiblement petit-ami qui vient d'arriver. Ch*er. Je replonge le nez dans ma bière, pauvre consolation, en me moquant de moi-même.

Beacon Hills croule sous la guimauve. Caracole poète du Liam à toutes les sauces, le jeune barman et le rossignol du Pink se font de l’œil, Edenfield est tombé sous le charme de sa noiraude aux pattes de velours, Wilder joue probablement les infirmières avec son héros amoché, et au point ou j'en suis, je suis prêt à imaginer que Teniala que Derek a embarqué en stop avec des outils neufs dans sa caisse comme je les ai surpris un aprèm comptait faire du bricolage sous la douche. Même ce guignol de Shepherd fait rayonner mademoiselle Jouve!

Je me frictionne nerveusement le crâne. Une mèche rebelle revient me chatouiller le front me rappeler qu'un passage chez le coiffeur ne serait pas de refus. Je ne suis pas fait pour ces c*nneries là. Et je ne l'ai jamais été, me répétè-je une énième fois pour occulter l'alchimie inédite qui s'était faite entre moi et mon prof de crim', espérant qu'elle s'évapore comme lui même s'est évaporé sans laisser la moindre trace. Non l'amour n'est pas pour moi, et Beacon Hills peut bien devenir le paradis des amoureux et moi en être exclue, relégué à sillonner en solitaire que je saurais m'adapter...

Je serais l'interdit qui fera douter les ménages fragiles.
Je serais le tentateur qui se glissera dans le lit conjugal.
Je serais l'obsession qui mènera les couples à leur... fin...

Mon regard animé de sombres envies coulisse par delà le petit couple amouraché. Depuis quand est-ce qu'il m'observe celui-là? Depuis que je me dépêtre à convaincre la miss, ou est-ce que c'est mon tour de passe-passe qui a attiré son attention?... Mon sourire s'étire à l’abri de ma bouteille. Non. A sa façon de me jauger, ce n'est pas mon "truc" qui lui a fait de l’œil. Je le comprend. Je m'admire aussi chaque matin devant mon miroir, songè-je avec mon mépris habituel, mais un peu moins de conviction que je n'en n'étais réellement capable en arrivant dans cette ville, l'égo encore érafler d'avoir perdu une possible moitié et autres heurts.

Je lui rend son inspection sans honte. Blond, la vingtaine. Un début de barbe négligé et un regard espiègle et avide qui lui donne l'air d'un grand gamin.
Mignon, mais sans plus. Des comme lui il y en a des tas. Je jette un regard sur l'ensemble de la salle, faire le compte des spécimens susceptibles de m'emballer, puis reviens doucement sur lui. Il me reluque toujours. La vue te plais donc à ce point? Je ne nie pas qu'être l'objet de l'attention de ce type après m'être pris un aussi stupide râteau ne me revigore pas un peu. Il a le regard engageant et sûr de lui de l'habitué de ce genre de rencontre. Je cueille le goulot de ma bière du bout de la langue, geste équivoque nonchalant mais sans le lâcher des yeux afin de ne rien rater de sa réaction. Son regard s'intensifie. Il se prête au jeu. Le courant passe. Le message est limpide.

Je m'enfile mon fond de bière cul-sec, claque la bouteille vide sur le comptoir, et je quitte le bar certain que la porte qui se referme derrière moi se rouvrira d'ici quelques secondes... Bingo. J'affiche un sourire vainqueur entre les pans du col de mon blouson quand le bruissement de la porte retentit dans le silence nocturne, suivit de bruits de pas réguliers. Je longe le trottoir et m'engouffre dans une ruelle adjacente sans même un regard pour blondin. Qui a dit que les mots étaient indispensables pour manier son monde?

