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 L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.

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MessageSujet: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Lun 11 Juin - 19:29

I really love, your hairdo yeah. I'm glad you like mine too. See what looking pretty cool.
Will get ya. So what do you do ? Oh yeah I wait tables too. No, I haven't heard your band. Who's that guy. Just hanging at your pad. He's looking kinda bummed. Yeah you broke up. That's too bad. I guess it's fair. If he always pay the rent. And he doesn't get bent. About sleeping on a coach.


☛ L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis... ☚

Allez, Dydy ! … Tu m’accompagnes, ce soir ? J’ai pas envie de rester à la maison…

Certaines amitiés sont si importantes qu’on voudrait qu’elles durent toujours. Avec toi et Andy, ça semble si naturel de vous voir souvent ensemble. Encore plus lorsque vous êtes devenues colocataires, toutes les deux. Aujourd’hui n’est pas n’importe quel jour, c’est le premier congé de la semaine, le second sera dans deux jours. Mais ce soir, t’as juste envie de faire la fête, alors tu cours partout dans la maison, cherchant dans la buanderie, l’un de tes strings en dentelle noir. Puis, t’enfile un soutif assortie. Ensuite, tu fonces dans la chambre pour y prendre ta robe noir, assez moulante, s’arrêtant un peu plus haut que tes genoux. Quelques coups de brosses dans les cheveux et tu finis enfin par enfiler tes talons hauts.

J’suis canon comme ça ou pas encore assez ?

Soudainement, tu rigoles à ta propre connerie. Tu prends le soin de glisser discrètement un paquet de bonbon dans les affaires de ta jumelle de cœur. C’est un peu comme un jeu avec elle, tu caches souvent ce genre de chose dans ses affaires, parce que tu la sais gourmande pour les sucreries, comme tu l’es avec le chocolat. Cela dit, quelques coups de make up et de minutes plus tard, vous voilà en ville. Tu zigzag entre les arbres qui décore le trottoir avant de t’arrêter devant la devanture du Pink Print, tu sais ce que ce bar signifie, tu as toujours vécue ici, tu as vu cette ville s’agrandit, accueillir des personnes qui pour la plupart sont étrangères, et pour d’autres, ce sont de véritables connaissances ou amis aussi.

Mmh, j’pense que ça peut l’faire. Aucun bolloss viendra nous emmerder ici, allez viens !

Sans prévenir, tu la prends par la main, l’entrainant dans ta course folle en entrant à l’intérieur de l’établissement. Deux trois coups d’œil dans les alentours et tu l’entraines encore vers une table vide. Puis, tu t’installes sur le tabouret, croisant tes jambes jusqu’à qu’un mec à l’allure plutôt louche vienne emmerder Andy sans pour autant faire énormément de bruit autour de lui. Au fond de toi, ton sang bouillonne et ne fait qu’un tour. Qu’est-ce que tu peux détester les « gros lourds » comme lui, même si pourtant, il ne rameute pas tout le « voisinage » autour de vous deux... Pour toi, il existe bien une différence entre « jouer de ses atouts » ou « se vautrer comme un éléphant dans un magasin de porcelaine ». Lorsque tu le vois devenir trop insistant, tu n’hésites pas à le regarder avec cette froideur dont tu en as l’habitude. Puis, tu fais signe au serveur de venir, pour que quelqu’un s’occupe de son cas. Légèrement agacée par ce type de vieux pervers, tu restes tendue et crispée, alors que tu es toujours installée confortablement sur ton tabouret. Pour une fois, tu te fais violence pour ne pas faire d’histoire, tu regardes simplement ton amie pour ensuite lui dire

Mmh, j’vais aller m’en griller une, je ne sais pas si on a le droit de fumer dans l’établissement.

Sans vraiment attendre sa réponse, tu te redresses sur tes talons, allant lui embrasser la joue avant de courir jusqu’à la porte...Briquet en mains et le regard posé vers la façade d’en face, tu soupires tout en coinçant nerveusement une cigarette à la menthe entre tes lèvres. Bras croisés tout en regardant autour de toi, tu te demandes encore pourquoi tu as voulu sortir prendre l’air. Puis, quelques coups de bouffées sur cette barrette nocive plus tard, t’attrape un chewing – gum dans ton sac, le porte à tes lèvres avant de revenir vers elle. Ensuite, tu te décides de prendre une commande au serveur, connaissant à l’avance ce qu’Andy aime boire autant que toi.

Moi qui pensait que dans ce bar, on aurait la paix, bordel… J’suis désolée…

Rare sont les personnes qui arrivent à te faire dire ce genre d’excuses. A part ton père et tes grands – parents, il n’y avait que cette blonde pour qui tu remuerais ciel et terre s’il lui arrivait quoi que ce soit. Tout comme ce soir, comme d’habitude, tu ne laisses personnes de mal intentionné l’approcher de la sorte. Tu es un peu son ange – gardien, ce qu’elle est aussi pour toi. Bref, gare à celui ou celle qui tenterait de s’en prendre à vous, parce qu’il est clair que cette personne s’en mordra les doigts.

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Andy Turing

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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Mar 12 Juin - 12:11

Andy Turing & Capucine Dixen & Alessandro Amaro


L'enfer au paradis, on dit que tout y est permis



Encore une semaine qui ressemble à toutes les autres, dans cette ville qui paraît assez morne certains jours. Heureusement elle a cette folle qui lui sert de meilleure amie et de colocataire qui illumine sa vie un peu plus chaque jour. C'est d'ailleurs elle qui lui fait détourner le regard de ses anciens cours de droit, qu'elle a conservé malgré son récent changement de voie professionnelle. Une invitation à sortir, y a pas à dire ça sent le bon plan. Et qui sait, cette ville va peut être se révéler surprenante ?

-C'est bon pour moi !

