AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Trophées


Classement au
10 juin 2017

James MacAulay


►►►◄◄◄

Caleb Lockhart


►►►◄◄◄

Mickael Wayne




Classement au
27 mai 2017

Jaimie O'Sullivan


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
13 mai 2017

Les Admins


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Jaimie O'Sullivan




Classement au
28 avril 2017

Gwen W. East


►►►◄◄◄

Caracole O'brien


►►►◄◄◄

Therence Garnet




Classement au
15 avril 2017

Civet


►►►◄◄◄

Stiles & Derek


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
1er avril 2017

Vos 2 Admins


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman


►►►◄◄◄

Kada'an Ravewood




Classement au
19 mars 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Alessandro Amaro


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
4 mars 2017

Derek Hale


►►►◄◄◄

Pia Abramov


►►►◄◄◄

Matthias Lunsford




Classement au
18 février 2017

Kada'an Ravewood


►►►◄◄◄

Stiles Stilinski


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman




Classement au
4 février 2017

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Maxine Evans


►►►◄◄◄

Brian O'Conner




Classement au
21 janvier 2017



►►►◄◄◄

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd




Classement au
7 janvier 2017

Liam Dunbar


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Alex Cormier




Classement au
24 décembre 2016

Mick & Derek


►►►◄◄◄

Willem Shepherd


►►►◄◄◄

Arès Kye Coleman





© Code par Mafdet Mahes

Code onglet coulissant :
Okhmhaka de Never Utopia
Partagez | 
 

 If you want a teacher, don't call me | matthew & barbara

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Barbara Walker

avatar

Humeur : Sanguinaire.
Messages : 253
Réputation : 35
Date d'inscription : 02/01/2015
Age : 18
Localisation : Derrière toi.

MessageSujet: If you want a teacher, don't call me | matthew & barbara   Ven 29 Mai - 17:53

If you want a teacher, don't call me
matthew & barbara
La buée enveloppait toute la salle de bain, et quiconque s'y serait aventuré aurait pensé que c'était plus un sonna qu'une douche que je venais de prendre. D'un simple geste de la main, j’essuyais une partie du miroir, et fixais mon reflet d'un air vide. Je n'avais jamais été quelqu'un de particulièrement coquet. J'étais du genre à traîner à la maison en jogging et à aller au silence sans m'être étalé un pot de peinture sur la tête -juste un peu de mascara pour faire ressortir mes yeux. Mais tout ça ne m'empêchait pourtant pas de me regarder sous toute les coutures.

Mes yeux s'attardèrent sur la longue cicatrices sur mon épaule droite. Je ne me rappelais que très vaguement du combat qui m'avait laissé cette marque ; je me souvenais seulement de la douleur qui m'avais transpercés lorsque la griffe m'avait agrippée. Après cette nuit, je n'avais plus jamais refait la même erreur que j'avais commise, et avais rattrapé le responsable et fais payer. Mes iris s'accrochèrent à mon avant-bras gauche, où gisait la marque d'une rencontre avec un alpha. J'avais presque faillit y perdre mon bras, mais mon père m'avais secourue à temps. Je passais ensuite ma main le long de mon flanc droit, où je savais que là aussi, j'étais marquée avis.

Je n'étais pas fière de mes cicatrices, car cela révélait ma faiblesse. Mais je n'en était pas dégoûtée non plus. Elles montraient qui j'ai toujours été, et mes erreurs que je ne commettrais plus à l'avenir.

Je me changeais en vitesse, m'habillais de mes vêtements noirs habituels pour me fondre dans la nuit, et cachais un peu partout sur mon corps des armes en tout genre. AMT Automag V, un puissant pistolet en acier. Benelli MP-95E Kromo, importé d'Italie et d'une précision rare, mon préféré pour être plus précise, celui que je portais tout le temps sur moi. Heckler & Koch Mk.23, destiné aux forces spéciales mais qu'on mon père avait réussi à me dégoter il y a à peu près six mois. Une petite dizaine de couteaux bien aiguisés à des endroits stratégiques et faciles à attraper.

Enfin prête, je descendais les marches quatre à quatre, prenais mes clés et laissais un mot à mon père parti en réunion pour un bon bout de la nuit. Je me précipitais sur ma moto, et fonçais vers la forêt.  

La nuit était déjà bien avancée lorsque j'arrivais. Et il n'y avait pas un bruit. Les dernières nuits avaient été plutôt calme, et je m'étais plus promené dans le noir qu'autre chose, mais je ne me plaignais pas. Mon père comptait sur moi pour canaliser les loups-garous, et je ne pouvais pas le décevoir maintenant.

Déjà une heure était passé, et rien ne s'était passé. Jusqu'à ce que j’entende un loup hurler. Aux aguets, je me précipitais vers la source du bruit, bénissant mes heures d'entraînements à la course. Les arbres défilaient sur mes côtés, mélanges de verts et de noirs, et le vent sifflait dans mes oreilles d'une manière étourdissante. J'arrivais en moins de deux minutes jusqu'au lieu du « crime », à peine essoufflée et prête à me batte.

Je plissais des yeux en voyant deux statures. Et une semblait avoir le dessus. Une bataille entre deux loups-garous pour une question de territoire ? J'hésitais à les laisse s’entre-tuer pendant deux secondes, me disant que ça m'éviterais de me salir les mains ce soir, mais le besoin d'action se faisant trop présent, je précipitais vers eux, armes en mains et le regard plus déterminé que jamais.
Code by Silver Lungs


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: If you want a teacher, don't call me | matthew & barbara   Sam 30 Mai - 18:23


You are the hero of our time

Et si la vie ne tenait qu'à un fil. Et si la mort était à chaque virage et que vous aviez la chance de pouvoir l'éviter jusqu'au jour ou vous ne pourrez rien faire. Si vous ne deviez que courir jusqu'à ce qu'elle vous attrape et que vous ne pouviez rien faire contre cela.

Pourtant la journée avait bien commencer. De bonnes notes, une journée superbe à rire avec ses amis. Mais qu'est ce qui l'avait pris de venir traîner ici. Et pourquoi donc ? Pour satisfaire sa curiosité excessive. Il avait repéré cette maison incendiée et en ruine près de la falaise. Il s'était toujours demandé comment c'était à l'intérieur. Bien mal lui en avais prit. Notre jeune explorateur s'était pourtant équipe. Un sac avec un couteau et une lampe torche.

Pourquoi la nuit déja ? Parce qu'il aimait prendre des risques ? Non, parce qu'il était idiot, il aimait se faire peur, il aimait les films d'horreur, quoi de mieux que de faire un pied de nez à tout ces films mettant en scènes des maisons hantées fantasmagoriques. Même si la maison semblait être issue d'un film de Stanley Kubrick ou d'un film d'horreur à bas budget la maison était bien inquiétante. Elle semblait avoir brûlée. Mais brûlée par un feu magique. Seul le toit était ravagé, à plusieurs endroits la nature s'insinuait, reprenant ce qui lui était acquis de droit. De nombreux points aveugles entouraient la maison, et l'imagination débordante du lycéen lui faisait croire qu'une ombre le scrutait depuis le flanc pourri de la vieille batisse en bois. La porte était ouverte, comme une gueule béante sur l'enfer et les carreaux cassés des fenêtres rendaient l'atmosphère presque irréelle.

Mais quelle idée il avait eu aussi. Lire les romans de Stephen King lui avait il donner cette idée foireuse à souhait ? Et puis pourquoi tout seul aussi ? Il soupira mais ce qui était fait et fait. Autant aller jusqu'au bout. Il regrettait de n'avoir demandé à quelques un de ses amis de l'accompagner. Matthew n'était pas froussard, mais cette maison avait quelque chose de malsain. Presque maléfique. Pourtant même si Matthew était très fan de l'Heroïc Fantasy il n'était pas vraiment croyant envers les forces du mal.

Peut être qu'il voulait s’impressionner lui même. Croire en son courage, un peu comme Frodo quittant sa vie calme pour balancer un anneau dans un volcan. Pourtant aucune fille ne lui plaîsait en ce moment. Quoi que peut être que.... Non aucunes filles. Peut être alors trouvait il sa vie monotone. Il jura intérieurement contre lui même se s'être embarqué dans cette galère.

Il s'était aventuré dans la maison, et à peine avait il sentit le plancher du perron craquer sous ses pieds qu'il avait entendu le hurlement d'un loup. Pendant plusieurs minutes il n'avait bouger. Puis le hurlement se fit plus proche. Il recula doucement et se mit à détaler. La peur lui donnait des hallucinations, il voyait dans les ombres des arbres des monstres, dans les souffles du vent des cris d'horreur. Haletant il chuta sur une racine et s'étala de tout son long. Une créature s'approchait de lui. Matthew se mit à crier et la lampe torche s'éteignit. Dans sa peur et concentré sur la créature. Matthew ne voyait pas la femme derrière eux.


© Fiche par Fhury Haime

Revenir en haut Aller en bas
Barbara Walker

avatar

Humeur : Sanguinaire.
Messages : 253
Réputation : 35
Date d'inscription : 02/01/2015
Age : 18
Localisation : Derrière toi.

MessageSujet: Re: If you want a teacher, don't call me | matthew & barbara   Mar 2 Juin - 22:13

If you want a teacher, don't call me
matthew & barbara
De ce que je savais jusque ici, c'est que si il était un loup-garou, il devait être drôlement inexpérimenté. Devant son adversaire, il ne bougeait pas, restait tétanisé devant la bête féroce, comme si c'était la première qu'il voyait une telle bête, et je me demandais tout à coup s'il n'était pas juste un humain qui s'était retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Comme beaucoup d'entre nous, d'ailleurs. Qu'est-ce qu'il fichait ici à une heure pareille, de toute façon ? Il fallait aimer les sensations fortes. Mais je n'avais pas le temps de réfléchir. Dans un moment comme celui ci, il ne fallait jamais réfléchir, laisser l'instinct de chasseur prendre possession de soit, de la même manière que l'instinct de loup prend le contrôle de ces monstruosités et qui les rends si dangereuses. Il fallait combattre à armes égales, et toutes les techniques étaient bonnes à utilisées, alors je les utilisaient toutes.

Tue le. Tue le ! TUE LE ! Ma voix intérieur me parlait, me hurlait dans les oreilles, m'imprégnais de son avis, de sa puissance. Ma voix de chasseuse reprenait le dessus, son dut, son droit, son territoire. Je la faisait taire en public. L'enfouissait bien profondément, et elle attendait que les journées se terminent pour pouvoir se faire entendre à nouveau. Et après toutes ces heures à être ignorée, je ne pouvais l'ignorer. Elle était tellement forte, puissante, qu'elle m'assourdissait, et j'accomplissais tout ce qu'elle désirait.

Avec rage, je me jetais sur la bête. Il n'y avait pas d'autre mot pour la désigner. Mi-humain, mi-loup. Il n'y avait pas de mot juste. Je la plaquais par terre, et fixais son visage quelques millièmes de secondes. Un homme. Un jeune adulte. De pas plus de vingt-cinq ans. Il me regardait méchamment, et je savais que son loup avait pris le contrôle à l'instant où nos regards se croisèrent. Je savais ce que j'avais à faire. Je n'avais pas d'autre choix, de toute façon. C'était mon job, d'éradiquer la menace, et ma chasseuse intérieure ne voulait pas être enfouie à nouveau. Ce n'était pas comme si ça me gênais, de toute façon.

Son genoux vint heurter mon estomac, et je grognais. Il n'allait pas se laisser faire, alors. Pas de problème, j'étais de bonne humeur ce soir, et me battre n'étais pas un problème. Je plantais mon couteau dans son bras, et son hurlement me fit souffrir les tympans. J'aimais les entendre hurler, quémander ma pitié, me demander de les épargner. Les voir si faibles, soumis, me réjouissais. Mais je ne les laissaient jamais s'enfuir. Jamais - c'était tout simplement contre productif des les laisser partir après tant de mal.  

Son poing heurta avec violence ma bouche, et le liquide métallique entra en contact avec ma langue. J'y étais habituée, depuis le temps. Le sol dur rencontra mon dos, et son haleine emplit mes narines alors qu'il grogna au dessus de moi. Je fronçais les sourcils, et je savais ce que je devais faire dans un tel moment. C'était presque un automatisme. Chaque mouvement avait sa parade. Je les connaissais toutes. Par cœur. Je les avaient répétées, et répétées, et répétées, pendant des heures durant huit ans. Mes jambes agrippèrent violemment ses hanches. J'en profitais pour les serrer durement, lui infligeant ainsi une certaine douleur. Tous mes muscles de mon corps se contractèrent alors d'un même mouvement, et je fis basculer nos poids. Je me retrouvais alors au dessus du monstre.

Il me regarda. Son regard avait complètement changé. Il savait ce qui l'attendait. Il avait déjà dût probablement entendre parler des chasseurs. Et il savait très bien que j'en étais une, ma façon de me battre ne pouvait pas le tromper.Je souris sadiquement. Ce sourire que je réservais à mes victimes, quelques secondes avant qu'elles ne rendent l'âme. Ce combat avait été rapide. Sûrement parce que j'étais encore bien fraîche, la nuit venait à peine de tomber. D'un côté, j'étais un peu déçue. Un combat comme celui ci n'était pas franchement amusant. Mais ma chasseuse intérieure était plus que rassasiée. Enfin elle avait pût s'exprimer.

Et d'un mouvement rapide, je sortis mon pistolet et tirais entre ces deux yeux. Le sang gicla sur ma tête, je m'en fichais totalement. Je me relevais alors rapidement, et tournais la tête vers ce qui semblait être un humain. Je le pensais, tout du moins. Un loup n'aurais pas réagit comme ça.

« Qu'est-ce que tu fous là, à une heure pareille ? » Je demandais sans élever la voix mais sans une once de douceur. « Tu as de la chance d'être encore en vie, imbécile. » Je marmonnais.
Code by Silver Lungs


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
If you want a teacher, don't call me | matthew & barbara
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» When everything goes wrong, call Superman.[with Chase Turner]
» Gamertag , Call of duty MW2 ( X360)
» Call of Chtulhu LCG
» ~ call me maybe (baptiste)
» Quel est votre Call Of Duty préféré?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Teen Wolf RPG, la limite : l'imagination :: Beacon HillsTitre :: Forêt de Beacon Hills :: La falaise à la lisière de la forêt-
Sauter vers: