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 les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)

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Cooper Beaumont

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MessageSujet: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Lun 18 Juin - 13:11


☾ les trois petits mots.
Oh Let the music play I want to hear you say three little words and you change my world. It's an every love song on the radio. It's an every melody and now it plays for us alone. It's in the spotlight at the picture show the screen is our tonight and we decide where this will go. I know we say let's take it slow and that's alright but now it's clear what I need to hear maybe say those words tonight.

▼▲▼


J’ai fait une grossière erreur il y a trois jours. Je n’aurais pas dû être aussi violent dans mes propos. Je pensais que le rejeter était la meilleure des solutions, qu’en faisant ça j’allais me libérer de tout ce que je ressentais. En fait c’était vraiment une belle connerie. Libération, mon cul. C’est plutôt un emprisonnement, encore pire. Maintenant qu’il ne veut plus me voir du tout selon les instructions très simples que j’ai reçu par message, je ne fais plus que penser à lui. J’ai même désinstallé mes applications pour rencontres de mon téléphone, j’ai commencé à ranger un peu ce qui me sert de chambre et Wesley pendant un jour a cru que je tombais malade. J’ai hésité à lui confier ce qui m’arrivait, sauf que si je le faisais, je pouvais dire adieu au peu de crédibilité que j’ai avec lui. Je ne veux pas qu’il puisse songer que je suis comme tout le monde, capable d’éprouver des sentiments. La vérité c’est que je ne pas trop où j’en suis. C’était simple avant, et puis il a fallut que tout parte en live et que je ne parvienne plus à contrôler quoi que ce soit. Je préfère le bordel à la tranquillité et une vie bien rangée. Sauf que là ce n’est pas comme si j’avais réellement le choix. Il faut que je le supporte et c’est comme ça.
Je n’ai pas pleuré une seule seconde, ça ne me ressemble pas de verser des larmes. Non la seule chose que j’ai fait, c’est rester dans mon lit, à relire mes cours en siphonnant une bouteille de whisky chaque soir depuis trois jours. Une attitude qui n’est pas normale pour moi. Le frangin l’a vu, il a tenté de me faire sortir, de partir dans un bar pour qu’on parle, j’ai décliné l’invitation, sortir ce n’est pas bon pour moi, pas bon pour ce que j’ai. Un coup de blues. Et un monumental. La sociologie en milieu politique c’est barbant, j’ai qu’une envie c’est de supprimer ces fichiers de mon ordinateur, sauf que je ne peux pas, si je le fais je risque de mauvaises notes et ça il n’en est pas question. Putain je me mets à parler comme un premier de classe, je ferme l’écran de mon ordinateur portable et le pose sur ma table de nuit avant de boire les trois dernières gorgées de ma bouteille et m’enfonce dans le sommeil comme une masse. Le magnum roule au sol.
Je suis tiré de mon sommeil par un message qui fait vibrer mon téléphone. Le sursaut dans lequel j’émerge fait battre mon cœur la chamade et j’ai l’impression d’être à côté d’un marteau piqueur. Il faut vraiment que j’arrête de poser mon portable sur la table de chevet. Ou alors mettre un livre en dessous, j’en sais rien. Je regarde qui m’envoie le fameux message, Caracole, il fallait s’en douter, il n’y a que lui pour me réveiller aussi… oh putain merde il est quatorze heures ! Je regarde le texto et il me demande ce que j’ai fait à Scott pour qu’il soit dans cet état-là depuis quatre jours. Je lui demande des explications, il m’informe que Scott n’a pas l’air dans son assiette, encore pire que d’habitude du moins. J’inspire longuement avant d’aller me doucher sans répondre. J’ai pas envie de le perdre, c’est une certitude. Malgré le fait qu’on ait brisé le deal, j’ai envie de continuer avec ce brun qui a le don de me rendre tout chose. Une fois propre, je m’habille avec juste un polo et un jean, j’enfile mes Converse. Même pas coiffé, rien. Mes yeux se sont posés sur le ticket de bus que j’ai sur le bureau avec nos deux signatures. La trace écrite de notre accord à tous les deux pour la relation qu’on avait décidé d’avoir. Un nouveau soupir s’échappe de mes lèvres et je pars de chez moi en prenant la voiture et non pas la moto cette fois-ci. Je dois réparer mes erreurs.