Je l'attend planté à quelques mètres au milieu de l'allée plongée dans l'obscurité, les mains dans les poches. La faible lueur d'une loupiote de secours souligne les contours de ma silhouette immobile et durcit mon regard brulant.
Pas de paroles inutiles, tout est dit, un contrat tacite entre deux inconnus aux desseins purement physiologique. Je le laisse venir à moi sans efforts, comme je l'ai laissé me suivre jusqu'ici, et quand enfin il est à ma portée, je franchis les quelques pas qui nous éloignent pour le saisir par la nuque et attraper avidement ses lèvres. Elles ont le goût de la boisson qu'il s'est enfilé. Ses pieds heurtent quelques détritus lorsque je le bouscule contre un mur décrépis, non loin d'une benne et de cageots qui masquerons notre activité aux éventuels oiseaux de nuits. Je lui impose mon rythme en happant et tordant ses lèvres par à-coup brefs et agressifs plutôt que m'abandonner à des bouchées pleines et ambigüe de tendresse. J'imprime sur le lobe de son oreille que je ne recherche pas de l'affection mais du plaisir... Nos mains s'égarent impatiemment, nous révélant à l'autre à l'aveuglette et entretenant les frissons sous ma veste, sous son t-shirt, au niveau de ses reins, de ma ceinture que je déboucle frénétiquement.
Mais je l'attrape par la gorge et coupe court à notre baiser en guise d'avertissement lorsque ses mains s'approprient un peu trop possessivement mon fessier. Combien de verres a t-il pris? Est-ce qu'il a les idées claires? Il semble savoir ce qu'il veut, mais moi aussi. Je ne suis pas de ceux qui se couche. Pas les premières fois, pas avec un inconnu. Banalité d'un ego trop fier pour ne pas maitriser ses aventures.
Je relâche prudemment ma prise sur sa gorge en lorgnant sur ses lèvres humides, mais alors que j'y replonge dans un rictus, il en profite pour inverser la donne et me valdinguer à sa place, dos au mur. Je rouvre sur lui un regard revanchard. Je ne m'avoue pas vaincu. Je referme les doigts à la racine de sa nuque brulante pour le guider du côté de ma gorge que je lui accorde docilement ainsi que mon torse erratique et  pouvoir, lucide dans ma manœuvre, mieux peser des mains sur son crâne et son épaule afin de l'inciter à poursuivre son exploration toujours plus bas...

-A genoux. commande-je d'un souffle rude, la tête haute et un regard intransigeant baissé sur lui. Je délaisse son épaule pour tirer délicatement sur sa lèvre inférieure avec mon pouce.

Montre moi que ces lèvres savent déguster autre chose qu'un verre d'alcool avec autant d'application.

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MessageSujet: Re: Vanishing [PV Cooper]   Sam 9 Juin - 19:59


☾ vanishing.
Greetings from himeros; god of sexual desire, son of aphrodite, lay back, and feast as this audio guides you through new and exciting positions. I wanna be the boy under you, I wanna be your G.U.Y. I wanna be the grave and earth you. Our sexes tell us no lies, I'm gonna wear the towel, the power to leave you. I'm aiming for full control of this love. Touch me, touch me, don't be sweet. Love me, love me, please retreat.

