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 Rendez-vous [PV Nausicaa]

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Therence Garnet

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MessageSujet: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Jeu 16 Avr - 0:40



Rencart
Rp précédent:
 

Le No man's land. Un bar plutôt sympathique. Je n'y suis encore jamais venu pour mes beuveries en solitaire, faut dire que l'ambiance se prête plutôt au pots entre potes, ou aux verres avec de la charmante compagnie, rien à voir avec les nids à vieux soulards du coin. J'aime la déco de pub moderne et le gérant a une plutôt bonne tête. Dans un tout autre genre, mais il un côté carnassier qui me rappelle un certain loubard.

Une voiture qui passe dehors attire inutilement mon attention. Bientôt 20h. Je souris poliment à la serveuse à qui j'ai déjà refusé de prendre commande il y a un moment, quoique ce serait mentir si je disais ne pas jouer les attrayants avec elle comme ça aurait put l'être avec une autre. Je suis largement en avance, mais d'une part le principe veut qu'on ne fasse pas attendre une femme - et c'est en femme que la garçonne voulait être traiter - et d'autre part, je ne raterais son arrivée pour rien au monde, et encore moins un éventuel retard auquel je ne manquerais pas de supposer qu'elle avait du perdre la bataille contre son habillage. Une douche, une paire de doc, jean droit et une chemise sombre pour s'accorder à mon éternelle veste sans paraitre trop négligé, un coup de peigne et de gel, un parfum légèrement musqué et à la note boisée, et je suis paré pour la soirée. Je revoie encore mon reflet me renvoyer un sourire satisfait et railleur à l'idée de ce que la jeune femme devait être en train de faire à la même heure. Se battre avec sa trousse à maquillage, ou courir les magasins pour s'en trouver une? J'exagère, elle à l'air pleine de bonnes surprises la Nausicaa. Enfin, il parait que c'est difficile d'être une femme, une "vrai"... Je suis bien content de ne pas en être une, et curieux de savoir si elle en est, dans le fond...

Mes yeux glissent des divers visages qui peuplent le bar vers la vitre d'où j'ai vue sur la rue, en me perdant tranquillement dans mes pensées...


-Pour qui me prend tu lapin ? Je suis la meilleur !
se défend la mécanicienne quand je remet son talent en doute, juste histoire de la félicité par l'ironie, quelques heures plus tôt.

Elle est flatté la fiérote, et affiche une mou boudeuse plutôt craquante quand je me moque de sa tenue. Elle m'explique qu'elle peut aussi bien troquer sa blouse pour une robe et des talons... je feins le scepticisme, et elle renchérie en me promettant du maquillage si je le méritais. Je suis impressionné, mais ça reste quand même à voir, ce que je lui fait comprendre. Il y a une différence entre faire miroiter quelques illusions et oser le cap. Mais elle me rend curieux, je me demande ce qu'un brin de garçon manqué dans son genre peut donner dans une robe.

-Le No Man’s Land me va parfaitement. Essais de ne pas ressembler à un gosse ce soir.
Un gosse, moi? Je ne veux pas que l’on te prenne pour mon petit frère ! L’inceste et moi...

Je grimace ostensiblement à l'allusion. Wow! Cette fille est... crue. Je reluque la petite brune aux yeux vairons, reniant la moindre ressemblance, parce que... y a même pas à penser à des trucs pareil en fait, c'est franchement dégueu! Puis y a pas de raison pour que... ... enfin...
Et elle a quelle age la vieille pour me prendre de haut?!

-Essaie de ne pas ressembler à un caniche qu'on a habillé pour sortir.
Répliqué-je à la sauvageonne pour effacer sa bêtise. Y aurait de quoi se braquer avec ces c*nneries.

-Princesse Nausicäa ne pourra pas monter sur ta bécane mon lapin car elle va faire en sorte de ressembler à une vraie femme, ce serait dommage d’abîmer ses vêtements sur un Harley. Elle te rejoindra donc au bar et espère passer une agréable soirée en compagnie d’un adolescent, si beau soit il.


Elle commence à m'agacer, à me prendre pour un môme, l’amazone-qui-ne-s'encombre-pas-de-monter-n'importe-où-en-tenue-de-soirée. Et...

-Je ne suis le lapin de personne.
déclarè-je en démarrant et lui jetant un clin d’œil.


Puis j'étais parti. Et me voilà à guetter l'heure, en souriant un peu plus à chaque seconde, parce que ça me laisse l'espoir qu'elle arrive vraiment en retard... J'essaie d'imaginer, le massacre, ou peut-être au contraire la réussite concernant son apparence. C'est qu'elle est pas si mal foutu sous son treillis et ses mèches nouées à la va-vite, enfin, de ce que j'ai put en deviner bien sur...
J'y réfléchi en me laissant happer sans m'en rendre compter par une silhouette claire qui avance dehors. Un joli bout de femme, j'aime bien la robe, ça donne une jolie vue sur ses jambes... elle traverse je crois, viens par ici...
Je plisse des yeux en me redressant du comptoir où j'ai pris appuie, place stratégique pour avoir accès à la vitre libérée et pour qu'elle puisse me voir directement en entrant. Puis mes lèvres s'étire peu à peu en coin à mesure que je comprend, puis que je reconnais la mécano...
Je la laisse passer la porte du pub et me chercher du regard pour mieux l'admirer. Cheveux lâches, vêtement chic sans faire huppé, de jolies chaussures aérées... Mes yeux remontent quand elle m'a repéré, et je me lève pour aller à sa rencontre, sans cacher ma contemplation.

-Wow. Alors tu sais vraiment porter des robes. Et des talons.
la complimentè-je d'un ton rieur.

Je la dévisage. Moi qui m'étais figurée un clown, ou au moins un trop plein de far pour être sure de ressembler à une... poupée, plus qu'une femme. Je suis pas déçu, je me suis trompée en croyant que parce qu'elle avait la gouaille et l'arrogance d'un mec, elle était incapable de jouer avec sa part de féminité.

Ok, j'arrête de reluquer, parce que je dois déjà admettre avoir eut tort, je vais éviter de passer pour le loup de Tex Avery en prime. Elle est réussi, mais je vais pas me jeter à ses pieds, faut pas exagérer.

On s'installe à une table, je lui demande ce qu'elle prendra, et nos consommations en route, je la détaille sans me cacher mais avec un minimum de retenue.

-C'est une joli robe. Ça paie bien de gérer son garage!


Je me fiche de savoir combien elle gagne, ce n'est qu'une manière de souligner qu'elle sait s'habiller élégamment. Pourtant j'ai du mal à imaginer la garagiste se transformer en reine du shopping de luxe quand elle a terminé de réparer ses véhicules. Elle doit tenir ça d'une occasion spéciale, ou de quelqu'un.

Je trace du regard le décolleté rectiligne qui marque la séparation du tissu avec sa peau claire. Honnêtement, même si j'aime regarder son visage joliment encadré de mèches lâches mais un minimum disciplinée, ses lèvres charnues ou le contour noirci de ses yeux, j'évite de trop me plonger dans ses prunelles. C'est un peu comme être pris entre deux feux, ne pas savoir lequel regarder, ça me fait l'effet d'une anomalie visuelle... J'aime pas trop ça.
Enfin bref, y a toujours de quoi regarder ailleurs de toute façon.

-La mécanique, c'est ton gagne pain ou ta passion? T'as l'air d'aimer ça.


C'est pas banal comme métier pour une femme. J'imagine, une gamine fascinée par le métier d'un grand-père, un paternel ou un oncle, et qui bercée par les ronrons de moteurs et les odeurs d'huiles de vidange aurait naturellement pris cette voie en grandissant. Un vieux garage au nom typiquement français, tiens, t'en qu'à faire. Elle a du grandir entourée de mec pour être aussi... revêche.

On nous apporte nos boissons, et je goutte la mienne en l'écoutant, la détaillant, curieux d'en apprendre plus sur la bourrinne qui sait manier la clef à molette comme l’eye-liner.

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Jeu 16 Avr - 3:40




Me voilà...




Me voilà en chemin pour un rendez-vous... Galant avec un client. Je ne lui avouerais jamais, mais cela faisait longtemps que je n’étais pas sorti avec un homme par pur plaisir de sa compagnie. Malgré nos chamailleries et nos jeux parfois... Piquant, j’appréciais beaucoup le jeune homme. Il avait de la répartie, de l’humour et son attitude de beau gosse sûr de lui me plaisait. Il aurait pu me plaire amplement pour plus qu’une simple soirée. Je souris à cette pensée... C’était beau de rêver. Par contre, le revoir pour s’amuser... Je ne dirais pas non. Certes il ne faisait tout cela que pour avoir une remise sur la facture de son bébé mais cela ne me dérangeait pas. Les limites étaient plus ou moins fixées, ainsi aucun pseudo sentiments ne s’en mêlerait. Ce soir, je marcherais. J’avais besoin de me vider la tête pour ne pas penser à des choses désagréables, tel qu’Andrew Carter. Même si il m’énervait toujours, je m’étais faite à l’idée qu’il me considérait comme une erreur d’une nuit, bien qu’il avait amplement prit le temps de me démontrer qu’il était un loup... Endurant. Un sourire prédateur naquit sur mes lèvres... Therence se montrerait il aussi endurant... ? Voilà que je me mettais à penser à m’envoyer en l’air avec un jeune homme mineur. Beau, attirant et amusant. Je ne savais pas comment allait se passer la soirée, je priais pour que cela ne devienne pas catastrophique. Je relevais la tête, le No Man’s Land en vue. J’inspirais pour me calmer et attendis que le feu passe au vert pour piéton. Je me surpris à repenser à son attitude au garage avant qu’il ne parte...

Il n’avait pas eu l’air très... Convaincu quand je lui avais dit que je savais être... Femme. En fait, j’étais à peine mignonne, pas belle, mais bon, que pouvais-je y faire ? Je ne laissais pas les hommes indifférents et je le savais. C’est tout ce qui importait pour moi : trouver des jouets. Et en changer régulièrement. Alors que je lui demandais de ne pas ressembler à un gosse, il me répliqua de ne pas ressembler à un caniche. J’avais faillis exploser de rire à ce moment-là et m’étais mordu la lèvre, les yeux rieurs. Il commençait à en avoir marre, mais avant de partir, il m’assura n’être le lapin de personne. Puis il disparut de mon garage. Soit, tu serais mon ange ce soir alors... Je me retournais avec un sourire en coin, oui, ce soir, je jouerais.

Le feu passa au vert et je sortis de mes pensées rapidement, traversant la rue en regardant l’heure. J’avais cinq minutes d’avance. Pour une fois que j’étais à l’heure, même en avance... J’entre dans le bar en remettant une mèche derrière mon oreille avant lever les yeux et de faire le tour de l’établissement du regard pour y trouver mon rencart. Je souris légèrement en le voyant accoudé au bar. Alors que je passais entre les tables, je sentis couler sur moi le regard de quelques hommes déjà imbibés d’alcool. Je n’y prêtais aucune attention, ravie de constater que mon bel humain à l’air d’apprécier la vue. Sa tenue n’avait rien d’exceptionnel mais ses docs, son pantalon droit, sa chemise et sa veste en cuir lui donnait un air de bad boy chic. Il était craquant et je ne pris pas plus la peine que lui de cacher le fait qu’il me plaisait comme ça. Il s’était levé pour venir à ma rencontre et tandis qu’il me complimentait en se moquant de moi, je me penchais en avant pour déposer un baiser chaste sur sa joue, à la française, avant de sourire. Je commençais en douceur mais je lui montrais ainsi la différence qu’il y avait entre la garagiste garçon manquée et la jeune femme que j’étais à ce moment précis. Mais ne rêvons pas, je n’étais pas douce. Je souris  devant son air... Étonné ? Appréciateur ?

-Ravis de voir que je te plais un minimum dans cette tenue. Pas trop déçu ?

Je le suivis jusqu’à une table où nous nous installions. Il me demanda ce que je voulais et malgré ma jolie tenue, je commandais une Jagger Bomb. Double. De toute façon je ne pouvais pas finir saoul. C’était dans mes gênes. Dommage. Mais ça, il n’était pas censé le savoir, et puis, la vodka était un alcool dont je raffolais. Pas raffiné. Typiquement.... Moi. Le voilà qu’il me regarde à nouveau et je lui souris.

-C'est une joli robe. Ça paie bien de gérer son garage!

-Pas vraiment mais je ne me plains pas de mon salaire à la fin de chaque mois. Et je t’avoue que l’ensemble docs/chemise rend très bien.

Mais je lui en fus reconnaissante qu’il me complimente ainsi sur ma tenue. Même si il ne le ferait pas en me disant que je suis mignonne où autre. M’enfin, c’était déjà ça. Je me rends compte que son regard se perd sur mon décolleté, évitant mon regard. Ah... Ouais... Je dus me retenir de grogner, ce n’était pas l’endroit ni le moment.

-Mes yeux te dérangent donc tant que ça ? Enfin, je peux te comprendre, ils déstabilisent beaucoup de monde, mais à quoi bon t’infliger ça pour toute une soirée ? Simplement pour une réduction sur ta facture ?

-La mécanique, c'est ton gagne-pain ou ta passion? T'as l'air d'aimer ça.

Bon, nous avions parlé en même temps. Si on continuait comme ça, on n’y arriverait pas. Je souris avant de secouer la tête. Nous devions avoir l’air de deux novices à leur premier rendez-vous galant. Je pris le temps de réfléchir. Je n’allais pas lui dire que j’avais été torturée et rabaissée pendant cinq ans et que ce fut le seul moyen pour moi d’échapper un peu à cet enfer, en me trouvant un boulot d’apprentis. Et qu’au final, j’avais fini par tomber amoureuse de ces machines. Elles étaient différentes des humains, elles ne te faisaient pas de mal. Ne parlaient pas non plus. Bref, non je n’allais pas lui dire. Et il me demanderait pourquoi je n’avais aucunes cicatrices de mes années de torture. Simplement parce que j’étais louve.