▼▲▼

Une fois garé sur le parking du lycée, je fume une cigarette en attendant l’interclasse. En fait ça va même être la fin des cours pour lui. Donc parfait. Je reste indécis, que faire. On s’est jeté l’un l’autre des atrocités l’autre jours, plus moi que lui d’ailleurs et je ne suis pas persuadé qu’il veuille encore m’adresser la parole. Oh puis merde qui vivra verra. Je sors de mon cabriolet pour me diriger vers les couloirs du lycée et attendre. En fait je crois que j’ai loupé la sonnerie annonçant la fin de l’heure de cours. Putain merde. Je marche tranquillement dans les couloirs, ne voulant pas attirer l’attention sur moi parce que je ne devrais pas être là en fait. Je le vois qui tourne au bout, il n’est pas seul, mais tant pis. Là j’accélère mon pas et une fois dans le couloir, je cours pour attraper son poignet dans ma main. Je l’invective à s’arrêter, je veux qu’il se retourne qu’il me regarde. Sauf que c’est moi qui vient me placer devant lui, qu’on puisse se voit droit dans les yeux. Je suis un peu plus grand que lui, ce qui fait que je le regarde un peu de haut mais ce n’est pas ça le plus important, en fait c’est surtout ses beaux yeux que je regarde, son visage un peu tiré à quatre épingles. « Excuse-moi Scott, j’ai été un beau salopard avec toi… Je voulais juste te le dire... » En fait je sens le regard de beaucoup trop de monde sur mes épaules et ça me fait rougir terriblement. Bordel il m’arrive quoi là ? Les papillons dans le ventre, les vertiges, le rougissement, le cœur qui bat trop vite. En fait je sais exactement quoi lui dire, mais ça ne veut pas venir, je n’arrive pas à le lui dire.
Je sors le ticket de bus de ma poche et le lui tends, qu’il en fasse ce qu’il veut, je ne veux plus de ce deal à la con. Non en fait j’ai envie de lui, c’est tout. « Je… enfin putain pourquoi c’est aussi dur à dire merde. » Je finis par me reculer d’un pas et soupire en me passant une main sur le visage. J’agis comme une diva là, et je déteste ça. C’est comme si je me donnais en spectacle et là c’est vraiment pas le but recherché. Limite on aurait été que deux ça aurait été tout aussi bien, sauf que là faut que je marque les esprits, que les choses soient faites en grand. Je finis par m’approcher de lui à nouveau et attrape son visage entre mes mains pour venir l’embrasser fougueusement l’espace de deux secondes. « Je t’aime aussi. » C’était ça qu’il fallait dire, parce qu’en fait il le sait déjà sauf qu’il avait probablement besoin de l’entendre. Et je reste là, son visage entre mes doigts, à le regarder, faisant grisonner mon regard juste pour lui montrer que je ne suis pas complètement saoul ou je ne sais quoi. Bon d’accord j’ai un peu la gueule de bois, mais c’est pas l’alcool qui parle. Et il le ressent très bien.


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I bow down to pray. I try to make the worst seem better. Lord, show me the way to cut through all his worn out leather. I've got a hundred million reasons to walk away but baby, I just need one good one to stay.

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Isaac Lahey

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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Mar 19 Juin - 10:44


Les trois petits mots



Scott est mal en point. En tant que bêta de tête, je suis celui qui le ressent le plus. Et ce qui affecte mon Alpha, m'affecte également. Durant toute la journée, j'ai essayer de savoir ce qu'il se passait, il n'a jamais voulu me le dire. Je pressent que tout ça a un rapport avec ce type, celui qui laisse son odeur sur Scott comme si il lui appartenait. Il ne sent pas comme les autres, son odeur est acre et amer, doublé au relents d'alcool. Je déteste ça. Et si c'est ce type qui fait souffrir Scott, il va entendre parler de moi.

Après les cours, la meute s'est réunis. On a essayer de tirer les vers du nez de notre meneur, mais rien. Pas un mot. Scott n'est qu'une coquille vide. Si il n'était pas notre Alpha, il pourrait passer facilement pour un oméga, un souffre douleur.

Mon bras autour des épaules de Lydia, nous avançons avec lui dans le couloir :

-Scott, à un moment donné, il va bien falloir que tu nous explique ce qu'il se passe. Tu ne peux pas nous cacher éternellement tes soucis. On est ta famille, tes amis… Parl…

Je m'interrompt alors qu'une odeur familiére me fait relever la tête. J'inspire profondément. Le mec qui laisse son odeur sur notre Alpha. Je gronde légérement alors qu'il s'approche de nous à grandes enjambé. De ou il sort ce gars? Criniére blonde, les traits de son visage trahissent sa fatigue et son état général. Il attrape Scott par le poignet, je fait un pas en avant pour le mettre en garde, machoire et poing serré. Le cœur de Scott bat fort, douloureusement. Je vois rouge. Mon pouls s'accélère alors que mes yeux passe du bleu métalique au jaune mordoré. Je n'ai pas peur de lui montrer, je sens qu'il n'est pas tout a fait humain. Il écrase ses lévres sur celle de mon alpha, je reste stupéfait par son geste. D'ailleurs, je ne pense pas être le seul. De ou il se permet ça?? Je gronde plus fort alors qu'il lui bave un je t'aime dégoulinant de mièvrerie. Tout ça me parait tellement faux… Et j'ai besoin de protéger celui qui nous dirige.

Je met un terme à ce silence pesant, franchissant de quelques pas la séparation entre moi et ce gars et le repousse de toutes mes forces, crocs sortis et les yeux jaunes. Je gronde, la voix rauque :

-De ou tu te permets de débarqué ici?

Je me place devant Scott. Je ne suis pas l'Alpha, mais je suis son bras droit. Je suis là pour le protéger, comme lui nous protège. Et pour le coup, je ne sens pas du tout ce type comme étant quelqu'un de bien. Je me redresse, me prépare au cas ou il tente quelque chose et reprend :

-Dégage d'ici, tu lui as fait assez de mal comme ça. T'as rien a faire là.

D'un geste de la tête je lui indique la sortie. Je suis prêt à en découdre s'il le faut, mais il est hors de question qu'il continue a faire souffrir notre ami.

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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Mer 20 Juin - 11:45




Trois petits mots (et toute une clique)




Dans la salle de classe, j’écoute le discours du professeur, tout en contemplant le dos de Liam et repense au suçon, qui a disparu juste après que je lui ai fait et les baisés fougueux qui ont suivi et… et… dire que tout cela s’est passé avant l’entrée en cours…

Je baisse la tête, rouge comme la lave, à cause des flashs qui s’insinuent dans mon esprit.

Cela fait un moment que je sors avec Liam, pourtant je ne peux empêcher de virée timide quand je repense à ces moments-là. Puis arrive le début tumultueux de notre relation : ces longues et lentes disputes entre nous, suivi d’un silence radio de sa part et d’un passage en force, catapulté par Mason. Même si cela a foiré au départ… et cela a bien évolué.

La voix du professeur me ramène à moi au moment présent. Je note ces différentes explications et sors mon téléphone. Ce n’est pas bien de le faire, mais le comportement de Scott inquiète Liam. Et, vu l’intérêt qu’il a pour Cooper, je me demande s’il ne connaîtrait pas quelques choses à ce sujet, ou ne serait tout simplement pas le sujet de ce mal-être. J’en suis certain, même si je sais que ce dernier l’aime de plus en plus. Après avoir pianoté un instant, j’envoie le message, vers quatorze heures pour le questionner sans pour autant le mettre au pied du mur et le braquer. Et, la réponse, réponse qui n’est pas sûre, je ne la lirais qu’après l’heure de travail.

Je ne veux pas avoir de problèmes en cours. Cours qui défile à une vitesse rapide, dû à une petite impatience de ma part.

Après la dernière sonnerie je me lève, sors, en compagnie de Liam et sourit, quand je vois Coop s’approche de Scott et l’embrasse. Mes lèvres s’étirent encore plus, en repensant au temps qu’il a fallu à Liam pour accepter que je l’adore et qu’il s’avoue à lui-même, qu’il m’aime aussi.

Je regarde mon petit ami et lui souris, espérant que Scott ira mieux après cela. Tout se jouera sur la réponse de l’alpha, de la confiance qu’il accorde à Cooper et surtout de leur force. Leur force de passer au-dessus de leur malheur, de leur dispute. Disputes qui peuvent tout aussi bien affirmer un couple ou l’anéantir.

Leur avenir dépend totalement d’eux ! Et d’eux uniquement.

Sentant une micro colère émaner de Liam, je décide de lui barrer la route, d’un simple geste de la main, qui se retrouve sur son torse.

— Le choix c’est à Scott de le faire quoiqu’il arrive Liam. Et on n’est pas les meilleurs pour intervenir dans ce genre de situation, terminé-je en pensant à tout ce que m’a dit Liam sous la colère.

Puis, sans que Scott ne puisse répondre, Isaac s’interpose et lance des horreurs sur Cooper, sans vraiment le connaître, alors qu’ils pourraient bien s’entendre au final. Je me tourne vers Isaac. Le reste d’odeur d’alcool et la haine risquent de le mettre à bout, je me dois d’intervenir.

— Isaac, tu as écouté son cœur avant d’assouvir ta colère ? Ce n’est pas lui ! insisté-je sur le lui, parlant du connard qui a pourri la vie d’Isaac.


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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Dim 1 Juil - 2:23





Pas touche à mon alpha


Pour un jour de lycée, il fait très beau dehors. Je suis assis sur une chaise en classe où le prof nous parle d'histoire du japon, je crois. Enfin bref, je ne l'écoute pas, de toute manière. Ce n'est pas comme si c'était hautement interessant de savoir qu'est ce qu'il s'est passé là bas. On en a déjà bien assez de connaître les dates américaines alors pas besoin de rajouter celle des autres pays ou continants.

Je continu de me liquéfier sur ma table et regarde le ciel par la fenêtre. Qu'est ce que je ne pourrais pas donner pour allez trainer dans un coin avec Caracole au lieu de m'ennuyer comme un rat mort ici dans un cours autant soporifique que futile.

Je me met à rêvasser de notre dernier baiser que je lui est donné avant de rentrer en cours. Je ressens d'ici son regard sur mon dos. Certes, j'ai peut être été légèrement fougueux et un peu possessif mais pas la peine de me fusiller du regard. A croire que je vais soudainement disparaître de l'univers s'il me quitte cinq seconde des yeux ! Bon, peut être qu'il a toute les raisons de le croire au vu de nos débuts tumultueux.

Mais on a passé ce cap là, non ? Pour ma part, c'est le cas. Mais il faut que je me souviennes qu'il est insécure sentimentalement. Un reste de son enfance malmené je suppose. Toutefois, il va beaucoup mieux depuis qu'il est avec son nouvel alpha. Tiens, en parlant de big boss, je me demande comment se porte le mien. Il n'allait pas fort la dernière fois que je l'ai vu.  Je me demande bien ce qui le tracassait autant.

Peu à peu je m'endors sur la table, affalé de tout mon long et ronflant paisiblement. Ah... Enfin la sonnerie libératrice qui résonne à mes oreilles. Comme une douce mélodie, je me réveille dans un bâillement et m'étire tranquillement.

Je sors de classe cherchant une idée de balade romantique ou un truc romantique car c'est ce que font les couples amoureux non ? Sauf que moi j'en ai aucune idée de ce qu'il faut faire. Novice que je suis en relation est totalement à l'ouest du phare.

Main dans la main avec Caracole, je repère Scott entouré de Lydia et Isaac. Ouaip, je trouve toujours mon alpha à des kilomètres à la ronde rien que par sa simple présence et alors ? Je m'apprête à lui faire un super câlin pour lui remonter le moral car les siens sont les meilleurs. Aucune offense Cara mais c'est la réalité. Scotty est le meilleur câlineur de toute la cote ouest.

Soudain, j'aperçois un enquiquineur qui se l'accapare. Pire encore ! Il ose l'embrasser comme ça en public et tout ! L'offense suprême ! On touche pas à scott sans le consentement de la meute. C'est une règle d'or. Sacrilège à celui qui enfreint.

Surtout qu'Isaac se met rapidement en travers de sa route comme pour protéger Scott du danger... Attendez, c'est ce mec le responsable de la tristesse que génère notre alpha depuis plusieurs jours ?! C'est un homme mort. Mort et enterré si vous voulez tout savoir. Son existence même a été rayé de la carte par nos soins.

Pour une fois, je suis d'accord avec Isaac, qui qu'il soit et quoi qu'il représente ; du balai mon gaillard ! ... Oh mon dieu ! Je suis ok avec les propos de ce blondinet à bouclettes ! Rien que pour me sentir mieux, j'a envie de dire le contraire de ses paroles. Sauf que Scott quoi.

On peut pas laisser scotty dans les mains baladeuses de ce coureur de jupons. Scott mérite que des bonnes choses et ce mec n'en est surement pas une.

Rien qu'au rumeur qui lui colle à la peau d'abord. C'est un briseur de cœur et il est hors de question d’abîmer celui de mon alpha. Il est fragile ! Deuxio, c'est de sa faute si Scotty n'était pas en forme ses derniers temps et tout déprimé. Il a des comptes à rendre à ce sujet d'ailleurs.

Il va regretter de l'avoir fait souffrir que ce soit involontaire ou non, foi de Liam. Et tercio, c'est pas un mec bien pour lui. C'est important de le souligner.  Scotty c'est un cœur tendre en quête d'amour fragilisé par des déceptions amoureuses. Donc il lui faut quelqu'un capable de le protéger des horreurs de la vie et de le réconforter à tout instant.

Sauf erreur de ma part, je ne vois pas du tout ce gars là capable de prendre ce rôle là.

Donc peu importe si Caracole à été amadouée par leur romance jusqu'à prendre leur défense, pour ma part, je m'allie avec boucle d'or afin d’avorter cette futur catastrophe. Préparez vous humains, la brigade de protection du Scotty est en marche et ça va faire mal. Très mal. Mal du genre recevoir le coup de poing de sa vie en pleine face. Ce que je vais totalement faire d'ailleurs. On touche pas à Scott sans en subir les conséquences.

-Cara, lâches moi que je lui refasse le portrait à ce don juan.

Il a blessé Scott et c'est impardonnable. Un nez brisé n'est que broutille dans ces cas là non ? Ça le serait si Caracole n'est pas en train de me retenir.



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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Dim 1 Juil - 23:06



Cooper, Scott et la meute


Les trois petits mots

Les semaines de cours s’enchainent, heures après heures, jours après jours, semaines après semaines, les cours se suivent les uns après les autres, on écrit, on reste attentifs pour la journée, on rentre chez nous et on continue de travailler. Une routine s’installe pendant une période qui dure environ dix mois. De temps en temps, enfin très souvent, on doit également se réunir et trouver des solutions pour ce qui est du surnaturel. Avec nos jeunes âges, on ne devrait pas avoir à s’occuper de ce genre de chose, mais la plupart des membres de la meute font partie de ce surnaturel c’est pour ça qu’on est autant impliqués.

Aujourd’hui, l’heure n’est pas aux trouvailles d’un nouveau cadavre, ou dans l’aide d’une personne, mais bel et bien dans l’aide d’un ami. Scott est quelque peu mal ces derniers temps. Notre Alpha mérite notre aide et qu’on soit là pour lui. Les cours passent à grande vitesse aujourd’hui, ce qui nous permet de nous retrouver en meute à la fin de ceux-ci. En sortant de ma salle je cherche des yeux mes amis. Je les trouve et les rejoints rapidement. Isaac passe son bras autour de moi, on avance ensuite dans les couloirs tout en suivant Scott et en essayant de le faire parler. Rien n’y fait. Il reste plus silencieux qu’une tombe. Toute la meute est présente pour lui montrer son soutien. Il nous a souvent aidé et cette fois si c’est à nous de lui venir en aide.

Alors que je regarde droit devant moi, les bruits de pas son font entendre. Démarche rapide s’approchant de plus en plus. C’est forcément celle d’un homme. Puis en moins de temps qu’il faut pour le dire un jeune homme, blond, plutôt charmant d’ailleurs, à attraper le poignet de Scott et se retrouve face à lui. Il s’excuse, l’embrasse et lui dit enfin les 7 lettres que beaucoup aimeraient entendre. Je trouve ça mignon qu’il soit venu jusqu’ici, alors qu’il n’en a pas le droit, juste pour prouver à Scott qu’il l’aime. Mais Liam et Isaac ne partage pas mon avis. Les deux loups au sang chaud s’emportent. Ils voient juste le mal qu’il a fait à notre alpha sans voir qu’en venant s’excuser le moral de Scott peux remonter. Je ne comprends pas les garçons, à croire que taper avant de parler reste la meilleure des solutions pour eux. Je m’empresse de me mettre entre Isaac et le fauteur de trouble au cas où les choses dégénère.
 
"-Isaac, tu ne voie pas qu’il cherche à s’excuser ! Je pense que Scott devrait gérer ça, reste en retrait ou cas ou les choses ne se passe pas bien mais laisse-le faire. "

Je suis la seule fille du groupe présente, je me doit donc d’être la plus raisonnable et d’apaiser les tensions. Il ne faut pas que ça dégénère en plein milieu du lycée, surtout que certes il a fait du mal à Scott mais aujourd’hui il est là pour s’excuser. Caracole retiens Liam tandis que moi j’essaie de calmer le bêta, chose qui n’est pas facile vue que celui-ci a plutôt un caractère fort et s’emporte rapidement, surtout lorsqu’on touche à quelqu’un auquel il tiens. Je jette un regard un Scott lui montrant qu’il a tout notre soutien dans ce moment difficile et que peut importe la décision qu’il prendra ou sera là pour lui. J’espère quand même que tout cela va s’arranger pour le bien de notre alpha.
!
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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Lun 2 Juil - 11:30

Les trois petits maux



Le cours s’étire en longueur. J’ai bien du mal à rester concentré. Je n’ai pas encore reçu ma lettre d’acceptation pour l’école de Quantico, mais j’ai de bons espoirs. Rafael McCall avait glissé un mot avec mon dossier. Une sorte de lettre de recommandation. Je n’avais rien demandé, mais le père de Scott avait insisté. Je n’allais pas refuser un peu d’aide.

L’année prochaine, je serais sur la côte Est. J’avais longuement hésité sur cet éloignement de ma ville natale et de ses affaires surnaturelles. C’est Derek qui m’avait fait prendre conscience que l’important n’était pas dans une séparation d’un an ou deux avec lui ou mes amis, mais le reste de ma vie qui serait conditionnée par mes choix actuels. Cet éloignement s’annonce finalement salutaire, loin de Derek et l’échec de notre couple, loin de Theo et ses manigances, loin de Scott qui a, aujourd’hui encore plus qu’hier, besoin de moi. Je tourne en boucle sur ce que sera l’année prochaine. Lydia vise une prestigieuse université à Washington. Scott veut s’accrocher pour devenir vétérinaire. Le pack éclaterait, et cela me travaille. Nous avons vécu tant de choses intenses ensemble, partagé des peines et des souffrances. C’est difficile d’aller de l’avant, d’évoluer, de penser avenir et non plus passé. J’ai croisé Derek l’autre jour, il ne m’a pas vu. Son visage était serein. Il semble heureux. J’en suis content pour lui, même si la jalousie me tord les entrailles. Il est en couple avec un alpha. Un homme à sa mesure. Il le mérite. J’ai bien réussi à me remettre de mon amour impossible pour Lydia. Ça prendra le temps qu’il faudra, mais j’arriverai à tourner la page.

Le professeur me retient à la fin du cours, me demandant l’avancée de mes dossiers d’inscriptions. Il m’avait conseillé d’autres universités que l’école du FBI, au cas où je ne sois pas pris. Il s’était un peu emballé sur les établissements prestigieux, arguant qu’avec mes notes je pouvais prétendre à des bourses.

Un dossier de demande de bourse en main, je sors dans le couloir du lycée, qui ressemble à une rivière humaine. Le pack est tout au fond du couloir. J’ai le temps d’apercevoir entre deux têtes un baiser de la part d’un type que je ne connais pas sur Scott. Le pack s’agite. Ils ont compris que leur alpha ne va pas bien mais ne savent pas pourquoi. Je n’ai pas tous les détails, mais mon frère de cœur s’était confié l’autre soir où il avait campé devant chez moi.

Quand j’arrive à leur hauteur, Liam est prêt à en coller une au type, et Lydia expose les faits de façon neutre. Lydia, ou la voix de la raison.

- Wow ! On ne m’attend même pas quand y a de l’action ?

Je me faufile entre tous et attrape Scott par les épaules. Je regarde l’inconnu.

- C’est lui ? Plutôt pas mal.

Je scrute l’étudiant. Il est du style de Therence, celui qui la ramène constamment. Pourtant là, le coq fait figure de poussin. Sans lâcher le blond du regard, je m’adresse à mon meilleur ami.

- Bro, ne fais pas la même connerie que moi et écoutes ses excuses. La vie est trop courte pour s’embrouiller.


C’est mort pour moi avec Derek. Et prendre sa nouvelle relation pour un obstacle insurmontable n’est qu’une facilité de ma part pour mieux abandonner. Je reste jaloux de monsieur Teniala, seulement parce qu’il réussit où je pense avoir échoué. Je commence à me permettre de balader mes yeux ailleurs et étrangement ils ne se tournent plus vers les fesses des mecs, mais plutôt en direction des courbes des filles. Je me cherche encore semble-t-il. Je me présente à l’inconnu.

- Stiles Stilinski, son frangin.

Je ne précise pas que nous n’avons aucun lien de parenté, car ce n’est pas cela qui changerait grand-chose entre nous.

© Fiche par Mafdet Mahes


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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Ven 20 Juil - 23:21

© Azryel ____________________________ft la meute & Cooper B.

Les trois petits mots ... De trop.

Sanction suprême de mon existence, je laisse l’orage de ma rancœur gronder dans mon cœur. La tempête s’éveille et pétrifie tout mes sens. En cette si belle journée, l’air se rarifie, alors que l’ambiance est électrique. Je peux sentir les fissures béantes de mes plaies s’agrandir dans ma poitrine, mon rythme cardiaque bat la mesure dans mes tympans, mais je n’y prête plus attention. Le temps n’est pas mon allié, depuis ces derniers temps. Et quand bien même, j’aimerais pouvoir le contrôler pour retourner en arrière, sauver la vie de ma bien – aimée, Allison, je n’y peux rien, je ne peux rien faire. C’est comme ça, c’est le « Destin », tu m’diras. J’aimerais aussi pouvoir faire en sorte que Stiles me parle, qu’il n’est pas cette « peur » si angoissante, qu’il l’empêche de se confier à moi. Si je n’étais pas moi, si je n’étais pas « Cet Alpha » là, peut – être tout aurait été différent, dis – moi ?

Alors, par peur de brusquer mon vieil ami, je reporte mon attention sur le tableau, je mordille mon stylo tout en ne faisant que ressasser des paroles d’un certain blond qui occupe toutes mes pensées, depuis ces derniers jours. J’évite du regard, les élèves de ma classe, les membres de ma meute. Ils me parlent, tentent de me tirer les vers du nez, mais rien. Pas un mot ne franchissent mes lèvres, pas un son ne montre mon émoi. Je me suis levé, le cœur lourd, ce matin. Loin d’être en état, j’ai trainé les pieds pour arriver jusqu’à cette classe. Et je lutte encore pour ne pas montrer à quel point, toute cette histoire me « tue », me « transperce de toute part ». La mort de cette « Louve », la veille, m’a retourné l’estomac. Ainsi, je scrute l’horloge sur le mur, percevant le moindre « tic » similaire à ceux de mon cœur. Une course folle impossible à arrêter, dans laquelle, je me sens entrainé comme une danse endiablée.

J’aimerais remonter les pendules, m’excuser d’avoir mal agis avec Isaac quand il s’est rapproché d’Allison. J’aimerais pouvoir dire que je ne lui en veux pas d’avoir pu l’aimer tout comme je l’ai aimé aussi. Hier soir, Derek m’a agrippé l’épaule et étrangement, encore aujourd’hui, j’ai l’impression de la ressentir et pourtant, dieu seul sait que c’est… Peut – être, le seul que j’accepterais de voir, dans toute cette histoire. J’ai la bouche pâteuse et la gorge nouée pendant que je joue nerveusement avec mon stylo. Puis, la cloche sonne et je m’empresse de sortir pour me retrouver en premier dans le couloir. Je m’en vais jusqu’à mon casier alors que je suis presque sûr que Stiles et toute la bande, même, me suit de près car aucun d’entre eux, ne veut me laisser seul, livrer à moi – même, en ce moment, aussi.  

Alors, ce violent orage dans ma tête, cause d’important ravages, il détruit tout sur son passage. Balayant mauvais souvenirs et cauchemars nocturnes, je déchante rapidement lorsque je me rends compte qu’aujourd’hui n’est pas comme les autres jours. Mes Bêtas s’inquiètent pour moi, ils sont aussi tendus que moi et mon cœur s’affole parce que je n’ai même plus la force de les « maintenir » en « laisse ». Je devrais, je le sais, mais là, je suis lasse de devoir me battre contre « l’impossible ». Cette frustration présente dans mes muscles jusqu’au moindre petit organe et parcelles de peau me paralyse d’une façon assez forcée. Je stress Isaac avec mon silence, et le louveteau s’agite en se secouant dans tout les sens. Il me voit comme un « Oméga », comme si j’étais devenu « un Loup sans meute ». Et je ne peux qu’être d’accord avec la vision qu’il a de moi.

Je n’ai plus la force de prétendre que tout va bien, alors qu’au final, tout va extrêmement mal. Bien que je me montre « honnête », je sais que je suis une personne « sensible », souvent trop « franche et juste ». J’essaye de me montrer impartial dans tout ce que je fais, dans les choix que je prends tout en faisant la part des choses aussi. Pourtant, l’ouragan de mes réflexions doublent d’intensité et me voilà emporté par le flot de ma meute, dans les couloirs de l’école, me menant ainsi, tout droit vert la sortie. Mon regard se perd à tour de rôle, sur chacun d’entre eux. Je me rends compte qu’à cet instant précis. Que je voudrais que le temps s’arrête, que je grave cette instant dans ma mémoire. Isaac, Liam, Lydia, Stiles et même le petit ami de Liam était là. Je me sens comblé lorsque ma meute était au complet auprès de moi. Du moins, je le devrais, mais le bonheur ne fut que de courte durée.

Tout comme mon sourire qui est apparu comme par magie sur mes lèvres, ce dernier disparue tout aussi vite. Mon cœur s’arrête de battre parce que « Lui », « Il est là ». Là, debout dans l’entrée/sortie de l’école. Et sa façon de débouler dans le couloir à grande enjambée. Je me fige et retient ma respiration comme si j’étais sur le point de me noyer. Il faut que je me contienne, que je ne craque pas. Mais je ferme juste les paupières tout en serrant les poings. Je n’ai plus la force de pleurer, en revanche, mon corps s’embrase et mon cœur se consume lentement. J’ai, surtout envie de tout lâcher, d’abandonner la moindre petite lueur d’espoir avec lui. Je baisse les bras parce que nous n’avons plus rien à se dire. Je veux qu’il me voit comme tel, ce qu’il reste de moi après sa pitoyable mise en scène dans le parc. Seulement, il balade sa main sur mon bras et intérieurement, je crie de douleur, parce que cette amour bafoué, je n’en veux pas. C’est une torture, un supplice pour moi.

Il me coupe le souffle et j’agonise silencieusement. Ma peau frissonne, mes battements de cœur s’amplifie et d’être si proche de lui, j’ai juste envie de fuir, de rugir, de crier, de pleurer. De le mordre sans avoir à penser aux conséquences de mes actes. Mon regard noisette s’embrouille, s’embrume, alors je fronce les paupières pour qu’on ne le remarque pas, pour ne les regardes pas aussi. Ce n’est juste qu’un cauchemar parmi tant d’autres, je vais bientôt me réveiller, pas vrai ? J’en ai assez de m’attacher à des gens pour les perdre ensuite. J’en ai assez de les laisser prendre mon cœur pour le briser par leurs absences ou leurs malveillances. Je n’ai pas signé pour un tel traitement. Encore moins avec Théo, encore plus avec Cooper. Pourtant, il dépose dans ma main, ce maudit ticket de bus. Et moi, je n’en veux pas. Je le sers si fort dans ma main que mes griffes transpercent ma paume, au point de le tacher de mon sang, de laisser mon liquide rubis couler sur le sol aussi.

J’ai besoin de cette douleur physique pour me rappeler mon humanité, pour me rappeler que je ne suis qu’un ado, derrière cette forme Lupine dont j’essaye de retenir de toute mes forces. Je fixe son regard en train de grisonner, mais je ne ressens plus rien de positif pour lui. Seul de la rancœur et une pointe de tristesse aussi, franchisse mes pupilles légèrement mouillés. Mon cœur se brise à la vue de ses prunelles qui ne font que me torturer davantage. Dans ma tête, je hurle, extérieurement, j’agonise encore. J’aimerais qu’il me lâche, qu’il me laisse et qu’il s’en aille. J’avais pas besoin de ça, j’ai certainement pas besoin de lui, pas après tout ça. Et quand bien même, je rougis instinctivement, je sais ce qu’il me reste à faire. Pourtant, couper de court par l’entracte d’Isaac, je le vois le repousser loin de moi, j’ignore si j’dois être content de son acte ou fâché parce qu’il manque de tact et de savoir « faire », ce « gamin ».

Je suis si pétrifié que je ressens la colère de mes bêta qui me violente de plein fouet. L’un semble si en colère qu’il me glace le sang bien trop rapidement que je n’ai pas le temps de réagir face à la seconde personne. Le petit – ami de mon premier né, Liam, s’interpose et lui dit ses quatre vérités à ce cher « Cooper ». Puis, c’est au tour de Liam et de Lydia de prendre la parole, s’en oublier mon meilleur ami de longue date, mon frère, un vrai pote comme je les aimes, lui, au moins. … Stiles s’approche de moi, balance son p’tit numéro de la mise en garde, du frangin habituel avant de me prendre par les épaules. Et là, j’implose, je me décompose. Qu’est-ce que je dois faire, qu’est-ce que je dois dire. J’ai envie de lâcher prise, d’hurler tout ce que je ressens pour que mes cris se répercutent sur les murs de ce couloir.

Mais rien, tout simplement rien. Je ne bouge pas, je ne parle même pas. Je ne suis plus qu’un vulgaire pantin. Je peine à trouver le peu d’air qu’il me reste dans ce couloir. Je peine à trouver le peu d’énergie qu’il me reste pour me rendre auprès de mon premier Bêta, j’ai besoin de son regard d’or auprès de mon regard Rubis. J’ai besoin de parler sans avoir à prononcer le moindre mot. Je sais qu’il est le seul à savoir clairement ce que je vis, pour Isaac, c’est « moins fort, moins privatif », mais il doit bien se douter de ce que je ressens et Caracole aussi, j’en doute pas. Seuls les « humains » ne comprennent pas. Je soupire tout en tremblant, je lance comme un appel à l’aide, muet avant que je ne me retourne vers l’auteur de son « propre crime ». Je déchire le ticket pendant ma marche silencieuse, avant qu’un bruit sourd ne résonne. Une gifle, une seule venant de ma part, sonne dans l’air. C’est tout ce qu’il mérite de ma part et ce n’est tout ce qu’il obtiendra de moi après ce qu’il a fait. Je continue de me dire que j’ai bien fais de t’avoir repoussé, de t’avoir ignoré jusqu’à maintenant et encore aujourd’hui, je refuse de donner suite à un pareil comportement.

« Pas moi, tu peux repartir d’où tu viens, je ne veux plus te voir, Cooper. Dégage de ma vue et surtout de ma vie. Sincèrement, c’est fini. J’en ai marre de toi, de tes crises lunatiques. Tu ne sais pas ce que tu veux !  »

Et comme une bouteille envoyée à la mer, c’est à mon tour de sortir dehors sans qu’aucun membre de ma meute ne puisse me retenir. Là, je m’en vais vers la forêt en courant sans qu’on me retienne. J’ai besoin d’air, j’ai besoin de me changer les idées, alors, je cours jusqu’à en perdre l’haleine. Et sur ces derniers « maux », je laisses mes « mots » se consumer encore dans ma tête. Je m’isole du monde, de ma meute, une dernière fois. Je n’ai plus envie qu’on s’occupe de moi, qu’on pense à moi. Tout ça, ce n’est pas que de ma faute. Et pour une troisième fois, j’me retrouve à perdre la « raison » le temps d’une isolation. Là, à l’abri de tous, je relâche le « monstre » en moi et d’un cri de colère, j’hurle de tout mon cœur, de tout mon corps, de tout mon être d’une façon aussi bestial qu’humaine, tout ce que je ressens. J’ai le cœur brisé, la tête ailleurs, le corps meurtri et les émotions en pagailles.

Départ de Scott.
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Stiles Stilinski

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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Mar 7 Aoû - 21:21

Hi les loulous

Finalement je ne me sens pas le courage de rebondir sur cette fin en queue de poisson. Les deux principaux protagonistes n'étant plus là ou absent pour une durée indéterminée.


@Isaac, Lydia, Liam, Caracole : je veux bien me laisser embarquer dans un RP "meute", mais pas en être la locomotive. Les différents abandons de ce derniers mois ayant érodé ma flamme. Mais je reste dispo pour jouer Stiles pour qui en exprime le désir.


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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: les trois petits mots. (SCOTT&COOPER&OTHERS)   Jeu 16 Aoû - 0:25





Salut la meute


Je reste sur ma position. Ce gars, qui qu'il soit, mérite mon crochet du droit. Je me suis même entraîner et améliorer au cours de ces derniers mois en prévision. Sauf qu'à part Isaac, personne est du même avis que moi. Allez quoi. Juste un tout petit coup. Même pas ? Pfff, bande de méchant.

Toutefois, ce qui me surprends le plus, c'est que Scott ne réplique pas. Pourtant il devrait déjà être en mode papa-alpha, me rabrouant sur les méfaits de la violence gratuite et les bienfaits de la communication respectueuse. Il y a quelque chose qui cloche. Avec une fureur froide dont je n'aurai jamais cru l'existence, Scott s'avance jusqu'au gars, déchire un ticket et le gifle.

Le bruit de la baffe retendit dans un silence assourdissant. Je pense que tout le monde est choqué par la violence inhabituel de notre alpha. Je ne savais même pas qu'il était capable de brutalité jusqu'à maintenant. Et pourtant même en l'ayant vu de mes propres yeux, j'ai encore du mal à y croire.

Ensuite viens ses mots, acides, venimeux, tranchants. Elles sont là pour détruire, ravager, anéantir. J'en reviens à penser d'avoir atterri dans la quatrième dimension. Tout cela est irréel. Scott ne ferait jamais de mal à une mouche. C'est comme voir un idéal se briser en éclats.

Mais je pense que celui qui a le cœur en miette est plutôt ce gars là. La victime de ces mots. Je serai presque tenter d'avoir pitié de lui. Si l'incompréhension et la confusion ne régnait pas en maître dans mon esprit.

Qu'est ce qui se passe bon sang ?! Je regarde autour de moi et ne constate que des visages confus. Tout le monde à l'air aussi perdu que moi. Les seuls protagonistes qui ont l'air de savoir quelque chose sont en train de régler leur compte en public. Ou plutôt l'un d'entre eux le fait et l'autre subi le déferlement qui ravage son cœur alors qu'il venait de le lui offrir.

Soudain le silence. Plus de rage, plus de carnage. Scott est parti. Parti pour de bon tandis que notre lien fraîchement renoué se déchire à chacun de ses pas. Il ne laisse derrière lui que ruine, tristesse, trouble et désolation.  

J'y ai cru. J'y ai cru durement et profondément à ces mots. Ces jolies paroles bien façonnées qui me faisait tant rêvé. J'ai espéré que c'était vrai. Peut être que je me suis trop plongé dans l'illusion pour ne pas voir que tout cela était trop utopique pour que cela tienne.

Quel idiot j'ai été. Un abruti abîmé par la vie et les épreuves que j'ai enchaîné sans soutien adéquat. Dès q'une main m'a été tendu, je l'ai prise sans réfléchir et me suis accroché à elle comme une moule à son rocher. Que mal m'en fasse.

Je le regrette amèrement de l'avoir fait. De ne pas avoir vu le décor de théâtre plus tôt. La chute serait surement moins rude qu'actuellement si j'avais fait plus attention et que je ne m'était pas tant investi émotionnellement.

Sauf qu'il est trop tard. Trop tard pour réparer le passé. Trop tard pour pardonner, trop tard pour sauver les meubles. Je suis trop déçu pour recommencer une nouvelle aventure avec la meute. Trop utilisé pour une vengeance personnelle. Franchement j'en ai marre de cela !

Ce n'est pas parce que je suis le plus jeune de la bande, le bébé-garou de la ville que l'on doit croire que je peux être manipulé pour tout et n'importe quoi. Peu être que je suis trop influençable, peut être parce que je préfère le déni la réalité, peut être parce que je crois que chacun mérite une seconde chance que l'on doit m'utilisé comme bon lui semble.

Grande nouvelle, j'en ai ras le bol de cela ! Et oui, je me rebiffe et alors ? N'importe qui ayant tout ses rêves et ses croyances à terre et piétiné dans la boue en ferait de même. Il semble que j'ai plus de patience que j'en aurai cru.

J'était persuadé que la meute était de retour, que de beau jour se profilait devant nous. Sauf qu'il a abandonné. Scott nous a délibérément abandonné avant même que nous nous reformions. Nous ne sommes plus qu'une meute dissolu devant un établissement scolaire. Ces belles phrases dites en forêt n'étaient-elles que du flan ? Juste des paroles en l'air pour m’attendrir ? Je me suis fait avoir comme un pigeon par de jolies mots.

Est ce si insupportable d'être avec nous, avec moi ? Ou sommes nous tout simplement si indépendant et mal à l'aise en communauté que le terme de meute ne peut s'appliquer ?

Possible. Tant de possibilité sans réponse. Le seul qui peux en avoir est parti sans aucune explication. Voilà donc ce que nous sommes réellement. Une bande de jeunes inapte en société. Trop endommagé pour s'adapter à long terme dans un groupement sociétal mais pas assez fort pour se débrouiller seul malgré nos pourvoir surnaturels.

Mais c'est fini. Terminé, tout le monde descend. Liam il rends sa casquette. Que Scotty aille en enfer avec qui bon lui semble. Ce n'est plus mon problème. Oui, je suis en colère, oui je me sens triste et oui je lui en veux. Mais j'aurai du m'en douter. Les belles histoires ne durent jamais longtemps.

C'est pour ça que je vais profiter de la mienne avant que cela ne se termine mal comme toutes les autres. Sans saluer mes anciens camarades de meute, je prends Caracole par le bras et le tire hors d'ici. Salut la compagnie, je tire ma révérence sur les cendres encore fumante de notre charmante meute. J'ai autre chose à faire que de me lamenter sur ce qui n'est plus.

Salut la meute. Salut ex-meute. On se reverra au prochain grand méchant.


©️ Jawilsia sur Never Utopia



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