AccueilCalendrierÉvènementsFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
19 janvier 2019

Arizona Blake


►►►◄◄◄

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Mederick Ravendorne




Classement au
5 janvier 2019

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Andy et Alessandro


►►►◄◄◄

Tobias Rapier




Classement au
22 décembre 2018

Andy Turing


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Tobias Rapier




Classement au
8 décembre 2018

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Therence Garnet


►►►◄◄◄

Tobias Shepherd




Classement au
24 novembre 2018

Amance Jouve


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Tobias Rapier




Classement au
10 novembre 2018

Andy Turing


►►►◄◄◄

Therence Garnet


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
27 octobre 2018

Andy Turing


►►►◄◄◄

Amance Jouve


►►►◄◄◄

Liam Dunbar




Classement au
13 octobre 2018

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Therence & Caracole


►►►◄◄◄

Lewis Walton




Classement au
29 septembre 2018

Andy Turing


►►►◄◄◄

Tobias Shepherd


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
15 septembre 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Isaac Lahey


►►►◄◄◄

Andy Turing




Classement au
31 août 2018

Caracole O’Brien


►►►◄◄◄

Andy Turing


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
18 août 2018

Isaac Lahey


►►►◄◄◄

Amance Jouve


►►►◄◄◄

Lewis Walton




Classement au
4 août 2018

Wesley Beaumont


►►►◄◄◄

Amance & Willem


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
21 juillet 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski




Classement au
6 juillet 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
23 juin 2018

Scott McCall


►►►◄◄◄

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
9 juin 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Vicky Anderson


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
26 mai 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Alex


►►►◄◄◄

Tobias Rapier




Classement au
11 mai 2018

Tobias Rapier


►►►◄◄◄

Charlie & Alex


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
28 avril 2018

Derek Hale


►►►◄◄◄

Samael Washington


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
14 avril 2018

Caracole O’Brien


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
31 mars 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Lydia Martin


►►►◄◄◄

Scott McCall




Classement au
17 mars 2018

Theo Raeken


►►►◄◄◄

Lydia Martin


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
4 mars 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Leoric & Derek


►►►◄◄◄

Charlie Crowley




Classement au
17 février 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Derek Hale




Classement au
3 février 2018

Leoric Teniala


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
20 janvier 2018

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Leoric Teniala




Classement au
6 janvier 2018

Derek Hale


►►►◄◄◄

Connor Edenfield


►►►◄◄◄

Therence Garnet





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 Rule breakers [PV Brian]

Aller en bas 
AuteurMessage
Therence Garnet

Therence Garnet


Humeur : Effronté
Messages : 976
Points : 1153
Réputation : 179

Date d'inscription : 27/12/2014

MessageSujet: Rule breakers [PV Brian]   Mer 31 Oct - 20:27



Hi, partner...
-Salut. Est-ce que je pourrais voir l'agent O'Conner?

-C'est pour quoi?

J'ouvre la bouche sur un "heu" avorté à temps pour fouiller dans la poche de ma veste et présenter ma carte étudiante à la policière en charge de l'accueil. La fausse carte que m'avait faite Adriann.

-Je suis étudiant en criminologie, et je dois passer un entretient avec l'adjoins O'Conner. Je voudrais m'engager comme réserviste au sein de la police.

Ponctué d'un sourire charmant.

-Votre nom?

-Garnet. Therence.

Je tente de contrôler le tapotement de mes doigts sur le comptoir le temps que la femme vérifie sur son ordinateur sur lequel ne figure aucune prise de rendez-vous. Mais ce n'est pas ce qui me gène. Impossible que mon nom suffise à la renvoyer sur les quelques infractions que j'ai pu commettre, pas vrai?

-Je suis désolé, mais votre nom n’apparaît pas. Un entretient vous dite?

-Je comprend pas, c'était pourtant ok, enfin c'est ce que m'a dit Stiles... lâché-je, l'air de rien. Lorsqu'il a appris pour ma candidature, il a parler de la montagne de boulot qu'avait son père, et des longueurs administratives, et il m'a dit qu'il arrangerait ça. Que je n'aurais qu'à me présenter aujourd'hui à cette heure demander O'Conner et qu'il me recevrait... Il avait l'air tellement content de rendre ce service...

-Vous savez, on a une procédure précise pour ces choses là. Il ne faut pas croire tout ce que raconte ce garçon... J’acquiesce bien sagement. On ne peut vraiment pas ce fier à Stiles... Vous devriez voir ça avec le shérif, c'est lui qui se charge des recrutements.

