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 Du sens de l’a-propos | Andy

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Tobias Shepherd

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MessageSujet: Du sens de l’a-propos | Andy   Lun 10 Sep - 17:52


La cloche sonna la dernière heure de cours et si les salles de classe se vidèrent, le lycée ne fut pas pour autant déserté. Bien au contraire. C’était le moment où la population estudiantine prenait vie, passant de troupe amorphe plus ou moins assommée par des savoirs inutiles à ses yeux, à foule de coeurs palpitant vivant les meilleurs moments de la journée. Car c’était l’instant fatidique où les clubs commençaient, et où la vie sociale reprenait ses droits. Beacon Hill High School proposait un panel varié d’activités pour les chères têtes blondes locales. Il y avait bien sûr l’équipe de Lacrosse, star des stars. La natation et le basket se partageaient le reste du podium sportif. La fanfare et les pompom-girls gravitaient autour de ce noyau. En moins « jokes » et plus « nerds », le club de théâtre, d’échecs et d’informatique formaient une ligue culturelle et anti-cliché. Petits satellites en orbite elliptique, le club de philatélie, le club de rhétorique et le club de lecture survivaient dans l’anonymat le plus total.
Et bien sûr, Tobias regardait ces pratiques avec quelque chose proche de l’effarement. Le jeune lycan ne comprenait pas ce refus de s’instruire, mais cette quasi nécessité vitale de passer encore plus de temps ensemble, autour d’un sujet absolument banal. Lui-même s’intéressait à l’astrologie et à la géologie, mais il se voyait mal en train de parler cailloux. Du genre Quel est ton rocher préféré ? Moi, c’est le basalte, c’est trop cool ? Toi, tu es team-ardoise ? Pas mal, respect mec.. Le souci était peut-être que Tobias se voyait mal en train de parler à quelqu’un, tout court. Que ce soit du dernier film sorti, au sens profond et philosophique de la vie, Tobias était un solitaire, et même au sein de sa meute, il était un taiseux. Il ne parlait pas souvent, n’ayant rien à dire. Non seulement son avis n’intéressait rarement « les adultes », mais lui-même n’avait pas grande opinion de ses raisonnements. Il était incapable d’arriver à dominer la Bête en lui, alors qui irait lui demander conseils ou autre ?

Dès la fin des cours, il fila droit, dépassant les autres élèves qui comme lui, n’avaient plus rien à faire au lycée. Certains allaient à leur propre activité extra-scolaire – piano, danse, peinture sur soie – d’autres bachoter un peu plus à la bibliothèque, une poignée allait travailler et la majorité n’allait rien faire de productif pour le reste de la planète, assis à glander et à papoter pendant que les glaciers fondaient et les ours polaires se mourraient.
Bon, Tobias pouvait difficilement critiquer, vu qu’il n’allait pas faire mieux. Une fois arrivé chez lui, il expédia ses corvées – nettoyage du jardin et du potager, quelques petits bricolages ici et là pour tenter d’entretenir la baraque grinçante qui était leur foyer, sortir les poubelles et lancer une machine de linge – pour pouvoir s’élancer dans les bois dès que possible. Son sac-à-dos n’était pas rempli du nécessaire du petit randonneur ; qu’est-ce qu’un loup-garou pouvait avoir à faire avec une lampe torche ou d’une trousse de premiers secours, alors qu’il voyait dans le noir et guérissait quasi instantanément de tous les petits bobos ? Par contre, il avait une loupe, un petit kit de géologue et de quoi conserver feuilles ou « trucs » pour aller avec ses collections de graines, glands, pépins and co.

Là, immergé pleinement dans le bruit naturel de la forêt, il respira à pleins poumons l’odeur de bois sec, d’humus détrempé par la rosée et de sève, caractéristique du lieu. Son odorat fin perçut les relents d’un cerf ou d’une biche et il identifia sans peine les traces de lapins et de renards. Il ne se sentait pas l’âme du chasseur aujourd’hui, donc il abandonna ces animaux à leur belle vie, pendant qu’il se dirigeait vers la rivière et l’espèce de bassin-étang qu’elle traversait. Peut-être trouverait-il de belles pierres polies dans le coin ?