Elle se lève de son lit sur lequel elle était vautrée, laissant les feuilles voler dans tout les sens alors qu'elle grimpe dessus pour se frayer un chemin. Le miroir lui renvoie son image et elle se dit qu'elle ne peux vraiment pas sortir ainsi, avec ses chaussons lapins rose, son maillot des Diamondbacks et sa culotte Hello Kitty défraîchie comme seuls vêtements. Elle attrape un petit short en jean délavé qui traîne, l'enfile par dessus son slip, avant de partir en quête d'une paire de talons suffisamment haut.

Son t-shirt rejoint le sol en cours de route et c'est ainsi qu'elle débarque dans le dressing alors que Capucine lui demande son avis. Elle lui sourit, attrape ses chaussures et commence à les enfiler. Elle ne voit pas la jupe à ses pieds, et atterrit au sol, les fesses par dessus la tête dans un grand cri. Pouce levé pour montrer son approbation, elle découvre le haut parfait pour cette balade, cette position lui donnant un excellent champ de vision sur le contenu des étagères. Se redressant d'un bond, elle attrape son graal, et l'enfile sans perdre de temps. La blouse fleurie au dos ajouré dissimule parfaitement son manque criant de poitrine, un coup de brosse, et un passage par la salle de bain plus tard, elle sort de la maison, sa blonde sous le bras, une poignée de préservatifs ajoutée dans le fond de son sac au dernier moment.

Le choix de Capucine s'arrête sur un bar qui a l'air plutôt civilisé, et ou normalement on saura leur préparer un cocktail convenable. Andy décide de suivre sa main lorsque celle-ci est tirée vers l'intérieur des lieux.  La table à laquelle elles s'installent est rapidement prise d’assaut par un garçon qui tente de s'ajouter au duo. Et devient bien vite très collant avec Andy. Pourquoi elle ?  Elle le repousse gentiment, manquant de lui feuler dessus lorsqu'il vient plus près encore. Non mais ce mec se prend pour qui ? Pas besoin de regarder Capucine pour savoir que cette dernière est au bord de l'explosion, et quand le type s'éloigne elle sait que le regard de tueuse de sa colocataire a encore fait ses preuves. Un gloussement pas très digne lui échappe à l'idée du pauvre type à présent traumatisé par la jolie blonde, et elle bronche à peine alors que son amie lui dit qu'elle va encrasser ses poumons.

Elle regarde autour d'elle, se sentant soudainement très seule, ses doigts jouent avec le bas de son short ou des fils dépassent dans tout les sens. Elle n'est pas fan des endroits inconnus, et se sent un peu gourde tout d'un coup. Elle rend son sourire à un gars de la table d'à côté, avant de baisser les yeux, ses joues rougissant un peu alors qu'elle repense à ses retrouvailles avec Alex. Elle inspire doucement tentant de se calmer comme elle le peut avant de porter son regard en direction du bar.  Et là elle le voit, la même tête d'idiot trop sûr de lui qu'à l'époque. A croire que les anciens du lycée se sont tous donné rendez vous dans cet endroit. Cet Italien en carton qu'elle avait menacé de castration s'il ne lâchait pas les basques de Taylor. Taylor qui lui avait tourné le dos définitivement après cette petite scène. Taylor et sa tête dans un sac. Elle fusille ce crétin d'Amaro du regard le jugeant coupable d'office pour tout ce qui ne va pas dans sa vie, ne s'arrêtant que lorsque Capucine revient, puant la nicotine et l'odeur bien chimique de la menthe.

Elle pose les yeux sur son amie, son sourire qui avait fondu comme neige au soleil, revenant illuminer son visage. Deux mojitos sont posés devant elles, Andy remercie le serveur d'un grand sourire avant de coller sa paille entre ses lèvres, buvant une gorgée, pour ensuite souffler dedans, faisant remonter des bulles dans son verre, l'esprit complètement ailleurs.
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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Jeu 14 Juin - 17:54

clickAlessandro & Capucine & Andy
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« Inferno i paradis, sier vi at alt er tillatt. »- Sì Sonny. Un solo colpo. Una palla di sei millimetri. (*)

Je suis contrarié que mon mentor m’appelle en plein coup de chaud au bar. Je n’ai pas le temps de m’isoler dans mon bureau pour parler librement. Alors me voilà à brailler un sicilien rapide pour qu’il m’entende alors que c’est la cohue. Mon italien est entaché d’un accent particulier, celui de Palermo, celui propre à la Cosa Nostra. Je pourrais bien parler devant l’un des professeurs d’italien du lycée, qui ne saisirait pas le sens de mes paroles. Mais même si la confidentialité de mon appel est garantie à quatre-vingt-dix-neuf pour cent, je n’aime pas évoquer ce côté-là de ma personnalité au Pink Print.

Après que nous nous sommes faits tirer dessus devant le bar Tobias et moi, j’ai averti Sonny. C’est l’homme qui m’a tout enseigné du métier. C’est aussi le bras droit de l’homme le plus craint à Los Angeles, Don Stefano Corleone.  Le Numéro un de la Cosa Nostra sur la côte ouest des États-Unis. Un homme dont je suis le bâtard qu’on sort de la poussière car son figlio légitime s’est fait descendre par la Camora. Je me suis retrouvé avec un illustre padre. Mais les circonstances pour me l’apprendre m’ont plutôt collé en rogne. J’ai donc pris un peu mes distances avec la maison mère. Seulement si c’est la Camora qui veut ma peau, c’est à Sonny de me couvrir et non à ma squadra d’assurer. Mes hommes ont déjà suffisamment à faire. Il va falloir que je recrute, mon organizzazione commence à s’étendre.

Pendant que je suis au téléphone avec Sonny, je vois un type ennuyer une cliente. Je fais signe à Conrad qu’il me vire ce mec.

- Dammi una dozzina di uomini, tempo per un'indagine sul figlio di una puttana che mi ha sparato. (**)

Sonny ne peut pas me le refuser, vu que j’ai obéis à leurs ordres et vengé la mort de Frederico, il mio fratellastro. En plein San Francisco, aller descendre un type qui siège à la mairie de la mégapole n’est pas une mince affaire. C’est pourtant ce que mes hommes et moi avons fait, au milieu du territoire de la Camora. C’est vrai que cela donne matière à représailles. Alors ce fameux McNeal que craint Tobias, ou la mafia napoletano ?

