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 L'eau et l'esprit

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MessageSujet: L'eau et l'esprit   Mer 4 Fév - 22:02

Un peu de magie dans le cœur des enfants
Feat Matrim




Aujourd’hui nous étions samedi, et comme tous les samedis je me rendais à l’hôpital pour les enfants ayant un cancer. Pour être plus précis je faisais des tours de magie avec de l'eau...enfin j'utilisais mon don pour faire des tours de magie. Je soignais aussi les enfants en leur enlevant leur douleur et en guérissant le plus malade.

Ce matin je m'étais levé du bon pied, je mangeais et m'habillais de manière décontractée et me rendais à l'hôpital à pied tranquillement, regardant les voitures et les personnes passer à côté de moi. Au bout de trente minutes j'arrivais devant le grand bâtiment blanc, j'entrais et me dirigeais vers l’accueil afin de signaler ma présence. Je me dirigeais vers l’ascendeur en direction du quatrième étage.

Tous les enfants étaient réunis dans la salle de jeu, les plus malades restaient dans leurs chambres. Je commençais donc mon tour en allant saluer chacun des enfants dans leur chambre, je m'émerveillais de les voir si joyeux alors que la vie les avait tellement détruits. J'allais dans les chambres où les enfants dormaient et les soulageaient de leur maladie sans totalement les guérir, pour ne pas paraître suspect.

J'étais dans la salle des enfants autour de moi, je les choisissais à tour de rôle pour m’assister dans mes tours de magie. Je transformais l'eau en glace, en vapeur selon différents schémas. Nous étions en train de nous amuser avec les enfants quand un étrange jeune homme entra, sur le coup l'eau se transforma en une explosion de neige. Cet homme état tellement attirant que j'en oubliais de me présenter.




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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mer 4 Fév - 23:14



Le doudou cafteur...
Si il y avait un truc que Matrim n’aimait pas, c’était bien l’hôpital. Un lieu qu’il avait appris à connaitre lorsqu’il avait quitté son clan. Plus d’ainé pour guérir, pour prodiguer de l’attention et des soins. Il s’était alors retrouvé comme tout un chacun à devoir faire avec ses problèmes de maladie, de plaies ou de fractures. Mais ce qu’il aimait encore moins c’était de voir une petite tête blonde, avec un regard triste, tourner la tête vers la vitre, et le soleil qu’il y avait dehors, sachant qu’il n’était pas près de le sentir de nouveau sur sa peau… Il avait dû, avant de venir à Beacon Hills, faire un reportage photo pour le journal de son bahut.. Il avait suivi une troupe de clowns qui exerçaient gratuitement dans les hôpitaux pour divertir les enfants malades. C’était à la fois tellement triste, drôle, émouvant… Il en était ressorti bouleversé et s’était juré de régulièrement apporter lui-même un peu de réconfort à ces gamins. Son enfance solitaire faisait écho à leur souffrance sociale… Il ne connaissait pas l’hôpital de Beacon Hills, mais il savait d’avance, malheureusement, qu’il aurait lui aussi son lot de gamins tristes..

Depuis qu’il savait faire quelques tours sans danger avec son don, il pouvait leur apporter un peu d’émerveillement… Il s’était donc une nouvelle fois miné son portefeuille pour acheter une très grosse peluche, suffisamment grosse pour qu’elle soit à tout le monde, pour ne pas faire de jaloux. C’était un gros nounours tellement choupi qu’on avait envie de se caler dans ses bras immédiatement. Bon. Ok.. Matrim l’avait fait, mais juste une fois ou deux… Bref, il était temps de le donner et de faire des heureux, avant de définitivement l’adopter, ce qui était pathétique à son âge…

Il fut donc assez étonné lorsqu’il entra dans la salle de jeu qu’une infirmière rondelette, le visage mangé par les tâches de rousseur, lui avait indiqué… Non seulement les gamins riaient, mais il y avait déjà un joli jeune homme qui semblait faire des tours de passe passe, ou des illusions pour les divertir. Chaque fois qu’il perdait un peu la foi en l’humanité, elle venait lui taper sur l’épaule en lui disant « ben tu vois ? C’est pas encore foutu ! ». Il fut donc ravi de voir que le travail de fond était déjà en marche. Quand il arriva avec son énorme peluche, les gamins, déjà ahuris de voir cette explosion de neige, fixèrent le nounours, et un concours entre leur yeux et leur bouche sembla s’enclencher, essayant de déterminer qui allait faire le plus joli rond éberlué…

« C’est votre nouvelle mascotte, les loustics ! Va falloir lui trouver un nom et fissa ! » Ajouta-t-il, toutes fossettes dehors… « Moi j’en ai déjà un, c’est Matrim… Ou Mat, si vous voulez »…, précisa-t-il en posant son regard indigo sur le jeune inconnu...
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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Jeu 5 Fév - 20:16

Titre
Feat Matrim




- C’est votre nouvelle mascotte, les loustics ! Va falloir lui trouver un nom et fissa ! Moi j’en ai déjà un, c’est Matrim… Ou Mat, si vous voulez.

Il me sortit son plus beau sourir, et moi...euh je rougissai et me relevai. Tous les enfant foncèrent sur la mascotte, je m'approchai de Mat et m'inclinai :

- J...je suis K..Kyo Hashigure, e...enchanté

Je me sentais bête de me mettre à bégayer tout ça parce que je le trouvais mignon, non mais quelle honte. De plus à cause de ça j'aurais pu provoquer un accident avec mon foutu don, j'espèrais que les canalisations de l'hôpital étaient solides. Je humais l'air discrètement pour sentir Mat, il avait une odeur intéressante et un peu excitante. J’effaçais les images qui commençaient à naître dans ma tête. Je rejoignis les enfants et leur mascotte.

En guise de réponse les enfants crièrent le nom de la peluche et s'amusèrent avec, je leur souris gentiment en voyant les étoiles pétiller dans leurs yeux. Je me relevai et me retournai vers Mat :

- Ça...ça fait longtemps que tu viens ici ?

Je passais ma main dans les cheveux, ce type était très mignon. Avec ses cheveux châtains, ses fossettes et son sourire d'ange il me faisait fondre. Je le détallais un peux plus, il était bien musclé et charmeur. Je l'imaginai torse nu et déglutis difficilement effaçant cette image avant de faire exploser quelque chose.




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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Ven 6 Fév - 8:58



Le doudou cafteur...
L’effet fut immédiat et prévisible. Une nuée de bambins se ruèrent sur le Nounours pour se caler dans ses bras, ou à défaut, sur sa fourrure si tentante…

- J...je suis K..Kyo Hashigure, e...enchanté

C’était presque cérémoniel, et Matrim eut l’air un peu bête, à avancer la main, puis à s’incliner gauchement à son tour, n’étant pas habitué à ce genre de salut. Kyo rejoignit les gamins, visiblement amusé de leur réaction.
Bientôt un nom finit par surgir, qui semblait faire un consensus.
Matrim haussa les sourcils, un air narquois sur le visage.

-Monsieur papatte ? . Ah, les mioches ! Jamais là où on les attend…  Il était encore à moitié hilare quand le jeune homme se releva pour lui parler de nouveau.
-De même… et.. Je crois bien qu’on a là un « monsieur papatte » il semblerait. Une petite blondinette approuva férocement en hochant la tête, perdant un nœud de couette dans le mouvement.

Ça...ça fait longtemps que tu viens ici ?

Kyo avait l’air tout chose. Matrim pencha la tête de côté, pour l’observer, son sourire se faisant plus mutin. Soit il était complètement à côté de la plaque, soit il faisait de l’effet a l’eurasien. Quelque chose dans ses traits, ou sa taille, enfin bref, des détails indiquaient en effet à Matrim que le bel asiatique devait avoir une ascendance mêlée… En règle générale, ça loupait pas, le résultat était toujours réussit.
Matrim haussa brièvement les épaules.