-C’est les deux. Comme tout le monde, j’ai eu des... Problèmes plus jeunes, tu as vu comment je suis et tu te doutes que cela as du m’attirer des problèmes. Pour m’en sortir, on m’a proposé un poste d’apprentis dans un garage et je l’ai pris. Au début c’était une corvée pour moi, mais rapidement, je me suis découvert un véritable amour pour ses machines et depuis je bosse là-dedans. Et toi mon ange, que fais-tu dans la vie ?

Je souriais. Je ne voulais pas qu’il est l’impression que je me plaignais alors que c’était faut. Et puis, j’avais pris en compte sa remarque au garage : il n’était le lapin de personne, alors il serait mon ange ...



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Dernière édition par Nausicäa Kaer le Jeu 30 Avr - 3:50, édité 1 fois
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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Sam 25 Avr - 2:28



Bavardages
J'ai été trop vite quand j'ai imaginé que Nausicaa ne pouvait pas ressembler à autre chose qu'un garçon manqué. Ça lui va bien, la couleur virginale de sa robe contraste avec son tempérament de feu, et je peux constater que sous ses pantalons larges se cachent de jolis bouts de chair qu'on aurait bien envie d'effleurer...
Je crois que j'étais trop occupé à la regarder pour me rendre compte qu'elle faisait de même avec moi. Je la complimente, l'air de rien, et en retour elle se penche pour déposer une bise sur ma joue. Je la détaille bêtement quand elle s'éloigne avec délicatesse, ne sachant pas si c'est une blague, ou...
... Mon sourire en coin grandit, les lueurs dans mes yeux aussi. Elle sait se faire mignonne quand elle veut en fait.

-Ravis de voir que je te plais un minimum dans cette tenue. Pas trop déçu ?

-Mmh... disons que la tenue ne fait pas tout. Mais c'est un très bon début.
hésité-je exagérément pour masquer la surprise qu'avait provoqué son petit baiser. On allait bien voir si elle serait aussi appréciable dans son attitude.

On s'installe, et la jolie mécano demande... une double Jagger Bomb. Wow. Je hausse les sourcils d'une mine amusée. Dire que j'avais décidé de me contenter d'un Picon-bière pour être sur de rester sage pour le restant de la soirée! On dirait que ses projets sont moins rigoureux. Bah, est-ce que c'est pas elle qui parlait de ne pas avoir de problème à coucher par envie et pulsion? Si elle assume après tout...

Mais je vais lui prouver que je ne suis plus un ado victime de ses hormones comme elle aime se moquer de moi. J'engage la conversation en félicitant le choix de sa robe, elle à du gout pour une mécanicienne.

-Pas vraiment mais je ne me plains pas de mon salaire à la fin de chaque mois. Et je t’avoue que l’ensemble docs/chemise rend très bien.


Je la dévisage avec un sourire dubitatif aux lèvres. Rend bien, comme, "tu sais ce qui plait aux femmes", ou rend bien comme "félicitation! Tu ne ressemble pas à un mioche!" ?

-Bien sur que ça "rend bien".
lâchais-je comme une évidence et feignant le désintérêt.

Therence Garnet est fier, il ne se laisse pas flatter comme une fille en manque de compliment!

-Mes yeux te dérangent donc tant que ça ? Enfin, je peux te comprendre, ils déstabilisent beaucoup de monde, mais à quoi bon t’infliger ça pour toute une soirée ? Simplement pour une réduction sur ta facture ?

-La mécanique, c'est ton gagne-pain ou ta passion? T'as l'air d'aimer ça.


Il y a un petit blanc. Je viens de lui couper la parole là... Mais à vrai dire, c'est pas totalement accidentel. Elle a commencée à parler avant que je n'embraille. C'est pas non plus fait totalement exprès, si je ne m'inquiète pas de la politesse, je suis quand même pas assez puéril pour éviter une conversation si grossièrement. Mais... Disons que c'est parti tout seul. C'est vrai que ses yeux font un peu tache et que ça ne me met pas à l'aise d'avoir à me justifier à ce propos...

Je ne sais pas si elle s'en est rendu compte... Non, elle souris d'un petit air désabusée. Je me pince les lèvres et fait un geste de la main pour lui signaler que la parole est à elle.

-C’est les deux.
fait-elle après un moment perdue dans ses pensées. Comme tout le monde, j’ai eu des... Problèmes plus jeunes, tu as vu comment je suis et tu te doutes que cela as du m’attirer des problèmes.

Des problèmes. Qui n'en a pas, ais-je envie de la conforter, mais je ne veux pas l'interrompre. Elle à bien le profil de la petite frappe à couettes qui aurait put mettre les garçons de l'école au tapis... Ça me fait rire quand j'y pense.

-Pour m’en sortir, on m’a proposé un poste d’apprentis dans un garage et je l’ai pris. Au début c’était une corvée pour moi, mais rapidement, je me suis découvert un véritable amour pour ses machines et depuis je bosse là-dedans.

C'est pas un héritage familial alors. Je souris tranquillement. Si la mécanique l'à aidée à sortir de quelque part, c'est qu'elle était coincé, ça prête moins à la plaisanterie. Et entendre une trame de sa vie raconté sans vraiment de honte mais sans non plus extrapolé me fais voir une fille forte mais par pour autant dépourvu de limites. Elle semble sincère et j'apprécie.

-Et toi mon ange, que fais-tu dans la vie ?


-Ton ange? Je ne suis pas un ange.
ricané-je en prenant une gorgée d'alcool.

Parler de moi... J'ai besoin de quelques secondes de réflexions avant de l'ouvrir... je la vois déjà me prendre de haut parce que je suis encore sur les bancs du lycée, ça me vexe d'avance.

-Je m'amuse. Beaucoup. Et de bien des façons. laissais-je planer tous les sous-entendus qu'elle voulait entendre. Quand je bosse pas ou que j'étudie pas la criminologie.

Je me réinstalle inconsciemment plus ouverts, mais mes orbites lorgnent à l'autre bout du bar, là où le mensonge peut prendre plus rapidement la fuite. Enfin... demi-mensonge. Mais je vais éviter de m'attarder sur cette histoire plutôt ambiguë, du moment que la vieille peut imaginer que je sois au moins assez mûr pour faire quelque chose de sérieux de ma vie. Puis y a pas à dire, "science criminelle", ça a quand même vachement plus de gueule que "dernière année de lycée". Pour le reste... Que ce soit une vague conquête que je ne reverrais jamais, ou que ce soit à ce que je suis le plus susceptible d'appeler un ami, je suis pas du genre à balancer que mon obsession, en dehors des fêtes, des jobs, ma bécane et de m'imposer ci et là, c'est que j'essaie de retrouver les traces d'un géniteur inconnu. Ça ressemble à une mauvaise histoire qui soulèverait trop de questions, auxquelles j'ai pas assez de réponses de toute façon.

- "Un véritable amour pour ces machines" tu dis... j'ai vu ça. J'humecte mes lèvres en reposant le verre, et j'en reviens à elle, sans m'interdire un sourire goguenard. Y avait qu'à voir comment tu te trémoussais autour de ma Harley. Ta façon de la cajoler, de la tâter ci et là, tout en délicatesse... C'était joli à voir.

Si ma moto pouvait prendre forme humaine, le spectacle aurait été torride...

-Je me suis même demandé un moment si tu ne me faisais pas marcher et si t'étais pas du genre à t'émoustiller pour un dessous de jupe.

Je me fiche d'elle, mais c'est sans méchanceté. C'est juste qu'une mécano, avec un caractère aussi trempé et qui semble prête à castrer le premier homme qu'elle croise... Je crois franchement que si elle n'avait pas jouer un peu après m'avoir délibérément embrassé, je l'aurais cru de ce bord sans hésitation.

-Est-ce que je suis le premier homme? demandè-je soudainement, toujours moqueur.

Ça me plais bien d'imaginer être celui qui la fera changer d’inclinaison, la petite étincelle dans sa tête. Mais elle n'a clairement pas la tête d'une fille qui a à faire à un mec pour la première fois de sa vie. C'est juste tellement facile de la provoquer.

-Non, franchement... tu sors beaucoup? Tu dois faire peur à pas mal de monde, ça doit pas être facile!


Je ris, mais mon rire se fane légèrement. Ah... non, en fait je voulais pas parler de ses yeux si jamais c'est ce qu'elle...

-...T'as un sacré tempérament.
rattrapè-je, au cas où. Tu en imposes. Mais ça veux pas dire que tu m’impressionnes.

Je fronce les sourcils faussement sévère. Elle ne me fait pas peur, la Nausicaa. Mais si je me suis bien enfoncé comme je le crains, c'est pas cette plaisanterie qui va m'en sortir... Je l'avoue, il y a des moments ou je peux virer franchement crétin dans le genre emmerdeur, j'en ai conscience.

-... Et tes yeux sont simplement... peu ordinaire.

Voilà, je l'ai admit. J'ai entendu quand elle a parlée tout à l'heure. Le silence s'installe quelques secondes durant lesquelles je me fait violence pour la regarder droit dans ses prunelles bicolores, pas prêt à lui faire plus d'excuses, mais un peu moins fier.

-Et... j'ai pas l'habitude de ce genre de bizarrerie.

Pas encore... j'avais quand même plutôt rapidement accusé l'existence de créature surnaturelle en débarquant ici à propos de choses hors-normes. Mais cette gène, je sais pas, c'est comme être gosse et avoir peur du noir, ça s'explique pas!

-Mais j'ai pas pour principe de m'infliger quelque chose qui me déplais tout ça pour préserver un peu de fric.

Je suis pas là juste pour la ristourne. Je... compte pas lui faire la cours non plus, mais si j'avais vraiment voulu d'une simple partie de jambe en l'air, ça ce serait fait vite-fait quelque part dans son garage j'imagine. Elle à un caractère assez fort pour me prouver qu'avec elle, je ne vais pas m'ennuyer. Je suis vraiment curieux. Bref, j'espère avoir dissipé le malentendu.
Je tapote silencieusement un petit rythme sur le goulot de ma bouteille pour combler le silence.

-Ça te viens d'où cette... ces couleurs?

Je demande ça franchement, sans moquerie. Je vais pas culpabiliser toute la nuit si je l'ai heurté, mais mon verre n'est pas vide, et je voudrais éviter de la faire fuir si rapidement.

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Jeu 30 Avr - 3:50




Parlons, parlons...




Un sourire amusé ce dessine sur mes lèvres tandis qu’il tente de cacher la surprise qu’a causé mon doux petit baiser. Je pouvais me montrer bien plus tendre et douce, quand je le voulais. Je me mords la joue pour ne pas rire quand je commande. Et oui, j’aimais l’alcool fort. Mais je ne pouvais finir saoul mon chou. Et puis bon... Je le voyais bien finir dans mon lit... Il me permettrait d’oublier un peu Andrew. A vrai dire, avec lui, je repensais même plus à ce loupiot qu’était mon apprenti. Son attitude face à mon compliment me fait sourire.

-Tu es beau, un véritable jeune homme très sexy... Nous verrons bien si ta langue est aussi douée ailleurs qu’en parlotte...

Je souris, aguicheuse, face à ma proposition peu subtile mais sincère. Je le regarde avec envie, me mordillant inconsciemment la lèvre inférieure. C’est alors qu’il se produisit un... Accrochage. Sans le vouloir, le pauvre venait de me couper la parole et il avait l’air de s’en vouloir un peu. Pauvre chou. Alors que j’allais me montrer tendre en lui souriant pour lui signifier que ce n’était rien, il me fit signe de parler et je lui exposais rapidement les choix de carrières si peu commun pour une femme. Le pauvre. Il devait me prendre pour le garçon manqué de l’école. Alors qu’en soit, l’école de la meute était bien différente de celle qu’il avait connu. Oui je m’étais battu, mais prouver aux loups que je n’étais pas une faible. Mon regard se voila quelques secondes en repensant à mon passé. Je revins rapidement à la réalité, pas le moment de me ruiner le moral avec les fantômes de ma famille. Puis je lui demandais ce qu’il faisait dans la vie.

-Ton ange? Je ne suis pas un ange. Je m'amuse. Beaucoup. Et de bien des façons. Quand je ne bosse pas ou que je n’étudie pas la criminologie.

Je lui souris une nouvelle fois en renouvelant ma commande d’un petit geste de la main à une serveuse rouquine aux yeux vairons, vert et or. Ce petit jeu de séduction me plaisait beaucoup, et je ne m’arrêtais pas sur le fait qu’il me mente. Je n’étais pas flic après tout. Je pris sa main dans la mienne, de façon un peu distraite et la lui caressais en faisant des petits cercles avec mon pouce. Après tout, je suis peut être là pour me changer les idées comme une bimbo en manque de chihuahua. Mais je respectais son choix de me mentir ainsi, lui signifiant d’un regard que je n’étais pas dupe mais que je ne chercherais pas à en savoir plus. Après tout, le lendemain soir, il serait sûrement avec une autre, à faire le même manège. Je n’étais qu’une passade d’un soir, mais si l’on finissait par coucher ensemble, je lui ferais connaître bien des choses qu’une simple humaine serait bien incapable de lui faire ressentir. Parce qu’il ne faut pas se le cacher. Une louve en chaleur avait une odeur qui rendait dingue n’importe quel homme. De fait, il serait très simple de le combler, sachant que je me donnais à fond dans tout ce que je faisais... Il ne m’oublierait pas de sitôt... Voir jamais. Sans m’en rendre compte, je pris de l’assurance, le charmant un peu plus avec mes gestes doux, mes regards et sourires aguicheurs.

