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 L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]

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MessageSujet: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Dim 17 Mai - 10:51

L'avalanche des ennuis et l'espoir
Feat Tobias, Fhury et Liam
Ces temps-ci, les journées étaient plutôt calmes, cela ne rassurait pas Tobias. Parfois, il avait l'impression, que dans son dos, il pouvait percevoir des rires, alors qu'il n'y avait rien derrière lui. Parfois, il avait l'impression qu'on le suivait, prêt à le pousser pour le faire tomber, se moquer et qu'il subisse cette humiliation sans pouvoir rien faire. Parfois, Tobias, se disait qu'un jour, il allait devoir consulter un psychiatre pour paranoïa aigu. En plus, en ce qui concernait son étrange rencontre, ces recherches n'avançaient pas. Ce calme plat n'était pas une chose agréable et Tobias en parla à Brooke. Son amie savait toujours le rassurer. Elle lui dit que non, ça allait, que c'était une bonne chose, cette période de paix. Cela ne rassura pas Tobias. Et encore une fois, il eut raison, de se méfier, de rester sur ses gardes, parce que ce genre de choses ne se finissait pas comme cela. A ce moment-là, Brooke n'était pas là, jamais là quand il le fallait. Brooke était en cours, Tobias dans les couloirs, où il n'y avait que très de peu de monde. L'adolescent se dirigeait vers son casier, baissant la tête pour ne croiser le regard de personne. Il n'avait aucune envie de s'imaginer des choses qui pourraient conduire à des quiproquos affligeants qui lui tortureraient l'esprit.

Avec cela, les paroles acerbes de ces contemporains. « Regardez, Tobias a enfin pris une douche » Puait-il réellement à ce point ? « Ils abusent, quand même, mais ça lui rafraichira peut-être l'esprit » Pourquoi faire ? « Eh, il bouge pas, il est con ou quoi ? » Et la honte, vous y pensez ? La honte, de devoir bouger à ce moment-là, de se retourner, de devoir faire face à ces imbéciles, qui se pensent tout permis. Tobias était incapable de bouger ne serait-ce qu'une parcelle de son corps. Seul son ventre était capable de prodiguer un mouvement : il se tordait comme s'il désirait disparaître en se comprimant assez pour réussir. C'était cela en vérité : Tobias voulait disparaître.

Heureusement, au bout d'une minute, il se sentit capable de se pencher, d'enlever son sac de son dos, puis, en tremblant, de tenter de l'ouvrir pour en retirer les affaires sûrement détruites. Il ne pensa même pas à lui, au fait qu'il était mouillé et dégoulinant de tous les côtés, il s'efforça même d'essayer d'oublier les rires. Et Brooke, qu'est-ce qu'elle allait dire Brooke ? S'il ne pouvait plus envoyer de SMS, elle allait s'inquiéter. Il n'avait pas de téléphone de rechange, ses parents allaient le tuer. Alors, les larmes se mêlèrent à la honte et à l'eau gelée. Tandis qu'il tentait de sauver ses affaires, Tobias songea à une chose : le seul point positif de cette affaire, c'était qu'il avait des chances de tomber malade et d'être absent, de disparaître.
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Liam Dunbar

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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Dim 17 Mai - 16:23






Les ados sont cons.


Il est vers les quinze heures de l'après midi et je viens de constater que je suis entièrement foutu. Irrécupérable serait plus juste, car à cet instant précis, plus rien ni personne ne pourra me sauver. Je suis actuellement en train de déambuler dans le couloir, me maudissant à voix basse tout en tortillant le bout de mon écharpe à tout va. Je ne sais franchement pas comment j'en suis arrivé là.

Enfin si. Mais je ne comprend toujours pas quel a été l'élément déclencheur qui a poussé mes parents à faire acte de présence en cours alors que la fatigue s'est emparé de ma cervelle et que je ne rêve que de pouvoir me prélasser dans mon canapé.

Pourtant la semaine dernière, c'était bien déroulée. Je n'avais eu aucune réunion confiée à la dernière minute suite à un nouvel ennemi ou de crises éprouvantes.  Bref, le bonheur totale à l'état brut. Si je n'étais pas aussi colérique, on aurait pu voir des petites fleurs virevolter autour de moi, toute la sainte journée.

Mais comme à chaque fois, le bonheur n'est que de courte durée. Pour je ne sais quel raison, je me suis fâché. Mes mots ont commencés à devenir blessant envers ceux que j'aime et rien que d'y repenser je ressens encore la pointe de douleur les transpercer.  Je sais que mes parents me pardonnent toujours mes écarts de conduite, surtout celles où je ne suis plus maître de mon propre corps. Malgré tout, cela ne m’empêche pas d'avoir des regrets et de m'auto-insulter. Il n'y a pas de loi contre ça que je sache !

J'erre donc entre les salles de classe avec un air maussade tout en mastiquant des malédictions. Si les gens ne s'écarte pas de mon chemin rien qu'avec ma tête des mauvais jours, les grognements que j'offre le font dans l'immédiat. Je suis tout de même autant connu par mes performances sportives que par mes moments d'impulsivités incontrôlables.

Des bribes de paroles s’infiltrent dans mes tympans et une odeur nauséabonde se dégage des pores d'un groupe d'adolescent plus âges que je ne le suis. Je m'arrête dans mes damnations puis observe les alentours. Un jeune homme, devant son casier est complètement trempé tandis que plusieurs des élèves se moquent de sa déplorable situation. Le monde est devenu si cruel et mesquin que cela ?

Personne n'appelle qui que ce soit ou viens à son secours. Évidemment, la règle du rejet de responsabilité s'applique ici. Tout le monde voit un individu en difficulté et attends patiemment que son voisin fait quelque chose. A la fin, les spectateurs sont persuadés que quelqu'un a appelé du secours, ce qui n'est pas le cas. Cette attitude me débecte. Cependant, elle est propre à l'homme.

Le pauvre garçon se noie dans sa honte. Ce n'est vraiment pas tolérable. Nous sommes tout de même au lycée. Ces blagues humiliantes devrait être stoppé depuis un bon moment, voire ne plus exister. Notre société actuelle est si pourri que ça à l'intérieur ? Qui sont réellement les monstres ? Moi ou eux ? C'est assez kif-kif bourricot à choisir entre les créatures surnaturel et le genre humain. Certains sont bons et la plus grande majorité sont des... J'arrive même pas à trouver de termes pour les définir.  

Je mets fin à mes cogitations et avance d'un pas furieux vers la pauvre victime. En voyant ses tremblements et décryptant ses sentiments, mon cœur se serre de douleur. C'est un scandale de martyriser un innocent. Ma vision deviens rouge, mon sang bouillonne et ma fatigue disparaît pour laisser place à la rage qui m'anime. Dommage pour les petits plaisantins, je suis pas d'humeur aujourd'hui. Ils vont en morfler et tant pis si je me retrouve encore dans le bureau du directeur.

-Si je chope les abrutis qui lui ont fait ça, je les défigurent à vie. Et vous bandes de crétins fini, vous n'avez pas d'autres truc à faire au lieu de gober les mouches ? Faut que je vous fout mon poing au niveau de la mâchoire pour que vous dégager d'ici ?