-En fait, je suis arrivé il y a pas très longtemps à Beacon hills… J’ai un p’tit magasin, en ville, de photos, photocopies, tout ça… Mais je voulais venir ici, et y venir régulièrement… J’veux dire… Je déteste les hôpitaux, mais ces gamins, c’est trop.. Il se dandina, mal à l’aise
-‘fin si je peux faire quelque chose, je le fais, en règle générale… Je peux pas les guérir, mais au moins je peux les faire rire et rêver un peu. Tu es illusionniste ? J’ai appris quelques tours aussi, je venais les divertir un peu. Mais là, de ce que j’ai vu, je suis pas à niveau.

Matrim éclata d’un rire franc et riche alors que deux gamins frappaient dans leurs mains, demandant à monsieur papatte de se relever… Et pourquoi pas après tout ? Mais pas maintenant. Il était trop intrigué par Kyo pour se lancer dans une démonstration qui avait toutes les chances de foirer.
.
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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Dim 8 Fév - 17:51

nouvel arrivant
Feat Matrim




Les enfants décidèrent de nommer l'ours en peluche Monsieur Papate, un magnifique nom pour un magnifique ourson. Mat haussa les épaules et me dit :

-en fait, je suis arrivé il n'y a pas très longtemps à Beacon hills… J’ai un petit magasin, en ville, de photos, photocopies, tout ça… Mais je voulais venir ici, et y venir régulièrement… Je veux dire… Je déteste les hôpitaux, mais ces gamins, c’est trop...

Mat se dandina mal a l'aise, je comprenais son malaise . Tous ces enfant, piégé entre la vie et la mort, surmontant ça avec le sourire malgré tout...

- ‘fin si je peux faire quelque chose, je le fais, en règle générale… Je peux pas les guérir, mais au moins je peux les faire rire et rêver un peu. Tu es illusionniste . J’ai appris quelques tours aussi, je venais les divertir un peu. Mais là, de ce que j’ai vu, je ne suis pas à niveau.

Mat eclata de rire, si seulement il savait de quoi j'étais capable. Dans un sens j'état avide de lui montrer, je lui répondis donc :

-je suis plus un magicien, tien regarde

je m'approchais des enfants et prit l'ourson :

-saviez-vous que Monsieur Papate et un ours magique ? Les enfants s'escalèrent, et oui il vient du pays magique du monde merveilleux qui nous entoure et aujourd'hui vous allez assister à un spectacle grandiose !

Je pris les pattes de la petite ourse et les frottais, de la neige sortie de mes mains et de celle de l'ourse. Les enfants émerveillés crièrent de joie.

-Ce qu'il faut savoir c'est que ce cher ami ourson est un ami d'Elsa la reine des neiges, vous êtes prêt .


Tous ensemble nous nous sommes mis à chanter « let it go » du film frozen, tous en cœur et presque juste.



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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mar 10 Fév - 9:08




Le doudou cafteur
Kyo& Matrim
Rien ne semblait entacher la bonne humeur des gamins. Comme il s’y était attendu, l’ours était trop gros pour qu’un mioche en fasse sa propriété exclusive. A cet âge-là, tout était une question de limite. Y compris pour les objets persos. Alors que le jeune homme posait alternativement son regard sur les gamins et sur kyo, ce dernier le rectifia gentiment.

-je suis plus un magicien, tien regarde

Matrim haussa un sourcil, et en profita pour reluquer ouvertement le dit magicien, alors qu’il se rapprochait de l’ourson…

-saviez-vous que Monsieur Papate et un ours magique ? Les enfants s'escalèrent, et oui il vient du pays magique du monde merveilleux qui nous entoure et aujourd'hui vous allez assister à un spectacle grandiose !

Effectivement il faisait fort… De nouveau la neige semblait sortie de nulle part. Matrim était assez intrigué. De la neige instantanée ? Balèze ! Il essayait de comprendre, imaginant une sorte de neige lyophilisée, qui se déploierait au contact de l’air.. Ça pouvait exister un truc pareil ?
Mais il fut totalement abasourdi alors que tout le monde se mit à chanter un air de la reine des neiges… Sa bouche fit un « o » étonné alors qu’il assistait à ce spectacle, trop surpris pour participer, comme tout le monde… Tout le monde ? Non. Un gamin, les yeux verts, avait l’air si triste, serrant son doudou, une espèce de vieille chose informe. Il souriait, il faisait bonne figure, il était même passé inaperçu jusqu’à ce moment. Matrim fronça les sourcils. Un truc clochait.

-hey, tête de pioche dit-il en s’approchant de lui, frottant machinalement ses cheveux… Une infirmière, l’air vaguement familier, passa à ce moment, s’arrêtant, un peu étonnée elle aussi, face au spectacle global. Elle précisa au jeune photographe

- inutile, il ne parle pas. Si seulement il pouvait, on saurait quoi faire… Les examens médicaux sont dans les normes, à part une carence nutritionnelle, car il rejette toujours ce qu’il ingurgite, de grès ou de force… On va peut-être envisager le maintien de force sur un lit… Elle avait l’air réellement attristée de devoir le faire. Je m’appelle Melissa Mc Call, au fait… Vous êtes ? J’ai déjà vu Kyo ajouta-t-elle, souriant au magicien.

-Matrim. Matrim damodred… Écoutez, je sais m’y prendre avec les gosses, vous permettez ? Elle hocha gravement la tête, et s’éloigna. Elle semblait préoccupée et avait l’air d’avoir pleins de trucs à gérer à la fois.

Matrim s’approcha du gamin, lui souriant.
-hey, dit-il de nouveau, sa voix d’une infinie douceur. Il s’assit en tailleur près de lui. Toi aussi tu as un doudou magique, tu le savais, ça ?

Le gamin fit non de la tête, les yeux embués. Matrim baissa la tête afin de cacher son regard, et envoya doucement sa bestiole dans le doudou. Ce dernier se mit à se tortiller, déclenchant un petit cri ravis de son propriétaire. Matrim s’amusa à le faire bouger comme une chenille sur le cou puis le bras du gamin, et quand ce dernier se jeta dans les bras de matrim, ravis, il toucha le doudou, cherchant à comprendre le secret du mioche.

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mar 17 Fév - 21:31

instant magique
Feat Matrim




Matrim se détourna de mon spectacle improvisé, les enfants m'arrachèrent monsieur patate. Je me tournais vers Matrim qui était allé voir un petit garçon reclus du groupe, une femme qui avait une vague odeur de loup lui expliqua le cas du jeune. Matrim souris à la jeune femme puis discuta avec le jeune homme avant e faire littéralement prendre vie à son doudou, je posais un regard incrédule sur Mat. Mais que diable était-il ? Le petit garçon joyeux comme tout se jeta dans le bras musclé de l’illusionniste, je m'approchais doucement d'eux et frottais affectueusement la tête du petit garçon.

Je posais ma mains sur l'épaule de Mat :

- tu es adorable...


Mon Cœur s’accéléra au contact de sa peau chaude comme la braise et la neige que produisait l'ourse fondis instantanément puis se transformait en vapeur. Je me retournais et jurais en japonais, je me dirigeais vers les enfants paniqués :

-ne vous inquiétez pas, il est juste fatigué...

En quelque geste de parfait magicien la vapeur d'eau disparue, j'avais évité le pire... fichu don ! Le problème avec les Kitsune est leur don... car comme les loups avec leur transformation, nos dons réagissaient à nos émotions. et Mat m’émoustillait un peu trop !





