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 Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury

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Mafdet Mahes

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MessageSujet: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Mer 13 Mai - 14:42




Sous l’ère de Bubastis


Un simple post-it sur le frigo… Heureusement que je ne me formalisais pas du mode d’expression d’Erick. Il aurait pu me le dire de vive voix avant de partir pour assurer ses cours sur le campus. Mais la sentinelle qu’il était, semait ses messages comme son vent dont il m’entourait avec délicatesse. L’insaisissable nordique, toujours là où on ne l’attend pas. Alors que je descendais la bouteille de lait à même le goulot, j’enregistrai mentalement ce qui ne pouvait être qu’un rendez-vous.

Je me demandai bien ce que j’allais trouver à la boutique du vieil Argent, oncle et grand père de deux des bêtas de la meute. Est-ce pour Chad ou pour Miyavi que ma présence était requise ? Chaque chose en son temps, j’avais deux heures de cours au lycée, une autre au campus. Je pensais aller me faire grattouiller par mon adjoint personnel au poste de police vers midi. Si Ruby était de bonne humeur, elle me donnerait de ses croquette extra dont je raffole et dont elle refuse de me dire où elle les achète. C’est sa manière d’avoir sur moi une ascendance. Car son aura d’alpha ne me fait pas bouger une moustache. Je suis son émissaire par ma propre volonté. Et mis à part Miyavi qui comme moi est de nature féline, il faut bien avouer que les canidés de la meute se méfient de moi. Les humains qui y sont rattachés par le biais des couples me font presque plus confiance comme Mickaël ou Stiles.

***

Ruby n’est pas là et son tiroir bien fermé. Il y a trop de monde pour que je reprenne forme humaine pour ouvrir le tiroir de ma convoitise. Je passe donc les deux heures suivantes dans le bureau de Parrish. J’ai ma place attitrée, roulée en boule sur la pile des dossiers en cours.

Enfin, l’heure arrive, je m’étire longuement et sort du poste de police avec un miaou de politesse pour l’adjoint. La queue bien droite, je rejoins un fourré dense où j’ai l’habitude de changer de forme à l’abri des regards indiscrets. Le moteur de la Ninja Kawasaki ronronne quand je la démarre. Ma moto est peut-être moins puissante que la Ducati d’Erick, mais j’apprécie sa maniabilité et les pointes de vitesse qu’elle peut atteindre. La circulation au centre-ville est un peu dense, néanmoins j’arrive pile à l’heure que m’a indiquée mon compagnon.

Alors que je m’approche de la boutique je vois sortir Chad qui part rejoindre sa voiture. Il a l’épaule lacérée. Je vais pour l’interpeller, mais à ce moment-là c’est Miyavi qui sort accompagnée d’une jeune femme dont l’odeur m’est familière. Whaou ! Que s’est-il passé dans cette boutique ? Les doigts de Miyavi ont des traces de sang, celui de Chad, d’après mon odorat. Je devine un sacré imbroglio et me demande si je ne devais pas arrivé bien avant.

-   Fhury, voici Mafdet Mahes, dit Miyavi avant d’aller rattraper Chad.

Ok… ce n’est donc pas pour les deux cousins qu’il semble que ma présence soit requise. Je les surveille tout de même du coin de l’œil avant de m’avancer vers… une de mes petites filles ! Décidément, c’est la série des réunions de famille ! Je lève le nez et hume ce que le vent m’apprend d’elle. Elle est bouleversée, en colère, mais aussi effrayée. Du temps que j’étais la grande Bastet, j’ai mordue quelques rares élues. Cela fait bien longtemps que je n’avais croisé une de leur descendance. Les femmes ne font pas toujours d’enfant et les lykois sont plutôt rares. Fhury baisserait les oreilles si elle n’avait pas son apparence humaine. Il faut que je calme son inquiétude, je n’arriverai à rien avec un chaton apeuré. Je m’approche doucement et ronronne doucement. Le bruit vient du diaphragme. C’est un son grave, rassurant. Je lui tends mon casque de moto et l’invite à me suivre.

- On va aller discuter ailleurs, ici il y a des effluves de vieux crocodile assez malsain.

Je remarque le vieux parchemin qu’elle tient et souris en voyant l’image me représentant.

- Les égyptiens ont toujours eu des problèmes pour représenter le nez. Tu ne trouves pas ? Dis-je en pointant mon propre nez.

Fhury hésita avant de monter dans mon dos, mais finit par se décider. Je conduisis prudemment et allait vers un belvédère qui surplombait la ville. L’endroit était suffisamment dégagé pour qu’elle ne se sente pas enfermé et assez proche de la route. Elle semblait avoir plein de question à me poser et peut-être me demander même des comptes.


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Fhury Haime

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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Mer 13 Mai - 19:46






Qui êtes vous vraiment?




Feat : Grand mère chat


-Fhury, voici Mafdet Mahes.

Je la regarde tandis que Miya prend congé de nous. Instinctivement je penche la tête sur le côté alors que mes envies de meurtres laissent la place à quelque chose d’autre : la peur. De ne pas être à la hauteur de ce que je suis... Je suis des yeux mon chaton qui s’éloigne et reporte mon regard sur cette femme. Je la vois humer un peu l’air et je sais instinctivement ce qu’elle perçoit à travers mon odeur pour le percevoir moi-même. Je me contrôlais pas vraiment, mais suffisamment pour sentir que j’empestais la peur, la colère et la tristesse.

