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 Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]

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AuteurMessage
Ruby Hale

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MessageSujet: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Mar 5 Mai - 12:52


Un nom sur une odeur



J’effleure mon clavier tactile. J’ai longuement hésité avant de passer cet appel. Longuement comme dans «plusieurs jours ». Mais je ne savais vraiment pas comment exposer les faits, ni se je le devais. Entre temps, l’agent Ferjones a utilisé son arme, Parrish s’est révélé bien plus impliqué que nous le pensions tous, Miyavi a rencontré son grand-père, un homme pose des questions sur moi jusque dans le monde magique, et Mafdet a révélé ma nature à l’agent du FBI. Je la retiens ! En parlant de cela, je jubile encore en regardant Pongo suivre Mafdet de partout. Ma petite vengeance personnelle a pris forme ce matin quand je l’ai amené au bureau. Il sait qu’elle n’est pas un ennemi, mais il sait aussi qu’elle n’est pas ce qu’elle semble être et il est têtu l’animal. Du coup, il a décidé de la suivre partout et cela agace la chatte indépendante, d’autant qu’il s’est très vite attiré la sympathie des agents.

Au bout du fil, mon interlocuteur répond. C’est la première fois que nous nous parlons. Il s’est passé énormément de choses depuis son arrivée en ville et nous n’avons pas trouvé le temps de nous rencontrer en personne. Je n’ai pas encore eu la chance de lui serrer la main mais je le tiens déjà en haute estime. C’est honteux quand on y pense et je me rends compte que ma meute est vraiment singulière. Nous sommes très indépendants et en même temps plus unis que jamais…enfin presque…en y regardant de plus près, nous sommes presque comme une meute d’alpha. Il pourrait presque y avoir autant de meute que de membre dans cette meute….Je sais parfaitement que Chad et Mick n’hésiteraient pas à quitter la meute pour l’autre…ce que je me demande parfois c’est s’ils seraient capable de faire du mal à la meute pour l’autre…Que se passera-t-il le jour où quelqu’un demandera à Chad de me tuer pour sauver Mick ? N’importe lequel de nos ennemis un tant soit peu malin pourrait y penser… j’évite de penser à cela, surtout depuis que je suis enceinte. Avant, j’aurais sans doute choisi de le laisser me tuer, parce que mes bêtas peuvent vivre sans moi, comme je l’ai dit, les loups pourraient tous prétendre au rang d’alpha. Mais maintenant ? Je dois avouer que je ne saurais comment agir. Je protègerais mes bébés coûte que coûte…oui, mais à mes yeux, chacun de mes bêtas est comme un enfant….J’inspire profondément et balaye ces idées de mon esprit en entendant la voix de mon interlocuteur.

Il me dit être heureux de pouvoir enfin me parler. Il en est de même pour moi. J’aurais simplement aimé le faire plus tôt. Il me demande ce qu’il se passe. Il n’est pas idiot le bougre.

«  Avez-vous eu vent de l’arrivée de cet agent fédéral au bureau ? Que savez-vous d’elle ?

Je sais qu’il est du genre fouineur et j’ai le sentiment que cela va m’être utile. Il me dit avoir été trop occupé pour s’y pencher mais qu’il souhaite s’y atteler au plus vite.

«  L’agent Fiona Ferjones est très… impliquée dans son métier et son unité est spécialisée dans les enquêtes…difficiles.

Stephan me demande si elle semble corrompue.

«  Non, ce n’est pas cela, seulement…J’ai senti quelque chose...je…je souhaiterais vous en parler en personne et ce dès que possible. Quand seriez-vous libre ?

Sans doute entend-t-il l’urgence dans ma voix car il me demande juste de lui laisser le temps du voyage. Un soupir de soulagement m’échappe. Je raccroche et reste immobile, à regarder Pongo assis devant le radiateur où Mafdet a trouvé refuge. Elle feule mais il est persévérant et elle se lassera avant lui. Le dalmatien est assis devant le radiateur et regarde fixement le chat en agitant la queue. Finalement, elle jette l’éponge et s’allonge en tournant le dos au chien mais je sais que sa simple présence la crispe. Je ne peux m’empêcher de sourire. Sweet revenge !

En attendant l’arrivée de Stephan, je fais le tour du poste pour me tenir au courant. Le sheriff a toujours pris soin de ses hommes et c’’est pour cela que je l’admire autant. Je sais déjà que Parrish est de ce gabarit également et jusqu’à ce que je parte en congé, je mets un point d’honneur à m’assurer que tout se passe bien. Je me tiens au courant de leurs affaires, je leur fourni l’aide administrative dont ils ont besoin. C’est utile à tous. Je n’ai plus l’autorisation d’aller sur le terrain mais comme je suis incapable de rester à ne rien faire et que je travaille plutôt vite, je peux me permettre de m’occuper des affaires des autres, pour les alléger d’un poids bien désagréable à porter.  

Lorsqu’il arrive, je hausse les sourcils. Chad n’est peut-être pas son fils biologique mais si ça avait été le cas, je saurais d’où il tient sa beauté. Monsieur Wilder est bourré de charisme, mais pas seulement. Il est beau, vraiment beau. J’inspire profondément et je souris. Mafdet relève la tête et miaule d’un ton moqueur. Je souris et secoue la tête.

«  Tais-toi donc, tu sais que je n’aime que Peter mais j’ai des yeux. Ton nordique aussi n’est pas mal dans le genre ! »

Un nouveau feulement, bien plus…agressif il me semble. Je tire la langue et cligne de l’œil avant de rejoindre Stephan. La main sur le ventre, je m’arrête devant lui immobile une seconde et finalement, plutôt que de lui tendre la main, je la pause sur mon épaule et je lui fais la bise. Non seulement il ne semble pas gêné, mais je crois que bien que ce mouvement nous parait le plus naturel à tous les deux. Je ne serais jamais la mère de Chad, mais en tant qu’alpha, je suis extrêmement protectrice, trop parfois, et je veille sur lui depuis qu’il est sous ma responsabilité, si ce n’est comme une mère, au moins comme une marraine le ferait pour un humain. Je pense que Stephan le sait.

Je l’invite à me suivre dans le bureau et je lui sers un café avant d’entrer dans le vif du sujet. Je lui parle de Fiona. Je la décris physiquement mais pas seulement. J’essaye de décrire ce que j’ai décrypté de son caractère et de ce comportement. Plus je lui parle d’elle et plus il semble…troublé.



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Stephan Wilder

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Mer 6 Mai - 15:27


Une odeur à éclaicir









Le Dow Jones se casse la figure. Les cours boursiers font le yo-yo depuis le début du mois mettant tous les traders sur le pont pour naviguer à vue. Ces fluctuations plantent les algorithmes des supercalculateurs qui envoient des ordres directement aux places boursières. L’homme doit reprendre la main sur les machines et c’est là que se creuse les différences entre les sociétés de placements boursiers. Je suis cela depuis mon bureau de Boston. Le « mur de télévisions » comme l’avait appelé Chad quand il était venu pour la première fois ici, clignote de toute part. La couleur rouge est fortement dominante. Cependant, l’agitation ne m’atteint pas. Ce n’est pas la première fois que le marché fébrile ainsi et ce ne sera certainement pas la dernière. Oui ça bouge, ça plonge, mais rien à mes yeux annonce une catastrophe. Je refuse catégoriquement les ordres de vente de certains de mes clients, je les rassure en leur rappelant les crises identiques par le passé, et de mes résultats à ces moment-là. Mis à part un crétin qui a menacé de changer de banque, je n’ai pas cédé. Et encore, j’ai concédé à exécuter ses ordres de vente car j’espère bien le faire justement changer de banque quand il constatera ses pertes de gains qu’il ne manquera pas de me mettre sur le dos, oubliant son insistance à ne pas écouter mes conseils.

Ma position, et mes bilans me laissent carte blanche pour « évacuer » les clients « problématiques ». Avoir de l’argent à placer ne fait pas à mon sens, le seul critère de choix d’un bon client. Il y a longtemps que j’ai fait comprendre au PDG, preuves à l’appui, qu’il est plus bénéfique à la banque de choisir ses clients suivant certains critères que j’ai élaboré, plutôt que d’accepter à tout va ceux qui ont du capital et qui vous harcèlent chaque jour essayant de vous apprendre votre métier.

Alors que je me bascule en arrière sur mon fauteuil en cuir dégustant un arabica de Colombie, mon assistante me passe un appel téléphonique en provenance de Beacon Hills. Elle sait qu’elle ne doit filtrer aucun appel provenant de cette ville. Elle me passe donc l’adjointe du sheriff Ruby Volpha. Je devine que ce n’est pas pour une question policière qu’elle m’appelle. Mais bien le père d’un de ses bêtas. L’arrestation de Mickaël lors de ma visite à Chad pour lui annoncer sa réelle origine ainsi que son adoption, avait changé un peu le programme initial. Je n’avais donc pu saluer l’alpha de Chad. Je l’avais regretté, car son rang et emprise sur mon fils ne sont pas anodins. Toutefois, Chad en avait parlé avec un profond respect, ainsi que du reste de la meute. Il m’avait rassuré sur ses composantes. Sa meute était constituée d’adultes matures qui savaient se gérer.

Lors de ma visite, j’avais remarqué une absence, celle de l’asiatique que Chad nous avait présenté avec Mickaël, à sa mère et moi-même lors de son déplacement à Boston. Par discrétion, je ne l’avais pas questionné, imaginant que ce ménage à trois avait finalement capoté. L’être humain est conditionné pour être monogame, quoi qu’en pensent certaines religions. C’est du moins mon point de vue d’observateur de mes contemporains.

Nous nous faisons les politesses d’usage. Je prends des nouvelles sur sa grossesse, étrangement elle ne s’étale pas sur le sujet, m’indiquant par ce fait, que son appel est important. Il y a des mots clés que toute femme enceinte prononce mécaniquement lorsque vous lui parlez de sa maternité. Or, Ruby Volpha n’en prononce aucun.

- Que se passe-t-il ? Demandé-je sans ambages.
- Avez-vous eu vent de l’arrivée de cet agent fédéral au bureau ? Que savez-vous d’elle ?
- Je suis en effet au courant, je pensai au départ que cela avait un lien avec l’affaire de Mickaël, mais il semble que non. Je n’ai pas poussé plus loin. Un souci avec cet agent fédéral ?
- L’agent Fiona Ferjones est très… impliquée dans son métier et son unité est spécialisée dans les enquêtes…difficiles.
- Je vois… Une façade potentielle pour les chasseurs ? Questionné-je.
- Non, ce n’est pas cela, seulement…J’ai senti quelque chose...je…je souhaiterais vous en parler en personne et ce dès que possible. Quand seriez-vous libre ?
- Un instant, je vous prie.

Je consulte mes agendas, j’ai plusieurs réunions que je peux soit reporter, soit me faire représenter. Je ne cherche même pas à lui demander plus d’information. Ruby Volpha ne me ferait pas traverser les États-Unis, si ma présence physique n’était pas nécessaire.

- Je m’occupe dès à présent de réserver un vol. Donnez-moi votre portable, je vous recontacte pour vous informer de mon heure d’arrivée.

Elle me remercie et raccroche. Il me faut deux heures pour liquider les affaires courantes, reporter ce qui doit l’être, et me faire remplacer sur la seule réunion qui ne peut être décalée. Malgré la fluence actuelle, je suis serein sur les portefeuilles que je gère. Et franchement, c’est vraiment une tempête dans un verre d’eau alimentée par les journaux financiers en mal de vente.

***

A mon arrivée à Sacramento, je tente de joindre Chad, mais il semble être dans une zone non couverte, comme en témoigne le message de retour. Je laisse donc un message pour qu’on se voie. Je sais qu’il habite chez Mickaël depuis son arrestation. Je préfèrerais le savoir là-bas avant de me pointer chez son compagnon. Je me rends donc directement au poste de police. Je me fais connaitre à l’accueil et on m’invite à patienter dans un couloir. Comme à mon habitude, j’observe les lieux et mémorise ce que je vois et entends.

«  Tais-toi donc, tu sais que je n’aime que Peter mais j’ai des yeux. Ton nordique aussi n’est pas mal dans le genre ! »

La voix féminine qui vient de prononcer ces mots se matérialise devant moi. Au ventre arrondi, je comprends à qui j’ai affaire. Ruby Volpha a l’air de tout, sauf d’être vulnérable. Même sans savoir sa véritable nature, je ne tenterai pas de lui voler son quatre-heures. Son regard sur moi est stable et décidé. Le seul geste « normal » dans son état, est sa main qu’elle pose sur son ventre. Cette femme en impose, elle dégage aussi un certain charisme. Je retrouve ce que Chad m’a décrit. Je la suis dans son bureau. J’aperçois les protagonistes à qui elle parlait : un beau dalmatien qui nargue un chat noir posé sur le radiateur. Je marque un temps d’arrêt sur cette scène, et tente de trouver une explication logique du pourquoi une adjointe au sheriff s’encombre de ces deux animaux visiblement en désaccord et de corréler avec ce que j’ai entendu. La position du chat est étrange. Il feule contre le chien, mais ses oreilles et sa queue n’ont pas le même message.

- Vous permettez ? Dis-je.

Je m’approche doucement du radiateur, le chat oublie la présence du chien. Son regard me fixe, au lieu de regarder mes mains qui s’apprêtent à le prendre. Avec respect, je soulève le matou et le repose dans le couloir.

- Allergie… Dis-je dans un beau mensonge, alors que je sais pertinemment être trahi par mon cœur pour la louve ici présente et plus...

Le chien suit le chat qui semble aller se réfugier dans le bureau d’à côté en faisant tomber un dossier, si j’en crois les protestations d’un homme. Je m’installe dans le fauteuil que Ruby m’indique. Elle commence à me parler de l’agent Fiona Ferjones. Elle me décrit une femme brune, assez grande, un peu garçon manquée dans ses manières. J’ai droit à l’anecdote de son comportement avec le premier adjoint le jour de son arrivée. Je fronce les sourcils, est-ce que ? Alors que je lui demande un papier et un crayon, l’occupant du bureau d’à côté arrive avec un air soucieux. Je reconnais la voix qui a râlé peu de temps avant. Ruby l’invite à entrer et me présente comme étant le père de Chad et donc au fait des affaires particulières, invitant son collègue à parler librement devant moi.

Je salue donc le premier adjoint, Jordan Parrish. L’homme me semble droit, sa manière de se tenir, les mains dans le dos pendant qu’il débite ce qui le tracasse, en appui stable sur ses deux jambes, trahissent l’ancien militaire. Il est sûr de lui, car il n’a pas baissé les yeux face à mon regard scrutateur. Je sais que je mets mal à l’aise avec mon « regard-scanner » comme se moque souvent Chad. Mais l’observation minutieuse de son environnement et des gens qui le compose peut être primordial. Car pendant que l’adjoint annonce suspecter un de leur ex-collègue de manigancer sa libération grâce à une liste compromettante pour les surnaturels, ce que j’ai griffonné sur le papier devrait confirmer ce que Ruby m’a tût jusqu’à présent.

Ruby demande à Jordan Parrish de fermer la porte du bureau, le chat que j’ai fait sortir arrive à se faufiler au nez du chien condamné à rester dans le couloir. Ruby me fait comprendre qu’elle pourrait avoir besoin de moi pour une autre affaire, si je souhaite bien entendu les aider officieusement. J’accepte sur le principe. Elle sait que j’ai des accès un peu spéciaux sur les transactions d’argent, ce qu’elle ne peut pas demander officiellement sans trahir la nature surnaturelle de son affaire.

- Revenons à l’agent Fiona Ferjones, dis-je devant l’air étonné de Jordan Parrish qui ne savait pas le motif de ma venue. Je crois, Ruby, que vous avez bien fait de me faire déplacer…

Je pose sur la table le papier où j’ai écrit en lettres capitales le nom de cet agent du FBI ainsi qu’un autre. L’écrire était inutile, mais c’est tellement gros, que je devais le mettre noir sur blanc pour que cela prenne réalité.


- Ce nom est un anagramme. Dis-je.

Jordan Parrish me questionne au sujet du deuxième nom que j’ai écrit. A sa voix, il semble tenir Fiona Ferjones en haute estime.

- Fiona Ferjones, ou en réalité Iona Jefferson est la mère biologique de mon fils adoptif, Chad. Elle a disparue de la circulation après l’assassinat du père biologique de Chad, Christopher (senior) Argent, le frère de Gérard et Elias Argent. A ne pas confondre avec Christopher Argent, le vendeur d’arme et père d’Allison qui est décédée récemment…

Ruby hoche la tête, je confirme ses doutes. Je suppose que sa nature de louve lui a permis de sentir une similitude entre cet agent fédéral et son bêta. Jordan Parrish lui semble plutôt effaré de cette nouvelle.

- Est-ce que Gérard Argent est en ville ? Demandé-je à Ruby qui me fit signe que non.

- C’est peut-être mieux, car connaissant la femme de mon meilleur ami, et vu son métier actuel, je crois qu’elle lui collerait une balle en pleine tête et cela sans aucune sommation. C’est lui qui a assassiné son propre frère alors qu'il s’interposait devant un loup oméga pour le protéger des chasseurs.

Le chat, qui s’était assis sur le bureau de l’adjointe, écoutait de manière bien trop attentive pour un simple animal. Je laissai un temps pour digérer l’information et je repris.

- Bon, il semble que nous allons être occupés. Je vais avertir Chad, mais son téléphone est soit coupé, soit il est hors zone. Je préfère lui dire cela de vive voix et pas avec un simple message. Mais l’urgence semble plutôt être votre fuite sur cette liste non ? Dis-je en questionnant les deux adjoints.

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Jordan Parrish

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Sam 16 Mai - 18:11








Une éclaircie à sentir…



Je n’étais pas encore vraiment remis de la visite de Matrim. Ruby ne m’avait pas menti, je crois que je lui avais fait beaucoup d’effet, même si il avait récité pratiquement comme un mantra le prénom d’un certain « matthias », ce qui m’avait fait sourire. Je n’étais pas sûr d’être sortis gagnant de cette rencontre. Bien sûr, le gosse s’était épuisé à me créer un objet dans lequel je pouvais maintenant placer ma liste, mais en contrepartie, j’étais bon pour des séances de shooting ou de pose pour un projet artistique. J’avais la vague impression de m’être fait avoir…

Mais ce n’était pas ça qui me tracassait. Si il me fallait une preuve de l’urgence de mettre cette liste à l’abri, j’en avais une à présent… Cette saloperie de Buck n’en avait visiblement pas finit avec moi et avec le monde surnaturel. Le dossier que m’avait déposé mon collègue, avant que j’appelle Matrim, avait fini par me révéler les dernières entourloupes de cette ordure. Si je savais lire entre les lignes, il  avait réussi, on ne sait comment, à divulguer une partie de ma fameuse liste. Les noms figurants dans le dossier n’étaient bien sûr pas reliés à des affaires non classées, et celui ou celle qui avait préparé le dossier ne mentionnait rien de tel. Mais mon cœur s’accéléra au fur et à mesure que je reconnaissais les gens. La meute de Ruby, presque au complet… Qui sait ce qu’il manigançait ? Et s’il prévoyait de donner le reste de la liste contre une évasion ou un blanchiment ? Et surtout, à qui avait-il donné ces renseignements ? Il devenait urgent de trouver des réponses à ces questions.

Je commençai à ranger le dossier, quand Mafdet déboula comme une fusée, et foutu le boxon dans mes feuilles, me faisant râler pour la forme. J’avais compris, elle semblait elle aussi affolée par les répercussions d’une telle trahison d’identités…
-je te rassure, tu n’y figures pas, ma belle… Mais j’ai peur pour les autres.
Meow ! J’étais d’accord avec elle, aussi nous allâmes ensemble au bureau de Ruby, et je remarque une nouvelle fois le regard intrigué du magnifique dalmatien envers Mafdet. Alors que nous nous faufilons, enfin surtout elle, dans le bureau, Ruby le demande de fermer la porte, au nez du pauvre Pongo.

L’homme qui était présent dégageait une sorte d’aura d’autorité, aussi, sans même m’en rendre compte, je pris instinctivement une attitude de repos militaire, alors que je leur parlait de mon problème, Ruby m’ayant implicitement assuré que ce Stephan Wilder était de confiance. Et pour cause, il était le père, me dit-elle, de Chad.
-et bien… j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle… Je commence par la bonne. Matrim est bel et bien venu, et il s’est épuisé à me créer un objet « accordé » selon ses termes. Nous avons pu tester et je confirme que je suis à présent capable d’y placer ma liste et de la modifier. C’est assez étrange, c’est comme un disque dur mental, à défaut d’autre terme.. Je vai devoir payer de ma personne, à priori, en échange…

Ruby éclata de rire, et ce fut communicatif, alors qu’elle expliquait à Stephan que Matrim était un peu particulier, mais très attachant, et qu’il avait flashé sur moi, ce qui était plutôt cocasse pour un photographe..
-je le soupçonne de vouloir me faire poser pour une sculpture pour que ça dure plus longtemps… Mais il semble quand même bien amoureux d’un garçon, qui ne doit pas s’ennuyer avec lui…

Je pris une inspiration pour la suite.

-la mauvaise nouvelle, c’est que cet enfoiré de Buck à trouvé le moyen de vendre une partie de la fameuse liste… Et j’ai peur que … toute ta meute soit concernée, Ruby…. Je suis désolé… Sincèrement. Et je crois qu’il va utiliser le reste qu’il a pu grappiller pour négocier son évasion ou autre chose… Je ne comprends même pas comment il peut encore avoir des contacts à l’extérieur. Un autre pourri dans nos services ?

Pendant tout ce temps-là, Stephan me scannait véritablement de son regard perçant. Je ne fléchis pas, j’en avais vu d’autre, mais je dû avouer qu’il m’impressionnait.