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Andy Turing

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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Mar 11 Sep - 19:54

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Du sens de l'a-propos



Elle est de retour à Beacon Hills. En vie ! Ce qui est un joli cadeau bonus à ses yeux. Elle continue à aller au boulot, se plonge avec délectation dans sa petite vie routinière. Il faut qu'elle commence à en chercher un second, pour pouvoir faire revivre son compte en banque. Son prêt étudiant ne lui laissait déjà que peu de ressources à la fin du mois, mais la situation devient à présent des plus délicates.

Elle plonge la tête dans l'eau de l'étang, tentant de noyer ses soucis, ne  voulant garder que le positif. Oublier ses finances, la boue, la forêt, le Mexique en général, Amaro... Amaro et la forêt. Elle ouvre la bouche en repensant à cela, et boit la tasse. La tête à nouveau sortie de l'eau elle tousse, crache et feule autant qu'elle le peut. Elle fait glisser ses cheveux vers l'arrière de son crâne. Il faut vraiment qu'elle arrive à passer au dessus de tout ça, offrir quelques minutes de calme à son cerveau. Elle a eu le droit à des regards surpris de la part de certains de ses élèves habitués à plus de sérénité dans ses cours.

Elle nage un peu plus, pataugeant, jouant dans les roseaux avant de parler avec un lapin. Rien de bien intéressant, mais au moins ce n'est pas trop cérébral. Elle joue avec une grenouille, la chatouillant avec un brin d'herbe sec quand elle l'entend arriver. Elle se redresse, ses pieds glissant sur une pierre au fond de l'eau. Elle trébuche, provoquant des sons peu discrets avant de se figer quand elle voit le jeune homme chercher la provenance du bruit. Elle inspire calmement, ne le quittant pas du regard. Un simple coup d’œil vers la souche derrière laquelle étaient cachés sa robe et sa culotte la fait soupirer. Se sortir de ce mauvais pas va sans doute être plus compliqué à gérer qu'elle ne l'aurait aimé. Au moins elle ne connait pas la personne. Cela aurait été gênant de se retrouver face à Alex dans cette tenue. Ou pire Amaro qui se serait sans doute moqué d'elle. Elle fixe l'eau avant d'y engouffrer tout son corps. L'apnée semblant être la seule solution qui pourrait sauver sa dignité dans ce cas de figure. Elle compte mentalement les secondes, se demandant combien de temps elle va bien pouvoir tenir.

3 Secondes. Elle gère mal une respiration et de l'eau se fraie dans son nez.
 
5 Secondes. Elle commence à paniquer, cherchant toujours à évacuer l'eau en soufflant par voie nasale.

7 Secondes. Elle remonte à la surface en toussant, appuyant sur ses narines pour expulser le plus de morve possible.

Le garçon se tourne vers elle.

-Regarde pas !

Elle plaque ses mains sur ses seins et serre les jambes pour cacher ce qui doit l'être. Le gamin obtempère, sans trop chercher à comprendre. Un vrai petit génie sur ce coup. Cela la fatiguerait d'avoir à s'expliquer, ce qui en plus rajouterait un peu plus de honte à cet instant déjà particulièrement touché par ce sentiment. Elle sort de l'étendue d'eau aussi vite qu'elle le peut. Puis se précipite vers ses affaires se séchant sommairement avec sa robe alors qu'elle continue à parler.

-C'est très bien que tu ne regardes pas. Tes yeux auraient brûlé et tu aurais fini en enfer. Tu t'évites là des souffrances inutiles.

Elle enfile son sous-vêtement, passe sa robe par dessus sa tête avant de glisser les bras dans les emmanchures. Une fois habillée elle commence à enfiler ses chaussures, laçant les lainières de ses sandales autour de ses chevilles.

-C'est bon petit loup, j'ai tout planqué.