- "Un véritable amour pour ces machines" tu dis... j'ai vu ça. Y avait qu'à voir comment tu te trémoussais autour de ma Harley. Ta façon de la cajoler, de la tâter ci et là, tout en délicatesse... C'était joli à voir. Je me suis même demandé un moment si tu ne me faisais pas marcher et si ne t’étais pas du genre à t'émoustiller pour un dessous de jupe

-Oh tu sais... Mais si tu veux, ramènes nous une superbe proie, je suis partageuse... Mais je préfère de loin dédier toute mon attention vers un jeune mâle prêt à me satisfaire...

Je souriais en avalant cul sec ma deuxième tournée. Il n’était pas le seul à savoir taquiner. Et c’est là qu’il s’enfonça et s’emmêla les pinceaux. Rien que pour le spectacle de ce jeune homme si fier et sûr de lui perdre ses moyens, même pour quelques secondes, ça valait le coup. Je prends une mine blessée, feignant ainsi d’avoir les larmes aux yeux en retirant ma main de sur la sienne et baisant la tête. Et le pauvre paniqua un peu plus. Il me dit alors que mes yeux ne sont pas ordinaires et je relève mon visage, dans une mine triste, croisant son regard. Le pauvre se force à ne pas détourner les yeux et je ne sais pas si c’est vraiment cela ou non, mais j’y vois des excuses, qu’il ne dira jamais. Trop fière pour cela.

-Mais j'ai pas pour principe de m'infliger quelque chose qui me déplait tout ça pour préserver un peu de fric.

Je lui souris, tendrement avant de me pencher en avant et de poser un doigt sous son menton pour l’approcher du mien et y déposer un baiser plein de promesse, tendre et la fois sensuel. Puis je me rassois en le regardant. Il se reprend vite, bien qu’un peu... Mal à l’aise. Suite à son quiproquo ou à mon baiser ? Allez savoir. Et le voilà qu’il se met à tapoter le goulot de sa bouteille... Alala... Mais je dois avouer que sa question me surprend vraiment. D’où me venaient ses couleurs ? Et bien... Je réfléchis quelques instants, pour ordonner mes mots et ne pas dire de chose qui ne le regardait pas.

-Cette après-midi, je t’ai dit être française n’est-ce pas ? Pour être plus précise je suis bretonne, je viens d’une grande famille là-bas, l’une des plus anciennes en fait. Pour mes yeux... C’est un mélange des couleurs de mes parents. Je suis née une nuit de pleine lune et selon les médecins, cela viendrait de là. Pour ma part, je sais simplement que c’est un léger problème génétique. Ma mère est morte en me mettant au monde. Elle m’a simplement donné mon nom. Je sais qu’elle avait les yeux violets et mon père bleu glace. Dans ma  meu... Famille, c’est assez mal vu, comme une malédiction suite a la mort de mère. Tu comprendras que ma famille est très croyante...

Tout en parlant, j’avais sortis une photo de mon portefeuille : ma mère, dont j’étais le portrait craché, aux magnifique yeux violet, et mon près un homme grand, brun comme la nuit, très musclé, aux yeux de glace. J’arborais beaucoup ses expressions faciales... Après tout, il m’avait élevée. Un sourire tendre, mais très triste, se dessine sur mon visage. Je n’étais pas du genre sentimental. Mais mes parents étaient mort tous deux, je gardais donc précieusement cette photo. A côté, se tenais la photo de Zéphyr, mon petit frère. Les cheveux clairs de sa mère, les yeux de notre père. Mais malgré la couleur froide, les siens étaient pleins de chaleur et de bonté. Il me manquait. Il allait avoir huit ans.... Je devais le récupérer et non le laisser là-bas.

Je secouais doucement la tête en rangeant mon portefeuille. Assez de sentimentalisme, place au charme. Je me penchais un peu avant, prenant appuis sur la table pour lui offrir une superbe vu de mon décolleter, et lui faire comprendre je manque de sous vêtement ici... Je n’étais pas du genre à tourner autour du pot cent sept ans. Mais je n’allais pas être trop cash non plus. Et puis je commençais à avoir faim. Même si mon ventre restait silencieux, le ciel soit loué.

-Excuse-moi, j’ai un peu trop parlé mon ange, car quoi que tu en dises, ce soir, je t’appellerais ainsi. Maintenant dis-moi, pour qu’elles raisons m’as-tu invité, si ce n’est pas que pour la ristourne...

Je me mis un peu de trois quart sur ma chaise en croisant les jambes, remontant ainsi ma robe pour lui dévoiler mes jambes un peu plus, même si au final, c’était plus le groupe de jeune de la fac assis en face de nous qui en profitait. Et ils avaient l’air de beaucoup apprécier la vue. Étant éméchés, ils avaient dû percevoir mon envie pour Therence et sans le savoir, ils y réagissaient. Les pauvres, Je ne leurs accorda aucun regard. Seul mon beau motard comptait. Pourtant j’étais sûr d’en trouver un ou deux à mon goût là-bas. Mais que voulez-vous ? Quand on a une proie difficile, la chasse n’en est que meilleur...



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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Dim 10 Mai - 0:35



Histoires
-Tu es beau, un véritable jeune homme très sexy... Nous verrons bien si ta langue est aussi douée ailleurs qu’en parlotte...

Elle se moque encore de moi, derrière ses airs de me féliciter. Mais je mentirais de dire que je n'apprécie pas plus le compliment à une énième pique. Pour ce qui est de la parlotte... j'étouffe un rire, petit sourire carnassier. Si elle savait de quoi je suis capable... je la ferais fondre la petite amazone.

Elle me parle du pourquoi de sa passion, m'interroge sur mes propres passes-temps... J'exagère, à peine, disons que j’omets quelques informations histoire de me rendre plus mûr à ses yeux. Quoiqu'elle ne semble pas tellement plus âgée, et j'ai pas à rougir de vivre comme un ado encore dépendant de son foyer, mais elle a mis trop franchement notre différence en avant pour que je la laisse m'imaginer n'être qu'un arrogant minet.
Elle reprend une commande, loin de souffrir des effets de la première apparemment, et ne relève pas mes explications autrement que par une douce caresse sur le dos de ma main et des yeux séduits et consentants... Ça me va, même si le sentiment qu'elle a bien compris le bobard et l'accepte me laisse la drôle d'impression d'être sous-estimé. Je relance sur la mécanique, et sur les doutes que ses manières m'ont données...

-Oh tu sais... Mais si tu veux, ramènes nous une superbe proie, je suis partageuse... Mais je préfère de loin dédier toute mon attention vers un jeune mâle prêt à me satisfaire...

-Tans mieux. Je suis pas d'humeur à partager ce soir...
chuchotè-je en me rapprochant un peu, aussi provoquant que charmé.

Elle me plais, avec son sans-gène et sa suffisance. Mais quand elle avale cul-sec sa deuxième boisson alors que je sirote c*nnement la mienne, je me rend compte que ce n'est pas seulement face à une ainé que je dois m'imposer, mais à un garçon manqué, malgré sa jolie robe et ses manière aguicheuses. Elle bois comme un homme. Non, je crois que c'est pire que ça en fait...
Alors je la charrie, imaginer la mécano-séductrice faire ce numéro de double facette à d'autres m'intrigue. Sans prétendre être une occasion rarissime pour autant, je l'imagine plutôt solitaire, elle reste une sauvage dans le fond, et ça peut susciter la moquerie. Mais mes mots prêtes à confusion. Il me semble... ses yeux. Je n'y pensais même pas, pas consciemment, mais je les aient devant le nez, je peux pas non plus passer à côté, alors peut-être... Elle se rembrunie. Elle baisse le nez avec un air de chien battu, sa bouche fait une petite mou limite tremblante... Wow, c'est une blague?!! Minute, je l'ai pas non plus insulté, du moins je voulais pas, et je pensais certainement pas qu'une fille comme elle aurait si facilement les larmes aux yeux! Je vais quand même pas lui passer un mouchoir et m'excuser, et...
J'essaie d'être honnête en lui expliquant que ses iris sont assez étranges pour me troubler, et je pousse l'effort à la regarder dans les yeux. Puis je l'ai pas amené ici dans l'unique but de réduire la facture... Je suis s*lop, je le nie pas, mais si elle n'était pas autant à mon gout, je l'aurais déjà abandonné sans préavis.

Je me sens assez stupide. Faire pleurer une fille m'indiffère quand ça ne me fait pas carrément plaisir. Sauf si j'ai un peu d'estime pour elle, peut-être...

Sa mine triste a disparue comme par magie pour une tendresse presque troublante, et d'un petit geste, elle me relève le visage pour m'embrasser. Un échange voluptueux qui m’électrise gentiment et me laisse hébété à nouveau quand elle se renfonce sur son siège. Cette fille est déconcertante...

Je considère que si elle ne s'est pas foutu de moi dès l'instant ou je me suis embarrassé de mes paroles comme un crétin qui est le seul à se croire en faute, elle a trouvée de quoi se venger un peu en jouant les pleurnicheuse. J'aurais du me douter qu'elle me faisait marché. Mais je crois que ça valait bien un tel baiser. J'évite de me ridiculiser par d'autres bêtises et redeviens plus sérieux. Des yeux vairons, c'est pas ordinaire comme anomalie physiologique, avec un mauve qui plus est. Je tente de savoir s'il y a une raison à ça, la génétique, une maladie... J'essaie de comprendre, ça m'évitera peut-être de la regarder comme une bizarrerie.

-Cette après-midi, je t’ai dit être française n’est-ce pas ?

J’acquière brièvement, même si de prime abords, je ne vois pas le rapport entre la France et de la bichromie oculaire. Elle m'explique alors venir de Bretagne et que ses origines prennent profondément racine dans ce pays.

-Pour mes yeux... C’est un mélange des couleurs de mes parents.
Je suis franchement étonné. La génétique à des effets étranges. Enfin, est-ce que je suis le mieux placé pour penser ça?... Je m’immerge lentement dans mon fond de bière. Je suis née une nuit de pleine lune et selon les médecins, cela viendrait de là. Les effets de la lunes, sérieux? Pour ma part, je sais simplement que c’est un léger problème génétique. J'ai déjà entendu ça quelque part... Ma mère est morte en me mettant au monde. Elle m’a simplement donné mon nom. Je sais qu’elle avait les yeux violets et mon père bleu glace. Dans ma  meu... Famille, c’est assez mal vu, comme une malédiction suite a la mort de mère. Tu comprendras que ma famille est très croyante...

Les conséquences de sa naissance brise les derniers remparts qui m'empêchais d'être complètement attentif à son histoire. Inutile d'être sentimental pour être un minimum touché. Puis sa langue fourche, et... Je la fixe quelques secondes, et je la laisse continuer en gardant pour moi mes pensées. Elle me montre une photo que j'observe sans embarras. Pourtant le geste en lui même me fait un drôle d'effet. Ce n'est pas comme ces invétérées bavardes qui se sentent d'exposer leur vie et leurs problèmes au premier venu. L'amazone s'ouvre doucement mais naturellement, et ça donne une dimension moins triviale à notre relation.

-Tu lui ressemble beaucoup.

Si elle avait deux iris mauves, je l'aurais surement confondue avec la femme de la photo. Puis à son côté, un homme. Vigoureux, cheveux sombre... Je tais le sentiments malsain qui m'assaille furtivement quand la blague de la jeune femme sur un amalgame fraternel entre nous me reviens comme un espoir défendu. Elle ressemble à cet homme aussi. Elle à de la chance de ressembler à ses parents, je l'envie un peu en me perdant sans le papier glacée. Ma mère me répétais parfois que je lui ressemblais, elle en était fière. Comme n'importe quel parent aimant... Je l'entend encore me le dire, de l'affection dans la voix. Pourtant, ça ne me remplissait d'aucune joie. Au contraire, c'était une façon volontaire ou non de m'éloigner un peu plus de cet inconnu dont j'espère avoir hérité quelque chose de physique.
Pas des yeux glaces en tout cas...

Je m'en veux de ce cheminement de pensée, on me prendrais pour un malade si on venait y fourrer le nez. J'émerge et constate la mine triste de Nausicaa qui range le bout de cuir. Il y a un petit garçon sur la photo. Elle ne m'en a rien dis, et je devine qu'il ne vaut mieux pas pousser la discussion là dessus dans l’immédiat.

Puis l'atmosphère sage et presque mélancolique se réchauffe et devient moins suave sous les actions de l'amazone. Elle... m'offre une vue à laquelle je ne peux résister et qui remet urgemment de l'ordre dans mes pensées douteuses. Je veux dire, pleine de doutes. En fait, je préfère franchement éviter de penser "famille" vu ma situation alors qu'elle m’exhibe le chemin prometteur de ses mont de chairs...

-Excuse-moi, j’ai un peu trop parlé mon ange, car quoi que tu en dises, ce soir, je t’appellerais ainsi.


-Tu ne m’appellera pas longtemps comme ça...

... Pas si tu continue à m'allumer. Je ferme les yeux dans un rire quand je soupçonne l'orpheline d'avoir jouée de sa condition. Est-ce qu'elle fait ça à tous les mecs qu'elle aguiche, jouer les pauvres petite chose abandonnée pour mieux se faire consoler? Aller, même conscient du manège, je ne nie pas me laisser prendre au jeu...

-Maintenant dis-moi, pour qu’elles raisons m’as-tu invité, si ce n’est pas que pour la ristourne...
dit-elle en changeant de pose pour orienter mon regard sur ses cuisses.

La question me fait ouvrir la bouche sans savoir quoi répliqué dans l'immédiat. Elle chercher la flatterie alors qu'elle sait que je ne suis pas un romantique, la maligne, elle joue avec mon ego. La bande à la table non loin s'agite sans équivoque, mais la princesse ne leur offre aucune attention. Ça me ragaillardis, et je leurs lance un regard méprisant et sauvage. Oubliez les mecs, elle est avec moi. Puis je triture mes dents du bouts de la langue dans un geste méditatif quand j'en reviens à sa question.