▼▲▼


L’histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d’entre nous, la vie n’est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque petite décision, nous nous définissons nous même. Ces petites choses font ce que nous sommes, nous façonnent de la façon la plus normale qui soit. Sommes-nous honnêtes ? Espérons-nous ? Sommes-nous fiers de nous même ? Ou sommes nous déçus par ce que nous sommes devenus ? La vie se passe rarement comme nous l’avions prévue. Des choses inattendues qui nous surprennent avec de nouvelles et excitantes possibilités. Mais tôt ou tard, la réalité vous rattrape. Ce ce qu'il faut se dire au plus profond de nous-même, c'est que peut-être qu'on est pas comme on le voudrait, mais que l'on est comme on est et rien que pour cela personne n'a le droit de nous juger, de nous rejeter. Oui peut-être qu'on est pas tous des standards, des gens qui ont tout ce qui se désirent en plus d'être magnifiques, mais pour d'autres, on doit se battre, garder la tête sur les épaules et faire en sorte de s'accepter, rien qu'à partir de ce moment là, quand vous dites merde à ceux qui vous oppriment, vous serez ce que vous auriez dû être, parfait.
Voilà comment j’arrive à être tel que je suis à l’heure actuelle. J’emmerde les autres. Ceux qui disent que je suis malpoli, je les insulte. Ceux qui me pensent trop déluré, je fais en sorte de les foutre dans mon plumard pour qu’ils goûtent ce qu’est le fait d’être vraiment trop prude. Je ne suis pas un standard, je suis moi et c’est tout ce qui compte. Je ne fais plus semblant pour les autres, je ne veux plus faire comme si je n’étais pas moi. Pourtant, ce soir, je dois admettre avoir un coup de mou. J’ai dû utiliser mon pouvoir, peut-être un peu trop d’ailleurs, ce qui doit expliquer mon état de fatigue accru. Et c’est entièrement de ma faute. J’ai fait le con, je me suis attiré les foudres d’un de mes professeurs. J’ai voulu tricher et trouver le sujet d’un devoir que j’allais avoir la semaine prochaine. Sauf que ce fameux professeur est arrivé dans le bureau. Et pour qu’il ne me voit pas j’ai utilisé mon don, me cachant dans son armoire tout en restant sous forme de molécules en suspension dans l’air. Il est resté pendant deux heures, et je ne pouvais pas bouger, parce que je me suis rendu compte de la présence de mercure. Qui se balade avec un thermomètre en mercure dans son sac de nos jours ? Il faut vraiment en avoir un grain.
Quand il est enfin parti, j’ai pu sortir de ma stase et un violent mal de crâne m’a pris. Je me suis retrouvé en caleçon dans son bureau, mes vêtements dans l’ombre d’un meuble et putain dieu merci il n’a pas remarqué cela. J’ai attendu dix minutes de reprendre mes esprits pour balancer mes fringues par la fenêtre quand personne n’était là et je suis passé à mon tour en me rendant intangible. Puis une fois rhabillé, je n’ai pas demandé mon reste pour rentrer à l’appartement ; là j’ai vu Wesley comme à son habitude entrain de lire. Je n’ai rien dit, je suis allé m’enfermer dans ma chambre pour plonger dans un sommeil réparateur d’au moins trois heures. Puis une invitation à boire s’offre à moi par le biais de mon gosier desséché. J’ai attrape mon porte-feuille ainsi que mes clefs pour me barrer de la maison sans rien dire au frangin, de toute façon il n’a aucune emprise sur ma vie et je n’ai pas de compte à lui rendre. J’arrive dans un bar alors qu’il est déjà tard et m’installe à une table, seul, en ayant l’intention de ne pas revenir en solitaire. Un verre de whisky, puis deux, et le troisième. Je finis par le remarquer, ce petit brun qui emmerde la serveuse avec un faux tour de passe-passe et des jeux de mots qui lui font gagner le droit à sa bière. Le gamin est fier, moi je retiens de me foutre sa gueule en enfilant mon quatrième et dernier verre de la soirée. L’alcool commence à monter, mais je ne suis pas complètement bourré, il m’en faut plus. Et il finit par me voir. Je ne fais que le regarder avec un air insistant, celui du mec qui a les yeux qui puent le cul. Il m’invite silencieusement à la luxure en léchant le goulot de sa bouteille de bière et en l’enfournant dans sa bouche. Un fin sourire et je me mordille la lèvre inférieure, il comprend, et je sais que je ne dormirais pas avant de m’être envoyé en l’air ce soir.