Je raccroche à peine que c’est Ryan qui embraye. La volaille a coincé l’un de nos camions d’alcool de contrebande. C’est le jeu mon vieux. Le tout est de faire en sorte que cela ne remonte pas jusqu’à moi. Ryan affirme que la situation est sous contrôle. Le chauffeur a plus à y gagner à la fermer et passer trois mois en taule qu’à briser la loi l'omertà. Je raccroche à nouveau. Je ne me plains pas, c’est la pure routine. C’est aussi la vie que j’aime mener. Je prends le temps d’une pause pour aller dehors fumer une sigaretta. En sortant, je croise l’amie de la fille qui s’était fait importuner. Je ne me souviens pas de les avoir déjà vues auparavant, il serait de bon ton que je fasse un geste commercial pour qu’elles gardent une bonne impression du Pink. Je claque mon briquet, allume ma sigaretta et tire avec volupté ma première taffe.

Depuis l’incident avec Tobias, je garde constamment une arme sur moi. J’ai troqué le Glock peu puissant, contre l’un de mes Colt Python que je porte dans le dos, à la ceinture de mon pantalon. Les clients ne se sont presque pas étonnés de me voir armé. Le tir subi la semaine dernière me donnant toute légitimité à me tenir prêt à riposter le cas échéant. Beaucoup avait déjà vu mon double holster dans l’échancrure de ma veste quand je n’avais pas le temps de poser mon armement dans mon bureau.

Je retourne à l’intérieur du bar et demande à Jerry de préparer une planche apéritive. Entre temps j’aide Conrad à servir une tablée d’étudiants venus fêter l’anniversaire de l’un des leurs.

(…)

- Buonasera giovani Donne. Permettez-moi de vous offrir cette assiette en dédommagement du désagrément crée par ce lourdaud. Si quelqu’un vous importune, n’hésitez pas à m’en faire part personnellement.

Je pose la planche entre leurs verres de mojito bien entamés. Sourire aux lèvres, charme à l’italienne. Je devine deux caractères forts, une humaine et une... minette? Celle qui s’est fait importuner a une odeur singulière, peu familière. Je sens son regard hostile. J’imagine qu’elle a senti le loup que je suis. Je lève les mains dans un signe d’apaisement. Ce n’est pas moi qui vais grogner le premier.

- Alessandro Amaro. Je suis le propriétaire de l’établissement. Pour vous servir mia bella donna.

(*) : Oui Sonny, un seul tir, une balle de  6 mm.
(**) : Donne-moi une douzaine d'hommes, le temps d'une enquête sur ce fils de pute qui m'a tiré dessus.



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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Jeu 14 Juin - 21:00

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Will get ya. So what do you do ? Oh yeah I wait tables too. No, I haven't heard your band. Who's that guy. Just hanging at your pad. He's looking kinda bummed. Yeah you broke up. That's too bad. I guess it's fair. If he always pay the rent. And he doesn't get bent. About sleeping on a coach.
   


☛ L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis... ☚

Devant le mutisme absolu de la jeune blonde, tu restes parfaitement calme. Ce qui est assez comique, compte – rendu du fait que ça ne te ressemble pas vraiment d’être ainsi. Pourtant, tu t’en fiches pas mal de ce que pensent les autres, tu te fiches même du regard des autres et de leurs avis aussi. Ce qui te mets en rogne à ton tour, c’est l’intrusion soudaine du proprio’ de la boite, comme il vient de se décrire lui – même. Présentation audacieuse, franc parler, on pourrait presque dire qu’il est en quelque sorte ton jumeau caché.

Rien ne t’empêche pour autant de joindre tes prunelles océaniques entre ce duel sanglant du regard. Pour qu’Andy en vienne à vouloir le tuer d’un coup de vision, c’est qu’il y a anguilles – sous – roche et que tu aimerais bien élucider le mystère en cherchant peut – être des réponses à certaines de tes questions. Même si l’air semble affecté par la prochaine arrivée d’un invisible orage. Tu sais que l’ambiance est sur le point de devenir électrique. Tu ne peux nier la tension qui s’accroit entre vous trois, même si tu sais d’avance que tu ne faibliras pas la première.

Sans même savoir où cette foudre indétectable frappera, tu t’attends à ce qu’elle anéantisse tout sur son passage. Tu feras bonne figure en restant debout, sans faire profil bas. Tu te rappelles même le jour où ton père t’avait annoncé que ta mère est décédée, le même jour où il t’avait donné l’écrin de leurs bagues de mariage en souvenirs du passé. Tu n’as pratiquement pas pleurer sur le coup, mais seulement quelques jours plus tard, seule dans ta chambre ou dans la salle de bain.

Il va de soi, que même encore en ce moment, tu te montres comme étant une grande fille responsable. Tandis qu’un voile tombe et qu’un autre se lève, tu restes intangible avec cette délectable folie qui envahit chacun de tes sens, qui te fait parfois passer pour une garce, une emmerdeuse ou parfois d’autre, une amie sincère sur laquelle on peut compter.
 
J’ignore s’il est nécessaire de le faire, mais merci de votre délicate intervention et attention. Puis – je, malgré cela, vous demandez un autre verre, s’il – vous – plait ?
 
Actuellement, tu t’attends à une avalanche de verres et d’insultes, comme si la violence de leurs actes et des mots qu’ils s’apprêtent à s’échanger, pouvaient influer sur le futur déroulement de ta vie. La menace, à peine voilée par ce regard si noire d’Andy, t’amène à répondre d’un sourire mi – docile, mi – taquin à Alessandro. Tes prunelles bleus – océan, quant à elles, le surveille avec ton impertinente insolence sans complexe que tu abordes avec une facilité déconcertante.

Tu te permets juste de croiser tes jambes tout en replaçant ta robe alors que tu pourrais presque sentir « le vent » se lever. Un frisson ondule le long de ton corps jusqu’à ta nuque, comme si l’air se réchauffe parfois, se rafraîchissant a d’autre. Et dans un souffle brûlant qui fend l’air, tu lui tends docilement le verre sans lâcher cette indolence façon d’être mi - hautaine, mi – sociable face à lui.

 
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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Lun 18 Juin - 11:01

Andy Turing & Capucine Dixen & Alessandro Amaro


L'enfer au paradis, on dit que tout y est permis



Le niveau de leurs verres commence à descendre sérieusement, et elle oublie la présence d'Amaro.  Bien sur une partie d'elle a toujours envie de le coincer dans un coin pour lui en coller une, mais ce serait contre ses habitudes. La violente trop impulsive de leur petit groupe c'est Capucine, pas elle. Son amie ne semble pas avoir remarqué son trouble, ce qui la pousse un peu plus à l'enterrer au fond de son esprit. Elle n'a pas envie de lui gâcher la soirée, avec leurs emplois du temps respectifs elles ont un peu de mal à sortir toutes les deux. Elle n'ose même pas imaginer ce que cette situation deviendrait si un mec venait à entrer dans leurs vies. Enfin un gars autre que Wesley, qui lui demeure plutôt charmant, même s'il est sans doute un peu coincé lui aussi.

Elle trinquent, rient puis soudain elle le sent arriver plus qu'elle ne l'entend. Une assiette trouve place entre leurs verres, l'explication qui est servie avec ne tarde pas. Pur geste commercial, c'est tout ce qu'elle comprend alors qu'elle fixe l'intrus. Sa joie naturelle, celle qui devrait accompagner le mention de nourriture gratuite ne fait pas son apparition alors qu'elle dévisage l'Italien de son regard le plus noir. Un comportement bien loin de ses habitudes, cela lui a souvent été répété par ses professeurs à la faculté. Trop douce pour aller dans le monde de requin qu'est celui de la justice. Ils avaient peur qu'elle se fasse dévorer toute crue, mais là c'est elle qui est prête à allumer la mèche pour attaquer Amaro. Ce dernier se présente, grand sourire au bord des lèvres, en utilisant beaucoup trop de voyelles pour un type vivant en Californie. Il lève les mains, tente de calmer le jeu. Il ne doit sans doute pas la reconnaître, après tout il traînait avec Taylor, la frangine de ce dernier devait être le cadet de ses soucis.

Elle garde les lèvres pincées, n'arrivant pas à lâcher le loup des yeux. Sa nature n'a jamais été un secret pour elle, Taylor s'était mis à puer le chien quand ce gars était arrivé dans leurs vies. L'inquiétude de Capucine est bien présente elle aussi, sans doute devrait elle tenter de se maîtriser, pour ne pas mettre sa meilleure amie mal à l'aise mais elle n'y arrive pas. Même l'idée d'une cigarette se ferait tentante si cela lui permettait de fuir la situation quelques minutes. Mais aller vomir ses tripes devant le bar à cause du tabac n'est pas des ses projets. Même si cela pourrait être drôle. Sa blonde est en train de terminer son verre, puis en demande un nouveau, sûrement pour combler le silence qui vient de faire son nid dans cet instant gênant.

C'est pas plus mal, elle est prète a ramener Capucine sur son dos ce soir, si cela peut lui éviter des questions sur le chemin du retour. Elle tiendra ses cheveux longs lorsqu'elle dira bonjour à la cuvette des toilettes s'il le faut. Elle baisse la tête, buvant à son tour une longue gorgée avant de soupirer. Frais et alcoolisé, tout ce qu'il lui faut même si l'ivresse ne sera jamais pour elle.

-Un pour moi également.

Une main passe dans ses cheveux longs qu'elle n'a pas prit la peine de coiffer réellement en quittant la maison. Puis elle réfléchit, son esprit tournant cherchant comment faire comprendre à ce garçon la raison de son comportement. Sa froideur évidente.

-Nos noms sont bien moins exotiques que le tien. Capucine, et moi Andy. Turing.

Elle insiste bien sur ce dernier. Prenant une pause avant de le prononcer, histoire de voir si la lumière va se faire dans les yeux du bellâtre, ou s'il a occulté cette partie de sa vie. Elle ne va tout de même pas lui dire qu'elle vient de Phoenix et aller chercher l’annuaire du lycée pour qu'il comprenne. Même si l'idée de lui en mettre un bon coup sur le crâne pourrait elle aussi être drôle. Oui. Fumer une clope devant le bar pour en salir la terrasse et en assommer le patron, rien de mieux pour cette première virée entre filles. Alex lui avait dit qu'elle retrouverait des anciens du lycée ici, mais elle avait bien espérer ne pas retomber sur des spécimens du genre. Elle attrape machinalement la main de Capucine sous la table, la serrant cherchant un peu de contrôle chez elle, cette ancre improvisée dont elle n'a jamais eu besoin jusqu'ici. Le puma n'est pas loin et une transformation, complète ou non serait totalement inappropriée dans un lieu public. Rien ne doit sortir, pas même un feulement.
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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Mar 19 Juin - 22:14

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« Inferno i paradis, sier vi at alt er tillatt. »- J’ignore s’il est nécessaire de le faire, mais merci de votre délicate intervention et attention. Puis – je, malgré cela, vous demandez un autre verre, s’il – vous – plait ?
- Bien entendu, la même chose ?


Son ton est provocateur, son attitude également. Le genre de fille à problema. Parfois cela met du piment dans la vie, parfois ça casse les palle. Pas de règle, c’est selon la météo des humeurs de chacun. Et si l’humeur farouche de l’humaine ne suffisait pas, sa copine la surnaturelle dégage une aura colérique. Mon numéro de mâle charmeur semble contre-productif. Je me voulais amical, voilà qu’elles vont bientôt me reprocher mon geste commercial. Mon odorat me dit qu’elles ne sont indisposées, périodes où les femmes sont particulièrement imprévisibles, pour ne pas dire casse-pieds.