-Ça fait un bail que j'ai pas mangé français. Il me fallait l'avis d'une experte!

Là dessus, je lui offre mon plus large sourire, laisse l'argent et me lève en l'invitant à faire de même. Désolée ma belle, mais les vrai réponses, elle arrivent en fin de soirée!
Je la laisse prendre ses affaires et en passant devant la table d’éméchés, je glisse une main possessive sur son épaule en même temps qu'une dernière provocation à la bande. On quitte le bar pour le restau franchouillard!


Ça peut paraitre facile, inviter la frenchy dans un restau qui sens bon son pays natal. Mais il parait que la nourriture y est vraiment de qualité pour une ambiance qui ne verse pas dans le snob - c'est pas comme si je comptais lui passer la bague au doigts - puis je crois qu'on à ce pays en commun. Ça nous fera une bonne occasion de nous dévoiler un peu plus autour de bons plats.

Quand j'entre dans le restau, je me dis que le choix est parfait. Arrivé à notre table, je lui tire poliment sa chaise, juste pour le plaisir de la voir jouer les filles de bonne éducation en retour. C'est un jeu, mais je ne m'en lasse pas. Connaitre la vrai Nausicaa derrière les petites comédies ne rend la découverte que meilleure.

-Tu tiens drôlement bien l’alcool.
Jugè-je malicieusement et non sans un clair sous-entendu sur l'image qu'un excès ou au contraire une modération pourrait renvoyé d'elle, en parcourant la carte des vins et me demandant si elle se contentera d'un verre ou réclamera la bouteille. J'ai envie de la déstabiliser un peu.

Je la laisse décider et médite sur le compromis estomac plein-haleine acceptable. Le choix de nos menu fait, nos commandes sont en routes.

-La Bretagne... Le pays des crêpes, c'est ça? Je crois pas y avoir posé les pieds. Mais j'ai un peu trotté dans l’hexagone. Tu as déjà été à Paris?

C'est pas aussi grandiose qu'on le dit. La tour Eiffel m'a déçue, elle était beaucoup moins grande que ce que j'avais imaginé. Ça ressemble à un gigantesque pilonne électrique. Faut dire que j'étais encore gosse... Mais ça reste un lieux riche en activité. Je lui parle des lieux incontournables, lui explique y avoir créché quelques mois et lui énumère les régions que j'ai également visitées. Du nord au sud, de la plaine aux montagnes, des arrêts de quelques mois ou années, qui mérites quelques logiques explications. Je prend une petite inspiration, c'est jamais simple à expliquer, dans la forme.  

-A la base je viens d'ici. Du continent je veux dire... mais ma mère a fait ses classes dans le métiers de l'art. Historienne, entre autre, et sa formation en poche, elle est partie enrichir son expérience là bas. Je devais avoir quoi, 9 ans?... Elle apportait son savoir sur divers sites. Ça fait voyager. Mais je me suis plutôt bien intégré au pays et aux changement avant de revenir ici il y a quelques années. Un rire m'échappe en me rendant compte. Ouais, donc t'es pas la seule à avoir un "accent" si c'est la question que tu te poses.

Mis-à-part le fait que c'est de l'autre côté de l'atlantique qu'il ressort.

-Pourquoi t'as quittée la France pour venir te perdre ici?
la dévorè-je sagement des yeux. Tu parles plutôt bien, tu dois être sur le sol américain depuis un moment. Puis Beacon Hill... C'est pas si ringard que ça, mais c'est pas non plus la capitale.

M'en veux pas Beacon Hill. Tu sais que je t'aime bien malgré tout!

Je regarde ses lèvres remuer sa réponse. J'ai faim, mais pas de l'assiette que nous attendons. Mes pensées convergent sous la table, là ou bougent ses mollets maladroit qui effleurent les miens. Je répond en faisant de même, seulement trahis par un petit sourire joueur.
Le serveur nous interrompt pour nous apporter nos entrées. Mon estomacs qui se fichent bien de nos batailles me remercie en silence. Je me sens comme obligé en saisissant mes couverts, alors...

-Bon appétit. chantonnè-je en occultant au mieux mon inflexion américaine.

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Sam 16 Mai - 13:52






Jouons mon amour




Feat : Therence ♥


Je souris tandis qu'il se lève. Français hein? Soit! JE récupère mes affaires et alors que nous passions devant le groupe de jeune, un bras possessif entoure mes épaules. Je souris malgré moi et me penche sur sa joue pour y déposer un chaste baiser. Doucement, avec lui, je redevenais la jeune femme douce que j'avais été il y a six ans. Bien qu'à l'époque, je n'étais qu'une ado. Je me laisserai presque aller à poser ma tête sur son épaule. Je me sens bien là, mais je refuse de me montrer plus faible que cela. Rien ne me prouve qu'il ne va pas me trahir, lui aussi. Je ne fais confiance à personne, c'est tout aussi bien, mais cela me prive de doux moment.  Le fait qu'il m'invite dans un restaurant français me plaît. Cela fait presque six mois que je n'ai pas manger un bon plat de chez moi et je lui fais clairement comprendre que ça me fais plaisir et nous arrêtant au milieu de la rue pour l'embrasser un peu plus tendrement. Mon corps commençait à chauffer, trouvant l'attente bien longue. Je ne m’embarrassais jamais de ce genre de futilité. Habituellement, je sortais, trouvais ma proie et faisais ce que j'avais à faire. Avant de repartir. Alors bon, la patience n'étais pas mon point fort et mon côté lupin ruminait son envie, à tel point que je devais me contrôler pour ne pas grogner d'envie ou lui mordre tendrement la nuque en signe de possessivité. Passablement lamentable n'est-ce pas?

Nous faisons une entrée remarquée au restaurant: un jeune adulte avec des allure de bad boy et une jeune femme aux yeux si particulier. Mais je m'en fou. Je lui souris quand il me tire ma chaise dans un geste parfaitement gentleman. Alors je me comporte en parfaite jeune fille de bonne famille et m'assois en le remerciant d'un gracieux hochement de tête, accompagné d'un sourire doux. Il s'installe en face de moi et me dit que je tiens bien l'alcool. Plus qu'une simple constatation, je sens qu'il à peut être compris ce que je suis, face à la boulette de tout à l'heure sur ma meute. Je me mords discrètement le joue, je ne voulais pas finir par devoir le tuer. Alors je lui souris, taquine.

-Les bretons sont connus pour être de vrai poivrot, c'est dans mes gênes de bien tenir l'alcool!

J'avais pris une expression fière, me moquant de moi-même. Désolée les bretons, m'enfin je n'ai pas tout à fait tords non plus. Je ne connais pas un breton qui ne tien pas l'alcool. Et puis ce ne sont pas quoi... Deux ou trois doubles Jagger Bomb qui vont me mettre en vrac. En même temps... Je ne peux pas finir en vrac, alors évidement... Idiote va. Je porte mon  regard sur ma carte en fronçant mes sourcils. J'ai bien envie d'escargots, mais ce n'est pas le plus glamour. Surtout pour les américains qui ont vraiment du mal avec ça. Du poulet au cidre et au chouchen. Encore de l'alcool, avec le cidre et le chouchen, mais tellement bon et typiquement breton. Je ne m'attendais vraiment pas à trouver un plat de mon pays ici! Je zyeute rapidement du côté des desserts... Oh seigneur! J'allais avoir un orgasme gustatif. J'étais presque prête à lui faire don des réparations sur sa bécane. Du kouign amann. Une serveuse des plus charmante vint prendre notre commande et sa façon de regarder mon amant me déplu au plus haut point. Mais j'avais encore trop de fierté pour le montrer, alors tandis qu'il avait le nez plongé dans sa carte, je lançais un regard or à la serveuse. Celle-ci, louve, compris tout de suite le message et ne tenta plus rien, à mon grand plaisir. Sa a du bon de ne pas être une soumise. En boisson, je commande un cidre doux, qui ira parfaitement avec nos plats. Je souris à mon magnifique petit ange.

Après le départ de la la serveuse, il me demande sir je suis déjà aller à Paris. A une époque, j'aurais rougis de honte. Non, je n'y étais jamais allée. Et je le lui dis, mon père n'a jamais voulu que je quitte le territoire Breton. Et franchement, je suis bien contente maintenant, car la capital est réputée pour être... Dangereuse. Non pas qu'une louve y serait réellement en danger, mais les incidents étaient trop nombreux pour que nous prenions le risque de nous aventurer dans une telle ville. Puis il se met à me parler de lui, et je sens mon cœur faire un petit bond. Je ne m'attendais pas à cela venant de lui. Alors je l'écoute attentivement. Il connais mon pays sans toutefois avoir mis les pieds en Bretagne, dommage, car niveau histoire, celle-ci en regorge. Je souris en l'imaginant déjà mini bad boy à neuf ans et secoue doucement la tête suite à ma bêtise. Il avait du être une gamin magnifique...

-Pourquoi t'as quittée la France pour venir te perdre ici? Tu parles plutôt bien, tu dois être sur le sol américain depuis un moment. Puis Beacon Hill... C'est pas si ringard que ça, mais c'est pas non plus la capitale.

Je me mordille la lèvre en évitant son regard. Comment lui expliquer tout cela sans passer pour une victime et sans lui faire comprendre que je suis une louve? Aïe. Me voilà dans une position délicate. Je ne pouvais pas me permettre de le faire attendre trop longtemps. Mes souvenirs me revenaient et je portais instinctivement ma main sur une blessure que j'avais eus à la gorge, violente, alors que je refusais de me soumettre. Ouais, elle ne se voyait plus, mais je sentais encore les griffe de mon «fiancé» pénétrer ma chair parce que je me refusais à lui. Je me refusais même de me soumettre. Après tout, la place d'une femelle était sur le dos, les cuisses écartées pour son mari. Tel était la vision qu'il avait de nous. Je soupirais lentement avant de me lancer.

-Je suis ici depuis moins de six mois. Mais étant petite je venais une fois par ans, ma cousine habitant ici. Ses parents son mort quand elle été jeune et notre oncle à prit soin d'elle, mais il est mort il y à quatre ans. Cela faisait cinq ans, presque six, que je n'étais pas venu ici, depuis la mort de mon père. Alors, quand j'ai pu... Partir loin de... Je suis venu ici, dans l'espoir de retrouver ma cousine. J'ai rencontré quelqu'un qui la connaît, mais elle ne donne plus de nouvelle à personne, alors j'attends... Sachant pertinemment que je ne vais pas pouvoir rester ici très longtemps.

Mon regard c'était durcit, ma voix froide. Je serais mes mains entre elles pour en cacher leurs tremblement. C'est dur de savoir que je suis potentiellement la dernière de ma famille vivante hormis mon petit frère. Qui doit m'avoir oublié et devient lentement un Rhaël. Sujet sensible pour moi. Repenser à cinq ans de tortures, d'humiliations publiques et autres... Je mordis ma lèvres, trop fort car un goût métallique emplit ma bouche. Je fermais les yeux et me calma avant de regarder à nouveau Therence. Je ne devais pas repenser à ça. J'étais en fuite, certes, mais ce soir je voulais simplement me sentir normal et désirée, si je me fiais à l'odeur qui émanait de ce jeune homme.

Je me mets à lui faire du pied, à la française, caressant ses jambes des miennes. Ce contact, même infime, m'aide à allez mieux. Un petit sourire joueur ce dessine sur son visage, qui me tire enfin un sourire. Nous sommes interrompu par un serveur cette fois, l'autre cruche ayant laisser tomber, bien. Une fois le serveur repartit, mon ange me souhaite un bon appétit en parfait français, sans accent, où presque. Alors je souris et lui répond d'une voix plus douce, car oui ma voix change un peu, du a l'accent américain, en français.

-Merci petit ange, à toi aussi.

Nous mangeons tout en bavardant, riant ou sérieusement, de nos vies respectives. Je passe une excellente soirée. Après le dessert je m'excuse quelques minutes pour aller aux toilettes. Du moins, le croit il. Quand je suis certaine qu'il ne me voit plus, je vais en direction du bar pour régler notre repas, avant de revenir ver lui, en souriant. Je ne voulais pas que la soirée ce finisse, je me sentais bien avec lui. J'aimais sa présence.

-Dit, une baignade au clair du lune te tentes? Au fait.... Inutile d'aller payer mon ange, c'est déjà fait.

Et puis, comme nous n'avions pas de maillots de bain, je pourrais profiter de la vue de son corps presque nue. Et cette pensée me donnait des frissons dans tout le corps. Je le voulais. Je lui lançais un clin d’œil taquin. Nul doute que le fait que j'ai moi-même payée alors qu'il m'invitait allait le faire ronchonner, mais j'avais eu envie de l'inviter, ne pensant plus à notre accord, profitant simplement de sa présence. Je lui pris la main, entrelaçant nos doigts tandis que nous sortions du restaurant. L'air frais de la nuit me fit soupirer d'aise et et je levais mon visage vers la lune, fermant les yeux et souriant. Je me blottis dans les bras de Therence avant de lui embrasser le cou. Je le décollais de lui en lui volant un baiser avant de commencer à aller vers la forêt en remuant juste assez des hanche pour lui faire comprendre qu'il ne me laissait pas indifférent. A la lisière de cette étendu boisée, je retirais mes chaussures, poussant un soupire de bien être, la louve que j'étais adorant le contact frais de ce tapis de feuilles mortes sous la plante de mes pieds. Je ne pouvais nier être un peu sauvage, mais cela ne faisait il pas mon charme? Je le retournais pour marcher à reculons, lançant un regard plein d'envie à Therence en riant un peu avant de m'élancer dans les bois, courant à travers les arbres pour arriver devant le lac. Sublime étendu d'eau éclairée par la seule lumière froide et douce de la lune. Je l'entendais qui venait, alors rapidement, je posais mes affaires sur le ponton avant de retirer ma robe, me retrouvant simplement avec un shorty en dentelle noir en guise de vêtement. Je m'enfonçais doucement dans l'eau, sa fraîcheur me donnant la chair de poule, mais ne calmant pas le feu intérieur qui me consumait en présence de ce garçon. Lorsque j'eus de l'eau jusqu'à la taille, je plongeais au cœur du lac pour revenir en nageant sous l'eau jusqu'à avoir pied et de l'eau jusqu'à la taille. J'attendis ainsi mon amant d'une nuit, un sourie délicat sur le visage, les yeux brillants d'envie, la lune éclairant mon corps mouillé. Je l'entendis arriver avant de le voir, mais je ne bougeais pas, je l'attendais...