Il finit sa consommation et sort du bar, j’attends quelques instants et le rejoint. Son cul est parfait vu de dos et il tourne dans une ruelle, tout en faisant exprès de prendre son temps afin que je ne le perde pas de vue. Est-il conscient qu’un violeur l’aurait suivi pour faire son affaire ? Fort heureusement, je ne suis pas comme ça, du moins, si, mais je n’ai jamais forcé quiconque. Nous n’échangeons même pas un mot, que nous nous sautons déjà dessus pour nous embrasser férocement, comme deux animaux en manque de compagnie. Il me pousse contre un mur et mon dos le heurte, j’aurais pu gémir, sauf que je ne veux pas paraître pour le mec facile qu’on baise comme ça. Je me suis tu tout en lui dévorant la bouche, le laissant faire de même avec la mienne. Il est sauvage et cela me plaît, j’ai toujours adoré ce genre de plan cul, celui qui ne cherche rien d’autre qu’à assouvir son plaisir. Il déboucle sa ceinture pendant que mes doigts ivres de désir caressent la peau de son ventre sous son t-shirt. Puis je glisse les mains vers son fessier, sauf qu’il me stoppe net en m’attrapant par la gorge. Je ne ressens ni violence, ni dureté, mais un simple avertissement, seulement mes yeux deviennent grisâtres, j’aurais pu mal interpréter ce geste et user de mon don en cas de problèmes. La faible luminosité ne lui permet pas d’apercevoir le changement de couleur et c’est bien mieux ainsi.
Il me lâche et vient à nouveau m’embrasser. Le message est clair, ce soir je serais passif, non pas que ça me dérange. Sauf que je ne m’avoue pas non plus comme étant la petite chose fragile, d’un coup de bras puissant, j’inverse les positions et le plaque contre le mur pour venir dévorer son cou en déposant baisers et petites morsures pour l’exciter d’avantage ; lui en profite pour déposer une main sur le haut de mon crâne pour m’inciter à descendre plus bas. « A genoux. » Ses mots sonnent comme un ordre. Mais là ça ne me plaît pas. Je ne suis pas un vulgaire bout de viande à qui l’on donne des commandes sur la marche à suivre. Mes yeux rencontrent les siens et ils sont durs, presque violents d’éloquence. « J’ai envie de te sucer. Mais j’suis pas ta pute, je s’rais jamais la pute de personne. La prochaine fois que tu me donnes des ordres sur un ton pareil, j’me casse. » Je finis par cette fois-ci le plaquer sur le mur avec ma main sur son torse pour qu’il ne bouge pas et lève son t-shirt que je coince sous mes doigts avant de baisser son pantalon sur le bas de ses fesses.
Son boxer est plus que serré. Le mien n’est guère dans un meilleur état et je finis par plonger ma main dans le sien pour attraper ce qu’il contient et le caresser avant de l’empoigner énergiquement pour y appliquer un mouvement plus qu’explicite. Je finis par me baisser tout en laissant ma main sur lui, mais la faisant basculer vers son pubis, toujours avec une pression suffisante pour qu’il reste collé au mur. Rapidement ma bouche s’entrouvre tandis que je fais apparaître l’objet de mon désir que j’engloutis pour le caser au fond de ma gorge et commencer à le déguster sans aucune vergogne. Les mouvements sont rapides à venir et moi je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon jean et quand j’entends quelques soupirs qui m’indiquent que je suis sur la bonne voie, je ne m’arrête pas en si bon chemin, non, je continue encore plus énergiquement qu’au début avant de passer ma seconde main sur ses gonades que je malaxe en même temps.