-Heu... écoutez, me penche-je vers elle en me mordillant la lèvre d'embarras, il ce peut que le shérif n'ait pas une excellente image de moi et je comptais vraiment sur ce "petit coup de pouce" pour mettre toutes les chances de mon côté. O'Conner me connais bien lui, il... m'a tiré de la m*rde.

… Littéralement. Je peux encore sentir l'odeur des cadavres en putréfactions qui avait amorti ma chute dans la fausse dans l'antre des Doctors et d'où le policier m'avait aidé à remonter.

-... c'est grâce à lui que je m'en suis sorti. C'est un brave type, je sais que si j'en discute avec lui, il plaidera en ma faveur. Je dois vraiment passer cet entretient! Ça pourrait-être déterminant pour la suite de mes études, et je veux sérieusement me refaire, je suis pas un mauvais bougre.

-Très bien, très bien. Allez vous asseoir là bas, je vais aller voir.

Je la remercie, obéis docilement, et m'affale triomphalement sur le banc en sifflotant tandis que la bleuette s'en est allée requérir l'adjoint. Derrière une vitre me parvient la monotonie administrative d'un début d'après-midi, de l'autre côté les baragouinement d'un poivrot de jour entre les mains d'un officier. Ma contemplation de la vie policière et mes notes innocentes tarissent en sentant des yeux peser sur moi. Mon regard s'arrête sur celui, flasque et suspicieux, d'un flic qui a passé l'âge des courses poursuites à moto à travers les routes escarpées de Beacon Hills...

-Alors comme ça tu veux devenir flic?

-Oh oui. C'est mon rêve de toujours. ironisé-je avec tout ce que je suis capable de politesse.

Mon adjoint favoris - et sauveur du moment - se pointe, manifestement ravi de me voir. Le temps qu'il rassure et se débarrasse du plus vieux, et je l'accueille avec mon plus large sourire.

-Salut, équipier...

*

-T'inquiète, je viens pas "vraiment" ici postuler pour remonter en voiture et filer sur une scène de crime dans les entrailles de la ville. Je veux juste jeter un œil dans les dossiers spéciaux, explique-je en pénétrant dans un bureau à la suite du flic, hors de la surveillance du reste du poulailler.

Pouvoir les inspecter et dévorer les documents serait plus proche de la vérité. Mais une vérité qui ne me profiterait pas...

-Tu te souviens, aux égouts, que je t'avais demandé jusqu'à combien d'années remontaient les dossiers de cas surnaturels en votre possession?

Voilà, nous y sommes. Je ne suis pas surpris lorsque l'agent argue que je n'ai pas le droit de les lire, qu'il a d'autres choses hautement plus sérieuses et urgentes à faire, et blablabla... Et effectivement, on dirait bien qu'il a pris quelques années. Le menton mal rasé lui donne un air de mauvais flic blasé qu'on y croirait.

L’anéantissement de la Bête du Gévaudan ne c'est pas fait sans sacrifices. J'ai vu Brian se métamorphoser dans les galeries après que le Hellhound nous ai abandonné. Je vois bien qu'il traverse une mauvaise passe, et je sais combien ce serait mal d'insister.

-Ok, c'est pas grave. Je comprend...

Ouais, vraiment mal. Mais si cette affaire à brisée des vies, sa résolution signe aussi la reprise de la mienne :

-...Je demanderais à Stiles! déclarai-je en retournant vers la l'extérieur du bureau. Il saura bien comment me faire entrer, encore, en pleine nuit, et accéder aux dossiers que je veux, et plus... si affinité... réfléchis-je en tirant le nez, lorgner vers le couloir menant aux armes et équipements, vraiment, vraiment très tentant.

La porte se referme sur mon regard concupiscent et je jubile de le voir intérieurement admettre qu'il vaut mille fois mieux me permettre de consulter sous sa surveillance que fouiller en toute liberté. Mais c'était sous-estimer la tête de mule de ce type.

-Alors quoi? Ce qu'on a vécu ensemble ça suffit pas? m'emporte-je.  

Résoudre l'affaire surnaturelle du siècle et tuer la Bête de Gévaudan – rien que ça! – ça ne me laisse pas un minimum de droit? Une autorisation spéciale? Une récompense?

-C'était pas une stupide aventure, Brian, j'en ai sérieusement bavé je te signale!