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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Dim 17 Mai - 17:18



Under the moon
-Les bretons sont connus pour être de vrai poivrot, c'est dans mes gênes de bien tenir l'alcool!

Sa réponse me fait rire. Elle s'en sort bien, pourtant je contemple la bichrome avec quelques secondes d'insistances, tout comme elle n'a pas cachée avoir vu clair dans mes extrapolations sur un cursus en criminologie un peu plus tôt. Chacun ses petits mensonges.
Le menue est alléchant, et mon estomac réclame sa dose d'attention. Quand je lève le nez de la carte, la serveuse s'échappe et Nausicaa reporte un air presque trop innocent pour être honnête. J'ai l'impression d'avoir raté quelque chose...

Puis on discute de tout et de rien. Je lui explique mon séjour en France, elle me répond que son père ne l'a pas laissé quitté son territoire... Je lui parle brièvement de moi. Sans chercher à capter son intérêt, l'impressionner ou lui rendre purement la pareille, seulement elle ne s'est pas cachée quand je l'ai interrogée, ça me parait normal. C'est le genre de personne franche, qui ne se dévoile pas à outrance, mais qui ne ment pas non plus. Nausicaa est vrai, et ça me rassure autant que ça me plais.
J'ai envie d'en savoir plus, pourquoi venir se perdre dans ce recoin perdu? Je la regarde malmener sa lèvre et chercher ses mots en se caressant la gorge. Je ne pensais pas que ça la mettrait mal-à-l'aise...

-Je suis ici depuis moins de six mois. Mais étant petite je venais une fois par ans, ma cousine habitant ici.


Elle me raconte alors que sa cousine à perdu ses parents et que son tuteur, leur oncle, est décédé à son tour il y a quelques années. Je tique quand elle m'explique que son père n'est également plus de ce monde. Oh... elle n'a plus de parents donc. Puis elle s’empêtre, ne semble pas vouloir trop en dire pour finir par dire qu'elle recherche sa cousine.

-... J'ai rencontré quelqu'un qui la connaît, mais elle ne donne plus de nouvelle à personne, alors j'attends... Sachant pertinemment que je ne vais pas pouvoir rester ici très longtemps.

Je cille franchement à sa dernière réplique. Sa présence ici est passagère? Pourquoi?... Mais je redeviens lucide et me calme avant de parler inutilement. Non, la question c'est "pourquoi tu t'emporte, Therence?" C'est une rencontre comme une autre, on se connait depuis même pas 24 heures. C'est une fille chouette, avec qui je peux me battre à coup de piques et de regards coquins, mais ça reste une rencontre d'un soir, rien de plus. Pas de quoi en faire un cinéma.
Je ravale ma déception en m'enfonçant sur ma chaise et reconsidère son histoire. Pas de famille, chercher un absent, attendre... Un micro sourire sans joie apparait avant que je boive une gorgée. Je connais ça...

Mais lorsque je dépose mon verre, Nausicaa est encore ailleurs. La mécano au langage de charretier à laissé place à une jeune femme réservée. Ses mains frémissent... d'un geste discret et sans rien attendre en retour, je dépose ma main sur la sienne pour jouer avec ses doigts. Juste un regard appuyé et un sourire encourageant, et nous changeons de sujet. On se chamaille à coups de pieds malicieux sous la table, l'ambiance redevient plus légère jusqu'à ce que nos assiettes arrivent. C'est l'heure de passer à table : bon appétit!

-Merci petit ange, à toi aussi.


Mes yeux pétillent un peu plus à l’appellation que je trouve décidément ne pas me convenir, mais qui accentue si bien mon côté espiègle, puis nous attaquons nos plats en bavardant de tout et de rien, nous délectant de nos plats comme de l'autre. J'aime son rire, sa mine offusquée à mes provocations, cette façon qu'elle a de laper un morceau sur le coin de sa lèvre. L'ardeur avec laquelle elle engloutis son dessert comme si elle avait attendu des années pour manger de la pâtisserie traditionnelle...
Au terme du repas, je la laisse m'abandonner pour se refaire une beauté, mon regard coulissant quand même sur son déhanché jusqu'à ce qu'elle disparaisse entre les tables. Elle est loin, l'image de la garçonne de cet après-midi. Ou disons qu'elle se mari sans tâche à la jeune fille coquette. Je profite de ce petit temps de repos pour repenser à cette soirée et admettre que j'aime bien la compagnie de cette fille. On s'amuse, se cherche, sans prise de tête, sans s'étouffer ni marquer une distance outrancière... Ce n'est que l'affaire d'un soir. Les choses change, je me lasse vite, et il se pourrait qu'elle quitte la ville. Je soupire mais pose un regard calme sur la pendule plus loin. Profitons de l'instant présent sans penser à demain...

-Dit, une baignade au clair du lune te tentes?
me réveille t-elle, de retour. Au fait.... Inutile d'aller payer mon ange, c'est déjà fait.

-Qu...


Je n'ai même pas le temps de répliqué qu'elle s'en va déjà vers la sortie. Quoi?! Mais...
Je la regarde s’éloigner entre mes paupières plissées, soupçonneux et vexé avant de me lever me la rejoindre en trottant. Aucun doute, mon porte monnaie lui est reconnaissant, mais mon ego beaucoup moins! Est-ce qu'elle s'imagine que j'ai pas les moyens, ou bien c'est encore une façon de passer pour la femme mâture à mes yeux? Mes principes sont peut-être aussi variés que mes humeurs et mes conquêtes, mais je tenais à payer cette soirée! Plus qu'une façon de faire balancer la facture, c'est une question de fierté, je suis un homme oui ou non?!

Lorsque je la rattrape dehors, je la saisis par les hanches d'un geste un peu sec pour lui faire comprendre ma contrariété. On ne fait pas passer Therence Garnet pour un goujat s'il n'a pas cherché à l'être. Mais je ne lui en veux pas d'avantage et le lui fait sentir en caressant ses cheveux et le cartilage de son oreille du bout du nez et des lèvres avant de la libérer. Elle sent bon, une effluve éléctrisante. Nos doigts s’entremêlent, elle lève le nez sur la lune qui nous sourit et se repose contre moi. Le geste me surprend un peu, mais je l'entoure de mes bras et frissonne à son baiser sur ma jugulaire.
J'aime voir les filles prendre des initiatives. Il n'y a rien de mieux pour se sentir désirer que se refuser, attendre, tester la patience et les envies de ses partenaires. J'ai profité de chacun de ses baisers, chacune des infimes caresses que nous avons échangée, je me régale de la voir se hisser pour pouvoir atteindre mes lèvres que je lui offre avec l'intention, cette fois, d'y gouter de mon propre chef, une main glissant sur ses reins pour pouvoir la garder tout contre moi...

Mais elle ne m'offre qu'une petite bise et s'échappe d'elle même, me laissant seul avec ma décision. Et pour remuer du fessier en se dirigeant vers le chemin jusqu'au bois...
Je frissonne un bon coup de la température nocturne opposée au coup de chaud que me provoque l'animale et je m'engage à sa poursuite.

L'endroit est désert, seuls bruissent nos pas sur la terre graveleuse et les feuilles. Je ne la quitte pas des yeux tandis qu'elle se déchausse avec cette grâce propre à la gent féminine, se retourne face à moi comme une nymphe pleine de tentation. Puis la malicieuse éclate de rire et s’enfuie en courant, m'emmenant à faire de même en commençant à me dépêtrer de ma veste.
Je ralentis quand elle s'arrête devant la large étendue d'eau reflétant la lune. Je suis déjà venu consommé ici. Mais chaque rencontre est une nouvelle aventure, et je suis curieux de vivre celle-ci avec Nausicaa. Je reste immobile quand elle laisse ses affaires et se poste debout devant le lac pour... abandonnée sa robe. J'admire la silhouette fine et plaine que dessine la lune et qui entre doucement dans l'eau... elle ne plaisantait pas lorsqu'elle parlait de se baigner. Je réprime un frisson, il ne fait pas si chaud. Pourtant, je brûle de l'intérieur, et le phénomène s'accentue quand elle disparait pour revenir vers moi, trempée.

Je ne réagis pas de suite, suivant des yeux la ligne de son nombril, la courbe de ses seins, le reflet de ses cheveux mouillé, et ces yeux... Il n'y a plus de mécano, de yeux étranges, de fille d'un soir... juste une apparition surnaturelle qui n'attend que moi.
A cette pensée, je m’agite comme un diable : et volent chemise, chaussures et pantalon, maintenant à égalité, je la rejoins dans la flotte. P*tain elle est froide! Le choc me fait rire, mais ça ne me retient pas de la rejoindre en piquant une tête pour pouvoir la surprendre. Je l'attrape par la taille, la fait couler avec moi et me redresse soudain en l'entrainant avec moi par dessus la surface. On a l'air beau à s'ébrouer comme des chiens.

-Elle est gelé!
me plainè-je en riant.

Mais le rire se meurt doucement. La lune donne de drôle de reflets aux yeux de celle qui aura pâtis de son influence pour en hériter. Elle est belle.
Mes mains sur sa taille, sa poitrine pressée contre mon torse, je rapproche mon nez du sien à la recherche de ses lèvres, et les lui happe une première fois, une autre, encore une autre, en me faisant chaque fois plus intrusif, une main venant tenir sa joue pour un meilleur échange. Mes doigts se faufilent dans ses cheveux, vers sa nuque pour approfondir le baiser, la douceur primaire laissant place au feu qui m'assaille. L'autre, moins sage, glisse sur sa cuisse jusqu'à ses reins pour la presser un peu plus contre moi, jusqu'à ce que ce que j’assimilerai à un grognement me parvienne.

-J'ai encore jamais fait ça avec une louve.
chuchotè-je contre ses pulpeuses.

Elle se sépare momentanément, et je lui souris avec malice.

-T'es bien une louve au moins?


Il n'y a plus de doute quand à sa nature, seulement sur son espèce. Mais ça ne me dérange pas. Les conséquences, on voit ça à la levée du jour, là j'ai pas l'esprit à tergiversé sur le bien fondé d'une telle union.

Je crois que l'espace d'un instant, je lui ait fait peur, et ça m'enhardis de plus belle. Sans menace mais emporté par un essors dominateur, je me jette à nouveau sur ses lèvres en empoignant sa cuisse et son flanc droit, avide de nos luttes labiales, de sa peau fraiche et la fermeté de sa chair, de ses soupirs et petites plaintes lupine. Elle sent bon, il y a quelque chose qui se dégage d'elle qui est en train de me faire perdre la tête...

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Mar 19 Mai - 2:05






Tu es mien...




Feat : Therence


L’eau fraîche me fait frissonner, mais j’en aime la sensation sur ma peau. Glissant le long de mon corps comme la plus douce des caresses du meilleur des amants. Je ferme les yeux en plongeant lentement dans les entrailles silencieuses de ce lac apaisant. S’il n’y avait pas eu Therence, j’aurais potentiellement voulu rester plus longtemps ici, oublier qui j’étais pour redevenir la Nausicäa d’autrefois. Mais le passé était bien loin à présent et un avenir proche, bien que court, m’attendait dans les bras de cet humain qui faisait battre mon cœur et oublier mon chagrin. Alors, je pris la direction de la surface, pour finir par percer ce voile d’eau qui me séparait de la réalité. Je plongeais mon regard dans celui de mon amant, regrettant presque qu’entre nous, cela se limiterait à une seule nuit. J’en voulais tellement plus de lui… Ses piques, douces et taquines, ses baisers brûlants, son odeur enivrante… Il me faisait presque perdre la tête. Mais je ne devais pas me laisser allez sinon mon côté lupin aller ressortir et je ne voulais pas l’effrayer. Mais cela m’empêchait de profiter pleinement de lui. C’en était frustrant. En même temps, je ne couchais jamais avec des humains. Parce qu’aucun n’avaient trouvé grâce à mes yeux. Même si je changeais de partenaire très fréquemment, je ne prenais que des hommes qui ne chercheraient pas à me dominer. Car je ne me laisserais jamais dominer. Pas après ce que m’avait subir Zéphyr. Je dis jamais, mais si jamais je trouve le mâle, mon mâle, alors oui je le laisserais me dominer. S’il s’en montrait digne. Cela pouvait passer pour de la vantardise mais non, c’est ainsi que l’on fonctionnait dans ma meute… Natale.

En quelques secondes, mon sublime amant me révéla son corps. Il n’était ni frêle ni gringalet. Grand, finement musclé, peau immaculée… Incontestablement beau. Il se met à entrer dans l’eau avant de rire nerveusement. Oui, l’eau était froide. Mais en Bretagne, elle l’est encore plus, alors ça ne m’affecte en aucun cas. Mais il tint bon et plongea. Avant que je puisse esquisser le moindre mouvement, je me retrouve la tête sous l’eau, tirée par la taille. Je fais mine de me débattre, alors que cela ressemble plus à des caresses tandis qu’il nous remonte vers la surface. Une fois libre de respirer, j’éclate de rire et secouant la tête pour chasser l’eau de mes yeux. Je l’entends se plaindre comme un gamin que l’eau est froide. Il se met à me regarder alors que je lui parle.

-J’ai connus bien plus froid ! Et tu sais… Pour le restaurant. Je ne voulais pas mettre à mal ton égo, mais tu m’as réellement fait passée une soirée magique, je ne suis pas douée pour ce qui est des remerciements alors j’ai pensé que tu comprendrais…

Je détournais un peu la tête, rougissant sans me cacher. En fait, je ne pouvais pas me cacher. A part plonger à nouveau peut être… L’idée faisait lentement son chemin quand ses mains, toujours posées sur ma taille, m’attirèrent à lui, collant nos peaux nues l’une contre l’autre. Je me mordis la lèvre pour ne pas grogner de plaisir. Son contacte est électrisant, nous lèvres se cherchent, se trouvèrent pour se séparer afin de se retrouver avec envie, nos baisers devenant addictifs, il devenait ma drogue. Ses mains sur moi me faisaient perdre la tête, alors je levais mes bras pour l’enfermer entre ceux-ci dans un geste frôlant la tendresse, faisant descendre mes mains sur ses épaules en griffant légèrement ses épaules, sans pour autant percer sa peau. Lorsqu’il me colle à lui, je sens son entre jambe durcit contre ma hanche et je lâche un grognement de plaisir contre ses lèvres, sans m’en rendre compte.

-J'ai encore jamais fait ça avec une louve.

Je me recule brusquement, le regardant avec méfiance. Il sourit en me demandant si j’étais bien une louve. Je grogne méchamment en sortant les crocs, mes yeux prenant la couleur dorée de ma race, prouvant par la même occasion que je n’avais tué aucun innocent. Mais je n’hésiterais pas à le faire si me sentais menacer. Une myriade de questions m’assaillit alors que je le regardais en grognant. Mais il ne semblait pas avoir peur. Une pensée futile m’atteignit : je devais être plus à son goût avec mes pupilles de la même couleur. Mais je ne sens aucune menace émaner de lui, alors lentement je me calme. Mais le jeune inconscient fut d’une pulsion dominatrice et il m’empoignât par la hanche et la cuisse avant de m’embrasser à nouveau. Je grogne un peu plus, mêlant envie et contrariété. Je le voulais. Alors je redevins humaine, pour lui, avant de le prendre par la gorge, sans lui faire de mal, mais rétablissant le rapport de force : moi dominant, lui subissant. Utilisant ma force, je l’amène sur le ponton et d’un bond puissant, je le renverse pour me mettre sur lui, le visage dur. Lentement je penche vers son visage, un sourire en coin déformant mes traits.

-Et moi je n’ai jamais fait ça avec un lycéen humain. Mais prend garde à tes paroles ou tes gestes. Il serait si simple de te tuer. Mais honnêtement, je pleurais ta mort. Je me plais dans tes bras, le goût de tes lèvres me fait perdre la tête. J’ai une question à te poser : est-ce les Rhaël qui t’envoient pour me retrouver ? Parce que je ne retournerais jamais là-bas, plutôt mourir.

Je le regardais, griffes sorti à ma main gauche, prête à le tuer. Ma voix était froide et pleine de haine lorsque je parlais de mes tortionnaires. Tant pis si je devais briser la magie que j’éprouvais dans les bras de cet humain mais si ma survie passait par sa mort… Alors je le ferais. Il me répondit. J’écoutais son cœur, me prouvant sa sincérité. Je rangeais mes griffes et plongeais sur ses lèvres, comme un pardon. Je l’avais refroidi, sans contexte, mais je comptais le faire repartir. J’attrapais ses mains et les bloquais au-dessus de sa tête. Alors, lentement je me penchais sur ses lèvres, comme une promesse d’un plaisir auquel je comptais le faire devenir accro. Mes lèvres glissèrent le long de sa jugulaire, lui rappelant qu’il était mien. Je continuais le chemin humide de ma bouche sur son torse, titillant tendrement son téton qui durcit entre mes lèvres. Je soufflais dessus en le relevant mes yeux vers lui, le regard brillant d’envie et d’amusement.

-Tu laisses tes mains là.

Je le lâchais en reprenant la découverte de son corps, reprenant sur le plexus solaire, lui léchant le ventre, entre ses abdos avant de lui mordiller la hanche avec envie et tendresse. Puis je me redressais en le regardant, un sourire satisfait sur le visage. Je lui dis clairement que je le voulais, et que tant qu’il serait avec moi, il serait mien. Puis je repartis à la découverte de ses lèvres , m’allongeant contre lui pour me nicher entre ses bras, caressant son corps lentement sans pour autant passer sur les zones érogènes, lui imposant une lente torture, parfaitement délicieuse pour moi lorsque j’entendis ses gémissement mi frustré mi suppliant.



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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Dim 24 Mai - 18:30



Retournement de situation
On s'amuse. L'eau est gelée à cette heure tardive, mais comment résister aux provocations de la jolie impétueuse? La lune nous regarde rire comme des gosses.

-J’ai connus bien plus froid !
se vante t-elle. Et tu sais… Pour le restaurant. Je ne voulais pas mettre à mal ton égo, mais tu m’as réellement fait passée une soirée magique, je ne suis pas douée pour ce qui est des remerciements alors j’ai pensé que tu comprendrais…

Une soirée magique? C'était qu'un verre et un restau. Non pas que je fais ce genre de numéro à toutes mes amourettes, mais je ne pensais pas avoir à ce point égaillé la soirée de Nausicaa. Ça ne fait que renforcer son côté vulnérable et mon idée qu'elle n'est pas habituée aux galanteries. Même si mon regard brille d'une rancune malicieuse, je suis plutôt fier de moi d'avoir contenté la sauvageonne et suis touché par ce petit aveux.

-J'aime pas non plus dire "merci"...
avoué-je.

Des mots simples et pourtant assez compliqué à dire sans passer pour faiblard. Les actes prévalaient les mots, une question de facilité. Elle est craquante à éviter mon regard, elle qui se montrait si arrogante jusque là. Je ne résiste pas à profiter de la douceur de l'instant pour l'embrasser. Doucement, patiemment, chaudement, puis avec plus de fougue, plus de contact... Elle y répond avec plaisir, entourant mon cou de ses bras pour mieux se hisser, attisant nos ardeurs mutuelles...

C'est le moment parfait pour déconcerter la louve, non?

Elle recule instantanément, comme si je venais de lui tendre un piège. C'est un peu le cas en fait, mais sans une once de méchanceté. C'était juste tellement tentant d'attendre qu'elle s'abandonne pour mieux la surprendre. La pauvre avait manquée de discrétion, même si un non concerné par ces histoires n'y aurait probablement vu que du feu. Manque de pot pour elle, moi je sais. Et je m'en amuse.  

Je ne m'attendais pas à la voir démarrer au quart de tour et sortir tout l'attirail du fauve en attaque par contre. J'ai un frisson, et ce n'est pas du à la température nocturne. Elle m'impressionné mais pour autant... je n'ai pas peur. J'ai rarement eut l'occasion de croiser des loups, chaque rencontre, que ça ait été le Hale ou un esprit qui hante ces collines - à moins que ce ne soit qu'un clochard un peu philosophe - s'était soldée par une transformation et quelques frayeurs. J'en étais ressorti, mais surtout, je ne pense pas que Nausicaa soit capable de se jeter sur moi parce que je viens de la démasquer... Peut-être parce que je perçois plus de défense que d’agressivité dans sa posture? Ou que je veux croire en la complicité qui est née entre nous.

Quoiqu'il en soit, j'observe la farouche. J'ai reculé aussi quand elle à revêtu sa forme lupine et reste un peu tendu, me retrouver face à une créature revêt encore du phénomène exceptionnel pour moi et sa dangerosité la rend plus intimidante qu'elle ne l'a jamais été en cette journée. Mais je la contemple, droit et confiant dans l'eau fraiche. Ses ongles ont doublés de masse, sa face recouverte de mèches luisantes est chiffonnée, mais ses yeux ont étonnement pris une couleur similaires. Elle est bizarre, mais elle reste Nausicaa.

Elle reprend peu à peu forme quand elle comprend que je ne fuirais pas plus que je l'attaquerais. Mais il y a quelque chose d’excitant à avoir effrayer la fauve, moi qui ne suis pas plus armé qu'un homme dans son plus simple appareil peut l'être. Et je nie pas un fantasme un peu c*n de jouer avec une créature inhumaine aussi...
Je suis sûr de moi quand je l'empoigne et l'embrasse avec passion, n'ayant aucun doute sur la suite. Nausicaa m'a montrée une facette timide, puis son visage surnaturel, j'ai réussi à la surprendre, elle ne peut qu'accepter que je prenne enfin les choses en mains et se laisser séduire par le feu du moment! Ses grognement raisonnent contre ma cage thoracique, je m'enflamme de plus belle, elle se rebelle mais elle tremble aussi de plaisir l'anima...

Je n'ai pas vu venir la main qui saisit ma gorge et met fin à notre baiser. Wow, wow, wow, qu'est-ce qu'il ce passe? J'ai été trop loin?...
Je me fais ramener de force vers le bord et... elle me fait violemment chavirer sur le ponton. Ouch! J'en souffre pas, mais la prise puissante me coupe le souffle. Pas le temps de me plaindre ou régir, quand je rouvre les yeux, Nausicaa m'écrase et est à quelques centimètres de mon nez, une mine qui n'a rien de très rassurant...

-Et moi je n’ai jamais fait ça avec un lycéen humain. Mais prend garde à tes paroles ou tes gestes. Il serait si simple de te tuer. Mais honnêtement, je pleurais ta mort.

Pleurer ma mort, elle est sérieuse?... Un petit sourire me prend, doux mais incrédule. C'est mignon. Mais je crois pas qu'on se connaisse assez pour ça... Je suis un bon coup, pas le prince charmant dont on rêve depuis l'enfance.

-Je me plais dans tes bras, le goût de tes lèvres me fait perdre la tête. J’ai une question à te poser : est-ce les Rhaël qui t’envoient pour me retrouver ? Parce que je ne retournerais jamais là-bas, plutôt mourir.


Quoi?... J'aime pas son attitude glacée, je comprend rien à son histoire là!... Ok... ok. On se calme. Le silence s'installe, rythmé par nos respirations mutuelles. Mon cœur bat la chamade, affolé par la main tranchante qui se tient tout près, mais j'arrive à mesurer mes inspirations, profondes mais régulières.

-... Je suis juste un... "lycéen humain",
admis-je en levant les yeux au ciel, qui a une moto à entretenir et qui s'est trouvé une bonne partenaire de jeu pour la soirée... Je compte t'envoyer nulle part, et je connais pas ces Rahël.

Il faut qu'elle me crois, parce que c'est la vérité. Je la regarde dans les yeux aux couleurs si particulières pour l'en assurer. A moins qu'il vaille mieux pour moi de les baisser face au fauve qu'elle est devenue?...
Au bout de quelques interminables secondes, un bruit inqualifiable entre un remous charnel et un bruit de ferraille me signale qu'elle vient de ranger ses griffes en même temps que ses crocs. Je ferme les yeux et respire à nouveau pleinement. Je suis sauvé! Et clouer d'un baiser... La tension s'estompe, ses coups de langues se veulent pénitents. Je glisse prudemment mes mains en direction de son fessier mais elle me les attrapes pour les plaquer au dessus de ma tête. Le geste me fait rouvrir les paupières un peu perplexe. Heu... En règle générale, c'est plutôt moi qui... mais elle ignore ma confusion et quitte mes lèvres pour me bécoter la gorge, puis ma clavicule, mon torse... Mh... aussi atypique soit la situation, je mentirais de dire que j'apprécie pas... Ah! Je retiens trop tard ma surprise, mais pousse un rire outragé de me faire malmené le téton comme un docile petit encas.

-Tu laisses tes mains là.


Je relève subitement la tête. Hum...

-Tu sais, je suis pas du genre à rester les bras croiser derrière la nuque et à laisser faire...

Enfin, rarement sous la demande de quelqu'un. Si je joue les pacha, c'est que je l'ai décidé. D'habitude... Mais la louve se fiche de mes protestations et repart à la chasse. ... Ok. J'affiche une mou résigné en ouvrant et fermant mes mains toujours sagement à leurs place, terriblement démangé par l'envie d'outrepasser les règles et la palper. Mais soit, on va jouer selon ses désirs. C'est pas comme si elle avait des griffes et des crocs pour me décourager, hein!
Elle s'y prend bien. Mon corps s’électrise sous son passage, réagit assurément, je ne retiens pas quelques soupirs graves et encourageants...
Mais je me redresse d'un bond sur les coudes dans une objection éraillée. Put'... Elle... me mordille le flanc?... hors mis que ça chatouille, elle a conscience d'avoir montré deux lames de rasoirs à la place de ses canines y a pas quelques minutes?... Je lui fait confiance, mais qu'elle m'évite ce genre de frousse, je suis pas certain d'être comestible...

Alors elle se redresse doucement, toute fière, et m'explique sans détour que tant qu'elle aurait sa patte sur moi, je serais sien...

-J'appartiens à personne. La contredis-je d'un rire tranquille mais franc.

Elle n'est pas venue, la personne qui pourra prétendre à de l'exclusivité, pas plus que je m'imagine m'enticher durablement de qui que ce soit. Pourtant ma remarque ne se veut ni cassante, ni orgueilleuse envers mon adorable partenaire, c'est juste un fait. Peut-être y a-il un peu de provoc par contre... Ouais, honnêtement, c'est drôle de la tester et faire revaloir mon rôle de mec suffisant dans cette affaire. Je ne peux m'empêcher de la dévorer des yeux avec taquinerie et elle s'allonge sur moi pour m'embrasser langoureusement en me câlinant d'une langueur... de moins en moins soutenable.

-Nau... gémis-je piteusement entre deux rencontre labiale.

Je veux bien jouer selon les règles, mais elle en profite trop joyeusement, la démone! Mes doigts malmènent nerveusement le bois humide, avide de pouvoir la toucher! Je me soustrais de ses lèvres dans un petit souffle humide pour la détailler et pouvoir parler.

-... Est-ce que je vais devoir demander l'autorisation?

Inutile de lui faire un dessin, elle sent... sait très bien de quoi je veux parler. Mes noiraudes la contemples avec un trop grand appétit, mes mains tapotent et s'agitent toujours impatiemment sur les planches. Elle ne veut pas que je balade mes mains sur elle, hein?...

Par esprit de contradiction, je tire le cou jusqu'à nicher le nez dans le sien et pouvoir à mon tour la parcourir des lèvres. Du bout de la langue, je remonte jusque sous son oreille, et je profite de ses mèches qui me gênent pour justifier de l’utilisation de mes doigts et les lui repousser. Je déguste son oreille avec gourmandise, du lobe au sommet dans une tentative de l'amadouer. Assez profité, j'ai moi aussi droit à ma part de jeu, non? Je l'ai brusqué plus tôt et elle m'a rappelé de quoi elle était capable, j'ai compris la leçon. Alors j'y vais passionnément mais avec prudence, mes doigts frôlent sa hanche et remonte doucement le long de ses côtes, effleure son sein, mon pouce s'aventure à survoler son mamelon puis glisse sur son épaule pour couler dans son dos alors que mes lèvres se perdent maintenant sous son menton, convoitant sa poitrine à honorer de baisers. Je l'aide à se hisser un peu au dessus de moi pour m'offrir l'accès et la dévore dans quelques grondements. Je ne suis peut-être pas un garou, mais j'ai moi aussi mes raisons de rugir!

Je lève les yeux sur elle, bestial de désir. Je prend le risque pour les coups de griffes ou je ne sais quoi, mais j'ai atteins mes limites et me redresse d'un coup en l'entrainant avec moi pour me retrouver assis et elle à genoux sur mon giron.

-Viens par là belle amazone!

Je la capture fermement entre les bras en riant pour l'empêcher de m'échapper. Elle ne va quand même pas m'en mettre une alors que je cherche juste à établir un peu d'égalité dans nos positions respectives? Les préliminaires ont assez durées, on pourrait...

-... Je vais devenir incontrôlable si on fait rien, là... réclamé-je sous couvert d'un avertissement superficiel vu nos rapports de force l'un envers l'autre.

Sûr de ne pas me faire déchiqueté, je m'empare de ses lèvres en remuant suavement du bassin en guise de requête. S'il te plait, Nau, soit pas vache. J'ai été plutôt correct, alors... laisse moi entrer...

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Sam 30 Mai - 14:57






\-18/ C'est partie ♥




Feat : therence ♥


Je le regarde, sous moi alors que je le menace et que j’affirme que ça mort me ferait du mal. A peine ses mots sont-ils sortit que je regrette. Mais il a un sourire si doux que mon cœur rata un battement. Merde. Il ne me laissait vraiment pas indifférente. Mais alors pas du tout. Je crois que son côté sans peur et taquin me plaisait plus que je n’osais me l’avouer. Etait-ce une façon pour subconscient d’oublier cet imbécile de loup pour qui mon cœur battait ? Où voulais-je simplement me sentir aimée sans combat ni sang ? Honnêtement je n’en savais rien et là je m’en foutais. Il me devait une réponse, dans le genre rapidement car j’étais excitée, frustrée, énervée et déconcertée par ce gamin. Qui relevait plus de l’homme que du gosse. Qui était battit comme un homme, qui durcissait comme un homme, qui… Merde Nau ! Il n’avait rien du prince charmant et serait plutôt le bad boy queutard de tous les contes de fée, celui qui pourrait briser des cœurs comme bon lui semblait, mais je l’aimais… Je l’appréciais ainsi, pas autrement. Mais je me montrais froide alors qu’à l’intérieur je brûlais de le laisser me prendre. Un silence, à la limite du supportable s’installa entre nous, simplement percé par nos respiration. Pas une seconde je ne lâche son regard ou les battements de son cœur. J’ai bien trop à perdre dans l’histoire.

S’il s’avérait qu’il était bel et bien de mèche aves es Rhaël, ma vie ne tenait qu’à un fil. Je finirais à nouveau attachée à ce poteau, torturer plus violemment qu’avant, devant toute laa meute, traitée comme une pute, et je les laisserais me tuer sans me débattre. Le fait que j’ai réussis à m’enfuir relevait du miracle et je savais que la chasse à l’homme était une chose habituelle dans la meute. Laisser la victime partir, la laisser doucement se reconstruire et espérer avant de débarquer pour tout anéantir avant de la ramener sur le territoire et d’en finir avec elle, de la briser définitivement. Je ne voulais pas vivre ça, raison pour laquelle j’avais rejetée si méchamment Andrew. Je ne voulais pas qu’il soit impliqué dans tout cela si par malheur ils me retrouvaient. Car je ne supporterais pas de voir quelqu’un d’autre mourir par ma faute.

Finalement il ouvrit la bouche, avouant n’être qu’un lycéen humain qui devait entretenir sa moto et avait trouvé une partenaire de jeu pour s’éclater, qu’il ne comptait m’envoyer nul par et ne connaissait pas ce clan maudit. L’espace de quelques secondes, le temps s’arrêta, puis je décidais de lui faire confiance mais de le punir quand même. Si son corps à lui c’était refroidis, le mien le désirait toujours autant. Lorsque que son regard croisa le mien, je rétracte mes griffes et il ferme les yeux de soulagement. Alors j’agis. Je l’embrasse langoureusement, approfondissant ma découverte de sa bouche tout en lui mettant les mains au-dessus de la tête, partant à la découverte de son cou et de son torse en lui ordonnant de laisser les mains là. Il parle mais je ne l’écoute pas, me contentant de chauffer son corps, de lui rendre l’envie de me prendre que j’avais fait fuir. Et son corps se mit à réagir, lentement mais sûrement. Ses soupirs de plaisir me font grogner d’impatience alors que j’impose moi-même cette lenteur, pour mieux le voir en pleine action. Rien que d’imaginer ce corps à l’assaut du miens m’excite un peu plus et je lui mordille la hanche, créant un sursaut de surprise alors qu’il se redresse sur les coudes pour protester. Je finis par lui dire qu’il m’appartient, au moins le temps que l’on est ensemble et lui il trouve à dire que non.

-Oh que si. Même si ce n’est que pour une heure ou une nuit, tu es miens, le temps que l’on s’amuse ensemble. Je ne te demande pas de sortir  avec moi ou de m’aimer, simplement de m’appartenir le temps que je te fasse jouir…

Et tout en parlant, je m’étais allonger sur lui, avant de retourner l’embrasser et de caresser son corps, évitant sciemment les zones érogènes, le rendant fou de désir et de frustration. Quand il finit par gémir mon nom dans une supplication presque pitoyable mais terriblement séduisante, je souris en coin. Non, tu attendras encore bébé. Finalement, il rompt le baiser en me regardant avec tant d’envie qu’un éclair de chaleur me traverse le bas ventre d’anticipation.

-... Est-ce que je vais devoir demander l'autorisation?

Je ne fais que lui sourire en passant une main entre nous, lui caressant le corps avant de lui frôler cet amas de chair durcit qui pulsait au rythme de ses battements de cœur contre ma hache. Je frémis lorsque ses lèvres viennent se perdre dans mon coup, embrassant et léchant cette peau tendre, m’électrisant au point de me faire lâcher un soupir de plaisir. Je me cambre instinctivement en refermant ma main autour de sa virilité alors que ses lèvres se refermaient sur mon lobe d’oreille. Au final, ses mains quittent leurs places et viennent dégager mon oreille de quelques mèches rebelles alors qu’il tente de faire perdre la tête. Et il réussit petit à petit, mon bas ventre s’inondant d’envie et d’impatience. Je gémis lorsque ses doigts frôlent ma hanche avant de remonter lentement sur mes côtes avant de se perdre sur la poitrine, titillant le sommet de chair, m’obligeant à lui lâcher l’entrejambe pour me retenir sur bois tant l’envie est forte. Il est tellement doux , faisant remonter sa main sur mon épaules tandis que ses baisers finissent sous mon menton, me faisant lever la tête ver la lune brillante en lui exposant ma poitrine tendu et offerte pour lui. Il me fait remonter un peu plus haut sur son corps, en grognant comme un mâle honorant le corps de sa partenaire, fière de ce qu’il voit avant de fondre sur ce que je lui offre, me faisant rejeter ma tête en arrière en lâchant un gémissement de plaisir féminin.

Il arrête, me frustrant pour de bon et en quelques secondes je me retrouve assise sur lui. Assis aussi, ses bras autour de moi.

-Viens par-là belle amazone!

Puis il me retient fermement contre lui en riant, je fis mine de bouder avant de me mettre à rire aussi pour finalement me pencher en avant et l’embrasser tendrement. Puis l’on se calme, retombant dans l’envie la plus bestiale, celle d’unir nos corps dans un rythme millénaire qui à unis des millions de créature avant nous et qui en unira des millions d’autre. Cette danse qui imprègne nos ADN et nous permets de connaître l’extase pour nous pousser à nous reproduire agit aussi bien sur les humains que les garous… Nous en avions mortellement envie tous les deux et rien ne nous en empêcherait. Il ondule du basin en me menaçant de ne plus savoir se gérer très longtemps et je lui souris, taquine avant de murmurer.

-Laisse-moi te gouter petit ange…

D’une douce pressions sur l’épaule droite, je le force à ce rallonger tout en commençant à le caresser de quelques coup de bassin, collant nos intimité ensembles, nous excitant encore plus avant de lentement glisser mon visage le long de son torse, le parsemant de baiser pour finir face à cette incroyable bosse qui me faisait vibrer d’envie. Je lui lançais un regard provocateur avant d’ouvrir la bouche et de passer ma langue dessus, humidifiant un peu plus le tissus, de la base au sommet. Mes yeux changèrent et devinrent ceux d’une louve alors que j’arrachais le dernier rempart entre moi et mon jouet. Je soufflais lentement dessus avant de recommencer mon coup de langue, à même la peau, mais pour finir cette fois par le prendre en bouche. Je débutais ma séance de torture par de lent mouvement de va et vient avant de refermer ma main à la base. Puis une petite synchronisation des deux pour le rendre encore plus fou alors que je ne le quittais pas des yeux, le provoquant, le mettant au défis d’arrêter ce doux supplice. En quelques secondes, son corps réagit en envoyant une sécrétion douce-amère qui me fit gémir de plaisir, un superbe avant-goût de ce qu’il m’attendait si je continuais ainsi. Je ne voulais pas arrêter et comme preuve de mon plaisir, j’y ajoutais de subtile coup de langue alors que ma main livre parcourait son torse et ses cuisses en les griffant tendrement.

Je devais me faire violence pour ne pas le griffer à sang. Ce qui me frustra un peu car j’avais dit vouloir le goûter. Son sang en faisait partie mais je savais qu’un humain supportait moins bien la douleur qu’un loup. Quoique, ça dépendait des individus en fait. Tout en constatant cela, je lui imposais un nouveau rythme, plus rapide, plus violent. Comparable aux coups de reins que je voulais. Tout cela ne faisait que renforcer mon envie pour lui, mais le côté dominant de la louve que j’étais voulais être satisfaite de le voir, le sentir, finir pour moi.

C’est donc tiraillée entre l’envie de m’empaler sur lui et celle de le sentir finir que je lui lançais un ultime défis, le choix final de ce qui allait se passer.

Alors Therence Garnet, que vas-tu choisir ?



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Therence Garnet

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Sam 6 Juin - 14:32



Récompense... [-18]
-Oh que si. Même si ce n’est que pour une heure ou une nuit, tu es miens, le temps que l’on s’amuse ensemble. Je ne te demande pas de sortir  avec moi ou de m’aimer, simplement de m’appartenir le temps que je te fasse jouir…

Sortir avec elle ou l'aimer?! Encore heureux! Mais même si je persiste à soutenir son regard d'un air effronté, ce qu'elle me promet me rend un peu plus coulant.

Elle m'écrase langoureusement, joue avec mes désirs et ma patience... Je me prête au jeu de la louve en lui demandant si elle m'accorde ou non le droit de m'amuser. Mais pour toute réponse, elle continue de faire glisser ses doigts le long de mon épiderme, jusqu'à...
Je tremble de tout mon corps à la délicate caresse par dessus le boxer. Ok, accord ou pas, je suis un amas d'hormones excessivement susceptibles pour l'heure. Alors à mon tour je parcours ses formes des mains, des lèvres, elle se laisse faire et se fait plus possessive envers ma virilité... Je râle contre son oreille que je note être l'un de ses points faibles. Je laisse glisser mes mains sans outrepasser les limites, j'ai le sentiment qu'oser contrarier l'indocile pourrait me couter cher, et puis elle répond bien à mes explorations de surface. Son gémissement plus humain qu'animal lorsque je lui dévore le sein est un extase à lui seul.

L'amazone aussi fébrile que moi, je réclame ma part. Je me redresse en l'entrainant avec moi pour nous retrouver face à face et dans une pose propice à l'union. Aller, qu'elle reconnaisse mes efforts, j'aurais très bien put la renverser et prendre le dessus plutôt que ce compromis... Elle fait mine de se fâcher mais m'embrasse gentiment. Je caresse sa hanche du pouce. Elle à l'air plus indulgente, et je brule de la sentir un peu plus contre moi... Alors...

-Laisse-moi te gouter petit ange…


... Alors elle appuis sur mon épaule pour me faire doucement retomber contre le ponton. Je me laisse faire mais pousse un gros soupir en prenant le ciel à témoin de mon innocence dans le crime à venir. Ses frottements contre mon bassin me tourmentent un peu plus, ajouté à cela ses baisers le long de mon torse. Très bien, elle veut gérer? Je la laisse faire, mais si dans 20 secondes rien ne se passe de plus que ses taquineries, je laisse sortir Le Mâle, et je me fout de ses coups de griffes, de dents ou je ne sais quoi, je la bouffe sur place!
Mon corps vibre à chaque bouchée qui coule sur mon ventre, et lorsque je relève la tête, je la vois qui me regarde intensément, le nez juste au dessus du pic de toutes mes envies. Un feu me traverse les entrailles, et elle... Oooh... je maudit le bout de tissu, mais le regrette aussitôt qu'elle me le retire avec ses iris luminescents... Il y a un peu de la louve qui se manifeste, et mes effervescences chavirent furtivement en frissons glacés. C'est pas que je suis tétanisé, mais j'en mène pas large, joli morceau de chair que je suis entre les soins d'une carnivore... mais elle sait jouer avec lenteur, je frémis quand elle souffle sur le morceau libéré, soupire quand elle y passe la langue...

Une objection suave m'échappe à la vision de cette bouche insolente avalant la gâterie. Mon membre enfin choyé se gonfle de plaisir, la vive sensation pulse et me traverse au rythme de ses attentions. Elle sait y faire la louve... Oh ouais... je suis quand même un peu dérangé par sa domination, j'ai pas pour habitude de "subir" ce genre de pratique, enfin c'est juste une question d'ascendance. Mais bon sang, est-ce que c'est si grave dans le fond? Elle me cherche, avec ses yeux qui semblent me rappeler comment elle m'a dit être sien le temps de coucher, et je suis sûr d'y lire le défis de l'arrêter. A ce stade?! Impossible, si elle arrête, je suis foutu! Que rien ne l'arrête surtout. J'arrive au bout du...

P*tain! Que c'est bon... Heureusement qu'on est seul près du l'eau. Mais le feu d'artifice passé, je me sens malgré tout un peu couillon... Je me suis complétement laissé aller. Ah il est beau le Therence et sa fierté masculine! Et comme pour être sure que je n'ai pas le temps d'échapper à son emprise, la gourmande continue m'entretenir... Ah... M*rde, minute... Qu'elle me laisse me remettre!... C'est une vorace, elle m'avait pourtant dit n'avoir aucun scrupule à s'envoyer en l'air en début d'après-midi, mais j'aurais pas cru la femme-mécano du genre à se la jouer si... Sans vulgarité, son minois est terriblement obscène après m'avoir... Ah... Aïe!...

-Qu'est-ce que tu fais?...


Elle enfonce ses ongles dans mes muscles. J'ai rien contre, c'est même plutôt valorisant, mais à condition d'être au cœur de l'action, et que les griffures ne soient pas du à une malade aux pulsions sadiques, ou... une garou. Je suis en train de devenir sa chose, non, en fait je le suis déjà... Oh... Rien à faire, je lui attrape fermement le poignet pour lui éviter de me charcuter, mais elle reste sourde et s'acharne délicieusement entre mes jambes... C'est une démone. Elle veut me vider de mon énergie, elle veut me bouffer sexuellement! Et si je ne fais rien, elle va y arriver...

Je lis une hésitation dans sa manœuvre. Elle est fière, elle veut à tout prix me faire craquer, au prix de son propre plaisir... Je lorgne sur ses hanches en haletant sous ses aller-venues. Et je crois que quand nos regards se rencontre, elle à le temps de voir venir le coup...

Je me redresse pour lui saisir le bras, l'attirer à moi et rouler avec elle sur le côté, inversant les positions. Elle est surprise, mais je ne lui laisse pas le temps de réagir que je la bâillonne d'un baiser sauvage en plaquant ses mains contre le ponton. Je veux pas brusquer l'insoumise, mais va falloir qu'elle accepte de me laisser prendre un peu les choses en mains.

-Te débat pas... soufflais-je doucement entre deux baisers avides.

Je lui lâche le poignet mais lui empoigne la taille en pesant volontairement sur elle pour la maitriser. Mais elle lutte, je me retrouve à nouveau renversé, et je reprend une nouvelle fois le dessus pour me retrouver allongé sur elle, en appuis sur mes bras, tendus de chaque côté de son visage.

-Moi aussi je veux te gouter... et me dis pas que t'en a pas envie!...
Parce que je suis peut-être pas un détecteur de mensonge sur patte, je sais déchiffrer ses regards et plaintes. Tiens, mais ne serait-ce pas un gémissement alors que je me presse un peu plus contre ses hanches? Laisse moi un peu faire, y a rien de juste à ce que tu sois la seule à t'amuser, et c'est pas dans mon genre de rester sans participer.

Il fallait allumer quelqu'un d'autre si elle voulait d'un docile pantin. Même si je suis pas aussi c*n que je peux en avoir l'air, et que j'ai bien compris qu'elle avait des appréhensions avec les mecs...

-Laisse moi au moins faire semblant de prendre le dessus? proposais-je en embrassant le dessous de son oreille. Juste un jeu d'apparence, de quoi lui ôter toute culpabilité à la fière animale. Tu sais, je ne te demande pas de sortir avec moi ou de m’aimer, mais juste de m’appartenir le temps que je te fasse jouir! récitè-je dans un sourire malin. Qu'elle ose répondre à ça!

Mais on peut rouler et batailler tant qu'on veut, je compte pas la laisser me réduire à nouveau à l'état de déjeuner libidinal. Nos corps se mêlent, se frottent, j'essaie de m'emparer de ses lèvres pour essayer de la contraindre dans la passion, d'attaquer son oreille sensible, de la débarrasser de son rempart de dentelle non sans me venger en quelques attouchement qui me provoque un ricanement carnassier quand elle défaillis... Wow!
Je plaque de justesse ma main sur une poutre en accrochant la louve contre moi. Un peu plus et on passaient à la flotte...

Je la fixe, essoufflé et suant, surprit par notre chute que je n'aurais personnellement pas beaucoup apprécié, et fini par éclater de rire. Ça a au moins réussi à calmer mes agitations. Elle aussi je crois... Ses yeux sont vraiment étranges... hypnotiques. Je replonge plus délicatement sur ses lèvres, juste mon nez contre le sien, allongé à demi sur elle. J'embrasse son menton, sa joue, de plus en plus impatient, en me frayant un passage entre ses cuisses chaudes... Je me délecte de ses soupirs et l'accompagne quand j’effleure son bourgeon, et d'un regard vague je cherches une toute dernière approbation avant de l'embrasser et m'inviter en elle...

Chaleur et douceur m’accueillent et enveloppent. C'est si bon... Souplement, j'ondule sur la louve, captivé par son visage, dévoré par la chaleur de son corps... elle pensait réellement se charger de moi sans rien demander à son tour? Par fierté? Alors qu'elle bouillonne de désir? Je me penche sur elle pour l'embrasser, accentuant ma présence en elle. Elle sent bon, me le suis-je déjà dis? Ses cheveux son doux, la fermeté de sa cuisse que je colle un peu plus haut sur ma hanche pour une meilleure prise est une texture que mes doigts testent encore et encore sans se lasser, tandis que je lui grignote le cou. Elle est belle quand elle se laisse un peu faire, bien que je la sente me parcourir elle aussi avec sa propre énergie, elle est excitante quand la femme réceptive se mêle à la louve revêche. La chaleur grimpe encore, avec elle la fougue et l'ivresse des sens, je suis en train de combler une louve, et cette pensée me grise, me rend plus vif, fait mon souffle plus rauques.

Alors, princesse? Il vaut quoi l'humain?

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MessageSujet: Re: Rendez-vous [PV Nausicaa]   Sam 27 Juin - 14:29






Ensemble pour une nuit




Feat : Therence ♥


La chaleur montait en moi alors qu’il gémissait et lâchait des plainte de plaisir tandis que ma bouche enserrait sa colonne de chair tendu et prête à se mettre à l’œuvre. C’était un réel délice d’avoir cet humain en moi, bien que ce ne soit pas là où mon corps le réclamait plus que tout. J’étais heureuse, à me jouer de lui, augmentant ou réduisant son plaisir. Je ne pus que gémir quand je le sentis se laisser aller ainsi en moi. Tant de plaisir que mon bas ventre se mit à violemment jalouser ma bouche. Mais je ne voulais pas qu’il s’en tire si rapidement et je revins à la charge sur cette masse de chair qui me faisait fantasmer. Oui, j’en voulais encore mais je voulais le voir me supplier pour cela. Puis mon bel amant se mit à rechigner tandis que je traversais sa peau avec tendresse et passion, me rappelant qu’il était humain et non loup, de fait, je ne devais pas le marquer. Dommage. Quelque peu frustré, qu’il m’en empêche, je finis par lâcher prise. Puis nos regards se croisent et je vois une détermination plus que jouissive dans ses yeux. Il m’attire a lui et inverse nos position, le mettant à la place du dominant, faisant gronder la louve et gémir l’humaine.

Mes mains se retrouvèrent plaquées que le ponton et des lèvres avides de passion me dévorèrent alors que des flash d’un passé que j’aimerais oublier me revinrent en tête. Le clan Rhaël tentant de me soumettre et de faire de moi une louve soumise et ouverte à tous. Combats, haine, morts et sang. Je clignais des yeux. Non ! Je ne devais pas penser à cela, il ne me soumettait pas mais cherchait un juste partage du plaisir. J’avais peur. Je pouvais me l’avouer à moi-même. Me sentir ainsi, soumise et offerte, bien que je sois consentante, me faisait peur. Il était le premier que je laissais ainsi faire et ma louve était toujours en état d’alerte. Pourtant, bien que pressent, il n’attendait que mon consentement, me suppliant de me laisser faire alors qu’il m’embrassait. Je finis par répondre avec envie a ses baisers, gémissant doucement contre ses lèvres alors que sa virilité appuyait contre mon intimité brulante.

Malgré tout, je me débat un peu, toujours apeuré de ce qu’il pourrait me faire alors que j’avais conscience que je ne ferais que crier de plaisir. Normalement je prenais les rênes et les hommes se pliaient à ma volonté, comme Drew, mais avec Therence, c’était différent. Je l’avais su dès que je l’avais vu. Et c’est cela qui m’avait plu. Plus que son physique, son attitude joueuse et taquine. Alors, quand après une petite lutte, je me retrouvais à nouveau sur le dos lui, nue au-dessus de moi, appuyé sur ses avant-bras, un regard plein d’envie posé sur moi, mon cœur chavira et j’oubliais quelques instants mes peurs pour mon plonger dans la contemplation de cet homme magnifique et unique qui avait été mis sur ma route.

-Moi aussi je veux te gouter... et me dis pas que t'en a pas envie!... Laisse-moi un peu faire, y a rien de juste à ce que tu sois la seule à t'amuser, et ce n’est pas dans mon genre de rester sans participer.

J’avais gémis d’envie alors que sournoisement, mon bel amant venait de se presser contre mes hanches, me manipulant par le plaisir qu’il était prêt à me procurer. Seigneur ! Je le voulais en moi… J’ondulais vivement des hanches sous lui, mon corps agissant en solitaire, suppliant ce mâle de me prendre.

-Laisse-moi au moins faire semblant de prendre le dessus? Tu sais, je ne te demande pas de sortir avec moi ou de m’aimer, mais juste de m’appartenir le temps que je te fasse jouir!

Je m’apprêtais à lui répondre mais décidais de ne pas le faire, voulant jouer avec lui encore un peu tandis que mon regard se faisait plus brûlant, plus impatient. Si l’on m’avait dit qu’un jour je jouerais par plaisir avec un homme au lit, je ne l’aurais jamais cru. Nous nous mettons à onduler l’un contre l’autre alors qu’il tentait de me mettre à nue en me caressant, se délectant de mes plaintes et supplications. Puis d’un coup, je me retrouvais plaquée contre lui alors qu’il nous empêchait de finir à l’eau. On se fixait quelques secondes avant de se mettre à rire, la tension disparaissant d’un coup. Alors je l’embrasse, tendrement, doucement, lentement.

-Fais-moi tienne…

De ce simple murmure, je lui confie mon corps, mon plaisir. Je lui donne ma confiance et ne le menace pas. Ce n’est pas la louve qui a parlé mais la femme. Alors il se montre doux, prévenant, à la limite du romantisme. Je ne peux que défaillir alors qu’il effleure cet endroit si intime de mon anatomie, il semble y prendre du plaisir avant de relever ses yeux vers moi, cherchant une approbation pour ce qu’il va suivre. Je lui souris alors avec une tendresse que je ne me connaissais pas, lui donnant le feu vert pour…

Oh… Mon... Dieu ! Cette sensation d’envahissement alors qu’il entrait en moi avec lenteur me fit gémir son nom alors que tout mon corps se cambrait pour s’offrir à lui. Avec une douceur infinie il vint m’embrasser en ondulant lentement en moi, me laissant le temps de m’habituer à lui avant d’augmenter l’entement le rythme, éveillant tous mes sens. La douceur de sa peau, l’acidité exquise de son odeur, la chaleur de son regard… Bon sang, je n’aurais jamais cru qu’un humain pouvait m’apporter tant de plaisir… Je ne voulais pas que cela s’arrête, quand bien même mon corps s’échauffait, me promettant un orgasme unique…

Nous n’étions plus qu’une seule entité, mêlant deux être dans une passion folle au clair de lune. Tendresse, taquinerie et autre, plus rien n’existait sauf notre plaisir mutuel provoqué par l’autre. Suant et haletant de plaisir, nous ne nous lâchions pas, comme connecté l’un à l’autre, dépendant…

Et bien mon beau, tu me combles au-delà de mes espérances…

Fin du RP



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