CODAGE PAR AMATIS



givin' me a million reasons
I bow down to pray. I try to make the worst seem better. Lord, show me the way to cut through all his worn out leather. I've got a hundred million reasons to walk away but baby, I just need one good one to stay.

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MessageSujet: Re: Vanishing [PV Cooper]   Mer 20 Juin - 23:33

 

... Please?
La ruelle résonne des froissements sur nos vêtements et des bruits chauds et humides de nos bouches parties s'explorer mutuellement. Jusqu'à ce que je l'ouvre pour autre chose, pour la première fois en dehors du bar mais déjà une fois de trop. Qu'est-ce que je n'ai pas dit! L'autre se fige et darde son regard sur moi comme si je venais de lui cracher au visage.

-J’ai envie de te sucer. Mais j’suis pas ta pute, je s’rais jamais la pute de personne. La prochaine fois que tu me donnes des ordres sur un ton pareil, j’me casse.

Je reste c*n quelques secondes avant qu'un demi sourire rehausse la commissure de ma lèvre. Hou, mais quelle susceptibilité...

-A genoux "s'il te plais"?

Il ne va quand même pas se barrer pour si peu?... Il me plaque contre le mur d'un coup de paume sur le torse, m'arrachant un petit souffle mais pas mon sourire effronté. Son regard contrarié que je soutiens de lueurs mutines entretient les braises de mon excitation. Impératif, il retrousse le pan de mon t-shirt, dévoilant un abdomen ferme et bien dessiné sur la moitié duquel court une flamme tribale, avant de tirer sur mon jean pour défroquer ce qu'il faut. Je jette un regard sur nos bassins qui tendent à vouloir se rapprocher. Lui aussi réclame à ce qu'on s'occupe de lui... Je crochète le bord de son jean avec l'index et l'attire à moi, amoindrissant du même coup la distance entre nos visages. Mes doigts hésitent autour du renflement sous sa braguette, et je coule finalement m'occuper de sa nuque par d'amples bouchées voir de quelle résistance il est fait. J'étouffe un gémissement contre sa peau lorsque sa main s'invite activement dans mon boxer. Son cou comme le reste m'échappe quand il se baisse enfin poser un genoux à terre, en faisant suivre sa paume chaude le long de mon ventre.

Pas de préliminaires. Il va droit à l'essentiel, concis, formel. Tandis qu’il ouvre la bouche, je ferme les yeux en prenant une inspiration équivalente aux bouffées de chaleurs qui déferlent dans mon corps aussitôt qu'il m'englou... tit...  Oh le...!

-... vorace...

Sans lésiner sur le whore... Mon ventre convulse dans un rire bref. Je souris de satisfaction dans la pénombre, pas certain qu'il apprécierait d'être encore l'objet de mon amusement. C'est qu'il c'est agenouillé  et ne rechigne pas à la tâche finalement, l'indocile. Mmh. Il sait y faire, il a l'habitude, ça se sent. Je faufile les doigts dans ses cheveux, le cajole doucement, puis referme instinctivement mes doigts sur une touffe en même temps que mon bassin remue en sentant ses mains flatter d'avantage mon anatomie.

Blondinet s'est offusqué comme s'il valait plus qu'un morceau de viande acheté en supermarché. Pourtant il ne représente pas beaucoup plus pour moi. Choisi parmi un étalage de compagnies potentielles. Un physique acceptable pour le plaisir des yeux, jeune et entretenu pour le principe et pour la forme. Une bouche avide. Des yeux explicites. Des mains dégourdies. Mais ça s'arrête là. Peu de chance qu'on fasse des présentations, qu'on n'échange nos numéros, c'est du moins ainsi que j'envisage l'issue de ce rencard au moment où il s'active sous ma ceinture dans l'obscurité d'une ruelle non loin d'un bistrot.
C'est l'affaire d'un soir pour assouvir l'envie du moment, jusqu'au lendemain où le désir me poussera à me dégotter une nouvelle conquête pour tromper de nouveau mes besoins, et ainsi de suite, une routine faite de succession d'inconnus et de connaissances aux saveurs artificielles, avec ce que ça comporte de surprises et de banalités. Du bon temps à deux sans prise de tête ni rien se devoir d'autre que l'assurance de se séparer physiquement rassasiés et émotionnellement enivrés par le plaisir charnel pour pouvoir oublier un temps les manques et les désagréments. Et à sa façon de se prêter au jeu et de me dévorer sans cérémonie, je me dis que ce doit-être la même chose pour lui.

Je tremble sous ses assauts affamés. Je renverse la tête contre le mur en lâchant des soupirs toujours plus franc. Je l'ai fait se mettre à genoux, mais c'est lui qui m'a à sa merci le bigre. L'ampleur de ses bouchées et les bruits obscènes qu'il émet ne me permettent pas de douter du pied qu'il prend, si ce n'est pas plutôt par satisfaction de me voir chavirer aussi efficacement... J'entrouvre les yeux, piqué dans mon orgueil. C'est contrariant...

-Debout...