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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mer 18 Fév - 13:48




Le doudou cafteur
Kyo& Matrim
D’un bras, j’enserrai le gamin, protecteur.. A la façon dont il s’accrochait, il y avait forcément un truc qui n’allait pas. C’était trop désespéré pour que ce soit une simple réaction d’enfant. Je resserrai un peu plus mon étreinte du bras gauche, comme pour lui dire « ne t’en fais pas, je suis la maintenant ». De mon autre main, j’avais saisis le doudou. Son ami, son confident. Et ce qu’il avait à me dire n’était vraiment pas beau à voir…

Au début, je ne captais que des scènes assez banales, bien que touchantes. Léo, puisque c’était son prénom, se confiait à son doudou. Des futilités, des petits miracles d’enfants, des secrets anodins. Mais, petit à petit, je vis Léo pleurer, Léo souffrir, Léo malade, puis de nouveau bien portant, dans un cycle qui me fila la nausée… Qu’est ce qui se passait avec ce gamin ?

Je ne put en savoir plus, sur le moment, car à ce moment-là, Kyo s’était approché, posant sa main sur mon épaule. Ne voulant pas déclencher un bordel sans nom, je « coupais » le contact avec le doudou, mais comptais bien en apprendre plus un peu plus tard. Le gamin n’avait pas décroché un mot, mais il appréciait d’une part mon bras protecteur, et d’autre part la main de Kyo dans ses cheveux. Il avait dû en baver, le pauvre.

tu es adorable... Me dis Kyo, sexy en diable pour un magicien…

Mais à ce moment-là, un truc étrange se produisit, et de la vapeur se mit à envahir la pièce… Après des gestes d’illusionniste, tout sembla rentrer dans l’ordre…
Je me relevai, le gamin toujours accroché, qui visiblement ne voulait pas me quitter. Je supportai son poids plume sans problème, aussi je le laissait poser ses bras autour de mon cou, et sa tête sur mon épaule.. Pauvre gosse…

-tu.. merci, c’est gentil.. Je te présente Léo. Ce dernier releva la tête, surpris. Il ne m’avait effectivement pas dis son nom, ne parlant pas.. Je le regardais, attendris.

-Oui, Léo. Je sais que tu ne veux pas parler, c’est pas grave. Je ne vais pas te laisser tomber pour autant. Je vais t’aider… Peut-être avec Kyo, si tu veux… Tu verras, ça ira mieux, je te promet…

Je ne savais pas si Kyo était un peu plus que ce qu’il paraissait, mais j’avais comme l’intuition que c’était le cas… Léo se mit à trembler comme une feuille, des larmes mouillants ses grands yeux verts… Pauvre gosse.. Kyo, quoiqu'il en soit, en plus d'être mignon, semblait vouloir aider les gosses, et sans savoir encore réellement dans quoi je m'embarquai, j'avais comme idée qu'on ne serait peut être pas trop de deux pour aider ce gamin. C'était du lourd...

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Sam 21 Fév - 18:07

eu... joker ?
Feat Matrim




-tu.. merci, c’est gentil.. Je te présente Léo.

Le petit Léo leva la tête vers Mat' surpris, Matrim le regarda avec douceur et amours :

-Oui, Léo. Je sais que tu ne veux pas parler, c’est pas grave. Je ne vais pas te laisser tomber pour autant. Je vais t’aider… Peut-être avec Kyo, si tu veux… Tu verras, ça ira mieux, je te promet…

je souris

- bien sure que je vais aider ! On ne m'appelle le démon a neuf queux pour rien !

Je fis un clin d’œil à Léo car je savais qu'il regardait l'animé manga Naruto, pauvre petit en larmes. Je m'approchais de son petit minois et prix une dès ses larmes pour la glacer, puis je lui montrais en souriant. À vrais je ne savais pas vraiment quoi faire avec ce petit, je n’ai pas l'habitude de côtoyer des gens et des enfants aussi ne refermais que lui. Une fois calmé je pris Mat' à part :

- eu.. comment tu compte t'y prendre avec luis.... je doit dire que je suis un peu dépassé...

plus j'étais près plus je ressentais une sorte d'auras... ce type avait une sorte d’énergie surnaturelle. Il sentait L'humain, je pouvais donc éliminer toutes les races surnaturelles en ascendance avec un animal, il ne pouvait pas être une banshee. Grosso modo il pouvait être beaucoup de choses... j'allais devoir la jouer fine.



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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Dim 22 Fév - 18:57




Le démon à 9 queues
Kyo& Matrim
Léo, encore bouleversé, m’écoutais intensément, pendant que je demandai une aide implicite à Kyo. Ce dernier me répondit agréablement :

- bien sûr que je vais aider ! On ne m'appelle pas le démon à neuf queux pour rien !

Je fus soulagé d’entendre sa déclaration, et la suite des événements m’indiqua que je ne m’étais, à priori, pas trompé sur lui… Il approcha sa main de la joue de l’enfant, et, devant mes yeux, gela la larme instantanément, offrant ensuite ce nouveau diamant à Léo, dont les grands yeux reflétaient, peut-être pour la première fois depuis longtemps, de l’émerveillement et de l’espoir.
Kyo me fit signe, imperceptiblement, qu’il voulait me parler… Je déposai alors doucement Léo au sol, qui s’agrippa de façon poignante à mon futal…

-Léo ? Qu’est-ce que je t’ai dit ? Je ne te laisserai pas tombé. Mais va profiter un peu de Monsieur Papatte, tu y a droit toi aussi tu ne crois pas ? Il me fit un sourire ravis, bien que timide, et s’approcha des autres enfants, qui l’inclurent tout de suite dans leur jeu..

-eu.. Comment tu comptes t'y prendre avec luis.... je dois dire que je suis un peu dépassé...

Me dit Kyo alors que je me relevai. J’avais toujours le doudou de Léo dans ma main… Je pinçai la bouche, songeur, en détaillant le visage du bel eurasien. Si je me plantais, j’allais faire un tour dans la partie réservé aux siphonnés du bulbe dans à peine quelques minutes. Par contre, si j’avais vu juste, Kyo allait peut être pouvoir m’aider. Je n’avais aucune idée de ce qu’il pouvait être, mais ce n’était pas un simple illusionniste. Mes livres, très incomplets, ne m’aurait rien indiqué sur sa nature profonde, que je ne connaissais pas encore à ce moment-là.
Je le regardais intensément, avec mes yeux bleu indigo.. Je lui souris

-je crois que dans d’autres circonstances je t’aurai dragué sans vergogne, parce que tu es mignon et que tu sembles tenir à ces gosses… Mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression de pouvoir te faire confiance… Il faut qu’on s’isole… Tu connais un coin ou on pourrait être tranquille ?
Je souris de nouveau, conscient du double sens, mais vraiment l’histoire de ce gosse me perturbait…

Il avait l’air de bien connaître les lieux, aussi nous pûmes nous faufiler dans les couloirs, pour enfin atterrir dans une remise. Il dégageait une sorte de chaleur, de sensualité, de langage corporel à la fois joueur, et aguicheur… C’était plaisant, mais encore une fois je sentais comme une urgence dans cette histoire.

-bon, joli magicien. J’en ai une bonne pour toi : je suis capable de capter les souvenirs et émotions des objets. Pas tout le temps, et pas forcément précisément. Mais si tu es prêt à encaisser la suite, je peux me débrouiller pour qu’on partage ces souvenirs. Je sais que ce pauvre gosse a droit à son intimité, mais je crois vraiment qu’il est embourbé dans un truc glauque…
J’étais assez prêt de lui, la main sur le doudou, l’autre sur son épaule… Si il acceptait, on allait embarquer pour un voyage pas forcément très agréable…

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mer 25 Fév - 15:26

souvenir et décision !
Feat Matrim




-Léo ? Qu’est-ce que je t’ai dit ? Je ne te laisserai pas tombé. Mais va profiter un peu de Monsieur Papatte, tu y a droit toi aussi tu ne crois pas ?