Je garde mon calme, et continue de sourire amicalement. Elles sont mal lunées, cela arrive à tout le monde. Je vois défiler un peu de tout au bar, si les prix moyens de nos consommations font fuir les plus pauvres, reste les tranches intermédiaires aux plus friqués. Et comme souvent, le savoir vire n’est aucunement une question de moyens financiers. Je recule pour aller préparer un nouveau mojito quand la furieuse féline renchérit.

-Un pour moi également.
- Certo, signora.


Je ne laisse échapper aucun soupire devant cette sauvageonne. Ne laisser aucun prétexte à mauvaise interprétation. J’ai un tempérament volcanique, mais ça c’est pour l’underground. Au Pink, je suis le charmant patron du bar.

-Nos noms sont bien moins exotiques que le tien. Capucine, et moi Andy Turing.

Elle insiste lourdement sur le dernier nom. Elle me connaît, c’est une évidence. Elle me tutoie. Turing. Andy Turing. Cela ne me dit rien. Une ancienne petite amie? Cela pourrait expliquer son regard noir. Il n’y a que deux personnes qui ont réussi à me rendre fidèle. L’une n’est plus de ce monde et l’autre… L’autre dansera sur la scène du Pink demain soir.

La féline attend une réaction de ma part. Mais je suis bien incapable de la resituer. Le comble de l’humiliation pour elle. J’en reste penaud, car honnêtement je ne vois pas où j’aurais pu la croiser. Puis son odeur, sa nature que je ne cerne pas, cela devrait me dire quelque chose. J’avais un trait d’esprit sur le prénom de sa copine, mais je m’abstiens, car l’aura de colère se transforme en quelque chose de plus dangereux. Mon loup réagit à cette agressivité. Je ressers ses chaines d’une volonté de fer. Je ne peux pas me permettre de déraper ici.

Andy attrape la main de Capucine sous la table. Son amante ? Ce qui la rayerait de mes conquêtes potentielles. Est-elle liée à l’organizzazione de près ou de loin ? Je dois désamorcer la situation sans l’empirer.

- Me voilà bien embarrassé Andy, néanmoins je croise tant de monde que parfois ma mémoire me joue des tours. J’ai une impression de déjà vu que je n’arrive pas à éclaircir.

Déjà vu mon cullo ! Mais soit elle met les points sur les i, soit je vais leur chercher leurs verres et fin de la conversation. Conrad me demande si nous avons de la Guinness en réserve, car une grande tablée est arrivée, et le fût installé est presque vide.

- Sì Conrad. Il nous en reste deux, rangés au fond sous les cartons de coca. J’ai du bourrer à la dernière livraison, ils se sont plantés sur les quantités de sodas. On en a pour un mois.

Je retourne mon attention vers les deux jeunes femmes.

- Scusami.

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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Mer 20 Juin - 15:11

I really love, your hairdo yeah. I'm glad you like mine too. See what looking pretty cool.
Will get ya. So what do you do ? Oh yeah I wait tables too. No, I haven't heard your band. Who's that guy. Just hanging at your pad. He's looking kinda bummed. Yeah you broke up. That's too bad. I guess it's fair. If he always pay the rent. And he doesn't get bent. About sleeping on a coach.
   


☛ L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis... ☚

Rien de tel qu’une tentative d’intimidation à mon égard en me menaçant de vouloir me tuer par message, pour pimenter ma soirée. Rebecca, cette sale fouteuse de merde du Campus cherche jamais à faire profil bas. Depuis que son mec la trompe, elle s’attaque à moi, en me croyant plus faible qu’elle. Son comportement m’agace et là, autant dire que c’est loin d’être la soirée parfaite dont j’espérais pour moi et Andy. J’ignore aussi pourquoi j’ai peur pour ma meilleure amie, alors qu’elle se réfugie près de moi, en me serrant la main.

Cette rage qui l’anime me perturbe et pour la première fois de ma vie, derrière mon comportement de petite princesse rebelle, j’réalise qu’il lui arrive d’avoir des moments de faiblesses aussi important que les miens. En la voyant ainsi, je me revois sur les marches des escaliers de notre maison actuelle, quand mon père m’a annoncé que ma mère est décédée et que tout ce qu’il restait d’elle, c’était l’écrin qui est resté au fond de mon sac depuis tout ce temps. Celui – là même que je n’ai jamais pris la peine d’ouvrir et que j’ai toujours autant peur de le faire, à vrai dire...« J’te promets, sale pute, tu vas payer. Demain, si j’te croise dans les couloirs, t’es morte, Capucine ! »

Cette brunette à l’allure d’une pâquerette dégarnie et flétrie par la chaleur du Soleil me saoule. Je lis son second message et je finis par bloquer son numéro. Moi qui suis préoccupée, mitigée entre deux rives. J’ai l’impression de servir de bouc-émissaire aux deux hémisphères. Ma blonde au nord, avec son regard glacial et le patron du bar au Sud avec son sourire étincelant qui en ferait chavirer plus d’une, ce soir. J’ai tellement envie de me dresser sur mes talons, de pousser une gueulante et de les forcer à faire la paix, mais rien y fait. Je ne bouge pas, je me contente juste de serrer la main de ma meilleure amie… Le temps de mes réflexions qui peinent à vouloir s’enfouir loin de ma tête.

Il faut que j’fasse diversion, que j’occupe son attention pour qu’elle n’explose pas. Et tout ce que j’arrive à faire, c’est de serrer le verre dans mon autre main, si fort, qu’il finit par se briser entre mes doigts. Comme si j’étais incapable de me retenir, comme si c’était plus fort que moi. La table se retrouve inondée par le mélange sucrée de menthe, d’alcool, de glaçons et de citron vert. Sans compter aussi sur mon sang, puisque les morceaux ont entaillés ma peau sous l’impact, quelques-uns y ont trouvés refuge aussi.

Habituée à la douleur, elle me semble éphémère, subsidiaire, alors que je m’en préoccupe pas vraiment. Je lâche la main de ma meilleure amie par réflexe avant de sortir des mouchoirs de mon sac. Je soupire de frustration et d’agacement avant d’éponger la table, me traitant d’imbécile inaudiblement au passage. Ensuite, je relève mon regard océanique sur Andy, comme pour m’excuser de mon geste.