L'odeur du loup est vraiment évidente maintenant qu'elle a quitté l'eau. Il y a quelques années elle aurait encore eu du mal à la reconnaître immédiatement, mais depuis qu'elle est en ville elle a l'impression de la sentir sans arrêt. Amaro, Leoric, la serveuse et le petit nouveau. A croire que la ville est l'endroit à visiter pour tout les lycanthropes des environs.
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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Dim 16 Sep - 19:12


Les bruits l’avaient interpellé. Pas besoin d’être grand sage pour comprendre que quelqu’un folâtrait dans l’étang. Ce qui était étonnant, en fait. Tobias ne connaissait personne qui aimait se mouiller ailleurs que dans une piscine au pH soigneusement contrôlé, avec le confort de la douche et/ou clim à portée de véranda. Les charmes simples de la nature ne séduisait plus. Comme les sons étaient clairement de nature humaine – aucun animal ne serait aussi peu discret – Tobias avait eu pour premier sentiment de changer son plan de route. Il n’avait pas envie de rencontrer autrui. C’était bien sa veine, tiens, d’aller au fin fond du trou du monde local, pour y rencontrer âme qui vive. De plus, pour aimer son intimité, il ne voulait pas déranger celle de quelqu’un d’autre.
Mais les barbotements s’intensifièrent et l’espace d’un instant, le jeune homme craignit qu’il ne fût en train de se détourner d’une scène d’accident et quelque part, de ne pas porter assistance en personne en danger. Malgré lui, il continua sur le chemin, sans chercher à cacher sa présence. Pourtant lorsqu’il arriva en vue de l’étendue d’eau, il ne trouva personne ne visible. Bon, encore une fois, ce ne fut pas son flair, légendaire ou non, qui le mit sur la voie, mais bien les remous et les grosses bulles qui remontaient à la surface. Tobias aligna deux neurones et comprit que sa venue avait été éventée et qu’il gênait. Il en était arrivé à cette conclusion, sept secondes après son arrivée, quand surgissant des flots telle la Dame du lac apparaissant à Arthur, l’épée en moins – et quelque part, le côté « roi de Bretagne » manquant également – Andy se montra. Se dévoila. S’exhiba. Tobias resta immobile, les yeux écarquillés, la bouche bée. Il s’attendait à beaucoup de choses, mais pas à ça. En fait, s’il devait être honnête, il avouerait – sous la torture – que cela ressemblait étrangement à certains de ses rêves les plus intimes.
Et à ce moment là, il s’empourpra jusqu’aux oreilles, et se détourna, alors que l’apparition lui aboyait un ordre similaire.

- « Oh, ça va ! Pas la peine de crier ! J’suis pas de ce genre, moi. » protesta-t-il, froissé que son délicat honneur de jeune adulte à peine sorti de l’époque pré-pubère eût été remis en question.  « Vous n’aviez pas qu’à vous baigner à poil, non plus ! Ce n’est pas une propriété privée ! » grommela-t-il, enfonçant les mains dans les poches de son jeans, pendant que son regard se perdait dans la contemplation des pierres à ses pieds. Il entendit des bruissements dans les feuilles, et il se doutait qu’elle se changeait.

Puis elle eut l’audace de le prendre pour un imbécile, aussi prit-il la mouche et se renfrogna un peu plus.
- « Mais vous me prenez pour qui, au juste ? Je ne suis pas le méchant ici, ni même coupable. Vos tentatives de me faire porter le chapeau sont inutiles. Et comme si j’allais partir en combustion spontanée juste parce que j’ai vu une fille toute nue. Pfff. » Il crachota tout son mépris. Et il était sur le point de passer son chemin – pourquoi restait-il planté là, en fait ? - quand elle l’interpella.
C’était un jeu dangereux, que ce jeu là. Annoncer de vive voix la nature exacte d’une personne revenait à avouer sa connaissance de ce monde occulte, caché. Deux solutions généralement : soit on était une autre créature de ce monde – et ce n’était alors que le début des emmerdes, parce que le monde occulte, il est caché, mais bien peuplé – soit on était un Chasseur, et pas de perdrix. Sachant la dernière rencontre entre le clan Sheperd et les traqueurs, Tobias se sentit sur la défensive immédiatement. Il ne lui vint pas à l’esprit que ce ne pouvait être qu’une tournure de phrase, comme « mon petit gars » ou « gamin ». Non, les mots étaient choisis, et trop de coïncidences ne faisait plus de hasard.