Les cadavres, les courses-poursuite interminable, est-ce que je dois lui rafraîchir la mémoire? J'ai sauvé cette ville! On... ON a sauvé cette ville. Il me semble voir quelques têtes se hisser de leur bureau de l'autre côté des stores...

-Je pensais mériter mieux que ça... boudé-je, grandement affecté.  

Ok, je crois que la tolérance du flic a atteint ses limites. Je le sens sur le point de me virer du commissariat à coup de semelle au derche et me débat lorsqu'il m'embarque vers la sortie du bureau.

-Non! Hey! Attends!

Je claque la porte qu'il tente d'ouvrir d'une main, m'empoignant de l'autre.

-Il s'agit de mon père!

Il fallait au moins cette vérité pour avoir toute l'attention du flic. Inutile d'être un loup ou d'avoir un flair policier pour déterminé ce que ça me coûte de quémander. Je dis la vérité. Il me lâche.

-Je ne demande rien de plus qu'à pouvoir lire les dossiers. Rien de plus. Et on ne remarquera même pas ma présence.

C'est une promesse. Les yeux de chien battu c'est très peu pour moi, mais je crois qu'à ce moment où la décision du flic scelle l'avancé de mes recherches et que j'en suis réduis à avouer, un pan de ma veste mal retombée sur mon épaule, c'est l'image que je dois inspirer.

Les secondes passent, yeux désespérés concurrençant le regard faussement dur d'un type au cœur trop tendre...

©️ Halloween sur Never-Utopia


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Brian O'Conner

Brian O'Conner


Humeur : Troublé...
Messages : 785
Points : 828
Réputation : 115
Date d'inscription : 25/07/2015
Localisation : Poste de police

MessageSujet: Re: Rule breakers [PV Brian]   Lun 5 Nov - 18:47


Rule breakers


Feat : Therence



Il y a un vide sidéral dans cette maison que même les deux tornades que sont Truc et Machin n’arrivent pas à combler. Eux aussi ressentent le manque du grand absent. Le plus dur ce sont les soirées devant la télévision, les deux bestioles collées contre moi, comme si nous cherchions une chaleur, celle qui a déserté la maison. Je ne le nomme plus, ne l’appelle plus. Au travail, il reste l’adjoint Parrish. C’est simple pour lui, ses sentiments ont tout bonnement été effacés par le Hellhound. Moi, je me dessèche sur place. Lors de la bataille finale avec la bête, j’avais bien failli le faire, ce moment d’inattention qui n’en aurait pas été un. Partir en beauté, mais cela n’aurait pas été héroïque, voire même lâche de ma part.

(...)

Je repose l’imprimé sur mon bureau. Ma demande d’admission à l’école de police de Sacrameto. Pour ne pas m’éloigner de Lui, j’avais pris mes cours par correspondance, bien  moins complets et prestigieux que l’école elle-même. Mais pour se faire nommer inspecteur sur Beacon Hills, c’était largement suffisant. Cependant, plus rien ne m’attache ici. Il n’y a pas que du mauvais dans ce qui m’est arrivé ici. Je sais qu’Il était sincère quand Il m’a dit ces mots, ceux qui bouleversent et rendent unique. Il m’a guéri de mon plus grand mal, cette phobie que j’avais en arrivant ici, celle du contact charnel. J’ai le cœur en miettes, mais les idées claires. Puis ce n’est pas la première fois que ma vie recommence à zéro. Je garderais mes cicatrices, mais je gagne en maturité. Je ne suis plus le naïf et gentil Brian, mais le gentil Brian. Il me fallait une nouvelle claque pour ne pas prendre pour acquis que ce qui nous ait que prêté. Le bonheur n’est pas éternel.

(…)

- Brian, y a un mioche qui demande après toi. Apparemment il aurait un entretient avec toi.

Je pose mon stylo. Je viens de signer ma demande. J’ai de bons espoirs pour intégrer la promo en court de route. Mes notes sont plutôt excellentes.

- Son nom ?
- Garnit ou Gromit.
- C’est bon, je le connais. Ce n'est pas Therence Garnet plutôt ?

- Oui, un truc de ce style.


Mon rebelle ! Que vient-il faire dans le « grand poulailler » ? Amaro ferait un urticaire géant, s’il savait son fils adoptif ici. Je sors de mon bureau et vais voir ce qu’il veut. Je ne peux pas m’empêcher de le sourire en le voyant. Il baratine un vieux collègue avec une aisance digne d’une connaissance commune. Peut-être est-ce qu’il lui faut après tout ?