Après mon coup de gueule, je ne m’intéresse plus à ces idiots et me concentre sur le brun. J'enlève mon écharpe et défait mon sweat à zip, ma condition lupin me permet de ne pas craindre le froid. Je dépose ma veste sur les frêle épaules de l'injuste victime et entrepris de sécher ses cheveux avec mon écharpe, faisant office de serviette. Ce n'est pas grand chose mais au moins, cela lui permet de le protégé un peu du froid, de tenté de le séché et de le cacher un minimum du regard des restants suicidaires. Ça me donne la nausée de voir tout ces yeux ébaubis, comme si l'on était dans un zoo ou un cirque.

-Hey, ça va ? Question débile... Oublies celle là. T'as des vêtements de rechange ou faut que j’aille fouiller dans mon casier bordélique ? Si tu restes trop longtemps comme ça, tu vas choper la mort.


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Dernière édition par Liam Dunbar le Mar 13 Oct - 13:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Lun 18 Mai - 15:39






Des Abrutis Consanguins




Feat : Liam et Tobias


Je sortais de la salle de classe. J'avais tout fait pour éviter Jake, pour ne pas pleurer mais là... Il avait fallut que l'on finisse dans la même salle parce que son professeur était absent. Et la facilité avec laquelle il m'avait zappé et était passé à une autre fille me déchira un peu plus le cœur. Une idiote. C'est tout ce que j'étais. Outre le fait que les groupies de cet abruti m'ont insulter, je devais subir les regard doux et gestes tendres qu'il avait pour une autre. Je savais que je n'étais pas jolie! Si mes cheveux roux feu n'étaient pas forcément un problème, mes yeux vairons l'étaient. Combien de fois m'avait on traitée de monstre ou autres âneries? Avant Jake, tout cela, je m'en moquais! J'avais toujours préféré rester discrète, quitte à ne pas avoir d'amis, mais là... Le deuxième garçon que j'aime s'avérais être aussi con que le premier. Et plus manipulateur. Si le premier avait humain, lui était un jaguar garou. Merde! Sans compter que je m'étais montrée monstrueuse avec l'ex de Miya. Je ne me reconnaissais plus. Et je me dégoûtais de moi-même. J'aurais bien mieux fait de mourir lors de ma tentative au lac plutôt que de laisse Braise et ce sorcier venue d'une autre époque me sauver! Au moins, je n'aurais pas eu le cœur en miette. Comment avais-je pu avoir l'audace de croire que je pouvais plaire à quelque? Non mais franchement Fhu, tu...

Je rentrais dans le dos de quelqu'un. Un garçon. Grand, qui se retourna vivement pour me marmonner des menaces tandis que je m'excusais en regardant le sol. Merde. Il se retourna et se mit à rire avec les autres. Je me mis sur la pointe des pieds et ce que je vis fit bouillonner mon sang. Un jeune garçon, que je ne connaissais pas, était là, trempé, tremblant. Son odeur m'indiqua qu'il pleurait. Je lâchais mon sac et couru à mon cassier chercher ma serviette de natation. Je n'avais pas voulu m'interposer, pour ne pas froisser l'égo de ce garçon, mais je sentis mes pupilles se devenir verticale sous la colère. Je me fraya un chemin entre les badauds hilares et vit un autre jeune homme, tout aussi énervé que moi qui menaçait tout le monde d'un crochet dans la face. Alors que la foule commença à se disperser, il déposa sa veste sur les épaules de la victime et se mit à lui sécher les cheveux avec son écharpe. Je souris malgré la colère devant un geste si gentil et désintéressé. Surtout venant d'un loup. Un bêta de Scott si j'en crois l'odeur.  

-Hey, ça va ? Question débile... Oublies celle là. T'as des vêtements de rechange ou faut que j’aille fouiller dans mon casier bordélique ? Si tu restes trop longtemps comme ça, tu vas choper la mort.

-Excusez moi... Je... tenez.

Je leur tendis ma serviette en rougissant. et merde. Malgré tout, j'étais encore incapable de parler à des inconnus dans rougir. Mais je pris mon courage à deux mains et fis mon possible pour éviter de les déranger avec mon regard particulier. Je m'approcha du jeune humain trempé, et d'un geste doux, comme une chatte avec ses petits, j'ôtais l'écharpe de sa tête et y posait doucement la serviette, lui séchant les cheveux comme si il était mon chaton, mon Miya... Même si je rougissais beaucoup. J'avais du faire appel à toute ma volonté pour ne pas laisser mon regard félin prendre le dessus quand deux abrutis passèrent en ricanant.

-Si on allait aux vestiaires? Il n'y aura aucun spectateur et ton envie de cogner les responsables sera... Moindre, non? Pendant ce temps, je peux allez chercher des vêtements sec chez le coatch...

Etant un bêta de Scott, je lui faisais instinctivement confiance, mais je sentais son envie de frapper, de laisser son loup prendre le dessus. Je préférais éviter de sur enchérir les problèmes de ce garçon. Je m'écartais lentement avant de prendre mon sac et d'en sortir une barre chocolatée et de la tendre à la victime de cette brutalité enfantine mais néanmoins profondément méchante.

-Je.. tiens. Le chocolat, sa m'aide quand ils s'en prennent à moi...

Je rougis en détournant la tête. bientôt vingt ans et encore au lycée à agir comme une adolescente de seize ans... Lamentable. Et tant pis s'ils m'envoyaient valser. J'avais l'habitude, mais au moins, je me serais montrée sympathique et... douce, comme d'habitude quoi. Mais j'avais publiquement prit le partie de la victime, ne voulant pas le laisser seul comme ça... Je n'avais pas pitié de lui, loin de là. Je n'éprouvais aucune compassion, simplement du dégoût envers ceux qui lui faisaient subir ça.




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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Lun 18 Mai - 21:08

L'avalanche des ennuis et l'espoir
Feat Tobias, Fhury et Liam
Essayant de se calmer, Tobias supposa qu'il allait devoir vider tout seul ses affaires, pour parvenir à les sécher. Pour ses vêtements, il ne savait pas vraiment ce qu'il allait en faire, il n'était pas sûr d'avoir ses habits de sport, vu qu'il avait déjà eut cette matière, cette semaine-là. Il se sentait désemparé et si faible, incapable de retenir ses larmes. Ce fut quand l'adolescent tentait vainement de reprendre courage, pour produire au moins un mouvement, qu'une voix pleine de colère, retentit à ses côtés. Il n'avait pas vu ce garçon s'avancer vers lui, il l'aperçut tout de même, en levant la tête. Il l'entendait le défendre, il l'entendait être vulgaire et paraître être furieux. Les yeux de Tobias s'écarquillèrent sous la surprise, il n'avait pas l'habitude qu'on le défende. D'habitude, quand ce genre de situation se déroulait, les gens passaient leurs chemins ou riaient. Parfois, ils faisaient semblant de ne pas le voir. Il se retrouvait à se débrouiller seul. Et puis, il y eut ce garçon, plus grand que lui, qui était réellement énervé contre cette foule qui ne bougeait pas, contemplant la scène de leurs yeux de spectateurs qui refusaient de bouger leurs corps pour venir en aide au garçon chétif. Tobias songea bien sûr à Brooke. Normalement, c'était elle qui le défendait, de ces imbéciles qui se pensaient tout-puissant.
Tobias restait statique, épris de surprise par cet acte valeureux, qui se faisait rare, durant cette période du lycée. On venait de le sauver et il ne parvenait même pas à bouger. Il en oublia presque le fait que ses affaires étaient trempées, que lui aussi et que ses parents en l'apprenant allaient sûrement le gronder vu qu'il ne dirait pas la vérité. C'est comme s'il n'y avait plus rien autour, que cet homme, cet adolescent plutôt, qui venait de le protéger. Comme dans un rêve, il le voit enlever son écharpe et la placer sur sa tête, le contact est doux et chaud, tellement différent que la froideur glacée de l'eau. Il sent des fines gouttes lui tomber sur le visage, en plus de ses larmes, bien que celles-ci se soient arrêté dès l'instant où Liam est arrivé. Tobias le laissa le sécher, appréciant ce contact, supposant que ses cheveux allaient être tout hirsutes par la suite, quand l'écharpe s'enlèverait. Et puis, l'adolescent s'adressa à lui.

-Hey, ça va ? Question débile... Oublies celle là

Même si c'était nerveux, sûrement, Tobias eut un petit sourire. C'est vrai, c'était une question stupide, quand on vient de se faire humilier devant une partie de l'école, pile en face de son casier. Il n'allait pas bien, quoiqu'il allait mieux qu'il y a tout juste quelques instants. Puisque, quelqu'un avait agi, l'avait défendu et l'aidait encore.

- T'as des vêtements de rechange ou faut que j'aille fouiller dans mon casier bordélique ?

Tobias n'était pas sûr pour la réponse qu'il pourrait donner à cette question. Il pensa au fait qu'il allait devoir ouvrir son cadenas et son casier, qui n'étaient pas loin et tout cela, en tremblant, sans être sûr de trouver ce qu'il voulait. Il n'osait tellement pas bouger. Seulement, il ne voulait pas déranger le garçon et l'obliger à aller fouiller dans son propre casier, alors, il supposa qu'il allait devoir chercher dans le sien. La dernière remarque du brun, refit sourire Tobias, durant quelques secondes.
On s'inquiétait pour lui, cela lui semblait tellement rare. Il avait souri aussi parce qu'il désirait tomber malade. Quitte a être absent, à ne plus voir la tête de ces imbéciles. Quitte a attraper la bronchite et à rater des mois de cours. Il voulut répondre à cet instant, à la question du garçon. Il posa ses mains sur l'écharpe qui était en train de se mouiller sur lui, lui faisant aussi culpabiliser à ce propos et voulu d'ailleurs la retirer pour la rendre au garçon. Pour lui dire qu'il n'avait pas besoin de faire tout ça juste pour Tobias. Ce fut à cet instant qu'une jeune fille aux cheveux rouges et aux yeux particulièrement étranges, fit son apparition.

Elle paraissait vouloir l'aider elle aussi, puisqu'elle leur tendait même une serviette. De nouveau, l'étonnement sut envahir Tobias. Ces gens étaient des bonnes personnes, pas des imbéciles. Ils ne voulaient pas se moquer de lui, ils voulaient l'aider. Ils avaient sûrement pitié pour lui, aussi, mais ne paraissaient pas méchant. Alors que Tobias était subjugué parce qu'il se déroulait devant lui, toujours bloqué par la surprise et un peu par la honte, la jeune fille en profita pour poser la serviette sur lui, ce qui allait être bien plus utile pour le sécher. L'adolescent se sentit faible, de ne pas pouvoir prononcer un mot ou même de bouger. Mais il se sentait tellement étonné par le fait qu'on l'aide, alors qu'il ne connaissait même pas ces deux personnes, que cela le bloquait totalement. Alors, la gentille rousse proposa d'aller dans les vestiaires, notamment pour aller chercher des vêtements secs. C'était une bonne idée et cette fois, Tobias se sentit suffisamment fort pour hocher la tête, lentement. Sa bouche, restait néanmoins ouverte et ce, depuis que Liam était venu l'aider. Regardant Fhury s'éloigner, Tobias en profita pour s'essuyer les cheveux et se tourner vers Liam :

- Je… Je pense que… Que les vêtements secs… Le coach… Oui.

Il n'arrivait pas à former des phrases correctes et se traita mentalement d'imbécile. Ce n'était pourtant pas si époustouflant que cela. On venait juste l'aider, c'est tout. Sauf, que c'était un évènement tellement rare, que Tobias ne sut pas faire autre chose que bafouiller. D'autant plus, que cela ne se termina pas, vu que la jolie fille aux yeux étranges, mais très intéressants et beaux, lui tendit une barre chocolatée.

- Tiens. Tiens. Le chocolat, sa m'aide quand ils s'en prennent à moi... Paru lui faire avec hésitation la jeune fille
- Toi aussi, ils… Euh… Enfin… Merci…. Répondit alors Tobias encore tout hésitant.

Il n'était pas sûr de pouvoir parler de ça avec cette gentille personne.,. Et si c'était une mauvaise idée ? Il attrapa la barre, assez brusquement, perdant même ses moyens au niveau des mouvements. En tout cas, il sembla doucement retrouver ses esprits et même si c'était sûrement en bafouillant, il se sentit capable de parler, il se tourna alors vers Liam :

- Merci à toi aussi… Je…Désolé … Enfin… Commença-t-il, avant de croiser le regard d'un curieux restant, qui l'effraya. On peut aller aux vestiaires ? Déblatéra-t-il finalement à toute vitesse, se dirigeant mécaniquement, tête baissée vers le lieu où il pourrait se changer. Il tenait ses affaires, la barre et la serviette, sentant ainsi un certain poids, sans s'en plaindre.

Tobias essaya de garder la tête levée, pour voir si les deux le suivaient.

- Tu pourras vraiment avoir des vêtements… Le coach voudra ? Et tu as des jolis yeux… Fit-il en s'adressant à Fhury

Se rendant compte de ce qu'il venait de dire, ou tout du moins, de la fin de sa phrase, Tobias sursauta, se crispa et secoua la tête :

- Enfin, je veux dire, euh…

Il tourna son visage vers Liam pour y chercher de l'aide, puis se rendit compte qu'il ne connaissait pas encore suffisamment le garçon qui l'avait aidé en premier, pour pouvoir faire preuve d'autant de complicité en cherchant de l'aide pour ça. Alors, Tobias décida de se dépêcher de changer de sujet, tout en continuant de marcher :

- Tu… Tu pourras sécher ton écharpe… Toi… Désolé à cause de moi, elle est mouillée.

Il se sentait confus, rougissant et surtout, toujours mouillé. Il se rendit compte qu'ils étaient déjà arrivés aux vestiaires, ceux-ci n'étant pas très loin des casiers. Il s'arrêta, toujours aussi embarrassé
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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Mar 19 Mai - 22:40






Partons d'ici.


Le jeune homme que j'aide actuellement a l'air tétanisé. Je sais que mon coté impulsif effraye les gens au début, mais tout de même. C'est la première fois que j'ai une réaction de la sorte. La seule chose qui me démontre qu'il est en vie est sa respiration et les battements frénétiques de son cœur. Un petit rictus esquisse ses lèvres avant de disparaître aussitôt qu'il est venu et laisse derrière son passage une bouche entrouverte. Le lycéen ressemble maintenant à un poisson hors de son bocal ou à un chiot perdu sous la pluie. Peut-être un mélange des deux, tout compte fait.

Je ne sais pas trop si je voudrais savoir ou non dans quelles obscures pensées il était plongés. Rien que sa bouille dévasté et un sourire penaud me serre le cœur. Bon sang, combien de misère a-t-il supporter jusqu'ici pour avoir l'attitude d'un individu résigné sur son sort ? Si je tope un jour ses cons, je leur ferai passer l'envie d'écraser les autres juste par plaisir. On ne rabaisse pas les gens, qu'on ait une bonne raison ou non. C'est mal, point final. Je m’attelle à sécher le plus possible ses cheveux quand une main tremblante viens attraper l'écharpe faisant office de serviette. Je hausse un sourcil interrogateur devant ce geste. Veut-il me dire quelque chose ? Est ce un refus de mon aide ? Je n'ai pas le temps de lui poser la question que le parfum d'un chat me titille les narines.

-Excusez moi... Je... tenez. 

Je retiens à temps un grognement territorial instinctif. Un félin. Manquait plus que cela pour parfaire ma journée. Je me retourne pour savoir ce que cette personne veux et me retrouve nez à nez avec une serviette. Oh, super ! Elle fera mieux l'affaire que ma pauvre écharpe qui tient plus de l'éponge en ce moment. Je la remercie en un hochement de tête et la détaille du regard. Cheveux longs couleur de feu, yeux vairons vert et jaune, de petite taille et ma foi, semble un peu plus âgées que les habituels lycéens. Physique atypique mais lui allant bien. Je pense qu'elle aussi a dû subir des moqueries de la part des autres. Cela expliquerai pourquoi elle vient en aide au brun. La solidarité entre victime est toujours d'actualité.

La voyant prendre le relais, je recule pour lui laisser de la place. En enlevant mon bout de tissu, de l'eau s'en écoulait. J'ai plus qu'à la mettre sur le fil à linge en rentrant chez moi ou l'abandonner sur un radiateur du lycée jusqu'à que le tissu soit sec. Des rires fusèrent un peu plus loin, ce qui attira mon attention. C'est pas croyable. Les êtres humains sont aussi peu civilisé que cela ? A force de le constaté, je vais me mettre à ériger un édifice dans mon salon pour remercier d'être devenu un loup-garou. Il est hors de question que l'on me compare à des simplets comme eux. Ne voulant pas faire trop de vagues et surtout les emporter par erreur dans ma futur bagarre, je referme ma main en un poing et y plonge mes griffes dans ma paume. Un peu de douleur me fera me focaliser sur cette sensation et j'oublierai mon envie de me défouler sur ses punching-ball humains.

-Si on allait aux vestiaires? Il n'y aura aucun spectateur et ton envie de cogner les responsables sera... Moindre, non? Pendant ce temps, je peux allez chercher des vêtements sec chez le coach. ..
-Pas de soucis.

Bonne idée, très bonne idée. Si ça me permet d'éviter de créer un massacre, je suis preneur. A fleur de peau comme je suis, un comportement de travers et j'explose métaphoriquement. Le jeune Tobias accepte doucement la proposition, comme s'il n'était pas sûr de sa réponse. La rousse s'éloigne de quelques pas pour fouiller tranquillement son sac de cours. Tentant d’apaiser ma colère de quelques crans, je regarde notre sauvé utiliser lui même la serviette du félin. Soudain il se retourne vers moi pour parler pour la première fois depuis que l'on est venu.

- Je… Je pense que… Que les vêtements secs… Le coach… Oui.

Pauvre gosse. Il est tellement traumatisé qu'il n'arrive pas à formuler correctement ses pensées. A part s'il a du mal à s'exprimer, là se moquer des problèmes psychologiques ou de santé d'autrui mérite un bon passage à tabac. Après tout, ça ne sera pas la première fois que je remet dans le droit chemin des âmes égarés. Même si c'est de force. Un bon coup de poing remet vite fait les idées en place, croyez moi.

Une bonne odeur chocolatée flotte dans l'air. J'observe l'échange de nourriture entre les deux protagonistes en face de moi. C'est vrai que le chocolat est considéré comme un anti-dépresseur mais aussi est bénéfique pour le système circulatoire, surtout s'il est noir. On en apprend tous les jours avec un beau-père médecin. Il ne peut que réconforter lorsqu'on se sent mal. Dans tout les cas, cela confirme mon hypothèse. La petite damoiselle en a dû prendre pour son grade avec ses sales voyous. Les mecs qui se prennent pour des caïds, je ne les tolère pas. Soit t'es insupportable avec tout le monde, soit tu fermes ton clapet et t'arrête de t'acharner sur tes souffres-douleurs. Si t'es un salopard, tu l'es avec panache. Et encore, même eux on, quelques fois, plus d'éthique que ces abominations prétentieux. Ce n'est pas parce que tu terrorises tout le monde que t'es invincible. Je l'ai très vite compris, alors pourquoi pas eux ? Ce fut Tobias qui me sorti de mes réflexions peu agréable.

- Merci à toi aussi… Je…Désolé … Enfin… On peut aller aux vestiaires ?

Il me faut plusieurs secondes pour analyser la fin de sa phrase. Il l'a dit si vite que j'ai eu du mal à correctement l'entendre. Lorsque je le vois s'avancer en direction des vestiaires, je comprends ce qu'il voulait déclarer. Devoir subir le regard critique des autres lycéens n'est pas agréable, surtout si l'on manque déjà de confiance en soi et que l'on est souvent humilié en public.

- Tu pourras vraiment avoir des vêtements… Le coach voudra ? Et tu as des jolis yeux…

Le voyant sursauté à ses paroles puis tendre ses muscles, je me demande jusqu'où va son traumatisme. On ne réagit pas comme si l'on allait recevoir des coups dès que l'on parle juste pour le fun. Je viens encore une fois à sa rescousse en le voyant cafouiller dans ses mots puis rechercher mon aide. Le voir agir comme cela me donne envie de le prendre dans mes bras, le câliner jusqu'à que mort s'ensuive et l'enfermer dans un donjon pour le mettre à l'abri. Je ferai évidemment un super dragon badass avec fhury en geôlière très classe. Hum... C'est une idée plutôt intéressante, en fin de compte.

-Pour le coach, s'il veut pas, t'as qu'à lui dire que tu viens à ma demande. Normalement, il ne refuse rien à l'un de ses joueurs préférés.

Nous avançons donc vers les vestiaires pour nous mettre à l'abri des regards indiscrets et des oreilles curieuses. Toutefois, je me demande bien si Fhury connaît mon secret. Je pense que oui vu que j'ai tout de suite su qui elle était réellement. Le troisième larrons est complètement humain, va falloir que l'on fasse attention et qu'il ne se doute de rien sur nos origines animales. Sinon on risque de gros ennuis.

- Tu… Tu pourras sécher ton écharpe… Toi… Désolé à cause de moi, elle est mouillée.

Une écharpe n'est qu'une écharpe. Pas besoin d'en faire tout un fromage. Si je ne voulais pas qu'elle soit abîmée ni trempée, je ne m'en serai pas servi comme chiffon. Je hausse les épaules pour montrer que cela ne me gène pas plus que cela.  Pas la peine de embarrassé pour des futilités. Devant la porte des vestiaires, je teste la poignée pour voir si elle est ouverte. C'est bon, on peut entrer dans la salle. Avançant dans la pièce, j'invite le chiot mouillé de la tête au pieds à s’asseoir sur un banc avant que je ne fouille dans mon casier de sport à la recherche d'autres serviettes. En attrapant deux cachés entre des magasines que j'avais oublier là, je les lui lance.

-Tiens, prends ça pour te séché un peu plus. Ça ne sera pas du luxe en attendant que miss Haime ramène des vêtements corrects.

Pour lui laisser un peu de pudeur, je lui tourne le dos. Voir un garçon à moitié déshabillé ne me gênerai nullement, je suis habitué à force de côtoyer d'autres sportifs. Cependant, je ne crois pas que la réciproque soit vrai. Maintenant, plus qu'à attendre que le bout de chat reviennes avec des habits. Cela ne devrait pas être très long puisque le bureau du coach se trouve juste à coté d'où nous sommes. Au moins, cela me laisse le temps de briser un peu la glace et dépasser les tabous.

-Ça fait longtemps que tu subis des brimades ? N'oses même pas me mentir. Ça se vois dans ton comportement. C'est toujours les même ou bien...



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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Ven 22 Mai - 16:38






Méli Mélo de chaton




Feat : Liam et Tobias


Je ne sais pas trop où me mettre. Le loup ne semblait pas m'apprécier... Je pouvais le comprendre, allait-on s'entendre comme chien et chat? Blague mise à part, je les regardais un peu et rougis encore, constatant que non seulement ils ne me rejetaient pas, mais qu'en plus ils étaient... Beau. Oui, bon, non, c'est pas le moment. Alors que je me recule un peu pour que la victime puisse se sécher il marmonnait une réponse dont la seule chose que je pus comprendre fut qu'il voulait allez aux vestiaire. Dieu soit loué, ils semblaient tout deux de mon avis. Mais hors de question que je me retrouve dans les vestiaires avec eux. Non pas que voir un jeune homme torse nue me... Si. Malgré Braise et Miya qui vivaient chez moi et étaient les trois quart du temps en caleçon, s'amusant à savoir lequel me ferait le plus rougir, j'étais incapable de m'y habituer. Trop pure avait dit Miya. Trop jeune avait dit Braise. Trop Idiote pensais-je. Bref, toujours est-il qu'il prit la barre de chocolat que je lui tendais, bafouillant un merci. Je rosis un peu et hochais la tête. Grâce à mon ouïe, j'entendis une fille chuchoter à une autre plus loin dans le couloir:

-Tu as vu? La belle et la Bête, à savoir lequel de ses losers et la bête... Fhury! Elle est trop bizarre!!!

Je baisais un peu plus la tête, mes yeux me faisant mal. J'étais en colère, pas pour ce qu'elles disaient contre moi, je m'en foutais et elles avaient raison, mais pare qu'elles s'en prenaient à ce gamin sans défense. Alors je me redressais pour regarder dans leur direction. Je leur jetais un regard noir et, miracle, levais ma main bien haut dans un majestueux doigt d'honneur. Je remercie le ciel de m'avoir dotée d'un minimum de courage. Mais je regrettais immédiatement mon geste, bien que ne laissant rien paraitre. Ben merde alors. Plus ça allait, moins j'étais gentille. Devenais-je donc un monstre? Bah tant pis. Pour le coup, elles méritaient bien pire. Je reportais mon attention aux garçons et vit je plus fragile des deux s'excuser et remercier l'autre. Puis il partit comme une flèche et je le suivis, accompagnée du jeune loup.

- Tu pourras vraiment avoir des vêtements… Le coach voudra ? Et tu as des jolis yeux…

Je sursautais prise au dépourvu et le regarde. Il à l'air paniqué et mon regard choqué ne pas l'aider. Alors il tente de se rattraper et je fais la seule chose qui me passe par la tête pour le remercier: je l'embrasse. Pas sur les lèvres hein!!! Mais un petit bisou sur la joue en marmonnant un merci, avant de devenir aussi rouge que mes cheveux. Super. Nan vraiment, génial. On pouvait m'appeler la tomate cerise maintenant! Je ne savais plus où me mettre tiens. Heureusement, loué soit ce loup, le deuxième garçon prit la parole.

-Pour le coach, s'il veut pas, t'as qu'à lui dire que tu viens à ma demande. Normalement, il ne refuse rien à l'un de ses joueurs préférés.

J'hochais la tête en me demandant si je devais l'embrasser sur la joue aussi ou pas. Histoire de faire comme si c'était normal... Ouais non, je doute que le contacte d'un chat contre la joue d'un loup soit très productif. Je me contentais de lui sourire. Je ralentis le pas, pour les laisser entrer dans les vestiaires, entre garçon. Je posais mon sac à côté de la porte pour allez toquer au bureau du coach. Quand il ouvrit, il ne cacha pas sa surprise de me voir.

-Qu'est-ce que me vaut l'honneur de vous voir ici Haime? Vous n'êtes pas du genre à venir de votre plein grès lors des cours de sport, alors hors...

-Bonjours Coach, en fait, il y a eu un incident dans les couloirs et un élève c'est retrouvé tremper, alors avec Liam Dunbar on se demandait si... Vous auriez la gentillesse de lui prêter une tenue sèche... Il est vraiment tout mouillé tremper et tout...

-Pas de soucis. Mais que ce soit clair, c'est juste pour te remercier d'avoir aider McCall à nettoyer les vestiaires c'est clair? Et pitié, ne sèche plus les cours d'éco! Tu as quoi? Vingt ans? Et toujours au lycée alors tu.... Hey, non pleure pas! Tu... Merd... Oume. Prend ça et va aider le gamin. Mais fais tes devoirs!

Après un hochement de tête soumis il referma la porte en marmonnant des choses sur les élèves. Je séchais vite fait mes larmes et repartis vers le vestiaire. Je n'avais pas prévu de pleurer, mais le rappel de mon âge dans l'enceinte du l'établissement m'avait un peu secouée. Enfin, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi même pour cela. Enfin presque. Je regardais la porte, inspirant profondément pour ne pas laisser paraître que j'avais pleuré puis toquais doucement à la porte en m'annonçant. Je gardais les yeux rivés au sol et déposais les vêtements sec sur le banc avant de faire demi-tour, les prévenants que je les attendais devant. Non de dieux, j'étais encore rouge. Je fus étonnée de ma capacité à rougir sans tomber dans les pommes.

Quelques minutes plus tard, ils sortirent de la pièce et je leur souris un peu. J'avais une idée qui devrait leur plaire, désolée Coach! Je le baisais pour prendre mon sac et inspira avant de me lancer.

-Je n'habite pas très loin d'ici et franchement je doute que tu es envie de retourner en cours après tout ça... Ça vous dit que l'on passe l'après midi chez moi? J'ai plein de film ou de jeux vidéos. Et on pourra faire sécher les vêtements... Enfin si vous voulez... Au fait, je m'appel Fhury, et vous?.. enfin toi, parce que Liam, je le connais déjà... Vaguement... que son nom et son visage... Enfin... Je... Vais me taire, pardon.

Je ne m'attendais à ce qu'ils disent oui, mais moi, je rentrais. En plus j'avais faim. Une pierre deux coup pour Fhury! Je grimaçais, je m'étais emmêlée les pinceaux en beauté.



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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Dim 24 Mai - 13:59

L'avalanche des ennuis et l'espoir
Feat Tobias, Fhury et Liam
Parfois, il se sentait tellement bête de ne pas pouvoir prononcer même le plus simple des mots. Tobias ne savait pas si cela venait du seau d'eau qu'on lui avait jeté, ou juste parce qu'il était naturellement timide en société. Après, il ne s'attendait tellement pas à ce qu'on l'aide, qu'il ne s'était pas encore habitué à autant de générosité. Cela devait aider aussi. Au moins, cela pouvait le réconforter et l'aider à se sentir mieux, vis-à-vis de ce qu'il pensait des gens et vis-à-vis de son mal-être tout court. Lorsqu'il fit la remarque sur Fhury, il fut soulagé de voir que Liam l'aida à faire comme si de rien n'était et découvrit ainsi qu'il était un des joueurs préférés du coach. Alors, il faisait du sport ? Tobias n'aimait pas cette matière, où les gens adoraient se moquer de lui pour deux raisons. Déjà parce qu'il transpirait trop vite et ensuite, parce que plus nul que lui ça n'existait pas. D'accord, il fallait dire aussi qu'il ne mettait strictement aucune bonne volonté dans ce sport, mais il détestait tellement ses camarades de classe, que rien que de savoir qu'il devait jouer avec eux, le décourageait complètement. Tobias eut peur de la réaction de la rousse, mais celle-ci alla lui faire un baiser sur la joue, ce qui eut tout simplement le don de le transformer en tomate. Il ne s'y attendait tellement pas, il avait cru qu'elle allait lui faire une remarque acerbe, ou quelque chose d'autre, mais non. Elle l'avait embrassé sur la joue. Le rendant rouge pivoine et bien sûr, extrêmement surpris. Il n'était pas un loup, ni même un chat, contrairement à ses deux sauveurs, mais il pouvait sentir son cœur battre quand même avec force.

En tout cas, il parvint à se calmer, sans trop savoir comment il pouvait, tant il était bouleversé intérieurement. Il rentra dans les vestiaires et suivi Liam qui ne semblait pas lui en vouloir pour son écharpe. Tobias resta en retrait, observant l'endroit, pour être sûr qu'il n'y avait personne dedans, en attendant que Liam ouvre son casier. Il fut rassuré, lorsqu'il constata qu'il ne semblait vraiment y avoir personne, puisque cela signifiait que personne ne viendrait les interrompre pour leur poser des questions. Tobias prit les serviettes que lui tendait le garçon qui l'avait aidé. Il le remercia doucement d'un signe de tête, hochant la tête et constata alors que la fille s'appelait Haime. Cela devait être son nom de famille. Le garçon se trouva d'ailleurs bête de ne pas leur avoir demandé leurs noms à tous les deux, ni d'avoir donné le sien. En tout cas, il avait compris que la jeune fille aux yeux vairons et le garçon à l'air impulsif se connaissaient. Il les envia. Tobias ne connaissait que très peu de personnes ici. Pourtant, cela faisait deux ans qu'il était au lycée. Sauf que les faits étaient là : mis à part Brooke et quelques autres personnes qu'il n'appréciait pas forcément, Tobias ne connaissait personne. Il constata que Liam tourna ses yeux pour ne pas le voir et cela lui plut. Parce que même s'ils étaient entre garçons et que bon, dans les vestiaires, se changer était un peu monnaie courante, Tobias n'aimait pas trop montrer son corps. Sûrement parce qu'il ne s'aimait pas, qu'il n'aimait pas son corps et qu'ainsi se dévoiler devant les autres le rendait honteux et gêné. Le garçon enleva au moins son haut et entreprit donc de se sécher.

Ce fut à ce moment-là que Liam crut bon d'aborder le sujet des brimades. Dès sa première phrase, Tobias qui était en train de se calmer en se séchant, se crispa de nouveau. Il aurait presque pu sentir son ventre se nouer. En plus, le garçon qui lui avait gracieusement offert ses serviettes, paru vouloir vraiment savoir. Le blondinet prit une grande inspiration et une grande expiration et soupira en fermant ses yeux. Il recommença lentement à s'essuyer et supposa qu'il allait devoir parler.

- Cela dépend. Mais…. Ce sont souvent mes camarades de classe…

Il avait l'impression de les balancer et craignait que Liam agisse ensuite, vu qu'il paraissait être quelqu'un qui agissait sur l'instant.

- Mais ce n'est pas grave ! J'ai l'habitude ! Je...

Tu parles. L'habitude, on ne l'attrapait jamais totalement. Chaque nouveau coup, par-derrière, était un coup de poignard. Chaque parole empoisonnée déversée à notre égard, nous pourrissait l'esprit. Tobias avait juste dit cela pour ne pas que Liam intervienne. Il craignait que cela empire les choses qui étaient déjà bien douloureuses. Il ne voulait pas qu'on l'accuse de rapporter. Il ne désirait pas que les gens veuillent se venger. Et surtout, il ne voulait pas apporter d'ennuis à son sauveur. Heureusement, ce fut à cet instant que Fhury arriva pour poser les habits sur un banc. Tobias qui redevint rouge pivoine, d'abord parce qu'il venait de repenser au baiser et ensuite parce qu'il était torse nu, se dépêcha de cacher son corps par la serviette, même si la jeune fille resta la tête baissée. On aurait pu penser qu'il ressemblait à une vierge effarouchée, à se cacher de cette façon. Seulement, il le faisait toujours parce qu'il n'aimait pas son corps, ni lui.- Bon… Je vais me changer….

Tobias disait ça pour signifier que bientôt, il serait… Et bien, dans son plus simple apparat. Ainsi, il se dépêcha de changer ses habits et pu constater que ceux-ci étaient un peu trop grands pour lui, mais cela restait léger. Il remercia intérieurement Fhury et le coach et roula en boule ses habits qu'il ne portait plus. C'est comme s'il les voyait comme un déchet ; après tout, ils étaient représentatifs de ce qu'il avait subi aujourd'hui. Il songea au fait que ses camarades allaient se demander pourquoi il avait changé d'habits, enfin, tout du moins, pour ceux qui n'avaient pas participé à la blague.
D'ailleurs, Tobias supposa que quand il allait aller en cours, les gens allaient tourner tous leurs regards vers lui et que peut-être même que certains rires allaient fuser. Il commença alors à se préparer mentalement pour ce carnage. Ou bien, il pouvait ne pas retourner en classe. En plus, ses affaires étaient trempées, son portable sûrement décédé… Cela valait-il vraiment la peine de retourner en cours ? Il avertit Liam qu'il avait terminé de s'habiller et ils purent donc sortir du vestiaire. Quand il sortit et qu'il vit Fhury, Tobias eut le courage de lui faire un petit sourire de remerciement. Elle commença alors, à leur proposer quelque chose.

-Je n'habite pas très loin d'ici et franchement, je doute que tu aies envie de retourner en cours après tout ça...

Non, c'est vrai… Il n'avait pas trop envie d'y retourner, surtout avec l'état de ses affaires. Elle leur proposa donc de passer du temps chez elle. Tobias ne voulait pas déranger et se sentit gêné. Il avait l'habitude de passer certains jours chez Brooke ou chez Candy, mais c'était parce que c'étaient ses amies. Là, il ne connaissait pas trop ces deux sauveurs, il ne savait pas s'il avait le droit. Elle leur donna son nom, mais semblait bel et bien connaître Liam. Bon, du coup, à présent Tobias connaissait le nom des deux personnes qui l'avaient aidé. Elle paraissait aussi maladroite que le garçon blond pour faire ses phrases, alors Tobias fut extrêmement compatissant et bienveillant envers elle, l'aidant immédiatement.

- Je m'appelle Tobias… Et euh… Si cela ne te dérange pas… Enfin si tu veux bien…Oui, je veux bien venir chez toi…

Il ne s'emmêla pas trop les pinceaux, mais songea au fait que ses parents allaient sûrement apprendre la nouvelle quant au séchage de cours du jeune homme. Il ne voulait pas imaginer leur réaction et supposa qu'il aurait tout l'après-midi pour chercher des excuses potables. Surtout pour expliquer également que son portable était mort. Cela allait être bien compliqué.

- Tu es gentille… Enfin, vous l'êtes tous les deux… Merci de m'avoir aidé…

Tobias tenait à le dire. Il lui sourit doucement, se sentant rasséréné des derniers événements qu'il avait subi.

- Enfin… Allons-y donc. Je te suis.

Il commença à avancer et se demanda alors. Est-ce que tout cela signifiait qu'il venait de se faire deux nouveaux amis ? Non, il ne pouvait pas trop imaginer ça, pas encore, il venait à peine de les connaître. Si ça se trouve, ils étaient gentils avec lui aujourd'hui, mais peut-être ne voudraient-ils pas être amis avec lui.

[HRP : je suis désolé mon post n'apporte pas grand-chose à l'action]
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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Mar 26 Mai - 23:51






A nous la liberté.


Dos à Tobias, j'attends sa réponse avec une légère inquiétude. J'aurai certainement pas dû la  lui poser mais, c'était plus fort que moi. Il fallait que je sache. Dire que respecter sa pudeur l'avait un peu détendu, je sens son angoisse s'échapper des pores de sa peau ouverte de chair de poule. Cela ne m'étonnerai pas qu'il ait recommencer à trembler de tout ses membres.  Sérieusement Liam, tu pouvais pas le laisser dix minutes tranquillement à se sécher correctement ? Naaaaan ! Faut que je fonces d'abord puis réfléchi ensuite, peu importe les répercussions. Je concentre mon ouïe pour décelé s'il fait une crise de panique ou pas. Ça ne serait pas malin s'il me claque entre les bras par ma faute. Bon sang, je supporte pas ce lourd silence. C'est comme dans les films, un blanc avant que la révélation choc nous soit dites.

- Cela dépend. Mais…. Ce sont souvent mes camarades de classe…

….
….
….

-QUOI ?!

En prime, le brun ose me dire ça d'un ton banal, comme si tout était normal dans le meilleur des mondes. Sauf que ça ne l'ai pas. Les camarades, tu dois être soudé, les aidé s'ils sont en difficultés scolaire bref, avoir un état de camaraderie à l'état pur ! Je ne crois pas que dans le contrat il y ait marqué de faire subir des brimades à ceux qu'on apprécie pas.  Ceux là, tu les ignores et point barre. Pas la peine de t'acharner dessus tel un félin face à une pauvre petite souris sans défense. Certes, d'après les fables de la Fontaine, la loi du plus fort est toujours la meilleur. Néanmoins, c'est pas pour autant qu'il faut absolument l'appliqué à la lettre. Ce sont des fables !! Leur but est de nous faire réfléchir à notre comportement par rapport à la morale de l'histoire.

Je me lèves d'un bond, les yeux luisants et les griffes prête à sortir trancher quelques chairs de personnes à la mentalité réduite. Heureusement que le souffre-douleur attitré de sa classe ne me voit pas. Tourner en quart de loup en plein lycée alors que tu connais rien au surnaturel, ça peut faire flipper à mort.  Oh, que c'est une bonne idée ! Terroriser ces idiots pour leur passer l'envie de recommencer. Je vais noter ça dans un coin de ma tête pour une situation plus propice. Des occasions j'en aurai plein, je n'ai pas besoin de me presser.  

Et pendant ce temps là, l'autre trouve ça tout à fait normal de subir des moqueries à longueur de journée. Je vais tout de même pas lui expliquer que c'est faux. Lui reste-t-il si peu d'estime de soi pour croire qu'il doit être rabaisser constamment ? Est ce qu'il s'inflige lui même cette drôle de punition ? Même moi qui a de multiples reproches envers moi-même ne m'abaissera pas à subir cela plus longtemps sans me révolter. Dans ces cas là, mon sale caractère deviens un atout. Je ne me laisse pas marcher dessus et réplique dans la minute. Je m'impose parmi les individus quoi qu'il en coûte.

Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, notre belle miss rentre dans la salle, les bras chargé d'une tenue propre pour le bout de chou qui vire tomate. Je lève un sourcil interrogateur jusqu'à que je comprennes l'instant suivant. Que suis-je bête. Une fille que l'on ne connais pas dans les vestiaires, c'est intimidant. Surtout si l'on est à moitié dévêtu devant elle . Sans savoir pourquoi, cela ne me gène pas. Fhury ne l'observe pas sous toute les coutures ni bave allègrement dessus. Elle préfère contempler le carrelage, très propre pour une fois d'ailleurs. Cela prouve qu'il y a au moins des gens civilisés sur cette Terre et qui respectent autrui.  

Passons, je demande silencieusement au chat si elle va bien en remarquant des résidus de larmes sur ses joues.  J'espère que la jeune femme n'est pas tombée sur un groupe malfaisant  et qui l'on taquiner jusqu'à la faire pleurer. Si c'est le cas, je vais leur faire chialer toutes les larmes de leur corps pour payer cette affront. On n'embête pas une âme charitable ! C'est une question de principe. A croire qu'ils en ont aucun.

N'entendant plus le froissement de tissu, je me retourne et découvre Tobias flottant dans ses vêtements. Certes, ils sont trop grand pour lui, mais c'est mieux que rien. De plus, il est mignon comme cela. On dirait un petit garçon ayant piqué les habits de son père. Adorable. J'en gaga-tiserai presque si je n'avais pas autant de retenu. Je le regarde plier bagages puis m'avertir qu'il avait terminé. Je hoche la tête comme confirmation. La pause est malheureusement finie. Il faut retourner en classe s'ennuyer comme des rats morts tout en rêvant de la sonnerie salvatrice. Que du bonheur ! C'était ironique, je précise. Je suis les deux jeunes hors de la salle. Regardant mon écharpe toujours mouillée, je pense rentrer à la maison. J'inventerai une excuse bidon à ma mère pour avoir manqué les cours restant. J'ai un surplus de rage et de fatigue pour devoir m'asseoir sur une chaise encore trois heures.

-Je n'habite pas très loin d'ici et franchement, je doute que tu aies envie de retourner en cours après tout ça...

Béni soit les félins aux yeux vairons ! Sans attendre j'accepte avec joie de venir chez elle. Je pourrais enfin m'étaler sur un canapé ou une surface du même type et me détendre un peu. Je les écoute se présenter malgré que je savais à peu près leur nom de famille. Les ragots dans les couloirs cours vite. Pour Haime, la rumeur raconte que son ex l'a quittée et il est maintenant avec une autre. Triste à voir quand ils sont dans le même niveau d'étude et doivent se croiser tous les jours.  Je me présente rapidement vu que Fhury me connaissait déjà. Elle a du entendre mon prénom quelque part. Cela ne me surprends pas vu la réputation de génie sportif mais dangereux en colère que l'on m'a collé au dos. Même si c'est totalement vrai.

- Tu es gentille… Enfin, vous l'êtes tous les deux… Merci de m'avoir aidé…

Je confirme, la damoiselle est très agréable à vivre. Ce ne sont pas comme d'autres qui n'auraient même pas lever le petit doigt pour quelqu'un.

-Ce fut avec plaisir. On allait tout de même pas te laisser dans la mouise alors que t'étais en face de nous. Je suis bien élevé contrairement à certains.

C'est ainsi que nous traversons les couloirs du lycée, tentant de se faire discret en s'accroupissant par moment ou détalant comme des lapons avant qu'un surveillant nous attrape en dehors des salles de classes. Il faut avouer, les pouvoirs lupins dans ce cas précis, c'est super pratique. Pas de doute, James Bond était un garou. C'est pas possible autrement d'être un espion aussi stylé.

Je m'égare dans mes pensées. Dès que nous sommes sortis du bâtiment, je me suis tourné vers Fhury pour savoir comment allons nous nous y rendre. Après ce problème résolu, je m'amuse à faire des pitreries et à plaisanter en ayant comme objectif de les faire rire. Ça me fait passer le temps et je pense pas à mes soucis psychologiques pendant cet instant là. Devant la maison de la jeune femme, je siffle d'admiration. C'est tranquille comme quartier et sa demeure à l'air assez grande vu de l'extérieur. Deux étages, ce n'est pas rien. Elle nous fait rentrer à l'intérieur, je suis ses directives et directement je m'affaisse sur un fauteuil dans le salon. J'en profite d'être confortablement installé pour détailler la pièce. Bien évidemment, je n'ai pas pu m’empêcher de commenter à haute voix.

-C'est tout de même grand pour une seule personne...


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MessageSujet: Re: L'avalanche des ennuis et l'espoir. [PV Fhury et Liam]   Ven 29 Mai - 15:36






Comme des gamins




Feat : Liam et Tobias ♥


Je leur fis face alors qu’il sortait du vestiaire et le sourire de notre petite victime me mis le rose aux joues, mais je lui rendis un petit sourire timide. Je savais que je n’avais pas répondu au loup sur sa demande silencieuse, plus tôt dans les vestiaires. Je ne voulais m’étendre là-dessus. Mais je fus heureuse qu’ils acceptent que l’on aille chez moi. En plus j’avais envie de faire un gâteau et de chouchouter ses deux-là. Je me demandais si nous verrions Miya, une véritable Star de la musique à travers le pays, ou Braise, un prof de fac complètement bizarre. Tous deux étaient des créatures de la nuit : Miya un kanima panthère et Braise… Un machin de feu. Je ne savais pas quoi ! Mais les deux m’avaient sauvé la vie, il me semblait normal de les héberger chez moi. Même si je ne servais à rien puisque incapable de me défendre.

- Tu es gentille… Enfin, vous l'êtes tous les deux… Merci de m'avoir aidé…

Par les enfers, Tobias me fis rougir de plus belle. Heureusement que Liam était là. Il n’avait pas l’air de me rejeter à cause de mes yeux et ce fus un véritable soulagement pour moi.

-Ce fut avec plaisir. On n’allait tout de même pas te laisser dans la mouise alors que t'étais en face de nous. Je suis bien élevé contrairement à certains.

Je souris, gentiment, et sans rougir pour une fois, en hochant la tête pour faire comprendre que j’étais entièrement d’accord avec Liam. Une fois tous en accord sur notre destination, nous nous transformions en mini espion avec pour chef Liam. Je dus me retenir de rire plus fois, ce n’est donc qu’une fois dehors, loin de toute oreille indiscrète que je me mis à rire, à tel point que je dus me tenir le ventre et m’arrêter de marcher. Je leurs expliquais que j’avais l’impression d’avoir vu les Totaly Spies… Aussi pathétiquement drôle qu’elles. Rapidement je me reprends et leurs indique que j’habite à la lisière de la forêt, dans une maison en bois de deux étages. Elle n’est pas franchement jolie, mais agréable et c’était le seul endroit sur terre où je me sentais acceptée. Tout au long du chemin, je me détends de plus en plus et ris franchement face aux pitreries de notre joueur de Lacross. En plus d’être beau, protecteur et gentil, il était drôle ! Face à l’attitude réservée de Tobias, je le pris par la main en lui souriant, puis agrippa aussi Liam avant de sourire en coin.

-Prêt ? … Attention… ON Y VA !!!

Et je me mis à courir en les entraînant avec moi dans une pente d’herbe fraîche. Certes, cela nous faisait faire un petit détour, mais j’étais un chat non ? Alors pourquoi me retenir de jouer ? Je les lâchais tout en envoyant mon sac au loin et sautais en l’air pour faire des rouler boulet jusqu’en bas de la pente en riant. Grosse gamine va ! Nous reprenions tous notre souffle, et je souriais, contente d’avoir pu extérioriser l’oppression que je ressentais au lycée. Je me relevais souplement et m’étirais, plus féline qu’humaine pour le coup. Alors que je baillais, je dus étouffer un miaulement,  ce qui me conduisit à un étouffement… Qui me fis rire de plus belle, m’étouffant encore plus ! Cercle vicieux va ! Au bout de deux ou trois minutes, je réussis à me calmer.

-Désolée… dites… Un gâteau aux chocolats avec pépites de chocolat, ça vous tentes pour le gouter ?

Je leurs souris, à nouveau timide avant de prendre mon sac et reprendre la route jusque chez moi. Lorsque j’ouvris la porte, le mélange d’odeur familière me fit ronronner contre mon gré. Oui, l’odeur de cendre qui caractérisait Braise et celle de félin en chasse qu’était celle de Miya… C’était ici chez moi, pas avec ma famille ou autre, juste ici… Je déposais mes affaires dans l’entrer pour appeler mes deux idiots d’amour. Mais seul le silence me répondit et j’haussais les épaules en priant qu’aucun d’entre eux n’arriverait en caleçon…

-Poser vos affaires où vous voulez, je vais chercher à boire !!!

Je courus presque jusqu’à la cuisine ou je sortis tout ce que j’avais sauf l’alcool : jus de fruit, sirop, eau, limonade, coca… Ca a du bon d’être barmaid à mi-temps !!! Je revins dans le salon avec un plateau plein de boisson, concentrée sur le fait de ne rien faire tomber, maladroite comme j’étais. Je posais donc mon butin sur la table et sorti de quoi grignoter pour ne pas lais laisser mourir de faim.

-Bon. Donnez-moi vos vêtements trempés, je vais les mettre dans le sèche-linge, comme ça se sera déjà ça de fait, d’accord ?

Je rougi un peu et attendis patiemment qu’ils me tendent leurs affaires.




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