- « Très heureux que vous ayez des bonnes manières. » railla-t-il, la foudroyant du regard, notant le maximum de détails sur elle, afin de pouvoir la décrire au mieux à Willem plus tard. « Maintenant, je vais aller de mon côté, et ça sera au plaisir de ne plus jamais vous revoir. » Et il commença une retraite prudente.
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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Jeu 20 Sep - 17:02

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Du sens de l'a-propos



Le petit a l'air grincheux. Ou alors il n'est juste pas dans son assiette. Son air bougon et les mots qu'il utilise la font penser au deux vieillards dans le Muppet Show. Statler et Waldorf. Elle a tellement vu de rediffusions de ce programme lorsqu'elle était enfant qu'elle ne peut s'empêcher de sourire à cette pensée. Un grand sourire, dévoilant toutes ses dents blanches. Elle avance vers lui alors qu'il commence à reculer précautionneusement. De quoi a-t-il peur ? Qu'elle l'attaque ? Ou bien est-ce le fait qu'elle ai dévoilé sa nature avec autant de facilité qui le dérange. Elle le pointe du doigt tentant de retrouver une expression plus sérieuse avant de lâcher le fruit de ses déductions.

-Tu parles comme un petit vieux. Tu agis comme un petit vieux. Tu es mon grand père coincé dans un corps d'ado.

Il stoppe sa retraite, elle en profite pour l'approcher un peu plus. Il n'a pas l'air fan de la petite démonstration de logique qu'elle vient de lui faire. Il a toujours l'air de bouder, et sa nouvelle tentative de sourire se prend un mur de froideur de plein fouet. Elle pousse un peu sur le puma en elle, laissant ses yeux luire de ce vert si particulier. Faire comprendre au loupiot qu'elle l'a grillé à l'odorat et pas autrement. Elle tapote son nez du bout du doigt.

-Je m’appelle Andy. J'ai un super pif, je reconnais les odeurs des autres bestioles très facilement.

Un petit mensonge n'a jamais fait de mal. Même si dans le cas présent elle ne ment pas vraiment, elle arrange plutôt la vérité. Le bon flair fait parti des petits cadeaux qui étaient livrés avec le puma à sa naissance, mais la plupart du temps elle est bien incapable de dire à quoi correspondent les odeurs qui lui parviennent. De là à dire que son nez pourrait avoir une poussée de croissance avec ce genre de déclaration il n'y a qu'un pas. Heureusement pour elle, elle est une vraie jeune fille et non pas un petit pantin de bois. Elle joue une dernière fois avec son nez avant de faire un clin d’œil à l'enfant, ses yeux retrouvant une teinte plus conventionnelle.

Sa tête tourne et vire, se stoppant sur le lac. Un regard vers l'étendue d'eau, puis son attention revient sur le jeune homme. Elle le fixe de haut en bas, sans rien dire et c'est quand il commence à se remettre en route qu'elle le retient de façon un peu automatique. Elle montre les bretelles du sac à dos, ouvre la bouche et commence à s'intéresser à son interlocuteur qui semble bien décidé à la fuir.

-Il est joli ton sac. Il y a quoi dedans ? Tu es venu faire tes devoirs dans les bois ? Tu as bien raison, c'est plus agréable comme ça. Je peux t'aider si tu veux, j'étais pas mauvaise à l'école. Enfin j'étais même plutôt bonne élève, mais les gens pensent que j'étais une intello quand je leur dit ça.  Alors j'le dit pas. Enfin là je vient de te le dire, mais en général je m'abstiens, en tout cas j'essaie. Pas toujours simple car j'aime bien parler, mais parfois des âneries sortent de ma bouche. En tout cas moi je l'assume. Pas comme ceux qui lâchent des idioties à longueur de journée et qui osent prétendre le contraire. Tu vois je parle plus que toi, mais quand tu l'as fait j'ai eu envie de me mettre la tête dans un four à micro ondes. Imagines un chat dans un micro ondes. Puma dans un microondes c'est encore plus crade. Plus de matière à faire exploser.

Elle fait une grimace, appuyant là sur le côté sale de la réflexion intérieure qu'elle vient de partager avec son nouvel ami.