Est-ce que le ton que j'ai employé était un peu moins rude que plus tôt? Pas tellement. Est-ce qu'il se sent encore de s'en aller dans son état? Il n'a pas intérêt. Le gourmand redressé à ma hauteur, je l'attrape par le flanc et d'un seul mouvement, je le fait pivoter face au mur et roule dans son dos, pas assez brutalement pour le faire protester à l’agression, mais assez fermement pour lui imposer sa nouvelle place. Je le cerne d'un bras contre le mur, l'autre main quelque part entre ses côtes et sa cuisse. Mon souffle échoue sur sa nuque en me pressant contre son fessier toujours entravé. A mon tour je guette ses soupirs et les tressaillements de son corps en m'attaquant à sa ceinture. Je baisse son jean et sous-vêt' de concert et m'empare à mon tour de sa hampe imprimer de longues aller-venues en souriant dans son cou. Trop énergique pour se contenter de subir, je le laisse se tourner ce qu'il faut entre mes bras pour balader sa main là où il peut. J'écarte ses jambes d'une pression du genoux, et remonte mes frottements de hanche en savourant d'avance ma visite que je crois entendre quelques protestations...

-C'est pas le moment de faire ta vierge effarouchée...

J'ai pas besoin de ça pour être prêt, crois moi... Il se plaint encore.

-Rah! Quoi, faut que je sois poli pour ça aussi?

J'ouvre méchamment les yeux par dessus son épaule. Non... Il va quand même pas me sortir qu'il lui faut un morceau de plastique pour m'accepter?!

Pris d'un doute, je farfouille la poche arrière de mon jean. Vide. Puis me décolle pour fouiller frénétiquement les poches de ma vestes. Pas de préserv'.

-Dis moi que t'as ce qu'il faut sur toi ou que t'es prêt à faire une exception... grognè-je d'impatience.


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MessageSujet: Re: Vanishing [PV Cooper]   Jeu 21 Juin - 10:49


☾ vanishing.
Greetings from himeros; god of sexual desire, son of aphrodite, lay back, and feast as this audio guides you through new and exciting positions. I wanna be the boy under you, I wanna be your G.U.Y. I wanna be the grave and earth you. Our sexes tell us no lies, I'm gonna wear the towel, the power to leave you. I'm aiming for full control of this love. Touch me, touch me, don't be sweet. Love me, love me, please retreat.