Peur, car devant se tiens une entité puissante, même si je ne sens rien venant d’elle à part une odeur féline, qui me calme bien vite d’ailleurs, mais ses yeux... Malgré son physique parfait, son regard est profond, révélant un savoir qu’une femme de son âge n’aurait jamais dû posséder. Un doux ronronnement sort de sa cage thoracique et instinctivement mes yeux se fendent. Je me retiens d’aller me blottir dans ses bras et de frotter ma tête contre sa poitrine. Un sourire timide naquit doucement sur mes lèvres et je baisse les yeux, pour pouvoir faire redevenir mes yeux aussi normaux que possible. Elle me tend un casque de moto et je le récupère, me doutant qu’elle souhaite m’emmener ailleurs, un endroit discret et tranquille. Soit. Je ne peux m’empêcher de sourire en hochant la tête suite à son allusion pour le vieux schnock. Effectivement, partir loin de cette boutique à l’atmosphère méphitique serait pour moi d’un soulagement sans nom. Elle devait chercher à me détendre un peu, chose qui marcha car j’éclatais de rire suite à sa boutade sur les nez et les égyptiens. Sans même la connaître, une affection maternelle naquit en moi pour cette féline dont je ne connaissais que le nom.

La voilà assise sur sa moto en m’attendant. Étais-je vraiment prête à en savoir plus sur moi ? Bien qu’ l’abominable homme des cavernes avec sa canne m’en ait appris beaucoup, voulais-je vraiment tout savoir ? Comprendre les enjeux de ma condition ? Savoir quel avenir m’était ouvert ? Je répondis à cette question intérieure en enfilant le casque avant de prendre face contre elle. Je refermais mes bras autour de sa taille, craignant le contact. Lorsque ma peau la toucha, un frisson de bien être me parcouru et je me mis à ronronner comme un chaton. Je ne voulais plus la lâcher. Et je profitais sans gêne du réconfort que m’apportait son contact, comme avec Miya, tandis que nous roulions vers la forêt.

La dernière fois où j’y étais allée, j’avais faillis me tuer, intentionnellement. Depuis, j’évitais autant que possible d’y aller, ayant honte de mon geste désespéré. Je ne pouvais pas passer ma vie à fuir mes actes, il était temps que je les assume. Et que je découvre si le loup que j’avais tué était un humain ou un vrai loup. Je doutais franchement d’avoir mon diplôme, mais je ne voulais pas baisser les bras pour autant. Jake et Shawn m’avaient tous deux lâchement abandonnée, il ne me restait que Miya... Et braise, même si ma relation avec lui était... Sans queue ni tête. Je n’avais ni famille proche, ni ami. Alors franchement, à part avancer dans la vie, que me restait-il comme choix ? Me prostituer? Non merci. La féline se gara rapidement, coupant court au fil de mes pensées et je descendis en enlevant le casque. La vitesse était... Des plus grisantes et relaxante, dans un certain sens.

Je regardais cette femme, ses yeux... Je les avais déjà vu, mais où ? Impossible de m’en rappeler. Et c’était des plus frustrants. J’allais m’asseoir sur un rocher, près de la falaise, et regardais dans le vide, mettant mes idées en place. Le soleil commençait lentement sa descente pour laisser place à la nuit et ses secrets. J’étais comme une enfant avec des facilités mais incapable de les exploiter. On m’avait fait un don et non refilé une malédiction. Soit, je l’avais compris même si je ne comprenais pas en quoi c’était un don.

-Hormis que vous soyez un félin, pourquoi Miya m’a orienté vers vous ? Vous êtes... Ancienne, si je me base sur vos yeux. Non pas que vous aillez des rides hein !!! Juste qu’il est profond, trop vous l’âge que vous donne votre corps... Comme si vous aviez connu le début de l’humanité...

Ohlala, je m’enfonçais toute seule... J’espérais qu’elle n’allait pas mal le prendre, ça m’arrangerait... Je la regardais, curieuse et inquiète. Les félins étaient connus pour leurs sautes d’humeurs non ?



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Mafdet Mahes

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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Sam 16 Mai - 17:57




Sous l’ère de Bubastis


- Hormis que vous soyez un félin, pourquoi Miya m’a orienté vers vous ? Vous êtes... Ancienne, si je me base sur vos yeux. Non pas que vous aillez des rides hein !!! Juste qu’il est profond, trop vous l’âge que vous donne votre corps... Comme si vous aviez connu le début de l’humanité...

Je souris à sa remarque. C’est certain que cinq mille ans d’existence, finissent par avoir un impact sur sa manière d’être, de se tenir. Les êtres surnaturels comme Fhury y sont particulièrement sensible. Son attitude, le ton de sa voix m’avertissaient qu’elle n’était pas rassurée. Elle n’était pas inquiète vraiment de moi mais plus de ce qui allait suivre. Et ce qui allait suivre allait remuer un passé que cette jeune femme semblait appréhender. Je devais y aller en douceur. Miya semblait y tenir, et pour l’équilibre du japonais, il valait mieux que ses amis soit d’aplomb et solide dans leur tête, sinon dans leur corps.

- Votre maison a brûlé ? Demandai-je.

J’appris ainsi qu’elle hébergeait un drôle d’oiseau. Je notais dans un coin de ma tête de voir s’il y avait un lien avec Parrish.