Nouvelle connaissance.

Gamin rencontré dans les bois.
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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Dim 4 Nov - 16:52

HRP : Je suis profondément désolée pour l’attente. Je suis de retour pour vous jouer un mau-… non, juste poster.


Tobias retourna à la femme un regard blasé, avec un sourcil levé très circonspect.
- « Oh, mais quelle injure. Aïe, j’ai mal à mon égo. » railla-t-il, n’étant pas plus choqué que ça d’être traité de vieux. Quand on savait comme les jeunes de son âge se comportait, il était en fait bien content de ne pas leur être associé. « C’est fou comme avoir un minimum d’éducation est désormais vu comme étant un handicap. »

Il était en train de partir quand elle lui balança la nouvelle. Ainsi était-elle l’une d’entre eux, les enfants de l’obscur. Qui exactement, il ne savait pas, et comme toujours, il resta prudent. Il ne put cependant s’empêcher de renifler en sa direction. Ce fut une erreur qu’il regretta immédiatement. Non elle ne sentait pas mauvais, mais ce faisant, il venait de confirmer qu’il était bien une « bestiole » comme elle disait si peu poliment. Et si elle mentait et se trouvait être un chasseur, elle avait sa réponse toute faite. Cependant, le mal était fait, aussi prit-il soin d’engranger cette nouvelle odeur dans sa mémoire. Elle n’était pas loup, c’était certain. Et comme il avait très peu rencontré d’autres être surnaturel, à part Parrish dont l’odeur traînait parfois après Willem, il fut impossible d’étiqueter le parfum. Mais il avait définitivement associé ce fumet à la blonde.

Blonde qui avait décidé de le noyer, non pas dans l’étang derrière elle, mais de mots. Tobias, grand taiseux devant l’éternel, coucha les oreilles, contrarié par cette avalanche de sons. D’instinct, il montra les dents : elle était étrange et le dérangeait, à plus d’une signification. Alien à ce qu’il aimait, à sa zone de confort, elle n’était pas forcément une menace, aussi ne fut-ce qu’un grognement de protestation, même pas d’avertissement, qui s’échappa de sa gorge.

Immédiatement, il se sentit coupable. Oui, elle le poussa dans ses retranchements, mais il n’avait pas à être aussi défensif. Elle tentait d’être polie, enfin, croyait-il. Peut-être ne se rendait-elle pas compte de sa façon d’être… et comment pourrait-elle savoir que Tobias avait beaucoup plus de chance de se méfier que d’aimer son prochain.

- « Euuuh. » fit-il dans un déploiement de rhétorique époustouflant. Trop de mots, trop de choses. « Non, j’ai déjà fait mes devoirs, et je n’ai pas besoin d’aide de toutes les façons. » grognassa-t-il, maussade comme à son habitude.  « Pourquoi tu veux te mettre la tête dans le micro-ondes ? » fit-il par demander, se raccrochant à ses dernières paroles. Et surtout, en quoi était-ce sa faute ? Il n’avait quasi pas ouvert la bouche !

- « Je m’appelle Tobias. » se présenta-t-il pour finir, tendant sa main pour la traditionnelle poignée de rencontre, son cerveau chauffant à blanc alors qu’il rassemblait ce qu’il savait des were-puma. En gros, rien. Il fallait dire que le jeune bêta avait toujours démontré un désintérêt total pour le reste des « autres » comme lui. Il avait sa meute et c’était bien assez comme ça.
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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Mer 7 Nov - 20:01

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Du sens de l'a-propos



Le jeune Tobias semble avoir été mi-noyé, mi écœuré et à nouveau mi-noyé par la diarrhée verbale qui vient de sortir à une vitesse impressionnante de la bouche de la puma. Son air perdu combiné à son manque d'éloquence face à la situation ne rend toute cette scène que plus drôle encore.

Andy fronce le nez, se demandant si elle n'a pas cassé l'adolescent, tentant de lui sourire de façon aussi gentille que possible. Cette petite technique fonctionne, puisque le loupiot ouvre à nouveau la bouche, ses propos toujours aussi déprimants, le tout sans jamais lui offrir un sourire. Elle répond tout de même à sa dernière question, une expression soudainement plus mature collée au visage.

-Tu me stresses, tout ça parce que tu te stresses sans raison. Il faut que tu te détendes sinon  tu vas finir par devenir taré.

Après tout elle est loin d'être aussi niaise et frivole que l'image qu'elle dégage peut le faire penser. Son principal handicap étant ce manque de concentration qui l'a fait parfois passer pour une gamine insupportable. Autant elle peut tout à fait concevoir que l'on puisse en avoir marre de son comportement, mais une chose est claire elle n'est plus une gamine. Elle est plus proche des trente ans que des vingt et elle voit bien cette chose qui fait son nid dans le coin de ses yeux. Cette ride qui pire que le lapin d'Alice lui rappelle le temps qui passe, et lui permet de se souvenir que pour l'instant dans sa vie, des trucs de fous à raconter... Il n'y en pas des masses. La plus édifiante de ses aventures étant cette balade survoltée dans les bois avec le roquet et des mexicains furieux. Aventure qui demeure heureusement bien unique en son genre.

Il lui tend la main, et cela fait la joie de la puma. On ne se présente pas à une nouvelle personne avec autant de joie si on ne l'apprécie pas un minimum. Cette allégresse que le loup semble ressentir, même s'il est visiblement trop habitué à la dissimuler sous un grand pli que la peau forme au niveau de son front. Ou alors est ce sans doute sa propre joie que la blonde ressent avec une telle intensité, et dans ce cas cela veut dire que le jeune Tobias est la source de la gène qu'elle sent également.

Tobias. Ce prénom lui même est une punition. Un prénom de vieux bonhomme acariâtre. Comment peut-on nommer un enfant de la sorte et espérer qu'il grandisse d'une façon saine. Mais l'adolescent ne semblant pas lui même traumatisé par cette chose, elle décide de passer outre. Avec le temps elle s'y fera, et si ce gosse a réussi à s'y habituer, elle est certaine de pouvoir réussir à faire la même chose un jour.

Ce loup reste tout de même un mystère, il a l'air de ne pas apprécier la vie en général. C'est pourtant compliqué pour elle de relier l'image de ce garçon à l'aparence pourtant très ordinaire avec l'image qu'elle se fait des pessimistes. Elle doit elle même être trop joyeuse, trop détendue face au monde qui l'entourait. Elle sait ignorer le monde, se mettre dans une bulle pour se sentir prête à venir tenir tête aux nuisibles qui tenteraient de lui gâcher la vie.

Elle relâche la main de Tobias avant de désigner le lac d'un mouvement du menton.

-Tu sais tu devrais vraiment te décrisper, parce que si un jour un loup arrive à faire un ulcère à cause du stress ce sera sûrement toi. Te baigner dans le lac, tenter de battre mon record d'apnée. Avec un maillot de bain si tu veux. Ou même le yoga.

Et là, la lumière se fit dans son esprit, l'éclair d'intelligence brûlant toute sa contenue au passage. Elle attrape la main du loup, la serre dans la sienne avant de s'exclamer.

-DU YOGA ! Je suis prof de yoga, je pourrais te montrer des trucs. Bon pour ça me faut un autorisation parentale, ou même de ton Alpha. Je veux éviter qu'on aille dire que je fais des trucs louches avec des enfants sans l'autorisation des gens. Tu sais je peux même venir te donner des cours chez, ou dans un parc, ou même au dojo ou je bosse. Sauf que sur ce point ce serait forcément payant.

Elle ferme les yeux, fière de son idée et d'avoir réussi à l'exprimer sans utiliser trop de mots. Elle ouvre les yeux, fixant le gosse qui la regarde comme si elle était devenue soudainement dingue. Elle lui sourit, avant de terminer sa tirade.

-Et tu sais ce qui est cool avec le yoga ? Personne ne parle. Pas même la prof.
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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Dim 11 Nov - 14:20


Tobias la regarda avec un regard amusé, mais blasé. Du coup, il donnait l’impression de ne pas la prendre au sérieux, ou de se moquer d’elle. Des adultes qui le jugeaient, encore et encore, selon leurs critères, sans savoir ce qui c’était passé dans sa vie. D’un autre côté, vu qu’il n’allait jamais raconté à personne ce qu’il avait vécu, cela serait une perte de temps et d’énergie que de le questionner. N’empêche.
- « Et qui te dis que je ne suis pas déjà taré ? » contre-attaqua-t-il, en remarquer qu’il l’avait automatiquement tutoyé. Dans son inconscience, Andy n’était pas quelqu’un à respecter, parce qu’elle n’était pas respectueuse elle-même. Des conventions sociales, cela s’entendait. Et ce n’était pas non plus synonyme d’être méchant. Tobias n’avait jamais fait partie de la norme, et ne voulait pas en faire partie. Pourquoi irait-il reprocher à quelqu’un de faire de même, bien que la méthode fût sensiblement différente. Ils se complétaient : elle parlait pour deux. Ensemble, ils étaient une sorte d’équilibre.

- « Je ne suis pas stressé, je n’aime pas les gens, c’est très différent. » lui répondit-il très franchement en reprenant sa main passablement malaxée par une puma shootée à l’énergie solaire et petites n’étoiles. « A part un profond dégoût pour les humains, je vais parfaitement bien. » Il aurait aimé ajouter « corps et âme », mais cela faisait longtemps que son âme n’en finissait pas d’agoniser. Il ajusta la bretelle de son sac à dos, prêt à repartir dans sa balade. « Je te remercie de ta sollicitude, mais personne n’est jamais arrivé à me dérider, comme tu dis. Je suis… comme on m’a dit, déjà ? Ah oui, la psychologue scolaire a sorti à Willem que j’étais introverti, timide et prône à l’anxiété sociale. » Introverti, oui. Son nom servait de référence à la définition dans le dictionnaire. Timide ? Non. Certes pas. Il n’aimait juste pas les groupes et le surplus d’énergie. Anxieux ? Le mot était faible. Terrifié, plutôt.  « Donc voilà, je suis comme je suis. » Plutôt que de combattre ces inepties, Tobias avait appris à s’en servir comme bouclier, et bonne excuse pour ne pas avoir à se mêler des autres. Il avait trop peur de ne pas se contenir et de faire du mal à ses crétins d’humains. La plupart n’était qu’égoïste et débile, et ce n’était pas un crime. Ils ne méritaient pas d’être traumatisés par Tobias et sa bête.

Lorsqu’elle annonça qu’en cours, elle se taisait, elle lui tira enfin un sourire. Mais un sourire en coin, très narquois, de celui qui n’y croyait pas.
- « Oh, j’en doute très fortement. » fit-il avec un souffle amusé. « Tu dois être du type à vouloir parler même avec la voix coupée. » Il espérait qu’elle ne rencontrerait jamais Willem parce que son grand couillon de cousin serait du genre à trouver l’idée géniale et à l’inscrire à un cours. Sans obligation, bien entendu, mais Tobias ne savait pas dire non à son alpha. Willem ne semblait pas en avoir réellement conscience, et c’était une bonne chose, parce que sinon, il aurait déjà forcé Tobias à faire des millions de trucs complètement ridicules, comme aller au bal de fin d’année ou assister à un match de Lacrosse pour soutenir BHHS.

- « Je vais retourner à ma ballade. Désolée de t’avoir dérangé pendant ta baignade. Tu peux y retourner, je ne reviendrai pas. Par contre, fais gaffe, il y a parfois des Humains dans le coin, donc tu pourrais vouloir revoir ta politique de vêture. » Après, si elle tenait tant que ça à traumatiser ou émoustiller les jeunes de Beacon Hills, c’était elle qui ça regardait… elle et son public.

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Andy Turing

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MessageSujet: Re: Du sens de l’a-propos | Andy   Hier à 14:52

Andy Turing & Tobias Shepherd


Du sens de l'a-propos




C'est sa cervelle qui imagine des choses ou bien Tobias doute t-il de sa capacité à se taire pendant les cours ? Bon en effet un tel exploit semble inimaginable lorsqu'on la côtoie au quotidien, mais elle arrive pourtant à se tenir à cette règle. Il n'a pas l'air très motivé à l'idée de venir la voir en cours, mais elle pense que cela pourrait réellement lui faire du bien. Elle fronce les sourcils, n'appréciant pas que l'on doute d'elle de cette façon avant de lâcher d'une voix plus suppliante.