-Alors comme ça tu veux devenir flic?
-Oh oui. C'est mon rêve de toujours.


Et moi je rêve de devenir maçon…  Je suis content de le voir en forme et plein d’énergie. Ce qu’il a vécu avec la bête n’est pas rien. L’enfer des égouts n’était pas rien. De plus, j’ai pu compter sur lui, comme sur un co-équipier.

-Salut, équipier...

Mon sourire s’agrandit. Je l’aime bien ce môme. Un peu frondeur, mais il a du cran et du courage. Je rassure mon collègue, affirmant que j’avais bien un entretient avec ce « petit gars ». Je l’invite à me suivre jusqu’à mon bureau pour que nous puissions parler tranquillement.

(…)

-T'inquiète, je viens pas "vraiment" ici postuler pour remonter en voiture et filer sur une scène de crime dans les entrailles de la ville. Je veux juste jeter un œil dans les dossiers spéciaux.
- Dommage Therence, tu ferais un bon flic. Quant aux dossiers spéciaux…


Mon regard se tourne vers le mur au-delà duquel il y a Son bureau.

- Une partie n’est pas matérialisée sous forme papier et le reste verrouillés dans le coffre du shérif. Puis, tu n’es pas flic, donc pas le droit de les consulter. Je suis navré. Si tu n’as rien d’autre à me demander, je vais te laisser filer. J’ai des tonnes de paperasses à remplir…

Je l’aiderai bien, mais je suis las de tout ça. Beacon Hills et ses étrangetés. Étrangetés au contact desquelles je me suis cramé au sens propre comme au sens figuré. Je soupire, un sourire contrit à l’intention de l’adolescent.

-Ok, c'est pas grave. Je comprends...


Je fronce les soucis. Ce n’est pas dans sa nature de ne pas insister.

-...Je demanderais à Stiles! Il saura bien comment me faire entrer, encore, en pleine nuit, et accéder aux dossiers que je veux, et plus... si affinité...

Ok… Je vois… Je me disais bien que ce n’était pas normal. Il ouvre la porte, je la referme simplement par la force de mon esprit et d’un léger courant d’air.

-Alors quoi? Ce qu'on a vécu ensemble ça suffit pas?
- Je n’oublie pas ce que nous avons vécu ensemble et ne l’oublierai  jamais.
-C'était pas une stupide aventure, Brian, j'en ai sérieusement bavé je te signale!
- J’en ai conscience, mais…

-Je pensais mériter mieux que ça...


Je me lève et souffle mon exaspération. Quand la jeunesse comprendra que non égale non, et pas peut-être et encore moins oui ?

-Non! Hey! Attends!

J’ouvre la porte de mon bureau pour l’en déloger quand il la repousse.

-Il s'agit de mon père!

Je le regarde. Il est sincère. Je le devine aux crispations de son visage, son regard qui est troublé mais non fuyant comme lorsqu’on ment. Je concède à l’écouter.

-Je ne demande rien de plus qu'à pouvoir lire les dossiers. Rien de plus. Et on ne remarquera même pas ma présence.

Je secoue la tête et l’invite à se rasseoir. Therence est un adolescent émancipé, car il est orphelin. J’avais fouiné un peu, après qu’Amaro l’ait pris sous son aile dans l’idée d’avertir sa famille que le garçon tournait mal. Mais de la famille, il n’en a tout bonnement pas. Alessandro est ce qui ressemble le plus à une figure paternelle pour lui. Cela me tue de l’admettre, mais c’est ainsi. Il faut au moins un type de son envergure pour canaliser ce gamin livré à lui-même.

Je réfléchis pendant que Therence se transforme en chiot battu. Il ressemble à Machin là… Je mentirai, si j’affirmai rester insensible. Un père, c’est important. Pour le mien, j’étais transparent.

- Plus d’adolescents planqués au poste de police en pleine nuit. Et ne compte pas sur Stiles, les serrures ont été changées et le shérif fait attention où il laisse traîner son trousseau.

Therence se ratatine, les épaules basses, il est vraiment affecté.

- Par contre, hors du poste de police… je peux t’arranger ça. Tu me dis ce que tu cherches, je fais un tri dans ce qu’on a et te les apporte avec la boule de cristal.

Devant le regard éberlué de Therence, je précise les pouvoir du presse-papiers qui trône sur Son bureau et que seul Lui et moi pouvons activer. Je n’ai aucune envie d’aller là, n’y de devoir lui parler pour Lui expliquer pourquoi je vais emprunter la boule. J’espère que le Hellhound ne me fera pas d’histoire. Cela m’est désagréable d’avance, mais pour Therence je veux bien prendre sur moi et faire un effort.

HRP:
 



© Fiche par Mafdet Mahes


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Therence Garnet

Therence Garnet


Humeur : Effronté
Messages : 976
Points : 1153
Réputation : 179

Date d'inscription : 27/12/2014

MessageSujet: Re: Rule breakers [PV Brian]   Mar 20 Nov - 23:45



Camaraderie
-T'inquiète, je viens pas vraiment ici postuler pour remonter en voiture et filer sur une scène de crime dans les entrailles de la ville. Je veux juste jeter un œil dans les dossiers spéciaux.

-Dommage Therence, tu ferais un bon flic.

Un bon flic?... Je reluque l'agent de l'ordre dans son costume kaki, sur le point de retourner à son bureau parmi d'autres bureaux, et ne peut réprimer un petit rictus.

-Tu m'excusera, mais recevoir une médaille pour avoir distribuer le plus de PV et bosser sous la houlette d'une hiérarchie et en suivant un protocole, c'est pas pour moi. J'ai pas l'âme d'un flic.

-Quant aux dossiers spéciaux…

J'offre ma plus sérieuse attention à Brian.

-Une partie n’est pas matérialisée sous forme papier et le reste verrouillés dans le coffre du shérif.

Mes épaules flanches alors que mon regard se fait rond d'indignation.

-Et alors, c'est censé nous arrêter?!

-Puis, tu n’es pas flic, donc pas le droit de les consulter.

-J'ai fait plus que du boulot de flic...
gronde-je. J'ai le sentiment d'être dévalué.

-Je suis navré. Si tu n’as rien d’autre à me demander, je vais te laisser filer. J’ai des tonnes de paperasses à remplir…

Oh que non j'en ai pas fini. J'ai aidé à traquer la Bête du Gévaudan, en contournant des règles qu'il m’épelle aujourd'hui comme le brave flic qu'il est. Je mérite amplement de consulter ces foutus dossiers!

O'Conner me renvoie un sourire désolé. Je le fixe, le visage neutre, mais une lueur coléreuse au fond des yeux. Brian respire la lassitude. J'ai conscience d'être un poids futile qui s'ajoute sur ses épaules fragilisées. Si le professeur de criminologie était toujours là, j'aurais pu jouer de cette relation pour obtenir mes informations. Il l'a dit lui même, le shérif a pris ses précautions et je doute que Stiles aurait pris la peine de me faire entrer ici autrement que pour sauver la ville. Quant-à Aless, il m'apporte déjà beaucoup, trop pour ce que je suis capable de lui rendre, et il n'est pas dit que nos méthodes pour s'approprier ces infos converges. Je n'ai plus que Brian pour accéder à ces dossiers. Et je laisserais pas passer ma chance parce qu'il a baissé les bras.

Mes menaces sont inutiles lorsque j'aborde une nouvelle infraction avec le fils du shérif, Brian veut me mettre dehors. Je refuse, je partirais pas d'ici sans avoir pu voir les dossiers! Je lui expose le sujet de mes recherches, mon père... Ma vie vaut autant que celle des gens qu'on a sauver la nuit de la Bête. J'ai le droit de résoudre mes propres problèmes, moi aussi!...

-Je viens pas réclamer un héro pour se charger de ma quête. Je veux juste qu'on me donne les moyens de trouver mes réponses...

Brian n'est pas mon ami, mon protecteur, on ne partage pas des malheurs comparables, il ne m'est même pas redevable pour une broutille. Il n'a pas à se sentir concerné par ma vie, et je n'attend pas à ce qu'il le soit. Mais Brian est un brave type, honnête et juste, et je veux croire qu'il est assez humain pour considérer l'importance de ma requête...

-Plus d’adolescents planqués au poste de police en pleine nuit. Et ne compte pas sur Stiles, les serrures ont été changées et le shérif fait attention où il laisse traîner son trousseau.

-J'ai aidé, Brian...
rappelé-je piteusement en sentant une boule mauvaise remuer sous le sternum. C'est peu demander pour avoir vaincu un monstre...  

-Par contre, hors du poste de police… je peux t’arranger ça.

Mon aigreur disparaît en un clignement de paupière. Il accepte?!