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Je préfère être clair avec moi-même, et l’être par conséquent avec lui. Ce qui se passe est entièrement périodique et ne se renouvellera pas. Ce gars est peut-être agréable à regarder et à lécher, mais ça s’arrête là. Je n’ai pas envie d’un ami, pas d’un nouveau, d’autant plus qu’il m’a l’air un peu perché et fouineur. Non définitivement, je préfère qu’on se contente de s’envoyer en l’air et c’est largement suffisant. Je ferme les yeux tout en profitant de ce que je fais, en me laissant porter par les gémissements et les grognements de plaisir de beau brun qui ne cache pas ce qu’il ressent. Il faudrait faire moins de bruit, on va finir par se faire attraper et je suis pas trop adepte des plans exhibitionnisme ou voyeurisme. « Debout... » Ce mec me ne comprend somme toute absolument rien. Le truc c’est que là, en ayant commencé, je n’ai pas vraiment envie qu’on arrête en si bonne route. Alors je prends sur moi pour ne pas m’offusquer de son ton et de sa verve qui se veut décideuse. Je me suis donc redressé et ai commencé un tout autre petit manège.
Il me plaque contre le mur, le ventre sur les briqués et l’un de ses bras passe sur les abdominaux que j’ai travaillé pour avoir, et caresse ma peau délicatement mais en sachant ce qu’il désire sans aucun doute. Il se frotte à moi, son souffle chaud me rend complètement dingue mais il ne s’arrête pas là et c’est sa main qui vient baisser mes vêtements pour saisir l’objet de ses convoitises en me tirant un soupir plus que profond. Pourtant là j’ai envie de me retourner, de pouvoir le regarder pendant que l’on fait notre affaire. Je sais bien que je mêle jamais les sentiments au sexe, sauf que j’aime bien voir si mes partenaires prennent leur pied, c’est comme ça. Alors qu’il commence à écarter ses jambes et s’approcher dangereusement, là je le regarde et grogne avant de lui dire d’arrêter ça. « C'est pas le moment de faire ta vierge effarouchée... » Ma quoi ?! Non je tiens juste à la vie, j’ai pas envie de chopper une merde où je ne sais pas trop quoi. Le préservatif est non négociable avec moi, sauf si la personne est un loup-garou. Sauf que je vais pas lui demander si c’est un putain de lycanthrope, il risque de s’enfuir s’il ne sait pas de quoi je parle. « Rah! Quoi, faut que je sois poli pour ça aussi ? » Là je ris avant de lui rétorquer que je ne fais jamais ça sans capote, juste pour la forme bien que je doute qu’à le voir, il n’ait pas de morpion, sauf que les maladies sexuellement transmissibles ne se voient pas pour la plupart.
Il commence à fouiller dans ses poches, rien, absolument rien. Moi je n’en ai pas, je n’ai même pas besoin de vérifier pour en être certains. J’ai utilisé le dernier hier dans le lit d’une nana pas loin d’un restaurant. « Dis moi que t'as ce qu'il faut sur toi ou que t'es prêt à faire une exception... » Je le repousse avant de venir passer mes doigts sur l’ithyphalle de ce bel homme. Juste pour éviter qu’il ne se barre. Je n’ai pas envie qu’il s’en aille parce que je veux qu’on ait de quoi se protéger durant cette partie de sexe. « Rhabille-toi ; je t’emmène chez moi, j’habite juste à côté. » Je lâche son membre viril avant de remonter mon boxer et mon futal pour commencer à marcher, je dois admettre que ma lèvre va finir par en être gercée à force de la mordiller tant je suis impatient de nous mettre à table lui et moi si vous voyez ce que je veux dire.
En deux minutes, nous voilà à mon appartement, alors nous montons les escaliers rapidement avant d’arriver devant ma porte que j’ouvre à l’aide de mes clefs en deux secondes. Une fois chez moi, je plaque le pseudo magicien sur la porte pour venir lui retirer ses vêtements les uns à la suite des autres. Ce n’est pas lui le chef et j’ai bien envie de lui montrer tout ça. En fait je ne sais même plus si Wesley est à l’appartement. Parfois il découche et il reste à la librairie, je crois qu’il en marre d’entendre que je fais trop de bruit la nuit quand je suis avec un ou une belle inconnu(e). J’ai aucun compte à lui rendre, donc je fais ce que je veux. D’autant plus que c’est lui qui squatte chez moi. « Ici j’ai tout ce qu’il faut et bien plus encore, lui dis-je en venant attraper sa lèvre inférieure entre mes dents et en venant retirer mes chaussures et mes chaussettes en les jetant négligemment à travers la pièce. » Mon pantalon et mon boxer finissent par subir le même sort et je me retrouve vêtu simplement de mon t-shirt. Quand je dis que j’ai plus encore, c’est-à-dire que je cache bien mon jeu, parce qu’en effet, j’ai des accessoires pour customiser les choses, comme des menottes, des baillons, sauf que là, avec lui j’ai pas vraiment envie de tester ça. Et vu comment il a l’air entreprenant, j’ai bien l’impression que je vais grimper aux rideaux. Non pour lui ce sera le lubrifiant et le préservatif et c’est très bien comme ça. D’ailleurs tout ça est posé négligemment sur la commode à côté de nous, j’ai oublié de tout ranger hier soir. L’appartement pue l’alcool, la drogue, le tabac ainsi que le sexe, et en gros c’est un peu le résumé de toute ma vie qu’il a là.


CODAGE PAR AMATIS



givin' me a million reasons
I bow down to pray. I try to make the worst seem better. Lord, show me the way to cut through all his worn out leather. I've got a hundred million reasons to walk away but baby, I just need one good one to stay.

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Vanishing [PV Cooper]
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