Merde… Quelle bécasse. … Désolée…

Bien que j’ai peur que ma Minette risque de sortir les griffes tôt ou tard vis-à-vis de lui, je me contente simplement de tenir ma main blessée à l’écart de la table, épongeant le contenu de l’autre avant de rassembler les morceaux délicatement sans chercher à me blesser davantage. Puis, une fois l’un de mes problèmes géré, je reporte mon attention sur le jeune homme, rosissant légèrement du regard, faisant preuve d’un léger altruiste, pour cette fois.

Est-ce que… Hm… J’suis désolée… Vous pouvez m’indiquer où sont les toilettes, j’vais essayer de soigner ça avant que ça ne dégénère… Encore désolé pour le verre… C’est… inhabituel de ma part… Sincèrement.  

Et là, je ne fais que torturer ma lèvre discrètement avant que je ne me retourne vers la blonde tout en me mettant debout sur mes pieds. Une mine triste apparait sur ma bouille lorsque mon regard la croise. Et de ma main valide, je viens lui caresser sa joue calmement.

Quand j’reviens, faut qu’on parle, Dydy, tu sais que tu peux tout m’dire, j’suis ta meilleure amie, donc pas n’importe qui, Chérie… hein.

Puis, je soupires en portant un regard sur ma main, cherchant à déloger les derniers morceaux de verres incrustés dans ma paume. La douleur s’accentue et au moment de retirer le dernier. Je me paie une grimace assez étrange sur le visage. Pourtant, j’suis habituée à bien pire que ça, vu mon père et ses entraînements que j’ai subis durant mon enfance. Cependant, ce soir, rien ne semble aller comme prévu et ce n’est pas faute d’essayer de faire des efforts pourtant. Sincèrement, j’ai qu’une envie, c’est de rentrer, que j’touche plus à rien en attendant demain. J’ai hâte de revoir Wesley aussi, il paraît qu’il arrive à Baecon Hills demain. Je crois que passer la journée avec lui ne pourra que me faire du bien.

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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Mer 27 Juin - 21:34

Andy Turing & Capucine Dixen & Alessandro Amaro


L'enfer au paradis, on dit que tout y est permis



Son nom ne lui dit rien. Pas si surprenant que ça quand on y réfléchit un peu. Après tout ils ne traînaient pas ensemble, son frère et elle étaient loin d'être proches une fois le collège passé. Et puis quand on y pense un peu il a du en voir défiler des amis, des petites frappes. Se souvenir d'un nom de famille, lancé comme ça n'est pas forcément la chose la plus aisée qui soit, surtout après quelques années. C'est un nom plutôt commun, et là ou lui a marqué l'esprit de la nagual, la réciproque n'est sûrement pas là. Déjà-vu. Déjà vu mon cul oui, il ne sait pas du tout qui elle est et n'ose pas le dire clairement. Il doit juste la prendre pour une timbrée, une nana en mal de sensation forte prête a chercher le conflit avec le premier type venu. Bien loin du comportement habituel de la blondinette, plutôt du genre discrète et pacifiste. La fille un peu douce, trop sans doute qui se laisse facilement embobiner par les gens de son entourage. En tout cas en apparence, pour mieux berner son monde, avoir l'air d'une poupée mannequin en plastique qui aurait rétrécit au lavage simplifie la vie.

Mais elle est loin d'être sotte, il ne suffit pas de coller son oreille à son crâne pour entendre l'océan comme certaines de ses connaissances de l'université semblaient le penser. Au début tout du moins, une fois ces dernières remises à leur place les vilaines rumeurs avaient vite cessée. Peu de personnes savent réellement comment fonctionne sa cervelle.

L'italien aide un serveur, tout en restant coincé à leur table, voulant sans doute avoir le fin mot de toute cette histoire, cette animosité gratuite qu'elle lui offre sur un plateau d'argent. Elle lève les yeux vers lui, sort son portable avant d'être troublée par le son d'un verre qui se brise, et la voix de Capucine qui s'autoflagelle. Elle perd prise sur sa main, alors que sa blonde tente de nettoyer ses bêtises. Elle fixe le verre brisé, sa meilleure amie avant de revenir sur le carnage sucré qui orne leur table.C'est de sa faute tout ça, Capucine s'est énervée et a préféré se passer les nerfs sur un bien matériel plutôt que de faire une esclandre. Elle aurait bien envie de prendre sa main, tenter de la soulager de quelques façons que ce soit, mais la tornade Dixen se remet déjà en mouvement, et part en direction des WC.

Elle relève les yeux vers elle quand sa main vient caresser sa joue. L'heure n'est pas aux ronronnements et autres déclarations d'affection. Non, il n'y a que de l'angoisse dans ce geste, et la boule qui se formait dans son estomac ne prend que plus d'ampleur. Elle fait peur à la seule personne qui lui reste, celle qui l'a connait sans doute le mieux. Celle avec qui elle a fait les quatre cents coups, et qui connait ses secrets les plus intimes. Le vieux poster de Chuck Norris roulé dans son tiroir à culotte, la perte de sa virginité sous les gradins du lycée, les quarante deux endroits ou elle a planqué des friandises dans la maison.

-Promis, on verra tout ça à la maison...

Sa blonde a elle.

Elle la voit partir, baisse les yeux quelques instants avant de redonner toute son attention à leur hôte. Un sourire pernicieux prend place sur ses lèvres alors qu'elle fixe le loup.

-Tu ne vois pas du tout qui je suis ? Phoenix, le lycée. Mais c'est vrai qu'on était pas amis, voir plutôt le contraire.

Elle déverrouille son portable, une sourire plus joyeux faisant son apparition sur ses lèvres face à cette photo d'elle et Capucine. Leurs grimaces, conséquences directes d'une absorption trop rapide de yaourt glacé. Elle va ensuite dans ses photos en cherchant une d'elle et Taylor qui ne soit pas trop récente. Les fêtes de fin d'année, il y a deux ans. Si on oublie les sourires coincés, et les mains qui se touchent trop peu, il ont presque l'air en bon termes. Le don de leur mère pour la mise en scène y est pour quelque chose.