-Tu me dis ce que tu cherches, je fais un tri dans ce qu’on a et te les apporte avec la boule de cristal.

J'ouvre joyeusement la bouche lui faire un descriptif de ce que je recherche mais me fige c*nnement avant de froncer des sourcils et mimer un « heu » éloquent...

-La boule de cristal?...

C'est mon passé que je dois résoudre, pas mon avenir. Je n'aurais pas frappé au commissariat si j'avais voulu consulter Madame Irma!  

La boule en question – qui n'a rien d'une boule par ailleurs – abrite un recensement des créatures de la ville. Si elles y figurent toutes, c'est qu'il y a une chance pour qu'il y soit aussi... Il faut que je consulte le presse papier.
J'avais appris au cours de notre enquête sur les chimères que le Hellhound est par nature le gardien du surnaturel. Alors finalement, Brian et ses airs de brasseur de vent en est un aussi, à sa façon. Je reluque l'officier qui a tellement perdu de son énergie qu'il se fond presque dans le décor de son bureau de police. Je devine à son mal-être apparent vers qui se porte son regard à travers le mur.

-Vous ne vous êtes pas reparlés depuis cette nuit?

Je sonde le terrain avec prudence. J'ai mon idée de ce qu'une rupture peut causer de dégât, il ne manquerait plus que ça le heurte et que je perde mon seul accès aux documents pour si peu. Mieux vaut ne peut-être pas trop remuer le sujet en l'état...

-Je peux vraiment pas jeter un œil dans les dossiers?...

Brian en fait déjà beaucoup en acceptant de me les apporter. Je mesure ma chance, ravale ma déception et m'arrange avec lui.

-Alors les dossiers de 1993 à 1999. Les années qui précédent et suivent ma naissance. précise-je en me levant d'un bond faire nonchalamment le tour du propriétaire, pour mieux éviter d'avoir à exposer ma vie comme je m'attend à ce qu'un flic cherche forcément à comprendre. Ça devrait suffire.

Pour le reste, je saurais ce que je cherche dans ces documents lorsque je l'aurais trouvé. Je fais trotter mes doigts entre les pots à crayons, plaque à son nom et papiers divers, puis m'arrêtent sur l'un d'eux. Saisis par ce curieux sentiment qui pousse a regarder là où il est généralement convenu de ne pas le faire, je pivote la feuille vers moi pour pouvoir la déchiffrer. Demande d’admission à l’école de police de Sacrameto. Et au bas de la feuille une signature. La sienne.

-...Tu pars?

Je suis... surpris. Parce que je n'ai pas a être affecté plus que de raison. Au fond, on est pas proches. Nous avons enquêtés sur les Doctors et les adolescents chimères, nous sommes tombés et nous nous sommes relevés côte à côte jusqu' au bout pour terrasser la Bête. Mais c'est tout, c'est d'avantage une histoire de camaraderie qu'une amitié à proprement parlé qui nous lie.

Brian se penche récupérer son document. Je le lui subtilise des doigts de justesse et m'éloigne pour pouvoir le parcourir en paix. Le temps d'avaler proprement l'info.

-Sait-on qu'il n'y ai pas des Bêtes de Gévaudan à Sacramento, hein?...

Je me moque, un peu. Ça me paraît de bonne guerre tandis que le flic compte nous faire faux-bond après tout ce qu'on a traversé et en étant l'un des plus crédibles sauveurs de cette ville. Mais j'arrête aussitôt mon numéro. Je sais que la Bête n'a rien à voir là-dedans...

Je lui rend son document et me gonfle de tout le tonus qui lui manque.

-Quand est-ce que tu pourra m'avoir les dossiers? Je connais un bistrot assez simple mais tranquille où se poser. Et des verres, compte tenu ce que je m'apprête à fouiller et ton moral, ça ne nous fera certainement pas de mal.

Je brandis un doigt impératif avant qu'il ne l'ouvre pour déblatérer son chapelet de règles de bon flic.

-D'abord, on aurait jamais coincé Sébastien Valet en suivant les lois. Ensuite, avant d'être flic, tu es un homme, Brian! Et t'as cruellement besoin de carburant.

"Ose me dire le contraire!", conclus mon haussement de sourcils insistant.

Je n'aurais pas vu l'ombre d'un dossier aujourd'hui, mais grâce à mon compagnon de bataille j'ai ce que j'étais venu cherché. Je le remercie d'un hochement de tête entendu, et quitte le bureau plus sagement que je n'y suis entré.  

En me faufilant vers la sortie du commisariat, j'aperçois Parrish à son bureau. Il n'a pas l'air plus différent que d'habitude. Et c'est rageant. Pendant quelques secondes, je me vois aller l'aborder. Mais pour lui dire quoi? Lui rappeler comment il nous a abandonnés au cœur de la bataille? Lui mettre sous le nez comment un humain, un braseur d'air, un loup instable et un alpha qui a une meute entière sur les bras ont battus le monstre qu'il était destiné à anéantir?! Je n'ai jamais pu dire au wendigo tout ce que j'avais sur le cœur après son départ. Un coup dans la face bien mérité, je l'ai tellement fantasmé... Mais je m'égare. Je détourne les yeux et m’éclipse. M'en prendre à lui ne soulagera personne.


* * *


Ma jambe tremble sans discontinuité sous la table. Stupide tic nerveux, c'est plus fort que moi. J'attends O'Conner tassé sur une table en bout de salle à guetter l'entrée du bar, les bras croisés pour m'empêcher de tapoter des doigts en primes. La porte s'ouvre, je tire le cou hors du box... et noie mon impatience dans une gorgée de bière en constatant que ça n'est qu'un couple.

Je sais ce que je cherche, j'ignore seulement la forme que ça prendra. Des affaires impliquant des loups, un individu assimilé à du rouge. Faute d'informations, j'espère un signe, le détail qui fera tilt lorsqu'il me passera sous le nez. Il faut bien partir sur quelque chose... Je trépigne d'impatience, et d'appréhension, aussi. On ne fini pas consigné dans un rapport de police en ayant patte blanche. Mais je n'en suis pas encore là. Lorsque j'aurais trouvé une trace du Loup Rouge, alors seulement il sera temps de flipper.


©️ Halloween sur Never-Utopia


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Brian O'Conner

Brian O'Conner


Humeur : Troublé...
Messages : 785
Points : 828
Réputation : 115
Date d'inscription : 25/07/2015
Localisation : Poste de police

MessageSujet: Re: Rule breakers [PV Brian]   Sam 15 Déc - 18:32


Rule breakers


Feat : Therence



-Vous ne vous êtes pas reparlés depuis cette nuit?

Je me crispe. Personne n’a été témoin de ce qu’il s’est passé entre Jordan et moi dans les égouts. Mais difficile de cacher cette transition brutale d’un compagnon attentif et très (trop) présent, à une indifférence totale. Les jours qui avaient suivis, j’avais cherché une lueur dans son regard, la lumière d’un sentiment que l’on contraint. Mais j’ai dû me rendre à l’évidence, je n’existe plus dans le monde de Jordan. Pour lui, je suis son subordonné, un homme à qui il confie volontiers les missions un peu délicates, mais l’estime de ma personne s’arrête à ça, ma capacité à être un bon flic. Il me tarde de partir. Je ne peux pas revendre ma maison, car je viens à peine de l’acheter et que la précipitation me ferait perdre de l’argent. Je pense la mettre en location le temps que je sache où j’atterrirai à ma prochaine affectation. Est-ce une façon inconsciente de garder un pied à Beacon Hills ? Peut-être, je n’en sais rien.

-Je peux vraiment pas jeter un œil dans les dossiers?...
- Non.


Je soupire. Les gens ne savent plus se satisfaire de ce qu’on leur offre. Therence comprend qu’il n’obtiendra pas plus de moi et obtempère.

-Alors les dossiers de 1993 à 1999. Les années qui précédent et suivent ma naissance.

Je note les dates qu’il me donne sur un bloc note. La fourchette est raisonnable. Cela ne devrait pas me prendre trop de temps.

-...Tu pars?

Mais quel fouineur. Je tends le bras pour me saisir de mon formulaire d’inscription à l’école de police de Sacramento, mais le gamin me le subtilise. Aussi agaçant qu’Amaro. Ils font la paire ces deux-là. J’hausse sourcils et épaules. De toute façon qu’en ai-je bien à foutre qu’il sache que je compte me barrer d’ici. C’est préférable, car depuis que le Hellhound est venu reprendre ses affaires de la maison, soit le lendemain de la nuit où nous avions vaincu la bête, je change. Je deviens plus irritable, plus dur également. Même mon vocabulaire souffre de ma colère et de ma déception. Je muselle ma peine par une attitude qui ne m’aurait pas plus avant toute cette merde.

