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 Quiproquo | Lydia, Scott & Adriann

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AuteurMessage
Adriann Weizerling

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MessageSujet: Quiproquo | Lydia, Scott & Adriann   Mer 18 Fév - 19:51




Quiproquo

« We serial killers are your sons, we are your husbands, we are everywhere. And there will be more of your children dead tomorrow. » ► BUNDY
La jolie secrétaire baissait sa jupe d’une main tandis que l’autre essayait tant bien que mal de dompter la crinière que j’avais pris soin d’ébouriffer lors de notre ébat. Nos regards s’accrochèrent et un sourire fleurit sur ses lèvres. J’y répondis par un baiser au creux de son cou, effleurant ses hanches, me perdant dans son odeur. Je pouvais la tuer. Ici, dans cette pièce minuscule où personne ne nous avait vu entrer. Ce serait si facile. Arracher sa  jugulaire et la dévorer tandis qu’elle me regarderait faire, horrifiée, sentant sa vie la quitter petit à petit. Un frisson parcourut mon dos et mes dents caressèrent sa peau toujours plus douce. Un soupir ravi plus tard, je lui balançai machinalement qu’on se reverrait bientôt avant de franchir le seuil de la porte et de laisser la jeune femme seule derrière moi. Mon appétit sexuel maintenant comblé, je devais me concentrer sur mon second appétit et partir en quête de chair humaine. Je portais un rapide regard à ma montre, estimant le temps qu’il me restait avant mon prochain cours : bien assez pour pourchasser une proie dans tout Beacon Hills si l’occasion se présentait. Et elle se présenterait. Confiant, je sortais et laissais mon regard vagabonder sur les étudiantes, juste assez pour qu’elles se sentent flattées et non horriblement convoitées.
Mon assurance venait du fait que j’entendais ce que les étudiants disaient sur moi et mon physique plus qu’avantageux, bien qu’aucun n’ait encore osé franchir la frontière professeur/élève que les Etats-Unis avaient délibérément tracée. Blasé quant à certaines restrictions que, je l’espérais, quelques étudiants transgresseraient,  la balade me guida aux alentours du lycée de la ville. La plupart des lycéens étaient dehors, en train de déjeuner sur des tables.  Il n’y avait rien de mieux que de tuer des jeunes. Leur chair était tendre et la perspective de détruire un avenir relevait  le goût du plat à chaque fois. Néanmoins, partir avec une adolescente aux yeux de tous au vu de l’ambiance qui régnait à Beacon Hills n’était pas la meilleure idée qui fut. M’éloignant à regret du bâtiment et abandonnant l’idée d’un repas frais, mes espoirs se ranimèrent en la croisant. Elle. Ma proie. Si son apparence ne m’avait pas interpellé, son odeur l’avait fait, fort malheureusement pour elle. Un sourire carnassier s’étira sur mon visage tandis que je me retournai vers elle. Son bras traînait une lourde valise sur laquelle reposait un sac de voyage. Une nouvelle arrivante. C’était parfait. Personne ne remarquerait son absence avant un long moment. Du moins, si elle avait une famille quelque part ; ce qui n’était pas sûr. Retournant sur mes pas, je fis tomber son sac de voyage avant de m’excuser platement. Et quoi de mieux pour s’excuser qu’offrir un verre dans le meilleur bar de Beacon Hills ? Oh bien sûr, je ne voulais pas abuser de son temps, si elle avait des gens à rejoindre…

-Ce serait avec plaisir, me sourit-elle, pleine d’entrain, ignorant mon accent allemand. Je ne connais qu’une personne en ville, pour le moment…
-Et je serai ravi d’être la seconde, répondis-je en souriant avec charme.

Nous nous mettions en marche, discutant de nos villes d’origines respectives. Washington était merveilleuse vue de nuit, mais le jour, la ville laissait à désirer à cause de son manque de verdure. C’était donc la raison principale pour laquelle elle avait délaissé les grands boulevards pour Beacon Hills.
Notre conversation continuait, bien plus intéressante que je ne l’aurais imaginé. Malheureusement elle prit un tournant plus dramatique lorsque la jeune femme, Claire, commença à paniquer à la vue de l’usine désaffectée qui se dressait devant nous. J’avais repéré l’endroit depuis plusieurs jours déjà, et mon petit festin serait la meilleure façon d’inaugurer ce lieu et d’en faire mien. Entièrement transformé et avec la lenteur d’un prédateur, je m’approchais d’elle. Elle n’avait aucune ouverture pour s’enfuir et elle le savait. La peur dans ses yeux. C’était jouissif. Claire me tourna le dos pour courir se réfugier dans l’usine. Quelle erreur… Je rentrais à mon tour, prenant mon temps, avec l’assurance qui était mienne depuis toujours. L’endroit était plongé dans le noir presque total, assombrit par la crasse qui était collée aux fenêtres du plafond. Les murs étaient hauts, sans aucune ouverture, la peinture écaillée. La température, proche de zéro, finissait de rendre le lieu plus malsain qu’il ne l’était à la base. Un éclair attira mon attention. Dans ses mains toutes délicates, Claire portait une hache à hauteur de bras. Son regard était fou, ses pupilles allaient de droite à gauche, essayant de distinguer ma silhouette, ce qui n’était pas chose aisée au vue de ma transformation qui avait la peau sombre.
Je m’amusais à la frôler dans le noir, à la voir essayer tant bien que mal de s’échapper. Elle se rapprochait de la porte. A tâtons, elle trouva la poignée et l’ouvrit d’un geste brusque. La lumière du dehors nous aveugla un moment. Pas assez en tout cas pour ne pas distinguer la bête qui venait de rentrer. Mon sang se glaça dans mes veines. Mon cœur tambourina assez fort dans ma poitrine pour réveiller une armée de mort. Un kanima. Claire referma la porte. Scheiße.


Lydia & Scott & Adriann

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