-Par contre, mon frère je pense que tu dois t'en rappeler. Taylor Turing, tout blond, tout puma aussi. Il aimait bien sa batte de base ball à l'époque du lycée.

Elle fait glisser son cellulaire sur la table, lui épargnant les restes du mojito de Capucine. Puis elle passe son doigt sur l'écran, avant de revenir à la photo la plus récente qu'elle ait de son frère. Sa tête, posée sur une table en métal blanc.

-Celle-ci est un peu plus récente, mais ce n'est pas la plus agréable à regarder, je pense que tu es de mon avis ?

Elle lève les yeux vers lui, son regard se fait plus trouble, un peu humide alors qu'elle fait tout pour ne pas voir l'image qui est encore affichée, elle reprend son souffle difficilement. Puis l'économiseur de batterie reprend son job, l'image disparaît alors que l'écran redevient sombre. Ses yeux ne quittent pas l'Italien, il sait peut être quelque chose après tout ?
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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Jeu 12 Juil - 22:33

clickAlessandro & Capucine & Andy
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« Inferno i paradis, sier vi at alt er tillatt. »L’ambiance est électrique. L’humaine ressemble à une bombe à retardement. J’aimerai pouvoir désamorcer cette situation qui commence à avoir de sérieuses chances de dégénérer. Mais pour cela, il faudrait que je sache ce que l’on me reproche.

Je vois la main de celle qui a un nom de fiore serrer nerveusement son verre. Ses phalanges blanchissent. Je n’ai pas le temps de la prévenir que mes verres sont solides, mais reste tout de même cassables.

Ce qui devait arriver se passe, le verre casse.

L’odeur de son sang se mêle à celui citronnée du mojito. Je n’ai pas le temps de réagir, la demoiselle s’enfuit aux toilettes. Je fais un signe à Kada’an pour qu’elle lui apporte la trousse de secours. Je ne m’occupe pas de la table souillée, l’urgence semble être cette Andy Turing. Elle me regarde comme si elle allait m’étriper. Cela devient pénible, car je ne sais pas ce qu’elle me reproche.

-Tu ne vois pas du tout qui je suis ?

Navré de te vexer mia bella, mais ton museau ne me dit strictement rien. Certaines personnes se croient inoubliables. C’est en général ceux-là que j’occulte en premier.

- Phoenix, le lycée. Mais c'est vrai qu'on était pas amis, voir plutôt le contraire.

Phoenix… C’était il y a un siècle ça. Une période trouble où j’apprenais à maîtriser mon loup, une période où j’ai fait mes armes comme leader. Je me suis fait des amis dans cette ville comme Charlie et des ennemis, des pas contents, comme Cormier. Andy doit faire partie de ces filles que la bande a dû un peu ennuyer. Nous étions des merdeux. Il y a prescription, non ? Son visage ne me dit rien.

-Par contre, mon frère je pense que tu dois t'en rappeler.

Suo fratello ? Pas mieux. L’ai-je un peu trop secoué pour faire tomber ses dollars ?

- Taylor Turing, tout blond, tout puma aussi.

Puma, c’était donc ça son odeur. Taylor ! Ça y est je le situe. Un mioche qui voulait faire partie d’une bande pour rouler des mécaniques. Je n’étais pas très regardant sur le recrutement à l’époque. Depuis, j’ai appris de mes erreurs. Taylor n’avait pas de but, ni d’idéal. Il voulait qu’on le regarde. Aucun sens de la loyauté, ni de la mesure. Imprudent aussi. Le genre de profil que je fuis maintenant.

- Il aimait bien sa batte de base ball à l'époque du lycée.

En effet, très pratique pour péter les rotules ou les phalanges des mioches que nous rackettions. Oui, j’ai appris de mes erreurs depuis. J’ai aussi fait un peu la paix avec le monstre qui me hante et pris de la graine, comme on dit. Quand je suis parti de Phoenix j’ai laissé la bande à qui la voulait, sans désigner de successeur. Être chef, cela se mérite, cela se conquière. Charlie avait pris ses distances après mon départ. Un combat de coq avait eu lieu. J’ignore qui avait été gagnant, qui avait perdu, ni si le groupe avait survécu. Et pour être honnête, je m’en moque. Suo fratello a-t-il succombé à cette guerre de succession ? Qu’elle s’en prenne au tueur, pas à moi !

Elle pose son téléphone sur un coin de la table épargné par les conneries de sa copine et fait défiler des photographies. Je reconnais le blond. Presque je pourrais encore l’entendre débiter son mauvais langage. Une violence orale pour compenser son manque d’intelligence. Taylor Turing était un mouton, un suiveur. Il en faut, c’est dans la logique des choses. C’est le souvenir que j’en ai. Est-ce cela que me reproche la puma ? Que Taylor soit devenu une petite frappe sans envergure ? Les images défilent, jusqu’à la dernière, saisissante et finalement si prévisible. La tête de Taylor, déjà bouffie des gaz de décomposition, posée sur une table inox. Vu l’animosité de la sorella, je me doutais qu’il avait très mal tourné. Les risques du métiers… mais ça, je ne crois pas qu’Andy soit prête à l’entendre.

Lorsque je lève les yeux du téléphone pour les poser dans les siens, je suis surpris de ce que j’y lis. Comme un espoir. Taylor est mort, inutile d’y revenir. Chercher à savoir s’il a souffert, c’est comme mettre du sel sur une blessure. Phoenix, ce mode d’exécution, il  en a clairement chié avant de succomber. La tête est certainement le dernier morceau qu’on a détaché de son corps encore en vie. Seulement la puma ne me lâche pas du regard. Je ne suis pas spécialement fier de cette période. Non pour les mauvaises actions commises, mais sur la manière avec laquelle je m’y suis pris. J’étais un arrogant sans expérience. J’ai clairement fait mes armes à Phoenix, avec les erreurs et les ratées qui vont avec. Je soupire. Je dois lâcher quelque chose à Andy. Je ne lui dois rien, mais j’ai changé.

- Vu le mode d’exécution et le lieu, c’est un cartel Mexicain. Taylor a pensé qu’il était assez malin pour les doubler.

J’attrape l’éponge et le seau que Jessie, mon autre serveuse, me passe et commence à nettoyer les dégâts sur la table.

- Un conseil amical : ne gratte pas plus loin. Même moi, je ne m’amuserais pas à les chatouiller. Je vais vous chercher deux nouveaux verres. Et tiens ta copine en laisse, ses réactions sont… pourraient lui porter préjudice.




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MessageSujet: Re: L'Enfer au Paradis, on dit que tout y est permis ♦ Andy, Alessandro PV.   Mar 7 Aoû - 18:44

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L'autre relève les yeux de l'écran du téléphone qu'elle vient de lui mettre sous le nez. Son regard ancré dans celui du loup change peu à peu, passant de colère à espérance. Têtue, elle refuse de lâcher cet affrontement la première, hors de question qu'elle baisse les yeux, et surtout pas face à Amaro. Sa vision devient plus floue alors que des larmes commencent à poindre. Elle se mord la langue, tentant de se maîtriser. Après un instant de flottement, il se décide à lui lâcher une information.

Cartel mexicain. Certes Taylor n'avait pas l'esprit le plus éclairé qui soit, mais a t-il été assez stupide pour aller se frotter à un truc pareil ? Le loup commence à nettoyer les sottises de Capucine, et elle se fait une raison : bien sur qu'il aurait été capable de faire une chose pareille. Persuadé qu'il pourrait toujours s'en sortir, que le puma le protégeait et que sa force compensait son manque de jugeote. Elle reprend son cellulaire en main et quitte la galerie de photos pour son répertoire. Elle affiche une expression déterminée alors que son ancien camarade de lycée lui dit de ne pas fouiller, aucun doute possible sur ce qu'elle compte faire. Elle n'a plus de frère, et même si cela doit lui coûter la vie elle ne laissera pas tomber. Elle est suffisamment futée pour ne pas aller se faire vengeance seule, et compte bien rester dans les lignes de la légalité. Par contre sa réflexion à propos de Capucine lui arrache un petit sourire, plus amusé qu'autre chose. Sa blonde fait souvent cet effet aux gens. Les énerver, pour ensuite avoir une bonne raison de se défouler.

Sauf que ce soir ce n'est pas elle qui a les nerfs en pelote. Andy se contente d'un geste de la main pour répondre à Amaro, un petit mouvement lui indiquant qu'elle sait ce qu'elle a à faire. Elle le sent s'éloigner plus qu'elle ne le voit, ses doigts glissant sur l'écran de son téléphone alors qu'elle envoie des messages en pagaille. L'associé de son père, un flic de Phoenix qu'elle a dans ses contacts, quelques anciens de la fac qui pourraient maintenant exercer dans un secteur qui lui serait  utile. Elle ouvre son sac et arrache une page de son agenda d'un geste sec pour se mettre a griffonner dessus. Les abréviations utilisées en trop grand nombre donnent à ses notes un air de message codé. Elle se relira plus tard, et ainsi elle évite les regards des curieux. Elle détache son stylo du papier quand deux nouveaux verres sont posés devant elle, sa tête toujours baissée elle marmonne un remerciement.

-Merci.

Pas la peine de faire plus, elle glisse tout de même sa carte bleue sur la table, avant de continuer.

-J'aimerais aussi la note qui va avec.

Elle reprend la retranscription du casier judiciaire de son frère qu'elle connait pas cœur, suivi du nom de ses amis, ceux qu'elle a déjà eu l'occasion de secouer un peu durant les recherches, et certains qui manquent toujours à l'appel. Elle se passe une main dans les cheveux, les décoiffant au passage. Soudain son téléphone vibre, elle saute dessus avant de se rendre compte que ce n'est pas une réponse, mais juste son père qui tente de l'appeler. Elle rejette l'appel sans sourciller avant de finalement prendre son verre pour en descendre la moitié en quelques gorgées. Le goût de l’alcool mélangé à celui dU citron lui remet les idées en place.

Tout est réuni dans cet endroit pour la mettre mal à l'aise, l'odeur du sang de Capucine, la présence d'Amaro. La prochaine fois, elle rejettera en bloc l'idée d'une soirée à l'extérieur pour rester dans son canapé, devant une sitcom en déclamant des sonnets destinés à son pot de crème glacée.

Le niveau de son verre ne cesse de descendre, et c'est quand elle manque de s'étouffer avec de la glace pilée qu'elle comprend qu'il n'y a plus rien à boire dedans. Elle lorgne quelques secondes sur celui de Capucine, avant de prendre son téléphone pour lui envoyer un message.

« Me laisse pas seule avec le roquet. »

La réponse arrive plus vite que prévu, le portable de Capucine vibrant tout près d'elle, bien coincé dans le sac de sa colocataire. Elle se lève furibonde, et part en direction des toilettes avant de taper à la porte.

-Capucine ! Je veux rentrer à la maison, mieux à faire que de rester au Pink Truc ce soir.

Pink machin. Ce nom lui dit quelque chose, puis elle se cogne le front du plat de la main, gémissant de douleur avant de grogner de dépit.

-Alex... Alex va me tuer.

Elle se met à tambouriner encore plus fort avant de finalement ouvrir la porte en grand, laissant apparaître sa meilleure amie et une rouquine qui tente de la soigner. Pas humaine non plus, à moins que le patron se frotte à tout ses employés c'est une louve qu'elle a face à elle. A croire que les humains sont une espèce en voie de disparition dans ce patelin. En tout cas la main de sa blonde saigne toujours et l'odeur de son sang à le don de lui mettre les nerfs à vif. Elle lève une main et l'abat sur l'arrière du crâne de sa meilleure amie.

-C'est pas une laisse que je vais t'acheter mais un collier électrique pour t'apprendre à bien te tenir. Maintenant debout, j'ai promis à quelqu'un d'éviter ce bar.

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