- Revenons à l’agent Fiona Ferjones, dit-il, me provoquant des frissons dans le dos. Fiona ? Quel était le problème, me demandai-je, fronçant les sourcils. Alors que je le regardai poser un papier sur lequel il avait griffonné le Nom de Fiona, et un autre, en dessous, un coup au cœur accompagna sa deuxième tirade. Un anagramme ? J’étais assez mal à l’aise. Fiona m’avait caché quelquechose, mais je ne lui en voulais pas. J’avais compris qu’elle trainait un passé douloureux, je pensai que c’était ça qui était en cause.

-Iona Jefferson ? Mais… Vous êtes sur ? Et qu’est-ce que ce nom implique ? Rien de négatif, j’espère ?
- Fiona Ferjones, ou en réalité Iona Jefferson est la mère biologique de mon fils adoptif, Chad. Elle a disparue de la circulation après l’assassinat du père biologique de Chad, Christopher (senior) Argent, le frère de Gérard et Elias Argent. A ne pas confondre avec Christopher Argent, le vendeur d’arme et père d’Allison qui est décédée récemment…

Mer..credi !

J’essayais de remettre un semblant d’ordre dans ce nouveau chambardement, alors que Ruby et Stephan échangeaient au sujet d’un certain Gérard Argent, et de la réaction probable qu’aurait Fiona..non.. Iona, si elle croisait cet individu… Je n’en revenais pas… Et pourtant, cela expliquerait bien des choses. Une vengeance ? Elle avait perdu quelqu’un, et … Elle avait dû abandonner Chad ? Mon dieu, tout ce que ça impliquait, en complications, en souffrances… J’aurai aimé pouvoir l’aider, être près d’elle, même si tout ce que j’apprenais en ce moment me choquait.

- Bon, il semble que nous allons être occupés. Je vais avertir Chad, mais son téléphone est soit coupé, soit il est hors zone. Je préfère lui dire cela de vive voix et pas avec un simple message. Mais l’urgence semble plutôt être votre fuite sur cette liste non ? Dit Stephan en nous questionnant.

Je me ressaisis, et hochai la tête… Mais mon cœur était troublé, blessé, et surtout je cherchai un moyen de soutenir Fi… Iona, sans savoir si je faisais bien…

- Il faut qu’on trouve à qui il a vendu cette liste. Il faut le faire parler. Je crois qu’il a mortellement peur de moi, mais qu’il en est au stade ou ça n’a plus d’importance… Toute ta meute est en danger, Ruby… Il faut faire quelque chose.

Je serrais les poings, et je sentais ma température corporelle grimper d’un cran. Un regard de Maf m’avertis, mais je n’arrivai pas à apaiser le feu. Bientôt j’allais atteindre le point de non retour, et je serai de nouveau bon pour une séance de naturisme… Ce dernier point me motiva curieusement à redoubler d’effort pour contenir ma rage et le feu qui y semblait lié.


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Ruby Hale

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Mer 10 Juin - 23:14


Une menace sur la liste


Même au téléphone, je peux sentir que Stephan Wilder possède un charisme qui force le respect et ce même sans être physiquement présent. Il comprend très vite que je ne me permettrais pas de le déranger si je pouvais me passer de sa présence et il m’assure qu’il va s’arranger pour arriver au plus vite.  Comme demandé, je lui fournis mon numéro de téléphone personnel et nous raccrochons. Il ne lui faut que quelques heures pour débarquer au poste.

À l’arrivée de Stephan, je taquine Mafdet. Il faudra que je songe à la titiller sur son petit « béguin » pour Parrish. En attendant, je jubile de ce que lui fait subir pongo. Mais comme on dit, « c’est de bonne guerre », non ? Stephan de libérer Mafdet de l’attention de Pongo en prétendant être allergique. La sauve-t-il ou l’éloigne-t-il ? En tout cas, Pongo n’abandonne pas et suit Mafdet jusqu’au bureau de Parrish.

J’invite Stephan à e suivre dans mon bureau. J’entre rapidement dans le vif du sujet : la raison pour laquelle il est venu jusqu’à Beacon Hills, Fiona Ferjones. Je lui décris le personnage et son arrivée mais je tais ce que j’ai humé. De toute façon, je n’ai pas besoin de livrer ce détail pour que l’expression du businessman se fasse soucieuse et que son cerveau se mette en turbo réaction. Je lui fournis le papier et le crayon qu’il me demande puis j’invite Jordan, qui vient de toquer, à entrer. Je lui présente Stephan comme étant le père—très au courant de nos affaires—de Chad.

Maf profite de l’arrivée de l’adjoint pour se faufiler dans le bureau et un simple « Pongo, garde. » prononcé de manière ferme suffit pour que Pongo s’asseye sagement devant la porte et fasse le guet. Brave chien. L’air de Parrish est grave et je commence à craindre le déluge. Il m’annonce d’abord une bonne nouvelle, à savoir que Matrim a réussi à créer un objet adapté au désir du représentant des forces de l’ordre. L’adjoint se plaint gentiment du paiement demandé, et je ris sans me cacher du tour que lui a joué mon nouveau bêta. J’explique rapidement à Stephan la particularité de Matrim, sans en révéler plus que nécessaire. Je n’en ai pas le droit. Et j’ajoute quelques détails sur ses hobbies et ses…préférences en terme de modèle.

— «  Il me semble bien que votre fils et son fiancé soient parmi ses modèles préférés. »

Lorsque Parrish mentionne Matthias, je souris comme une mère sourirait de voir son fils heureux. Je suis certaine que cela n’échappe pas à Stephan. Qu’il se rassure, mes bêtas sont aussi importants à mes yeux que mes enfants à naître. Je me battrais pour Chad. Je mourrais pour lui, comme pour chacun des membres de ma meute. Plus qu’une meute, nous sommes une famille.

La suite me fait rapidement perdre ma joie. Buck, espèce d’enfoiré. Par instinct, je porte ma main à mon ventre. Mes bébés sont en danger. Mes bêtas sont en danger. La colère monte en moi et pour la première fois depuis longtemps, je ne parviens pas à retenir mes iris de luire. Pour le commun des mortels, le simple fait de voir des yeux briller, suffirait à paniquer. Je sais que ce n’est ni le cas de Jordan, ni celui de Stephan. Jordan ne connait pas encore très bien les différences notables de couleurs d’iris chez les créatures. Stephan est plus au courant et je note l’accroche de son regard quand il voit le mien. Il s’agit de l’une des seules preuves physique de mon appartenance à un autre monde. Le rouge de mes yeux est plus proche du rubis noyé de lumière naturel que du feu incandescent. Mais le plus surprenant, ce sont ces paillettes d’or et d’argent. Dans mon monde, le meurtre, la tromperie, la perfidie…toutes les vilaineries de l’homme laissent une marque. Les cœurs deviennent noires comme du charbon, et chez les loups, chaque vie prise est une paillette de plus dans nos iris. Ma louve était sanguinaire jusqu’à ce que j’apprenne son existence alors que j’étais déjà une jeune femme, et je n’ai pas été une sainte lorsque j’étais une Capitaine aux ordres du premier Lycan….Les paillettes sont légions dans mon regard.

Je me reprends quand je perçois le mouvement de Stephan. Les lettres qu’il a inscrites sur le papier, ces lettres qui formes des mots, des noms, deux noms… une anagramme. Je ne suis pas vraiment surprise. Stephan ne fait que confirmer mes soupçons et soutenir mon sentiment. Mais je me demande comment nous allons bien pouvoir annoncer cela à Chad. Contrairement à moi qui suis restée très méfiante, Jordan s’est rapidement lié à l’agent Ferjones. Pour être honnête, cela me fait peur. Il vient tout juste d’entrer dans le monde du surnaturel et s’il se confie à n’importe qui comme il s’est confié à cette femme, pas étonnant que la liste ait fuité. Il semble perplexe qu’elle ait pu lui cacher son identité, mais pas le moins du monde en colère. Je sens même une sorte de pitié et l’irrésistible envie de l’aider lui chatouille l’âme. Sans savoir pourquoi, et alors que je comprends qu’elle ait en fait tout fait pour sauver Chad, je n’arrive pas à plus lui faire confiance. En fait, je sens l’animosité monter. Pourquoi être venu ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi n’avoir rien dit ? Pourquoi n’avoir pas repris contact avant ? Pourquoi l’avoir laissé souffrir ainsi ? Pourquoi l’ai-je laissé souffrir ainsi ? Je ne me pardonnerais jamais d’avoir failli à le protéger….jamais. Pendant que Jordan se remet de la nouvelle, Stephan me demande si Gérard est en ville. Je secoue la tête. Il ne manquerait plus que cela ! Le père de Chad me révèle quelques détails quant à la mort de Christopher. Je comprends mieux le caractère de Fiona, mais je n’y arrive pas. Tout comme avec Maf, je sais que je ne pourrais jamais me lier avec cette femme. Quelque chose me bloque. Est-ce l’instinct ou la fierté ?

Stephan ajoute qu’il aimerait prévenir Chad mais que celui-ci est actuellement injoignable. Sans vraiment attendre la suite de ses explications sur cette absence, j’envoie un message à Mick. Parce que je sens que quelque chose cloche. Je pousse mon aura, et je sens qu’il est en danger. Mais comment savoir si ce danger n’est pas celui de la liste, ou même de la révélation sur Fiona ? Mick le saura, et puis, j’ai un service à lui demander. D’ailleurs Stephan réoriente la conversation sur la fameuse liste. Oui, c’est un problème de taille !

Jordan semble paniqué. Non, le mot est trop fort et il sait se maîtriser mais il n’est pas à l’aise. Buck a peur de lui, hum ? Tant mieux ! Jordan s’occupera de lui parler. Je risque de transformer cet humain en miette pour canard si par malheur je perds mon sang-froid en sa présence. L’adjoint semble penser que la crapule n’a en réalité plus vraiment peur de rien mais il se trompe. Il est inquiet pour ma meute, c’est évident, alors je le coupe.

«  Il vaut mieux que ce soit la mienne que celle de Scott. Nous sommes capables de nous défendre. Quant à Buck, on a toujours peur de quelque chose, Jordan, crois-moi.

Je le sens perdre son sang-froid. La température de la pièce a subtilement augmenté. Mafdet fixe Jordan mais ça suffit tout juste à le stabiliser. Je me lève et j’attrape Jordan par le poignet. Je laisse les jumeaux libérer leur effet apaisant. Cela ne suffira pas à contrer Parrish s’il lâche sa garde alors au cas où, je préfère employer les grands moyens et l’emmener là où il sera facile de « l’éteindre ».

«  Tu permets, Stephan, vous voulez bien nous suivre ? Maf’, amène-toi.

Nous sortons du bureau et je les mène jusqu’aux vestiaires. Encore une fois, je demande à Pongo de monter la garde. Par chance, la pièce est vide. Je m’arrête devant les douche et je vois le sourcil de Stephan se soulever, la mine de Jordan déconfite et je suis presque sure que Maf’ a pouffé.

« Juste au cas où…

Mes oreilles lupines perçoivent un mouvement et je me tourne, le sourire aux lèvres. Le jeune homme est d’une efficacité incroyable pour un humain.

«  Mick, contente de te voir ! Ca va, Pas trop dur la rétention, Mick, je te présente l’adjoint Jordan Parrish. Parrish, Mick est l’un des membres de ma meute et il est aussi le fiancé de Chad.

Je résume rapidement à Mick la situation concernant la liste. Je lui ai demandé par texto de rappliquer dès que Jordan a abordé le sujet.  La mine de Mick est sombre quand il comprend que nous sommes en danger. Elle le devient plus encore quand je lui annonce que Chad est injoignable.

«  Bon. Nous allons devoir soutirer des informations à Buck. Je veux savoir à qui il a vendu cette liste. Stephan, puis-je compter sur vous pour effectuer quelques recherches du côté de ses finances et de celle du juge qui s’occupe de son cas ? Avec cette liste dans la nature et le pointeur du gouvernement sur mon dos pour les affaires non classées, je ne peux me permettre de passer par la voie officielle. Jordan, je vais te laisser interroger Buck au début. Mafdet, je peux te laisser avec lui ? Cette vermine pourrait rapidement lui faire perdre patience, et je sais déjà que je la perdrais trop vite si je conduisais moi-même l’interrogatoire, hors nous avons besoin de lui en vie, pour l’instant,  et nous n’avons pas le temps d’attendre que je me calme. Je vais prévenir le reste de la meute. Luka est de nouveau en ville. Il n’est pas sur la liste et cela va nous être utile ! Par précaution, je préviendrais les autres meutes également. Si des chasseurs avides de primes et de sang débarquent, ils sont aussi en danger. Mick, peux-tu voir avec James ce qu’il peut faire, ces transactions ne peuvent se faire sans traces. Je veux tout savoir sur les types qui veulent notre peau ! Et essaye de joindre Chad !

Mon passé en tant que Capitaine de Lycaon ne s’est jamais autant ressenti qu’à l’instant. Oui, je sais remuer les troupes !



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Stephan Wilder

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Ven 12 Juin - 11:31


Ghosts of the past









Il est évident que j’avais capté toute l’attention des protagonistes présents dans le bureau, chat compris. Jadis, on m’a ouvert les yeux sur le monde surnaturel de manière brutale alors que j’étais encore à l’université. La faute à mes yeux vairons que je cache maintenant sous des lentilles colorées. Mon propre père avait été victime de ce regard particulier dont j’ai hérité. Mon enlèvement, dont Chris le père biologique de Chad m’a sauvé, a déterré ma propre histoire familiale dont j’étais alors totalement ignorant. Je sais donc très bien ce que cela fait que d’apprendre à tout juste vingt ans, que ce que vous croyez établi dans le passé, est tout simplement faux ou incomplet. Apprendre à Chad que je n’étais pas son vrai père, m’a replongé dans mon propre trouble plus de trente ans plus tôt. Si mon propre père était bien le vrai, il véhiculait dans ses gênes, une caractéristique qui intéressait des gens peu recommandables en lien avec le surnaturel.

Depuis, j’avais développé un regard différent sur le monde qui m’entourait. J’ai toujours été très observateur, cela me vaut ma réussite professionnelle, mais aussi ma survie. L’être vivant, quoi qu’il soit, se trahi par une multitude de détails qui pris séparément n’indiquent rien de particulier. Et si les non-dits dans ce bureau sont légions, je perçois quelques subtilités, qui sans me donner une information claire, m'orientent dans un classement que j'opère de manière presque instinctive : ordinaire ou surnaturel. Et à ce moment précis, je mettrais ma main au feu que je suis le seul être humain ordinaire dans ce bureau, félin compris. Entre le chat qui écoute visiblement notre conversation, Ruby que je sais louve alpha et qui se comporte avec l’animal comme s’il avait une conscience et enfin ce Jordan Parrish qui bien qu’avec sa tête de bon flic pourrait paraître ordinaire, ne peut s’empêcher de quémander un assentiment en regardant le chat comme une sorte de référence. Tous ces détails sont ténus, cela va d’une inflexion de la voix, d’un mot plutôt que d’un autre ou d’un coup d’œil dérobé. Mais l’analyse des détails est mon travail de trader. C’est là où je suis le meilleur, c’est ce qui me permet de savoir et de m’imposer.
 
Le premier adjoint laisse paraître son inquiétude quant à la réelle identité de Iona. La femme de feu mon ami est une femme envoûtante. Du moins c’est le souvenir que j’ai d’elle. Je crois que si je n’avais pas rencontré Prisci, Chris aurait eu de la concurrence, car je me serais laissé tenter par cette belle brune pleine de fougue et à la rare intelligence. Ses origines indiennes avait un côté fascinant. Son ethnie d’origine, les Kawaiisu, a l’aigle royale comme totem. Et je trouvais alors que cet animal la représentait bien. Elle était celle qui canalisait Chris dans ses projets les plus fous. Elle était la sagesse de leur couple, le pilier central sur lequel Chris pouvait se reposer. Ne sachant plus rien  d’elle depuis la mort tragique de mon ami, je me demande comment elle a évolué. D’après le descriptif de Ruby, je retrouve la femme impétueuse que j’ai connue, d’après les réactions de Parrish, je devine qu’elle fait toujours se retourner les hommes sur son passage malgré ses cinquante-trois ans et quelle peut facilement tricher sur son âge, comme l'atteste sa carte de service.

- Il faut qu’on trouve à qui il a vendu cette liste, reprend le premier adjoint. Il faut le faire parler. Je crois qu’il a mortellement peur de moi, mais qu’il en est au stade ou ça n’a plus d’importance… Toute ta meute est en danger, Ruby… Il faut faire quelque chose.

-  Il vaut mieux que ce soit la mienne que celle de Scott, rétorque Ruby. Nous sommes capables de nous défendre. Quant à Buck, on a toujours peur de quelque chose, Jordan, crois-moi.

La tension dans le bureau est palpable et ce que je pressentais s’affirme de nouveau. Ruby se lève et attrape son collègue par le poignet.

- Tu permets, Stephan, vous voulez bien nous suivre ? Maf’, amène-toi.

Le chien qui était resté dans le couloir nous suit et reçoit l’ordre de garder les vestiaires. Je reste dubitatif sur la nature réelle du dalmatien, car il agit vraiment comme un chien ordinaire.

- Juste au cas où… dit Ruby.

Je ne sais pas en quoi les vestiaires changent par rapport au bureau de la louve, mais le premier adjoint semble soudainement comme pris en faute. Je n’ai pas le temps d’analyser plus la situation, car c’est à ce moment-là que Mick arrive. J’apprécie sa promptitude, car si la meute de Ruby est menacée, cela signifie que mon fils est aussi dans le collimateur. Ruby le présente à Parrish alors que je lui serre la main. Il est content de me voir, mais inquiet aussi, car il sait que je ne me déplace pas pour rien. Ruby, résume à Mick l’affaire de cette liste et du rôle de Buck Lancaster, ce flic pourri.

Dans le bureau, Ruby a laissé paraître son statut d’alpha en laissant ses yeux luire d’une lueur assez particulière que je n’avais encore jamais observé. Et maintenant dans ce vestiaire, c’est bien une chef de meute qui parle et distribue les rôles. Je ne m’offusque pas de ses manières, car c’est bien ainsi qu’il faut gérer la situation, attribuer à chacun le travail dans lequel il excelle. Le chat Mafdet vient de prendre l’apparence d’une jeune femme sans que ni Mick, ni Jordan ne s’étonnent. Stoïque, j’engrange l’information. Je crois que désormais, je ne regarderai plus les chats de gouttière de la même manière… La femme-chat semble être un garde-fou pour le jeune adjoint dont j’ignore encore l’appartenance. J’assure à Ruby, que je vais éplucher les comptes de tous les gens impliqués de près ou de loin à ce Buck Lancaster. Je connais déjà James, et nous avons déjà travaillé de concert. L’ami de Mick est un redoutable hacker, il pourra aller là où même moi je ne peux me faufiler. A nous deux, nous devrions pouvoir établir le tri nécessaire et cerner nos ennemis. Du moins je l’espère. Mick doit mettre la main sur Chad qui semble s’être volatilisé.

Alors que le plan de bataille est établi, que chacun se prépare mentalement à sa tâche, un aigle royale vient imposer sa présence dans le vestiaire. J’ai l’impression de faire un bond de vingt ans en arrière. Les années semblent avoir glissé sur Iona. Je retrouve la femme qui m’a confié son unique fils il y a de cela vingt-et-un an dans un tribunal administratif à Boston. Je note quelques ridules, son regard est différent, plus dur, plus affirmé. Son regard capte tout de suite le mien. Elle s’est arrêtée dans son geste en entrant. Elle note ma surprise de la voir, mais aussi mon absence d’étonnement. Je connais sa capacité d’analyse et son regard vers Ruby confirme qu’elle commence à faire quelque rapides conclusions de ma présence ici. Je ne sais pas quel est son degré d’information vis-à-vis de Chad, alors je m’avance vers elle avec un sourire rassurant.

- Bonjour Iona. Je suis heureux de te revoir… en vie.

Je tais mes questions, bien qu’elles soient légions. Il doit y avoir une explication rationnelle à son black-out de deux décennies. Sa stupeur s’efface et nous nous serrons dans les bras l’un de l’autre. L’amie que je retrouve a changé, même si physiquement elle ne semble pas avoir tant vieilli que ça.

- Le FBI… toi la pacifiste, dis-je avec un sourire.

Elle me sourit et hausse les épaules. Je comprends que l’assassinat de Chris a profondément changé ses valeurs. Alors qu’elle va pour me répondre, je vois ses yeux s’agrandir de stupeur et elle fonce sur Mick en m’écartant vivement.

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Fiona Ferjones

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Sam 13 Juin - 15:41



Ghosts of the present


Feat :  Mon passé, mon present & mon avenir

Je rentre d’une verification de routine. Un fermier des environs avait paru suspect avec du matériel chirurgical qu’il commandait. En fait, le vieil homme s’adonne à une passion particulière : la taxidermie. J’avais frissonné quand j’avais discuté avec lui dans son salon sous les regards aux yeux de verre de plusieurs dizaines d’animaux figés dans leur dernier instant. Il fait parti de cette majorité de gens qu’ils veulent maitriser leur vie quitte à dominer et empiéter celle des autres. Je n’ai pas insisté, car il est inutile d’essayer de raisonner un trappeur. Je lui avais rappelé la loi sur les quotas et il m’avait gentiment, mais fermement, montré la porte.

Sa ferme, à une vingtaine de kilomètre de Beacon Hills, est situé dans un paysage étonnement encore sauvage malgré la proximité pas si lointaine de la ville. Cela me rappelle mes Rocheuses natales. Après avoir quitté la ferme, je m’arrête au bord d’un chemin forestier et prend le temps d’une courte balade. Je sais que Jordan bosse sur ses dossiers au poste. Il a ordre de me sonner à la moindre intervention sérieuse. Puis j’ai besoin de souffler et de m’aérer. Ma confrontation avec Elias me remue encore. Ce vieux crocodile sait habilement distiller le doute en vous. Et ma haine viscérale contre la famille Argent a finalement vacillé. Le brocanteur m’a collé un miroir en face de moi. Ne suis-je pas devenue comme eux un peu ? Avec des idées différentes, mais auxquelles je donne valeur de vérité vraie…

La forêt autour de moi est paisible. Je peux l’écouter vivre, et vibrer. Le cri d’un busard au-dessus des cimes me fait lever le nez. Je sais différentier tous les cris d’un rapace. Mon grand-père… Mais je ne suis pas comme lui. Ce qui arrive à Jordan a réveillé d’anciennes questions. Peut-on encore raisonner de manière rationnelle ? Avec ce qui m’entoure, Jordan qui semble être croisé avec un phénix ou un dragon, l’antiquité égyptienne qui passe du vulgaire matou de gouttière à une belle femme comme d’autres changent de chemise… Instinctivement, je croise ms bras et plaque mes mains sur mes omoplates et les ailes dessinées à l’encre de chine sur ma peau. J’ai fait faire ce tatouage une nuit e trip, bien avant que l’unité 51 ne me mette la main dessus. Je suis encore étonnée que le rendu soit magnifique et que je n’ai attrapé aucune maladie avec les aiguilles non désinfectées. Je porte dans le dos l’exacte représentation du symbole de ma tribu. Ce dessin a été fait sur mes indications alors que j’étais sous l’emprise de la drogue et par un gars dont j’ignore le nom, au fin fond d’une cave de Detroit. « Le hasard est le travestissement favori du destin. » disait-on dans ma famille. Adolescente rebelle, j’avais quitté ce que je prenais pour de l’obscurantisme aveugle. J’avais aimé mon enfance, le contact pacifique avec les garous, mais j’avais rejeté en bloc toutes les légendes familiales. J’avais admis l’existence des loups, mais refusé ce que j’appelais à ce moment-là des sornettes pour enfants. Comme saint Thomas, il me fallait des preuves à l’appui que ce bazar onirique de famille ne pouvait m’apporter. Si ne je change pas d’avis sur mon ascendance et les histoires d’un chaman, tout grand-père qu’il fut, je sens bien que la vérité me dépasse.

Je retourne à ma voiture. Je serais bien restée plus longtemps à humer les aiguilles de sapin. Car si la compagnie de Jordan est plaisante, le monceau de dossiers qui l’accompagne, non. Beacon Hills est paisible, du moins en apparence. Je salue le planton à l’entrée et vais voir Jordan à son bureau. Celui-ci est désert, je toque à la porte de celui de Ruby, personne non plus. Je me questionne, est-il arrivé un incident majeur pour nécessiter la présence des deux adjoints ? Je vais pour quémander à l’accueil quand j’aperçois le chien Dalmatien qui colle Ruby depuis quelques jours. Assis sur son postérieur… il monte clairement la garde devant les vestiaires. Que font Ruby et Jordan ?! Car si le chien est là c’est que Ruby aussi, et la veste de Jordan est posé sur le dossier de son fauteuil, donc… J’hésite, puis me dis que Ruby ne tromperait pas son compagnon aussi lycan et possessif qu’elle, sans parler de sa grossesse pas vraiment un atout pour draguer son collègue de travail. Alors que j’approche ma main de la poignée de la porte, Pongo se redresse et semble se faire menaçant.

– « Couché où j’appelle Cruella d'Enfer !

Le toutou se couche illico avec un couinement plaintif. Un dalmatien… qui s’appelle Pongo et qui semble craindre ce nom sorti d’un dessin animé… Je veux bien avoir l’esprit ouvert… Bref… passons ! Je suis curieuse de ce que parlent Ruby et Jordan et j’espère que la présence immédiate des douches n’en est pas la cause.

Le temps se fige après que j’ouvre la porte. Il y a plusieurs personnes, mais mon esprit focalise que sur une seule d’entre elle : Stephan ! Il a le même regard que la dernière fois que je l’ai vu, il y a de cela un siècle au moins. Il a toujours ce mordant et cette assurance qui déstabilise pratiquement tout le monde. Le bouc lui va plutôt bien et je suppose que cela contrebalance un certain arrondissement de son visage. Il a toujours une stature athlétique, quoiqu’un légers rebond de l’abdomen trahis le poids des années. Son regard trahis sa surprise de mon intrusion, mais il n’est pas plus étonné que cela de me trouver ici… Mon regard fuse en direction de Ruby. Elle se trahit par un haussement de sourcil. C’est elle qui l’a fait venir. Comment connait-elle Stephan, pire, comment connait-elle notre lien ?!

– « Bonjour Iona. Je suis heureux de te revoir… en vie.

– « Bonjour Stephan.

Je sens le reproche à peine masqué. Je sens que l’heure des explications a sonné et je n’aime pas ça. Je ne me sens pas prête à expliquer ma démarche. Mais serais-je prête un jour à expliquer pourquoi et comment j’ai pu me tenir à l’écart de Stephan et de celui qui est désormais son fils ?

– « Le FBI… toi la pacifiste.

Je souris, c’est vrai qu’à l’époque j’étais plus près du mouvement peace and love que du côté de l’autorité fédérale… C’est avec un certain plaisir que je sens les bras de mon ami me serrer et je dois me faire violence pour ne pas laisser des larmes trahir mon émotion. Du coin de l’œil, je vois Jordan qui me regarde, les yeux pleins de questionnements. Je lui dois des explications, ou du moins la vérité sur ce que je suis maintenant. Il a été honnête avec moi, et même bien plus. Je lui dois bien ça si on veut pouvoir continuer de travailler ensemble sereinement…

Un éclat métallique attire mon œil et je découvre une quatrième personne que je ne connais pas. Comme Stephan il a les yeux vairons, mais il est bien trop blond pour être le fils de Stephan et Prisci. Mais ce n’est pas la singularité de son regard qui me fait presque bousculer Stephan pour bondir vers ce jeune homme et lui attraper fermement ce qu’il porte au cou comme un pendentif.

– « Ceci m’appartient ! Ou plutôt appartient à ma famille. Où l’avez-vous vol… eu ?

Le jeune homme a prestement réagit à mon geste et refermé sa main sur mon poignet qui sert le pendule sacré. Nos visages sont à quelques centimètres à peine. J’ai perdu cet objet lors de la rafle de Detroit qui me vaut ma plaque du FBI actuelle. Ce pendule qui me permettait de rester distante… tout en sachant… Ce pendule qui explique comment j’ai trouvé la force de rester… absente pour mon fils. Depuis, j’ai dû me contenter d’une surveillance lointaine par le biais de la presse spécialisée où Stéphan apparait de temps en temps.

– « Qui êtes-vous ? Pourquoi portez-vous cela autour du cou ?

Il regarde rapidement du côté de Stephan auquel il semble demander un assentiment. La terre aurait bougé de son axe, que ce qui suit ne m’aurait pas moins déstabilisé. Aurai-je sacrifier vingt années de vie familiale pour rien ?







La mort est un cadeau que nous offrent ceux qui partent.

Un cadeau exigeant, écrasant, mais un cadeau.

La possibilité de grandir, de comprendre, de s'ouvrir, d'apprendre.

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Jordan Parrish

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Dim 14 Juin - 11:33








Vaudeville ou drame shakespearien ?



Je regrettai le moment ou ma vie était simple. Pas de feu, pas de pseudo dragon, pas de chat se transformant en femme tentante, ni de fiona qui m’attirait pour les mêmes raisons, et encore moins de séances de naturisme improvisées, bien que je connaissais maintenant un certain photographe à qui ça ne déplaisait pas…

Mais soyons honnête, ma vie n’avais jamais été simple. Démineur à l’armée, je passais mon temps à aller rencontrer le danger… Des femmes et même des hommes m’avaient toujours tournés autour, et je n’avais pour ainsi dire aucune stabilité, ni dans mon travail, ni dans ma vie, ni dans mon cœur…

Mais là, tout de suite, j’étais un peu honteux. Ruby et toute la clique m’avaient accompagné aux vestiaires, près des douches… Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre pourquoi. Effectivement, si je perdais encore le contrôle, je pensai que je serai bon pour une douche froide et des fringues de rechange…

Ruby avait mis Stephan au parfum pour le don de Matrim, ce qui prouvait qu’elle lui faisait entièrement confiance, et donc par extension, moi aussi. Elle ajouta que son fils était aussi un modèle pour le photographe. Tout ça passait au second plan, alors que je tentais de me calmer, de baisser ma température corporelle..
Mais voir Ruby dans cet état ne m’aidait pas sur ce point. La lueur dans ses yeux m’avait apporté crainte et respect, mais aussi, par empathie, une colère sourde. Alors que je lui avait fait part de mes craintes pour sa meute, elle m’avait rétorqué :
— «  Il vaut mieux que ce soit la mienne que celle de Scott. Nous sommes capables de nous défendre. Quant à Buck, on a toujours peur de quelque chose, Jordan, crois-moi.
Buck. Enfoiré. C’était déjà à son évocation que j’avais commencé à bouillir, et à présent, alors que Ruby m’avait poussé dans cette direction, sous la garde de Pongo, mon sang remontait en température. Heureusement, l’arrivée d’un jeune homme au regard si particulier détourna mon attention et donc ma colère.

— «  Mick, contente de te voir ! Ca va, Pas trop dur la rétention, Mick, je te présente l’adjoint Jordan Parrish. Parrish, Mick est l’un des membres de ma meute et il est aussi le fiancé de Chad.
-Enchanté.. Je crois que nous devons l’endroit de cette rencontre à mon tempérament disons… de feu.
Ruby lui expliqua la situation, et le regard de Maf attisa un autre feu en moi, alors que je me calmais. C’était en soit une petite victoire, car jusqu’à présent je n’avais pas été capable de contrôler cette force qui pulsait en moi.

Mick avait l’air vraiment inquiet lorsque Ruby mentionna l’impossibilité de joindre son fiancé. Ruby s’adressa a moi directement, me demandant d’interroger Buck.
-avec plaisir  dis-je, faisant craquer mes jointures. Maf allait m’accompagner pour cette tâche, et je savais que Buck craignait à l’heure actuelle deux personnes dans ce bureau : la femme chat, et l’homme qui aurait du mourir par le feu… Je ne doutais pas avoir quelques renseignements rapidement, surtout si une griffe trainait malencontreusement sur son bras pendant que je le fixai avec , je l’espérait, mon feu dans le regard. Maf avait d’ailleurs repris forme humaine, et avoir tous ces regards braqués sur moi me fit reprendre définitivement, du moins pour quelques heures, le contrôle. Je fis couler, par mesure de précaution, un peu d’eau et m’en aspergeait le visage, ce qui déclencha de petites volutes de vapeurs, vestiges de la chaleur corporelle qui redescendait à présent à une température normale.

Mais, alors que je me retournai, je vis Fiona… Iona arriver. Mes yeux encore humides assistèrent à des retrouvailles étranges. Celles avec Mick étaient particulièrement intenses. Le regard qu’elle m’avait lancé en disait long, lui aussi, tout en posant de nouvelles questions… Je ne savais pas du tout sur quel pied danser, à présent. Elle m’avait mentis.. ou omis… Non.. Mentis, sur sa véritable identité. Et le reste ? Qui était-elle vraiment ? A qui avais-je accordé ma confiance en la laissant aussi dépositaire de la liste… Je ne me sentais pas bien…
Elle sembla par la suite particulièrement vindicative concernant un pendentif que Mick portait autour du cou. Mes muscles se tendirent alors que la tension revenait. Il y avait ici bien autre chose qu’un simple drame familial.

Mafdet pris une posture souple et féline, mais prête à se battre. Mick se ramassa également, Ruby eut de nouveau un éclat dans les yeux, et je sus au moment même ou je posais la main sur le pommeau de douche qu’un éclat de feu brillait à présent dans les miens. Mais ce n’était pas de la colère. Plutôt une curiosité exacerbée. Le dragon en moi devait adorer les énigmes, les découvertes. Le feu repris de plus belle, mais, semblait-t-il, n’avait pas l’intention de me dénuder cette fois-ci. Du moins pour le moment… Je me tenais tout de même près de la douche, au cas ou. Mieux vallait prendre une douche tout habillé que de se retrouver une nouvelle fois nu.


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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Sam 25 Juil - 15:40


C comme Centre Chad

J’ouvre les yeux tôt dans la matinée, pourtant mon sommeil n’a pas été agité par un cauchemar. Ces terreurs nocturnes sont révolues depuis plus d’une semaine. De ces deux jours intenses, nous gardons des souvenirs douloureux mais un lien fort à la hauteur de ce que nous avons vécu. Le retour à la réalité n’a pas été plus calme. Sans oublier ce qui est arrivé, nous affrontons de nouveau le quotidien et son lot de tracas qui nous avait tous rattrapés.  

Je saisis mon téléphone et sors du lit. Chad n'est pas rentré cette nuit. Il était sur une piste avec le professeur de criminologie du campus. L'absence de nouvelles m'inquiète, je préfère imaginer qu'il est finalement rentré chez lui pour travailler. Et il se serait sans doute assoupi sur sa palette graphique. Il passe des heures sur un projet de fin d’année ces derniers temps et je sais qu’il aime réfléchir dans son propre univers. Les contraintes de mon appartement se font sentir et nous avons évoqué ensemble le désir d’un foyer dans lequel nous épanouir pleinement. Je lui envoie un message pour lui dire que je suis réveillé.

Je reprends une habitude délaissée ces derniers temps. Ainsi, j’enfile une tenue sportive et lance une playlist pour accompagner ma course. Je ne prends pas de risques puisque le parcours que j’emprunte est uniquement dans la forêt. Robin porte encore le bracelet électronique. Il reste discret, me permettant de faire la lumière sur les mystères qui m’entourent.

Lorsque je passe près de l’endroit où Mafdet et moi nous étions rencontrés, je ne peux m’empêcher de songer à nouveau que la clé de tout ça est dans ma tête, minutieusement enfermée dans ma mémoire, dans les souvenirs qui me font défaut. Mais cet accès est synonyme d’une mort douloureuse. Je dois me contenter de remonter le fil des évènements, à contre-courant. Mais je ne suis pas seul. Plus seul.

Matrim fait partie de la meute, même si ça n’a pas été officialisé comme le souhaite Ruby. Et même avant ça, Chad et moi le considérons comme un ami. J’ai d’ailleurs un sujet que j’aimerais aborder avec lui. Une idée qui m’a traversé l’esprit et à laquelle je suis prêt à m’accrocher. Je lui en parlerais prochainement. Je n’ai aucun doute sur son envie de m’aider dans ma quête.

Et Chad est également à mes côtés. Au quotidien. Pensant à lui, je sors mon téléphone et remarque qu’il ne m’a toujours pas envoyé de message. Je ne tente pas de l’appeler car je préfère qu’il se repose plutôt qu’il me réponde qu’il n’a pas dormi de la nuit au profit de son travail.

J’effectue quelques étirements avant de traverser la rue qui mène à mon appartement. C’est à la sortie de la douche que j’entends enfin mon téléphone vibrer.

Ruby. Son message m’alerte immédiatement. Il concerne Chad dont elle n’a pas de nouvelle. C’est la sensation que lui transmet son statut d’alpha qui l’inquiète fortement. D’autant plus qu’elle me précise que Stephan, le père de Chad, est également présent. Quelque chose se trame et je n’aime pas ça. Je n’hésite pas un instant pour les rejoindre au poste de police. Je garde à l’esprit qu’il est situé dans ma zone autorisée, relativement proche de chez moi, et sors de l’appartement.

Lorsque je passe la porte du poste de police, je vois Ruby se faufiler dans une pièce. Le sheriff Stilinski inspire profondément lorsqu’il remarque ma présence et mon regard orienté vers l’endroit que vient de rejoindre l’alpha de Chad.

Il adresse un hochement de tête à ses hommes pour qu’ils me laissent passer. Les rumeurs vont bon train car je sens le regard insistant de certains sur ma nuque. Mais aucun d’eux ne savent que je ne porte plus ce bracelet à ma cheville.

Je remarque un chien, un dalmatien assis devant la porte comme s’il montait la garde. J’entre souplement dans la pièce et referme la porte. Je repère Ruby qui tourne immédiatement la tête vers moi, souriante.

Puis, il y a cet officier, sous la douche, tout habillé.

- Mick, contente de te voir ! S’exclame Ruby. Ça va ? Pas trop dur la rétention ? Mick, je te présente l’adjoint Jordan Parrish. Parrish, Mick est l’un des membres de ma meute et il est aussi le fiancé de Chad.

Stephan derrière me salue d'un signe discret de la tête. Mon attention est immédiatement redirigée vers Ruby qui m’explique la situation.

Ces derniers temps, les sujets de préoccupation sont nombreux. En plus de sa grossesse, Ruby fait face à d’autres sources d’angoisse.

Elias Argent qui est de près ou de loin lié à ce qu’a subit Chad au Mexique. L’état de Derek, toujours prisonnier de sa jeunesse d’antan n’aide pas Ruby à être sereine. Lorsque Chad et moi ne sommes pas plongé dans les histoires liées à mon passé ou au sien, c’est de la meute dont nous nous préoccupons. Comme je le lui dis toujours, on ne s’ennuie jamais à Beacon Hills.

Mais aujourd’hui, c’est ce flic ripoux, ce Buck, qui nous inquiète tous. Il cherche à se couvrir en gardant en otage des informations cruciales. Je connais ce genre d’homme, profondément égoïste et lâche. Je n’ai aucune envie que la meute soit dans la ligne de mire de chasseurs qu’il aurait pu contacter. Même pour mon propre anonymat, j’aime autant que les fédéraux cessent de s’intéresser à Beacon Hills.

Mon inquiétude atteint un niveau supérieur quand elle me confirme être sans nouvelle de Chad et qu'elle sait que c'est mauvais signe. Il n'est donc pas accaparé par le travail. Son dernier message ouvre donc d'autres perspectives beaucoup plus inquiétantes.

Ruby sait être concise et autoritaire. Je ne connais pas ses secrets, ou du moins seulement ce qu’elle a bien voulu nous en dire, mais il y a des expériences qui forgent le caractère.

- Bon. Nous allons devoir soutirer des informations à Buck. Je veux savoir à qui il a vendu cette liste. Stephan, puis-je compter sur vous pour effectuer quelques recherches du côté de ses finances et de celle du juge qui s’occupe de son cas ? Avec cette liste dans la nature et le pointeur du gouvernement sur mon dos pour les affaires non classées, je ne peux me permettre de passer par la voie officielle. Jordan, je vais te laisser interroger Buck au début. Mafdet, je peux te laisser avec lui ? Cette vermine pourrait rapidement lui faire perdre patience, et je sais déjà que je la perdrais trop vite si je conduisais moi-même l’interrogatoire, hors nous avons besoin de lui en vie, pour l’instant,  et nous n’avons pas le temps d’attendre que je me calme. Je vais prévenir le reste de la meute. Luka est de nouveau en ville. Il n’est pas sur la liste et cela va nous être utile ! Par précaution, je préviendrais les autres meutes également. Si des chasseurs avides de primes et de sang débarquent, ils sont aussi en danger. Mick, peux-tu voir avec James ce qu’il peut faire, ces transactions ne peuvent se faire sans traces. Je veux tout savoir sur les types qui veulent notre peau ! Et essaye de joindre Chad !

Elle évoque James quelques secondes après que j’ai songé à faire appel à mon ami. Il est capable de beaucoup de choses. Je m’éloigne un peu, me rapprochant de Parrish, pour téléphoner.

- James ? Chad est introuvable on a des raisons de s’inquiéter de son état, dis-je en vitesse. Est-ce que tu pourrais…

- Localiser son téléphone, bien sûr, répond-il.

- On voudrait te solliciter aussi pour te renseigner sur un certain Buck Lancaster. Il prépare quelque chose et il en sait beaucoup trop, explique-je.

- Le téléphone de Chad est éteint ou il n'a pas de réseau, Mick, je ne peux pas savoir où il est. Mais laisse-moi un peu de temps, me dit James en raccrochant.

Je me rapproche des autres. Et en quelques secondes, une femme que je n'avais pas vu entrer se précipite vers moi et referme sa main sur la Chad-boussole que j’ai autour du cou. J’attrape son poignet à mon tour.

Nos visages sont si proches qu’une multitude d’émotions se transmettent dans nos regards. J’ai l’intime conviction que la femme qui se tient devant moi porte le poids de quelque chose d’une importance capitale. Stephan ne serait pas présent aux côtés de Ruby, tous deux légèrement à l’écart, si elle ne représentait rien. Ils nous observent, aucun n’intervient ni ne souhaite le faire.

- Qui êtes-vous ? Demandons-nous de concert l’un à l’autre.

Elle me toise sans ciller, s’impatientant. Le temps semble figé jusqu’à ce que la stupéfaction gronde dans sa voix.

- Pourquoi portez-vous cela autour du cou ? Ajoute-t-elle.

Sans que je puisse dire pourquoi et malgré la menace qu’elle peut représenter, je continue à plonger mon regard dans le sien.

- Cet artefact me relie à Chad, dis-je avec sincérité en songeant que j’ai le moyen de le retrouver.

Je crois sentir sa poigne se desserrer imperceptiblement. Elle sait de qui je parle.

- Je dois le retrouver, dis-je, rompant la joute visuelle entre cette femme qui ne m’a toujours pas répondu.

Mon téléphone vibre dans ma poche, je me défais de l’entrave de l’agent fédéral dont je remarque le nom et la fonction sur le badge et l’insigne qu’elle porte.

- Mick, ça n’a pas l’air bon du tout, confie mon ami. J’ai remonté un transfert de données à l’initiative de Chad. Ce sont des dossiers qui s’apparentent à de la contrebande d’organes. Il est dans un entrepôt désaffecté à la sortie de la ville.

- Qu’est-ce qu’il a bien pu aller faire ? M’inquiète-je.

Ruby fronce les sourcils. Elle a entendu les explications de James à travers le téléphone. Il faut agir. Trouver Chad et être tous de front face aux manigances de Buck.

Jordan semble se contracter alors qu’il nous observe tous. Parvient-il à se contrôler ? Je marque un temps d’arrêt, prêt à intervenir si jamais il ressent l’envie soudaine de bondir dans notre direction. Mais il n’en fait rien hormis continuer se calmer sous une douche froide.

Je capte le signal de Ruby. Elle peut gérer la situation ici. Je comprends son encouragement muet lorsqu’elle hoche doucement la tête. Je dois retrouver Chad. C’est ma priorité.

Je me précipite à l’extérieur quand je sens une main qui me retient par l’épaule.

- Je viens avec vous, me dit Fiona sans me laisser le choix.

HRP:
 


(c) Fiche par Mafdet


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Chad Wilder

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Lun 27 Juil - 22:54











Quand la terre s’arrêta de tourner



HRP:
 

Mick a redémarré. Je me laisse conduire, trop las pour poser des questions et savoir comment il m’a trouvé. Je suis content d’avoir encore une fois sauvé ma peau d’une sale affaire. Cela n’en finira donc jamais ! Je somnole quand l’arrêt du moteur me fait ouvrir les yeux. Je suis étonné car nous sommes sur le parking du poste de police et non pas devant chez Mick. Puis je me dis que cela doit être pour déposer la femme. Je sors pour prendre sa place à l’avant, mais Mick me dit que nous sommes attendus. Je vois la Shelby rouge de Ruby. J’imagine que je vais prendre un savon par mon alpha pour avoir encore agit en solo. Je demande si on ne peut pas remettre ça à demain, mais un signe de Mick m’indique que non. La femme du FBI nous suit. Je suis si fatigué, que si on me demandait de la retrouver à l’odeur, j’en serais incapable. J’attrape la main de Mick, j’ai besoin de son contact après cette épreuve. Mon cœur s’apaise quand il me serre doucement les doigts.

Je me prépare à faire le bon toutou repenti auprès de Ruby. Je prends mon air de chien battu et entre avec Mick et l’agent du FBI dans le poste de police. Ruby me saute littéralement dessus. La grossesse a augmenté son côté maternel. Elle me serre si fort que j’en ai peur pour ses bébés, tellement son ventre se presse contre moi. J’ai droit à un rapide examen manière loup. Elle me sent, écoute les bruits de mon corps.

- Je vais bien, marmonné-je, en tentant vainement de lui échapper.

C’est là que j’aperçois Stephan, mon père.

- Papa ? Y a un problème ? Maman va bien ?

Je suis inquiet de le voir ici, d’habitude il me prévient toujours quand il passe. Machinalement je mets la main dans la poche de mon jean et me rappelle que ces salauds m’ont pris mon téléphone. Je note mentalement qu’il faut que je le fasse bloquer. Mon père me fait un geste rassurant et Ruby nous indique la salle de réunion. J’y trouve ma druidesse Mafdet qui discute avec le premier adjoint, Jordan Parrish. Je suis de plus en plus inquiet. Pourquoi ce rassemblement, pourquoi l’autre adjoint et surtout que vient faire cette femme du FBI. Ce que je n’aime pas c’est que tout le monde semble me regarder. Qu’attendent-ils de moi ? Est-ce au sujet de ce qu’Adriann et moi avons découvert ?

C’est le regard de mon père qui m’invite à regarder la femme du FBI qui me fait retourner vers celle à qui je tournais le dos jusqu’à présent, trop concentré sur ceux que je connais.

- Chad…, commence mon père.

D’un geste de la main, je le fais taire. Instinctivement, je me rapproche de Mick et lui prends la main. Il est mon ancre, mon roc, ma bouée de sauvetage. Je sens que je tangue, mon cœur est au cœur d’une formidable tempête. Je n’ai pas besoin que mon père dise quoi que ce soit de plus. Jusque-là, j’ai à peine fait attention à cette femme d’âge mûr. Mais maintenant que ma lassitude a été douchée par ce rassemblement étrange, elle a toute mon attention. Son odeur m’est familière et surtout… je comprends que je l’ai déjà vu !

De ma main libre, je serre la Chad-boussole que Mick a toujours autour du cou. Je ne lui ai jamais parlé des visions que je voyais à chaque fois que je la touchais. Cette fois rien ne se passe. Mais je n’ai pas besoin de pouvoir comparer les images. Ses traits se sont un peu arrondis, elle a quelques fines ridules qui se sont formées vers ses yeux, mais la femme qui se trouve devant moi est bien la même que j’ai vu à travers la boussole… avec une vingtaine d’années de plus. Je me tourne vers Mick, à l’inverse des autres il ne semble pas comprendre qui est cette femme. Je vois Ruby muette qui se ronge les sangs. Je ferme les yeux en signe d’apaisement. Mais c’est d’une voix faible que j’annonce :

- Mick… Je te présente ma mère biologique… Iona Jefferson…

Je regarde mon père pour vérifier que je ne me trompe pas. Il hoche la tête et me fait un sourire d’encouragement. Je comprends à son regard qu’il ne m’a rien caché en me disant ne pas avoir de ses nouvelles depuis la mort de Chris mon vrai père. Quand je la regarde de nouveau, ses prunelles couleur bois me fixent intensément. Elle me scrute, son cœur scande un rythme fort, je devine différentes émotion qui passent sur son visage. Quand son regard s’arrête sur ma main qui tient celle de Mick, je me rapproche encore plus de lui, protecteur. Mick est la composante essentielle de ma vie, de mon futur.

Puis je remarque une chose… dans la salle, tous ont un lien avec ma meute. Que sait ma mère sur moi ? Puis d’autres questions se bousculent dans ma tête. Pourquoi seulement maintenant ? Pourquoi ne pas avoir donné de nouvelles ? Pourquoi m’avoir abandonné !

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Fiona Ferjones

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Jeu 30 Juil - 18:04



Choc


Feat :  Ruby, Chad, Mick, Stephan, Jordan

Ce regard vairon… Ce “Mick” comme l’a appelé Ruby pendant que je parlais à Stephan, a quelque chose de spécial. Sa main qui recouvre la mienne sur l’artefact est ferme. Sans pour autant m’écraser les doigts, je sens son assurance que ni mon insigne du FBI, ni mon arme qu’il doit bien se douter que je porte, ne font fléchir. Nous avons posé la même question en même temps. « Qui êtes-vous ? » D’un léger penchement de la tête, je lui indique mon insigne où mon nom s’étale en toutes lettres. Comment ce gars peut-il avoir cet objet qui se transmet de génération en génération et que j’avais « perdu » à Chicago lors de ma première rencontre plutôt percutante avec l’unité 51.

Sa perte m’avait bouleversée, car s’était la seule chose qui me permettait de savoir si Chad allait bien. Volontairement, je n’avais jamais activé sa fonction « pendule ». Je ne voulais pas interférer dans la vie de mon fils, et si j’avais su où il se trouvait… je n’aurais pu résister à l’envie d’aller l’épier, augmentant ainsi d’autres tentations, comme celle de lui parler. Non, il suffisait que je tienne l’artefact dans ma paume, et il battait au rythme de son cœur, m’assurant qu’il allait bien. Mais voilà, l’objet m’avait « fui » à Chicago. Si j’étais triste de ne plus l’avoir, je savais qu’il n’était pas perdu, qu’il attendait juste de se faire trouver à nouveau. Personnellement, je l’avais trouvé dans le caniveau, négligemment posé sur une feuille morte. C’était quand j’étais enceinte de Chad. L’objet sait se faire trouver à celui qui veut bien observer et se pencher pour le ramasser.

- Pourquoi portez-vous cela autour du cou ?

- Cet artefact me relie à Chad.

Mon étreinte sur l’objet se desserre. Chad… Chad est ici ?! Qui est cet homme auquel l’artefact de ma famille semble faire confiance ? Une personne qui n’aurait rien à faire avec cet objet, l’aurait irrémédiablement perdu et certainement pas relié à mon fils.

- Je dois le retrouver dit l’homme en se dégageant de mon emprise.

Je jette un coup d’œil à Stephan, il ne dit rien, mais son léger haussement d’épaule me laisse envisager toute une étendue d’informations vertigineuses. Car il y a bien une chose que je sais du meilleur ami de mon défunt mari, c’est qu’il ne participerait pas à ce genre de réunion, plus qu’étrange dans les vestiaires du poste de police de Beacon Hills, sans connaitre la nature et le rôle de chaque personne ici présente. Alors que celui qui arbore un bijou très particulier pour ma tribu d’origine répond à un coup de fil, je regarde ceux qui sont présents. Ruby, la louve rouge, l’alpha d’une meute que je sais composée que d’adultes, Mafdet sa druide, Jordan qui sans faire partie de sa meute au sens propre, bénéficie de sa protection un peu matriarcale et enfin Stephan largement au courant des affaires surnaturelles à cause de ses yeux vairons. Ma cervelle analyse et décortique ce que je vois et entends. Buck semble avoir vendu la liste de la meute de Ruby pour sauver ses fesses d’une condamnation pour tentative de meurtre sur policier en fonction. Cela explique donc la présence de Jordan. Chad semble aussi mêlé à cette affaire… Mes yeux s’agrandissent de stupeur  sous les conclusions hâtives auxquelles j’aboutis.

- Qu’est-ce qu’il a bien pu aller faire ? Murmure le jeune homme qui est lié d’une manière ou une autre à ce Chad qui ne peut être que mon fils.

Alors que celui-ci sort de la pièce, je capte le regard de Jordan. Ce que j’y vois ne me plait pas. Il se sent trahi, c’est évident. J’en déduis donc que Stephan a parlé… Mais pour l’instant les explications sont à remettre à plus tard. Mon fils semble s’être mis dans un beau bourbier…. Tout son père…

- Je viens avec vous, dis-je à Mick après l’avoir rattrapé.

Mon regard et mon ton lui fait comprendre que c’est non négociable. Je prends place dans une Camaro bleu nuit. Chad semble s’entourer de gens avec certains moyens et un gout sobre et chic, si j’en crois la tenue vestimentaire de Mick. De ce côté, il n’aura pas hérité de Chris qui avait toujours les cheveux en bataille et un air franchement négligé. Et que dire du… tacot qu’il avait comme voiture. Je lui disais que si on avait vécu du temps des nazis, il aurait pu la revendre aux allemands pour gazer leurs prisonniers…

La conduite de Mick est sure et précise. Il dose entre sécurité et rapidité. Quand il empoigne l’artefact, je comprends qu’il en connait une de ses utilisations. Le pendule s’active pointant la direction où se trouve mon fils. A ce moment-là, je décide d’accorder ma confiance à ce jeune homme. Le pendule lui obéi, il ne peut pas être un ennemi. Je sors mon arme, vérifie le magasin et la remets dans mon dos.

Face à nous un hangar se dresse, sa porte est en train de se baisser doucement. J’aperçois deux hommes qui courent, un brun et un blond. Je focalise sur le plus jeune, et ne me préoccupe même plus des manœuvres de Mick. « Chris… » C’est le portrait craché de son père… Mes yeux s’humidifient, mon émotion est à son paroxysme, me faisant oublier l’horreur que j’aie vécu deux jours plus tôt avec Jordan. J’ai également la réponse à mes précédentes interrogations…

C’est presque sans réfléchir que je sors mon arme et tire dans le genou d’un type qui nous vise. A ce moment-là, si j’avais su dans quel genre de trafic il trempait, c’est en pleine tête que j’aurais tiré.

- Qu’est-ce que vous foutiez dans ce merdier ? S’exclame Mick.

A sa voix, il est visiblement soulagé, mais aussi irrité de ce qu’il se passe. Je ne me retourne pas, mais nos deux passagers restent silencieux, reprenant doucement leur respiration. J’aperçois le visage du brun dans le rétroviseur de droite. Le gars est livide et visiblement bien ébranlé.

- Vous avez besoin de soins ? Demande-Mick,  pour savoir si je dois me rendre à l’hôpital.

- Non, mon loulou, assure Chad d’une voix faible et tendue.

Le ton sur lequel ils se parlent, le surnom affectif, me laissent peu de doute sur leur relation. J’expire profondément. Cela fait beaucoup de chose à encaisser en peu de temps. J’observe mon fils à la dérobée quand il se penche pour étreindre l’épaule de Mick. Il ressemble tant à son père, même dans ses gestes, sa manière de bouger. J’ai envie de pleurer.

- Où est-ce qu’on le dépose ? Demande Mick au bout d’un moment.

Pas besoin d’être télépathe pour comprendre qu’il colle la responsabilité au plus vieux de ce qui s’est passé. L'intéressé en sortant de la voiture, répond à Chad avec un fort accent allemand. Est-ce un élève ? Chad est doublement étonné de se retrouver au poste de police et invité à y entrer. Il semble fatigué par ce qu’il a subit. Je reste en arrière pour mieux l’observer. Jusque-là, il ne m’a pas bien regardé.

- Papa ? Y a un problème ? Maman va bien ?

Mon cœur se sert en pensant à la femme qu’il appelle Maman. J’adore Prisci et si je lui ai confié mon fils, c’est que j’avais, et que j’ai encore totalement confiance en elle. L’inquiétude de Chad démontre bien qu’elle l’a considéré comme son propre fils. Stephan a dû lui dire ses véritables origines le jour de ses dix-huit ans, comme prévu. J’aimerais tant savoir comment il a pris cette nouvelle avant… de lui parler. Le regard oscillant de Ruby entre moi et Chad est éloquent. Elle guète pour savoir si mon fils comprend qui je suis. Je percute aussi ce malaise initial avec la louve, d’instinct elle a dû comprendre, mon odeur… D’où très certainement la présence de Stephan.

Chad est visiblement perdu, il sent bien qu’il est l’attraction du groupe qui se tient maintenant dans la salle de réunion. Je hausse les sourcils en direction de Stephan dans un appel à l’aide. A sa manière, il attire l’attention de Chad sur moi. Je peux lire ses émotions sur son visage. C’est quand il saisit la main de Mick que j’aperçois leur alliances respectives. Je repense à ma conversation avec Elias… le vieux chasseur avait finalement raison. J’ai abandonné mon fils pour rien… Il est impossible d’échapper à son destin. Car mis à part Stephan et Jordan, ce sont bien les membres d’une meute que j’ai devant moi. La lueur dorée furtivement aperçue dans les yeux de mon fils ne donne aucune autre alternative. Je crois que Chris aurait été content d’apprendre que son fils soit une des créatures que les Argent haïssent depuis des siècles et pour lesquelles il a donné sa vie.

- Mick… Je te présente ma mère biologique… Iona Jefferson…

Un poids s’enlève de mon cœur, il sait qui je suis et à sa manière de tenir l’artefact, je sais qu’il m’a déjà vu. Après la surprise, je le vois froncer les sourcils. Stephan lui a-t-il expliqué les raisons qui nous avaient poussé, Chris et moi à faire adopter notre unique enfant vivant... Sa vraie petite sœur n’aura pas eu cette chance…

C’est Stephan qui se raclant la gorge, propose qu’il serait plus confortable pour chacun qu’on discute tous ensemble autour de quelque chose à manger. Ruby décline l’invitation, disant que ces retrouvailles doivent se faire en famille. Mafdet est déjà en train de sortir du bureau sous sa forme chat. Quant à Jordan, il secoue doucement la tête dans un refus poli. Alors que tout le monde fini par sortir, je m’approche de lui.

- Tu pourras me poser toutes les questions que tu veux demain. Je te répondrai le plus honnêtement possible Ok ?

Je sens sa réticence et son hésitation, mais je finis par rejoindre les autres et Stephan qui me tient la porte.

Hrp:
 







La mort est un cadeau que nous offrent ceux qui partent.

Un cadeau exigeant, écrasant, mais un cadeau.

La possibilité de grandir, de comprendre, de s'ouvrir, d'apprendre.

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Stephan Wilder

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Ven 31 Juil - 11:46

Mais pas de soucis très chère.

Suite pour Mick,Chad et Iona ici


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Ruby Hale

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MessageSujet: Re: Une odeur à éclaircir, une menace à venir [ft Stephan,Parrish et plus si affinité]   Lun 10 Aoû - 0:21


Des retrouvailles étranges


Lorsque Fiona se jette sur Mick, je fais un pas en avant en grognant. Nul ne touche impunément les membres de ma meute. Son lien de parenté avec Chad ne lui permet pas de s’en prendre aux miens. Qu’elle tente de lever la main sur mon bêta et elle verra de quel bois je me chauffe ! Mon grognement se fait sourd mais Mick sait parfaitement se défendre tout seul.

L’instant d’après, l’humain sans passé nous annonce que son ami a localisé Chad. Un frisson remonte mon échine. Chad, dans quoi t’es-tu encore fourré ? Mon instinct d’alpha me fait gronder. Je l’ai dit, nul ne touche impunément à mes bêtas ! Puis mon instinct maternel se pointe à son tour. L’envie de sauver Chad, d’une part, et la peur de le voir rencontrer sa mère. Est-ce véritablement une bonne idée ? Je veux les accompagner mais Stephan me barre la route d’une main. Je tourne mes yeux vers lui et il secoue la tête de gauche à droite. Mick saura sauver Chad et Fiona, quoiqu’elle m’inspire ou ne m’inspire pas d’ailleurs, est une femme qui sait se débrouiller. Je sais qu’ils peuvent sauver Chad sans moi. N’est-ce pas cela qui m’angoisse ? Lorsque j’ai décidé de faire ma vie dans ce monde, je n’avais pas l’intention de proclamer mon rang d’alpha. J’avais pour objectif de rejoindre la meute de Laura. Les choses en ont décidé autrement et je ne peux m’empêcher parfois de me demander si je suis légitime. Et puis cette rencontre va être importante dans la vie de Chad… Dois-je vraiment la laisser se faire sans supervision ? Ai-je vraiment le choix ?

Je les regarde partir sans bouger, parfaitement consciente que Stephan a raison, même si cela me fait grogner. Le temps de leur départ, nous autres nous mettons au travail. Pendant que Stephan passe des coups de fil à ses contacts, Mafdet et Parrish s’isolent pour penser l’interrogatoire de Buck. Par mesure de sécurité, il n’est pas retenu ici et je préfère attendre le retour de Chad avant que la druide et l’adjoint s’en aillent cuisiner le pourri. J’en profite pour contacter Derek, Miyavi, Matrim et Luka. Si les choses ne sont pas encore tout à fait officielle quant à l’intégration de Matrim dans la meute, il n’e reste pas moins un membre désormais à part entière. Je contacte également Scott et Cahir pour les informer de la présence éventuelle de chasseurs intransigeants en ville. Que leurs meutes respectives se fassent prudentes. Je préviens Peter mais j’ai beau l’enrober de douceur, je peux le sentir se crisper. Je lui demande de ne pas venir au poste et c’est à contre cœur qu’il accepte. Nous ne pouvons tous nous réunir ici, c’est trop dangereux. Je passe ensuite un autre coup de fil à Noah. Lycaon ne veut plus interférer mais je sais que Noah garde un œil sur le phénomène qu’est Beacon Hills et je me dois de l’informer de ce qu’il se passe.

Ce ne sont que quelques coups de fils, mais cela prend tout de même du temps et je raccroche à peine avec Prim’ qui m’a appelé dès que Noah a fait circulé l’information, lorsque Chad, Mick et Fiona débarquent. J’oublie tout et je me précipite sur Chad. Je le serre dans mes bras, soulagée de voir qu’il n’a rien, qu’il se porte bien. Je prends son visage dans mes mains et le tourne dans tous les sens avant de laisser mes sens checker le reste. Il tente de se soustraire à mon emprise en m’assurant qu’il va bien mais d’un regard noir rougeoyant je lui intime le silence.

« Combien de fois faudra-t-il que je te dise que la meute est là et que tu n’as pas…que tu ne DOIS pas agir seul dans ces cas-là. Qu’est-ce que j’aurais fait s’il t’était arrivé malheur, hein ? Tu as pensé à Mick ? Et à Miya ? Malgré les derniers évènements, tu sais qu’il perdrait la tête. Et si Mick et Miya perdent la tête en même temps je ne donne pas cher de l’avenir de Beacon Hills. Et as-tu songé une seconde à tes parents ?


C’est à ce moment-là qu’il remarque son père, à ce moment-là que je me souviens de la présence de Fiona. Mon bêta interroge son père adoptif et celui-ci le rassure d’un geste puis j’indique le chemin de la salle de réunion pour que nous puissions nous isoler. Lorsque nous y sommes tous réunis, je croise les bras et porte mes doigts à mes lèvres pour me mordiller le pouce. Oui, je suis stressée, et alors ?! J’ai le droit !!! Mon regard passe de Chad à Iona, puis à Mick et Stephan avant de revenir à Chad. Il comprend et l’annonce en présentant Iona à Mick. Il est mon bêta, je dois être là pour lui pour lui apporter mon support alors je me calme. J’inspire profondément et m’efforce de penser ZEN. J’essaye ensuite de libérer cette sensation de calme et de réconfort. Je veux que Chad sente que quoiqu’il arrive, je serais toujours là pour lui. Puis les choses se précisent. Je ne sais pas pourquoi mais je n’arrive pas à faire taire la méfiance que j’éprouve envers Fiona. Je sais que c’est stupide. Elle est la mère biologique de Chad. Elle ne lui veut que du bien. Pourtant, je ne peux me défaire de ce pressentiment. Elle va le faire souffrir, d’une façon ou d’une autre. Mais n’est-ce pas là aussi ce qui nous fait grandir ? Et je ne peux pas l’empêche de grandir. Mon bêta. J’espère que ce dîner se passera bien.




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