-Non mais j'te jure que c'est vrai. Je serais sympa, je te mettrais dans le coin près du radiateur.

Il n'a pas l'air convaincu par son argument, et finalement s'en va après une dernière remarque sur la tenue d'Eve qu'elle affectionne quand vient le moment d'aller se baigner. Un maillot de bain ? Et puis quoi encore ? Elle a toujours eu du mal avec ces mœurs et cette pudeur qu'ont les humains. Un corps est un corps. Tous plus ou moins semblables, les différences devenant richesse et diversité. Et puis si elle voulait mettre maillot autant aller dans une piscine, payer pour ce qui peut être gratuit, face aux regards plus ou moins avenants des personnes venues compter les bourrelets de leurs congénères.

Elle le regarde partir, pas décidée à lui courir après. Elle a une vie, et ce n'est pas un adolescent grognon qui va lui causer plus de soucis qu'elle n'en a déjà. Elle finit par aller chercher son vélo accoudé contre un tronc, grimpant dessus avant de filer entre les arbres pour rentrer chez elle et continuer ses recherches pour un nouveau lieu de vie et des personnes avec qui le partager.

[...]

Sur son vélo, elle file dans les bois en direction du lac. Sa vie s'améliore. Elle a un second job qui même s'il peux parfois sembler assommant a le don de faire rentrer trois cent dollars supplémentaires sur son compte en banque par mois. La nouvelle maison est géniale, Wesley et Amance sont des colocataires agréables. Jared petit bonus inespéré, est bien parti pour devenir son confident. Ce chien a un véritable don pour lorsqu'il s'agit d'écouter les gens et semble aussi partager sa passion pour la nourriture sous toutes ses formes. Elle a revu Alessandro, les choses évoluent entre eux. Elle se sent bien près de lui, aime sentir son odeur tout contre elle, l'entendre dire ses bêtises qu'il appelle du charme. Tout ces changements donnent un sens nouveau à sa vie, elle a l'impression que des possibilités s'offrent à elle, les regrets d'avoir fuis loin de sa famille s'évanouissant face à ce renouveau.

Elle laisse son vélo tomber près d'un arbre, retirant ses sandales, commençant à faire glisser son short le long de ses jambes avant de se figer en voyant un tas de vêtements non loin.  Un doute envahissant son esprit, elle tend le museau avant de sourire en reconnaissant l'odeur du petit loup. Il a fini par se prendre au jeu lui aussi. Ses vêtements jetés en tas, elle conserve tout de même son soutien gorge et son tanga avant de se diriger silencieusement vers l'étendue d'eau. Elle voit la tête de Tobias, et finalement plonge lui atterrissant dessus alors que son ventre heurte la surface de l'eau dans un plat douloureux.

Sous elle, ça gigote. Visiblement mécontent d'avoir été prit de surprise, le loup tend un bras et s'accroche a la première chose qui lui tombe sous la main :  Des cheveux.

La tête de la puma suit le mouvement, et elle finit tête sous l'eau à son tour, buvant la tasse avant de ruer pour se redresser. C'est le regard surpris de Tobias qui l’accueille alors qu'elle remonte à la surface. Elle lui fait un grand sourire avant de lui envoyer une gerbe d'eau dans le visage.

-Salut Ptit loup ! T'as vu j'ai pensé à ta pudeur, j'ai tout caché.

Son sourire est sincère, elle est vraiment heureuse de revoir ce gamin, et surtout ce qui lui plaît c'est qu'il fait autre chose que bouder dans son coin. Il a suivi son conseil et est venu faire trempette lui aussi. Toutefois son regard est étrange, il la fixe et elle finit par suivre son regard se demandant ce qui peut bien clocher. L'eau qui goûte sur son soutien gorge, trempant la dentelle qui commence à la gratter lui confirme que c'est complètement contre-nature de se baigner en portant des vêtements.
©️clever love.



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