-Sait-on qu'il n'y ait pas des Bêtes de Gévaudan à Sacramento, hein?...
- Où d’autres Garnet à remettre dans le droit chemin ?


Mon regard est dur, comme si j’avais éclusé tout mon stock de compassion et d’humour.

-Quand est-ce que tu pourras m'avoir les dossiers? Je connais un bistrot assez simple mais tranquille où se poser. Et des verres, compte tenu ce que je m'apprête à fouiller et ton moral, ça ne nous fera certainement pas de mal.

J’ouvre la bouche pour le tacler et lui dire que je n’ai pas besoin qu’un merdeux qui s’envoyait en l’air avec un wendigo me console. Mais il est plus rapide et enchaîne. Foutu Amaro, il assure pour l’éduquer en… en Amaro-junior.

-D'abord, on aurait jamais coincé Sébastien Valet en suivant les lois. Ensuite, avant d'être flic, tu es un homme, Brian! Et t'as cruellement besoin de carburant.
- Oui maman. Allez, file ! Je t’appelle quand j’ai tes infos.


Je le regarde quitter mon bureau, tourner la tête vers le bureau de l’autre. Sous son blouson de cuir, il y a un cœur. Je sais que Therence est fasciné par Alessandro. On se laisse vite abuser par l’Italien. Tout lui semble si facile, pourtant je sais que son cœur est obscur et froid, son sommeil agité.

(…)

Jordan n’a rien dit quand je lui ai demandé à emprunter le presse papier. À peine un regard, un hochement de tête. Pas un mot. Il sait que je ne merderais pas avec. Pas de paroles inutiles. Boulot-boulot. Déprimant. Pour les dossiers papiers, j’ai photocopié ceux que Stilinski avait repérés avec un léger trait au stylo. Une marque pas assez affirmée pour être remarquée, comme issue d’un geste maladroit. Cela m’a facilité le tri.

(…)

J’ai troqué mon uniforme contre un jean sombre, un t-shirt blanc sous une chemise en jean. Je scrute mon visage mal rasé dans le miroir. Nouvelle vie, nouveau look, fini le policier propret. Le bar est animé quand je pousse la porte. Je cherche Therence du regard et le vois s’agiter au fond de la salle attablé devant une bière. Je constate qu’il a choisi la table avec soin, pour que nous puissions discuter tranquillement d’affaires cachées. Je lui fais un signe et m’arrête au comptoir pour me commander également une bière et une assiette à grignoter.

Impatient, le terme est faible quand je m’installe en face de Therence. Il me détaille, cherche un porte document que je n’ai pas. S’affole à l’idée que j’ai changé d’avis. Ai-je dis que j’ai un peu changé ? Je le fais mariner dans son jus et lève ma chope vers la sienne. Sa bouche se tord d’amertume, mais il trinque quand même. Quand je repose mon verre, j’écarte légèrement ma chemise, une liasse de papier est roulée contre mon torse, coincée dans la ceinture de mon pantalon.

- Buvons et mangeons un peu. Tu n’es pas à cinq minutes près.

Deux filles s’installent à la table la plus proche, deux mètres nous séparent ce qui devrait nous offrir une certaine discrétion si nous ne parlons pas trop fort. Mouvements de cheveux, éclats de rires, les vieilles ruses pour attirer notre attention. Je ne décale même pas la tête, depuis ma rupture je suis en mode ermite. Enfin, je pose la liasse de papier sur la table. Il y a là toutes les affaires pas « normales » que Stilinski a traitées.

- Si tu ne trouves rien là, on passera sur le presse papier. Mais quand les nanas se seront barrées ou auront trouvé des proies, car il va falloir qu’on pose tous les deux nos mains sur la boule de verre. On va avoir l’air louche…

Il y a des mois de cela, je n’aurais pas été capable de faire ça dans un bar. Mais maintenant qu’est-ce que je m’en fou de ce qu’on peut penser de moi… Oui, putain ce que je m'en fous ! Rien à carré des autres. Je souris à Therence. Ce que je fais là, lui donner ces feuilles est totalement illégal. Mais je m'en tape. Cette ville m'a usé.

Spoiler:
 

© Fiche par Mafdet Mahes


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Rule breakers [PV Brian]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Avril O'Brian
» Brian Gionta au New-Jersey pour longtemps
» Fiche de Brian Kinney [Validée]
» Démission Brian Burke
» Dylan Septembre O'Brian

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Centre ville :: Poste de police-
Sauter vers: