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 Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret

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Mederick Ravendorne

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MessageSujet: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Dim 25 Nov - 21:54

Mederick & Harleen

Morbide Sorbier



Mederick n'appréciait pas les morgues. Il n'avait jamais aimé la proximité de la mort. Certains pouvaient clamer que c'était dû aux nombreux loups qu'il avait pu soigné au cours de sa maigre carrière, le traumatisme du fils du baron de Chomondeley. Tout cela était tout bonnement faux. Lorsqu'il se trouvait au contact des morts, le jeune druide devait contrôler une terrible curiosité morbide vis à vis des corps. Il n'était pas un médecin légiste mais il avait appris à lire les causes des morts, à les comprendre mais également à faire réagir diverses plantes sur les blessures, pour mettre en évidence la présence d'un poison.

Dans ses moments-là, le pharmacien se rendait compte de sa puissance et de ses connaissances et cela l'effrayait quelque peu. Loin de tout savoir, sa culture en matière de poisons et de remèdes lui permettait de donner la mort comme de s'en protéger. Venir pour la troisième fois dans ce temple de la mort n'était pas pour l'aider. Légèrement pâle, les mains enfoncées dans les poches, Mederick regardait les tiroirs mortuaires d'un air légèrement envieux. L'un d'entre eux était ouvert, le corps y reposant sous un drap blanc. A pas lent, presque comme une transe, le druide s'en approcha. Ses doigts se resserrèrent sur le tissu, d'une douceur surprenant, et il commença lentement à dévoiler le visage de la morte.

Ce n'était pas la parvenue polonaise qu'il recherchait. Etrangement, Mederick était persuadée que sa quête le mènerait ici. Comme si au fond de lui-même il s'était juré de voir la femme qui avait entachée son honneur morte. Il frissonna à cette pensée. Il valait bien mieux que ça. Seuls les plus impitoyables barbons de la noblesse anglaise pensaient en de tels termes... Il détourna le regard une seconde puis regarda les yeux de la femme. Ils étaient clos, comme bien souvent. Le jeune home hésita alors une seconde puis plongea sa main dans sa poche pour en sortir un petit sachet remplie d'une poudre noir avant de jeter un regard en arrière.

Il craignait à tout instant de voir la médecin légiste débarquer. Elle l'intriguait, peut être était-ce pour elle qu'il revenait si souvent. Tout d'abord elle était anglaise, et malgré son accent cockney il appréciait de retrouver l'humour du pays, les touches typiquement britanniques des buveurs de thé. Sans souffrir d'une arrogance vis à vis des américains dont il appréciait le mode de vie, il appréciait aussi des petites touches de souvenirs avec des compatriotes. Et Mederick devait bien s'avouer qu'elle était jolie malgré ses airs provocateurs et passionnés. Il aimait qu'elle se joue de lui malgré son ambition mal cachée.

Le druide secoua la tête et grimaça. Il était ridicule ! A peine arrivé à Beacon Hills et il se rêvait déjà au bras d'une belle blonde ? Insipide. L'expérience qu'il voulait tentée était beaucoup plus excitante. Il se demandait quelle réaction pouvait avoir le sorbier sur un mort. A vrai dire il n'en avait aucune idée. Mais il voulait tester. Puis refaire une tentative sur le corps d'une créature surnaturelle à l'occasion. Peut être cela permettait-il des miracles. Cet arbre était si... intéressant d'un point de vue druidique.

L'ouverte de la porte le fit sursauter alors qu'il ouvrait le sachet et Mederick se retourna violemment. De la poudre coula sur ses doigts et vint noircir de manière ostentatoire le drap immaculé, preuve de son crime. Avec un soupir, le jeune homme ferma aussitôt la pochette et la remit dans son manteau, dont il referma les pans autour de lui. Il adressa un léger sourire de connivence à la nouvelle venue. Harleen Carteret. Médecin légiste. Un frisson le parcourut légèrement alors qu'il se sentait détaillé, aussi sûrement qu'un agneau dans l'abattoir. Sauf que le boucher était presque une veuve noir à ses yeux. Mederick cligna des yeux quelques instants avant de déglutir et prendre la parole, tout en se plaçant discrètement devant les preuves de son forfait.

]« Ah Mlle Carteret. Vous étiez si avide de me revoir que vous avez lâcher fourchette et scalpel pour me rencontrer ? » avança-t-il, sous-entendant que même pour dîner la femme se servait de son outil de scalpel pour déchiqueter sa viande. ]« Je viens vous voir pour la même raison que les fois précédentes. Un corps froid. Et pas le vôtre... J'aimerais savoir si vous aviez reçu un... colis d'une jeune femme d'environ 30 ans, brune aux yeux bleus, d'allure caucasienne. De l'Europe de l'Est. Et non ce n'est toujours pas une petite amie... » ajouta-t-il, légèrement amer.
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MessageSujet: Re: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Ven 30 Nov - 17:06



MORBIDE SORBIER — w// @MEDERICK RAVENDORNE


Tu t'étais décidée à prendre un peu de repos afin de boire quelques gouttes d'un café qui, de toute manière, ne seraient que peu agréables pour ta gorge asséchée. Tu avais bien raison ; aussitôt tu avalais l'amer liquide que tu te surprenais à n'avoir pour désir que de le recracher, quitte à ce que cela te fasse passer pour une dame de mauvaise famille. Un soupir franchit ainsi tes lèvres, et vint s'écraser contre l'air froid des lieux. Tu passais des journées entières ici, à te demander ce que tu étais réellement venue faire à Beacon Hills puisque, quoiqu'il arrivait, tu te savais d'ores et déjà en faute, avant même de débuter la grande chasse aux bestioles les plus immondes et les plus innocentes. Venir en ces lieux sans même avoir été attaquée par quelques êtres hors du commun, c'était là une preuve que tu enfreignais enfin ce foutu code que tu t'étais pourtant promise de respecter. Voilà que les circonstances firent que tu changeas entièrement de bord. Du moins, jusqu'à ce que tu te rendes compte de ton erreur ; mais l'emploi trouvé, le déménagement bien entamé, tu n'avais eu le courage de rentrer à Londres. Qu'une bête t'attaque, tu la chasserais, mais guère avant le point final. Tu n'entrerais en chasse qu'à cet instant précis, et espérais pour le moment ne pas avoir affaire à qui que ce soit, et profiter pleinement de ta nouvelle trentaine —la trentaine, un nouvel univers, te disait souvent ton père.

Finissant de boire ton café amer, tu jettes le gobelet dans une poubelle, rapidement, et te diriges avec dynamisme jusqu'à la morgue, lieu où tes magnifiques amis les cadavres t'attendent. Te retrouvant enfin devant la porte, tu l'ouvres sans prévoir ce qui allait se passer —comment aurais-tu pu prévoir, de toute manière ? Aussitôt à l'intérieur, ton regard se pose avec méfiance sur le cadavre qui te fait face. Oh. Non, ce n'est pas un cadavre qui s'est, par miracle, levé, mais bel et bien un humain. Il s'agit du pharmacien, vous savez, Mederick Ravendorne. Le beau britannique qui te rendit visite à trois reprises. Tiens, tiens, que faisait-il ici ? te demandais-tu en le détaillant de haut en bas. Pourquoi était-il aussi proche de l'un des tiroirs mortuaires —tu avais, au passage, du oublier de le fermer correctement. Un sourire de connivence sur les lèvres, il te dit que tu étais si avide de le revoir que tu lâchas fourchette et scalpel pour le rencontrer. Tu ne pus t'empêcher d'éclater de rire, et de fermer la porte derrière toi. Il t'avouait venir te voir pour la même raison que la fois précédente ; un corps froid. Pas le tien, évidemment —souhaitant ainsi savoir si tu avais reçu un colis d'une jeune femme d'environ trente ans, brune aux yeux bleus, d'allure caucasienne. De l'Europe de l'Est, mais pas une petite-amie. Tu t'approches un peu, et lui dis : « Chéri, si cela arrive, je te contacte immédiatement. Je te le promets ! En revanche... je ne sais quand je le ferai, tu comprends ? J'ai quelque peu besoin de satisfaire ma curiosité. »

Tu lui souris une nouvelle fois, le contournes, et t'aperçois que de la poudre noire tâche le drap immaculé du cadavre de cette défunte dame. Tu fronces les sourcils, et le regardes, les poings sur les hanches : « Écoute, mon cœur, je ne m'énerverai pas, je te le promets, mais aurais-tu l'amabilité de me dire ce que tu as fait pour tâcher le drap de ma morte ? Enfin... de la dame-là qui est... évidemment morte. » finis-tu par dire. Oui, qu'avait-il fait pour qu'une tâche noire vienne souiller le joli drap blanc de cette défunte femme ?



   
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Mederick Ravendorne

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MessageSujet: Re: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Lun 10 Déc - 16:50


Morbide Sorbier

Feat : Harleen Carteret





Sourire éclatant, moue sinistre aux lèvres, regard pétillant, le docteur Carteret avait un inventaire d’expressions fascinant aux yeux du flegmatique Mederick. Il se composa un petit sourire teinté de gêne. Elle avait le don pour l’hypnotiser aussi sûrement que la souris ne peut détacher son regard du chat. Ou du serpent au regard si intense. Ces dents blanches, aussi étincelantes que les touches d’un piano, ce cou à la peau plaquée contre les os. Harleen dégageait une sensation peu commune et mortelle qui déplaisait au jeune druide. Tout en le perturbant assez pour qu’il revienne goûter au poison par petites doses. Au point d’en développer une certaine immunité.

Aussi Mederick ne réagit-il pas au « chéri » familier dont l’affubla le médecin légiste et passa outre le ton presque complice dont il se rendait volontiers complice. Le temps de ses regards gênés et sa bouche béante était fini après les quelques fois où il s’était retrouvé enfermé en tête à tête avec Harleen. Sauf si l’on considérait les morts comme une plaisante compagnie. Mederick se contenta donc d’hausser les épaules et pencha légèrement la tête sur le côté, le regard plus rieur qu’à l’accoutumé.

« Aucune raison de vouloir satisfaire votre curiosité. Il n’y a malheureusement aucun mort. Dans cette sinistre affaire. Seulement une pointe de tromperie, une once de fierté et toute la noblesse digne d’un grand drame anglais. Même la plus adroite de Steven Moffat s’y perdrait en scénarii… »

Faire référence au célèbre réalisateur d’un certain Docteur tantôt anglais tantôt écossais plus qu’à celui d’une certaine famille du Yorkshire était typique du genre d’humour sarcastique et décalé de Mederick. Seule une véritable anglaise était digne de comprendre à quoi il faisait allusion et il eut un léger sourire en la voyant hésiter. Avant que le fouet de sa langue ne claque. Le crime du druide était ainsi découvert. Il jura intérieurement et son regard se fit plus sombre. Prendrait-il ses jambes à son cou ? L’idée d’attraper la femme par son col et la menacer de terribles représailles si elle persistait sur le sujet traversa son esprit. Aussitôt une vague de honte s’abattit sur son esprit.
Non parfois la plus simple des solutions était un mensonge éclatant pour cacher une vérité étrange.

« Ah… Votre Altesse saura me pardonner quand je lui aurai expliqué. J’avoue mes torts quand il le faut… Je me suis mené à quelque expérience sur le corps de notre amie ici présente. Enfin je n’ai pas pu la commencer. Mais j’ai ouï dire que le sorbier permettait d’embellir le teint, même une fois le voile de la mort passé. J’ai donc voulu essayer de frotter quelques cendres de cette essence sur un sujet. »

Penaud, Mederick sortit le petit sachet qui le rendait coupable de sa poche et le tendit à Harleen. Avec une maladresse exagérée, il le renversa légèrement sur la main de la légiste et observa une quelconque réaction. Aucune preuve de rejet de la plante si toxique pour le monde surnaturel ne vint trahir la nature possible de la femme. Si ce n’était cet éclat d’intérêt dans son regard. L’intéressait-il d’un point de vue plus terre à terre ou avait-elle compris son vrai rôle dans un monde qu’elle n’aurait pas dû connaître ?

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MessageSujet: Re: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Dim 16 Déc - 17:55



MORBIDE SORBIER — w// @MEDERICK RAVENDORNE


Tu ne t'étais pas attendue à revoir en ces lieux glauques ce fameux britannique dont la compagnie t'était agréable. Tu te souvenais encore de vos premières discussions, et de ta familiarité à son égard dont il n'avait guère l'habitude. Du moins, dans les débuts, puisque tu voyais maintenant qu'il se familiarisait à ces manières que tu ne lâchais jamais, tout comme tes appellations empreintes d'amusement. Pourquoi te prendre la tête avec les formules de politesses exagérées que tu te devais pourtant de respecter dans ton pays natal ? Tu avais envie d'être ce que tu étais au plus profond de ton être —non pas une chasseuse, puisque cela était une seconde nature, mais simplement une femme libre. Quel rêve ! te disais-tu. Pourtant, cela n'était point insurmontable comme idéal, n'est-ce pas ? Alors que tu lui promettais de le contacter sur-le-champs si jamais tu venais à recevoir un cadavre qui ressemblerait à ces caractéristiques-ci, tu avouas toutefois avoir envie de satisfaire ta curiosité. Pour cela, tu le vis hausser des épaules, et pencher légèrement la tête sur le côté, un regard plus rieur que d'ordinaire. Il vint ensuite te dire qu'il n'y avait aucune raison de vouloir satisfaire ta curiosité, et qu'il n'y avait malheureusement aucun mort dans cette sinistre affaire. Ton sourire s'agrandit. Oh ? Aucun mort ? te dis-tu. Il enchaîna en admettant qu'il n'y avait là qu'une pointe de tromperie, une once de fierté et toute la noblesse digne d'un grand drame anglais, et que même la plus adroite de Steven Moffat s'y perdrait en scénarii. Cela te fit rire. « Oh, chéri, j'ai là l'impression d'entendre parler un aristocrate digne de ce nom ! » lui fis-tu remarquer. C'est alors que tu remarquas une tâche noire sur le drap immaculé de ta morte.

D'une manière fort bien tournée, il parvint à te répondre, alors que tu lui demandais ce qu'il s'était passé pour que le pauvre drap de cette défunte dame ne soit souillée d'une noirceur sans nom. Il t'avoua alors que “Son Altesse” saura lui pardonner quand il lui aurait expliqué ; tu l'écoutais attentivement, un sourire discret sur les lèvres. Il continuait en avouant ses torts ; il avait mené à quelques expériences sur le corps de votre amie ici présente. Du moins, il se reprit et admit qu'il n'avait guère eu le temps de commencer, mais qu'il avait ouï dire que le sorbier permettait d'embellir le teint, même une fois le voile de la mort passé. Tiens, cela t'intriguait au plus haut point. Poudre de sorbier ? Tu savais pertinemment ce qu'était cette chose, ainsi que l'usage dont en faisaient des êtres nommés “druides”. Un excellent moyen pour empêcher les créatures surnaturelles de s'enfuir, par ailleurs. Finalement, il termina en racontant qu'il avait voulu essayer de frotter quelques cendres de cette essence sur un sujet. Et cette dame était vraisemblablement un sujet. L'air penaud, tu le vis sortir un petit sachet, et te le tendre ; tu le pris dans tes mains, en fronçant des sourcils. De la poudre de sorbier, oui, te dis-tu. Au moment où tu récupérais l'objet qui provoqua la souillure de ce drap, il t'en renversa quelque peu sur ta main. Tu lui lanças alors un regard amusé. De la poudre de sorbier, te répétais-tu. « Mon cœur, essaierais-tu par un quelconque procédé d'embellir mon teint ? demandais-tu, puis tu repris en le regardant dans les yeux, ou bien avais-tu l'intention de vérifier autre chose ? ». Tu n'étais pas stupide, et s'il n'était pas ce que tu pensais être (si ce n'était un pharmacien britannique), tu ne passerais que pour une légiste tout à fait bien dans sa peau, qui avais simplement envie de... eh bien, s'assurer du bon fonctionnement de la morgue ? Au choix, te dis-tu.



   
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Mederick Ravendorne

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MessageSujet: Re: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Dim 23 Déc - 22:07


Morbide Sorbier

Feat : Harleen Carteret


Aristocrate ? Si tu savais Harleen... pensa sobrement Mederick, le regard brillant de la fierté de celui qui sait mais se tait. Malgré son parfait Oxford Accent et ses mimiques maladroites, le druide semblait parfaitement se fondre dans la foule. Voilà qui prouvait encore l'infériorité de la toute noble classe supérieure britannique. Avec un léger sourire, il haussa les épaules lorsque la réaction d'Harleen fusa aussitôt la poudre renversée sur sa peau de porcelaine.
Elle savait.

Un frisson parcourut la peau de Mederick. La vie surnaturelle avait son lot de partie prenante même dans ce petit coin de l'Amérique californienne. Un sourire s'étala sur ses lèvres. Il n'était pas encore de claquer ses cartes sur la table. Il allait faire de ne pas être le premier à assumer son rôle dans les affaires de l'autre monde. Le druide commença à se poser la plus élémentaire des questions : est-elle célibataire ? Aussitôt remplacée par une autre plus logique à son esprit : qui était-elle dans le monde surnaturel ?

« Pour sublimer ton teint, je t'aurai pris par les lèvres pour rehausser tes joues d'un joli rouge éhonté. » dit d'un air détaché Mederick alors même qu'une teinte tomate s'étalait sur son cou devant l'énormité de ses paroles. « Enfin tu es assez forte pour me les croquer comme une pomme de tes crocs. » Le regard de Mederick s'illumina d'une petite lueur qui en disait long. Il était prêt à parier que la jeune femme était une druide, qui souvent menaient une double vie médicale, le comble restant le métier de vétérinaire... « Après nous avons chacun un rôle à jouer. » souffla-t-il en approchant son visage de celui d'Harleen, sa main se posant de manière confiante sur son avant-bras.

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MessageSujet: Re: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Ven 28 Déc - 18:37


MORBIDE SORBIER.
@mederick ravendorne





Aussi étrange que cela puisse paraître, tu te demandais à cet instant quel rapport avait-il avec ce monde qui vous entourait tous les deux. Puisqu'il était en possession de poudre de sorbier, et qu'il la manipulait sans aucun problème, tu supposais donc qu'il ne pouvait être un loup-garou —était-il un chasseur britannique ? Non, auquel cas, tu aurais certainement croisé sa route un soir de chasse, aux côtés de nombreux autres chasseurs. Un druide ? te questionnais-tu. Tu n'en connaissais aucun personnellement, mais sans doute l'était-il. Malgré tout, il existait encore tant de choses que vous autres, les chasseurs, ne connaissiez pas à ce monde immense que tu ne pouvais prédire avec sûreté qu'il n'était qu'un druide parmi d'autres. Non, tu te disais qu'il pouvait être autre chose encore. Pourquoi pas, après tout ? D'un air détaché, alors que tu lui avais demandé s'il comptait embellir ton teint ou s'il essayait de vérifier autre chose, il te répondit que, pour sublimer ton teint, il t'aurait pris par les lèvres pour rehausser tes joues d'un joli rouge éhonté. Ne pouvant détacher ton regard de ses prunelles sombres, tu l'écoutais attentivement poursuivre sur sa lancée, alors qu'il t'avouait que tu étais assez forte pour te les croquer comme une pomme de tes crocs. Son regard s'illumina d'une petite lueur étrange —que pensait-il à ton sujet ? Certainement que tu étais comme lui, non ? De la même “espèce” si tu puis dire ? « En es-tu sûr ? Peut-être que je ne suis pas aussi forte que tu le penses. » lui dis-tu d'un sourire amusé. Il se rapprocha ensuite de toi, son visage proche du tien, déposa de manière confiante sa main sur ton avant-bras, et te souffla que vous aviez tous un rôle à jouer. Celui de chasser les créatures surnaturelles afin de protéger les êtres humains de cette menace terrible ? Protéger ces mêmes créatures pour leur éviter la sentence de la mort par les chasseurs ? Quel rôle avait Mederick au juste ? Tu lui répondais donc en te rapprochant un peu plus : « C'est vrai, chéri, mais... comment être sûr que nous avons le même rôle à jouer ? ». Chaque humain avait son rôle à jouer dans ce monde, et autant Mederick que toi l'aviez compris. Or, la question était plutôt de savoir quel rôle vous jouiez, et si vous étiez en accord l'un avec les autres, si vous partagiez le même objectif. Toi, tu n'avais pas la tête de la méchante, évidemment : tu ne chassais que ceux qui te chassaient après tout, alors que lui... ? S'assurait-il du bon fonctionnement de ce monde, tentait-il de préserver l'équilibre entre le surnaturel et le réel ? Tu te posais tant de questions, pour au final lui dire : « Mon cœur, penses-tu que deux êtres dont le rôle n'est pas le même peuvent malgré tout... collaborer ? », ton regard s'arrêtant sur ses lèvres, et remontant vers ses prunelles. Un sourire étirant tes traits, tu attendis sa réponse.



   
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Mederick Ravendorne

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MessageSujet: Re: Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret   Sam 29 Déc - 11:18


Morbide Sorbier

Feat : Harleen Carteret


Harleen, pour le plus grand plaisir de Mederick, joua le jeu des sous-entendus. Un sourire s'épanouit sur le visage du jeune homme pour une nouvelle fois. Il était difficile de croire qu'il était britannique à force de plier les zygomatiques de cette manière. Ecouter sa compatriote lui donnait du chéri lui avait fait baissé son masque flegmatique. Loin de la maison, seul dans une ville inconnue, la jolie blonde était un roc cockney au coeur du parler yankee.

« Très chère lady Carteret, je ne doute pas de la force mentale que vous avez développé pour avoir la motivation d'ouvrir des corps et regarder dedans. » répondait poliment Mederick, le regard légèrement écoeuré à l'idée de l'odeur de la mort. Il n'était pas un grand courageux face aux décès, au sang et aux blessures. Sans tomber dans les pommes à la vue d'un peu de pourpre, il ne se sentait jamais à l'aise et avait facilement des nausées en travaillant la chair, en particulier lorsqu'elle était morte. Quelque peu précieux, le jeune homme préférait préparer les remèdes.

Mais au moins il avait sa réponse. Harleen n'était pas une anthropomorphe. Peut être restait-elle une créature surnaturelle, à l'image d'une banshee ou d'une Merrow. Le folklore surnaturel britannique était tellement large. Mederick ne connaissait guère que quelques créatures, et certains remèdes pour les soigner. Cependant, le druide ne croyait pas qu'Harleen puisse être une créature. Elle avait laissé entendre très clairement qu'elle ne disposait d'aucune capacité particulière à part celle de manier le scalpel.

Il n'en restait pas moins que la légiste connaissait le monde surnaturel. Cela intriguait tant Mederick qu'il laissa hypnotiser lorsqu'elle se rapprocha à son tour. En effet, comment être sûr qu'ils jouaient le même rôle ? Mais cela voulait dire qu'elle comprenait ce qu'il était. Et les différents enjeux de cet Autre-Monde. Le rôle que pouvait jouer la légiste fut comme une illumination pour le druide. Son regard se voila l'espace d'une seconde et ses épaules se rejetèrent en arrière dans un mouvement impérieux. Une chasseuse.

Le druide était partagé dans son jugement de cette caste. Elle était dangereuse, mal contrôlée, basée uniquement sur certains codes datant des siècles précédents. Dans son comté originel, ils n'étaient que très peu et avaient depuis longtemps fusionné avec la noblesse-garou de la population. Ils étaient plutôt deux factions politiques mais fraternelles se mettant des bâtons dans les roues. Mais Mederick connaissait les massacres et autres bains de sang qui émaillaient de temps en temps l'actualité britannique du monde surnaturel. Qui était-elle ? Une femme honorable, qui suivit scrupuleusement le code et ne chassant que les créatures devenues incontrôlable ? Ou avait-elle développé cette haine, parfois presque primaire, de l'homme vis à vis du surnaturel.

Le druide se rendit soudainement compte de sa réaction presque de dégoût tout autant de la proximité d'Harleen. Craignant de la blesser ou, pire, de froisser son orgueil, il attrapa son poignet pour pas qu'elle s'échappe et nota alors le regard attardé de la légiste sur ses lèvres. La gorge soudainement sèche, il croisa à nouveau les yeux bleus d'Harleen et il avala avec difficulté sa salive. Que lui voulait-elle ? Echanger quelques mots sur leur nature ou carrément la partager de manière plus intime ? Mal à l'aise, Mederick réussit enfin à dire quelques mots d'un ton plus ou moins assure.

« Les gens qui savent doivent collaborer. Peu importe leurs oppositions. Appartenir à ce monde signifie partager quelque chose. D'autres partagent quelques choses de plus forts. Mais que nous pourrions en discuter ailleurs qu'au dessus du cadavre d'une pauvre jeune femme. Accepteriezvousdallerboireunverreavecmoimaintenant? » souffla d'une traite Mederick.

©️️ Fiche by Mafdet MAHES




“Madam, you have bereft me of all words, Only my blood speaks to you in my veins,” sensitive
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Morbide Sorbier Ft. Harleen Carteret
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