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 BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem

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The Dread Doctors

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MessageSujet: BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem   Sam 16 Juin - 15:05


The Dread Doctor...

“BHI Apotheosis
Condition Terminal„

- Vient, dit le généticien.

Trois hommes marchent dans les couloirs de la station d’épuration. Leur pas est lourd. Leurs longs manteaux rigides accompagnent leurs mouvements, accentuant cet effet d’automates. Le temps passe différemment à leur passage. Question de fréquence. Ils ont appelé la bête. Pas avec la voix, ni un sifflet. Avec un son étrange qu’une oreille humaine perçoit comme une vibration stridente qui perturbe les sens.

Ils ont violé les lois de la physique.
Ils ont profané celle du surnaturel.
Ils ont réussi.


Dans l’un des couloirs sombres, ils se tiennent devant le Damnatio Memoriae. Le rappel du sort jeté il y a des siècles.

- Quand la bête se souviendra de son nom, son hôte mourra, affirme l'un d'eux.
- Quand la bête prononcera son nom, la bête du Gévaudan sera de retour, ponctue le généticien.
- Le voilà, termine le chirurgien.

La bête, immense, les yeux comme deux nébuleuses blanches apparaît au bout du couloir. Elle éclipse la lumière, mais ça les doctors s'en moquent. Le monstre grogne, avance et s'arrête devant l’inscription qu'elle regarde longuement. Les doctors s'enfoncent à nouveau dans les couloirs et stoppent devant l’Ouroboros. Le généticien actionne le mécanisme, ils entrent dans le laboratoire de l'horreur. L'odeur est nauséabonde, mais ne les dérange pas. La lumière est pisseuse, mais ils en ont cure. Dans une cuve aux paroirs de verre, baigne une chose informe. Un être?

Quelques manipulations, une seringue d'acier et de verre extrait un sérum verdâtre et saumâtre de tuyaux qui relient la cuve. La bête arrive, baisse la tête pour entrer dans ce lieu qu'elle connaît.

L'aiguille se plante dans son cou.

Phase finale.

***


Sébastien Valet regarde ses mains et fait quelques pas. Son visage exprime de l’étonnement, puis un sourire. Il prend les vêtements que lui tend l’un des doctors. Il s’étonne de la matière de ces linges et s’habille rapidement.

- Qui ?
- Tu te souviens de moi mon ami ?
- Marcel…

***


La bête ressort du laboratoire. La différence avec le moment où elle y est entrée : elle a maintenant toute sa conscience. Ce n’est plus une bête qui est en liberté, mais un tueur à l’intelligence affûtée.

Personne n’est taillé pour l’affronter, même pas ceux qui l'ont réveillé.








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La Bête

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MessageSujet: Re: BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem   Sam 16 Juin - 21:50


libertatem

Il y a du monde dans ce labyrinthe. J’ai essayé de les attraper, mais ils ont filé. Je les tenais, juste dehors. Mais étrangement l’un d’eux au lieu de me viser avec son arme, pointait le loup oméga. J’aurais bien tué les deux loups. Un alpha et un oméga qui est bien plus que ça même sans avoir les prunelles rouge.

Ils se battent entre eux…

Je reviendrais car on m’appelle. Je retourne dans la moiteur du labyrinthe. Il me suffit de suivre ce son. Un son auquel je ne résiste pas. Ils sont là, les trois êtres étranges. Je les connais, mais je ne sais pas leur nom. Le son s’arrête, j’avance.

Ils reculent. Tout le monde recule devant moi. Cela m’agace. Je veux leur broyer la tête. J‘avance, ils se sont arrêtés. Ils n’ont pas peur pourquoi ? Un détail me fait tourner la tête. Quelle est cette inscription ?


Damnatio Memoriae ?


Je revois son visage. Marie Jeanne, ma sœur. Qu'as-tu fait ! Ma mémoire se remet en place. Chaque parcelle, chaque détail. Je me souviens de mon nom. Je suis Sébastien Valet. Je lève mes mains, ce sont celles d'un monstre. Pourquoi je n'arrive pas à retrouver forme humaine ? C’est plus pratique pour passer inaperçu, s'approcher de mes victimes.

Ils m'appellent, les trois hommes aux masques de métal. J'avance à nouveau dans ces couloirs où je sais avoir souvent erré. Cette pièce sent la mort. Une peur lointaine s'éveille dans mon cœur, ce n'est pas la mienne. Une voix d'adolescent crie, mais aucun son ne raisonne. Ce cri est dans ma tête.


Une douleur dans le cou, suivie d'une brûlure dans mes veines, comme si un feu liquide se déversait. Cela fait mal, horriblement mal !

GRRR !


Mon corps craque. Je lève à nouveau mes mains devant mes yeux, des mains d'hommes. On me tend des vêtements. Ils sont étranges, simples.

- Qui ?
- Tu te souviens de moi mon ami ?
- Marcel ?


D'autres souvenirs accourent, ceux de la traîtrise. Trois ans, Marie Jeanne m'a traquée pendant trois ans. Marcel, mon fidèle ami. Ma main s'approche de lui.

- Montre-moi ton visage, mon ami.

Je lui retire son masque. L'être qui me fait face ne ressemble en rien à Marcel, sauf ses yeux peut-être. La femelle à côté de lui réagit, veut me retirer le maque des mains. Mes griffes s'enfoncent dans sa gorge.

- Que se passe-t-il Marcel ?
- Je suis content de te revoir, ne serait-ce qu'une fois.

Tout ce temps... Je comprends le sacrifice de mon ami. Il meure sous mes yeux. La colère m'envahit, je gagne en taille et en masse. Je me transforme. Fou de douleur et de chagrin de perdre celui qui a consacré sa vie et plus que ça à me ressuscité vient de mourir sous mes yeux. Je regarde le survivant. Il ne mérite pas de vivre alors que Marcel est mort. Je repars dans les couloirs, sa tête à la main.



(c) Fiche et montage par Mafdet Mahes
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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem   Sam 30 Juin - 17:20

 

Strange frequencies
Rp précédent:
 

Le wendigo ne fera pas parti du reste de l'aventure. Pour sa sécurité, si ce n'est pour la notre. Je tourne le dos à l'allemand que je viens de chasser et à mes états d'âmes personnels pour rejoindre la voiture des flics qui sortent de la résidence universitaire en attrapant mon portable. Suivant le rappel de Stiles parti chercher la Banshee de rameuter les renforts, je lance l'appel. Ça décroche presque aussitôt.

-Hey, Alessandro. Ça va?

Deux petits mots dont je sais qu'il mesure toute l'intensité. Il y a de la méfiance dans le ton de ma voix, plus qu'une réponse de sa part, je guette à travers le téléphone le moindre signe qu'il n'aurait pas retrouvé la pleine possession de ses forces et surtout de lui-même.

-T'en es bien sûr?

Je ne suis plus tant en colère que soucieux après ce qu'il c'est passé au égouts. Il a du faire appel au loup pour maitriser la Bête avec Willem, mais c'est un véritable animal sauvage qui s'est emparé de lui et qui a manqué de nous attaquer. Et on s'apprête à le renvoyer dans l'arène. Je ne suis toujours pas convaincu que ce soit le mieux à faire...
Je jette un dernier regard à O'Conner et capitule dans un soupir.

-On a trouvé le moyen d'arrêter la Bête. Les Doctors sont en possession d'une canne, enfin de la lance reforgée en canne qui a servit à la tuer il y a des siècles à Gévaudan. Parrish va nous bricoler un truc pour maitriser les Doctors le temps de la leur voler, mais la Bête est avec eux, et... je me pince les lèvres avant de réitérer. T'es vraiment certain que ça va aller? Parce qu'on peut peut-être ce passer de ton aide si le loup est encore instable!...

J'écarte le téléphone m'épargner les protestations du rital dont je possède toujours l'un des colts. Les flics attendent près de la voiture.

-On fait un détour par le commisariat, retrouve nous aux égouts. Amène aussi Shepherd, on va avoir besoin de lui.

Fin de la communication. Je ne sais pas ce qu'il ce passe dans sa tête, s'il considère que cette perte de contrôle était un accident et s'il a la certitude ou la prétention de croire qu'il saura se gérer maintenant, mais en ce qui me concerne, la sortie du loup était assez impressionnante pour ne pas redouter que l'animal en profite pour se ré-imposer la prochaine fois qu'il sera dans l'obligation de faire appel à lui.

-Tu veux nous aider à bricoler les postes?...

-Mh?...


Je suis tiré de mes pensées par Parrish qui s'est transformer en clebs surexcité et débordant d'affection avec l'agent O'Conner - j'exagère à peine - visiblement moins porté sur les démonstrations de ce genre devant un public. S'il pensait être discret, c'est raté. Je n'arrive pas à savoir si c'est une conséquence ridicule de l'amour, une contre-réaction face au danger qui nous attend, ou tout simplement son caractère de bon-toutou-flic-des-enfers... Être invité à me joindre à leurs activités plutôt que laisser sur le banc de touche a le mérite de me surprendre et me ragaillardir.

-A condition que ça te serve pas pour... c'est un peu tard pour se rendre compte de ce que qu'une telle leçon pourrait apporter à un petit malin. Je hausse un sourcil moqueur. Oh laisse tomber.

-Évidemment que je vais aider. Mis à part pour parfaire mes compétences en c*nneries, parce qu'on sera plus rapides à plusieurs.

Je m'élance spontanément sur la portière côté passager, mais l'adjoint Parrish qui convoite lui aussi SA place fait valoir son désaccord.
Je le reluque rapidement et plisse des yeux d'un air de défis.

-Je suis monté à l'avant pour venir. Puis je vais aider à bidouiller les postes, non?

On pourrait voir ça comme une continuité logique de ma participation à l'enquête? En m'invitant à les aider, il l'a presque reconnu lui même : je fais parti de l'équipe.

-O'Conner m'a nommé "équipier". Fis-je savoir au collègue comme si sa parole valait pour médaille, en me bombant fièrement devant la portière, le sourire étincelant. Je mérite de retourner à l'avant!

Et même si ce n'était pas ce que Brian avait sous-entendu aux égouts en m’affublant du petit sobriquet, il est hors de question que je me face ballotter comme un prisonnier.

Regard électrique de mon côté. Regard incandescent en retour...


-Tsss...

Je me rencogne dans la banquette arrière, séparé des flics et de la console qui borde la tableau de bord par une grille entre les sièges, et le véhicule démarre direction le poste de police.


* * *



Le trajet en voiture est instructif : c'est quoi un Hellhound concrètement à part l'ennemi juré de notre Bête? Est-ce qu'il lui pousse des rouflaquettes à lui aussi? Est-ce qu'il a vraiment une gueule à la Ghostrider du Hellhound de la fresque? Je reste accroché à la grille, mes yeux passant successivement de l'un à l'autre. Et Brian? Il est quoi, alors? Télékinésiste?... Maitre du vent? Gniark. Ses yeux brillent un peu pâlots comparés à ceux de tous les autres, je fais remarquer ça comme ça, pas seulement pour le voir complexer à la moindre pique mais pour voir réagir l'autre au quart de tours pour défendre son petit-ami... Ils sont marrants. L'un coincé, l'autre enflammé, dans leur genre ces deux là font un bon duo de doux comiques.

Passage rapide au vestiaire du commisariat, histoire de me rafraichir et me sortir cette odeur dég*ulasse de mort de dessus. Je n'ai pas pu m'empêcher de me marrer en me rendant compte que je gênais la minute câlin du toutou au petits soin pour son bout d'os humain – sérieusement, alors qu'on s'apprête à combattre les Doc'? Je lui ais lancé de ne pas se gêner pour moi, un peu de distraction avant la bataille, ça ne peut pas faire de mal – fallait voir la tête d'O'Conner... – mais j'ai du déguerpir fissa quand le jet du robinet s'est mis à m'attaquer et la température de l'eau a inexplicablement augmentée. J'ai manqué de me transformé en écrevisse.

Passé les provocations, on s'est attelés à améliorer les brouilleurs. Fini les bêtises, je me suis montré attentif à la démonstration de l'ancien soldat pour m'occuper de ma propre boite. On étudie les fréquences et les périodes en physique en début d'année, mais on ne nous apprend comment bricoler des brouilleurs d'ondes en cours. Dommage, parce que ce soir, on ne peut que constater que ça peut sauver des vies... C'est armés de trois postes adaptés pour contrer la nature spéciale des Doctors que nous fonçons aux égouts.


* * *


La voiture d'Amaro est là lorsque nous arrivons. Shepherd est bien venu lui aussi. Changés et guérit de leurs blessures, ils ont meilleures mines que lorsque nous nous sommes quittés.

Mon regard accroche celui du mafieux en descendant du véhicule. J'ai vu ses crocs, ses yeux bleu, ses griffes, alors qu'Alessandro, la conscience humaine, était aux commandes, que ça ait été au court d'une nuit toute en provocation et sensualité au Pink, ou pour endurer mes coups et me pousser à évacuer ma colère après sa leçon de tir. J'étais convaincu que l'homme et le loup n'étaient pas si distinct l'un de l'autre, que la force de l'animal servait la volonté de l'homme et que la conscience de l'homme atténuait les instincts de l'animal, que l'un et l'autre se complétaient. Et je sais combien il ne manque pas de force de caractère pour avoir eu des raisons de le croire. Mais ce qui c'est passé aujourd'hui m'a fait découvrir que c'est un fauve indompté qu'il garde muselé en lui...
Je me poste devant le mafieux. Je l'examine rapidement, et je lui rend son flingue en soutenant son regard. Intensément, peut-être assez pour donner l'impression d'être encore un peu fâché. Mon geste n'est pourtant pas une punition mais un geste réfléchi.

-J'ai de quoi tirer avec mon pistolet, et si le plan fonctionne avec les brouilleurs de fréquences et qu'on arrive à récupérer la lance, on n'en n'aura pas besoin. T'as l'avantage de ne pas dépendre du loup mais de pouvoir compter sur ton savoir-faire de gangster pour attaquer et te défendre. Alors reprend ça.

Je préfère le voir user pleinement de la gâchette, de ses deux révolvers, que de tenter le loup en cas de nécessité.
J'insiste. Sous la surface sévère de mon regard, il y a de l'inquiétude qui danse, et peut-être bien une pointe de colère, après-tout. Indifféremment de Brian que j'avais pourtant retenu, j'avais moi aussi la main cramponnée à la crosse tandis qu'ils s'écharpaient avec Willem.

Je préfère le voir utiliser ce flingue pour se défendre plutôt que me laisser le choix de devoir m'en servir contre lui s'il devait nous menacer encore une fois...

Je sais que je ne peux pas obligé Alessandro à obéir, mais je veux croire qu'il connait ses limites et saura être raisonnable. Autant que la situation nous le permettra. Les armes à feu n'ont pas été d'un grand secours contre le monstre pour imaginer pouvoir se passer de la résistance des garous. Le Hellhound est une créature de légende, ses pouvoirs ne peuvent-être qu'à la hauteur de sa renommée. Mais je ne peux pas lui imposer de recadrer Aless alors qu'il va devoir se focaliser sur la Bête.

-M'sieur Shepherd?

Je profite que le mafieux se fasse alpaguer par O'Conner pour lui demander à voix basse.

-Si jamais Amaro se transforme à nouveau et qu'il commence à...

Je n'ai pas besoin de poursuivre. Alessandro avait déjà demandé à l'alpha de maitriser son loup pour lui, et l'alpha aurait sans doute pris la situation en main sans qu'on ne le lui demande. C'était chaud tout à l'heure, mais il a quand même réussi à lui tenir tête jusqu'au bout du combat, alors... Je le remercie d'un hochement de tête.

Ce n'est pas plus serein mais l'esprit dégagé d'un problème que je dirige mon attention vers la gueule béante des tunnels où se terre nos monstruosités. Tout le monde est là, nous avons nos flingues, des griffes, des crocs, une volonté de feu et les brouilleurs de fréquences.

Alors allons voler leur canne au Doctors et en finir avec la Bête!


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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Re: BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem   Jeu 12 Juil - 22:33

clickAlessandro & Therencio, Brian, Jordan, Will’
xxx
« BHI Apotheosis Condition Terminal »Je reste dans un état second alors que Will’ conduit pour me ramener au Pink. Mon corps souffre de la dérouillée qu’il m’a collé, mais la blessure la plus importante n’est pas dans la chair. Cette saleté de loup a réussi à sortir de sa cage. Depuis que mon chemin a croisé celui de Jansen, j’imaginais avoir gagné en contrôle. Le Drus avait su m’apaiser, et contrôler l’animal de façon moins violente. Le loup m’a donné sa force, mais il a pris sa liberté en échange. Je sens l’aura de Will’ peser sur moi. Il s’en veut d’avoir lâché le joug trop rapidement. Je n’ai pas eu le temps de verrouiller la cage. Will’ m’a empêché de commettre l’irréparable. Je lui en dois une et pas des moindres.

- Merci…

Willem est un alpha atypique. Il ne m’écrase pas de son aura, mais plutôt me soutient. C’est assez humiliant pour moi qui ai toujours le rôle du dominant, mais ce type a un quelque chose qui fait que je ne prends pas ombrage de sa main mise sur moi. Je sais qu’il n’en abusera pas. Déjà, il se retire peu à peu, me laissant progressivement les rênes de l’animal. Arrivés devant le Pink il coupe le moteur.

- Garde la caisse pour rentrer chez toi, tu me la rendras plus tard. Ça va aller.

Je file illico sous la douche tout habillé. L’odeur des égouts est insupportable.

(…)

Mes blessures ont eu le temps de cicatriser. Sigaretta au bec, vêtu d’un simple jean, je regarde la nuit dehors. Dans ma main, une bouteille de whisky prise au bar. J’ai besoin de la brûlure de l’alcool pour me laver l’intérieur des remugles que j’ai avalé en plongeant dans la cuve de décantation. Je regarde ma main, exempte de griffes. Le loup est rentré dans sa tanière. Will’ a su le calmer sans violence. Enfin après la violence de notre combat. Shepherd m’a montré une autre voie, celle du respect mutuel. Seulement j’ai un caractère si explosif, j’ai peur de desserrer mon joug sur l’animal. Ma perte de contrôle prouve que le risque n’est pas négligeable. Finalement c’est un cercle vicieux. Je dois trouver comment le briser. Mon téléphone sonne. Therencio.

-Hey, Alessandro. Ça va?
- Va bene.
-T'en es bien sûr?
-…


Je soupire. Le bambino a eu peur de moi. A raison. Cela me frustre et me navre. Ce n’est pas l’image de moi que je souhaite lui montrer.

-On a trouvé le moyen d'arrêter la Bête. Les Doctors sont en possession d'une canne, enfin de la lance reforgée en canne qui a servi à la tuer il y a des siècles à Gévaudan. Parrish va nous bricoler un truc pour maîtriser les Doctors le temps de la leur voler, mais la Bête est avec eux, et...
- On y retourne c’est ça ?
-T'es vraiment certain que ça va aller? Parce qu'on peut peut-être ce passer de ton aide si le loup est encore instable!...
- Fatti i cazzi tuoi! (*) Rompiscatole ! (**)


Sérieux ! Il a besoin d’insister autant !

-On fait un détour par le commissariat, retrouve nous aux égouts. Amène aussi Shepherd, on va avoir besoin de lui.
- Will’ va être ravi.


Je raccroche. L’inquiétude de Therencio à mon sujet me pèse. À sa décharge, il n’a pas une bonne expérience avec les surnaturels. Weizerling étant un cas particulièrement délicat à gérer. Je ne veux pas que le bambino me voit comme un danger potentiel, enfin pas de cette manière. J’appelle Willem dans la foulée.

- Tu es prêt pour un deuxième round ? Ils ont trouvé l’arme qui peut tuer le mostro. Il faut la piquer aux types étranges. Et devine où !

(…)

Will’ est revenu me chercher avec ma voiture. Il s’est changé pour des affaires qui ont l’air sales même en étant propres. Je n’ai pas ça en stock dans mon armoire. À mon jean, j’ai ajouté un t-shirt et un sweat pour lesquels je fais d’avance le deuil.

J’ai repris le volant. Sur le trajet Shepherd ne dit rien. L’alpha est calme, déterminé également.

- Will’ ? N’hésite pas cette fois-ci, OK ? Même si cela me coûte de te le dire, l’animal t’accepte plus qu’il ne tolère l’humain que je suis.

L’effet meute ? Je n’aime pas l’idée, mais je ne peux pas ignorer ce que je ressens. Cette paix quand Will’ n’est pas loin. Shepherd me répond. Simple, privilégiant la logique de situation se moquant bien de me compter comme un pseudo bêta ou non. Il voit au-delà de la meute. Je crois que c’est ce qui me plait le plus chez lui. Nous sommes les premiers sur place. En attendant les autres, nous repérons les alentours de l’entrée des égouts, cherchant de nouvelles odeurs.

- Will’ ? On peut tester ?

Il accepte. Je laisse le loup sortir pile à l’endroit où nous nous sommes battus. Mes sens s’aiguisent. J’entends encore mieux, mon odorat se développe encore plus. Ainsi transformé, je gagne en puissance, en réflexe, en vitesse. Le loup remue à l’intérieur de mon cœur, comme un cheval qui se presse contre la porte de son box sentant qu’elle va s’ouvrir. Lentement je relâche mon étreinte. Il reste calme. Je sens l’aura de Willem, chaude et bienveillante. Il n’est pas avec un lasso mental prêt à me sauter dessus, bien au contraire. Je suis surpris, agréablement surpris par la communication qui s’instaure. Nous tournons en cercle autour de l’entrée. Pour la première fois de ma vie, je ne suis pas en lutte contre l’animal qui est en moi. Je me laisse gagner par ses émotions, le goût de la liberté.

- Là ! Une nouvelle odeur. Fraîche.

(…)

Ils arrivent, j’entends la voiture de patrouille avant qu’elle n’apparaisse. Rapidement je reprends forme humaine. Je crains les réactions de Therencio s’il me voit transformé. Et son regard qui se dirige immédiatement vers moi quand il sort de la voiture, me confirme qu’il doute de moi.

-J'ai de quoi tirer avec mon pistolet, et si le plan fonctionne avec les brouilleurs de fréquences et qu'on arrive à récupérer la lance, on n'en n'aura pas besoin. T'as l'avantage de ne pas dépendre du loup mais de pouvoir compter sur ton savoir-faire de gangster pour attaquer et te défendre. Alors reprend ça.

Là, il commence sérieusement à me les briser. La colère prend le dessus. Je récupère mon arme que je recharge dans la foulée. Sans le regarder, je réplique d’une voix cinglante.

- Ne t’avise plus à me dire ce que je dois faire Therence.

J’insiste sur son prénom que je prononce à l’américaine pour bien montrer mon irritation. Oui, j’ai merdé tout à l’heure, non je ne suis pas assez deficiente pour remettre le couvert si je pense ne pas pouvoir me contrôler. Je le plante là et vais voir Jordan et ses brouilleurs de fréquence, très intéressé par l’usage détourné que je pourrais en faire. Brian s’interpose entre gangster et matériel de la police. Guerre de grimaces. Je t’aime, moi non plus. Je soupire en entendant Therencio murmurer à Will’ des consignes me concernant. Ce bambino grille les étapes du commandement. Will’ le rassure, disant que c’est sous contrôle.

Avant d’entrer à nouveau dans cet enfer puant, je lance un regard bleu métallique à Therencio. L’avertissement est limpide. Fatti i cazzi tuoi! (*)


(*) : Occupe-toi de tes fesses
(**) : Casse-couilles.

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MessageSujet: Re: BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem   Mer 18 Juil - 21:51





Feat :
Alessandro, Therence,
Jordan et Brian


BHI Apotheosis Condition Terminal

Aless est un loup écorché. L’animal porte les stigmates des entraves que lui impose l’Italien. Pas étonnant qu’à la moindre occasion, le fauve cherche à s’échapper. C’est une spirale sans fin. Une histoire de prisonnier et de geôlier qui sont les deux facettes d’Amaro. Il s’étrangle lui-même. Je suis impressionné qu’il conserve encore sa santé mentale, alors qu’il mène un combat perpétuel avec lui-même.

- Merci…

Je lâche le volant, lève la main, le pouce en l’air. Je me tourne légèrement vers lui et lui fais un clin d’œil. Le remerciement lui coûte, je l’accepte simplement. Nous souffrons en silence des lancinements de la cicatrisation. Je suis fautif de son dérapage. J’ai lâché trop rapidement mon emprise sur lui. Je le lui dis.

- J’ai merdé. Je n’aime pas me servir de ce pouvoir.

Cette fois c’est lui qui lève le pouce en l’air. Je relâche l’étau autour de son loup. La bête s’est calmée. C’est le lien de meute. Trouver une famille avec un chef de file, c’est ce que son loup recherche. Seulement Aless’ possède déjà sa meute, une famille élargie qui suit des règles un peu semblables à celles des loups quant à la hiérarchie : la mafia. Il est écartelé entre deux systèmes. Alessandro rêve d’être un humain à part entière pour ne plus subir cette dichotomie. Il croit que vivre et se battre comme un humain, tout en ignorant le loup, le reléguant pour des démonstrations de force, est possible. Mais un jour, il faudra bien qu’il laisse la place qui revient de droit à son loup. La devanture obscure du Pink se dresse devant nous. Je me gare et coupe le contact.

- Garde la caisse pour rentrer chez toi, tu me la rendras plus tard. Ça va aller.
- Appelles. À n’importe quelle heure. OK ?


Aless’ sort de sa voiture et file sans se retourner. Il est secoué par ce qu’il s’est passé. Je rentre chez moi, le regard vague. Pour ne pas réveiller les filles, je me douche dans le jardin avec le tuyau d’arrosage. Il fait nuit, le voisin ronfle comme un bien heureux. Sentir l’eau couler sur mon corps encore douloureux des attaques de la bête, puis d’Aless, alors que je ne suis entravé d’aucun mur, me fait du bien. Ce n’est pas de l’exhibitionnisme, personne ne me voit. Je renoue avec ma vie d’avant, où se laver dehors était une habitude. La liberté du nomade me manque.

J’ai balancé mes vêtements puants dans un coin et c’est complètement à poil que je me glisse dans la maison. Maxine et Kada’an dorment d’un sommeil agité. Mady, Keanus et Tobias viennent à peine de s’endormir, rassurés par mon retour. Je m’allonge sur mon lit sans le défaire. Je ne me suis pas séché, j’aime sentir le frais sur ma peau humide, me concentrer sur de petits détails et oublier la gueule d’enfer que nous avons combattu. Je doute qu’il existe quoi que ce soit pour vaincre ce monstre. Mon téléphone vibre. Aless’. Son loup lui fait des misères ? Déjà ?

- Tu es prêt pour un deuxième round ?
- J’imaginais plutôt partir dans un songe où je dors à côté d’une délicieuse professeure de français délicatement parfumée et pas du gros moche qui baffe et qui pue...
- Ils ont trouvé l’arme qui peut tuer le mostro.
- Un missile sol-sol ?
- Il faut la piquer aux types étranges.
- C’eut été trop simple…
- Et devine où !
- Là où il y a le gros moche qui baffe et qui pue ? J’arrive avec ta caisse.


(…)

Aless’ est déterminé à y retourner. Bonne ou mauvaise chose ? Il n’aime pas rester sur un échec. Arrivé au Pink, je lui ai laissé le volant. Je sonde son état émotionnel. Ce n’est pas le calme plat, ni la danse macabre. Il est entre deux eaux.

- Will’ ? N’hésite pas cette fois-ci, OK ? Même si cela me coûte de te le dire, l’animal t’accepte plus qu’il ne tolère l’humain que je suis.
- Tu t’y prends comme un manche. Ton alpha à Phoenix a fait de la "merda" comme tu dis. Imagine que tu souhaites adopter un chien. Vas-tu l’enfermer dans une cage si étroite qu’il lui devient impossible de bouger. Ton loup n’est pas violent Aless’. C’est la prison que tu lui imposes qui le rend ainsi.


Il ne répond rien, car il sait déjà ce que je lui raconte. Son problème est comportemental. Seulement c’est difficile pour lui à gérer. Il est un humain bien trop tempétueux. Je pousse mon aura, Aless’ se crispe un peu, résiste puis laisse aller. Je sens son loup, ravi de la présence de l’un de ses congénère qu’Aless’ s’applique à éviter mis à part ma pomme.

(…)

En avance sur les autres, l’Italien propose que l’on zone l’entrée à la recherche de nouvelles odeurs.

- Will’ ? On peut tester ?

Je hoche la tête et me transforme. Il fait de même. Deux loups communiquent. Aless’ ouvre la cage et je délimite l’espace de jeu. J’ai l’impression qu’Aless découvre ce que c’est d’être un loup. L’homme et le loup semblent se retrouver. Ce n’est pas aussi simple. Le processus de réconciliation va être long, toutefois je peux l’aider. Il a compris que jamais je ne le soumettrais pour une autre raison que sa sécurité ou celle de ses proches.

- Là ! Une nouvelle odeur. Fraîche.
- Trois odeurs, mais…


Je suis les odeurs qui semblent venir de la forêt et entrer dans le dédale des égouts.

- Ça sent le cadavre. Comme si trois morts déambulaient. Dis Aless’ ? Comment tue-t-on un mort ?

L’Italien hausse les épaules, une voiture arrive. La voiture de patrouille de l’agent de police Brian. L’adolescent regarde Aless’ avec méfiance. Celui-ci se crispe. Je soupire. Il n’aura pas fallu longtemps pour que le geôlier réapparaisse. Il répond à Therence par une provocation, trop fier pour se laisser dicter sa conduite par un gamin.

-M'sieur Shepherd?
- Oui Therence ?
-Si jamais Amaro se transforme à nouveau et qu'il commence à...
- Ne t’inquiète pas. Je ne merderai pas comme tout à l’heure en lâchant la bride brusquement.


J’endosse ma part de responsabilité. Cet adolescent compte beaucoup aux yeux de l’oméga. Son avis lui importe. Alors autant qu’il ne soit pas trop négatif. Je regarde les brouilleurs de fréquence que tient Jordan. J’espère que cela ne va pas nous paralyser Aless’ et moi.

- On y va qu’on en finisse ?


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Je plie et ne romps pas. Mais surtout je persévère.

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Brian O'Conner

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MessageSujet: Re: BHI Apotheosis Condition Terminal PV Therence, Brian, Alessandro, Jordan et Willem   Sam 28 Juil - 11:19


BHI Apotheosis Condition Terminal


Feat : Alessandro Therence, Jordan, et Willem



Évidemment, impossible de nous débarrasser de Therence. J’avoue qu’il m’avait fait forte impression. Pourtant, l’aventure dans laquelle nous allons nous engager est un combat, voire une guerre. Il est trop jeune pour… le pire. J’ai gardé ma manière d’aborder un assaut en pourcentage de chance de m’en sortir. L’échelle va de 100%, c’est-à-dire valide, sain et sauf, à 0% ce qui équivaut à mort.

Soit nous avons l’arme. Enfin faut-il encore la récupérer aux mains de types plus rapides qu’un loup garou. Faut-il encore que les mômes ne se soient pas plantés dans leur déduction et que le vieil Elias Argent ne leur ait pas simplement servi un conte pour enfants. Faut-il que les brouilleurs que nous sommes en train de confectionner soient réglés sur un spectre de fréquence qui attendra les docteurs mabouls. Faut-il que chacun de nous évite leurs engins de mort et au final les griffes acérées de la bête.

En toute objectivité, la moyenne de survie du groupe avoisine les 50% avec un max à 75% pour Jordan. Willem et Alessandro sont à 70%. L’alpha n’est pas un guerrier alors que l’Italien si. Et même si Will’ avait réussi à maîtriser Amaro à la sortie des égouts, je les donne à égalité, car même noyé dans la colère de son loup, j’ai le sentiment que l’Italien souhaitait que Shepherd le contrôle. Je me donne 65% de chances de survie grâce à mon passif de marin et dans la police. Même chose pour Scott, qui est comme Willem, un non violent mais plus jeune, plus naïf, ce qui le handicape dans cette entreprise. Pour Stiles, Lydia et Therence, s’ils s’exposent, je ne leur donne pas plus de 15% de chances de survie. Mais pour trouver plus borné qu’un Therence, il suffit d’aller voir au Pink…

(…)

Nous revoilà à nouveau devant l’entrée des égouts. J’ai troqué ma tenue de flic qui trempe dans un sceau avec beaucoup de lessive pour un surplus de l’armée qui en a vu d’autre. Amaro et Shepherd sont déjà sur place, propres et calmes. Je scrute Therence qui analyse l’Italien. Il a été secoué de voir celui qu’il semble élever au rang de mentor dans ses plus mauvais jours. Amaro est dangereux, il s’en rend compte. Mais j’imagine que lorsque l’on est capable d’avoir une liaison avec un wendigo, le rital fait pâle figure niveau risques hasardeux. Willem assure de mieux tenir l’Italien en « laisse » et s’impatiente presque.

- On y va qu’on en finisse ?
- Go. Jordan et moi passons devant. On y va méthodiques.


Je fais un signe au sac à puce. L’heure n’est plus aux pitreries. Ce n’est pas l’amant qui me rejoint, devant la bouche de l’enfer que représente à ce moment-là l’entrée du labyrinthe des tunnels, mais le soldat qu’il fut jadis et le chien de l’enfer qu’il est à présent. Nous communiquons en silence par les gestes de base appris à l’armée, aisément compréhensibles par les autres s’ils ont vu un film de guerre dans leur vie. Les civils suivent. Je me promets de protéger Therence.

(…)

Nous marchons depuis cinq minutes dans le dédale. Jordan suit mes indications, car pour avoir tournés en rond pendant un moment avec Therence, je commence à connaître les lieux. Direction le laboratoire lugubre où nous pensons avoir le plus de chance de tomber sur les docteurs mabouls. D’un commun accord, nous n’avons pas encore enclenchés nos brouilleurs d’onde, préférant attendre le dernier instant afin de ne pas nous faire repérer prématurément.

Soudains les deux loups et Jordan se figent.

Je n’entends rien. Pas encore. En regardant Jordan, je comprends que c’est une odeur qui les interpelle. Je montre le brouilleur que je tiens en bandoulière.

« - Les mabouls ? »
« - Non… »


Gestes explicites des trois surnaturels qui nous font comprendre que ce qui approche à notre droite est grand, poilu et plein de griffes. Je soupire. Pourquoi nous attaquons déjà par le Boss du donjon sans passer par la quête "Trouver la canne" ? Un rugissement confirme aux oreilles ordinaires de Therence et moi que nous avons fait mauvaise pioche. Plus le temps à la discrétion, le sol tremble sous le pas qui s’accélère de la bête.

- Run !

Je file tout droit sur vingt mètres et tourne brusquement à gauche.

- Par-là ! De l’autre côté c’est l’endroit où nous nous sommes fait coincer avec Therence.

Personne ne discute. Quand vous avez un fauve aux fesses, on économise son souffle. Nous arrivons à une enfilade de passerelles et de couloirs. Comment une ville comme Beacon Hills peut-elle avoir un réseau d’égout aussi tentaculaire, Nous voilà dans une partie encore vierge de toute exploration de notre part. Amaro a le temps de dire que cela ferait une bonne planque anti-flic. Pas le temps de lui ordonner de la fermer, car il y en a un, visiblement pas heureux de notre premier face à face, qui en redemande.

- On fuit ! Tant qu’on n’a pas la canne, il faut trouver les Docteurs Mabouls et accessoirement rester en vie.

Je dérape sur un truc gluant qui macule le sol et me rattrape de justesse.

- Attention, ça glisse ! Et restez groupés !

Les passerelles semblent aller au même endroit, mais se diviser pour aller plus vite est risqué. Au bout de cinquante mètre de course je me retourne et soupire en levant les yeux au plafond. Ils ne savent pas obéir à un ordre simple ? Je réduis les chance de survie du groupe de 5%...

HRP:
 

© Fiche par Mafdet Mahes


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