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Lydia Martin


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 Associazione forzata || Feat Andy

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Alessandro Amaro

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MessageSujet: Associazione forzata || Feat Andy   Dim 12 Aoû - 23:35

clickAlessandro & Andy
xxx
« Associazione forzata. »Je n’aime pas les rendez-vous en dehors des villes. Je suis un animal des villes et non des forêts et encore moins dans cette partie escarpée des contreforts des Rocheuses. Seulement mon contact est un paranoïaque. Pour lui, villes rime avec vidéo surveillance et mouchards en tout genre. Il n’a pas entièrement tort. Je m’en sors à Beacon Hills, car la ville n’est pas parfaitement quadrillée de caméras de surveillance. Il est possible d’échapper à la vigilance policière. Cela donne des cheminements tortueux, mais c’est le prix à payer pour la discrétion. Alors que je rétrograde pour relancer ma sportive dans une courbe qui longe un ravin d’un côté et une falaise de l’autre, le tonnerre se met à gronder. Quelques gouttes de pluie s’écrasent sur le pare-brise.

- Bordelo ! Manquait plus que ça.

Le ciel est d’un gris plomb qui n’annonce rien de bon. Le vent se lève, une voiture qui vient dans l’autre sens fait une embardée et des appels de phares, je l’évite grâce à mes réflexes de loup et aussi à la bonne adhérence de mon italienne basse de caisse. Je prendrais plaisir à conduire sur cette route de montagne si seulement il faisait beau, ce qui n’est pas le cas. Si je m’embête à venir ici, c’est que j’ai à y gagner un joli marché de marchandises de contrebande. J’ai amené personne de la squadra car je connais très bien le type que je vais voir. Il est fiable et sait que Sonny lui ferait payer cher s’il devait m’arriver quelque chose. C’est donc confiant, mais irrité par la météo qui s’annonce mauvaise, que je roule vers mon point de rendez-vous.

Trente-cinq kilomètres plus loin mon assurance s’efface. Un glissement de terrain coupe la route que je dois prendre. Une déviation me donne le choix entre un chemin forestier ou rebrousser chemin et me payer plus de cent miles de détours. Pas de réseau pour avertir mon contact. C’est le genre d’affaire où il est préférable de ne pas poser de lapin. Je n’ai d’autres choix que de m’aventurer sur le chemin de terre. Je n’ai pas la voiture idéale pour ce genre de terrain. Me voilà à conduire prudemment pour éviter cailloux et ornières qui ne manquent pas. L’orage redouble d’intensité. Dans le rétroviseur, je vois des phares par intermittence. Je ne suis pas le seul à avoir osé cette voie. Ce que je ne sais pas, c’est que peu de temps après mon passage et la voiture qui me suit, des gars pas très recommandables retire le faux panneau de déviation et condamnent l’accès au chemin forestier qui a été jugé trop risqué le matin même par les types de l’équipement.

Les essuie-glaces à fond, la clim  également pour virer la buée qui se forme, je cherche où mettre mes roues. Je consulte régulièrement mon téléphone, aucune barre de réseau.  Forcément. Dehors, cela vire à la tempête, des ravines se creusent sous mes yeux. Je n’en suis plus à ne pas manquer mon rendez-vous, mais à mettre la voiture à l’abri d’une potentielle coulée de boue, ainsi que ma personne. Chaque centaine de mètres gagnés est un exploit. Ma direction répond mal sur ce terrain qui ressemble de plus en plus à des sables mouvants. Celui qui me suit semble avoir une meilleure adhérence car ses phares se rapprochent peu à peu.

J’aperçois enfin un élargissement de la route avec une sorte de clairière plus ou moins stabilisée devant ce qui semble être une cabane de bûcheron. Mon moral remonte un peu, avec cette promesse de pouvoir garer la voiture en lieu sûr et patienter à l’abri le temps que les éléments arrêtent de se déchaîner.

De toute manière, je n’aurais pas pu aller plus loin, la route est barrée par un arbre qui est couché en travers. J’arrête la voiture à côté d’un tractopelle. Me disant que le monstre d’acier protégera ma voiture si de la boue devait dégouliner de la montagne. Par acquis de conscience je vérifie les chargeurs de mes deux magnums avant de cacher mon double holster d’une parka que j’avais eu la présence d’esprit de prendre avec moi. Je suis aussi satisfait d’avoir troqué mon costume habituel par un jean et une solide paire de chaussures. Même s’il était question de nous rencontre sur le bord de la route, sur une aire panoramique, en bon citadin qui sort rarement du monde urbain, je m’étais vêtu comme si j’allais randonner, ou presque. J’attends que l’autre voiture me rejoigne pour sortir de la mienne.

- Sul serio ?

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je reconnais Andy dans la voiture. Elle fait des yeux ronds en me reconnaissant aussi. Mais ça ce n’est rien à comparer de l’arbre qui s’abat brusquement, coupant toute retraite possible et des types armés qui sortent de nul par. Le premier coup de feu me fait me mettre à l’abri derrière le tractopelle. Andy ne peut que se baisser dans sa voiture. Je réfléchis à savoir qui de nous deux est visé. Une interpellation en espagnol me donne un indice. Elle est allée chatouiller les Mexicains. Mais comment ces glands m’ont pris aussi dans leur filet ? Je ne pense pas avoir la réponse à cette question un jour. Pour le moment, il s’agit de sauver ma peau et celle de la Puma.

Deux surnaturels, cela donne un avantage. Mais est-ce que la signora Turing va oser se battre avec l’intention de tuer ? Car avec les Mexicains, c’est la seule solution. J’estime les forces ennemies à une dizaine d’homme. Cela fait beaucoup, il faut que je récupère mes chargeurs de secours dans la boîte à gant. La pluie m'a plaqué les cheveux sur le crane et dégouline désagréablement sur la nuque. Je contourne l’engin de chantier et passe dessous pour arriver à la portière passager de ma voiture. J’ai le temps d’ouvrir, glisser ma main dans la boîte à gant prendre la pochette où se trouve normalement quatre chargeurs pleins qu’un impact de balle fait des étincelles à quelques centimètres à peine de mon épaule. Je retourne à ma planque d’acier, regarde en direction de la voiture d’Andy. Elle doit être sortie car la portière conducteur bée grande ouverte. Un bruit dans mon dos, je me retourne arme au poing, doigt sur la gâchette prêt à tirer. Une blonde trempée jusqu’aux os me fait face.

- Le cartel Mexicain je suppose?

Pure rhétorique, une nouvelle voiture qui s’arrête devant l’arbre fraîchement abattu vient grossir le nombre de nos hôtes.

- Trop nombreux, on fuit. Suis moi et surtout ferme là si tu veux rester en vie.

Furieuse, elle l’est. Les explications sur le comment elle a réussi à se faire berner pour tomber dans un tel piège viendront plus tard. Je regarde le chemin forestier qui disparaît sous des trombes d’eau. Cela serait le chemin le plus praticable, mais nous ferions également une belle cible. Reste la forêt quasiment impraticable par ce temps qui tourne au déluge. Voilà pourquoi je préfère la ville. Je range mes flingues et sors les griffes. Il va bien falloir ça pour ne pas glisser. C’est mon regard bleu étincelant qui donne le top départ ainsi que la volée de balle qui nous cernent sans nous toucher. Nous voilà à crapahuter parmi la mousse, les épines de sapin et la boue. Notre atout ce sont nos corps surnaturels, notre force et notre rapidité. Je lui proposerai bien de multiplier nos chances en nous séparant. Mais Andy n’a pas traîné dans des bandes comme son fratello. Elle ferait une cible trop facile.

- Il faut les semer, prendre les chemins difficiles pour les humains.

Un éclair déchire le ciel. Andy sursaute et glisse. Je la rattrape et la tire contre moi. Elle ne s’attendait pas à se faire piéger. Elle semble partagée entre la colère et la rage, mais aussi par la peur.

- Je vais te sortir de là, OK ? Mais pour une fois dans ta vie, il faut que tu écoutes.

C’est une fille indépendante et rebelle, mais sans aucune expérience de la survie. Un homme crie en espagnol, ils nous ont retrouvés. À ce que je comprends de ce qu’ils se disent, ils vont tenter de nous encercler. Ils sont assez nombreux pour cela. Notre salut est dans cette maudite nature que je n’aime pas. Du doigt j’indique une direction à Andy. C’est le chemin le plus difficile, celui qui mène à la coulée de boue qui a coupé la route. Une balle arrache un morceau d'écorce à l'arbre prés de nous. Je dégaine et tire à mon tour. Un emmerdeur de moins. Malgré le temps, ma vision reste aussi précise. Me savoir armé va les tenir à distance.

Nous voilà repartis à l’assaut d’une pente instable, trempés et boueux.

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