Le petit Léo souris a Mat et se dirigea timidement vers le gros ours en peluche. Une petite fille souris à Léo et luis paris la main, le tirant indéniablement vers monsieur papatte. Mat et moi regardions les enfants jouer quelques secondes histoires de s'assurer que tout se passait bien. Suite à ma question Matrim demanda :

-je crois que dans d’autres circonstances je t’aurai dragué sans vergogne, parce que tu es mignon et que tu sembles tenir à ces gosses… Mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression de pouvoir te faire confiance… Il faut qu’on s’isole… Tu connais un coin ou on pourrait être tranquille ?

Suite à la phrase de Matrime je souris, je ne pensais pas m'isoler aussi vite avec Luis, il était séduisant gentil... j'allais m'amuser un peu avec lui, le marchais d'une aire alléchante. Nous entrions dans la remise, je me posais contre le petit mur du fond de l'endroit pas très grand.

-bon, joli magicien. J’en ai une bonne pour toi : je suis capable de capter les souvenirs et émotions des objets. Pas tout le temps, et pas forcément précisément. Mais si tu es prêt à encaisser la suite, je peux me débrouiller pour qu’on partage ces souvenirs. Je sais que ce pauvre gosse a droit à son intimité, mais je crois vraiment qu’il est embourbé dans un truc glauque…

je regardais Matrim, il était près de moi. Il avait toujours le doudou de Léo... une question subsistait en moi ; qu'était-il vraiment ? Je frissonnais quand il posa ma main sur mon épaule, je rapprochais mon visage du sien et lui souris faisant briller mes yeux qui changèrent de couleur. Mat recula légèrement, il était à présent contre les murs :

-Dans d'autres circonstances je dois t'avouer, que toi... moi dans cette remise il se serait passé beaucoup de choses. mais rien en rapport avec e qu'il va se passer. Pour information je te fais potentiellement confiance... mais si je ressens le moindre danger, ou si je me sens menacé... je te tue.

J'avais fini ma phrase plus que sérieusement, je m'approchais encore de lui, nos visages n'étaient qu'à quelque centimètre :

-vas y, envoie les souvenirs !


Je pris sa main, là mais su mon épaule. Sentant que ce moment n'allait pas être agréable, je m'approchais au moment où il lançait son pouvoir. Ma bouche contre la sienne nous étions dans une sorte de trans.

Quand son pouvoir m'avait englobé j'avais reçu un choque... comment dire... pour faire simple c'est comme si j'avais reçu un coup de défibrillateur. Mes poumons se vidèrent d'un coup et tout devient noir, une lui mère et des images qui défilaient... je ne comprenais rien jusqu'à ce que je ressente Mat.




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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Jeu 26 Fév - 11:01




Le baiser du démon
Kyo& Matrim
En y repensant, j’aurai pu m’en douter.. Quand nous cherchions un endroit tranquille, il était clairement allumeur. Mon égo malmené était flatté, et j’appréciais donc ces petites attentions…

Arrivé dans la remise, il m’écouta patiemment débiter mon histoire de marabouteur… C’était dingue, quand j’y réfléchissais… Depuis que j’étais dans cette ville, je n’arrêtai pas d’utiliser mon don… Avant, c’était assez rare… Je trichai de temps en temps, voila tout…

-Dans d'autres circonstances je dois t'avouer, que toi... moi dans cette remise il se serait passé beaucoup de choses. mais rien en rapport avec e qu'il va se passer. Pour information je te fais potentiellement confiance... mais si je ressens le moindre danger, ou si je me sens menacé... je te tue.

Voila qui avait de quoi refroidir mes ardeurs. Qui était-il ? Son étrangeté n’avait de cesse de m’interpeller… Il était assez fascinant… La menace de mort ne m’effraya pas… Ce n’était pas la première, ce ne serait pas la dernière. Et il avait peut-être les moyens de me tuer sans que je puisse réagir. Surement, d’ailleurs, vu sa confiance. Mais j’avais vu qu’il était sincère, dans sa préoccupation pour les gosses. Avec ce que j’allai lui révéler, j’en ferais forcément un allié. Lorsque ses yeux changèrent de couleur, je reculai un peu. Pas un loup… j’aurai reconnu… Autre chose… Mais quoi ? Dans quoi je m’étais embarqué à nouveau…

Il se rapprocha, visiblement prêt à encaisser les souvenirs, et comprenant intuitivement que j’avais besoin d’un contact physique pour les lui transmettre. Je pouvais en effet soit passer par un objet de transfert, soit être en contact avec quelqu’un au moment où je procédais au glanage…

Au moment où je me lançai, son baiser faillit me déconcentrer. Je ne m'y attendais pas du tout, même si c'était très agréable. Il était trop tard pour reculer, et, tels les rêves, ce qui nous sembla très long dura en réalité à peine quelques minutes. Alors que nous nous embrassions, les images d’horreur nous parvinrent du doudou de Léo.

Le père de Léo, Mr Liandry, était un homme d’affaire respecté. Mais ce n’était pas son vrai père. Alors que Léo se confiait à son doudou, ce dernier nous permis de comprendre la situation. Léo était un enfant adopté. Né sous x. Mais Léo était bien plus que ça. Au début nous ne comprenions pas pourquoi Mr Liandry prenait du sang à Léo régulièrement, d’abord avec des infirmiers, puis lui-même. Léo n’aimait pas ça. Ça faisait mal. Et puis nous vîmes, incrédules, les plaies de Léo se refermer, bien que de plus en plus lentement. Mr Liandry était mauvais. Il injectait, régulièrement, du poison, ou en faisait boire et manger à Léo. Puis quand le processus de guérison s’enclenchait, il ponctionnait du sang. Il voulait créer une sorte de sérum, pour s’en mettre plein les poches. Il était déjà riche, influent…

Il vendait d’ailleurs des sérums expérimentaux à des connaissances proches. Léo perdit le gout à la vie. Il ne parlait plus. Il n’avalait plus rien, de peur que ce soit empoisonné. Sa condition d’être surnaturel lui permettait de survivre, mais à peine… Alors son « père » décida de l’hospitaliser, pour le forcer à se nourrir… Jouissant d’une bonne réputation, il avait accès libre à la chambre de Léo, pour voir son fils adoré. IL continuait donc en toute impunité à prélever le sang de son fils, et à l’empoisonner…

Quand ce fut finit, j’étais en larmes, et je serrai spontanément Kyo dans mes bras
-oh mon dieu…mon dieu… Tu as vu ça ? Qui est ce salopard ! il faut.. il faut…J’avais soudain du mal à respirer. J’étais écœuré. Comment pouvait-on faire ça à un pauvre gosse ? Je titubais un peu, soudain oppressé par cette remise si confinée…

-il faut trouver ce type… Il faut l’arrêter… Dis-je, en m’essuyant rageusement une larme.

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Ven 27 Fév - 21:43

le goût amer des révélation
Feat Matrim




ce baisé en tant normale aurait été doux, sensuelle et chargé de passion... mais a la place de la passion l'angoisse, la peur et la colère m'envahis :

Le père de Léo, Mr Liandry, était un homme d’affaire respecté. Mais ce n’était pas son vrai père. Alors que Léo se confiait à son doudou, ce dernier nous permis de comprendre la situation. Léo était un enfant adopté. Né sous x. Mais Léo était bien plus que ça. Au début nous ne comprenions pas pourquoi Mr Liandry prenait du sang à Léo régulièrement, d’abord avec des infirmiers, puis lui-même. Léo n’aimait pas ça. Ça faisait mal. Et puis nous vîmes, incrédules, les plaies de Léo se refermer, bien que de plus en plus lentement. Mr Liandry était mauvais. Il injectait, régulièrement, du poison, ou en faisait boire et manger à Léo. Puis quand le processus de guérison s’enclenchait, il ponctionnait du sang. Il voulait créer une sorte de sérum, pour s’en mettre plein les poches. Il était déjà riche, influent…

Il vendait d’ailleurs des sérums expérimentaux à des connaissances proches. Léo perdit le gout à la vie. Il ne parlait plus. Il n’avalait plus rien, de peur que ce soit empoisonné. Sa condition d’être surnaturel lui permettait de survivre, mais à peine… Alors son « père » décida de l’hospitaliser, pour le forcer à se nourrir… Jouissant d’une bonne réputation, il avait accès libre à la chambre de Léo, pour voir son fils adoré. IL continuait donc en toute impunité à prélever le sang de son fils, et à l’empoisonner…

J'eus à peine le temps d'ouvrir les yeux que Matrime me serrait contre, je sentais quelque chose d'humide mouiller mon tee shirt. Il pleurait, ses yeux étaient rouges et il tremblait légèrement. Je l'enveloppais dans mes bras, il pleura encore et relava la tête :

-oh mon dieu…mon dieu… Tu as vu ça ? Qui est ce salopard ! il faut.. il faut

Il haletait quant à moi mes yeux étaient jaunes intenses, Matrim titubait et se posa contre un mur.

-il faut trouver ce type… Il faut l’arrêter…

La colère monta en Mat', je le sentais, le problème c'est que mon renard aussi. Je serrais les poings :

-s...s'il te plaît calme toi je...je

Je tombais à genoux, Matrim me regarda et s’approchait inquiet, la colère redescendait petit à petit et je me sentais mieux. Mes yeux reprirent leur teinte originale, Matrime toujours vers moi me demanda si ça allait. Je me relevais et lui souris :

-oui... évitent juste les pics de colère aussi... intense...je suis d’accord avec toi mais il faut d’abord, parler à Leo, qu'il ne sache qu'il n'est pas seul... il faut le rassurer... et ensuite nous réglerons le compte de cet homme qui ose se faire appeler papa...mais d'abord l'enfant !

J'ouvris la porte de la remise et sortis suivis de Mat', nous rejoignons la pièce où se trouvaient les enfants. Une petite fille se tourna vers vous et nous pointions du doigt en souriant « ou les amoureux ! » je ris, bientôt tous les enfants se mirent à crier en cœur les noms des deux « amoureux ». Je m'approchais de Leo et lui pris la main l’entraînant dans une pièce a l'écart de tous, il me regarda avec ses grands yeux. Matrim nous rejoignait quelques minutes après.

- ça va Léo... si on est ici Mat et moi...c'est avant pour t'aider... et pour que tu comprennes bien il faut que tu saches que nous ne sommes pas si différents tous les trois...

Je sortis une aiguille ninja de ma poche, Leo me regarda effrayé et Matrim se levait. Je ne fléchissais pas en quelques secondes je m'entaillais profondément le bras, le sang n’eut même pas le temps de couler que la blessure déjà se refermait. Leo regardait à tour de rôle mon bras et ma tête, il s’approchait de moi et caressa mon bras et le caressait. Une larme apparut au coin de son œil et il se blottit dans mes bras :


-tu... tu n'est plus seul...



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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Dim 1 Mar - 15:27




La vengeance du démon
Kyo& Matrim
Je m’accrochai à Kyo comme à une bouée de sauvetage. Je lui étais vraiment reconnaissant de me garder un peu dans ses bras, et de me réconforter. Ma rage n’avait pas encore atteint son paroxysme, mais je la cultivai, comme on cultive une plante nocive, en vue d’en faire quelque chose de dégueulasse… J’avais connu mon lot de saloperie, gamin, puis après. J’avais vu des injustices, et je m’y étais fait. Mais je ne supportais pas qu’on touche aux gosses, quand bien même je les trouvai super agaçant à certains moments.

-s...s'il te plaît calme toi je...je

Alors que je me focalisai sur moi et sur ma rage, je n’avais pas vu à quel point cela avait atteint également Kyo. Ses yeux étranges luisaient, d’une lueur que je ne reconnaissais pas. Pas un loup, mais assurément une créature de pouvoir… Alors que je m’approchai, inquiet, ce qui eut comme effet à moyen terme d’apaiser ma colère, il finit par se relever.

-oui... évite juste les pics de colère aussi... intense...je suis d’accord avec toi mais il faut d’abord, parler à Leo, qu'il ne sache qu'il n'est pas seul... il faut le rassurer... et ensuite nous réglerons le compte de cet homme qui ose se faire appeler papa...mais d'abord l'enfant !

J’étais vraiment soulagé de voir que, comme moi, il voulait le bien de l’enfant avant tout. Je lui souris, et lui fit savoir toute ma gratitude… Je ne pus m’empêcher de rire alors que les mioches nous poursuivaient, criant « ou les amoureux »… En d’autres circonstances, j’aurai surement succombé aux friponneries du bel eurasien.
Lorsqu’il entraina Léo dans une pièce à l’écart avec moi, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre.

- ça va Léo... si on est ici Mat et moi...c'est avant pour t'aider... et pour que tu comprennes bien il faut que tu saches que nous ne sommes pas si différents tous les trois...
C’est alors qu’il s’entailla le bras, et que je vis, médusé, ses blessures se refermer. Et pourtant ce n’était pas un loup…Léo se blottit ensuite dans les bras de Kyo, avant de nous laisser. Ce dernier lui avait assuré n’être plus seul.

-je sais pas ce que tu es, Kyo… Mais merci. Merci pour Léo… Ce mioche va vraiment avoir besoin de nous… J’ai cru que tu étais…. Bref, c’est pas le cas… On a deux solutions… Trouver qui est ce mec ne posera pas réellement un problème… Mais si il est aussi véreux que ce que je pense, il va pas nous attendre sagement assis dans son salon d’un pavillon de banlieue. Il a l’air d’être plein aux as, et surement le genre à avoir une garde personnelle… Soit on enclenche une procédure judiciaire, mais il faut des preuves.. ; Soit on va lui fiche la trouille de sa vie, et on le lâche pas avant qu’il n'ait chié dans son froc…

Je soupirai.. Encore des emmerdes à l’horizon…

-va surement falloir qu’on … contourne certaines lois, si tu vois ce que je veux dire. Ça te va, partenaire ? . Je le regardais, et pris d’une impulsion, je me rapprochais très près de lui, une main sur son cou

-kyo ? Ne me menace plus… A mon tour, j’allumai ma guirlande de noël, mes yeux devenant verts, constellés de lueurs dorées… Avant qu’il ne puisse se passer quelque chose de fâcheux, je profitais de sa confusion momentanée et l’embrassai, 1 partout, balle au centre…
Il nous fallait ensuite être méthodique. Je lui demandais son avis, le caressant gentiment pour que ça ne dérive pas sur autre chose, même si ça ne m’aurait pas dérangé… Déjà, on pouvait aller fouiller les registres de l’hôpital, pour connaitre l’adresse du père.. Mais il fallait faire diversion.

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mar 3 Mar - 13:22

importante decision !
Feat Matrim




-je sais pas ce que tu es, Kyo… Mais merci. Merci pour Léo… Ce mioche va vraiment avoir besoin de nous… J’ai cru que tu étais…. Bref, c’est pas le cas… On a deux solutions… Trouver qui est ce mec ne posera pas réellement un problème… Mais si il est aussi véreux que ce que je pense, il va pas nous attendre sagement assis dans son salon d’un pavillon de banlieue. Il a l’air d’être plein aux as, et surement le genre à avoir une garde personnelle… Soit on enclenche une procédure judiciaire, mais il faut des preuves.. ; Soit on va lui fiche la trouille de sa vie, et on le lâche pas avant qu’il n'ait chié dans son froc…


je souris, j'aimais la manière d'on Matrime pensais :

-va surement falloir qu’on … contourne certaines lois, si tu vois ce que je veux dire. Ça te va, partenaire ?

Il se rapprochais de moi une main sur mon coup, nos visage était proche mais sa mains était menaçante :

-kyo ? Ne me menace plus…

Il me regarda fermement, ses yeux se mirent a briller, ais briller d'un magnifique vert constellé de petite lueur dorée. J'ouvris ma bouche pour protester et me défendre quand il m'embrassait, je passais ma main droite dans ses cheveux... grand dieu qu'il embrassais bien ! Il se reculait et commençais a me parler du début de son plans, il voulais récupérer l'adresse du père de Léo dans les registre de l'hopital. Je hochais la tête et pris la parole :

-je sais comment faire diversion... tient toi prêt dans environs 15minute toute les infirmière et médecin seront dans la chambre 413 suite a la guérison miraculeuse d'un enfant en stade terminal...


je souris a Matrim et me levais :

-on se retrouve dans 30 minute maximum devant l’hôpital...

je sortais de la salle et rejoignais la chambre 413, dans cette chambre dormait la petite Caroline Stewart. Cette petite fille avait un cancer du cerveau, plusieurs tumeurs grossissaient à l’intérieur de son crâne, la tuant à petit feu, soigner de telle maladie m'épuisait mais là je ferais d'une pierre deux coups... je m'approchais d'elle. Cette petite fille avait 12 ans, elle était jeune, trop jeune pour mourir ! De l'eau sortait de mes mains, elle flottait au-dessus et formait un disque qui tournait de plus en plus vite. Je murmurais :

-Shukufuku no kitsune ...

L'eau se mit à briller, je posais ma main sur la tête de Caroline. La jeune fille se cambra, sa tête scintillait, je tremblais. Le pouls de la jeune fille s’accélérât, je continuais de la soigner du sang perlait de mon nez, mes yeux et mes oreilles. La jeune fille prise une grande inspiration et ouvrait les yeux, le temps qu'elle comprenne qui j'étais je sortais de la chambre. Toutes les infirmières et les médecins s’attroupèrent dans la chambre, prévenues des changements dé d'état de la patiente par les machines au qu'elle elle était branchée. Quand ma moi je sortais de l'hôpital et m'adossais contre un arbre stoppant le sang qui coulait de mes orifices faciaux


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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Jeu 5 Mar - 19:57




la ruse du démon
Kyo& Matrim
Je dois avouer que ma menace fut plutôt agréable à exécuter, et visiblement Kyo était tout à fait prêt à être menacé de nouveau. Nous restâmes un moment, un petit sourire sur le visage… En d’autres circonstances, petit démon…

- je sais comment faire diversion... tient toi prêt dans environs 15minute toute les infirmière et médecin seront dans la chambre 413 suite a la guérison miraculeuse d'un enfant en stade terminal...

Quoi ? C’était une plaisanterie ! Il pouvait vraiment faire ça ? Toute cette souffrance, tous ces maux, balayés comme ça ? Mais qui était-il, bordel ?

-on se retrouve dans 30 minute maximum devant l’hôpital...

J’étais encore stupéfait, le regardant partir, ne pouvant croire à un tel miracle. Pendant de longues minutes, je cru qu’il s’était tout simplement fait la malle, me laissant avec mes problèmes. J’eus même un instant de panique en pensant qu’il avait peut être donné l’alarme vis-à-vis de moi.
Mais tout à coup, lorsque je vis tout le monde se précipiter, certains murmurant déjà le mot « miracle », je sus qu’il l’avait fait. J’étais extrêmement impressionné, mais je me doutais qu’il y avait surement un prix à payer.. Un tel pouvoir devait être épuisant. Avisant le bureau des admissions, j’attendis de voir également la personne se pencher pour voir ce qu’il se passait.

M’avisant, elle me demanda si j’avais une idée de ce qui pouvait bien arriver.
-une rémission totale. Un miracle ! La chambre 413. Je crois qu’il faut avoir vu ça au moins une fois dans sa vie… Je la voyais se dandiner, mal à l’aise. Son envie était flagrante, mais elle rechignait à quitter son poste.

Je saisis une de mes petites sphères… Assurance. Aura de confiance… En plaisantant, j’avais surnommé ces petites billes, bleues, les Dartynettes… « Mon contrat de confiance »… Assuré d’avoir toute son attention, et nimbé de ce voile temporaire et limité d’assurance, je lui dis
-je comprends… allez jeter un œil rapide, je veille au grain… Toutes manières personne ne viendra pendant quelques minutes, tout le monde est en émoi… Je lui fis mon plus beau sourire, assortis d’un clin d’œil…

A peine fut-elle sortie que je me mis à fouiller dans les registres…. Il ne me fallut pas longtemps pour obtenir ce que je voulais, aussi j’imprimais le dossier rapidement avant de sortir du bureau… Je pris les feuilles et les pliaient dans ma poche… Profitant de la confusion générale, je sortis de l’hôpital, cherchant kyo du regard.

Je le vis. Il semblait épuisé, et son col de t-shirt était tâché de sang.
-hey ? Ça va ? Kyo ? Je ne voulais pas qu’il se mette en danger. Je posais une main sur son épaule, réellement soucieux de son état..

-j’ai pu avoir ce qu’il nous faut… On s’éloigne un peu ? Tout en marchant, je m’assurai que son état était stable… Un tel pouvoir, mon dieu…
-t’as réellement fais ça ? Merde, kyo ! C’est carrément un miracle. Tu peux guérir des gens en phase terminale ? Qui… Qui est… non, laisse tomber, je préfère ne pas savoir…

Quand nous fûmes suffisamment éloignés, nous nous posâmes sur un banc, à l’abris des regards indiscrets… Je sortis rapidement les papiers, et les feuilletait, Kyo penché par-dessus mon épaule, sa présence à la foi intimidante et sensuelle me perturbant un peu…

-bon… plusieurs résidences, des contacts surement un peu partout… A tous les coups le genre à avoir graisser la patte à la police… On s’embarque dans un truc qui sent vraiment la merde, kyo…. Je suis prêt à parier que sa résidence est surveillée… je m’occupe des caméras, j’imagine que tu as d’autres tours dans ton sac…. Une fois qu’on est à l’intérieur, va falloir surement gérer les gardes… N’oublions pas un truc, le « père » est peut être pourris jusqu’à l’os, mais ce n’est pas le cas de ses sbires. Ils sont juste payés pour le protéger, ils doivent même ne pas savoir ce qu’il fait…

Je m’arrêtai, ma rage reprenant

-en revanche, ses proches collaborateurs, ou ses « clients »… Pas de pitié… On les fait tous bien flipper… Pas de… Mort si on peut éviter… Je n’ai pas trop envie d’avoir ça sur la conscience…
J’en avais déjà, hélas, pensai-je, triste…

Kyo connaissait sans doute des moyens personnels de s’orienter, car il nous guida assez rapidement vers la bâtisse, située à l’extérieur de la ville…… Je mis ma main sur sa joue, esquissant un sourire.
-bonne chance petit démon… Je m’occupe des cameras, tu seras invisible.. A toi de jouer pour nous frayer un passage..

En effet la bâtisse était imposante, bordée de palissades, et de notre point de vue, plusieurs gardes, avec des chiens, patrouillaient.. Un type aussi riche que lui se faisait forcément des ennemis…

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Matrim Damodred

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Dim 22 Mar - 14:56




la disparition du démon

Kyo& Matrim
Je regardai Kyo intensément. Il avait démontré qu’il était capable de quasi-miracles à l’hôpital, aussi je m’attendais à ce qu’il puisse grandement m’aider. Je me concentrai sur les caméras, une par une, ma « bestiole » sautant de l’une à l’autre. Au début, tout se passa bien, mais très vite des mouvements rapides commencèrent à s’enclencher sur le chemin de ronde de la bâtisse, au fur et à mesure que les hommes de main se rendaient compte qu’il y avait un problème… Les lumières commencèrent à s’allumer, sous l’action des lampes torches, et des bruits d’alerte, ainsi que des exclamations me renseignèrent sur la discrétion de notre approche.

Je me tournai vers Kyo, qui regardait les hommes s’affairer. Il se retourna vers moi et me dit
« Désolé, mec, une autre fois... Je le sens pas ce coup-là » et il disparut, aussi rapide que mon exclamation

- Non attend tu ne peux pas.. …. Je me retrouvais seul, dans une merde monstre…. Je ne savais pas quoi faire alors que les hommes commençaient à se regrouper et à balayer les environs… Ils ne tarderaient pas à me trouver, et alors non seulement s’en serait finit de moi, mais en plus le pauvre Léo serait de nouveau en plein cauchemar. Je m’en voulais un peu. De quel droit j’avais entrainé quelqu’un d’autre dans cette histoire. Kyo était un type bien, il pouvait guérir les gens. Il n'avait aucune raison de se mettre en danger et de risquer de perdre cette possibilité. Il avait raison de partir… Nous n’avions pas beaucoup de chance. Mais je refusai de lâcher l’affaire.
Je cherchai donc un moyen de contourner, voulant profiter du début de panique, et commençais à m’accroupir quelque peu, lorsque je sentis un métal froid sur ma tempe.

-tu bouges, t’es mort… Je levais immédiatement les mains, alors qu’un « vigile » me poussait avec son arme, me molestant sans ménagement, en me poussant vers ses collègues hilares.

-tiens tiens tiens.. voyez-vous ça… Un p’tit curieux on dirait ? Et sans arme en plus ? On en fait quoi ? demanda un grand rouquin, un air goguenard sur le visage…

Un musclor chauve lui répondit.
- le patron ne veut pas être dérangé, il est en visio-conférence avec un client important. On lui fait cracher ses dents et des aveux sur ce qu’il venait faire, et on s’en débarrasse… Il se retourna vers moi.
-tu comprends ? Tu parleras de toute façon. La seule différence, c’est : es-tu prêt à souffrir ou non ? M’es avis qu’une pisseuse comme toi ne devrait pas tenir longtemps avec nos méthodes plus que convaincantes.

Je repensai à ce que j’avais dit à Kyo. Les hommes de mains qui ne devaient pas être impliqués. Mais visiblement, mon ennemi était allé les chercher dans des bouges ou sévissaient ces petites frappes.

Je fus pris d’une rage folle, je ne permettrai pas que des types comme eux m’empêche de sauver ce gosse… Mes yeux devinrent verts, constellés d’or et Musclor devint soudain livide.
-bordel, c’est quoi ce.. TUES LE ! L’arme de celui qui me menaçait tira effectivement. Mais sur les 5 hommes, l’un après l’autre. Le flingue semblait animé d’une vie propre, et il était rapide. Je sentais la panique de l’homme derrière moi, mais, comme souvent dans ces cas-là, au lieu de lâcher l’arme, ce qui m’aurait aussi désarmé, car j’étais incapable de la faire léviter, par exemple,  il se cramponnait à elle. Fatale erreur. Je fis trois pas et me retournait. L’homme me regardait, affolé. Le canon se tourna vers son visage pervers.
BAM !

J’attendis, écœuré face à ce que j’avais fait. Des larmes coulèrent sur mes joues. Cela me rappelait trop ce que j’avais dû faire pour la harpie qui avait fait de ma vie un cauchemar. De nouveau j’avais dû agir pour survivre et peut être sauver un gosse. Mais à quel prix ?

Plus aucun bruit ne venait perturber les environs, à part ma respiration saccadée. J’avais tué des hommes… C’était eux ou moi, mais j’étais écœuré. Je m’approchai donc de la maison, et ouvrit la porte. Elle n’était pas verrouillée.

Le hall était immense, et presque majestueux. Un escalier recouvert d’un riche tapis rouge montait en colimaçon jusqu’à un deuxième étage ou je repérai une faible clarté. Je me déplaçais lentement, pour être le plus silencieux possible. Comment se pouvait-il que Monsieur Liandry, ce salopard de Liandry n’ait rien entendu ? Alors que je me rapprochai, je l’entendis parler.
-eh bien je crois pouvoir vous affirmer que le nouveau sérum avance bien. Je devrai être capable de vous fournir… disons… sur une base mensuelle.. Très bien.. parfait.. avec plaisir… A très vite.

Je compris alors qu’il devait avoir un casque sur les oreilles et que ça conférence semblait visiblement se terminer….
J’entrai dans la salle au moment ou il se retournait sur son fauteuil couteux, un sourire au lèvres… Il lâcha son verre qui devait contenir un cognac très couteux, salissant son beau tapis..
-que ! GARDES !
-ils ne viendront pas… Dis-je, laconique…
-que.. qui êtes-vous ? J’ai de l’argent !
-oh, je sais que vous avez de l’argent, monsieur Liandry. Car voyez-vous, Monsieur Liandry, je connais très bien Léo… Et je sais exactement ce que vous faites avec lui, Monsieur Liandry.
Chaque fois que je prononçais « monsieur » ma rage donnait une intonation menaçante à ce terme… Je ne remarquai cependant pas le mouvement furtif qu’il fit, activant un bouton relié au commissariat de police…
-vous allez laisser Léo tranquille. Et vous allez faire en sorte qu’il puisse vivre une vie à l’abri du besoin…

Il ria.
-sinon quoi ? Vous savez à qui vous avez à faire ? Je suis puissant ici, j’ai de l’argent et des contacts. Vous n’êtes rien. Je ferais ce que je veux avec mon cher fils, ce petit monstre, ce petit merdeux que j’ai sorti de l’ombre… ll devrait m’être reconnaissant, je lui ai même offert une console de jeu à son anniversaire, je…

Il ne put finit sa phrase. Sa magnifique cravate s’était soudain resserrée sur sa gorge, je ne voulais plus entendre sa voix honnie… Alors qu’il cherchait à dénouer le nœud, devenant de plus en plus rouge, je m’approchai, lentement, entièrement mu par ma colère, ma rage froide, inextinguible… On ne touchait pas aux enfants… Jamais… Il étouffait visiblement de plus en plus, et le bout de la cravate se relevait, l’obligeant à faire de même. Il était maintenant debout sur son bureau, le visage bouffis, rouge virant au violet, les veines du cou gonflées, et, détail qui me donna la nausée, un début d’érection venait grossir également le pli de son pantalon.

Je serrai d’avantage, et son agonie fut lente… Je n’en ratais pas une miette. Puis tout fut fini. Je m’écroulais, en larme. J’entendis au loin, se rapprochant rapidement, la sirène caractéristique des forces de l’ordre. Je m’en fichai… J’étais dans ma bulle, ma vision brouillée, humide, et je retombais à genoux, laissant libre cours à mon chagrin…


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Ruby Hale

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MessageSujet: Re: L'eau et l'esprit   Mer 25 Mar - 19:13


Quand le mort n'est pas une victime





Tchik-Tchik….Tchik-Tchik

— “Meow”

“Oh, pardonne-moi.”

Je ne me rendais pas compte de ce tic.Je clique une dernière fois sur le capuchon pour faire ressortir la mine de mon stylo le temps d’ajouter quelques mots au dossier. Une note aussi évidente qu’inutile. Une évidence qui n’a pas besoin d’être couché sur papier. Gratter ces mots n’a d’autre but que celui d’extérioriser ma frustration. Ce rapport va finir par me rendre chèvre. Si j’ai bel et bien réussi à trouver une version officielle et plausible au carnage orchestré par la mère Keegan, ça n’en reste pas moins capilotracté. Et trouver comment elle a pu causer autant de morts alors qu’elle était seul est un véritable casse-tête. Trouver des causes plausibles de décès pour toutes ces victimes est usant et déprimant. Pauvres âmes…

« Ruby ! l’alarme s’est déclenchée chez Liandry.
« Envoies une voiture, cela suffira à dissuader le ou les abrutis qui tentent de le cambrioler, s’il ne l’ont pas déjà été par ses gardes.
« Il s’agit de l’alarme de son bureau.

Elle a donc été déclenchée de façon volontaire. Autrement dit, il attend notre visite. Je déteste toutes ces histoires de politique ! Comme ce type est bien vu des têtes dirigeantes de la ville, il exige d’être toujours en contact avec les plus haut-placés des différentes hierarchies. Autrement-dit, quand monsieur presse le bouton, il faut que le Sheriff ou l’un de ses adjoint rapplique aussitôt. Évidemment, aucun de nous trois n’aime ce type. Le Sheriff est doté d’une âme d’une droiture exceptionnelle, tout comme Parrish, et cette droiture leur souffle la même chose que mon instinct de louve. Liandry n’est pas droit…il cache quelque chose et dès que nous sommes en sa présence, ça nous démange de trouver quoi ! Je regarde mon ventre. Vous deux, vous allez être l’excuse idéale pour que j’échappe à cette intervention ! Avec mes hormones, je pourrais bien faire un impair…

« Le Sheriff et l’adjoint Parrish sont occupés.

Je regarde l’agent avec un air suppliant mais il ne peut rien faire pour moi. Je grogne et me redresse en le remerciant. Je lui demande de prévenir deux voitures de plus. Il est vrai que pour qu’il en vienne lui-même à nous appeler alors qu’il a ses gros bras, c’est que ce ne doit pas être une mince affaire. Je m’étire en tournant mon regard vers Mafdet qui roupille sur le radiateur sous sa forme de chat. J’ai fini par accepter sa surveillance. C’est un moindre mal en vérité. C’est toujours mieux que Peter rôdant dans le coin, et au moins elle peut fouiner un peu auprès des autres agents.

« Meow »

Son miaulement réprobateur me fait grimacer. J’enfile ma veste et caresse mon ventre. Bientôt, je ne pourrais plus venir au poste. Je suis bien con

« Je n’ai pas le choix, tu le sais bien. Je n’ai pas envie de me déplacer pour ce type. Il ne m’inspire pas confiance. Mais le bureau du Sheriff fonctionne aussi grâce à la politique. Pour des grands pontes comme Liandry, quand le Sheriff et le premier Adjoint ne sont pas disponibles, c’est au second adjoint de prendre les choses en mains…c’est-à-dire « bibi ».

Oui, je suis passée second adjoint et cela me convient parfaitement. La grossesse prend de plus en plus de place et cela ne risque pas de s’arranger après l’accouchement. De plus, laisser Parrish la gestion qui incombe au premier adjoint me laisse plus de temps pour gérer l’aspect surnaturel de notre ville.  La place de Parrish à ce poste est tout à fait légitime : il est juste et ouvert d’esprit, sans compter qu’il est très respectueux.

«  Meow ! »
« Ne me dispute pas. C’est mon devoir. Ne t’en fais pas, il ne va rien m’arriver. Toi, garde la boutique pendant mon absence. S’il vient quelque chose qui sort de l’ordinaire, Stilinski va nous faire une attaque ! »

Avant de quitter mon bureau, je dépose quelques gourmandises dans sa gamelle. C’est amusant comme elle peut en raffoler lorsqu’elle est sous cette forme.

Sur la route, je me console en me disant que cette intervention est l’occasion rêvée pour fouiner un peu et découvrir ce que ce type cache ! En arrivant devant la propriété, tous mes sens hurlent. Il y a du sang et des morts et je ne parle pas de cette ambiance lugubre. Le protocole nous incombe de sonner à l’interphone. Quelle perte de temps, d’autant que personne ne nous répond. L’alarme fait néanmoins officie d’invitation, aussi nous entrons et découvrons le macabre spectacle. En quelques coups d’œil, je perçois quelques douilles, les blessures, l’odeur de la poudre. Il semblerait que l’un d’entre eux ait soudainement décidé de tuer tous les autres avant de mettre fin à ses jours. L’un de mes collègues en arrive également à cette conclusion, mais contrairement à moi, il ne perçoit ni l’odeur de la terreur et de l’incompréhension, ni celle d’un individu qui n’est véritablement pas parmi les victimes.

Nous avançons vers la demeure, frappons et entrons avec toutes les précautions du monde ; Méthodiquement, nous nous séparons. Quatre hommes vont vérifier le bas tandis que mon back up et moi-même commençons notre ascension à l’étage. Je peux entendre un cœur battre. Les odeurs se mélange : la sérénité, le dégoût, la haine et le soulagement… Que s’est-il passé ici ? Nous vérifions plusieurs pièces et approchons finalement du bureau. L’intrus avait tout le temps de s’enfuir. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?

Mon échine vibre ; j’ai toujours fait confiance à mon instinct, aussi je prends les devant pour la prochaine pièce. Mon soutien tente de m’en dissuader car c’est la dernière pièce de l’étage mais d’un regard je le réduit au silence. Nous nous posons de chaque côté de la porte, prêts à l’ouvrir sans risque mais un appel nous parvient.

« On a trouvé quelque chose ici.
« Des victimes ?
« Non, personne, mais le manoir regorge de portes dérobées. Celles du bas mènent à un véritable laboratoire. Ruby, ce type à torturer son gosse.
[b]« Comment ça ?
« C’est… l’homme cessa de parler pour régurgiter son repas.
« C’est à se demander comment le môme peut encore être en vie.
[b]« Est-ce qu’il y a quelqu’un en bas ?

« RAS »
« Alors montez. Si Liandry est dans son bureau, il est sans doute armé.

Lorsque nous sommes en position, je somme Liandry de se rendre à plusieurs reprises puis nous défonçons la porte. Le cœur qui bat appartient donc à un jeune homme vraisemblablement en état de choc. Je ne laisse pas le temps à mes collègues de bouger que je suis déjà sur lui à lui passer les menottes. L’un de mes hommes vérifie le pouls de Liandry et secoue la tête.

«  Appelle une ambulance, je m’occupe du garçon.

J’énonce les droits du brun en le faisant se lever. Lorsqu’il est à nouveau sur ses pieds, je le sens frémir.

«  Reste calme, on parlera dehors.

Un souffle, tout juste murmuré. Mais il semble avoir entendu car il ne se débat pas. je laisse mes hommes sécuriser la scène de crime et je guide le garçon jusqu’à la voiture ; Dès que nous sortons du manoir, je commence à parler.

«  Il va falloir que tu me racontes tout ce qu’il s’est passé. J’ai pour habitude de suivre mon instinct, et il me dit que je dois t’écouter. En attendant si on te pose des questions, tu prétends au black-out pour le moment. C’est une explication qui tiendra la route car tu es en état de choc.

Je le fais s’assoir dans la voiture, j’ouvre la fenêtre et je ferme la portière avant de m’adosser à la carrosserie. Ma grossesse est l’excuse parfaite pour rester ici et ne pas remonter sur une scène de crime.

«  Pourquoi l’as-tu tué ?

Il lève son regard sur moi mais je garde le mien rivé sur le manoir. Je dois agir comme si je ne lui parlais pas.

«  La mort terrorise toujours, surtout les types comme lui. Sa peur te colle à la peau….je suis partisane de la justice…la vraie, pas celle corrompue par la politique. Alors parle-moi, car en ce moment, je suis probablement ta seule chance de ne pas passer le reste de tes jours en cellules. »

Je dois paraître froide, mais c’est surtout que je réfrène ma rage. Découvrir ce que faisait ce type m’a mise dans une rage sans pareil. Comment a-t-il pu faire cela à un enfant…à son enfant ? Je pose ma main sur mon ventre. Qui est ce gosse ? Et pourquoi a-t-il décidé de tuer Liandry ?

La suite ici



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