- Je suis en effet ancienne… J’ai été immortelle, je ne le suis plus.

Comme elle sembla désolée pour moi, je lui expliquais que ce n’était pas un drame en soit et surtout la volonté de la source de vie. A son air interrogatif, je secouais la tête. Trop compliquer à expliquer simplement, cette énergie primitive qui faisait que la vie existait sur terre et qui par le biais des Nemeton, ou des sentinelles comme je l’avais été un temps, s’appliquait à garder un équilibre. La vision totalement neutre de cet équilibre est difficile à appréhender par les gens qui ne peuvent s’empêcher d’y coller une notion de bien ou de mal. Et voyant Fhury qui semble se débattre avec sa propre nature, je me dis que je vais avoir du mal à lui faire comprendre la raison du commencement. Je prends le parchemin et le pose à plat sur une souche d’arbre. Il est ancien, mais ne date pas de l’Égypte ancienne. Ce papier doit dater après la naissance du Christ. Mais les scribes d’Alexandrie et des autres villes majeures de cette époque, on souvent recopier les fresques des temples pour en avoir une copie. Ce bout de papier doit au moins avoir deux milles ans. Étonnant que le vieux crocodile s’en soit délesté si aisément. Je ne sais pas combien Miya l’a payé,  certainement très cher pour Élias Argent qui doit être persuadé que ledit document ne doit pas avoir plus de cent ans, et largement en dessous de son prix potentiel. C’est bien qu’il atterrisse dans les mains d’une de mes « filles ». Dois-je la considérer ainsi ? Nos chromosomes communs n’ont rien à voir avec un quelconque enfantement de ma part, mais comme pour les lignées de loups, il a pour origine une morsure… la mienne. C’était une récompense… Un don et un cadeau.

- La femme que tu vois sur ce parchemin, c’est moi… Je suis à l’origine de ta lignée Fhury. En ce temps-là, les hommes m’appelaient Bastet. Mes autres noms étaient Mafdet déesses guérisseuse ou Mahes avec une apparence masculine et Dieu de la guerre.



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Fhury Haime

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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Lun 18 Mai - 16:09






Tout est de ta faute!




Feat : Grand Mère ♥


Je fronce les sourcils en la regardant réfléchir. Je ne sais pas si je dois être encore plus inquiète ou pas sur ce qu'elle va me dire... Mais j'avoue qu'elle me prend au dépourvu en me demandant si ma maison a brûler. Non. enfin pas que je sache, pourquoi elle... Et d'un coup je me tape le front avec le plat de ma main: Braise. Je m'étais tellement habituée à son odeur que j'en avait oublier cette odeur de cendre!!! Qu'elle cruche je vous jure! Je souris à la tentative de blague de ma... Mon mentor on va dire.

-Non, non... Je vis avec un professeur de fac. Enfin il loue une chambre chez moi. Je ne sais pas vraiment ce qu'il est mais il ma permis de ne pas perdre le contrôle et ce, plus d'une fois. Il s'appel Braise Valentine. Il pue la cendre et manipule aisément le feux. Et ce soir, Miya vient habiter avec nous!!!

Sans le vouloir, j'étais profondément heureuse de mon chaton vienne aussi. Comme ça, je pourrais prendre soin de lui et être sûre qu'il va bien! Enfin, aussi bien que possible. La féline m'apprend que j'avais raison, elle était ancienne, immortelle à une époque et je me demandais comment on pouvait passer d'immortelle à mortelle. Sans être certaine de pouvoir comprendre ceci... Je n'étais une idiote de première, mais j'étais loin d'être intelligente. Pas toujours quoi. Par exemple, s'enticher d'un jaguar garou, pas intelligent du tout. M'enfin ça m'attrista un peu de savoir qu'elle n'était plus réellement elle-même. Elle devait ressentir un sacré vide en fait... Non mais de quoi je parle moi? Je n'en savais absolument rien! Elle secoua la tête, comme si elle avait compris que j'étais trop idiote pour comprendre et je ne chercherais franchement pas à en savoir plus.  

La femme se rapproche de moi et me prend le parchemin pour l'ouvrir et le poser à plat entre nous. Je ne pus détacher mon regard de ce chat qui hantait mes cauchemars quelques semaines plus tôt. Le connaissait-elle? Je m'apprêtais à lui poser la question quand elle se mit à parler, ma glaçant le sang.

- La femme que tu vois sur ce parchemin, c’est moi… Je suis à l’origine de ta lignée Fhury. En ce temps-là, les hommes m’appelaient Bastet. Mes autres noms étaient Mafdet déesses guérisseuse ou Mahes avec une apparence masculine et Dieu de la guerre.

Je fis un bond en arrière, les larmes aux yeux alors que mes pupilles se fendirent. Pourquoi... Non! Miya ne pouvait pas m'avoir trahis comme ça!!!  Je me mis à feuler, mélanger la peur et la colère que j'éprouvais. Tout ça... A cause d'elle!! J'avais fuis ma famille, tuer un loup, était un monstre à causse d'elle!!!  Mes griffes sortirent sous le coup de l'émotion et mon corps de recouvra de poil blanc et immaculé. Les oreilles et ma queues firent leurs apparitions alors que je devenais plus musclée, plus féline.  

-Alors tout ça, c'est de votre faute?! Pourquoi vous m'avez mordu il y a quatre ans? Je ne vous avez rien demander moi!!! Je ne voulais pas devenir un monstre! Je ne voulais pas tuer! Ni même devoir fuir les miens!!! Reprenez le votre don! C'est une malédiction!!!!!

Puis je m'écroula à genoux en pleurant, reprenant doucement l'apparence d'une jeune adolescente. Malgré tout ce que j'avais dis, ou pensées, je n'arrivais toujours pas à accepter ce que j'étais. Ni même à comprendre mon utilité dans l'ordre des choses, pourquoi moi? Je n'avais jamais rien fait méritant ça...



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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Mer 20 Mai - 16:35




Responsible, mais pas coupable


La réaction de la jeune femme à mon aveu d’être belle est bien Bastet fut un recul et une colère immédiats.  L’affaire ne s’annonçait pas sous de bons hospices. J’avais devant moi, une féline en mode agressive. Sa transformation avait elle aussi été immédiate. Visiblement la demoiselle m’en voulait. J’allais lui demandait la raison de cette haine quand elle me cracha des éléments de réponses.

- Alors tout ça, c'est de votre faute?! Pourquoi vous m'avez mordu il y a quatre ans? Je ne vous avez rien demandé moi!!! Je ne voulais pas devenir un monstre! Je ne voulais pas tuer! Ni même devoir fuir les miens!!! Reprenez le vôtre don! C'est une malédiction!!!!!

Elle s’écoula sur le sol en larme. La vague de colère passée, elle reprenait sa forme humaine. Mordue il y a quatre ans ? Ainsi donc l’espèce des lykois avait évolué et pouvait à l’instar des loups se multiplier par morsure. Au début, cette race se transmettait uniquement par filiation avec l’extinction possible s’il n’y avait pas un taux de reproduction minimal. La nature devait les avoir fait évoluer pour cette raison, du moins c’était l’hypothèse que j’émis. Je comprenais alors qu’elle pouvait, comme les loups issus de morsure trouver cela injuste, car non choisi. Je soupirai. Le processus inverse n’était à ma connaissance pas possible à moins de… mourir. Je m’agenouillai près d’elle et doucement retirai une de ses mèches de cheveux qui lui collait la joue.

- Ce n’est pas moi qui t’ai mordue il y a quatre ans. Si j’ai effectivement transmis mes gènes ainsi, cela date du temps de l’ancienne Egypte et à quelques rares élues. A l’époque, c’était une bénédiction, un cadeau précieux.

Je lui explique lue la vie en ce temps-là était bien différente de maintenant et beaucoup plus incertaine quant à l’espérance de vie. A quarante ans, on était considéré comme un vieillard, rare étaient ceux qui dépassaient les cinquante années de vies. Doucement, le passe mon bras autours des épaules de cette jeune femme apeurée de ce qu’elle est et de ce que je suis. Les femmes que j’ai mordues ont perpétué la race en se reproduisant. Je ne savais pas que maintenant, une morsure peut avoir le même effet. Je suppose que cela rejoint le même mécanisme que chez les loups.

- Je comprends ta colère et ta frustration. C’est un état que tu n’as pas choisi. Je ne peux hélas rien faire pour te rendre à nouveau humaine et si je suis responsable de la création des premiers lykoi, je ne peux porter la responsabilité des actes de la multitude qui en est née. Ta colère, si elle doit perdurer est à tourner vers celle qui t’as mordue sans te demander ton avis.

Je ne lui parlerai pas de l’instinct de reproduction et de survie. Elle n’est pas prête à l’entendre et à l’admettre.

- Par contre je peux te guider à accepter l’animal qui sommeille en toi. Quand tu l’auras accepté, tu arriveras à le maîtriser et à ne pas commettre l’irréparable. Ce qui a été fait ne peut être défait. Tournes-toi vers l’avenir et ne regarde pas trop en arrière. Tu ne changeras pas le passé.

J’essaye de me faire rassurante, mais il est certain qu’elle à un long chemin à faire. Un combat contre elle-même. Et malheureusement, on est soi-même son pire ennemi.
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Fhury Haime

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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Sam 23 Mai - 12:59






Pardon...




Feat : Grand mère ♥


Cette incroyable femme ne semblait pas plus gênée que ça par ma crise de colère et je crois que ça m’avait aidée à me calmer. Avec des gestes très doux, elle s’agenouilla devant moi et, comme une mère que je n’avais plus, elle écarta une mèche souillée de larme de mon visage. Elle m’expliqua calmement qu’elle n’était pas la cause de ma morsure, mais qu’elle avait effectivement mordu, il y a si longtemps déjà, une jeune fille pour lui faire don de ce cadeau. Je ne peux que hocher la tête quand elle m’explique calmement que la vie à cette époque était diamétralement opposée à celle d’aujourd’hui. Les gens mourraient jeunes, soit par maladie, par guerre, meurtre… rare étaient ceux qui dépassait la quarantaine, encore plus ceux qui atteignait la cinquantaine. Sa voix avait quelque chose d’apaisant et je me sentis plus proche d’elle que de ma mère et je me laisse aller à cette étreinte dont j’avais tant besoin.

- Je comprends ta colère et ta frustration. C’est un état que tu n’as pas choisi. Je ne peux hélas rien faire pour te rendre à nouveau humaine et si je suis responsable de la création des premiers lykoi, je ne peux porter la responsabilité des actes de la multitude qui en est née. Ta colère, si elle doit perdurer est à tourner vers celle qui t’as mordue sans te demander ton avis. Par contre je peux te guider à accepter l’animal qui sommeille en toi. Quand tu l’auras accepté, tu arriveras à le maîtriser et à ne pas commettre l’irréparable. Ce qui a été fait ne peut être défait. Tournes-toi vers l’avenir et ne regarde pas trop en arrière. Tu ne changeras pas le passé.

Je me mis à réfléchir. Elle m’offrait ce don j’avais tant rêvé, mais serais-je à la hauteur de ça ? Car je me connaissais, j’étais trop naïve, trop gentille… Je devais m’endurcir, je voulais être utile à quelque chose. Quitte à avoir reçu un pouvoir, autant que je m’en serve. Instinctivement, j’avais sentis que Miya et Braise ne me voulaient aucun mal et je les avais réunis. Mais ils passaient leurs temps à me sauver ou à m’aider. Il était temps que ce soit moi qui puisse les aider. Et puis grâce à ce vieux décrépis dans la forêt, je n’avais plus peur de ce que j’étais, mais accepter complètement le fait que je sois un chat… Heureusement que je n’y étais pas allergique tiens. J’inspirais doucement toujours dans les bras de celle qui est à l’origine de ma race. Doucement, je relevais la tête vers elle et lui embrassais la joue pour la remercier, mes pupilles à l’horizontale.

-Je ne rejette pas totalement ce que je suis… Sans quoi Miya aurait sans doute tué Chad aujourd’hui, je sais que je peux, que je veux, être utile. Vous pouvez m’aider ? A m’accepter et à être forte ? Je veux être capable de protéger ceux que j’aime… Je ne veux plus être celle que tout le monde protège. Mais je ne suis pas sûr de vouloir apprendre à tuer. Je n’en serais pas capable. Je veux simplement être… Capable de me contrôler et de me défendre. Seule.

Tout en parlant, je m’étais doucement écarter, comme pour dire adieu à l’ancienne moi. Je savais que je ne pouvais pas changer radicalement celle que j’étais, mais je pouvais m’améliorer, m’endurcir pour être capable de vivre par moi-même et non au dépend de la protection des autres. Mais cela allait être très dur et prendre du temps, j’allais devoir prendre sur moi pour m’obliger à changer et à évoluer.

-Je suis désolée de vous avoir grogné dessus comme ça tout à l’heure… et aussi… vous êtes une prof du lycée non ?

J’étais certaine de l’avoir déjà vue là-bas. Et même si j’étais un peu idiote, j’vais une bonne mémoire visuel. M’enfin, je pouvais me tromper aussi, avec toutes les auras surnaturelles qui traînaient dans le lycée, ça ne serait pas étonnant que je me sois trompée.



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Mafdet Mahes

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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Jeu 28 Mai - 14:37




Promenons-nous…


J’étais un peu moi-même étonnée de la situation. Je tenais cette jeune femme dans mes bras, la cajolant et la rassurant. Je ne me reconnaissais pas dans ce rôle. Si j’ai toujours offert mon aide, je la dispensais généralement sans effusion de sentiments. Ma mortalité me donnait une certaine empathie que je ne savais pas vraiment gérer. C’était nouveau et kje me sentais gauche et maladroite.

Mes gestes eurent tout de même l’effet escompté, car Fhury m’embrassa la joue. Ses yeux aux pupilles verticales montraient le félin à fleur de peau.

-Je ne rejette pas totalement ce que je suis… Dit-elle d’une voix hésitante. Sans quoi Miya aurait sans doute tué Chad aujourd’hui, je sais que je peux, que je veux, être utile. Vous pouvez m’aider ? A m’accepter et à être forte ? Je veux être capable de protéger ceux que j’aime… Je ne veux plus être celle que tout le monde protège. Mais je ne suis pas sûr de vouloir apprendre à tuer. Je n’en serais pas capable. Je veux simplement être… Capable de me contrôler et de me défendre. Seule.

- Tu viens déjà de faire un pas dans ton apprentissage Fhury, lui dis-je en me relevant.

Accepter sa différence, y trouver un atout possible, c’est déjà une évolution en soi. Elle n’oubliera pas ces années de rejet depuis sa morsure. C’est une erreur que de chercher à effacer le passé. Il est là pour nous rappeler nos bonheurs quand la vie nous joue un sale tour, ou au contraire garder en mémoire les moments où on s’est égaré pour ne pas répéter ses fautes.

-Je suis désolée de vous avoir grogné dessus comme ça tout à l’heure… et aussi… vous êtes une prof du lycée non ?

- Je ne m’offense pas de ta réaction. Et en effet j’enseigne la chimie et la physique au lycée. Mais trêve de blablas et de théorie. S’il il a une chose que les félins adorent, c’est courser une proie. Suis-moi et n’ait pas honte du plaisir que tu vas ressentir.

Je choisis de prendre ma forme la plus vulnérable et un chat noir fit immédiatement face à la jeune femme. Je voulais que l’on s’amuse et surtout pas l’effrayer par un sentiment de domination si je lui étais apparue sous ma forme panthère.

Je pris une avance, me retournai pour l’inciter à me suis car elle hésitait encore. Puis bondis sous un fourré où un petit rongeur pensait manger tranquillement une belle noisette. La chasse commença, le mulot détalant ventre à terre, moi qui le pistai. Je me moque bien du rongeur, le plaisir est dans la chasse, le jeu. Oui nous sommes cruels, nous jouons avec nos victimes contrairement aux loups. Mais c’est notre nature, aller à contre-courant de ses pulsions n’est jamais une bonne chose. Ce qui est refoulé finit toujours par ressortir de manière inappropriée.  Fhury me suit et se prête au jeu. Nous voilà deux à galoper nous amusant à coller de grosses frayeurs aux petits animaux. Je ne peux rire, mais mes miaous sont assez explicites à la lykoi.

Nous passons deux bonnes heures à déranger la forêt paisible. Quand on en a assez d’effrayer les animaux, nous faisons des concours d’équilibre. Essoufflées nous nous arrêtons dans une clairière ou j’entreprends une toilette complète. Volontairement, je ne reprends pas ma forme humaine. Il n’est plus temps de parler, mais de vivre ce qu’on est. D’un commun accord on retourne vers ma moto.

- Je te raccompagne ? Dis-je une fois redevenue femme.

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Fhury Haime

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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Sam 30 Mai - 13:40






Être féline me rend plus forte




Feat : Grand-mère ♥


- Tu viens déjà de faire un pas dans ton apprentissage Fhury, lui dis-je en me relevant.

Quand elle me dit ça, je la regardais sans vraiment comprendre. En quoi avais-je progressé ? Je ne sentais aucune différence rapport à ce que j’étais avant de la voir. Je ne me sentais pas plus forte, pas sûre de moi. Mais c’est comme pour les cours non ? Un jour on se dit que l’on n’y arrivera jamais pour finalement réussir sans même s’en rendre compte… Enfin, je souhaitais que ce soit cela et non une phrase d’accroche pour me donner la volonté de changer et me faire miroiter ce que je n’atteindrais jamais. Je finis par m’excuser de mon comportement irrespectueux envers cette féline qui m’avait acceptée pour m’aider. Elle me dit qu’elle ne s’en offusquait pas et m’affirmait enseigner la physique-chimie au lycée. Je me mis à penser que je ne devais  pas la vexer pour ne pas me faire saquer en cours avant de me rappeler que je ne l’avais pas. Elle mit un terme à mes réflexions internes inutiles en m’expliquant que les félins étaient des chasseurs qui adoraient jouer avec leurs proies. Instinctivement je me mis à miauler, les yeux brillant d’excitation. Je n’avais jamais chassé consciemment, mais apparemment j’aimais cela.

Lorsqu’elle disparut pour faire place à un chat noir, je ne pus retenir ma surprise. On aurait dit Barja, mon chat ! Et d’ailleurs, cela me fis penser que je ne savais pas où il était. Elle attendit un peu, me faisant comprendre qu’elle voulait que je sois moi-même. Je laissais donc mes peurs de côté, lui faisant confiance pour l’arrêter si je dérapais, et redeviens une Lykoï blanche. A peine transformée, elle se retourna pour m’inciter à la suivre et sauta dans un buisson. Je la regardais faire de loin, plus gauche et moins discrète qu’elle. Je la suivis tandis qu’elle chassait un mulot et rapidement je pris conscience qu’à vouloir trop rester humaine sous ma forme semi-féline, je me mettais des barrières et donc, je devenais incapable d’être discrète et d’user de tous mes attributs félins. Je ressentais son plaisir à faire perdre les pédales à se rongeur. Je finis par aller tenter ma chance de mon côté, suivant une odeur de lapin. Je m’arrêtais silencieusement pour le regarder avant de lui faire peur en bondissant et de me mettre à lui courir après, l’obligeant sans cesse à changer de direction, ne restant jamais loin de ma grand-mère.

Je l’entends rire, enfin je prends ses miaulements joyeux comme tels et je lui répondis, heureuse et me sentant libre pour la première fois depuis…. Pour la première fois. A deux, nous prenions bien soin de mettre un maximum de petits animaux dans la panade, à leur faire peur, les courser. A jouer tout simplement.

Quelques heures plus tard, mon amusement s’amoindrit, tout comme celui de ma créatrice qui se met à faire l’équilibriste. Je me tâte à la suivre, me rappelant qu’humaine, je n’ai aucun sens de l’équilibre. Mais finalement je la suis et il s’avère que, même si au final elle a gagnée, je ne m’en sort pas trop mal pour un félin qui se lâche pour la première fois. On s’arrête finalement dans une clairière, essoufflées mais heureuse de vivre telle que nous sommes. Je la regarde faire sa toilette et ressent l’envie, non, le besoin de faire pareille. D'abord hésitante, je me mets à me lécher consciencieusement chaque partie de mon corps mi félin mi humain, me découvrant une souplesse que j’ignorais totalement. A la fin de nos toilettes, toutes belle, nous reprenons tranquillement le chemin jusqu’à sa moto où elle reprit forme humain en me proposant de me ramener. Je fis de même en m’étirant longuement avant de bailler.

-Si possible… voulez-vous rester manger avec Miya, Braise et moi ?

Je pris le casque qu’elle me tendit en écoutant sa réponse.




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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Sam 6 Juin - 22:33




Sous l’ère de Bubastis


L’après midi avait été sommes toutes assez plaisante. Vagabonder avec une de mes congénères m’avait plus. Je n’étais plus la sentinelle solitaire, mais commençais à forger des liens avec ceux du présent. C’était nouveau pour moi qui avais eu l’habitude de glisser sur les siècles sans vraiment me lier. J’avais quelques accointances avec quelques personnes particulières, mais la vie d’un mortel est si éphémère. Mais maintenant que j’avais rejoint le troupeau des mortels, mes relations avec les autres étaient différentes. Je jouais maintenant sur la même échelle de temps et de sentiments.

Fhury avait tout du chaton égaré. Et notre lien de gêne me poussait à l’aider et à l’assister. Notre balade en forêt lui avait été salutaire. Elle avait commencé non pas à dompter l’animal mais le comprendre. Le félin est d’une nature indépendante et joueuse. Nous ne vivons pas en meute comme les loups. Cette liberté nous pose parfois des soucis d’intégration car il n’y a pas plus contradictoire que nous.

Alors lorsque Fhury m’invite pour le repas, je commence par vouloir refuser, ma curiosité l’emporte quand elle me parle de Miyavi et Braise. Je me demande comment va Miya qui me semblait assez ébranlé quand je l’ai aperçu sortant de cette boutique que Chad venait de quitter un peu avant. Puis il y avait ce Braise, qui semblait être à l’origine de cette odeur de cendre.

Je mis en route ma Ninja et Fhury vint s’assoir derrière moi. A ce moment-là, il n’y avait pas une professeure et une élève, mais deux personnes du même sang ou presque. Je poussai un peu le moteur et je tirai des petits cris de la part de ma passagère dans les virages un peu inclinés. Elle commençait à prendre la mesure de son corps et de ses sensations, acceptant le plaisir que son animal ressentait dans cette prise de risque. Arrivées dans le quartier résidentiel, je ralentissais pour éviter d nous faire remarquer. Même si je savais que Parrish me ferait sauter mes contraventions, je ne souhaitais pas utiliser le jeune homme. On s’arrêta en face d’une maison. Le quartier était paisible.

- Tu n’as pas besoin que je fasse quelques courses ? Je suis plutôt vorace…


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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Mar 9 Juin - 14:14






Ancêtre et Petite Fille




Feat : Grand-mère ♥


L’après-midi passé avec ma… Oui je vais l’appeler Grand-Mère. Bref ce moment passé avec elle fut totalement à l’opposé de ce à quoi je m’attendais. Je m’étais attendu à ce que nous parlions, qu’elle me rabroue pour mes bêtises comme on le ferait pour un chiot prit en faute. Mais tout au contraire, elle se montra attentive à mes gestes, à ma façon dont la féline que j’étais avait de déambuler ou de traquer mes proies. Nous nous amusions et cela me fit du bien de savoir que je n’étais plus seule. Oui, j’aimais cette nouvelle liberté, acquise avec l’aide de cette femme. Je n’avais jamais connus tant de soulagement  que de comprendre que je n’étais plus seule. Après, certains doutes persistaient, mais que pouvais-je y faire sinon attendre de voir là où me mènerait ma vie ? Je venais de prendre pleinement conscience que je n’étais pas seule, que le mode de la nuit existait bel et bien et que je ne vivais pas dans un monde cauchemardesque, tout cela était réel et bien moins effrayant que ce que je me bornais à croire.

Finalement j’invite mon professeur à venir dîner à la maison, si elle le souhaite bien évidemment. Je ne vais pas non plus lui imposer ce repas si elle ne se sent pas de supporter une de ses filles plus qu’une après-midi. Je le sens qui hésite mais elle finit par accepter, à ma plus grande joie. Alors que je me retenais de lui sauter au coup pour la couvrir de léchouilles affectives, j’enfilais le casque, je ne tenais pas à mourir alors que je commençais à accepter celle que j’étais devenue. Le moteur de son petit bolide se met à ronronner, comme un gros félin avide de caresse et je prends place derrière mon ancêtre. Je noue mes mains autour de sa taille fine et lorsque la vitesse augmente, je ne peux retenir des petites plaintes de plaisir. Je crois qu’elle prenait plaisir à me voir, ou plutôt m’entendre, couiner lorsqu’elle se penchait dans les virages. Malgré ma peur, j’adorais ça. Les quartiers résidentiels en vue, elle ralentit un peu et je lui indiquais ma maison de la main. Je n’étais pas fière de son état générale mais c’était là où je me sentais chez moi. Elle me demanda si on ne devait pas faire des courses car elle vorace et je souris.

-Pas besoin, j’avais prévu de faire venir vivre Miya avec moi depuis quelques temps déjà, alors j’avais fait les courses en conséquence. On pourrait nourrir un bataillon de garou ! Déjà que Braise mange beaucoup…

Je lui fis signe de me suivre en lui expliquant que mon premier colocataire était une créature de la nuit comme nous, mais que je ne savais pas trop quelle créature. Et qu’il était prof à la Fac… De Philo je crois… Puis j’ouvris la porte de chez moi, aspirant l’odeur de cendre et de félin mélangée. J’appelais pour savoir si quelqu’un était là ou non, mais seul un silence me répondis. Je rougis un peu devant ma bêtise. Avec mes sens, si je les avais utilisés, j’aurais compris que nous étions seules. Mais par attachement à cette petite routine ou simplement par plaisir d’entendre la voix de quelqu’un d’autre résonner dans cette demeure, je continuais inlassablement à prévenir quand je rentrais. Je fis donc face à Mafdet en souriant.

-Vous voulez boire du lait ?  Sinon Braise ma rapporter de l’herbe à chat… Parce que sa l’amusait beaucoup de savoir si oui ou non j’y étais sensible…

Je grimaçais comiquement en disant cela, Braise avait un humour bien à lui, parfois comique et des fois complètement déprimant. Je lui servis ce qu’elle me demanda et nous nous installions dans le salon, il était trop tôt pour commencer à cuisiner et puis, peut-être voulait-elle parler, que nous fassions connaissance sous forme humaine. J’avais peur de devoir lui faire part de mes craintes, mais qui d’autre qu’elle pourrait m’aider aussi bien ? Personne.



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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Sam 20 Juin - 15:27




Sous l’ère de Bubastis


Fhury me rassure quand à un piallage éventuel de son frigo par ma vorace personne. Elle a prévu de quoi tenir avec ses deux locataires, Miya qui vient d’emménager et cet énigmatique Braise.

-Pas besoin, j’avais prévu de faire venir vivre Miya avec moi depuis quelques temps déjà, alors j’avais fait les courses en conséquence. On pourrait nourrir un bataillon de garou ! Déjà que Braise mange beaucoup…

Je la suis alors qu’elle m’explique que ce Braise est aussi une créature de la nuit et que le jour il officie en tant que prof de philo. C’est pour ça que je ne l’ai pas croisé, car je suis plutôt vers les bâtiments des sciences quand j’enseigne sur le campus. Faudrait que je demande à Erick s’il le connait. Apres-tout il est professeur d’histoire et je crois qu’ils doivent être sur la même zone au campus.

-Vous voulez boire du lait ?  Sinon Braise ma rapporter de l’herbe à chat… Parce que ça l’amusait beaucoup de savoir si oui ou non j’y étais sensible…

- De l’herbe à chat ?! Où ça !!!

Je levai le nez, ma question était inutile, il me suffisait de suivre la fragrance qui ne laisse aucun félin insensible. Je me suis faite avoir par Miss FBI au poste de police avec une souris imbibée d’essence d’herbe à chat… Je trouve la plante sur une commode dans le couloir à côté d’une chambre dont la porte est ouverte. L’odeur de cendre est bien plus tenace dans ce lieu. Je devine donc aidée par les vêtements masculins qui traînent sur le sol que c’est la chambre du fameux Braise.

- D’accord pour le verre de lait. Tes locataires vont rentrer ? Demandais-je intéressée.


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MessageSujet: Re: Sous lère de Bubastis PV Mafdet & Fhury   Sam 27 Juin - 11:43






Merci pour tout




Feat : Grand-mère ♥


Je ne pus m’empêcher de sourire à sa réaction face à l’herbe à chat, ayant eu la même. Je me sentais bien en sa compagnie, elle était différente de Miya, qui lui était plus réservé sans doute à cause de son passé. J’aimais la voir ainsi, sourire et joueuse. Elle était tellement belle, sûre d’elle.  Je souhaitais de tout mon cœur devenir comme elle un jour. Je la regardais avec l’herbe à chat, je me retenais de ne pas faire pareille, voulant la laisser profiter. Honnêtement, je doutais de pouvoir être puissante un jour, de pa ma nature que je savais trop douce, je finirais sans doute par mourir dans un coin en tombant dans l’escalier et ou à cause de Braise. A ce trimbalé toujours à moitié nu, j’allais finir par ne plus avoir assez de sang pour alimenter mes joues…

- D’accord pour le verre de lait. Tes locataires vont rentrer ?

Je souris. J’avais quelque peu oubliée son âge, de fait, elle avait rapidement du sentir l’odeur de Braise. Cette odeur était tellement ancrée ici que je n’y faisais même plus attention… Nous nous redirigions vers la cuisine et je lui servis son petit verre de lait quand je me rendis compte que je ne lui avais pas répondu.

-Oui, oui, Braise rentrera après ses cours à la fac, sauf s’il décide de passer au No Man’s Land. Mais il est toujours présent pour le dîner, il ne me laisse jamais seule pour manger. Il est franchement bien éduqué…

A ce moment-là mon téléphone se mit à bipper. Je venais de recevoir un sms. Je l’ouvris et lis. C’était Miya qui me demandait où l’on était. Je lui répondis donc que nous étions chez moi avec Maf et il me demanda si je pouvais revenir pour l’aider à emballer ses affaires. Je relevais la tête vers ma grand-mère pour lui faire part de ma demande, elle accepta. Nous nous miment d’accord pour qu’elle nous rejoigne le soir-même.

Grace à sa moto, nous fument rapidement de retour près de cette boutique infernale, mon sang se glaça sur place mais je ne laissais rien paraitre, ne voulant pas inquiéter encore plus Miya ? Il sourit tristement, mais un poids semblait avoir disparu de ses épaules. Au loin je vis Chad et je baisais lamentablement la tête. Je m’en voulais tellement… Pour oublier cela, je me mis la pointe des pieds pour embrasser celle que je considérais désormais comme une seconde mère pour moi. Je savais que je pouvais compter sur elle si un jour d’autres questions me taraudaient et qu’elle pourrait m’apprendre à être plus forte, apte à me défendre et à protéger Miya.

Je quittais donc cette femme extoordinaire pour suivre mon chaton vers l’endroit où il vivait, inquiète de la suite de l’évènement, sentant mon cœur saigner de cette attitude que j’avais eu envers ce jeune loup blessé lui aussi. J’avais agi par instinct maternelle, je n’avais pas vraiment pu me contrôler et je m’en voulais énormément…

FIN DU RP



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